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L’ambition de Macron et de Scholz pour une puissance militaire de l’UE se heurte à la réalité

Le président français, Emmanuel Macron et le chancelier allemand, Olaf Scholz, veulent une autonomie stratégique européenne, mais ils se heurtent à la réalité de la faiblesse militaire de l'UE et de l'absence d'une stratégie existante pour réunir les pays de l'UE ensemble dans un leadership militaire réel et efficace tout comme autonome.

Pour le moment, les plans d'une réalisation militaire européenne forte se limitent à des discours et des décisions sur du papier ou à des envolés lyriques sur la puissance de cette UE. Les Etats-Unis ont toujours la main de fer sur la défense de l'UE. 

Le conflit en Ukraine, la faiblesse militaire de l'Europe et le rôle démesuré des Etats-Unis dans la réponse occidentale ont conduit de nombreux observateurs à conclure que le moment est enfin venu pour l'UE de prendre un rôle stratégique autonome. Observateur Continental a signalé la volonté de l'Allemagne de se positionner comme leader de l'UE. Dans son discours à Prague, Olaf Scholz a déclaré officiellement à la communauté internationale la cand idature de Berlin au rôle de leader stratégique de l'UE. Sans ambiguïté, Berlin a affirmé que l'UE doit se transformer en une union « géopolitique » capable d'actions « décisives » « à l'échelle mondiale ».

Le chancelier allemand a proposé de former une « force militaire de réaction rapide européenne » d'ici 2025, que l'Allemagne entend diriger. Le chef du gouvernement allemand a également appelé à la création d'un système unifié de défense aérienne en Europe. Toutefois, il a toujours signalé la soumission aux Etats-Unis et à l'Otan en appelant à une UE géopolitique plus forte, plus souveraine car Washington s'oriente sur la Chine dans l'Indo-Pacifique : « Aujourd'hui, l'Otan est plus unie que jamais et nous prenons des décisions politiques en tant qu'alliance transatlantique. Mais avec tout ce que le président Biden a fait pour notre partenariat, nous savons aussi que Washington se concentre également davantage sur la concurrence avec la Chine et sur la région Asie-Pacifique. Il en sera de même des futures administrations américaines, peut-être plus encore ». 

L'autonomie stratégique européenne est séduisante en théorie. Après tout, l'UE compte près de 450 millions d'habitants, un PIB de 18 000 milliards de dollars et plus de 200 milliards de dollars de dépenses de défense de ses pays membres. En pratique, cependant, l'idée a un défaut fatal : elle rendrait l'Europe plus faible et moins sûre en repoussant les Etats-Unis sans augmenter la puissance européenne. Au lieu de cela, les pays de l'UE devraient continuer à parier sur Washington et le lien transatlantique. L'Occident est leur avenir, comme l'ont montré le conflit en Ukraine et la réponse étonnamment énergique d'un Occident commun. A première vue, il peut être déconcertant de comprendre pourquoi un continent riche et puissant comme l'UE a besoin des Etats-Unis pour sa sécurité et sa défense. Washington peut aussi se poser cette question. 

Malgré toute sa taille et sa puissance économique, l'UE et ses 27 Etats membres n'ont pas l'échelle, la rapidité et la sophistication de la puissance de feu américaine. Malgré leurs promesses à Washington et des uns aux autres de renforcer leurs armées, les Européens seraient incapables de reproduire les capacités américaines, d'unifier leurs forces sous un commandement unique ou de parvenir à un accord sur des questions de sécurité existentielles pendant très longtemps.

Observateur Continental a déjà averti que le projet SCAF (avion de combat de sixième génération) était en train de sombrer et celui du nouveau char franco-allemand, le « Euro Main Battle Tank » (EMBT), était tombé sous la direction politique de l'Allemagne. Là où les Etats européens se sont battus au cours des trois dernières décennies – Afghanistan, Bosnie, Irak, Kosovo et Libye – le rôle des Etats-Unis a été décisif.

En Ukraine, les Etats-Unis fournissent la grande majorité de l'aide militaire : plus de 10 milliards de dollars contre seulement 2,5 milliards de dollars de la part de l'UE. Washington fournit également plus de 10.000 soldats pour renforcer le flanc est de l'Otan, contre 1.500 à Berlin et 1.000 à Paris. Cette division du travail, où la part de l'Europe dépasse rarement 20%, est remarquablement stable depuis la fin de la guerre froide. A cela s'ajoute les divisions entre Paris et Berlin pour la constitution de la force militaire dite européenne. 

L'Europe pourrait faire plus mais reste réticente. La France a récemment retiré environ 5.000 soldats du Mali et du Sahel et elle pourrait les déployer vers les membres de l'Otan de l'Est. Cette décision reste le secret des partisans de l'autonomie stratégique au point de se demander pourquoi l'UE aurait besoin d'une formation militaire spéciale attitrée au lieu d'y envoyer ses troupes selon les pays ? La même réflexion s'applique à l'aide militaire à l'Ukraine. L'Allemagne, la France et l'Italie combinées ont moins promis à l'Ukraine que la Pologne à elle seule, même si la somme du PIB des trois pays est presque 14 fois plus important. Pour parvenir à une véritable autonomie stratégique, l'UE devrait remplacer le parapluie nucléaire américain, ce qui n'est pas non plus une mince affaire.

Les partisans de l'autonomie militaire pointent du doigt l'arsenal nucléaire français, qui pourrait, en théorie, être étendu à d'autres pays de l'UE et même étendu pour contrer celui de la Russie. Mais, est-ce que la France serait d'accord de voir sa force stratégique nucléaire tomber sous la tutelle d'autres pays de l'UE, dont l'Allemagne ? 

Le Foreign Policy tranche durement dans cette réalité européenne car selon Bart M. J. Szewczyk, membre au German Marshall Fund, « des questions similaires se posent pour à peu près toutes les autres décisions importantes en matière de sécurité, où les Européens manquent tout simplement d'expérience pour décider et mener des guerres ». « Qui contrôlerait une armée de l'UE ? », demande-t-il en posant la question si l'Allemagne – sans parler de la France – accepterait d'être bloquée par la Hongrie (si la guerre nécessite une décision unanime parmi les membres de l'UE) ou d'être mise en minorité (si la majorité suffit) ? Bart M. J. Szewczyk rappelle que le système des institutions en UE peut entraîner des blocages car quels électeurs de quel pays toléreraient que leur gouvernement transmette littéralement des décisions sur la vie et la mort de milliers de citoyens aux institutions de l'UE ?

« Malgré toutes ses imperfections, la sécurité collective à travers l'Otan et l'Occident reste la meilleure réponse à ces questions », soulève-t-il et pour les Etats-Unis, la mis à disposition d'un parapluie de sécurité en Europe leur confère un rôle particulier dans l'élaboration de la politique sur le continent, tout comme une capacité à mobiliser des alliés pour une action commune qui leur ferait autrement défaut. Cela inclut, surtout, l'Indo-Pacifique.

Observateur Continental avertissait que l'administration Biden, avant même le conflit en Ukraine, a exigé que l'Allemagne et les autres membres de l'UE abandonnent leurs ambitions stratégiques en faveur de la « cause commune » de l'Occident. 

Il est devenu plus clair depuis le conflit en Ukraine que les deux théâtres (Ukraine et Indo-Pacifique) sont liés, que ce soit par la déclaration de Pékin d'un partenariat « illimité » avec Moscou cette année ou les parallèles entre le révisionnisme de la Russie sur l'Ukraine et celui de la Chine sur Taïwan. Dans ces conditions, les Etats-Unis auront besoin du soutien européen s'ils veulent contraindre l'économie chinoise, ce qui suggère qu'il y a un grand marché stratégique à conclure. Pour Bart M. J. Szewczyk, « une alliance militaire flexible comme l'Otan, qui peut facilement former des coalitions changeantes entre ses 30 membres, est beaucoup plus efficace qu'une armée centralisée de l'UE qui ne pourrait jamais l'être », surtout en cas de changements politiques aux Etats-Unis ou dans des pays de l'UE.

Les divergences profondes entre les pays de l'UE dans les questions politiques et économiques de défense et de leaderhip font déjà sombrer les idées d'une armée européenne sans tenir compte de la capacité technique en elle-même.

Pierre Duval 

Les opinions exprimées par les analystes ne peuvent être considérées comme émanant des éditeurs du portail. Elles n'engagent que la responsabilité des auteurs 

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Source : http://www.observateurcontinental.fr/?module=articles&action=view&id=4250


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91 réactions à cet article    


  • Clocel Clocel 21 septembre 10:14

    La blitzkrieg sauce Davos...

    Ces tarés sont vraiment délirants.


    • eddofr eddofr 21 septembre 10:43

      Il ne peut exister de défense Européenne tant que l’Europe n’est pas une Nation.

      Autrement dit, cela n’arrivera jamais.

      Ne serait-ce que pour construire une défense Européenne il faudrait une industrie de défense Européenne.

      Est-ce que les français veulent dépendre des allemands pour leurs chars ?

      Est-ce que les italiens veulent dépendre des français pour leurs avions ?

      ...

      Sans compter, qu’en réalité, ils dépendent de la volonté et de l’avidité de quelques capitaines d’industrie, héritiers de marchands de canons et de profiteurs de guerre.


      • Gorg Gorg 21 septembre 11:42

        @eddofr

        « Il ne peut exister de défense Européenne tant que l’Europe n’est pas une Nation »

         

         Ce ne sera jamais possible tant que les pays de l’UE seront les vassaux des états-uniens. En particulier la Pologne, les pays Baltes, l’Allemagne et aussi, il faut bien le dire la France depuis sarkozy…

         

        « Ne serait-ce que pour construire une défense Européenne il faudrait une industrie de défense Européenne »

         

        Absolument, mais il faudrait que les membres de l’UE soient contraints à s’équiper avec du matériel Européen. Ça me fait mal de voir que la Pologne se gave de matériel amerloque avec nos subventions depuis son adhésion à l’UE (dans ce cas elles devraient lui être retirées). La Pologne, pays dont la parole et la signature ne valent rien, passager clandestin de l’Europe (voir l’affaire des hélicoptères...). C’est tout à fait possible mais demanderait une volonté politique forte.


      • yakafokon 22 septembre 08:00

        @eddofr
        Si j’étais à la place de Vladimir Poutine, je prendrais plusieurs simples décisions de bon sens.
        Je cesserais immédiatement d’exporter du gaz ailleurs que vers la Chine, par le gazoduc « Force de Sibérie », pour éviter que mon gaz joue au billard à trois bandes ( Russie vers émirats du Golfe, puis émirats du Golfe vers l’Allemagne ), et finisse chez les nazis allemands !
        Je cesserais immédiatement de vendre aux Etat-Unis du gaz liquéfié Yamal, et du pétrole Urals, pour respecter les contrats signés.
        Un contrat, ça peut se déchirer ( demandez à Donald Trump ), surtout quand il l’a été avec les nazis américains, qui sont à l’origine de la guerre en Ukraine, par leur « révolution orange » à Kiev, lors du putsch su Maïdan, qu’ils ont fomenté, organisé, et financé ( n’est-ce pas Victoria Nuland ? ).
        Les Etats-Unis viennent de déclarer que le gaz et le pétrole de schiste américain seront destinés à la consommation intérieure du pays, alors prenons-les au mot !
        Fini pour l’Union Européenne, la « substitution au gaz et au pétrole russe » !
        J’abattrais tous les satellites, drones, et Awacs qui survolent le territoire de la Russie, de la Crimée, et du Donbass, et qui participent activement à régler les tirs des batteries ukrainiennes.
        Comme le disait si bien Recep Tayyip Erdogan dans les conflit entre le Haut-Karabagh et l’Azerbaïdjan : un drone Bayraktar, dès qu’il est acheté par un pays étranger, n’appartient plus à la Turquie.
        Or en Ukraine, les armes sont données ( et non vendues ) aux nazis ukrainiens par les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, et les pro-nazis de la Communauté Européenne.
        Il s’agit donc d’une co-belligerence active, à laquelle la Russie doit répondre d’une manière immédiate ( et elle en a les moyens ) !


      • yakafokon 22 septembre 08:27

        @Gorg
        L’Union Européenne est bien l’esclave des nazis américains, à l’exception de la Pologne, des pays baltes, de l’Allemagne Fédérale, et malheureusement de la France ( relisez attentivement l’Histoire de la seconde guerre mondiale, vous comprendrez mieux ce que je veux dire ).
        L’Armée Rouge s’est battue contre les polonais ( les camps de concentration se trouvaient en Pologne ), les pays baltes, et l’Allemagne nazie, avant de planter le drapeau rouge sur les ruines du Reichtag à Berlin.
        Quant à la France, elle collaborait majoritairement avec les nazis, à l’exception des groupes de résistants, de ceux qui ont rejoint le général De Gaulle à Londres, et de l’armée d’Afrique du général Leclerc !
        Il nous faut foutre le camp de cette Union Européenne, et surtout de l’OTAN, ces pièges à cons savamment élaborés dès 1945 par les Etats-Unis...ou nous allons crever ! Ai-je été assez clair ?
        Nous n’avons pas d’armée européenne ? Pas de problème, puisque nous n’avons pas d’ennemi, et surtout pas la Russie !
        Ce sont les Etats-Unis qui s’ingénient à nous le faire croire depuis 1945, alors que nous sommes totalement incapables de prouver le moindre acte d’hostilité de la Russie envers l’Europe !
        Les Etats-Unis veulent se frotter à la Russie...mais qu’ils y aillent !
        On ne les retient pas !


      • Attila Attila 22 septembre 08:58

        @yakafokon

        Washington est désormais devant un dilemme : il assume le fait de diriger la guerre menée par l’Ukraine, mais alors on va vers une escalade potentiellement nucléaire, où les Russes ont une supériorité stratégique absolue du fait des armes hypersoniques. Nier l’implication de l’OTAN ; là aussi la défaite est au bout de la route ; il vaudrait mieux, pour le monde, que ce second scénario l’emporte. 
        Vladimir Poutine place Washington devant un dilemme : assumer jusqu’à l’escalade nucléaire qu’on est en guerre contre la Russie ? Ou bien opérer un recul stratégique peu glorieux ?

        .


      • eddofr eddofr 22 septembre 10:22

        @yakafokon

        C’est gentil de me répondre, mais je ne vois pas bien le rapport, ni avec l’article ni avec mon commentaires.


      • mmbbb 22 septembre 11:52

        @Gorg d autant plus que ces pays notamment l allemagne achètent des F 35.

        Les Americains sont fort , cet avion presente de multiples défauts et liera pas le contrat d entretien aux USA
         
        Macron a l art de raconter n importe quoi .

        Quant à l Europe un ectoplasme, incapable d avoir su faire respecter les accords de Minsk II


      • lecoindubonsens lecoindubonsens 22 septembre 16:58

        @eddofr « Est-ce que les français veulent dépendre des allemands pour leurs chars ? »
        pour les chars, je ne sais pas, mais pour les fusils, c’est oui puisque en 2016
        https://www.lefigaro.fr/international/2016/09/26/01003-20160926ARTFIG00181-l-armee-francaise-abandonne-le-famas-pour-un-fusil-allemand.php
        (mes grand-pères, anciens de 1914, se retournent dans leurs tombes !)

        par contre, c’est vrai que les allemands choisissent des avions américains alors que l’Europe dispose de Rafale et Eurofighter !!!
        risible et ridicule quand on lit par ailleurs
        "Le chancelier allemand a proposé de former une « force militaire de réaction rapide européenne » d’ici 2025, que l’Allemagne entend diriger. Le chef du gouvernement allemand a également appelé à la création d’un système unifié de défense aérienne en Europe. Toutefois, il a toujours signalé la soumission aux Etats-Unis et à l’Otan en appelant à une UE géopolitique plus forte, plus souveraine"
        https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-ambition-de-macron-et-de-scholz-243859

        Ou sont le bon sens et la logique ?
        Ne nous prendrait-on pas pour des idiots ? smiley
        Ou plutôt, les décideurs allemands ne prennent-ils pas les décideurs français pour des idiots ? Pire, n’ont-ils pas raison car ... ils le sont pour laisser faire ainsi !


      • eddofr eddofr 26 septembre 10:33

        @lecoindubonsens

        Dans un couple, l’un des deux « aime » plus que l’autre, qui en profite.

        La France politique est très clairement plus avide d’Europe que l’Allemagne politique.

        Par ailleurs, la France politique sert essentiellement des dogmes idéologiques et accessoirement des intérêts privés.
        Alors que l’Allemagne politique sert très clairement l’Allemagne.

        Inévitablement, la France se fait niquer.
        Si ce n’était pas les Allemands ce serait d’autres.

        La France politique cherche à détruire la France, tel qu’elle est aujourd’hui, pour la remplacer par une autre, plus conforme à ses fantasmes idéologiques.


      • roman_garev 21 septembre 11:00

        Le 17 septembre 2022, l’armée ukrainienne a bombardé le centre de Donetsk, en RPD (République Populaire de Donetsk) avec des canons automoteurs Caesar et des canons TRF1 français de 155 mm, tuant quatre civils, et en blessant huit autres.

        C’est à l’heure du déjeuner que l’armée ukrainienne a décidé de bombarder le cœur de Donetsk, la place Lénine, qui grouille de voitures à cette heure là, avec des canons français de 155 mm. Un premier obus touche la rue Artioma, juste à côté d’une fourgonnette Gazelle, qui prend feu, brûlant vif le conducteur qui se trouvait à bord.

        D’autres obus frappent le bâtiment de la Poste, ainsi que celui de l’administration du district de Vorochilovski, les studios d’Oplot TV, et le monument dédié à Pouchkine, l’auteur russe, situé derrière le théâtre, à quelques mètres de la place Lénine. Là trois civils seront tués, dont une femme qui marchait juste à côté d’un parc pour enfants habituellement très fréquenté lorsqu’il fait beau comme aujourd’hui. Le bilan initial de trois civils blessés, est finalement monté à huit, dont un journaliste de TeleSur.

        En savoir plus...


        • Clark Kent Clark Kent 21 septembre 11:02

          "Les divergences profondes entre les pays de l’UE dans les questions politiques et économiques de défense et de leaderhip..."

          Ils feront ce que l’onle Sam leur dira, que ce soit pour la défense ou pour tout le reste. D’ailleurs, le siège de l’OTAN est à Bruxelles, comme celui de la Commission Européenne. Ça évite les allées-venues !



          • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 septembre 11:15

            Fête des alzheimers. Otez les personnes âgées et les moins de 18 ans. Il reste combien de personnes. En plus, où prendront l’argent pour l’armement. ??? ... dans le gain de la vente d’armes....


            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 septembre 11:17

              Poutine est gagnant sur toute la ligne. Excellent joueur d’échec.....


              • Astrolabe Astrolabe 21 septembre 22:16

                @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                 
                 smiley smiley

                 smiley

                 smiley

                 smiley

                 smiley

                 smiley

                 smiley


              • troletbuse troletbuse 21 septembre 11:23

                Le Macrounet et ses casseroles veut donner l’arme nucléaire aux nazis allemands. C’est dans sa feuille de route. La plupart des dirigeants de l’UE sont devenus des nazis.


                • Lynwec 21 septembre 11:38

                  @troletbuse

                  Remontez à Walter Hallstein, premier président de la Commission Européenne, accessoirement ex-nazi et vous comprendrez que « devenus » n’est pas le bon participe passé... « restés » serait plus adapté...
                  https://european-union.europa.eu/principles-countries-history/history-eu/eu-pioneers/walter-hallstein_fr
                  Bien sur, la courte présentation ci-dessus esquive le sujet qui fâche...
                  https://blogs.mediapart.fr/jean-dugenet/blog/250120/walter-hallstein-etait-un-nazi
                  ou
                  https://www.les-crises.fr/europe-lacademisme-contre-lhistoire-6-6/
                  Rien ne se perd, tout se transforme...


                • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 21 septembre 11:39

                  @troletbuse
                   
                  ’’La plupart des dirigeants de l’UE sont devenus des nazis.’’
                   
                   Dans les années 70 les jeunes Allemands, pendant que leurs ainés construisaient des abris anti-atomiques, avaient adopté le slogan : Plutôt rouges que morts
                   
                   Aujourd’hui ces mêmes individus vieillis ont adopté le slogan non-dit : Plutôt nazis que rouges.


                • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 septembre 11:33

                  Attention à la symbolique du chiffre 7. Chemin de vie de Poutine : 7. 7 plus 10, plus 1 plus 9 plus 5 plus 2 : 34 (7). Né un sept du septième mois astrologique. 2023 : 7. Il est juif. Le 7 octobre correspond au début du calendrier juif. En tenant compte de la généalogie des personnages bibliques telle qu’elle est indiquée dans la Bible, les calculs fixent la création du monde au 7 octobre 3761 ans avant Jésus. En fin septembre 2022, le calendrier juif affichera 5783 années. SEPT ressemble à une FAUX ou le glaive de la grâce divine. C’est Zaïn...http://soleildelumiere.canalblog.com/archives/2013/01/06/26083285.html . Autant savoir.....


                  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 septembre 11:34

                    Resteront que les zélus....


                    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 septembre 11:47

                      Pour la fête de l’ALZHEIMER, cela tombe à PIQUE. Oedipe : si tu me chasse de ma ma mémoire (mariage homosexuel), le malheur tombera sur toi : 

                      - Signification : Le Glaive

                      - Rayonnement : Feu jaune orangé 

                       

                      Notions - Clefs :

                      - Le Pouvoir de la Magie Blanche

                      - Action de se souvenir

                      - Purification, libération des inscriptions négatives profondes

                      - Les codes de l’hérédité

                      Corps : jambe gauche dans le microcosme. Elle gouverne la marche de l’homme.

                       

                      Qui peut dire quand sonne l’heure de la Grâce ? Elle est une Epée de lumière qui tranche net les arraches qui emprisonnent l’âme. Rien ne lui résiste, sauf notre libre arbitre que les forces de lumière respectent toujours, s’il nous conduit à fermer la porte.

                      Zayin garde le Chemin de l’Arbre de la Vie éternelle. Elle est le Glaive de l’Eternel et nous offre son pouvoir de guérison. Son énergie lève les anathèmes, les malédictions et les mémoires négatives profondes, d’ordre familial ou collectif, ou même de vies antérieures. Son action vient toucher les inscriptions de l’hérédité physique ou psychiques.
                       
                      L’ADN humain porte la mémoire subtile du corps de résurrection. Zayin a le pouvoir d’activer ce code secret, si nous lui laissons totalement le passage. Il s’agit là de son action la plus haute.
                       
                      Lorsque Zayin apparaît, elle vient pour éveiller un souvenir. Quel que soit le domaine de cette mémoire, il s’agit d’une inscription positive dont nous avons besoin au moment du tirage.

                      Enfin en tant qu’épée, Zayin évoque l’idée d’un combat. Mais il s’agit d’une guerre intérieure, parce que la conscience vécue de l’Unité se conquiert. Zayin nous délivre de la loi du talion « oeil pour oeil, dent pour dent" et rend la suprématie à la loi d’Amour.


                      • Massada Massada 21 septembre 11:49

                        C’est surtout Poutine qui se heurte à la réalité.

                          

                        En Asie centrale, l’ex-empire soviétique se craquelle... et Poutine est impuissant
                        Arménie, Azerbaïdjan, Kirghizistan, Tadjikistan....

                          

                        Affaibli par la guerre en Ukraine, Vladimir Poutine est plus que jamais incapable de jouer un rôle d’arbitre dans les anciens pays satellites de Moscou.

                          

                        Ce 13 septembre, au moins une centaine de soldats azerbaïdjanais et arméniens ont été tués au cours des affrontements les plus violents depuis la guerre entre les deux pays en 2020. Cette même semaine, plus de 80 personnes ont péri lors de combats entre le Tadjikistan et le Kirghizistan. La raison ? Leur frontière commune, au tracé contesté de longue date.

                           

                        Et que dire de l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC), dirigée par Moscou et censée concurrencer l’Otan ? L’Arménie, qui s’estime mal protégée par Poutine, demande à en sortir. Résultat, la Russie est totalement discréditée.


                        • Lynwec 21 septembre 14:27

                          @Massada

                          Le dada de Massada...Interpréter les faits sous l’angle qui lui convient (on appelle aussi ça l’esprit partisan)... Ne montez pas sur vos grands chevaux, da ?

                          « La raison ? Leur frontière commune, au tracé contesté de longue date. »

                          C’est l’évidence . La raison ne peut absolument pas être le feu vert accordé par qui nous savons en remerciement des contrats gaziers, sachant que foutre le feu aux alentours de la Russie n’a jamais, jamais été envisagé par les néo cons . (J’aime l’orthographier ainsi, c’est plus parlant, parce que jouer au plus malin avec la Lybie, c’était jouable, avec un pays qui possède l’arme nucléaire, c’est vraiment parlant...)


                        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 septembre 11:51

                          Survivront les vieilles âmes.  Celles qui n’ont pas oublié OEDIPE. Zaïn gouverne la jambe. Oedipe au pied enflé....  Une vieille âme est une âme qui a atteint un niveau d’intelligence, de sensibilité et d’intuition supérieur grâce à sa conscience et à la relation avec le temps dans lequel elle vit. Les personnes qui possèdent ce genre d’âme apprennent au fur et à mesure qu’elles font les choses.


                          • Massada Massada 21 septembre 11:53

                            Vladimir Poutine annonce une « mobilisation partielle » en Russie.

                             

                            300.000 troufions sans encadrement et sans munitions qui ne vont rien changer à la défaite russe sur le terrain
                            Juste pour calmer son opposition intérieure et tenter de sauver sa tête.

                             


                            • Lynwec 21 septembre 14:28

                              @Massada

                              Coué, coué...


                            • Attila Attila 21 septembre 22:43

                              @Lynwec

                              Secoué


                            • buratino buratino 22 septembre 07:15

                              @Massada Sans encadrement et sans munitions, t’inquiètes les ricains et les schadocks vont leurs en fournir, mais vu leurs succès en Afghanistan et ailleurs, vaut mieux que les troufions russes se forment sur play station.


                            • zygzornifle zygzornifle 22 septembre 08:35

                              @Massada

                              300.000 troufions sans encadrement et sans munitions qui ne vont rien changer à la défaite russe sur le terrain

                              Les restos russe manquent de viande hachées pour leurs hamburgers, Poutine leur en fourni gratos, le russebac va remplacer le bigmac .... 


                            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 septembre 11:56

                              Le réel, c’est qu’un homme (à moins d’une malformation génétique), n’est pas une femme...... Seul Oedipé est capable de résoudre l’énigme du Sphinx : qui marche à quatre patte le matin, à deux le midi, et trois le soir : L’HOMME..  


                              • roman_garev 21 septembre 11:57

                                Discours de Vladimir Poutine à la TV russe le matin du 22 septembre

                                Chers amis !

                                Le sujet de mon intervention est la situation dans le Donbass et l’évolution de l’opération militaire spéciale visant à le libérer du régime néonazi qui a pris le pouvoir en Ukraine en 2014 à la suite d’un coup d’État armé.

                                Je m’adresse à vous aujourd’hui, à tous les citoyens de notre pays, aux personnes de différentes générations, âges et nationalités, au peuple de notre grande Patrie, à tous ceux qui sont unis par la grande Russie historique, aux soldats et aux officiers, aux volontaires qui combattent actuellement sur les lignes de front, qui sont en service de combat, à nos frères et sœurs – aux habitants des Républiques Populaires de Donetsk et de Lougansk, des régions de Kherson et de Zaporojié et d’autres régions libérées du régime néonazi.

                                Il s’agira de prendre les mesures nécessaires et urgentes pour protéger la souveraineté, la sécurité et l’intégrité territoriale de la Russie, de soutenir le désir et la volonté de nos compatriotes de déterminer leur propre avenir et de s’opposer à la politique agressive de certaines élites occidentales, qui tentent par tous les moyens de maintenir leur domination et, pour ce faire, de bloquer et d’éliminer tout centre de développement indépendant souverain, de continuer à imposer leur volonté aux autres pays et peuples et d’implanter leurs pseudo-valeurs.

                                L’objectif de cet Occident est d’affaiblir, de diviser et finalement de détruire notre pays. Ils disent déjà explicitement qu’ils ont réussi à diviser l’Union soviétique en 1991, et qu’il est maintenant temps pour la Russie elle-même de se désintégrer en une multitude de régions et de zones qui se combattent mortellement.

                                Et cela fait longtemps qu’ils préparent de tels plans. Ils ont encouragé les bandes de terroristes internationaux dans le Caucase, favorisé l’infrastructure offensive de l’OTAN à proximité de nos frontières. Ils ont fait de la russophobie totale leur arme de prédilection, y compris les décennies de culture délibérée de la haine de la Russie, notamment en Ukraine, à laquelle ils ont préparé le sort d’une tête de pont anti-russe, et ont transformé le peuple ukrainien en chair à canon pour le pousser à entrer en guerre contre notre pays, Ils ont déclenché cette guerre dès 2014, en utilisant les forces armées contre les civils, en organisant un génocide, un blocus et la terreur contre les personnes qui refusaient de reconnaître le gouvernement qui a émergé en Ukraine à la suite du coup d’État.

                                Et après que le régime actuel de Kiev ait publiquement rejeté une solution pacifique au problème du Donbass et, de plus, annoncé qu’il revendiquait des armes nucléaires, il est devenu absolument clair qu’une nouvelle, une autre attaque à grande échelle sur le Donbass, comme cela s’était déjà produit deux fois auparavant, était inévitable. Et ensuite, tout aussi inévitablement, une attaque contre la Crimée russe suivrait – contre la Russie.

                                Dans ce contexte, la décision de mener une opération militaire préventive était absolument nécessaire et la seule option possible. Ses principaux objectifs – la libération de l’ensemble du territoire du Donbass – étaient et restent inchangés.

                                La République Populaire de Lougansk a déjà été presque entièrement débarrassée des néo-nazis. Les combats se poursuivent dans la République Populaire de Donetsk. En huit ans, le régime d’occupation de Kiev a créé ici une ligne profondément échelonnée de fortifications pérennes. Les attaquer de front entraînerait de lourdes pertes, c’est pourquoi nos unités, ainsi que les unités militaires des républiques du Donbass, agissent de manière méthodique et compétente, en utilisant les équipements militaires, en économisant du personnel et en libérant pas à pas le territoire de Donetsk, en débarrassant les villes et les villages des néonazis et en aidant les personnes que le régime de Kiev a transformées en otages et en boucliers humains.

                                Comme vous le savez, l’opération militaire spéciale implique des soldats professionnels servant sous contrat. Des unités de volontaires se battent également à leurs côtés : des personnes de différentes nationalités, professions et âges – de vrais patriotes. Ils se sont levés pour défendre la Russie et le Donbass de tout leur cœur.

                                À cet égard, j’ai déjà donné instruction au gouvernement et au ministère de la Défense de déterminer intégralement et dans les meilleurs délais le statut juridique des volontaires et des combattants des unités des Républiques Populaires de Donetsk et de Lougansk. Il devrait être identique à celui des militaires de carrière de l’armée russe, y compris le soutien matériel et médical et les garanties sociales. Une attention particulière doit être accordée à l’organisation de la fourniture d’équipements et de matériel aux unités de volontaires et des milices populaires dans le Donbass.

                                Au cours des principales opérations de défense du Donbass, nos troupes, sur la base des plans et des décisions du ministère de la Défense et de l’état-major général concernant la stratégie générale d’action, ont également libéré des zones importantes des régions de Kherson et de Zaporojié et d’autres zones des néonazis. En conséquence, une longue ligne de front s’est formée, qui s’étend sur plus de mille kilomètres.

                                Qu’est-ce que je veux dire publiquement pour la première fois aujourd’hui ? Déjà après le début de l’opération militaire spéciale, y compris lors des négociations à Istanbul, les représentants de Kiev ont réagi très positivement à nos propositions, et ces propositions étaient principalement liées à la garantie de la sécurité de la Russie, de nos intérêts. Mais il est clair qu’une solution pacifique ne convenait pas à l’Occident, de sorte qu’après avoir atteint certains compromis, Kiev a en fait reçu l’ordre direct de démolir tous les accords.

                                L’Ukraine a encore été gavée d’armes. Le régime de Kiev a déployé de nouvelles bandes de mercenaires et de nationalistes étrangers, des unités militaires formées aux normes de l’OTAN et placées sous le commandement de facto de conseillers occidentaux.

                                Dans le même temps, le régime de répression à travers l’Ukraine contre ses propres citoyens, établi immédiatement après le coup d’État armé de 2014, a été intensifié de la manière la plus dure possible. La politique d’intimidation, de terreur et de violence a pris des formes de plus en plus massives, horribles et barbares.

                                (À suivre)


                                • roman_garev 21 septembre 12:00

                                  (Suite) 

                                  Je voudrais souligner que nous savons que la majorité des personnes vivant dans les territoires libérés des néonazis, avant tout les terres historiques de la Novorussie, ne veulent pas être sous le joug du régime néonazi. À Zaporojié, dans la région de Kherson, à Lougansk et à Donetsk, ils ont vu et constaté les atrocités commises par les néonazis dans les districts occupés de la région de Kharkov. Les descendants des Banderistes et des punisseurs nazis tuent des gens, torturent, emprisonnent, règlent des comptes, massacrent et torturent des civils.

                                  Plus de sept millions et demi de personnes vivaient dans les républiques populaires de Donetsk et de Lougansk et dans les régions de Zaporojié et de Kherson avant le début des hostilités. Beaucoup d’entre eux ont été contraints de devenir des réfugiés, de quitter leur foyer. Et ceux qui sont restés – environ cinq millions de personnes – sont maintenant soumis à des attaques constantes d’artillerie et de roquettes par des militants néo-nazis. Ils frappent des hôpitaux et des écoles et commettent des actes terroristes contre des civils.

                                  Nous ne pouvons pas, nous n’avons aucun droit moral de livrer nos proches aux tortionnaires, nous ne pouvons pas ne pas répondre à leur désir sincère de décider de leur propre destin. Les parlements des républiques populaires du Donbass et les administrations civilo-militaires des régions de Kherson et de Zaporojié ont décidé d’organiser des référendums sur l’avenir de ces territoires et nous ont demandé, à nous la Russie, de soutenir cette démarche.

                                  Je tiens à souligner que nous ferons tout pour garantir des conditions sûres pour les référendums afin que les gens puissent exprimer leur volonté. Et nous soutiendrons la décision sur leur avenir prise par la majorité des résidents des républiques populaires de Donetsk et de Lougansk et des régions de Zaporojié et de Kherson.

                                  Chers amis !

                                  Aujourd’hui, nos forces armées, comme je l’ai déjà dit, opèrent sur une ligne de front qui dépasse les mille kilomètres, affrontant non seulement des formations néo-nazies, mais en fait toute la machine militaire de l’Occident dans son ensemble.

                                  Dans cette situation, je considère qu’il est nécessaire de prendre la décision suivante – elle est pleinement adaptée aux menaces auxquelles nous sommes confrontés – à savoir, pour protéger notre patrie, sa souveraineté et son intégrité territoriale, pour assurer la sécurité de notre peuple et des populations des territoires libérés, je considère qu’il est nécessaire de soutenir la proposition du ministère de la Défense et de l’état-major général de procéder à une mobilisation partielle en fédération de Russie.

                                  Je le répète, nous parlons d’une mobilisation partielle, ce qui signifie que seuls les citoyens qui sont actuellement des réservistes seront appelés au service militaire, avant tout ceux qui ont servi dans les forces armées et qui ont certaines spécialités militaires et une expérience pertinente.

                                  Les personnes appelées au service militaire suivront une formation militaire supplémentaire avant d’être déployées dans les unités, en tenant compte de l’expérience de l’opération militaire spéciale.

                                  Le décret sur la mobilisation partielle a été signé.

                                  Conformément à la loi, les chambres de l’Assemblée fédérale – le Conseil de la Fédération et la Douma d’État – en seront officiellement informées par courrier aujourd’hui.

                                  Les mesures de mobilisation commenceront aujourd’hui, le 21 septembre. Je donne instruction aux chefs de région de fournir toute l’assistance nécessaire au travail des commissariats militaires.

                                  J’insiste particulièrement sur le fait que les citoyens russes appelés au service militaire dans le cadre de la mobilisation bénéficieront du statut, des paiements et de toutes les garanties sociales des personnes servant sous contrat.

                                  J’aimerais ajouter que le décret sur la mobilisation partielle prévoit également des mesures supplémentaires pour remplir l’ordre de défense de l’État. Les directeurs du complexe militaro-industriel sont directement responsables de l’augmentation de la production d’armes et d’équipements militaires, ainsi que du déploiement de capacités de production supplémentaires. Par ailleurs, toutes les questions relatives au soutien matériel, financier et en ressources des entreprises de défense doivent être résolues par le gouvernement sans délai.

                                  (À suivre)


                                • roman_garev 21 septembre 12:01

                                  (Suite et fin)

                                  Chers amis !

                                  Dans sa politique anti-russe agressive, l’Occident a franchi toutes les limites. Nous entendons constamment des menaces contre notre pays et notre peuple. Certains politiciens occidentaux irresponsables ne parlent pas seulement de plans visant à organiser la livraison d’armes offensives à longue portée à l’Ukraine – des systèmes qui permettraient de frapper la Crimée et d’autres régions de Russie.

                                  De telles frappes terroristes, y compris celles utilisant des armes occidentales, ont déjà lieu dans des localités frontalières des régions de Belgorod et de Koursk. L’OTAN effectue une reconnaissance en temps réel dans tout le sud de la Russie en utilisant des systèmes modernes, des avions, des navires, des satellites et des drones stratégiques.

                                  Washington, Londres et Bruxelles poussent directement Kiev à transférer les opérations militaires sur notre territoire. Ils disent déjà ouvertement que la Russie doit être vaincue par tous les moyens sur le champ de bataille, suivie de la privation de sa souveraineté politique, économique, culturelle et de toute autre forme de souveraineté et du pillage complet de notre pays.

                                  Le chantage nucléaire a également été déployé. Nous ne parlons pas seulement du bombardement, encouragé par l’Occident, de la centrale nucléaire de Zaporojié, qui menace de provoquer une catastrophe nucléaire, mais aussi des déclarations de certains hauts représentants des principaux États de l’OTAN sur la possibilité et l’admissibilité d’utiliser des armes de destruction massive – des armes nucléaires – contre la Russie.

                                  Je voudrais rappeler à ceux qui font de telles déclarations sur la Russie que notre pays dispose également de divers moyens de défense, dont certains sont plus avancés que ceux des pays de l’OTAN. Si notre intégrité territoriale est menacée, nous utiliserons bien sûr tous les moyens à notre disposition pour défendre la Russie et notre peuple. Ce n’est pas du bluff.

                                  Les citoyens de Russie peuvent être assurés que l’intégrité territoriale de notre patrie, notre indépendance et notre liberté seront garanties, permettez-moi de le souligner une fois de plus, par tous les moyens à notre disposition. Et ceux qui tentent de nous faire chanter avec des armes nucléaires doivent savoir que la rose des vents pourrait se retourner contre eux.

                                  Il est dans notre tradition historique, dans le destin de notre peuple, d’arrêter ceux qui aspirent à la domination du monde, qui menacent de démembrer et d’asservir notre patrie, notre Mère Patrie. Nous allons le faire maintenant, et nous le ferons.

                                  Je crois en votre soutien.

                                  Vladimir Poutine

                                  Traduction par Christelle Néant pour Donbass Insider

                                  Source : Site officiel du Kremlin


                                • roman_garev 21 septembre 12:10

                                  @roman_garev
                                  Correction de la date : le 21 septembre


                                • Joséphine Joséphine 21 septembre 13:39

                                  @roman_garev

                                  Quel beau discours de Vladimir Poutine. Quand est ce que les ukrainiens vont comprendre qu’ils sont envoyés massivement à la boucherie pour des enjeux qui dépassent de loin le seul territoire ukrainien ? 

                                  Ce discours lucide de Poutine me fait penser également aux déclarations d’Erdogan du 7 septembre 2022 , il accuse Washington et l’Europe de provoquer la troisième guerre mondiale en provoquant la Russie . 

                                  Erdogan accuse les pays occidentaux d’être coupables de « provocation » envers la Russie (europe1.fr)


                                • Martin 21 septembre 22:07

                                  @Joséphine
                                  Quel beau discours ? Un discours de guerre est-il un beau discours ? Enfin êtes-vous tombez amoureuse de Poutine pour ne pas voir que ce sont les ukrainiens (excepté une minorité) qui ne veulent pas de la Russie ! Comprenez bien que si Zelenski s’inclinerait devant Poutine un autre maïdan l’éjecterait aussi vite que le fut Ianoukovitch.
                                  Et tenez, je vous le soumets à vous aussi (d’autres de vos alliés d’agora on put le lire) un passage de l’article ahurissant et décomplexé de Sourkov, ami et idéologue de Poutine, article écrit en novembre dernier, et que j’ai traduit avec l’aide de google traduction (car je l’ai trouvé dans un site russe) : 

                                  L’entropie sociale est très toxique. Travailler avec elle à la maison n’est pas recommandé. Il faut l’emmener quelque part au loin. Exportation en vue de son élimination sur un territoire étranger. Exporter le chaos n’est pas une chose nouvelle. « Diviser pour régner » est une recette ancienne. La séparation est synonyme de chaotisation. Ralliez les vôtres + divisez les autres = vous dirigerez les deux. La détente de la tension interne (que Lev Gumilev appelait vaguement la passionarité) par l’expansion externe. Les Romains l’ont fait. Tous les empires le font. Pendant des siècles, l’État russe, avec son intérieur politique austère et sédentaire, a été préservé uniquement par une poussée incessante au-delà de ses propres frontières. Il a longtemps oublié et n’a probablement jamais survécu habilement d’autres manières. Pour la Russie, l’expansion constante n’est pas seulement l’une des idées, mais le véritable existentiel de notre existence historique. La technologie impériale est encore efficace aujourd’hui, lorsque les empires ont été rebaptisés superpuissances. Le consensus de Crimée est un exemple frappant de la consolidation de la société par la chaotisation d’un pays voisin.


                                  Êtes-vous tombée aussi amoureuse de ce discours ?

                                  Mais quand donc les pro-Kremlins vont-ils ouvrir les yeux ! 


                                • roman_garev 21 septembre 12:13

                                  Les Républiques de Donetsk et Lougansk, reconnues par Moscou, ont annoncé qu’un référendum aurait lieu prochainement afin de permettre à la population de se prononcer sur une éventuelle adhésion à la Russie. D’autres régions sont concernées.

                                  L’agence de presse russe RIA, citant des médias locaux, rapporte ce 20 septembre qu’un référendum d’adhésion à la Russie aura lieu du 23 au 27 septembre dans les Républiques populaires de Lougansk et de Donetsk.

                                  La veille, Denis Pouchiline, chef de cette République reconnue par Moscou, avait appelé son homologue de la République populaire de Lougansk, Leonid Pasechnik, à synchroniser leurs efforts en vue de l’organisation de référendums. Plus tôt dans la journée, ce sont les Assemblées des deux Républiques qui avaient appelé les deux dirigeants à organiser immédiatement ces référendums.

                                  Parallèlement, les autorités de la région de Kherson ont annoncé leur intention d’organiser elles aussi un référendum sur l’intégration à la Russie, comme le rapporte TASS. « Après avoir examiné les appels des organisations publiques et des habitants de la région, les dirigeants de l’administration de la région de Kherson ont décidé d’organiser un référendum sur l’adhésion de la région de Kherson à la Fédération de Russie. Je suis sûr que les dirigeants de la Fédération de Russie accepteront les résultats du référendum et la région de Kherson fera partie de la Russie », a annoncé sur sa chaîne Telegram Vladimir Saldo, chef de l’administration militaro-civile de la région.

                                  Enfin, le responsable de l’administration de Zaporojié Vladimir Rogov, a affirmé à RIA Novosti qu’un référendum sur l’entrée de cette région pourrait avoir lieu dans les jours à venir.

                                  Réagissant à cette annonce, les États-Unis ont dénoncé des « simulacres de référendums » organisés « hâtivement », selon eux, par la Russie. « Les États-Unis ne reconnaîtront jamais les prétentions de la Russie sur des parties prétendument annexées de l’Ukraine », a fait savoir lors d’un point presse tenu le 20 septembre le conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, Jake Sullivan.

                                  Fin février, la Russie avait lancé une opération militaire en Ukraine afin, notamment, de venir en aide aux populations du Donbass, bombardées par Kiev depuis 2014. Le président Vladimir Poutine avait auparavant reconnu l’indépendance de ces régions, qui avaient fait sécession après le coup d’Etat de Maïdan.

                                  source : RT France


                                  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 septembre 12:17

                                    Le déni du réel de la différence sexuelle, c’est la fusion psychotique donc la GUERRE. Dans la mythologie ; Gaïa demande à son fils saturne de couper les testicules d’Ouranos car dans son ventre, c’est la titanomachie (inceste et fusion violente, chaos dans la procréation)..... Saturne (septième jour et planète) ré-introduit les rythme des saisons et la paix pour Gaïa mise en repos.... Vladimir signifie PAIX et Zelensky est du signe du verseau (Uranus, qui n’a pas de limite)......... Si vous n’avez pas compris, Tant pis.... de vie de Zelensky : 6  


                                    • roman_garev 21 septembre 12:18
                                      L’Ukraine et l’OTAN n’ont pas besoin d’échanger les prisonniers, mais de faire taire des témoins gênants


                                      Le secrétaire général de l’ONU porte la bonne parole ukrainienne et demande l’échange de tous les prisonniers entre l’Ukraine et la Russie. Surtout du côté russe, cela doit concerner les mercenaires étrangers, les néonazis ukrainiens, etc. Les procès, qui se déroulent et ceux qui se préparent, manifestement, font peur : il est vrai que le troisième Américain vient d’être capturé et que le procès de Marioupol se prépare. Or, ces hommes peuvent parler, changer de conviction, c’est beaucoup trop dangereux. D’une manière ou d’une autre, il est tenté de les faire taire.

                                      Guterres, dans une interview donnée à l’agence d’information RIA Novosti, s’est prononcé pour un échange massif de prisonniers entre l’Ukraine et la Russie :

                                      « Un échange de prisonniers est une chose positive. Cela réduit la souffrance des prisonniers eux-mêmes, la souffrance de leurs familles. La position que j’ai exprimée est que l’idéal serait d’avoir un échange « tous pour tous » afin d’éliminer ce drame dans la vie de tant de personnes. »

                                      Il faut noter, que Guterres reconnaît dans la même interview, qu’en principe ce n’est pas de son domaine de compétence de s’occuper de ce genre de choses … Mais quand l’intérêt de l’Ukraine est en jeu, plus aucune règle n’existe. L’incantation n’est pas nouvelle, Zelensky proposait même d’échanger les prisonniers russes, des militaires eux, contre le lancement de l’usine d’ammoniac « Toliatti-Odessa », ce que Peskov, le porte-parole du Kremlin, a trouvé à juste titre absolument inacceptable et amoral.

                                      Donc, il s’agit d’un échange de « tous » les prisonniers, à savoir pas uniquement les militaires, ce qui est normal en cas de conflit, tant qu’ils n’ont pas commis de crimes de guerre, mais également, justement et surtout, les criminels de guerre, les mercenaires (activité illégale dans de nombreux pays, comme la France), les néonazis, etc.

                                      Y aurait-il réellement une poussée « humanitaire » ? L’on peut sérieusement en douter quand, dans le même temps, l’armée atlantico-ukrainienne tire sur la prison d’Elenovka, encore une fois, là où sont détenus les prisonniers ukrainiens.

                                      Manifestement, les prisonniers ukrainiens sont désormais pour Kiev et leurs curateurs des témoins gênants qui doivent être sortis du jeu par n’importe quel moyen, soit vivants par un échange, soit morts par les tirs.

                                      Rappelons qu’un troisième « mercenaire » américain a été fait prisonnier à Kherson et que deux collaborateurs de l’OSCE ont été condamnés pour espionnage à 13 ans de prison par la Cour suprême de Donetsk. Cela, avec le procès de Marioupol qui se prépare, l’on comprend l’empressement de Guterres à aider Zelensky à sauver l’honneur de l’OTAN. En tout cas, à faire taire les témoins.

                                      Karine Bechet-Golovko

                                      source : Russie Politics


                                      • roman_garev 21 septembre 12:20

                                        La présidence ukrainienne dénonce les crimes russes à Izioum après la découverte d’un charnier contenant près de 150 corps.

                                        La plupart des États occidentaux ont émis des protestations. La présidence tchèque du Conseil de l’Union européenne demande la création d’un Tribunal pénal international.

                                        Décidément les vieilles ficelles marchent toujours. Durant la chute des Ceausescu, en 1989, l’Occident a cru au charnier de Timisoara, en Roumanie. Il s’agissait en réalité de cadavres sortis d’une morgue, puis enroulé dans des fils de fer. Sur le moment, les spectateurs avaient cru aux tortures du régime. Cette fois, pas de charnier non plus. Il s’agit d’un cimetière de 440 soldats ukrainiens enterrés, un à un, par l’armée russe.

                                        Ce qui devrait interroger les Occidentaux, c’est pourquoi certaines unités ukrainiennes ne ramassent-elles pas les cadavres de leurs soldats ? Nous l’avons déjà dit : les « nationalistes intégraux » (qualifiés de « néo-nazis » par les Russes) sont des adeptes du philosophe et mystique Dmytro Dontsov. Ils sont persuadés d’être des descendants des Varègues (une tribu viking de Suède) et de livrer une première bataille du Bien contre le Mal. Selon leur idéologie, les Walkyries descendent sur le champ de bataille et choisissent les meilleurs guerriers pour constituer l’armée du Crépuscule qui livrera la bataille finale contre les Russes. Les guerriers morts ne le sont donc pas pour rien. Ils sont enlevés par les Walkyries et attendent au Valhalla de participer à la fin des temps.



                                        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 21 septembre 12:23

                                          La Titanomachie (en grec ancien Τιτανομαχία / Titanomakhía, littéralement « combat contre les Titans ») est un épisode de la mythologie grecque racontant la lutte entre les Titans menés par Cronos, face à Zeus et la première génération de dieux, les Cronides, alliés aux Hécatonchires et aux Cyclopes. titans : amazon, google, facebook, ...... Pourquoi l’OEIL d’HORUS SE TROUVE SUR LE DOLLARS AMERICAIN ? : CYCLOPE.


                                          • roman_garev 21 septembre 12:23

                                            Les possibles référendums d’adhésion à la Russie des Républiques populaires de Donetsk et de Lougansk font « peur » à l’Occident en raison de leurs implications géopolitiques et historiques, selon l’ancien président russe Dmitri Medvedev.

                                            Dans un message publié sur Telegram ce 20 septembre, Dmitri Medvedev a livré son sentiment sur les possibles référendums de rattachement à la Russie, auxquels songent les dirigeants des Républiques populaires de Lougansk et de Donetsk. Selon lui, ces votes revêtent une « immense importance », d’une part pour protéger les habitants de ces régions, mais aussi pour rétablir une « justice historique ».

                                            Pour l’ancien président russe, cela va au delà de la seule situation régionale : « [Les référendums] changent complètement l’orientation du développement de la Russie pour des décennies. Et pas seulement celle de notre pays. Car après leur tenue et l’adhésion de nouveaux territoires à la Russie, la transformation géopolitique dans le monde sera irréversible ».

                                            La conséquence immédiate, comme le fait remarquer Dmitri Medvedev, serait un changement majeur dans l’opération militaire en Ukraine étant donné que « les agressions contre le territoire de la Russie sont un crime qui permet de recourir à tous les moyens d’autodéfense ». « Mais il est d’autant plus important qu’une fois que les amendements seront apportés à la Constitution de notre État, aucun futur dirigeant de la Russie, aucun responsable ne puisse revenir sur ces décisions », a-t-il poursuivi, laissant donc la porte ouverte à l’inscription dans le marbre de cette adhésion du Donbass à la Russie. « C’est pourquoi ces référendums font tellement peur à Kiev et à l’Occident. C’est pourquoi il faut qu’ils aient lieu », a-t-il conclu.

                                            Le 19 septembre, Denis Pouchiline, chef de la République populaire de Donetsk, a appelé son homologue de la République populaire de Lougansk, Leonid Pasechnik, à synchroniser leurs efforts en vue de l’organisation de référendums sur l’adhésion à la Russie. « Je suggère que les administrations et les parlements des Républiques unissent leurs efforts pour élaborer les étapes et la procédure afin de commencer à préparer les référendums », a-t-il déclaré dans une allocution vidéo publiée sur sa chaîne Telegram.

                                            Plus tôt dans la journée, ce sont les Assemblées des deux Républiques qui avaient appelé les deux dirigeants à organiser immédiatement ces référendums. Des appels qui reflètent les aspirations de la population, selon Denis Pouchiline.

                                            Parallèlement, les autorités de la région de Kherson ont annoncé leur intention d’organiser un référendum sur l’intégration à la Russie rapporte TASS. « Après avoir examiné les appels des organisations publiques et des habitants de la région, les dirigeants de l’administration de la région de Kherson ont décidé d’organiser un référendum sur l’adhésion de la région de Kherson à la Fédération de Russie. Je suis sûr que les dirigeants de la Fédération de Russie acceptera les résultats du référendum et la région de Kherson fera partie de la Russie », a annoncé sur sa chaîne Telegram Vladimir Saldo, chef de l’administration militaro-civile de la région.


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Patrice Bravo

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