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L’Académie de médecine[1] exprime sa « foi » dans une vaccination expérimentale des filles et garçons contre le HPV. Analyse

Le communiqué l’avoue clairement : sur le cancer, on ne sait rien, on suppose : « bien qu'il n'y ait pas encore de résultats sur la réduction du nombre de cancers en raison de l'insuffisance de recul, il est montré qu'en réduisant ces lésions précancéreuses la vaccination par le vaccin nonavalent (Gardasil 9) pourrait réduire de 85 à 90 % le nombre de cancers du col de l'utérus.  » OBLIGATION UNIVERSELLE SUR SUPPOSITION  ? Pari optimisme !

 

L’Académie de médecine[1] exprime sa « foi » dans une vaccination expérimentale des filles et garçons contre le HPV. Analyse.

G Delépine chirurgien, cancérologue et statisticien et N Delépine pédiatre cancérologue

 

Pourquoi une telle fixation des pouvoirs politiques, institutionnels et médiatiques sur le Gardasil, vaccin contre le virus human papilloma virus (HPV) visant un cancer rare (cancer du col de l’utérus 1000 décès/an) bien prévenu par le frottis régulier[2] ?

 

L’offensive permanente des lobbies pharmaceutiques[3] [4]au budget publicitaire énorme aurait-elle conduit F Hollande en 2014 à déclarer la vaccination anti HPV cause nationale, puis à nouveau récemment certains députés[5] à tenter à deux reprises (2018, 2019) d’imposer par la loi une obligation vaccinale anti HPV, après que la ministre A Buzyn et le président actuels s’en soient déclarés partisans [6], aidés par une propagande à sens unique des médias, un appel de 50 sociétés savantes et associés (dont l’Académie de pharmacie) et maintenant un communiqué de l’Académie de médecine en septembre 2019 ?

 

Analyse factuelle du communiqué de l’académie

Dans sa séance du mardi 18 septembre 2019, l’Académie a réclamé « la vaccination universelle des collégiens des deux sexes », ne semblant pas prendre en compte les résultats cancérologiques inquiétants de ce vaccin, ni ses complications, ni son coût démesuré par rapport à un bénéfice espéré dans deux décennies et non démontré, minuscule.[7]

Par respect envers l’institution et pour éviter toute polémique non scientifique, nous avons informé directement le rapporteur de ce qui nous apparaissait comme erreurs et insuffisances de ce communiqué, espérant ouvrir un dialogue constructif. La fin de non-recevoir, doublée d’une quasi-tentative d’intimidation nous conduit à publier cette mise au point détaillée. Ajoutons que nous avons également informé en détail le président de l’Institut national du cancer dès fin 2018, qui a n’a pas nié nos constatations portant sur l’augmentation du taux de cancer du col chez les populations vaccinées, mais a demandé « plus de recul ». La ministre A Buzyn a été interpellée par le député JC Lagarde dans une question écrite à l’assemblée qui a reçu la même injonction : « attendre pour juger ».

Mais pourquoi, dans ce cas, ne pas attendre pour l’obligation ? Principe de précaution enterré ?

 

Balance bénéfice-risque négative

 Nous avons analysé le bénéfice-risque de ce vaccin et dénoncé à plusieurs reprises [8] [9] [10] son inutilité contre le cancer, ses effets secondaires mondialement publiés y compris par l’ANSM [11] (et niés par l’académie [12] ), couplée à ses risques cancérologiques chez la femme [13]. Les treize ans écoulés depuis son autorisation de mise sur le marché (AMM) par la FDA n’ont fait qu’apparaître de nouveaux arguments contre cette vaccination, dont les plus forts sont l’augmentation du nombre de cancers du col dans les populations les plus vaccinées et la disproportion colossale entre le coût de la vaccination et le minuscule bénéfice espéré. Ces données objectives devraient inciter les responsables sanitaires et politiques français à suivre l’exemple d’autres pays (Japon), et rejeter l’obligation Gardasil et accepter un moratoire. Celui-ci donnerait aux chercheurs le recul suffisant pour analyser les données accumulées.

 

 Droit de réponse des quinze à l’appel des cinquante : à lire absolument !

L’appel des 50 sociétés savantes de mars 2019 pour la vaccination a déjà fait l’objet d’une excellente réponse très argumentée du groupe de 15 [14], soulignant entre autres l’absence – illégale - [15] de déclaration des liens d’intérêts des signataires professionnels et des sociétés ou associations avec les trois fabricants des vaccins contre le HPV. C’est pourtant 1 611 066 euros d’avantages et rémunération que les fabricants des vaccins contre le HPV ont fourni à l’ensemble des signataires (223 765 euros pour les individus et 1 387 301 euros pour les entités qu’ils gèrent) de cet appel des 50.

 

 Le XXIème siècle sera spirituel ou ne sera pas …

Citation attribuée à tort ou non à André Malraux, il est certain que le nouveau siècle voit s’éloigner largement la rigueur scientifique et le « doute » qui lui est intrinsèque, et que la « pensée unique » s’infiltre insidieusement, y compris dans les terres reculées de la science. Pendant que les rats se multiplient dans Paris et dévorent les cadavres de notre Faculté de Médecine, que la voyance envahit les après-midi radiophoniques et même l’assemblée nationale, la « dignité de penser » [16] devient un bien confisqué aux manants que nous sommes, indignes d’avoir un avis, motivé, même sur les faits indiscutables.

Le communiqué de septembre 2019 de l’Académie de médecine qui proclame : « la nécessité de vacciner filles et garçons » par ce vaccin expérimental fait craindre une attitude plus religieuse que scientifique de l’institution. Contagion du politiquement correct dicté par le pouvoir ?

La science s’appuie sur des résultats avérés et vérifiables alors que les croyances s’affranchissent des faits. Ce n’est pas une position froidement scientifique qui semble animer l’académie, mais bien un crédo illustré par cette phrase alambiquée : « bien qu’il n’y ait pas encore de résultats sur la réduction du nombre de cancers en raison de l’insuffisance de recul…il est montré que la vaccination par le vaccin nonavalent pourrait réduire de 85 à 90 % le nombre de cancers du col de l'utérus ». 

Les académiciens reconnaissent qu’il n’existe aucun bénéfice cancérologique prouvé de ce vaccin, mais prétendent qu’un bénéfice aurait été montré, tout en confirmant leur incertitude par l’utilisation d’un conditionnel ! Nous respectons leur foi en ce vaccin, mais il est affligeant de constater qu’elle peut justifier un communiqué officiel d’une académie qui se réclame de la science et dont la portée est majeure auprès du public qui lui fait confiance.

 

Vaccin contre le cancer, dont le seul effet démontré concerne l’infection et des lésions bénignes. Logique ?

Les académiciens font reposer leurs « certitudes » sur une éradication du cancer du col (et pas seulement puisqu’ils invoquent la nécessité de faire « disparaitre » aussi les cancers de l’anus et ORL) sur le seul fait avéré actuel, l’effet sur les infections. Infections dont on connait l’innocuité silencieuse et la disparition spontanée pour plus de 90% d’entre elles sans traitement.

 

Vaccin expérimental à l’échelle mondiale

Un traitement dont on ignore le résultat avéré sur la maladie ciblée -ici le cancer- est par définition expérimental. Son utilisation constitue un essai thérapeutique, même si le médicament a été mis sur le marché[17]. Les résultats finaux de molécules peu testées peuvent théoriquement se révéler bénéfiques, mais ils peuvent aussi parfois être délétères, comme certains candidats vaccins anti-sida dans les années 80 [18] ou plus récemment le vaccin anti-dengue aux Philippines [19] [20] [21] [22], comme aussi trop de « molécules innovantes » ciblant le cancer dont l’efficacité de quelques semaines le plus souvent, ne compense pas les graves effets secondaires. Revenir aux vrais et longs essais thérapeutiques serait un vrai bénéfice pour l’humanité !

 

Vaccin et obligation : rappel du discours de Mary Holland devant les Nations-Unies [23] [24]

Lors du procès des médecins à Nuremberg[25], la justice internationale a clairement affirmé : «  aucun traitement expérimental ne doit être administré à une personne humaine sans son consentement libre et éclairé ». Ce non-respect du consentement libre et éclairé a justifié la pendaison des médecins nazis coupables. Cette règle fondamentale d’éthique a depuis lors, été détaillée dans la déclaration d’Helsinki[26], puis constamment réaffirmée dans toutes les réunions de l’Association Médicale Mondiale et des sociétés d’éthique en recherche humaine. Elle reste officiellement le fondement de notre éthique. L’Académie ferait-elle fi de ce pilier indiscuté de l’éthique de la recherche médicale et de la médecine en réclamant une obligation légale pour un vaccin encore expérimental ?

 

Les « preuves » de l’académie : une méta-analyse[27] fort discutable et une seule

Son communiqué affirme : « les résultats d’une méta-analyse sur 60 millions de sujets avec un suivi de 8 ans post-vaccination parue en juin 2019 montrent clairement l’impact considérable des programmes de vaccination contre l’HPV sur les infections à HPV, notamment les néoplasies intra épithéliales[28] du col utérin chez les jeunes filles ».

Oui, mais quel impact ?

Tout d’abord, comment peut-on sérieusement croire à une méta analyse portant sur 60 millions de sujets ? La crédibilité d’une méta-analyse repose sur la vérification, dans chaque étude, des liens d’intérêts des auteurs des articles retenus et des caractéristiques, dans chacun des cas rapportés[29], ce qui est totalement impossible sur un tel nombre de cas.

Il ne s’agit donc pas d’une véritable méta-analyse, mais d’une simple compilation des innombrables articles rédigés par des auteurs généralement liés aux fabricants des vaccins et/ou qui travaillent dans les organismes chargés des vaccinations dont l’objectivité est, du fait de leurs fonctions, très incertaine. De plus, cette analyse ne s’est intéressée qu’aux infections par certains HPV et aux lésions bénignes : verrues génitales et dysplasies cytologiques CN2 qui, rappelons-le, ne précèdent un cancer (de plusieurs décennies) que dans 5% des cas et disparaissent spontanément dans 95% des cas. Cet article, que les académiciens brandissent comme arme de persuasion massive fait la promotion d’un vaccin anticancer, alors qu’il n’a pas étudié l’effet avéré sur le cancer ! Chacun peut vérifier en lisant l’article cité par l’Académie.[30]

 

Le communiqué l’avoue clairement : sur le cancer, on ne sait rien, on suppose : « bien qu'il n'y ait pas encore de résultats sur la réduction du nombre de cancers en raison de l'insuffisance de recul, il est montré qu'en réduisant ces lésions précancéreuses la vaccination par le vaccin nonavalent (Gardasil 9) pourrait réduire de 85 à 90 % le nombre de cancers du col de l'utérus.  » OBLIGATION UNIVERSELLE SUR SUPPOSITION  ? Pari optimisme !

 

Etude des infections et des lésions supposées précancéreuses dans les rapports nationaux sur le dépistage

Pour évaluer objectivement l’effet précoces de la vaccination, au lieu de croire les articles d’auteurs liés aux fabricants des vaccins ou aux organismes chargés de la vaccination, il est préférable de consulter directement les statistiques du cancer et les rapports officiels des dépistages des premiers pays vaccinateurs au monde (disponibles sur le web pour tous ceux qui voudraient vérifier directement[31]). Ces données irréfutables montrent que si les infections des souches visées par le vaccin, les verrues génitales(bénignes) et les dysplasies CN2 sont fortement diminuées par la vaccination, il n’en n’est pas de même des lésions que sont les CN3 (anomalies cytologiques bénignes de haut grade qui ne précèdent un cancer que dans 12% des cas plusieurs décennies plus tard durant lesquelles le dépistage cytologique peut permettre de les éradiquer ) ni des cancers in situ (véritable lésion cancéreuse mais superficielle, n’ayant pas franchi la barrière de la muqueuse et pour cette raison, non dangereuse) ni des cancers invasifs.

En Australie[32] selon le rapport officiel 2019 sur le dépistage, les dysplasies cytologiques CN3 sont plus fréquentes chez les femmes âgées de plus de 24 ans depuis la vaccination qu’en 2004-2006 [33] !

En Grande- Bretagne, le dernier rapport officiel sur le cancer du col montre que le nombre de cancers intra épithéliaux (in situ) a augmenté de 10% depuis la vaccination[34] !

Oui, les vaccinations contre les HPV ont un impact sur les néoplasies intra épithéliales les plus graves du col utérin, mais, d’après les statistiques officielles, en augmentant les formes graves de dysplasies (CN3) et les cancers in situ !

Surtout la vaccination n’est pas suivie seulement d’une augmentation des pré cancers mais aussi des cancers invasifs. En consultant les registres nationaux du cancer de ces pays, tout un chacun peut constater que l’incidence des cancers invasifs a augmenté dans tous ces pays deux à trois ans après la vaccination et que cette augmentation atteint dans les groupes d’âge les plus vaccinés 250% en Norvège[35],100% en Suède[36], 47% en Grande Bretagne[37] et 30% en Australie[38].

La position des académiciens, du ministre[39] et du président de l’INCa[40] affirmant qu’il faut attendre 20 ou 30 ans avant de juger des résultats repose sur l’histoire naturelle du cancer, mais pas sur les modifications très rapides et inattendues de cette histoire par le vaccin qui devraient nous interroger. Cette posture évoque tristement la réponse supposée du capitaine du Titanic, à ses subordonnés lanceurs d’alerte « whistle blowers » [41] qui s’inquiétaient de la chute de la température annonçant la proximité d’un iceberg : « poussez les chaudières, nous arriverons plus vite à New York pour nous réchauffer ».

 

Dramatisation d’une éventuelle « épidémie » de cancers ORL liés à HPV

Ce communiqué prétend, sans sources convaincantes, qu’il existerait une épidémie de cancer ORL : « une nette augmentation depuis les années 1970 de la prévalence des cancers épidermoïdes oropharyngés malgré une diminution des intoxications alcooliques et tabagiques. Cette augmentation est en rapport avec des cancers HPV induits (KOHPV) et concerne les cancers de la loge amygdalienne et de la cavité buccale  ».

En guise d’épidémie, l’institut national du cancer INCa confirme la régression régulière du nombre de ces cancers ORL !

La dernière publication de l’Institut National du Cancer constate[42] : « chez l’homme, l’incidence et la mortalité de ces cancers ont fortement diminué depuis1980. Cette tendance s’est accentuée après 2005. Entre 2005 et 2012, le taux d’incidence standardisé sur la population mondiale est passé de 23,6 à 16,1 pour 100 000 personnes-années (hommes) soit une diminution de 5,3 % par an en moyenne  » Cette affirmation officielle d’une diminution d’incidence en France confirme d’ailleurs une étude française de 2017 sur l’évolution des cancers des voies aérodigestives supérieures entre 1980 et 2012, touchant aussi les localisations liées aux HPV et des localisations non liées aux HPV.

« Chez les hommes, le taux d’incidence standardisée sur l’âge a diminué pour les deux types de localisation, mais moins pour celles liées aux HPV, (variation annuelle de -3,5 % vs -5,4 %) ».

 

Et pour le cancer anal ? Préoccupation sociétale ? Le rôle d’une institution scientifique ?

Pour justifier la vaccination des garçons, les académiciens avancent deux arguments non médicaux, mais « sociétaux ». Leur premier argument « l’équité entre les deux sexes ». Celle-ci ne peut respecter le serment d’Hippocrate qui précise « mon patient est mon seul souci » et «  une prescription médicale doit être justifiée par le seul l’intérêt de celui auquel elle est destinée ».

Le serment de Genève, version du serment d’Hippocrate rédigée par l’Association Médicale Mondiale précise : « je considérerai la santé et le bien-être de mon patient comme ma priorité. Je ne permettrai pas que des considérations d’âge, de maladie ou d’infirmité, de croyance, d’origine ethnique, de genre, de nationalité, d’affiliation politique, de race, d’orientation sexuelle, de statut social ou tout autre facteur s’interposent entre mon devoir et mon patient ».

Comment l’académie pourrait-elle justifier un vaccin par des considérations d’équité sociale ? L’équité justifie-t-elle d’imposer un traitement potentiellement dangereux à des citoyens qui n’en n’ont pas besoin ? Va-t-on proposer l’ablation de l’utérus des filles par équité envers les garçons qui ne peuvent pas porter d’enfants ? Il est par ailleurs contradictoire de prétendre que le vaccin est efficace, mais qu’il faut vacciner les garçons pour protéger les filles. Si le vaccin était efficace, les filles vaccinées n’auraient rien à craindre des mâles non vaccinés !

Et que penser du second argument « Vacciner tous les garçons représenterait une non-stigmatisation du comportement sexuel  ». Comment peut -on prétendre qu’il serait équitable de vacciner tous les garçons pour protéger d’une possible stigmatisation les hommes homosexuels ? Drôle d’équité que de vouloir imposer une vaccination à l’ensemble d’une population pour un bénéfice psychologique très incertain d’une petite minorité (2 à 3% de la population occidentale) !

Une démocratie se reconnait parce ce qu’elle respecte les intérêts et les volontés de la majorité sans opprimer les minorités. Les académiciens voudraient-ils imposer un acte médical à tous les enfants sains d’une population, parce qu’ils supposent qu’une minorité d’homosexuels se sentirait moins stigmatisée ? Ce n’est d’ailleurs pas l’avis de bon nombre de personnes homosexuelles qui en ont aussi assez qu’on parle pour eux !

La parade annuelle « Gay Pride » n’exprime-t-elle pas au contraire la fierté de certains de cette minorité de se prévaloir de sa particularité ? Et si certains homosexuels, qui ne veulent pas se déclarer comme tels, croient au bénéfice (non prouvé) de la vaccination, il n’est pas question de les empêcher de se faire vacciner anonymement.

Dérive sociétale de nos institutions scientifiques La société s’éloigne des problématiques médicales pour tenter de résoudre les préoccupations sociétales de minorités et d’une « élite germanopratine » qui pense pour eux et croit les défendre. La diffusion de la PMA sans père et la GPA vont dans le même sens d’une dérive de la médecine vers lesdites sciences sociales. Chacun son rôle. Est-ce pour cela que nous avons fait médecine ou bien pour sauver et/ou soulager des patients ?

Pourquoi les enfants seraient-ils plus compétents pour juger du bien-fondé d’un vaccin ? Le syndrome Greta ? Dans le cadre de cette dérive non médicale, l’académie s’insinue dans un domaine glissant, celui de la manipulation des enfants sans l’accord de leurs parents[43]. Certes, nous leur donnons le bénéfice de la bonne foi. Mais ne devraient-ils pas, de même que nos lecteurs, se demander à quel moment, la dérive devient menaçante pour la démocratie ? Que sont devenues les sociétés dont les enfants ont été enrégimentés et éduqués par des milices aux ordres du pouvoir qui se met en place. Les souvenirs de périodes douloureuses des « pionniers » de Staline ou des jeunesses hitlériennes (créées dès 1922)[44] devraient nous rendre tous prudents sur l’embrigadement des jeunes.

« L’information doit concerner directement les enfants et non se limiter aux parents » dit l’académie. N’est -ce pas très inquiétant ? Quelle expérience de la vie, de l’information, du doute indispensable, ce fameux doute fertile, auront des jeunes auxquels l’infirmière scolaire ou le médecin auront affirmer - le croyant eux-mêmes le plus souvent - que le vaccin empêche le cancer comme l’a affirmé de façon péremptoire, sans discussion possible la petite -fille de 13 ans, à une amie tout récemment ?

La fréquence du cancer anal justifie-t-elle d’angoisser la population ?

Dans la population générale française : environ 280 cas annuels de cancer du canal anal répertoriés chez l’homme et moins de 60 morts en 2015 en France.

 

Pour justifier la vaccination universelle, les académiciens agitent aussi le spectre du cancer anal. « L'incidence du cancer du canal anal a augmenté de 56 % depuis 1990 et 93 % de ceux-ci sont attribuables à des HPV (HPV 16 ou 18 dans 80 % des cas). L'incidence est plus élevée chez la femme (65 %) ». Les pourcentages sans les chiffres absolus sont trompeurs.

Certes, en trente ans, l’incidence du cancer anal a augmenté dans certains pays mais aucune augmentation d’incidence significative n’a été observée en Espagne, en Israël, aux Indes, ni en Asie (Japon, Singapour)[45]. Elle reste faible en France ne représentant que moins de 3% des cancers digestifs bas (anaux colo rectaux)

 

 

Risques : immunodépression et sexe anal : une toute petite minorité de la population !

Dans les pays où une augmentation de l’incidence a été constatée, elle est due à deux sous-groupes à haut risque : les immunodéprimés et les personnes pratiquant le sexe anal passif.

Les malades prenant des traitements immunodépresseurs souffrent d’une incidence du cancer anal 5 fois plus élevée que la population globale, taux proche de celui des hétérosexuels infectés par le virus du sida[46] [47].

 

La pratique du sexe anal passif constitue le facteur associé le plus important [48] [49] et explique en partie le surrisque (risque multiplié par 1,5 à 3), constant des femmes par rapport aux hommes hétérosexuels, et le risque 60 à 90 fois plus élevé des homosexuels masculins passifs (incidence[50] du cancer anal de 95/100000 culminant même à 130/100000 chez les porteurs du virus HIV)[51]. Répétons-le pour rassurer : dans la population générale : environ 280 cas annuels de cancer du canal anal répertoriés chez l’homme et moins de 60 morts en 2015 en France.

 

En dehors de ces deux groupes à risque, le cancer du canal anal ne constitue pas un problème de santé publique. En France, il représente moins d’un millième des cancers [52], à comparer aux fardeaux du cancer du sein chez la femme (58 968 nouveaux cas de cancer du sein en France métropolitaine et 11 883 décès en 2017) et du cancer de la prostate chez les hommes (48 427 cas et 8207 décès) [53].

Le lien de causalité entre HPV et cancers ORL et canal anal n’est pas démontré

Pour promouvoir la vaccination, les académiciens ont focalisé l’attention sur le possible lien de causalité entre infection à papillomavirus et cancer anal, arguant de l’association statistique réelle entre cette infection et le cancer. Mais association, concomitance ne signifient pas nécessairement lien de causalité. Outre la séropositivité HIV, les traitements immuno- suppresseurs et les rapports passifs anaux déjà mentionnés précédemment, d’autres facteurs statistiquement liés à ce cancer sont également susceptibles de favoriser sa survenue : autres infections sexuellement transmissibles, herpès, tabagisme, nombre des partenaires.

Comme pour les autres cancers, l’origine du cancer anal est multifactorielle et rien ne prouve qu’agir sur l’un seul des facteurs puisse avoir un effet préventif significatif. Compte tenu de l’extrême fréquence des infections HPV chez les personnes sexuellement actives et leur guérison spontanée habituelle chez les sujets non immuno- déprimés, elles pourraient tout aussi bien ne représenter qu’un marqueur d’activité sexuelle importante, susceptible comme les microtraumatismes répétés et les autres infections sexuellement transmissibles de maintenir une inflammation locale chronique dont le rôle cancérigène est connu depuis longtemps.

 

Des effets secondaires négligés dans le communiqué de l’académie de Médecine

Comment affirmer : « en dépit de la diffusion de fausses nouvelles, l'innocuité des vaccins anti-HPV a été prouvée sur plus de 200 millions de doses distribuées ». N’est-ce pas mépriser les autorités japonaises qui ont retiré en juin 2013 la recommandation du vaccin après des manifestations populaires de familles de victimes ? Et aussi ignorer que la population danoise a boudé la vaccination anti HPV après la médiatisation[54] des plaintes des victimes de ce pays ? Et ignorer aussi les manifestations des victimes irlandaises[55] et boliviennes[56]. Qui osera prétendre qu’elles étaient « antivax » - du mot magique censé clore toute discussion-, alors qu’elles avaient fait vacciner en toute confiance leurs enfants et qu’elles ne critiquaient pas la vaccination en général, mais uniquement les vaccins anti HPV ?

Les effets secondaires délétères de ce vaccin ont été largement démontrés par de nombreuses publications françaises et étrangères. Citons l’étude de l’AIMSIB[57] dénommée : « pour ne pas dire qu’on ne savait pas ». Les nombreux procès en cours témoignent des drames engendrés par une vaccination trop rapidement imposée aux familles, sans libre consentement éclairé (pourtant légal) du bénéfice-risque, et pression forte des institutions via les médecins ou infirmières scolaires, eux-mêmes manipulés par la pensée unique délivrée sur les ondes, la hiérarchie et/ou la sécurité sociale.[58] Le rapport de l’agence du médicament signale des accidents neurologiques et auto-immuns malgré la volonté ouverte de la ministre de nier tout accident possible des vaccins.

Le cas de Marie-Océane en France est emblématique en raison du drame vécu par cette jeune fille et de son courage ainsi que celui de sa famille pour faire connaître sa tragique expérience et le danger camouflé du Gardasil.[59] De nombreux articles sont consacrés aux effets graves du Gardasil [60]. Aux USA, environ 50% des indemnisations pour accident vaccinal le sont pour les vaccins anti HPV. Notons, qu’en France, le fait de rendre obligatoire le vaccin décharge le laboratoire (ici Sanofi) de toute responsabilité pénale et c’est la solidarité nationale (nos impôts) qui réglera les notes, comme c’est le cas par exemple pour la Dépakine actuellement, autre scandale sanitaire.

Un coût exorbitant pour une efficacité non démontrée et des dangers connus

Quant au coût de cette vaccination, il faut rappeler que l’obligation vaccinale généralisée filles et garçons coûterait environ 3 milliards € pendant la première année [61], puis 300 millions € annuels en vaccination de routine[62]. Les partisans de l’obligation vaccinale promettent un hypothétique bénéfice dans 20 ans. Ils veulent imposer une dépense certaine de neuf milliards € sur ce délai pour un minuscule résultat hypothétique dans 20 ans. Quel banquier accepterait un tel business plan ?

La disproportion entre les buts annoncés et les moyens financiers nécessaires à une telle vaccination est flagrante : dans l'hypothèse totalement irréaliste d'une efficacité à 100% à vie sur tous les types de HPV, y compris ceux qui ne sont pas présents dans les vaccins, (et absence totale de complications) et de l’absence d’autres causes possibles au cancer du col, la vaccination de 800.000 adolescents chaque année permettrait au mieux d’éviter 300 morts annuelles dans 20 ans (200 par cancer du col, 60 par cancer anal et moins de 50 par cancer ORL).

Prétendre qu’une telle vaccination puisse être « financièrement rentable » supposerait la fixation du seuil de rentabilité (cost effectiveness) à plus d’un million € par vie épargnée, alors que la limite maximale de 50000 euros est universellement adoptée. Quand on constate l’état déplorable dans lequel se trouvent nos services d’urgence, nos EHPAD, établissements pour personnes âgées et plus globalement nos hôpitaux et la médecine de ville, tous étranglés, et les moyens insuffisants que la ministre envisage de dégager pour les améliorer, on ne comprend pas qu’on puisse proposer l’extension d’une vaccination expérimentale aussi ruineuse, et au bénéfice espéré aussi incertain au détriment de besoins sanitaires précis et plus urgents que tout le personnel sanitaire et le peuple d’en bas espère voir un jour satisfaits.

 

 En conclusion, une mesure sanitaire obligatoire ne devrait pas pouvoir reposer sur la foi dans une vaccination ou des conflits d’intérêts cachés -au moins de ceux qui conseillent les académiciens et/ou politiques, jeunes députés, sénateurs que nous voulons croire honnêtes, mais manipulés, voir trompés-.

Une recommandation (a fortiori une obligation) devrait reposer sur des faits avérés, vérifiables par chaque citoyen. Or les faits établis par les relevés officiels des registres du cancer montrent que la vaccination anti HPV se révèle incapable de prévenir le moindre cancer invasif du col de l’utérus, et parait plutôt maintenir son risque à un niveau élevé, voire même l’augmenter. Si ces premiers résultats avérés de la vaccination se confirment dans les années futures (augmentation de 20 à 100% du risque de cancer), les victimes françaises se compteront par centaines et les coûts pour la collectivité atteindront des sommets.

Pourquoi ce communiqué de l’Académie truffé d’inexactitudes[63], et d’omissions importantes évoque-t-il irrésistiblement les publications publicitaires actuelles des firmes qui vendent les vaccins anti HPV. Soumission à l’autorité ? Crédulité ? Foi aveugle ? Proximité trop étroite avec l’industrie ?

 

 

Pour conclure, un point positif du communiqué. L’Académie recommande la vaccination entre 11 et 14 ans chez les enfants n’ayant pas eu de rapports sexuels, tenant compte du risque d’aggravation chez les plus âgés entrés dans la vie sexuelle.

Malheureusement elle ne va pas jusqu’à contrindiquer clairement la vaccination chez toutes les personnes déjà exposées au HPV et les vaccinations de « rattrapage » chez les plus de 14 ans prévues dans les recommandations de l’appel des 50 qu’elle a signées.
 On espère une mise au point claire en cas de vote à l’assemblée.

 

 

 QUE FAIRE ? INFORMER ENCORE ET ENCORE

 

ET CONSEILLER AUX DUBITATIFS D’ALLER AUX SOURCES DIRECTES, LE MIRACLE MODERNE D’INTERNET

 

Battons-nous contre cette proposition de loi qui menace nos enfants pour le seul bénéfice de l’industrie pharmaceutique. Informez amis, voisins, relations, votre député, votre sénateur, vos maires afin qu’ils ne puissent plus dire « je ne savais pas » lorsque la catastrophe annoncée se transformera en LOI puis en scandale sanitaire majeur.

 Consultez les nombreuses sources en français ou en anglais sur ce sujet, croisez- les.
 

Nous vous conseillons en particulier le site Med’Océan premier lanceur d’alerte dès l’AMM en 2007, le site de l’AIMSIB, tribunes G et N Delépine sur agoravox ou le site www.docteurnicoledelepine.fr

Les vidéos par exemple https://www.youtube.com/watch?v=N7jKp26YGDI&feature=youtu.be

 Et aussi

 https://changingtimes.media/2019/05/26/hpv-vaccination-more-than-100-adverse-reaction-cases-exclu

 

 https://www.vaccinssansaluminium.org/wp-content/uploads/2019/11/Gardasil-Vaccination-anti-HPV-D.-Le-Houezec.pdf

 

 https://www.nexusnewsfeed.com/article/human-rights/gardasil-vaccine-linked-to-increased-cervical-cancer-rates/

 

 Et le site de Robert J Kennedy : Has Gardasil Really Eliminated Cervical Cancer in Australia ? [64] En particulier et très riche de nombreux articles et du combat des victimes américains.

Et bien sûr les livres consacrés au sujet, de Mary Holland et coll : « HPV vaccine on trial » qui aborde la scandaleuse mise sur le marché « pony express » de ce vaccin et les aspects juridiques, ou le nôtre qui retrace les effets carcinologiques du Gardasil[65].

 

 

Poster sur le site de la HAS est déjà trop tard pour les remarques de bon sens qui militent contre cette nouvelle obligation vaccinale universelle que nos « élites » veulent nous imposer. Seule la résistance de chaque citoyen pourra éviter cette nouvelle catastrophe que pourrait être l’obligation vaccinale anti HPV pour une population qui n’en a pas besoin. [66] Curieusement le site de la HAS sur ce sujet n’était pas ouvert aux professionnels de santé. Pourquoi ?

 

 Vous pouvez aussi signer la pétition en ligne : https://www.change.org/p/agnesbuzyn-stop-à-la-généralisation-du-vaccin-gardasil de Marie-Océane première victime médiatisée du Gardasil en France

 

Et la plus récente : https://www.leslignesbougent.org/petitions/stop-a-la-vaccination-de-masse-des-filles-et-garcons-au-gardasil/

 

 MERCI pour vos enfants !

 

 

[1] Communiqué www.academie-medecine.fr 18 sept 2019

[2]Le ministère a fort justement rappelé en janvier 2019 la nécessité d’un frottis régulier chez les femmes tous les trois ans même chez les vaccinées

[3] La moyenne des bénéfices net des grands laboratoires atteint 20% de leurs chiffres d’affaire, bénéfice reversé aux actionnaires pour plus de 95% alors que le ratio moyen bénéfice net/chiffre d’affaire tourne entre 5 et 10% pour les autres activités légales. La recherche et développement est largement dominé par le développement c’est-à-dire la publicité, propagande auprès des professionnels mais aussi des politiques aussi bien en France en UE. Chiffre d’affaires mondial de l’industrie pharmaceutique en 2017 : 1143 Milliards $ (en 2001 : 390 milliards $).

[4] Gardasil :

[5] Site assemblée nationale :

Le 27 juin 2018 Les députés suivant ont déposé la proposition de loi N° 1118 visant à rendre obligatoire la vaccination anti HPV : Laure de LA RAUDIÈRE, Agnès FIRMIN LE BODO, Pierre MOREL-À-L’HUISSIER, Vincent LEDOUX, Antoine HERTH, Charles de COURSON, Christophe NAEGELEN, Meyer HABIB. Rappelez-vous-en lorsqu’ils se représenteront aux élections !

-Le 2 juillet 2019 les députés suivants ont déposé la proposition de loi N° 2093 visant à rendre obligatoire la vaccination anti HPV : Pierre MOREL-À-L’HUISSIER, Guy BRICOUT, Paul CHRISTOPHE, Nicole

SANQUER, Antoine HERTH, Francis VERCAMER, Rappelez-vous-en lorsqu’ils se représenteront aux élections !

[11] Voir le rapport de l’agence du médicament https://ansm.sante.fr › version › file › Rapport vaccin Gardasil version-finale 22 nov. 2011 - Le vaccin HPV tétravalent Gardasil® est commercialisé en France depuis ... Effets indésirables : 1672 cas d'effets indésirables ont été notifiés, ...

[11] https://www.lepoint.fr/societe/exclusif-gardasil-marie-oceane-je-ne-pouvais-plus-marcher-25-11-2013-1761448_23.php

[12] « En dépit de la diffusion d’études fausses, l’innocuité des vaccins anti-HPV a été prouvée sur plus de 200 millions de doses distribuées (7). La référence 7 citée dans le communiqué de l’académie fait référence à un article de 2013 de deux membres du groupe de travail : Bégué P, Bricaire F. A propos d’éventuels effets indésirables graves de la vaccination anti-papillomavirus humains en France. Butt.Acad. Natte. Med, 2013 ;197 :1783-85, article datant de six ans.

[14] Jean-Baptiste Blanc, Rémy Boussageon, Philippe De Chazournes, Sylvie Erpeldinger, Sylvain Fèvre, Marie Flori, Marc Gourmelon, Jean-Claude Grange, Christian Lehmann, Claudina Michal-Teitelbaum, Joël Pélerin, Armel Sevestre, Bertrand Stalnikiewicz, Amine Umlil, Martin Winckler

 Droit de réponse de médecins et pharmaciens indépendants de l’industrie pharmaceutique In https://drive.google.com/file/d/1GTjDxKHt7o—bSjWvB71bjrn_xzzrKJq/view

[15] La loi française, qui impose à tous les médecins qui s’expriment en public de préciser leurs liens d’intérêts avec les entreprises du médicament, n’a pas été respectée par les signataires de l’appel des cinquante.

[16] Roland Gori : voir son livre du même nom ainsi que les autres, en particulier sur le totalitarisme médical, et la Fabrique des imposteurs

[17] Ce qui devient la règle pour les nouveaux médicaments, depuis les années 2000 et les allègements majeurs de critères exigés par les agences pour l’attribution des autorisations de mise sur le marché (AMM). Les critères substitutifs ou « subrogate criteria ont remplacé les résultats des essais cliniques longs s’étalant sur des années. Le Gardasil comme les autres médicaments « nouveaux » a reçu une AMM express après un temps d’observation extrêmement court.

[18] Essais Pampryl et Step

[19] Le monde 03 décembre 2017 Les Philippines suspendent une large campagne de vaccination contre la dengue

[20] France Info 15 1 2018 Philippines : soupçons autour d'un vaccin de Sanofi contre la dengue

[21] Ouest France 1/3/2019 Scandale du vaccin contre la dengue aux Philippines  : vers des inculpations chez Sanofi

[22] Agoravox Analyse d’une catastrophe sanitaire annoncée, la saga du Dengvaxia, vaccin contre la Dengue

Delepine jeudi 5 septembre 2019 https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/analyse-d-une-catastrophe-217699

[23] Mary Holland, Professeur de Droit à l’Université de New-York, interpelle les Nations-Unies sur les politiques vaccinales qui violent le Code de Nuremberg Par Brian Shilhavy, 4 mai 2016. Le professeur M. Holland a été l’une des rares voix aux Etats-Unis portant sur les conséquences juridiques de la suppression des droits parentaux à un consentement éclairé pour l’administration des vaccins de l’enfance.

[25] Le procès des médecins tenu à partir du 9 décembre 1946 a été le premier procès pour crimes de guerre de professionnels, tenus devant le Tribunal à Nuremberg. Ila aboutit à la rédaction du « code de Nuremberg » rappelant les règles d’éthique de la recherche médicale. Ses enseignements sont bien résumés à http://larevuedupraticien.fr/histoire-de-la-medecine/le-proces-des-medecins-de-nuremberg

[26] La Déclaration d’Helsinki est le document politique le plus connu de l’Association Médicale Mondiale. La première version fut adoptée en 1964 et a été révisée sept fois depuis lors elle est consultable à https://www.wma.net/fr/ce-que-nous-faisons/ethique/declaration-dhelsinki/

[27] Méta-analyse : analyse qui compile et synthétise les résultats de différentes études en recherche médicale.

Pour réaliser une méta-analyse, les chercheurs définissent l'objectif poursuivi (traitement à tester, type de patients...), ainsi que les critères d'inclusion des études. Puis, ils recherchent des essais, publiés ou pas, dans les bases de données bibliographiques (articles, communications lors de congrès, thèses, essais cliniques enregistrés...). Ils sélectionnent les études qui respectent les critères d'inclusion dans la méta-analyse. Des techniques d'analyse statistique sont appliquées. Des analyses par sous-groupes (sexe, âge...) peuvent être réalisées. En général, plusieurs chercheurs croisent leurs lectures.” https://www.futura-sciences.com/sante/definitions/medecine-meta-analyse-16575

[28] Terme usuel faisant croire qu’il s’agit d’une tumeur, alors qu’il ne s’agit que d’une simple anomalie cellulaire non tumorale, ni même d’une tumeur même bénigne

[29] Richard Horton Offline : The gravy train of systematic reviews www.thelancet.com Vol 394 November 16, 2019 richard.horton@lancet.com

 https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(19)32766-7/fulltext

[30] M. Brisson. (HPV Drolet, E. Bénard, N. Pérez, M impact study group). Population-level impact and herd effects following the introduction of human papillomavirus vaccination programmes : updated systematic review and meta-analysis. https: www.thelancet.comljoumals/lancetJarticlelPllS0 140-6736(19)30298-3 fulltext

[31] Pour accéder aux données scandinaves Suède, Norvège, Danemark taper : www-dep.iarc.fr/NORDCAN/English/frame.asp sur votre navigateur puis sélectionner : cervix cancer, le pays, incidence, la période.

Pour la grande Bretagne taper https://www.cancerresearchuk.org/health-professional/cancer-statistics/statistics-by-cancer-type/cervical-cancer/incidence puis sélectionner cervical cancer incidence over time, aller sur le graphique : Cervical Cancer (ICD-10 C53), European Age-Standardised Incidence Rates, By Age, Females, UK, 1993-2016 et sélectionner le groupe d’âge vacciné en 2008 (les 20-24 ans en 2016) et l’ère de la vaccination 2007-2016 puis autoscale pour obtenir l’échelle adaptée

[32] Selon le dernier rapport australien sur le dépistage © Australian Institute of Health and Welfare Cervical screening in Australia https://www.aihw.gov.au/getmedia/8a26b34d-a912-4f01-b646-dc5d0ca54f03/aihw-can-111.pdf.aspx?inline=true

[33] Ces femmes qui avaient entre 25 et 36 ans en 2017, étaient âgées de 15 à 26 ans lors de la campagne de vaccination et ont été vaccinées en rattrapage « between the reference period of 2004–2006 and more recent years, there has been a clear increase in CIN III histology from ages 25–29 onwards, which coincides with the overall increase in high-grade abnormality detection noted above the reason for which remains unclear »

[34] Voir le tableau 1 et les données fournies par Cancer Research United Kingdom https://find.cancerresearchuk.org/?xss-q=cervix+cancer+incidence+trend

[35] Voir la figure 1 et les données fournies par Nordcan à http://www-dep.iarc.fr/NORDCAN/english/frame.asp

[38] Voir la figure 4 et les données fournies par Australian

[39] Voir sa réponse à la question écrite du député JC Lagarde sur le site de l’assemblée nationale 2019

[40] Réponse privée non publiée.

[41] Les transatlantiques de cette époque, lorsqu’ils croisaient dans des zones dangereuses postaient certains membres d’équipage armés de sifflet sur chacun des bords du navire. En cas de danger ces donneurs d’alerte soufflaient dans leurs sifflets d’où le nom donné en anglais « whistle blowers » aux lanceurs d’alerte.

[42] Estimations nationales de l’incidence et de la mortalité par cancer en France métropolitaine entre 1990 et 2018

[43] « L’information doit concerner directement les enfants et non se limiter aux parents. L’information pour la vaccination des enfants est essentielle. La vaccination chez l’enfant est un « soin » administré par « procuration » pour des maladies qui, pour 90% des personnes n’apparaitront pas et qui, dans le cas présent, ont de plus une connotation sexuelle. Une information directe auprès des élèves des collèges par le biais des Comité d’Education à la Santé et à la Citoyenneté (CESC) semble pertinente. Le jeune collégien deviendra ainsi le propre acteur de « Sa vaccination ». Ceci rentre bien dans le cadre des missions des CESC, créés par décret en mars 2008 (Art. R 421-47 du code de l’éducation) qui sont notamment de ... définir un programme d’éducation à la santé et à la sexualité. »

[44] Qui s’en inquiétait alors ?

[46] Moins de trois cents décès annuels et moins de 1000 cas/an IBID référence n°6

[47] Jéhannin-Ligier K, Dantony E, Bossard N, Molinié F, Defossez G, Daubisse-Marliac L, Delafosse P, Remontet L, Uhry Z. Projection de l’incidence et de la mortalité par cancer en France métropolitaine en 2017. Rapport technique. Saint-Maurice : Santé Publique France, 2017. 80 p

[48] L Bruni, M Diaz, L Barrionuevo-Rosas et al Global estimates of human papillomavirus vaccination coverage by region and income level : a pooled analysis Lancet Glob Health 2016 ; 4 : e453–63 www.thelancet.com/lancetgh Vol 4 July 2016

[49] Lehtinen M, Paavonen J. Effectiveness of human papillomavirus vaccination. Int J STD AIDS 2003 ;14 :787–92[18][19] [16]

[50] Taux standardisés monde : incidence brute rapportée une « population standard monde » pour corriger les éventuels biais liés aux particularités démographiques de chaque pays

[51] Australian Institute of Health and Welfare & Australasian Association of Cancer Registries 2017

[52] Cancer in Australia : in brief 2017. Cancer series no. 102. Cat. no. CAN 101. Canberra : AIHW

[53] ] A Cervical cancer statistic in Australian Institute of Health and Welfare 2018

[54] Le jeudi 26 mars, la télévision nationale danoise (TV2) a diffusé un documentaire sur les vaccins contre le HPV intitulé : « Les filles vaccinées – Des malades trahies ».

[55] Voir photo accompagnant ce texte

[56] Voir photo accompagnant ce texte. Ces manifestations ont abouti à la décision de la cour suprême de déclarer inconstitutionnelle l’obligation vaccinale anti HPV

[57] https://aimsib.org/2019/04/13/gardasil-9-pour-ne-pas-dire-quon-ne-savait-pas/ leur résumé : « On passe en revue la partie « tolérance » du dossier américain du Gardasil 9. On y découvre des décès inexpliqués, ainsi que des risques significatifs de thyroïdites, sclérose en plaque et diabète de type 1 identifiés dès les essais cliniques et intégrés dans la revue du plan de pharmacovigilance. On met en lumière toutes les manœuvres mises en place par les investigateurs et superviseurs pour fermer les yeux sur la toxicité du produit, même quand l’un d’eux impute des cas de POTS (*) et d’hypersomnie ». POTS = Postural Orthostatic Tachycardia Syndrom ou Syndrome de Tachycardie Orthostatique Postural.

[58] Voir le rapport de l’agence du médicament https://ansm.sante.fr › version › file › Rapport vaccin Gardasil version-finale 22 nov. 2011 - Le vaccin HPV tétravalent Gardasil® est commercialisé en France depuis ... Effets indésirables : 1672 cas d'effets indésirables ont été notifiés, ...

[61] Vaccination de dix classes d’âge puisqu’en qu’ils demandent la vaccination de tous de 11 à 19 ans

[62] 2 à 3 doses par vaccination plus le cout des consultations et des possibles complications et de leurs dédommagements

[63] Par exemple : « Pratiquement 100% des cancers du col de l’utérus sont dus à l’HPV. » ce qui est très loin d’être démontré. Pour l’instant on parle de corrélation mais pas de cause !! le témoin sur la scène de crime n’est pas toujours le coupable !

[65] Hystérie vaccinale : Gardasil et cancer, un paradoxe chez Fauves 2018

[66] « La HAS a émis une recommandation provisoire favorable, qu’elle soumet à consultation publique jusqu’au 27 novembre prochain, notamment à destination des associations (cliquer ici). Nous ne nous faisons aucune illusion sur la sincérité de cette consultation, car nous avons en mémoire la concertation « citoyenne » menée en 2016 qui a abouti à l’élargissement de l’obligation vaccinale, contre l’avis des citoyens et des commissions censées les représenter.

E3M et le REVAV ont néanmoins choisi d’exprimer leur opposition totale d’une part à l’extension de cette vaccination aux garçons, et d’autre part à la généralisation de la vaccination HPV. Nos deux associations mettent à votre disposition leurs arguments (E3M sur l’aluminium vaccinal, le REVAV sur la pertinence et l’efficacité douteuse de la vaccination HPV) :

- Réponse E3M à la consultation (2 pages),

Réponse REVAV à la consultation (4 pages),

Contribution E3M à l’évaluation du Gardasil auprès de la Commission Transparence de la HAS (2017 – 11 pages) »

 


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14 réactions à cet article    


  • Julot_Fr 4 décembre 13:05

    il est faut de dire qu on ne connait pas grand chose sur le cancer, maladie chronique (donc non liee a des microbes, virus..) elle est donc liee a l alimentation. Le travail d’Edouard Griffin suggere que certains savent des les annee 70 que la carrence en vitamine B17 (amigdalyne) serait la cause principale du cancer. Verite a Etouffe pour le profit de big Pharma.


    • foufouille foufouille 4 décembre 13:18

      @Julot_Fr

      ton truc est un poison et ton bigpharma n’existe pas en Russie, Chine, Cuba, etc.


    • Ruut Ruut 4 décembre 13:55

      @Julot_Fr vitamine B17 (amigdalyne)

      J’avoue avoir des doutes sur ce conseil...

      source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Amygdaline
      Un composant appelé amygdaline qui se convertit en cyanure au cours de la digestion et que entre 0,5 mg et 3,5 mg par kilogramme de poids corporel de cyanure peut devenir mortel.

      L’amygdaline (du grec ancien ἀμυγδαλή amugdalê : amande) ou amygdaloside est un hétéroside végétal (sa partie glucidique est le gentiobiose et sa partie aglycone la cyanhydrine du benzaldéhyde). Ce composé chimique naturel est célèbre pour être promu comme un remède contre le cancer, et souvent référencé de manière erronée comme vitamine B17, qui n’existe pas en réalité.


    • doctorix doctorix 4 décembre 20:47

      @Ruut
      Foufouille n’aime que les drogues qui tuent avec une AMM. Il s’en nourrit.
      Il ne faut surtout pas l’écouter.
      En plus c’est un âne...
      Pour se faire une idée sur le Laetrile, voici le lien fondamental :
      https://resistance71.files.wordpress.com/2017/02/un-monde-sans-cancer.pdf
      Le principe en est que l’amande amère d’abricot contient un précurseur du cyanure, procyanide peu toxique, que seule la cellule cancéreuse est capable de transformer en cyanure, qui la tue. Elle et aucune autre.
      Voilà pour le principe, mais le PDF détaille précisément cette donnée. 
      Ce principe a été largement critiqué, avec la mauvaise foi qu’on attendait. Je pense que la principale critique vient de ce que soigner un cancer avec quelques dollars est une hérésie selon Big Pharma, un crime contre le saint Bénéfice, un gâchis insupportable.
      J’ai pu l’essayer une seule fois ; guérison complète 7 ans après un cancer du colon, sans chimio (refusée).
      Ca ne veut rien dire, mais ça prouve que l’amygdaline n’est pas dangereuse, au minimum.


    • gaijin gaijin 5 décembre 08:20

      @foufouille
      big pharma n’existe pas en chine
      c’est la meilleure de l’année
      et vos médocs elles sont fabriquées où ?


    • foufouille foufouille 5 décembre 09:41

      @gaijin

      tu ne comprends pas quoi ?

      les médecins cubains communistes sont des débiles, aussi ?


    • Ruut Ruut 6 décembre 15:55

      @doctorix
      Merci pour la précision.
      C’est ce qui est bon dans les forums d’agora les retours d’information.


    • foufouille foufouille 6 décembre 16:04

      @Ruut

      Sauf que si tu cherches sur pubmed, c’est juste 200 morts quand son médoc magique a été testé .............


    • Julot_Fr 8 décembre 16:08

      @foufouille

      Tester un poison (si ca en ete vraiment un) n a aucun sens, au pire ce serait inneficace, votre reponse est donc est bidon comme vous. La b17 est ce qui donne le gout amere dans les pepins de pommes, on retrouve ca dans beaucoup de pepin notamment dans l amende amere qui assaisonnait les salades de nos arrieres grand meres.. certains voudraient encore nous faire croire qu il est dangereux de manger des pepins de pomme.. bref.. la femme d un ex collegue semble avoir ete gueri d un cancer interminable par ce truc.


    • njama njama 4 décembre 14:36

      “Rien ne justifie de recommander le vaccin Gardasil contre les papillomavirus” Paris Match | Publié le 11/01/2019

      par Vanessa Boy-Landry

      « Nous nous inscrivons en faux contre ce raisonnement : même si le vaccin est extrêmement efficace sur les HPV 16 et 18, cela ne suffit pas pour conclure qu’il empêchera 70% des nouveaux cas de cancer du col », déclare Catherine Riva, une journaliste indépendante suisse qui enquête depuis dix ans sur les vaccins anti-HPV. Avec plusieurs médecins et chercheurs (en Suisse et au Canada), elle conteste solidement l’efficacité du vaccin. «  Les meilleures données disponibles indiquent que la vaccination n’aura pas l’effet attendu. Les résultats des essais cliniques révèlent qu’il n’y a pas de différence d’efficacité statistiquement significative entre les filles vaccinées non porteuses des HPV ciblés par le vaccin et celles du groupe placebo. Les filles vaccinées ne font plus de lésions précancéreuses associées aux HPV 16 et 18, mais elles en font toujours autant ! »

       https://www.parismatch.com/Actu/Sante/Rien-ne-justifie-de-recommander-le-vaccin-Gardasil-contre-les-infections-au-papillomavirus-1599033


      • leypanou 4 décembre 19:00

        C’est vraiment scandaleux que des gens se drapent de leur aura de membres de l’Académie de Médecine pour promouvoir les intérêts privés sous couvert d’intérêt public.

        Vivement qu’il y ait un vrai débat sur les chaînes de grande écoute avec ces charlots car des pontes de la science qui ont raconté des c. publiquement et qui ont été désavoués plus tard ne manquent pas.


        • OJBA 4 décembre 20:31

          Mais ils s’en fichent que des gens soient malades d’ici 20 ou 30 ans. D’ici là, le pb du vaccin sera oublié, d’autres médicaments seront disponibles d’autres maladies auront pris la place (si nécessaire, on les invente en abaissant le taux « normal » d’une quelconque donnée) et le blé n’en finira pas de rentrer. Du pur marketing, au prix de quelques (sic...) décès. L’omelette et les œufs, vous connaissez ?


          • Bertrand Loubard 4 décembre 21:02

            Merci pour l’article.

            Il semblerait qu’à Goma (RDC), deux sociétés pharmaceutiques se « partagent le marché » de l’épidémie d’Ebola : « Merck Shape and Dohme » et « JohnsonJohnson ».

            (https://www.nouvelobs.com/sante/20191114.AFP8653/ebola-en-rdc-la-course-aux-vaccins-bat-son-plein-l-epidemie-marque-le-pas.html) .... « On » parle de « course aux vaccins » et certains vont même jusqu’à parler de « guerre des vaccins ». « Quatre membres d’une équipe anti-Ebola ont été tués ce 27 novembre à Biakato dans la province de l’Ituri (RDC) » (https://news.un.org/fr/story/2019/11/1057141)

             CQFD

            Bien à vous.


            • zygzornifle zygzornifle 5 décembre 08:35

              Ha oui ?

              Après ça sera le vaccin pour avoir les yeux bleus et les cheveux blonds ......

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