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Accueil du site > Tribune Libre > Jean-Claude Michéa : « Le mouvement des Gilets jaunes est (...)

Jean-Claude Michéa : « Le mouvement des Gilets jaunes est l’exact contraire de Nuit Debout »

Le philosophe Jean-Claude Michéa vient de publier, sur le site Les amis de Bartleby, une lettre à propos des Gilets jaunes. Il voit dans ce mouvement la révolte « de ceux d’en bas » et y décèle «  un mouvement révolutionnaire », estimant que « cette colère soutenue par 75 % de la population ne retombera plus ».

Le 21 novembre 2018

Chers Amis,

Juste ces quelques mots très brefs et donc très lapidaires – car ici, on est un peu débordés par la préparation de l’hiver (bois à couper, plantes et arbres à pailler, etc.). Je suis évidemment d’accord avec l’ensemble de vos remarques, ainsi qu’avec la plupart des thèses de Lieux communs (seule la dernière phrase me paraît un peu faible en raison de son «  occidentalisme  »  : il existe aussi, bien entendu, une véritable culture de l’émancipation populaire en Asie, en Afrique ou en Amérique latine  !). 

Le mouvement des «  gilets jaunes  » (bel exemple, au passage, de cette inventivité populaire que j’annonçais dans Les Mystères de la gauche) est, d’une certaine manière, l’exact contraire de «  Nuit Debout  ». Ce dernier mouvement, en simplifiant, était en effet d’abord une tentative – d’ailleurs encouragée par une grande partie de la presse bourgeoise – des «  10 %  » (autrement dit, ceux qui sont préposés – ou se préparent à l’être – à l’encadrement technique, politique et «  culturel  » du capitalisme moderne), pour désamorcer la critique radicale du Système, en dirigeant toute l’attention politique sur le seul pouvoir (certes décisif) de Wall Street et des fameux «  1 %  ». Une révolte, par conséquent, de ces urbains hypermobiles et surdiplômés (même si une fraction minoritaire de ces nouvelles classes moyennes commence à connaître, ici ou là, une certaine «  précarisation  ») et qui constituent, depuis l’ère Mitterrand, le principal vivier dans lequel se recrutent les cadres de la gauche et de l’extrême gauche libérales (et, notamment, de ses secteurs les plus ouvertement contre-révolutionnaires et antipopulaires  : Regards, Politis, NP“A”, Université Paris VIII, etc.). Ici, au contraire, ce sont bien ceux d’en bas (tels que les analysait Christophe Guilluy – d’ailleurs curieusement absent, jusqu’ici, de tous les talk-shows télévisés, au profit, entre autres comiques, du réformiste sous-keynésien Besancenot), qui se révoltent, avec déjà suffisamment de conscience révolutionnaire pour refuser d’avoir encore à choisir entre exploiteurs de gauche et exploiteurs de droite (c’est d’ailleurs ainsi que Podemos avait commencé en 2011, avant que les Clémentine Autain et les Benoît Hamon du cru ne réussissent à enterrer ce mouvement prometteur en le coupant progressivement de ses bases populaires). 

Quant à l’argument des «  écologistes  » de cour – ceux qui préparent cette «  transition énergétique  » qui consiste avant tout, comme Guillaume Pitron l’a bien montré dans La Guerre des métaux rares, à délocaliser la pollution des pays occidentaux dans les pays du Sud, selon lequel ce mouvement spontané ne serait porté que par «  une idéologie de la bagnole  » et par «  des gars qui fument des clopes et roulent en diesel  », il est aussi absurde qu’immonde  : il est clair, en effet, que la plupart des Gilets jaunes n’éprouvent aucun plaisir à devoir prendre leur voiture pour aller travailler chaque jour à 50 km de chez eux, à aller faire leurs courses au seul centre commercial existant dans leur région et généralement situé en pleine nature à 20 km, ou encore à se rendre chez le seul médecin qui n’a pas encore pris sa retraite et dont le cabinet se trouve à 10 km de leur lieu d’habitation. (J’emprunte tous ces exemples à mon expérience landaise  ! J’ai même un voisin, qui vit avec 600 € par mois et qui doit calculer le jour du mois où il peut encore aller faire ses courses à Mont-de-Marsan, sans tomber en panne, en fonction de la quantité de diesel – cette essence des pauvres – qu’il a encore les moyens de s’acheter  !) Gageons qu’ils sont au contraire les premiers à avoir compris que le vrai problème, c’était justement que la mise en œuvre systématique, depuis maintenant 40 ans, du programme libéral par les successifs gouvernements de gauche et de droite, a progressivement transformé leur village ou leur quartier en désert médical, dépourvu du moindre commerce de première nécessité, et où la première entreprise encore capable de leur offrir un vague emploi mal rémunéré se trouve désormais à des dizaines de kilomètres (s’il existe des «  plans banlieues  » – et c’est tant mieux – il n’y a évidemment jamais eu rien de tel pour ces villages et ces communes – où vit pourtant la majorité de la population française – officiellement promis à l’extinction par le «  sens de l’histoire  » et la «  construction européenne  »  !). 

Ce n’est donc évidemment pas la voiture en tant que telle – comme «  signe  » de leur prétendue intégration dans le monde de la consommation (ce ne sont pas des Lyonnais ou des Parisiens  !) – que les Gilets jaunes défendent aujourd’hui. C’est simplement que leur voiture diesel achetée d’occasion (et que la Commission européenne essaye déjà de leur enlever en inventant sans cesse de nouvelles normes de «  contrôle technique  ») représente leur ultime possibilité de survivre, c’est-à-dire d’avoir encore un toit, un emploi et de quoi se nourrir, eux et leur famille, dans le système capitaliste tel qu’il est devenu, et tel qu’il profite de plus en plus aux gagnants de la mondialisation. Et dire que c’est d’abord cette gauche kérosène – celle qui navigue d’aéroport en aéroport pour porter dans les universités du monde entier (et dans tous les «  Festival de Cannes  ») la bonne parole «  écologique  » et «  associative  » qui ose leur faire la leçon sur ce point  ! Décidément, ceux qui ne connaissent rien d’autre que leurs pauvres palais métropolitains n’auront jamais le centième de la décence qu’on peut encore rencontrer dans les chaumières (et là encore, c’est mon expérience landaise qui parle  !).

La seule question que je me pose est donc de savoir jusqu’où un tel mouvement révolutionnaire (mouvement qui n’est pas sans rapport, dans sa naissance, son programme rassembleur et son mode de développement, avec la grande révolte du Midi de 1907) peut aller dans les tristes conditions politiques qui sont les nôtres. Car n’oublions pas qu’il a devant lui un gouvernement thatchérien de gauche (le principal conseiller de Macron est d’ailleurs Mathieu Laine – un homme d’affaires de la City de Londres et qui est, en France, le préfacier des œuvres de la sorcière Maggie), c’est-à-dire un gouvernement cynique et impavide, qui est clairement prêt – c’est sa grande différence avec tous ses prédécesseurs – à aller jusqu’aux pires extrémités pinochetistes (comme Maggie avec les mineurs gallois ou les grévistes de la faim irlandais) pour imposer sa «  société de croissance  » et ce pouvoir antidémocratique des juges, aujourd’hui triomphant, qui en est le corollaire obligé. Et, bien sûr, sans avoir quoi que ce soit à craindre, sur ce plan, du servile personnel médiatique français. Faut-il rappeler, en effet, qu’on compte déjà 3 morts, des centaines de blessés, dont certains dans un état très critique. Or, si ma mémoire est bonne, c’est bien à Mai 68 qu’il faut remonter pour retrouver un bilan humain comparable lors de manifestations populaires, du moins sur le sol métropolitain. Et pour autant, l’écho médiatique donné à ce fait effarant est-il, du moins pour l’instant, à la hauteur d’un tel drame  ? Et qu’auraient d’ailleurs dit les chiens de garde de France Info si ce bilan (provisoire) avait été l’œuvre, par exemple, d’un Vladimir Poutine ou d’un Donald Trump  ? 

Enfin, last but not the least, on ne doit surtout pas oublier que si le mouvement des Gilets jaunes gagnait encore de l’ampleur (ou s’il conservait, comme c’est toujours le cas, le soutien de la grande majorité de la population), l’État benallo-macronien n’hésitera pas un seul instant à envoyer partout son Black Bloc et ses «  antifas  » (telle la fameuse «  brigade rouge  » de la grande époque) pour le discréditer par tous les moyens, où l’orienter vers des impasses politiques suicidaires (on a déjà vu, par exemple, comment l’État macronien avait procédé pour couper en très peu de temps l’expérience zadiste de Notre-Dame-des-Landes de ses soutiens populaires originels). Mais même si ce courageux mouvement se voyait provisoirement brisé par le PMA – le Parti des médias et de l’argent (PMA pour tous, telle est, en somme, la devise de nos M. Thiers d’aujourd’hui  !)  ; cela voudra dire, au pire, qu’il n’est qu’une répétition générale et le début d’un long combat à venir. Car la colère de ceux d’en bas (soutenus, je dois à nouveau le marteler, par 75 % de la population – et donc logiquement stigmatisé, à ce titre, par 95 % des chiens de garde médiatiques) ne retombera plus, tout simplement parce que ceux d’en bas n’en peuvent plus et ne veulent plus. Le peuple est donc définitivement en marche  ! Et à moins d’en élire un autre (selon le vœu d’Éric Fassin, cet agent d’influence particulièrement actif de la trop célèbre French American Fondation), il n’est pas près de rentrer dans le rang. Que les Versaillais de gauche et de droite (pour reprendre la formule des proscrits de la Commune réfugiés à Londres) se le tiennent pour dit  !

Très amicalement,
JC 

Version imprimable de la lettre de Michéa


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113 réactions à cet article    


  • hunter hunter 23 novembre 2018 18:03

    Du très bon Michéa !

    Analyse parfaite, synthétique, précise..j’ai beaucoup aimé la « gauche kérosène », tellement juste.

    Espérons qu’il a raison.

    Merci Véra.

    Adishatz

    H/


    • Zaza Zaza 23 novembre 2018 18:17

      Il y avait un très bon sketch Groland (avant que ça vire pensée dominante) sur le pauvre et le bobo écolo... qui faisait plein d’achats écolo, Prius, pompe à chaleur, photovoltaïque sur sa villa, pour se donner bonne conscience... mais qui a la fin partait en Boeing car du coup il le valait bien, pulvérisant le CO2 du pauvre en diesel mal réglé... mais resté chez lui...
       
      Hulot : recordman du monde de conso perso de kérosène


    • velosolex velosolex 23 novembre 2018 18:38

      @Zaza
      C’est très con à mon avis d’amalgamer écologiste à bobo ! L’écologie est la seule façon de nous en sortir. Si vous êtes un vrai écologiste, pas un clown, ni un opportuniste, vous consommez peu, vous préférez le local, le bon, le naturel. Cela ne coûte pas plus cher si vous faites effort de chercher les réseaux.
      Au total, vous vous opposez à la mondialisation, à la pollution, à la médiocrité, au tout pareil.
      Au lieu de faire des milliers de kms pour voir la même chose, vous rester au même endroit mais celui ci est magnifié.
      C’est un voyage immobile, d’abord dans la tête, avant de devenir un promesse, un idéal révolutionnaire. Car oui, l’écologie, c’est très pratique ; Une philosophie existentielle, exactement comme les idées de Marx, qui proposait dans le capital une mallette d’analyse des phénomènes d’oppression, et de promesse de vie meilleure. Pour la première fois la philosophie avec Marx se targuait de changer la vie. L’écologie est dans cette vision, cette réalité de terrain. Du reste c’est maintenant la seule chance de nous en tirer, d’exiger une morale en rapport aux ressources de l’humanité ; Car si Marx avait prévu la mondialisation, il n’avait pas envisagé les limites de ce monde fini. Il avait écrit sur les contradictions du capitalisme, et vu que celui ci vivait et ressuscitait de ses crises, mais pas que la terre finirait par en crever. 


    • Attila Attila 23 novembre 2018 19:01

      @velosolex
      « C’est très con à mon avis d’amalgamer écologiste à bobo ! »

      @jeanclaude
      « Les communistes n’ont jamais été sensibles aux problèmes écologiques »
      Normal, l’écologie est un truc de bourgeois.

      L’écologie est une religion, le culte de la Nature. La Nature n’existe pas, c’est une croyance bourgeoise ignorée des classes populaires jusque dans les années 1970.

      Par delà Nature et culture

      De plus, les dogmes fondamentaux de l’écologie viennent de l’extrême-droite. Alors les mecs de « gauche » qui soutiennent l’écologie sont en état de naufrage intellectuel irrémédiable.

      On peut lire :
      « Jeux, modes et masses » du sociologue Paul Yonnet, chapitre sur l’automobile.
      « Jeunesse et genèse du nazisme », thèse de doctorat d’histoire de Mme Georgette Mouton.
      « Le nouvel ordre écologique » du philosophe Luc Ferry.
      .
      Il ne faut pas confondre écologie, religion d’extrême-droite bourgeoise, et la protection de l’environnement laïque.

      Lien

      .


    • velosolex velosolex 23 novembre 2018 19:22

      @Attila
      Je vois que le sujet vous tient à cœur. Mais pour moi cette réflexion est un non sens, dans un monde qui part en couille... Ferry me débecte, pour les autres je m’en contrefous. Je n’ai pas besoin de maitre penseur pour me dire que le combat pour la vie serait une fumisterie. Car nous en sommes là. La nature agonise ; vous même comme moi sommes pourris de pesticides, de traces de DTT, dans un monde où en quelques années, la moitié des espèces animales ont disparu, et où la simple pollinisation devient problématique.. Si l’on n’est pas capable de s’émouvoir de ce constat, catalysé par les désastres environnementaux inédits, impactant déjà la vie des habitants de l’Indonésie, du Bengladesh et de l’Afrique, c’est que l’humain et la simple intelligence nous a abandonné. Vos intellectuels parlent soit d’une époque révolue, sont à la solde de lobbys, et se déshonorent en restant dans un déni aveuglant, alors qu’on a les pieds dans l’eau ; même si pour le moment il s’agit encore des autres...Je vais vous donner une autre référence,https://bit.ly/2OYSRh5 celle de Nicolino, « un empoisonnement universel » qui nous parle de l’état du monde, et de l’espoir, celui des coquelicots. 70 personnes viennent ces jours ci de porter plainte contre l’état pour empoisonnement, suite à l’usage intempestif du metham soduim par les maraichers. ( Bien peu relayé par la presse…) Une pétition en ligne existe pour ceux qui refusent de crever la gueule ouverte, au delà des clivages politiques et sectaires https://bit.ly/2DFjrJY


    • Eric F Eric F 23 novembre 2018 19:37

      @velosolex
      le problème de l’assimilation de l’écologie aux bobos, c’est que ce sont des bobos qui se sont approprié l’écologie. Alors effectivement, vivre plus simplement, sans gaspiller, sans surchauffer le logement, et consommer local autant que possible, ça c’est la vraie écologie de terrain.
      Mais vivre à la campagne sans véhicule individuel n’est pas possible, il n’y a pas de maillage de métro comme dans les métropoles. Mais est-ce que globalement tout compris un rural motorisé rejette plus de CO2 qu’un urbain, faut voir.
      Et puis, on est en train de culpabiliser les automobilistes français qui rejettent 2 pour 1000 du CO2 rejeté mondialement, alors en effectuant une transition « naturelle » vers des véhicules consommant moins, cela donnera en final le même effet, sans taxe sur les utilisateurs ni besoin de primes multiples qu’il faut financer.


    • hunter hunter 23 novembre 2018 19:42

      @Attila

      Le communisme est une doctrine productiviste, comme le capitalisme !

      Les bourgeois productivistes et croissancistes, ne sont que des « écolos à vernis ».

      La première intervention de vélosolex en réponse à Zaza, est très pertinente, et c’est effectivement comme ça qu’il faut apprendre à penser...consommer peu, bref par exemple en ce moment, ne pas succomber aux vessies du black friday (encore une connerie consumériste importée, comme Halloween il y a plus de 20 ans, pour pomper l’argent de poche des marmots) ; dans l’idéologie croissanciste, il n’y a pas de petits profits, et chaque petit profit additionné à un autre, fait les grandes multinationales !

      La nature n’existe pas ? oui, il faudrait parler de biotopes, d’écosystèmes, mais le terme nature constitue un bon résumé mieux partagé, et moins « savant » !

      Mais peut-être est-ce ça qui vous gène.... ?

      Adishatz

      H/



    • Attila Attila 23 novembre 2018 19:49

      @velosolex
      "Vos intellectuels parlent soit d’une époque révolue, sont à la solde de lobbys, et se déshonorent en restant dans un déni aveuglant"
      Déni aveuglant : vous parlez de vous. Vous ne savez même pas ce que contiennent ces ouvrages.
      Que Luc Ferry ait fini par être un profiteur de la République n’empêche pas que son bouquin soit une remarquable enquête. A l’époque de sa parution, Luc Ferry n’était encore qu’un prof de philo à l’université de Caen.

      Toujours ce même argument imbécile : dès que quelqu’un vous apporte la contradiction, il est forcément payé par les lobbies. Paul Yonnet payé par les lobbies ? Georgette Mouton payée par les lobbies ? Faut oser, c’est à ça qu’on vous reconnaît.

      .


    • Attila Attila 23 novembre 2018 20:02

      @hunter
      « La nature n’existe pas ? oui, il faudrait parler de biotopes, d’écosystèmes »
      Vous ne faites que répéter des mots sans rien comprendre : biotope et écosystème n’est qu’un découpage artificiel, ce découpage n’existe pas dans la réalité. Ce sont des concepts destinés à la recherche.
      Concernant l’idée de nature, il est clair que vous ignorez totalement ce qu’est un fait culturel.

      .


    • velosolex velosolex 23 novembre 2018 20:04

      @Eric F
      Il y a la récupération politique, opportuniste, tel De Ruby, qui est entré dans l’écologie comme il aurait pu rentrer dans n’importe quelle boutique. Je parle moi de la qualité de vie, d’une exigence qui combat justement les totalitarismes, celui de l’économie, celui des lobbys qui se foutent totalement qu’on va en enfer, de ma santé, de celle de vos enfants. C’est pas de l’idéologie, c’est du pragmatisme, en direct avec la trousse de soins d’urgence... L’écologie, c’est pas une religion, c’est un mot nouveau pour dire ce qui a été en œuvre pendant des milliers d’années : Redonner la terre à peu près dans le même état qu’elle nous a été donné. ..Ca suppose de regarder au loin, tout simplement plutôt que regarder pas plus loin que le bout de son nez. C’est pas une promesse, c’est une chance : Si l’on rentre dans les préceptes de respect, l’économie peur repartir, à partir du local. Bon, moi je vis à la campagne, j’ai passé ma vie dans le soin, dans l’aide aux blessés, aux malades aux souffrants, je suis pas tout à fait déconnecté du terrain. Je vois comme les autres la campagne qui se meurt, même s’il y a de belles initiatives, et des jeunes pousses qui refusent le modèle de mort et d’intoxication. Je rentre pas dans le jeu brouillon des explications du gouvernement qui donne de grands coups de volant, qui utilise le mot écologie de façon démagogique. Ce faisant il stigmatise ceux dont il s’est moque pendant des années, dans une belle opération de transfert du mistigri. Ce monde bancal s’est développé sur l’impérialisme de l’économie mortifère, qui a généré les problèmes en nombre qu’on connait, inextricables maintenant. 


    • velosolex velosolex 23 novembre 2018 20:14

      @Attila
      Depuis que Ferry s’est déshonoré, en quelques années les abeilles ont disparu, et pas du paysage audiovisuel, des salons et du spectacle, mais pour de vrai !...
      Un fait hallucinant indéniable qui montre comment dans cet exemple parmi tant d’autres, le constat en prémices d’un désordre global et universel n’est plus une hypothèse mais une réalité. 
      Pour la présence des lobbys, il suffit que vous associez ce mot avec Bruxelles, pour que les sites prospèrent sur le net. Présent dans la défense acharnée des pesticides, des poisons de toutes espèces, des médocs tell le mediator, aussi éculés que la défense du sucre et du sel.
      Il n’est donc pas étonnant d’avoir cet argument de la réalité, car la gravitation est dure, mais c’est la loi, disait Brassens.
      Pour quelle curieuse raison devrait on se mettre au garde à vous de soi disant penseurs ne déclamant que des sophismes, à moins que ce soit votre interprétation qui les rendent ainsi ; Mais un esprit sain ne peut applaudir à la mort proclamée du monde, à moins d’être imbécile, ou psychotique. 


    • hunter hunter 23 novembre 2018 20:19

      @Attila

      Oui, oui, vous avez parfaitement raison !

      J’ai appris dans certains stages médicaux dans le temps, qu’il ne faut jamais contrarier certaines pathologies, donc, vous avez raison, vous savez tout, vous êtes le meilleur, je m’incline !

      surtout n’hésitez pas à l’avenir à nous éclairer de votre omniscience, nous les gueux en avons tellement besoin !

      Et ne lésinez pas sur le jargon, ça fait toujours son petit effet !

      Adishatz

      H/


    • velosolex velosolex 23 novembre 2018 20:30

      @velosolex
      extrait de l’interview de Nicolino : « Pasolini était un visionnaire parce qu’il avait compris que la disparition des lucioles annonçait une catastrophe globale, et il sentait que ce qui était en train de disparaître de l’Italie comme du monde, c’est l’extraordinaire beauté du monde. Bien sûr que ce combat est culturel ! Dans la peinture, dans la poésie, dans la littérature, dans la musique, où qu’on se tourne, l’inspiration humaine fondamentale est la beauté du monde sous toutes ses formes. La bataille que nous menons pour les oiseaux, les abeilles, les libellules, exprime ce qu’est un homme, qui se prosterne devant cette beauté, et la protège. Sinon, que reste-t-il ? »


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 23 novembre 2018 20:50

      @velosolex

      Pasolini avait pressenti la rupture entre gauche intellectuelle et gauche ouvrière . L’ une trahisant l’ autre . Devinez laquelle...lol


    • Eric F Eric F 23 novembre 2018 20:55

      @velosolex
      Il existe des paradoxes, telle la disparition des abeilles en campagne, mais leur acclimatation en ville -où les phytosanitaires ne sont plus utilisés dans les jardins publics-. De même, le gouvernement veut -sans préavis- , supprimer les chaudières à fioul alors que les derniers modèles sont optimisés, mais dans les campagne les poêles à bois sommaires rejettent plus de particules dans une cour de ferme qu’il y en a sur la place de la Concorde aux heures de pointes, or la filière bois est considérée comme « vertueuse ».
      Quant à l’interdiction dans cinq ans des diésel dans Paris https://www.automobile-propre.com/particules-fines-diesel-meilleur-essence/


    • Attila Attila 23 novembre 2018 21:11

      @velosolex
      « Pour quelle curieuse raison devrait on se mettre au garde à vous de soi disant penseurs ne déclamant que des sophismes »
      Paul Yonnet, Georgette Mouton, Luc Ferry, des soi-disant penseurs ne déclamant que des sophismes ? En voilà un beau, de sophisme !
      Ces auteurs ont fait des recherches, leurs livres sont le résultat de ces recherches, ils ne font que décrire la réalité preuves à l’appui.
      J’incite les visiteurs d’Agoravox à les lire, on y apprend beaucoup de choses pas vues à la télé.

      .


    • velosolex velosolex 23 novembre 2018 21:39

      @Eric F
      Les villes seraient le fort Alamo des abeilles ? ...Mais où vont les autres pollinisateurs, tels les papillons, les mouches aussi ?...

      Ne parlons pas des hirondelles, des oiseaux en général, et des verres de terre qui sont le constat atterrant, c’est le cas de le dire, de la disparition du vivant, hors Carlos Gohn ?....

      Nous sommes à l’aube d’un scandale sans précédent sur les aberrations dues aux pesticides. Il semble néanmoins que de plus en plus prennent conscience des enjeux, hors les politiques, incapables de retrouver une posture régalienne, une vision digne des événements. 


    • velosolex velosolex 23 novembre 2018 21:59

      @Attila
      Si Heidegger écrit des stupidités dans ses carnets noirs, je ne vais pas le défendre, même si c’était un des plus grands philosophes du siècle passé. Même si je l’admire pour son système de pensée, je dirais que c’est un crétin sur ce coup là, et qu’il est l’omega de la bétise et du racisme. 
      Il n’y a aucune raison à abandonner toute critique devant un universitaire, et de mettre chapeau bas.
      Une idée doit être jugée par ce qu’elle vaut, pas en rapport à celui ou celle qui l’émet. Sinon, vous n’êtes plus qu’un disciple sectaire, un bas du front prêt à vous soumette à tout totalitarisme, devant non plus un maitre à penser, mais un gourou !
      N’importe quelle système peut devenir totalitaire, en manipulant les gens. Même l’idée la plus généreuse peut être pervertie, à des fins doctrinales. Le totalitarisme le plus prégnant actuellement, est celle non de l’écologie, bien muselée, et brocardée, mais celle de l’économie libérale, et de son dogme de dérégulation des marchés, et des frontières….Deux forces disproportionnées... Le libéralisme outrancier porte en lui la plupart des germes qui nous accablent, ayant laminé les frontières et les protections, pour nous projeter dans le monde qu’Orwell redoutait, quand il analysait sa démagogie dans le slogan malicieux : « Des poules libres dans une poulailler libre avec un renard libre ! »
      Ces billets sont très courts, n’expriment pas suffisamment une pensée. J’ose espérer que les penseurs que vous évoquez sont plus nuancés que les apparences présentées, car elle serait totalement à l’envers des enjeux actuels.
      Mais enfin cela se fait ; les chiens de garde du système veillent Auparavant c’était les prêtres qui faisaient des innovateurs et des progressistes des hérétiques, maintenant ce sont certains pontes de l’académie des sciences et des lettres. Combien de scientifiques achetés par Montsanto, par exemple, cachant leurs accointances et monnayant leur influence ?..La médiocrité est redoutable. Combien de Carlos Gosh, tentant de se transformer en roi Midas ?


    • velosolex velosolex 23 novembre 2018 22:09

      @Aita Pea Pea
      Pasolini était un révolté, et un artiste. Deux faits qui accouplés à une intelligence et un questionnement social le faisait voyant. Nous sommes loin des ronds dans l’eau et des concours de celui qui pisse plus loin que l’autre de nos politiques. 
      Comme quelques autres, il avait pressenti avec quelques décennies d’avance notre époque : Le caractère mafieux, clientéliste, criminel et psychotique de la mafia est une préfiguration à l’époque de ce qu’est devenu notre monde, aveugle, en équilibre précaire sur le bord du vide, et se préoccupant du black friday. 

      J’ai lu dernièrement les bouquins de Salviano, qui me semblent faire partie du bréviaire de base de la compréhension du monde moderne. Mais je refuse le désenchantement. Comme Salviano, qui pense lui aussi surement qu’un autre monde est possible. De toute façon, il n’y a plus de sortie de secours ni d’airbag pour le capitalisme. Il est traqué par ses conséquences mortifères...Passer de l’autre coté de ce système n’est donc plus un choix, mais une nécessité vitale.


    • velosolex velosolex 23 novembre 2018 22:09

      @Aita Pea Pea
      Pasolini était un révolté, et un artiste. Deux faits qui accouplés à une intelligence et un questionnement social le faisait voyant. Nous sommes loin des ronds dans l’eau et des concours de celui qui pisse plus loin que l’autre de nos politiques. 
      Comme quelques autres, il avait pressenti avec quelques décennies d’avance notre époque : Le caractère mafieux, clientéliste, criminel et psychotique de la mafia est une préfiguration à l’époque de ce qu’est devenu notre monde, aveugle, en équilibre précaire sur le bord du vide, et se préoccupant du black friday. 

      J’ai lu dernièrement les bouquins de Salviano, qui me semblent faire partie du bréviaire de base de la compréhension du monde moderne. Mais je refuse le désenchantement. Comme Salviano, qui pense lui aussi surement qu’un autre monde est possible. De toute façon, il n’y a plus de sortie de secours ni d’airbag pour le capitalisme. Il est traqué par ses conséquences mortifères...Passer de l’autre coté de ce système n’est donc plus un choix, mais une nécessité vitale.


    • velosolex velosolex 23 novembre 2018 22:34

      @Attila
      Nature et culture, dissertez.
      On n’est pas des gamins passant le bac, cherchant à plaquer les citations de levi strauss, très désenchanté d’ailleurs le pauvre sur la fin de sa longue vie, devant l’état du monde, tant les tristes tropiques s’étaient universalisés…
      Que ce galimatias signifie t’il donc, sinon de botter en touche le réel ! 
      Bien sûr tout est culturel. Mais quand l’ankou qui est une figure culturelle de la mort en bretagne passe de la mythologie pour investir la nature, non fabriquée par l’homme, non création artificielle et ornementale, non conceptuels donc, mais impliquant les animaux dans leur totalité, nous ne sommes plus là dans le domaine de la rhétorique, mais dans celui de l’ethnocide. 
      Qu’un soit disant intellectuel ne soit pas capable de décrypter le monde et ses urgences, mais transformant les lanceurs d’alertes en clown ou en sectaires est un crime, et un déshonneur !
      On pourrait préférer en rire tant cela ressemble à l’histoire du roi nu, un vaniteux que personne n’ose critiquer de peur de son statut, et que le rire d’un enfant innocent descend de son piédestal infatué !


    • Attila Attila 23 novembre 2018 22:56

      @velosolex
      « Nature et culture, dissertez.
      On n’est pas des gamins passant le bac, cherchant à plaquer les citations de levi strauss,
       »
      Le lien que j’ai mis ici ne conduit pas à Claude Levi-Strauss.
      Hihihihi !

      .


    • Christ Roi Christ Roi 24 novembre 2018 09:31

      M. Michéa s’est fait entuber pas le mouvement de « nuit debout », il se fait encore entuber avec les « gilets jaunes ». Il n’a rien appris. Ces intellectuels français « dansent, sans vouloir danser, pauvres sonnettes ».
      Ils correspondent vraiment à la définition d’idiots utiles au Système.


    • jjwaDal jjwaDal 24 novembre 2018 09:50

      @Attila
      « L’écologie est une religion, le culte de la Nature. La Nature n’existe pas. » Puisque vous prétendez connaître un peu le sujet, énoncer ce que vous pensez sous cette forme est une ânerie. Ce sont des propos « hors sol » . Evidemment qu’à une époque où la population humaine était bien moindre et l’essentiel de nos fabrications biodégradables, la question de « protéger la Nature » avait peu de sens. Par ailleurs, ceux le plus au contact de la Nature, n’avaient pas la culture pour voir qu’à plus grande échelle, ça commencait à sentir mauvais.
      « La Nature n’existe pas » me fait penser à un aphorisme de Wes Jackson prétendant que l’homme n’est jamais allé sur la Lune, qu’il s’en est juste approché dans un engin de transport en forme de scaphandre. Et d’ajouter « Si vous pensez que c’est un détail, allez-y sans scaphandre ».
      Si la Nature est un détail, envoyez l’humanité sur Mars. Vous comprendrez vite que c’est un support-vie indispensable à notre survie, une réserve innombrable de molécules d’intérêt pharmaceutique (entre autres choses) et un monde non humain à préserver au mieux, même si on ne sait pas encore pourquoi.


    • Attila Attila 24 novembre 2018 10:18

      @hunter
      "surtout n’hésitez pas à l’avenir à nous éclairer de votre omniscience, nous les gueux en avons tellement besoin !

      Et ne lésinez pas sur le jargon, ça fait toujours son petit effet !"

      C’est VOUS qui avez balancé les termes savants d’écosystème et de biotope dans ce message.

      Vous ne savez même plus ce que vous écrivez et vous traitez vos contradicteurs de pathologiques !

      .


    • Attila Attila 24 novembre 2018 10:27

      @jjwaDal
      En 2500 ans d’histoire, personne n’a démontré que l’idée de Nature correspondait à une réalité. Ce n’est qu’une croyance partagée uniquement par la bourgeoisie occidentale et leurs colonisés culturels.
      Les autres peuples du monde ainsi que les classes populaires occidentales ignorent la croyance en la Nature, leur conception du monde se passe de l’idée de Nature.

      Par delà Nature et culture
      .


    • Paul Leleu 24 novembre 2018 14:09

      @Attila

      bon... vous disputez pas sur l’écologie... c’est vraiment pas le sujet du jour.

      Pour éviter l’idée de « nature », Mélenchon parle de « écosystème compatible avec la vie humaine »... ça donne une idée qui vous plaira peut-être mieux.

      Mais sur le fond, c’est vraiment pas la question du jour. La question du jour c’est que la mobilisation populaire authentique des gilets-jaunes nous change des connards anarcho-bourgeois de Nuit Debout, et autres jointés débiles. Et ils semblent en outre tourner leur colère de plus en plus contre le Pouvoir, ce qui est une bonne chose.


    • Attila Attila 25 novembre 2018 00:00

      @Paul Leleu
      "La question du jour c’est que la mobilisation populaire authentique des gilets-jaunes nous change des connards anarcho-bourgeois de Nuit Debout, et autres jointés débiles. Et ils semblent en outre tourner leur colère de plus en plus contre le Pouvoir, ce qui est une bonne chose.« 
      Entièrement d’accord avec vous sur ce point.
      Cependant, la question de l’idée de Nature est très importante. C’est la façon dont on conçoit l’univers qui va engendrer un système de croyances et de valeurs. Et c’est le système de croyances et de valeurs qui va générer les solutions à nos problèmes. Voir Émile Durkheim, »Les formes élémentaires de la vie religieuse".
      Les classes populaires n’ont rien à espérer d’une politique qui s’appuie sur des croyance de la bourgeoisie. Nos problèmes de société peuvent se résoudre sans faire appel à la croyance en l’existence de la Nature ou de l’écologie, y compris les questions d’environnement.

      .


    • Attila Attila 25 novembre 2018 13:07

      @Attila
      Pour les taxes sur les carburants, c’est bien l’écologie qui est utilisée pour « justifier » le racket de la population dont profitent les puissances de l’argent.

      .


    • Zaza Zaza 23 novembre 2018 18:09

      Les black bloc à 4500€/mois, consultants de multinationales, fils à papa arrêtés par les CRS... fils d’ouvriers...

      Mais il y a mieux que les antifas les NoBorder, et les black blocs... les prostituées syndicales :

       

      CGT Police syndicale du capital, porte plainte contre les gilets jaunes

       

      68 : Séguy hué à Renault, ici Wonder , le collabo cgtiste face à la détresse des ouvriers, le garde-chiuorme arrête la grève.... caisse noire UIMM, frais de bouche... châteaux

       

      L’ouvrière en chiale...vidéo émouvante :

       

      https://youtu.be/ht1RkTMY0h4?t=120


      • Paul Leleu 24 novembre 2018 14:12

        @Zaza

        bien sûr que les bureaucratie social-démocrates ont collaboré avec le pouvoir bourgeois...


      • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 23 novembre 2018 18:14

        Boum ...Michea finira par ne plus être invité aux matins de France -cul .


        • velosolex velosolex 23 novembre 2018 18:25

          @Aita Pea Pea
          Salut...France cu n’es t pas du tout cul. La seule radio où il y a analyse, temps, et impertinence, et pertinence...Je l’écoute souvent l’après midi. Sur ce mouvement, ils parleraient forcément de l’histoire, de la réaction, des pistons qui se sont mis en marche avant de dégager la pression du moteur à explosion…..Il y aurait beaucoup à dire. Les gilets jaunes expriment un ras le bol, en rapport aux promesses du deal républicain : On paye des impôts en rapport avec l’attente de faire partie d’un ensemble. D’où trahison, pas seulement qu’un sentiment, comme le dirait les journalistes d’inter. La république est à plat, c’est plus qu’une guimbarde, un taxi collectif qui augmente ses prix, alors qu’elle est de plus en plus pourri, surchargé. De temps en temps un coup d’œil sur le paysage rend dubitatif : Champs contaminés, usines abandonnées...De belles lumières au loin, c’est le grand Paris qui se dessine. Mais on l’évite ! C’est pas pour nous ! ….. Tout le monde ne peut être parisien. On est de la brousse ! « Comme peut on être persan ? » Disait Montesquieu. Les lumières se sont éteintes…« Où on va papa ? »


        • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 23 novembre 2018 18:40

          @velosolex

          Salut...vrai que je suis un peu vache avec France-Culture...D’ ailleurs Michea n’accepte d’aller que là, où on lui donne le temps de déplier ses idées. C’est le coup de pute fait a Onfray qui m’agace.


        • velosolex velosolex 23 novembre 2018 19:06

          @Aita Pea Pea
          Ecoutez Demorand par exemple sur la matinale de ce matin, que j’ai fini par couper, tant ça me l’a brisé….Et vous reviendrez rapidos sur France cu…
          .Il faut parfois des ruptures, pour apprécier son ordinaire. Prenez par exemple Carlos Gosh, cet obèse des stocks options.
          Voilà que son parachute doré s’est troué, et qu’il descend en chandelle….

          Parait qu’il est au mitard ! Même pas la possibilité de lire. C’est dommage. Il aurait pu apprécier les mémoires de Marc Aurèle par exemple.The right book à the right moment !....Je me rappelle encore d’avoir lu Giono en gardant les chèvres. On l’apprécie bien mieux que dans un jet. 


        • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 23 novembre 2018 19:12

          @lupercus

          Album Black Sabbath...titre Black Sabbath...groupe Black Sabbath ...épicétou lapin Bébert Arioul .


        • hunter hunter 23 novembre 2018 19:45

          @velosolex

          J’ai suivi le même schéma, j’écoutais encore un peu France Inter il y a quelques mois, mais le niveau baisse de plus en plus.

          De plus, il y a de la pub dorénavant....alors je n’écoute plus que France Culture, même si parfois il faut le reconnaître, ils poussent un peu le bouchon tout de même.

          enfin, en faisant un bilan à deux colonnes, le positif l’emporte encore.

          Adishatz

          H/


        • hunter hunter 23 novembre 2018 19:48

          @lupercus

          KDO : https://www.youtube.com/watch?v=SwYN7mTi6HM

           smiley

          Adishatz

          H/


        • velosolex velosolex 23 novembre 2018 20:25

          @hunter
          Les pieds sur terre...Entendez vous l’eco ;...La compagnie des poétes….
          Rien que du Gâteau. Ca cadre bien avec mon coin de campagne, la lenteur, la marche des postiers bretons dans le champ d’à coté, au milieu des rochers ronds !
          Un luxe que certains ignorent, un espace temps considérable. La musique est le silence entre les notes. 
          Même si l’on n’est pas d’accord avec les invités, jamais on n’est pris pour un con. C’est ça la différence avec inter. 

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