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Accueil du site > Tribune Libre > J. M. Keynes, après Adam Smith, l’« Einstein » de l’économie (...)

J. M. Keynes, après Adam Smith, l’« Einstein » de l’économie moderne. 55 ans, le bancor est devenu « euro » de la nouvelle Europe

  1. Council on Foreign Relations, un cerveau d’idées

   Gillian Tett, directrice de la rédaction américaine du Financial Time a interviewé, l’ancien gouverneur de la Banque centrale américaine, Alan Greenspan, sur l’or, le 29 octobre 2014, dans le « Council on Foreign Relations ». (1) Avant de voir ce que dit Alan Greenspan, qui fut le président charismatique de la plus grande Banque centrale du monde, la Fed (Federal Reserve Board) américaine. A l’époque, un seul mot de lui pouvait faire trembler les marchés mondiaux.

Qu’en est-il de cette institution américaine, le « Council on Foreign Relations », (ou Conseil sur les Relations étrangères) ? Et si Greenspan a donné sa vision à cette institution américaine, c’est que celle-ci est un think tank spécialisé dans la politique étrangère et des affaires internationales américaines d’envergure mondiale.

 Son siège est à New York City, avec un bureau à Washington, DC. De hauts responsables politiques de l’administration américaine, dont plus d’une douzaine de secrétaires d’Etat, des administrateurs de la CIA, des généraux quatre étoiles de l’armée américaine, des hauts dirigeants du secteur bancaire, des grandes entreprises économiques et de la finance, des avocats, des professeurs des grandes universités américaines, des hauts dirigeants des mass-médias. Cette élite au plus haut niveau pense la « stratégie américaine dans le monde ». Une institution qui conseille le pouvoir exécutif américain. Le CFR est la « tête pensante officieuse de l’Amérique ».

 Et le CFR a une longue histoire. Il tire son origine à la fin du Premier Conflit mondial. D’abord dans une organisation nommée l’« Inquiry », ou l’« Enquête », un groupe de chercheurs (juristes et politiques) qui ont participé à la Conférence de la Paix de Paris, en 1919, et ont eu une forte influence sur les 14 points développés par le président Woodrow Wilson. En 1921, le « Council on Foreign relations » a été fondé, remplaçant l’Inquiry.

 Aujourd’hui, le CFR qui groupe de hauts responsables du gouvernement, des membres éminents de la communauté américaine provoque des réunions pour discuter de la politique étrangère américaine. Il fait des recommandations à l’administration présidentielle et à la communauté diplomatique. Dans toutes ces recommandations qu’il émet, le CFR s’assure des intérêts économiques et géostratégiques de l’Amérique. Précisément, en créant un large forum, aux représentants du gouvernement, aux organisations internationales et ONG, aux grandes entreprises et à la société civile, il entend apporter la réponse la plus adaptée aux enjeux de l’heure et donc à la politique extérieure en période d’incertitude.

 D’autant qu’il y a dans le monde nombre de think tanks – toutes les nations en disposent – qui jouent le même rôle que le CFR. Les institutions d’intelligence et de recherche stratégique foisonnent dans le monde. Signifiant par-là que le CFR n’est pas propre qu’à l’Amérique, il y a réellement une guerre de cerveaux d’idées entre les nations.
 

  1. Alan Greenspan « avertit » sur l’or

  On comprend dès lors l’exposé d’Alan Greenspan, au CFR, un des think tanks les écoutés de l’Amérique. Ecoutons-le.

Gillian Tett : L’un des chapitres intéressants de votre livre parle de l’or. Il y a déjà eu plusieurs débats dans les médias au sujet de votre position sur l’or. Vous vous demandiez pourquoi les gens achetaient encore cette « relique barbare ». Je ne sais pas si John Paulson est dans la salle. Mais c’est une question intéressante. Mais pensez-vous que l’or est actuellement un bon investissement, compte tenu de ce que vous avez dit sur les crises potentielles à venir.

Alan Greenspan : Oui.

Habituellement, les économistes sont très forts pour faire des réponses ambiguës…

Mais cette fois-ci, je vais répondre sans faux fuyants. L’or est une monnaie. Il est toujours, selon toute évidence, la monnaie de référence. Aucune devise fiduciaire, même le dollar, ne peut l’égaler. Comme nous avons pu le voir dans le passé, les crises ont toujours eu des répercussions sur le prix de l’or. Mais le prix de l’or est à « moitié » un prix de matière première. Donc quand il y a un ralentissement économique, son prix descend comme celui du cuivre. Mais il possède aussi des caractéristiques monétaires intrinsèques. Ce n’est pourtant pas inné chez l’homme… Je ne sais pas par quel mécanisme cela arrive, mais il se comporte comme s’il l’était. Les monnaies avec une valeur intrinsèque comme l’or et l’argent, par exemple, sont acceptées sans garantie d’une tierce partie. Par exemple, à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, ou juste après, les Allemands ne pouvaient pas importer de marchandises sans payer en or. Ceux qui expédiaient les marchandises s’assuraient d’abord d’obtenir de l’or et se souciaient peu de la solvabilité du pays… C’est un phénomène très rare. C’est pourquoi l’accord entre les Banques centrales européennes pour coordonner les ventes de l’or (CBGA) – car des ventes ont eu lieu quand le prix était au plus bas – a été renouvelé cette année, et officialisée via un communiqué affirmant que « l’or reste un élément important des réserves monétaires mondiales ». La question est, pourquoi les Banques centrales investissent-elles dans un actif qui n’apporte aucun rendement, mais que l’on doit entreposer, assurer etc. Pourquoi font-elles cela ? Si vous consultez les données, vous verrez que tous les pays développés, à quelques rares exceptions, possèdent des réserves d’or. Pourquoi ?

Gillian Tett : J’imagine qu’en ce moment, c’est parce qu’il y a beaucoup d’interrogations sur la valeur des devises fiduciaires qui perdent de leur crédibilité…

Greenspan : Bien, c’est là que je voulais en venir. A chaque fois qu’il y a de grosses incertitudes, la moitié de ce qui détermine le prix de l’or se met à bouger.

Gillian Tett : Exact

Greenspan : Je trouve cela fascinant… Est-ce que Benn Steil est dans la salle ? [Alan Greenspan mit la main à côté de sa bouche comme pour chuchoter et se tourne vers la salle pour regarder s’il est là]

Gillian Tett : Oui.

Greenspan : Avant de lire mon livre, lisez celui de Benn… Il va vous intéresser, car il dit des choses fascinantes à ce sujet. Il évoque notamment le test ultime qui a eu lieu au Mount Washington Hotel, à Bretton Woods, en 1944. Ce vrai débat intellectuel entre les partisans de l’étalon de change-or et ceux qui souhaitaient la création d’une monnaie fiduciaire internationale, le « bancor », telle que prônée par John Maynard Keynes… Keynes était là en 1944, et malgré tout son prestige, il ne pouvait pas contrer le fait que le dollar américain était convertible en or, et c’était son principal problème. Tout le monde voulait l’or des Américains. Et je pense que Benn a vraiment décrit cela de manière extraordinaire, selon moi. Je vous remercie.

Gillian Tett : Je suis certaine qu’avec de tels commentaires vous allez devenir l’idole des partisans de l’or.
 

  1. Le phénomène-or dans l’évolution du dollar sur les marchés monétaires

  Le message de l’ancien gouverneur de la Fed laisse pointer des dangers à venir dans un monde de plus en plus incertain. Un système monétaire international dont une transition a commencé et qui, depuis l’émergence de la Chine et les pays du BRICS, aura certainement à durer.

 Le conseil de Greenspan sur l’achat de l’or semble sincère. Il sait que l’or est un bon investissement, une « valeur refuge » pour les années à venir. Les crises potentielles sont réelles à voir seulement aujourd’hui le retournement de la politique monétaire américaine depuis juin 2014. Le cours du pétrole a chuté de plus de 50%. Il a commencé remonter depuis le deuxième semestre de 2017.

Quant au dollar, il monte. Et nous avons cette « corrélation étrange », quand le dollar baisse, l’or monte (et inversement). Se rappeler en 1980 la hausse drastique du dollar. Le taux de change du dollar est passé d’un bas de 4, 005634 Fr à 9,693887 Frs en février 1985. A l’époque les États-Unis avaient fortement serré le robinet monétaire et augmenté le taux d’intérêt directeur. Durant la même période, l’once d’or a baissé, et est passée d’environ 850 dollars à moins de 300 dollars. De même, avec la crise financière de 2008, alors que le dollar a baissé fortement pour atteindre au plus haut de la crise 1,5797 euro en juillet 2008 pour remonter, quatre mois plus tard, à 1,273215 euro. La même période, l’or évoluera inversement et passera de 1000 dollars à environ 700 dollars l’once. Après novembre 2008, le dollar baissera de nouveau, l’or fait le chemin inverse, il remontera. Et ainsi de suite.

 Depuis la chute des cours pétroliers qui a commencé dès juillet 2014, le même processus s’est enclenché pour le couple or-dollar. La hausse du dollar passe, le 1er juillet 2014, de 1,3694 dollar pour un euro à 1,0843 dollar pour un euro, le 7 mars 2015. Soit une hausse de 20,819%. Inversement la baisse de l’once d’or passe de 1316,20 dollars, le 19 juin 2014, à 1167,39 dollar le 7 mars 2015. Evidemment, les baisses ou les hausses tant pour le dollar que pour l’or ne sont pas linéaires, et c’est naturel, cependant la tendance, même avec des pics dans les fluctuations, est là, et reste attachée à l’évolution du cours du dollar. Depuis 2017, il suit inversement la courbe ascendante du dollar. Le cours du dollar, en baisse, passe à 1,25 dollar pour un euro, le 15 février 2018. En février 2018, le cours de l’once d’or, en hausse, passe à environ 1300 dollars.

 Ces évolutions sont surtout marquées par des changements de politique monétaire, soit par des restrictions de liquidités engendrant des crises de liquidités et donc crise, soit par une expansion de liquidités pour relancer la croissance. Se rappeler lorsque « le système bancaire s’est bloqué en 2008 » et la méfiance des banques entre elles due aux crédits toxiques « subprimes », des investisseurs comme les acteurs financiers qui avaient besoin de liquidités ont vendu ou prêté leur or contre des liquidités en dollars, en euros, etc. Donc détenir de l’or est une règle prudentielle en cas de crise monétaire. Une « valeur refuge » qui même si elle n’offre aucun rendement, et que l’or doit être assuré et sécurisé (ce qui occasionne des frais), rend néanmoins de précieux services en cas de difficultés financières monétaires nationales ou internationales.

 Il faut aussi souligner que l’once d’or n’a pas cessé d’augmenter depuis 2000, passant en quinze ans de 300 dollars environ, après un pic de 1900 dollars en 2008, à environ 1167 dollars en 2015. Depuis 2016, il a remonté, et malgré les fluctuations, il se situe aujourd’hui autour de 1300 dollars. Ce qui le valorise dans le système financier international.

 Enfin, un dernier point, et celui-ci est essentiel, le phénomène « couple dollar-or évoluant contradictoirement », en réalité, est provoqué par la Réserve fédérale américaine. Par la « Nécessité même du processus qui régit les émissions monétaires des quatre grandes Banques centrales du monde ». L’ancien Banquier central Alan Greenspan comme les autres Banquiers centraux (Royaume-Uni, Eurozone, Japon, Chine…) savent très bien que ce « balancier du dollar qui monte et l’or descend, et inversement » est nécessaire à la financiarisation de l’économie mondiale, et donc assure la viabilité du système monétaire international. Du moins dans le système actuel, « ce qui ne signifie pas que celui-ci est perpétuel ». Et l’évolution du prix de l’or qui ne suit pas les règles du marché, c’est-à-dire la loi de l’offre et de la demande, ne doit pas étonner, comme d’ailleurs le cours baissier aujourd’hui du pétrole, une autre variable stratégique dans le système monétaire international.

 On comprend dès lors l’importance qu’Alan Greenspan donne à l’or, dans le sens que les matières premières, en particulier l’or et le pétrole, constituent des cartes maîtresses dans la viabilité du système monétaire international dominé par l’Occident.

 Et le problème est que ce n’est pas la domination de l’Occident qui est la cause de ce dysfonctionnement qui n’est en réalité qu’en apparence, mais bien le système lui-même qui est venu ainsi.
 

  1. Pourquoi le système monétaire international est venu ainsi ?

 Il est important d’expliciter l’origine du système monétaire international qui a fait l’objet de milliers d’études de toutes sortes d’académiques à celles plus popularisées sur le « bancor » qu’avait proposé l’économiste anglais John Maynard Keynes. On a beaucoup écrit et dit sur le système monétaire international et sur le bancor. Alan Greenspan, dans son interview par Gillian Tett, en a fait mention supra, et que nous reprenons. 

 « Ce vrai débat intellectuel entre les partisans de l’étalon de change-or et ceux qui souhaitaient la création d’une monnaie fiduciaire internationale, le « bancor », telle que prônée par John Maynard Keynes… Keynes était là en 1944, et malgré tout son prestige, il ne pouvait pas contrer le fait que le dollar américain était convertible en or, et c’était son principal problème. Tout le monde voulait l’or des Américains. Et je pense que Benn a vraiment décrit cela de manière extraordinaire ».

 Cela est évident. En 1944, il ne suffit pas d’être un prestigieux économiste pour imposer ses idées. Keynes, faut-il rappeler, s’est opposé résolument contre les « Réparations allemandes ». Mais Keynes dans son idéalité intellectuelle n’a pas pris suffisamment la température de l’idéalité humaine. Cette idéalité humaine reste potentiellement matérielle. Et pas seulement, la matérialité relève aussi des conjonctures historiques relevant elles-mêmes des « contingences qui président à l’évolution du monde humain ». Le deuxième conflit mondial était, osons le dire non par fatalisme mais par connaissance du « Nécessaire et du contingent » qui se complètent, donc « nécessaire ».

 Pareillement le « bancor » était une monnaie qui anticipait le temps. John Maynard Keynes, idéaliste, comme pour les « Réparations allemandes », voulaient un monde serein et neutre. Mais le monde n’est pas serein ni neutre, il est objectif, réel. Et dans cette réalité, « souvent dur et implacable ». Sa proposition du « bancor » ne pouvait pas être acceptée. Ce n’est pas que le représentant américain, Harry Dexter White (économiste au département du Trésor américain), avait raison. C’est la situation financière et monétaire du monde qui prévalait, et faisait que l’homme humain ne pouvait que suivre son humanité, i.e. à ce qui lui est permis et qu’accordent les lois de la Nature, et donc suivre les conjonctures historiques.

 Et contre Keynes, il y avait la conjoncture historique. La proposition du représentant du Royaume-Uni, du fait même d’une Europe sortie de la guerre, endettée et ruinée, ne pouvait être acceptée par les États-Unis. Lâcher le dollar pour une monnaie hypothétique sur laquelle l’Amérique n’avait aucune prise aurait été suicidaire. Cependant, on ne peut ignorer la grande avancée que fut la proposition de John Maynard pour adopter le bancor, comme une monnaie commune entre les nations du monde. Elle aurait simplifié beaucoup comme les pertes de change, les attaques spéculatives, et autres avantages. Il faut seulement voir que « le bancor se rapproche beaucoup de la monnaie unique européenne. » L’euro qui a demandé un long processus (50 ans d’adaptation avec un marché unique, une libéralisation financière, etc.) et une période de mise à niveau pour chaque membre de la zone euro, avec le respect de conditions budgétaires, financières et monétaires draconiennes, pose encore des problèmes entre les pays membres. Il scinde l’Europe monétaire en deux catégories, des pays vertueux qui s’adaptent et qui tirent des dividendes, d’autres moins vertueux, déficitaires, qui s’adaptent difficilement et paient en coûts sociaux. Mais ce n’est pas négatif en lui-même le système, il nécessite des corrections qui viendront progressivement avec le temps.

 Malgré les difficultés que l’on constate aujourd’hui, au sein de la zone euro, entre le modèle allemand basé sur le tout-exportation, à l’instar du Japon et de la Chine, et ceux des modèles européens du sud basés surtout sur les services (tourisme, transport, agriculture…). Des dysfonctionnements persistants.

 Aussi, en revenant au « bancor », que serait-ce si, avec toute la bienveillance que l’Amérique aurait mise, ce système aurait été retenu ? Il est évident qu’il n’aurait certainement pas fonctionné, ou si l’avait été, n’aurait que peu duré. Comme d’ailleurs le Bretton Woods lui-même a fini d’exister en août 1971. Le président Nixon avait unilatéralement suspendu la convertibilité du dollar en or.

 

  1. Le « Bancor » de John Maynard Keynes

 On a beau relaté que John Maynard Keynes était à Bretton Woods pour trouver une place pour l’empire britannique en déclin. Et, Harry Dexter White visait à établir un ordre financier mondial avec le dollar américain, comme le laisse penser Benn Steil dans son livre « The Battle of Bretton Woods  », ou « La bataille de Bretton Woods ». Que l’Establishment américain avait tracé un ordre du jour géopolitique ambitieux que White devait appliquer, et un autre argument avancé que les mentors de White cherchaient vraisemblablement à utiliser la conférence de 1944 comme moyen d’éliminer la Grande Bretagne comme un rival.

 Tout cela peut être vrai, et on comprend qu’il y avait des enjeux planétaires dans l’utilisation de l’étalon-or comme contrepartie physique d’un poids d’or fin fixe qui garantit l’émission d’une monnaie. La Conférence de Bretton Woods a été un prolongement de la Conférence de 1922 – Accords de Gênes – qui avait pour but de rétablir l’ordre monétaire mondial complètement désorganisé par la Première Guerre mondial. 

 Et en 1944, revenait le même souci des puissances. Sauf que ce sont les forces historiques qui ont tranché en 1922, comme en 1944. Et nous avons vu ce qui s’est produit en 1971, le système du Gold Exchange Standard n’a pas été pérenne. 1971 avait signé un nouveau système, le « flottement impur des monnaies » sur les marchés monétaires. Un système qui conserve le dollar comme monnaie-centre mais donne plus de pouvoir aux autres monnaies-devises qui en font partie. Un progrès peut-on dire dans l’Histoire monétaire de l’humanité.

 Reste le « bancor » de John Maynard Keynes. On ne peut dire que sa proposition a été inutile ou a été contrée par White. Non. Puisque dès 1944, et partant de son inspiration – et si « John Maynard Keynes a été inspiré par quelques bons génies qui veillent sur l’humanité  », et c’est le cas... – elle va ouvrir une nouvelle vision aux concepteurs de l’Europe, et les amener à créer 55 ans plus tard un « bancor » nommé « euro » pour une Nouvelle Europe.

 On peut qualifier John Maynard Keynes, après Adam Smith, d’« Einstein de l’économie moderne ».

 
 

Medjdoub Hamed
Auteur et chercheur spécialisé en Economie mondiale,
Relations internationales et Prospective.

www.sens-du-monde.com

 

Note :

1. Source : Cfr – https://www.goldbroker.fr/actualites/alan-greenspan-recommande-investir-or-proteger-crise-645

 


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15 réactions à cet article    


  • Ecométa Ecométa 4 juin 14:21
    Il n’est pas logique, ni raisonnable, sauf à fausser tout le jeux économique international et même celui national, qu’une monnaie nationale soit en même temps une monnaie internationale.

    Une monnaie internationale d’échange spécifique, spécialement dédié, s’impose !

    • Hamed 4 juin 20:13

      @Ecométa


      «  Une monnaie internationale d’échange spécifique, spécialement dédié, s’impose !  »

      Eh bien, c’est l’euro pour la zone euro. Et elle s’impose aux 19 pays de la zone. Et ce n’est pas les Etats européens qui constituent la zone euro, mais la réalité historique qui a voulu ainsi. Vous voulez séparer une monnaie nationale d’une monnaie internationale, je vous comprends, parce que cela paraît être plus pratique. Oui, cela le paraît. Mais dans les faits, cela est autre.

      L’Union européenne par son histoire a été constituée de grandes puissances qui ont régner pendant longtemps sur le monde. Et les basses de l’économie mondiale, ce sont encore les pays d’Europe principalement qui les ont établis. De même pour les USA, qui sont aussi d’anciens Européens ont aussi travailler l’économie, et instauré le monde économique comme il s’articule aujourd’hui pour toutes les nations du monde.

      Donc, parler d’une monnaie nationale qui est aussi internationale relève de cet héritage historique.

      Peut-être, aux siècles futurs, une monnaie international d’échange spécifique, comme vous dîtes spécialement dédiée pourrait peut-être s’imposer. On aurait alors une « Union de l’ensemble des Etats du monde » régie par une même monnaie, appelé bancor ou une autre appellationr peu importe et toutes les monnaies des Etats du monde adossées à ce bancor. Mais ce monde est très loin. et le monde a besoin du dollar, de l’euro, bref de toutes les monnaies de réserve internationales pour faire fonctionner l’économie-monde.

      J’espère vous avoir répondu.
       

    • Hervé Hum Hervé Hum 4 octobre 09:09
      J.m. keynes suivait la voie de la raison (cette dernière repose sur ses propres postulats et on peut seulement la suivre, voir l’incarner, mais pas « avoir » au sens d’être et de possession).

      Déjà, l’or n’est pas une monnaie, cette dernière acceptant tout support convenu, l’or n’est qu’un support parmi une infinité possible, mais le seul qui combine trois éléments essentiels, sa difficulté à le trouver, sa beauté fascinante et surtout, découlant de ces deux éléments, la capacité à le thésauriser sans perte de valeur dû à l’augmentation de sa disponibilité (sauf si la pierre philosophale avait été trouvé et répandu ou une mine inépuisable découverte !).

      Mais si cela fait de l’or le meilleur candidat pour un système basé sur la domination ou prédation d’une minorité sur la majorité, cela n’en fera jamais qu’un support à une forme de monnaie, celle servant au dépôt, soit, servant à thésauriser le temps de vie des êtres en termes de devoirs dû envers les détenteurs de l’or, c’est à dire, les ayants droits.

      Autrement dit, l’or est une valeur refuge essentielle du système capitaliste pour permettre de procéder à un reset monétaire où ce sont les seuls détenteurs des réserves d’or qui détiendront les droits et ceux qui n’en disposent pas de détenir les devoirs. Les benêts qui réclament la parité entre l’or et l a monnaie, militent pour leur servitude.

      Cela dit,la polarité du dollar avec l’or, prouve simplement que, disons, la greffe de la période où l’or était convertible en dollar à prise, autrement dit, si la convertibilité n’est plus fixe, elle reste flottante.

      Si on ne pouvait plus échanger ses dollars contre de l’or auprès de la FED, on peut toujours le faire n’importe où, avec un cours de l’or propre, mais toujours en parité avec le dollar.

      Enfin, je ne crois pas que l’Establishment US était en concurrence avec celui du ROyaume Uni, mais qu’ils pensaient êtres les plus aptes à garantir la stabilité du système, sans aucun doute !

      Ils l’ont été (en concurrence) au moment de l’indépendance de la collecte de l’impôt vis à vis de la monarchie anglaise, qui profitait aussi à sa bourgeoisie, mais plus depuis longtemps.

      La fonction première de la monnaie, c’est à dire, depuis le début et partout où elle est utilisée, consiste à mesurer le temps de vie dédié à autrui et détenu sur autrui. Sauf qu’au début, son usage était très restreint, avant de finir par être utilisé massivement et même, hyper massivement utilisé comme aujourd’hui !

      L’enseignement de la monnaie est biaisé sur le fait essentiels qu’une monnaie pour avoir de la valeur, exige qu’elle ait une face débit ou dette ou devoir à remplir et une face crédit ou avoir ou droits acquis, toujours en terme de temps de vie et non de marchandise, qui n’est que la phase finale du temps de vie dédié’ à la réalisation de la marchandise.

      Cela veut dire qu’il ne suffit pas d’avoir contracté un crédit pour être en dette, il suffit simplement de ne pas disposer de réserve monétaire.

      En réalité, la monnaie or est la pire des monnaies, la plus dure dans le système capitaliste et toute monnaie ayant fonction de thésaurisation, est une monnaie de type or, où donc, la dette est la plus forte et contraignante qui soit. Pour qu’elle n’ai pas cette fonction oppressive, elle doit avoir une valeur fondante et donc, n’est pas compatible avec l ’or, mais uniquement avec une monnaie scripturale.

      Seule la monnaie dites de crédit où la dette est annulé avec le remboursement du crédit, donc en principe non thésaurisable peut être juste, dès lors où les intérêts sont interdits.


      Les apparences sont donc trompeuse et Greenspan ne va certainement pas les dénoncer. Le principal de la dette publique n’est pas celle qu’on désigne à la vindicte populaire, mais celle qu’on prend soin de lui cacher, soit, toute la masse monétaire crée et qui ne peut être retiré du marché, sauf par la faillite de la monnaie ou par la collecte d’impôts détruits et donc, non utilisé.
      La dévaluation ne faisant que réduire le poids de cette dette, mais pas la supprimer.

      Difficile à admettre le fait que toute l’épargne accumulé tant tous les acteurs économique est une dette systémique qui est la vrai contrainte pesant sur tous les prolétaires du monde entier.

      Si la monnaie est un rouage essentiel de l’économie, elle n’a pas à être stocké, sauf de manière limité et toujours avec une valeur fondante. La monnaie, dans sa fonction, raison d’être en tant que contrat d’échange de valeur de temps de vie, doit être crée et détruite par les producteurs/consommateurs eux mêmes. Ce n’est donc pas aux banquiers ou aux gouvernements de créer la monnaie, mais aux usagers eux mêmes, sauf que cela implique leur prise en main, responsabilisation et cela, l’élite dirigeante n’en veut surtout pas et fait tout pour persuader les citoyens de ne pas en vouloir. C’est à dire, de vouloir leur propre émancipation...












      • Hamed 5 octobre 11:13

        @Hervé Hum

         Certaines de vos idées sont justes d’autres sont erronées. Par exemple, ce que vous énoncez «  La dévaluation ne faisant que réduire le poids de cette dette, mais pas la supprimer ». 

        Lisez le best-seller de Thomas Pikettey, ou même pas chercher dans google l’histoire de la dette publique de la France, elle est passée de 200 en 1945 à 60 % en 1947 et 35 % en 1950. Les autorités françaises ont annulé entre 1945 et 1950 165 %. 

        Est-ce de la dévaluation ? Les quantitative easing ont annulé une partie de la dette par un jeu de passe-passe entre les banques primaires et les banques secondaires. Et c’est cela que vous ne comprenez pas. Pardonnez d’être direct.

        D’autre part, vous dîtes «  Si la monnaie est un rouage essentiel de l’économie, elle n’a pas à être stocké, sauf de manière limité et toujours avec une valeur fondante. La monnaie, dans sa fonction, raison d’être en tant que contrat d’échange de valeur de temps de vie, doit être crée et détruite par les producteurs/consommateurs eux mêmes. Ce n’est donc pas aux banquiers ou aux gouvernements de créer la monnaie, mais aux usagers eux mêmes, sauf que cela implique leur prise en main, responsabilisation et cela, l’élite dirigeante n’en veut surtout pas et fait tout pour persuader les citoyens de ne pas en vouloir. C’est à dire, de vouloir leur propre émancipation... »

        Admettons que ce sont les usagers qui vont gérer la création monétaire, mais parmi ces usagers, il y aura ceux qui ne vont s’occuper que de cette activité qui est une activité bancaire. Donc forcément, ils vont remplacer les anciens banquiers, et l’histoire recommence, nous avons le même système que le précédent. Donc, au final, rien n’a changé.


        C’est comme les pays communistes, le peuple chasse les capitalistes, Puis ceux qui remplace les capitalistes se transforment en capitalistes d’Etat. Une nommenclatura. Et le peuple n’aura que des miettes.

        Il faut être objectif, Hervé, et ne pas vous étendre dans le vague.




      • Hervé Hum Hervé Hum 6 octobre 11:20

        @Hamed


        "Est-ce de la dévaluation ? Les quantitative easing ont annulé une partie de la dette par un jeu de passe-passe entre les banques primaires et les banques secondaires. Et c’est cela que vous ne comprenez pas. Pardonnez d’être direct.« 

        Désolé, mais ici, c’est vous qui ne comprenez pas ce que j’écris.

        Les quantitatives easing n’ont absolument pas annulé la dette, bien au contraire, elles l’ont augmenté d’autant.

        Ici, c’’est votre enseignement économique qui est biaisé et ne permet pas de comprendre le tour de passe-passe où la dette n’a pas été annulée, mais augmenté d’autant. Seuls les débiteurs ont changés, de connues, ils sont passés à inconnues, c’est à dire, toute personne en besoin de monnaie.

        C’est pourtant une règle élémentaire d’économie et qui s’appuie sur le principe de dualité, le même que celui dont on parle dans notre autre échange. C’’est à dire, que toute crédit implique un débit correspondant ou toute créance , un débiteur, tout droit, un devoir correspondant, sans cela, la monnaie n’ a absolument aucune valeur. Autrement dit, ce qui donne sa valeur à la monnaie, c’est uniquement la relation crédit/débit, droit/devoir, sauf que dans l’enseignement actuel, on sépare les deux afin de tromper, manipuler les citoyens et à commencer par les »experts en économie« .

        Cela veut donc dire, que toute création monétaire, donc, les fameux QE, implique la création d’une dette correspondante. La subtilité qui vous échappe et est une forme d’interdit de penser sciemment inculqué dans votre cogito, c’est que si la créance est toujours nominative dans le sens où elle est caractérisé par la possession de la monnaie, la dette est majoritairement anonyme et minoritairement nominative, c’est à dire, qu’en dehors de ceux qui font des emprunts, publics ou privé peu importe ici, la dette porte sur tous ceux qui ne dispose pas ou trop peu de réserve monétaire (donc la partie créance de la monnaie) et doivent alors s’acquitter de leur devoir afin d’acquérir de la monnaie, donc, auprès du détenteur de la monnaie qui possède la partie créance.

        Pour une meilleur explication, vous pouvez lire l’article »monnaie de crédit ou de dépôt« ,

        l’escroquerie intellectuelle consiste à faire croire qu’est en dette, uniquement celui qui a contracté un crédit, alors que dans le système actuel et par la grâce de la monnaie de thésaurisation (avec l’or en tête de gondole), est en dette celui qui ne dispose pas de réserve monétaire. Ainsi, plus on fait tourner la planche à billet, plus on augmente la dette que l’on peut qualifier de systémique. Mais cette dette là, aussi gigantesque soit elle, les économistes n’en parlent pas, l’ignorent car pensant qu’elle n’en est pas une, pour le plus grand bonheur des prédateurs économiques que sont les propriétaires des moyens de production et de son financement. C’est que comprendre cette dette, la mettre en lumière, ferait exploser le système, non pas par les bénéficiaires,mais par les dindons de la farce, soit, 99% de l’humanité.


        Pour la fin de votre commentaire, vous parlez en ignorant. En effet, ce que vous dites est vrai que si la monnaie conserve sa qualité d’épargne et d’intérêt, mais si vous en faites une monnaie fondante, alors, ce que vous dites ne tient plus, est caduque.

        Bon, il me reste à publier le modèle en ses principes de bases pour vous permettre de juger. Mais le principe fondamental sur lequel s’appuie le système, est celui de la responsabilité, c’est à dire, la capacité de répondre de ses droits et devoirs envers autrui.

        Autrement dit, où les droits et devoirs ne sont plus séparables comme avec le régime actuel et comme fonctionnait aussi le régime monarchiste, les deux relevant du même système capitaliste.

        Le »mal", la division négative, est dans la séparation entre droits et devoirs, permettant à certains de cumuler les droits et en faisant payer la charge par les autres, car encore une fois, il n’y a de droits, que s’il y a un devoir correspondant, sans cela, les notions de droits et devoirs n’existent pas. On est donc toujours avec le même principe de dualité, sachant qu’un principe est immuable quelle que soit la dimension et évolue que dans sa forme.

        PS : Savez vous quelle est, en dehors de la faillite de la monnaie, la seule manière d’annuler un crédit ? La réponse est élémentaire, mais en dehors des initiés, personne ne le sait. Mais est ce qui explique, en grande partie, la politique des QE et des produits dérivés.





      • Hamed 6 octobre 12:32

        @Hervé Hum

        Désolé Je vous réponds très brièvement. Vous dîtes : « Désolé, mais ici, c’est vous qui ne comprenez pas ce que j’écris.

        Les quantitatives easing n’ont absolument pas annulé la dette, bien au contraire, elles l’ont augmenté d’autant.

         Ici, c’’est votre enseignement économique qui est biaisé et ne permet pas de comprendre le tour de passe-passe où la dette n’a pas été annulée, mais augmenté d’autant. Seuls les débiteurs ont changés, de connues, ils sont passés à inconnues, c’est à dire, toute personne en besoin de monnaie. »

        C’est difficile d’expliquer le tour de passe-passe des Banquiers centraux, mais je vous parie que si je montre le tour de passe-passe entre les Banques centrales et le système bancaire privé occidental, des QE pour diminuer la dette extérieure, je dis bien la dette extérieure occidentale, et non la dette publique intérieure qui ne fera qu’augmenter l’inflation par l’augmentation de la masse monétaire en interne, je suis persuadé que vous serez d’accord avec moi. Une grande partie des QE sert à diminuer la dette extérieure et non à l’augmenter.

        Et c’est pourquoi les Banquiers centraux ont eu une idée de génie. Et cette idée de génie non seulement est peu comprise mais n’apparaît pas. Tous sont d’avis qu’elle augmente la dette comme vous le croyez.

        La démonstration viendra en temps voulu. Je sais que vous ne me comprenez pas et je vous comprends, j’aurais sûrement été du même avis que vous si je n’avait pas creusé la question, le sens caché des QE. Et peu d’économistes parle du danger de la dette publique et extérieure comme si c’était normal que l’Occident augmente démesurément la dette et qu’il n’y a aucun risque. Aujourd’hui, 100% pour la plupart des pays alors que les pays du reste du monde se trouvent astreints de faire très attention à la dette publique et surtout extérieure.

        Cela ne vous paraît pas anormal, parce que vous êtes du côté de la barrière occidentale, et moi dans l’opposé qui cherche à comprendre ce fameux « droit de seigneuriage » de l’Occident sur le reste du monde.

        Certes, malgré tout il est positif à la fois pour l’Occident qui a les monnaies internationales et les pays du reste du monde qui en sont dépourvus et ont besoin de ces masses en dollars, en euros pour commercer, pour faire fonctionner leurs économies, Et, par conséquent, ces pays du reste du monde doivent bien gérer leurs économies et faire attention à leurs dettes extérieures sinon gare, le FMI vient et casse tout. C’est le prix pour remettre en ordre ces pays.

        Et, étrangement, ce FMI est l’Occident. Et étrangement, on serre des petits pays comme la Grèce, mais lorsqu’il s’agit des pays occidentaux relativement puissants, comme l’Italie, l’Espagne, on accepte le dialogue. Pas question de troïka, et les mesures draconiennes, etc.

        Je regrette de vous dire tout ça, mais si quelqu’un parle en ignorant, c’est bien vous. Et je ne dis même pas que vous ignorez, tout simplement vous croyez savoir ce que vous ne savez pas.

        Et ce n’est pas en parlant de mots techniques, crédits, prêts, monnaie fondante, dévaluation, dépréciation, augmentation de la dette par les QE que cela changera quelque chose à votre raisonnement qui n’est pas seulement biaisé mais n’explique rien.

        Je regrette de vous dire ceci, ce n’est pas de votre faute et n’y voyez aucune condescendance. Je ne suis pas plus intelligent que vous. Je suis peut-être plus critique.




      • Hervé Hum Hervé Hum 7 octobre 07:05
        @Hamed

        J’attends votre démonstration alors,

        Mais avez vous lu l’article mis en lien ?

        Pour moi, faire focus sur les dettes publiques, extérieures ou intérieures des pays est un leurre lorsqu’on analyse le système monétaire international.

        Le système tient, parce que personne pour l’instant ne veut voir son épargne volatilisée et de devoir en passer par une phase de crise extrême, avec un moment de paralysie et de risque d’émeutes. Le système est mu par sa propre inertie.

        Quoi qu’il en soit, comprendre un système et le dénoncer, n’a d’intérêt que pour en sortir, sans cela, cela mène nulle part.

        Or, l’analyse de la monnaie, montre que c’est la monnaie dites de crédit où la dette est annulée par son remboursement qui est juste et permet l’équilibre monétaire, donc économique et ce, en respect avec les lois fondamentales qui permettent l’équilibre relatif de ’Univers physique.

        Pour finir, la seule manière de solder une dette irrécouvrable, c’est, dans le cas de la monnaie de crédit, donc, l’essentiel de la dette qui vous intéresse, de la faire passer en monnaie de dépôt, donc, en faisant tourner la planche à billet. Conséquence, peu importe de renflouer une banque ou de la laisser faire faillite, la banque centrale n’a d’autres choix que de créer de la monnaie de dépôt, parce qu’on ne peut évidemment plus aller chercher l’argent qui doit être sorti du circuit.Sans cela, c’est la monnaie qui fait faillite, mais la raison pour laquelle les dirigeants des autres pays du monde continuent d’accepter ces monnaies, c’est pour ne pas perdre le capital déjà acquis et risquer la paralysie momentanée de l’activité économique. Ou il faut d’abord avoir préparé un plan de remplacement, ce que les dirigeants de la Chine et de la Russie semble faire, mais en gardant toujours le même système de base, fait pour permettre la prédation humaine et non pour l’interdire.




      • Hamed 7 octobre 11:23

        @Hervé Hum

        Oui, je viens de lire votre article «  Monnaie de crédit ou de dépôt  », la réponde est simplement que le système est conçu ainsi. Alan Greenspan, l’ancien banquier central américain, a déjà répondu à cela, je crois lorsqu’on lui a demandé pourquoi il n’a pas pris les mesures pour éviter la crise financière de 2008. Sa réponse : «  La nature humaine est ainsi faite.  »

        Et moi, je dirais plus, que vous écriviez et dénonciez, cela ne changera rien. Pourquoi ? D’abord ça a trait à la nature humaine, et surtout c’est certainement et je dis bien certainement le meilleur moyen de maintenir l’activité économique dans les sociétés humaines. Le laisser-faire n’est pas une vue de l’esprit. L’Etat ne peut rien, tout juste à réguler. Et chacun dans ce jeu national ou mondial peut gagner ou perdre. Et généralement il y a plus de gains que de pertes sinon les règles auraient été changé.

        Il y a la réalité du système économique et financier qu’il ne faut pas oublier. Les produits dérivés ne sont pas venus ex nihilo, ils ont été nécessaires comme la titrisation en masse entre 2007 et 2008. Il ne faut pas oublier aussi que : «  L’homme est un loup pour l’homme.  » 

        De plus philosophiquement parlant, l’homme est comme le temps. Il fait beau, il pleut, il peut avoir de l’orage. Et après l’orage, il fait beau. Qu’est-ce qui nous différencie du temps ?

        Voilà, j’espère vous avoir répondu.


      • Hervé Hum Hervé Hum 8 octobre 08:42
        @Hamed

        je ne comprend pas votre réponse !

        Je ne vois pas où il est question de la nature humaine, car il est surtout question d’une nature humaine parmi d’autres, ce qui n’est absolument pas la même chose.

        La nature humaine ne se réduit pas à sa forme prédatrice, cela, c’est ce qui vous est inculqué à l’école et manipuler votre cogito pour vous faire croire qu’il n’y a pas d’autres alternatives que d’avoir un système économique et financier fait pour le prédateur. Sauf que la nature humaine contient aussi la forme grégaire et qui est de très loin la plus nombreuse. Elle contient aussi les formes charognardes et parasitaires, ceci, parce que la particularité de l’espèce humaine est de concentrer en elle même toutes les natures animales et aussi, toutes ses formes d’organisations sociales. Mais au delà, il y a l’humain qui se veut au dessus de ses natures animales, c’est à dire, capable de s’autoréguler, contrôler, équilibrer et on appelle cela le sens de la responsabilité. Selon la conscience humaine, on est pas adulte en fonction de sa capacité à être prédateur, mais selon sa capacité à être responsable de ses actes, c’est à dire, répondre de ses droits et devoirs envers autrui (non envers soi même, car c’est là que se trouve la souveraineté et la propriété).

        Or, c’est là que se porte le débat actuel de l’humain sur lui même, où il pose la question de savoir si l’humain est un berger pour le loup humain au lieu de continuer à être un mouton. C’est surtout, il me semble, le coeur de votre quête, sinon, désolé, mais tous vos articles n’ont aucun sens.

        Personnellement, la nature humaine évolue et n’est pas figée, sauf pour ceux qui ne veulent pas d’évolution et font tout pour l’interdire en manipulant les citoyens. Ainsi, la mondialisation appelle l’humanité à coopérer et se coordonner, mais cela implique l’abandon du système actuel, fait pour permettre et favoriser la prédation humaine qui interdit, selon sa définition, la coopération et la coordination.

        Je doute que vous ayez bien lu l’article, sinon en mode rapide, ce qui ne permet pas sa compréhension. Je dis cela, parce que la monnaie crédit est celle qui assure le mieux le libre choix de chacun quand à ses choix de vie, alors que la monnaie de thésaurisation l’interdit pour la majorité des gens. Le gain dont vous parlez est pour une minorité, pas pour les autres. Les produits dérivés et les tritisations, ne sont « nécessaire » que pour le système actuel, que pour le prédateur économique, car agissant comme trou noir" monétaire et retardant l’explosion du système, mais surtout, permettant d’accentuer la prédation humaine qui se fait surtout sur ses congénères, là où dans le règne animal, elle se fait contre les autres espèces, mais de manière très exceptionnelle contre ses congénères. Ce qui est l’exception dans le règne animal, est la règle dans le règne humain.

        Pour finir, je commence à me poser la question de votre honnêteté intellectuelle, puisque d’un coté vous en appelez à Dieu alors qu’ici, vous le niez en ne parlant que de sa nature et surtout, sa nature vindicative en oubliant sa nature pacifique, très largement majoritaire.

        Soyez donc cohérent  !

      • Hamed 8 octobre 22:32

        @Hervé Hum

        Vous êtes un idéaliste. Je vous comprends. C’est à votre honneur. Vous défendez vos idées. Ce que je peux vous dire attendez mon analyse sur les quantitative easing qui n’ont absolument pas annulé la dette, bien au contraire, ils l’ont augmenté d’autant.

        Donc patientez. Quant à Dieu, l’être humain n’a rien à voir avec lui. Qu’il le nie ou on, l’homme est libre de penser ce qu’il veut. Mais il est responsable de ses actes. Devant les hommes et devant Dieu.

        En qui me concerne, moi j’appelle toujours à Dieu quelle que soit ma pensée ou toute autre pensée sur moi. Je pense le seul fait qui vous fait dire votre reproche est que vous voyez en moi un contradicteur à vos idées. Alors que ce n’est pas vrai, je donne mes idées et vous donnez les tiennes. A vous donc vos convictions à moi les miennes. D’autre part si vous étiez sûr de vos convictions, vous ne seriez pas là à me reprocher les miennes.

        Et je vous dis ceci pas pour vous vexer, loin de de moi cette idée. Mais simplement pour vous dire que vos réponses sur la monnaie ne me satisfont pas. S’il en était, pourquoi ou quel intérêt j’ai à vous dire que vos idées sur la monnaie sont certainement porteuses que sur le plan de la rhétorique, mais il y a la réalité que l’on ne peut aller contre. Et c’est cette réalité qui commande. Et nos idées doivent aller dans ce sens. Expliquer ce qui a de potentiel dans cette réalité. Parfois les grands banquiers centraux du monde eux-mêmes, avec les dizaines d’économistes qui les conseillent, ont du mal à suivre. 

        Rappelez-vous la crise de 2008. Le monde s’est arrêté en Occident. Combien de réunions au Etats-Unis pour que le Congrès américain donne son accord au plan de sauvetage des banques qui ont fait faillite et des millions d’Américains qui ont perdus leurs logements ensuite. Et en Europe, le sauvetage des banques avec le duo Sarkozy-Merkel et Jean-Claude Trichet puis Draghi, et les QE. 

        Trichet a été débarqué parce qu’il n’a pas compris la politique monétaire de l’époque. Il a été remplacé par l’italien Draghi.

        Voilà, Hervé, ce que e peux te dire. Je sais que vous ne serez pas satisfait de ma réponse. Vous la trouverez vaine. Mais il faut attendre un peu. J’espère être plus explicite sur le problème des injections monétaires depuis 2008 à aujourd’hui par les cinq grandes Banques centrales du monde.





      • Hervé Hum Hervé Hum 9 octobre 08:13

        @Hamed


        Etre un idéaliste sans le placer dans le cadre de la réalité n’a aucun sens !

        je suis avant tout réaliste et y puise mes idées, le contraire de ce que vous dites.

        Ce que j’écris sur la monnaie relève de l’analyse, non de l’idéal et je ne vous reproche pas d’avoir une analyse différente, mais de ne pas invalider la mienne par une argumentation étayé. Pour l’instant, vous utilisez juste l’argument d’autorité et ce n’est pas recevable. Je ne peux dès lors que vous renvoyer la mienne.

        Vous dites en préparer une, soit, attendons donc pour poursuivre le débat, mais pour l’instant, vous n’avez pas contre argumenté.

        Ainsi, vous dites que mes idées ne sont pas porteuse dans la réalité, alors qu’elle n’ont de raison d’être que dans la réalité et n’ont aucun intérêt sur le seul plan rhétorique. Là encore, il faut étayer cette affirmation, gageons que ce sera fait dans votre analyse.

        Enfin et surtout, si votre motivation est de défendre vos seules idées, alors, c’est là que le débat n’a aucun intérêt, puisque vous affirmez ainsi être totalement sourd aux idées des autres et à la confrontation, qui n’a d’intérêt que pour nourrir la pensée de chacun et avec l’idéal de s’accorder autour d’une même analyse de la situation. Encore une fois, la raison repose sur ses propres postulats, on ne peut que suivre la raison et c’est là ma prétention, qui implique être dans la réalité et non le virtuel, mais avec toujours un idéal à atteindre, sans cela, la réalité actuelle ne m’intéresse pas.

        Mes articles et plus particulièrement les 4 derniers, traitent de mon analyse de l’évolution de la société humaine jusqu’à aujourd’hui. Vous n’y verrez aucun idéalisme, mais une analyse froide, l’idéal devant venir dans les prochains articles, mais sur la base de la réalité et non en dehors d’elle.

        Sur ce, j’attendrai donc votre article !





      • Hamed 9 octobre 12:01

        @Hervé Hum

         Je rectifie un point crucial qui a engagé toute l’économie mondiale depuis 2008 jusqu’à aujourd’hui. Et aujourd’hui, encore sont ressenties les conséquences. Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne, a divisé par deux les quantitative easing, ce qui signifie que les QE sont toujours dans les cordes de la politique de BCE.

         

        Bien entendu, rien ne vient de rien. Le néant a besoin d’être comblé même en politique monétaire. Et c’est ce que vous ne comprenez pas. Et ce n’est pas de votre faute. Pourquoi ? Parce que vous êtes un « idéaliste-réaliste », et un « idéaliste-réaliste » ne peut être qu’idéaliste parce que la réalité ne peut coexister avec l’idéal. L’idéal est l’idéal et ce qui n’est pas dans la réalité.

         

        Ceci simplement une digression pour lier la rhétorique à la non-rhétorique. Et Mario Draghi n’est pas un rhétoricien, c’est une personnalité de la réalité qui a la responsabilité de plus de 500 millions d’hommes vivant, existant en Europe. Une population qui se classe 3ème du monde.

         

        Bien entendu, ce que j’énonce ici font partie des idées de la démonstration à venir. Et je pense pour ne pas vous dire que je suis persuadé, que vous allez me comprendre et me donneriez raison. Parce que figurez-vous, même vous Hervé, dans votre être vous êtes concerné d’une manière ou d’une autre par ces QE. Sauf que vous ne vous rendez pas compte.

         

        Et la Banque centrale européenne a la bénédiction de tous les présidents des pays de l’Union européenne. De plus les Quantitative easing européens viennent en droite ligne des quantitative easing américains. Pour la simple raison que QE américains et QE européens sont solidaires. Et je ne prends pas en compte les QE britanniques et QE japonais et QE chinois. Ces derniers sont biaisés pour la simple raison que la monnaie chinoise ne flotte pas sur les marchés, elle est dirigée.

         

        A suivre


      • Hamed 9 octobre 12:04

        @Hervé Hum

        Suite

         

        Donc en revenant aux QE européens et américains, ils sont solidaires et leur « solidarité » est un certificat de vie. En clair, le QE européen dépend du QE américain, et le QE américain dépend du QE européen. Bien sûr non à 100%. Pourquoi non à 100% ? Pour la simple raison que les Etats-Unis disposent d’un droit de seigneuriage unique au monde. C’est le libellé des transactions commerciales pétrolières mondiales en dollars. Aucun pays au monde n’a ce droit de seigneuriage absolu que les États-Unis ont eu de manière manifeste depuis 1973. Au vu et au su de tout le monde. Ce qui explique la réponse américaine via le donneur des ordres au monde Henry Kissinger. Punissant même l’Europe pour les crises monétaires à la fin des années 1969 et début des années 1970.

         

        Les krachs pétroliers qui étaient programmés ainsi que le mot d’ordre aux pays exportateurs de pétrole de nationaliser leurs gisements pétroliers pour supprimer toute mainmise sur les gisements pétroliers, en particulier arabes, bien entendu au profit indirect des États-Unis vie le « roi dollar ».

         

        Et on comprend pourquoi les guerres au Moyen-Orient n’ont pas cessé jusq’à aujourd’hui pour le pétrole. En clair les guerres au Moyen-Orient pour le pétrole vise un enjeu bien plus grand, le « droit de seigneuriage » unique au mone dont dispose encore aujourd’hui les États-Unis.

         

        Les autres puissances (Russie, Chine) cherchent à évincer les États-Unis, mais la première puissance mondiale ne lâche pas, et elle fera tout pour cela ne soit pas, ou du moins à retarder l’échéance.

         

        Ce point expliqué simplement pour dire que les QE viennent en droite ligne du « droit de seigneuriage unique au monde » dont disposent les États-Unis. Il est la base, l’édifice sur lequel repose les quantitative easing. Sans le droit de seigneuriage unique au monde, les États-Unis ne pouvaient procéder aux injections massives de monnaies. Et s’ils l’auraient fait, ils auraient une inflation mondiale telle qu’elle aurait emporté les États-Unis dans une débâcle du siècle.

         

        Le monde entier aurait rejeté le dollar. Ce n’est plus une crise comme celle de 1929 mais une crise mondiale double, triple que celle qui a prévalu en 1929.

         

        Donc les QE ont été possibles et demandé aussi des QE européens obligatoirement. De même pour le Royaume-Uni et le Japon. Pourquoi cette nécessité de solidarité entre les quatre grandes puissances ? Pour la simple raison que les QE américains auraient écrasés l’Europe, le Royaume-Uni et le Japon. Une grande masse monétaire déversée unilatéralement ne pourra que déprécier fortement le dollar. Les monnaies européennes, japonaise se seraient retrouvées avec un cours de euro pour deux dollars voire plus un yen pour 0 02 dollar (ou 1 dollar pour 50 yens). Ce serait une catastrophe pour l’Europe et le Japon. Le pétrole serait porté à 200 dollars voire plus.

         

        Devinez la suite. Je vous ai donné quelques éléments de réponse. « Qu’en est-il des quantitative easing ? Doivent-elles diminuer la dette ou augmenter la dette européenne ? En l’occurrence européenne. » Est-ce que vous avez compris le fil des événements en matière monétaire et financière ? Puisque vous vous dîtes réaliste. Et le sens des QE ? Et ce qu’ils entraînent s’ils n’ont pas été en concertation menés. C’est d’ailleurs ce qui explique les réunions des Banquiers centraux principaux du monde, à Jackson Hole, aux États-Unis, qui se tiennent annuellement.

         

         

         


      • Hervé Hum Hervé Hum 10 octobre 09:19

        @Hervé Hum


        Comment pouvez vous penser m’apprendre quelque chose sur le fait que le dollar exerce un droit de seigneuriage ? Que ce droit s’exerce via la puissance militaire et non pas économique.

        Votre commentaire ne m’apporte aucun élément nouveau et vous ne répondez pas à la raison des QE.

        Il n’invalide pas ce que j’écris, n’apporte pas la contradiction.

        Je vous ait écrit que toute création monétaire, crée d’elle même une dette et une créance, donc, augmente mécaniquement la dette et la créance, sauf que si la seconde est toujours nominative, la première ne l’est qu’exceptionnellement en ce qui concerne la monnaie de dépôt, soit donc, celle des QE,

        Les QE sont rendu nécessaire pour permettre de payer les intérêts des produits dérivés et autres tritisations, d’éviter la faillite générale, parce que la majeure partie de la monnaie se trouve mise en épargne et donc, hors économie réelle, mais demandant toujours sa part d’intérêt. L’analyse ayant montré qu’une très petite part des QE allait dans l’économie réelle.

        Les QE, ne sont qu’un élément de l’analyse et non le socle, c’est un indicateur de l’état du système, mais n’explique pas le système. C’est donc très accessoire pour moi.


        La raison des crises est toute entière contenu dans le principe de la plus-value, que ce soit des bénéfices ou des intérêts financiers, cela induit une circulation monétaire à sens unique, donc, où un vase se vide en permanence, tandis que l’autre se remplit en permanence. Peu importe que ce soit les mêmes personnes ou non. Les impôts publics n’ayant pas vocation à équilibrer le système, mais à ralentir son évolution en fonction des pressions sociales intérieures. Pour se rééquilibrer, le système à besoin de guerre ou tout ce qui provoque la destruction massive afin de pouvoir relancer un cycle de construction que les tenants du système feront passer pour une période de croissance économique !

        et comme dit, si le système tient toujours, c’est que personne ne veut encore accepter de perdre son capital accumulé dans les monnaies actuelles et tout le monde à peur de ce moment où tout sera remis à zéro. Pour ne pas se voir accusé, tous les dirigeants attendent qu’un événement exogène intervient et fasse office de bouc émissaire.
         
        Et comme je l’ai aussi écris dans l’article que vous avez lu, ce ne sont pas les tenants et les gagnants du système qui provoquent son effondrement, mais les perdants lorsque la pression devient trop forte. Simplement, comme ce sont les tenants du système qui contrôlent tous les outils que sont la monnaie, les moyens de production et surtout, l’appareil d’Etat, ce sont eux qui vont manipuler les masses en colères et les pousser à s’entretuer si nécessaire.

        Pour ma part, votre analyse des QE ne mène nulle part car ce n’est là que la conséquence et non la cause du système, or, on ne change rien en touchant à la conséquence, mais uniquement à la cause. La conséquence ayant pour fonction d’éveiller la conscience sur une cause néfaste à corriger ou changer, mais cela passe toujours par la cause.


        Ce qui m’intéresse, c’est de comprendre le système dans ses ressorts fondamentaux, pas sur la forme. De comprendre que la monnaie est fondamentalement la mesure de la valeur d’échange du temps de vie des êtres et non des marchandises. Que le mal, provient de la division de la dette et de la créance, afin de permettre la prédation humaine et toute la violence qui va avec.

        Désolé, mais j’attends encore votre avis là dessus,qu’il soit négatif ou positif.



      • Hamed 10 octobre 11:07

        @Hervé Hum

        Je crois qu’il vaut mieux s’en remettre, comme vous m’avez dit : « Sur ce, j’attendrai donc votre article ! » Donc attendons l’article, et là vous pouvez apporter vos réflexions. Et je pense que vous comprendrez le vrai sens des quantitative, et ce qu’il en ressort. Et pourquoi tous les économistes en parlent très peu si ce n’est qu’ils sont négatifs pour les uns, ils augmentent la dette publique, et pour les autres non, les QE aident à sortir l’économie occidentale de la stagnation. 

        Donc attendons.

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