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L’ancien monde va s’effondrer et les sages seront là

Réponse à : https://www.agoravox.fr/actualites/international/article/le-monde-ne-va-pas-s-effondrer-219235

Il n’est pas chose aisée de répondre à un article quand un auteur voit tout par le prisme de l’individu. Qui fait de l’individualisme non plus une science, un art, mais carrément une religion. Avec ses catégories spéciales, s’enfermant toujours plus sur son identité.

Vous me direz la philosophie ne fait rien d’autre qu’interpréter, c’est rare qu’elle forge.

Notre époque ne serait pas pétrie par une économie qui viendrait ravager terres et mers. L’humanité n’aurait aucun impact sur le globe, elle ne serait pas en interaction constante avec la biosphère. L’État est neutre, les médias aussi, le capitalisme avec etc. Les relations, la romance, le couple ne seraient pas atomisées devant un capital, qui même dans l’amour, le sentimental vient chercher ses parts de marché.

Quand l’appétit va tout va, si l’âme va tout va. Le corps et l’esprit ne penchent pas trop vers des forces obscur la mise est sauve et l’univers est sauvé.

On croirait entendre les réactionnaires beuglant à qui veut l’entendre : À la frontière tous les problèmes se résolvent. Certains raisonnent en terme de frontière tangible, qui serait la solution à une multitude de problèmes. D’autres en barrière de l’esprit fait de formes et de symboles, le sujet n’est qu’esprit, âme, il n’est pas pétri par son environnement ; ni social, encore moins culturel, économique n’en parlons pas, par la force de l’esprit tout finit par s’arranger, croyez-y, croyez-le.

Les conneries les plus subtiles sont souvent dites par les humains ô combien diplômés. Et toutes ces années sous le soleil du capital a rendu un grand nombre aveugles, les anciens, les boomers, leurs enfants semblent les plus atteints.

 

Espérant grappiller les maigres miettes des Trente glorieuses, la place chaude, le post, la retraite, après eux le chaos.

 

Heureusement que l’âge ne fait pas la forme des idées, ni même des pensées, encore moins celle de l’action. Combien d’anciens ont apporté et apportent. Plus nombreuse encore la jeunesse qui s’engage, souvent naïve, la direction est mauvaise, la base reste juste. L’optimisme doit régner, optimiste bien sûr il faut l’être mais avec un sens des réalités et de l’époque, sans synthèses la direction c’est la tombe.

 

Dans ce grand foutoir, fait d’individus et de catégories spéciales, de couche-social, de communautés bien à elles. Chacun y va de sa quête à la catégorie spéciale pour espérer une place au chaud.

 

  • Des indigéniste-racialistes promoteurs du racisme remettant au goût du jour la notion de race. Voyant tous les racismes sauf le leur.

 

  • Des islamistes qui espèrent agrandir le trou des contradictions internes à la république et à notre époque. La laïcité qui désire vivre en bonne entente avec les religions. Espérant par bonté de cœur ne pas se faire ronger par les plus idéologisés. Qui sous la théologie cache des idéologies mortifères et nihilistes.

 

  • Du Queer qui voit dans la déconstruction du sexe une lutte révolutionnaire sur le prisme de l'ultra-individuelisme. Sans voir qu’il n’y a pas plus libéral que ces théories, qui viennent de notre doux pays, la French Théorie. Mais bon eux ils pensent comme vous, l’individu et sa catégorie spéciale fait le tout, l’ensemble du tout.

 

Passons les gauchiste, les racialiste-réactionnaires ou le lumpenprolétariat qui s’ensauvage à coup de drogue et de Booba et de violences urbaines. (Laissons de côté Soral et son antisémite forcené qui a gangrené les quartiers en même temps que l’antisémitisme Islamique avec son ami Dieudonné).

 

Ils ont tous en point commun : Communautarisme, individualisme, nihilisme, vision romancée du monde etc.

 

Quant au véganisme, idée juste s’il en est, qui se fait manger pour le moment par une vision communautariste. Faisant du véganisme n’ont plus une démarche solide, mais un sous-produit de consommation, une mode. Putréfiée qu’elle est par le gauchisme et l’antispécisme, qui préfère voir une question d’ordre sociétale là où il y a une question sociale et de rupture. Les animaux seraient victimes de « préjugés », ce n’est plus des marchandises, transformés en d’autres marchandises, exécutés et gérés dans la logique implacable du capitalisme.

Mais la rupture vous semblez pas aimer, comme d’autres, remettre en cause l’ordre du monde et le sien, son rapport aux milliards d’animaux, à tous ceux qui crèvent dans les abattoirs, les laboratoires, dans les élevages de fourrures, le zoo, le cirque sans parler de la chasse, de la corrida et du reste et des refuges qui deviennent des mouroirs.

C’est l’agriculteur le plus important, le vendu aux intérêts du productivisme, protecteur du terroir, de la chasse et du pinard. Si leurs intérêts étaient du côté de Monsanto on en mangerait à chaque étage. Ces mêmes agriculteurs qui de par le monde fait face à la « peste porcine », s’en-vont enterrer vivant des milliers de cochons.

Peste porcine, tout comme la grippe aviaire en son temps, est liée à l’exploitation des animaux qui est sans commune mesure. La production de viande qui en 2018 était à 338 579 milliards de tonnes par ans dans le monde... Mais il faut rester bien au chaud entre blanquette de veau et raclette aux fromages, malgré ses conséquences éthiques, écologiques et humains.

Ce terme le véganisme, ne fut pas inventé par un agriculteur mais par un paysan (deux termes qui n’ont rien à voir), Donald Watson en 1947, qui du fond de sa campagne a vu le sort réservé aux animaux. Et il sera repris non dans une communauté, de mode ou de genre, mais par l’ensemble du prolétariat Français, qui aura compris ô combien cette idée va en finir une bonne fois pour toute avec le massacre, l’horreur que vivent les animaux, qui est devenu le terrain favoris du capital.

Je doute qu’un monde puisse vivre en paix, charriant dans son rivage des rivières de sang et de cadavres, de souffrance et de désespoir.

 

Mais tout va bien la technologie va nous sauver, elle fera l’herbe plus verte, le ciel plus bleu, vous êtes dans l’air du temps. En ligne directe avec les petit-bourgeois, la classe moyens, les gilets jaunes cette couche sociale qui poussent des cris de frayeur avant leur disparition. Espérant accaparer tout ce qui n’est pas eux, écologie, précarité, véganisme, mais tout ce que l’autre a de plus vil, beauferie, racisme, antisémitisme, complotisme.

 

  • Gilets jaunes voyant par le fait accompli que la démocratie bourgeoise sait parfaitement s’accommoder de la répression et calibre sa justice, au gré des urgences. La bande à Tarnac en sait quelque chose, les amis d’ultra-gauche qui savent pondre des livres, faire du spectacle de rue, mais dans l’incapacité totale à aligner trois mots sans bafouiller pour exprimer leurs idées, allez comprendre.

 

  • Le 16 novembre n’est pas Mai 68 où il y avait tout de même le prolétariat étudiant ou ouvrier dans la rue. Même si il a charrié des petits intellectuels étudiants, des maoïstes à la marge du maoïsme, des syndicats comme toujours vendus à leurs intérêts. Elle fut une demi-mesure de révolte quand on le regarde sous le prisme de l’histoire, en Allemagne, en Espagne ou en Italie.

 

  • Une révolte fiscale ne sera jamais une révolte prolétaire, même s’ils espèrent nous vendre des salades d’eau tiède en forme de ric, en version nuit débout amélioré ; qui s’est sitôt transformé en cours des miracles, entre beauferie, merguez et alcool.

 

Mettez leur un chèque de 1000 euros par mois, le sourire haut les cœurs et y aura plus personne avec un gilet. Et s’ils n’ont pas leur petit chèque les voilà de rejoindre les rangs de l’extrême droite en bons populistes qu’ils sont.

Faut dire si il y a jonction, un pont ce n’est pas entre le communisme et le fascisme ennemis s’il en est. Mais entre ultra-gauche, extréme-gauche et extrême-droite, tous les trois portent ce même goût pour la métaphysique, ce romantisme du terroir, ce retour aux valeurs, cette envie de faire tourner la roue de l’histoire à l’envers.

 

Quant à la démocratie, elle est là, c’est une idée juste, mais elle est dans la main des bourgeois.

 

On n’est pas dans les années 1930, c’est vrai ?

 

  • L’extrême-droite ne s’est pas implantée comme force réactionnaire ; qui tel un phare attire à elle des cadres plus fascistes les uns que les autres.

 

  • Il n’y a pas de montée de l’antisémitisme (Merah exécutant de jeunes Françaises juives),

 

  • L’étoile jaune pendant une manifestation contre une soi-disante islamophobie, et voudrait nous faire passer l’Islam pour une ethnie.

 

  • Il n’y a pas de dépolitisation, encore moins de dédain politique, partis politiques qui eux-mêmes ne sont plus des partis mais des mouvements.

 

On va chez consœur comme on va au Macdo, choisir un menu, en prendre un autre, pour changer voir l’effet.

 

Le fascisme c’est pas la politique au pouvoir, c’est la fin de la politique.

 

C’est pas la bande à gangsters au pouvoir, comme le voudraient les délirants anarchistes, trotskistes, faux-maoistes plus rouge que rouge, qui ne voient que la forme, car cela fait longtemps qu’ils n’ont plus de fond, comment diable pourraient-ils le voir chez l’autre.

La gauche devient un cadavre, le socialisme l’a tué, l’extrême-gauche et Mélenchon finissent de l’achever dans sa foire au ratissage, communautaire, post-moderniste, féministe libérale etc. C’est dur de faire tenir des contraires qui poussent les contradictions à l’extrême.

 

Alors dans tout cet ensemble où sont les sages ? Ils sont pas du coté des petit-intellectuels, ils sont pas avec vous.

 

  • Ni chez Onfray qui cherche une troisième voie avec Proudhon et sa petite-propriété, espérant déboulonner le communisme qui pour le moment n’est plus rien, pour le moment... (Ne Parlons pas du PCF révisionniste, entre l’humanité et Ricard ou du NPA anti-capitalisme romantique, encore moins de la flopée des National-révolutionnaire, des communistes syndicalistes, des gens avec de la forme mais avec un fond de la taille d’un atome).

 

  • Ni même chez Caron qui espérait reprendre l’antispécisme (l’homme qui a un siècle de retard, végétarien quand on parle de véganisme, anti-spéciste quand cette idée n’est déjà plus rien) pour se donner de nouvelles couleurs.

 

  • Ni en Zemmour qui fait du Zemmour le réactionnaire etc.

 

La liste est longue, le sage ne se trouve pas là.

 

Alors où est-il, ce fameux sage ?

 

  • Il est pris entre le marteau post-modernisme et l’enclume réactionnaire. Abreuvé de produits alimentaires pauvres et technologiques débilitants que le capital lui fournit. Pour faire de lui un être ventru de corps et d’esprit.

 

  • Ce sage c’est le prolétariat, pas la plèbe, pas le peuple, pas la populasse du populiste, c’est le prolétariat. Ce mot existe, il est là, le sage, pris dans la putréfaction culturelle et économique de son époque. De lui on ne parle jamais, pourtant ô combien opprimé, exploité, méprisé. Jeune comme vieux, homme comme femme, des quartiers populaires et des zones rurales. Dans les universités faisant des études pris dans sa misère affective et financiere, sans perspective dans le présent, encore moins pour l’avenir.

 

  • Il n’est pas cette petite-bourgeoisie, la classe-moyens et son râle d’agonie (Gilet jaune), encore moins cette catégorie spéciale, de genre, de communauté, d’intellectuel, de scientifique à la solde du capital.

 

  • Le sage était là dans « Je suis Charlie ». Préférant un Charlie à une guerre civile.

 

  • Il est dans chaque personne qui applique la rupture. Malgré la dureté de l’époque surtout sur le plan psychologique, il faut voir le nombre de suicides pour s’en convaincre (100 000 essayés, 10 000 n’en reviennent jamais). Il est dans chaque humain qui voit qu’un truc ne tourne pas rond, quand des enfants en finissent avec la vie pris par le harcèlement scolaire, ou qu’un jeune étudiant préfère se brûler vivant, comme un bonze vietnamien.

 

  • Le sage est dans chaque famille, couple, homme, femme, adolescent, qui vit la paupérisation en son cœur. Qui ne désire non pas un RIC et ses fadaises mais le dépassement du capitalisme.

 

  • Il est dans chaque personne qui change ses perceptions envers le petit peuple animal. Des fois en des gestes individuels, mais qui trouvent sens dans l'ensemble.

 

  • Dans toute personne refusant la T.V et le flux qu’est internet et de ses différentes variantes que sont facebook, twiter, instagram, tinder etc. et commence à s’instruire, entourée de livres, d’art, de musique. Fait par d’autres sages avec un sens artistique et littéraire certains, mais que le bon capital n’a pas pris soin de diffuser, préférant Maître Gims en musique, et Musso et Lévy en littéraire.

 

Qui le soir venu, réfléchissent, échangent, refusant en bloc, le nihilisme, le fanatisme, la froideur de l’individu qui ne peut se réchauffer et trouver sens qu’avec le collective.

 

  • Le sage est dans chaque personne qui tend un bras protecteur aux animaux, chats, chiens, pigeons, vache, cochon etc. et qui se voit comme le tout d’un ensemble. Qui peut en même temps, relever l’humain au fond du gouffre, qui se croit inadapté à son époque, le Joker, lui montrer sa beauté, sa force, son art, sa grandeur, l’humanité qui se trouve encore en lui, pour détruire non l’individu, ou lui-même, mais une idéologie sœur de tous les maux, le capital.

 

  • Le sage refuse de faire un fétichisme de ses souffrances, il refuse la victimisation, si souffrance il y a, il les prend comme expérience pour voir de plus haut. Affiner son regard, son esprit et son corps. Il ne veut pas être un simple consommateur, se maintenir éloigner de la vie, de sa vie.

 

  • Ni même de la romance, des amours, des flirts, du rapprochement homme femme qui trouvent une complémentarité dans ses différences. Qui protège la femme porteuse de vie, de son évolution, des griffes des réacs et post-modernistes. Qui glorifie l’homme dans sa masculinité et sa force révolutionnaire, de destruction et de construction .

 

  • Qui se refusent à la fuite en avant par la drogue ou l'alcool et la consomation du sexe pour le sexe.

 

  • Les sages sont là, leur voie, leur réflexion, l’idée et l’action étouffées sous la putréfaction culturelle et sociale de son époque. Mais ils en finiront avec l’ancien monde qui va à son effondrement. Pour que l’humanité retrouve son sens, celui de l’histoire, une et indivisible derrière les animaux et la biosphère.

 

Qui ne reporte plus à demain, s’instruit, réfléchit, car de l’idéologie vient l’action qui elle seule peut donner la bonne direction. Refusant la forme sans fond mais acceptant le fond pour qu’une forme émerge.

De la sagesse du prolétariat qui permettra l’avant-garde des hommes et des femmes d’acier, ne cédant pas un pouce devant l’adversité, d’où qu’elle vienne. Sur les principes à toutes ces catégories spéciales, ces couche sociale, à ces êtres du genre, de l'individualisme, de la sombre nuit etc. qui sont déjà dans les poubelles de l'histoire.

En défense de la vie, des animaux et de la biosphère. Et qui savent que ces principes portent en leurs seins compassion et empathie et combien il en coûte de les défendre.

2020 verra naître ces hommes et ces femmes d’acier qui iront à la conquête non de la boue de petit- bourgeois mais des étoiles. Car quand le petit-bourgeois se laisse distraire par la fange à ses pieds de ses illusions, il ne voit pas le sage prolétariat qui regarde le ciel et ses pléiades.

 

« Les prolétaires n'ont rien à perdre que leurs chaînes. Ils ont le monde à gagner. Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! »

Karl Marx

 


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37 réactions à cet article    


  • Aimable 18 novembre 11:44

    Il y a des prolétaires qui aiment leurs chaines et le prêt a penser ( la le panel est plus large ) , puisque Macron et ses acolytes sont au pouvoir .


    • JL JL 18 novembre 13:27

      @Aimable
       
       ’’Il y a des prolétaires qui aiment leurs chaines’
       
       C’est une forme de syndrome de Stockholm.
       
       Les peuples sont des enfants ; leurs dirigeants sont des prédateurs.


    • Pascal L 18 novembre 16:52

      @Aimable
      De toutes façons, dès que nous commençons à réfléchir avec nos émotions, la vérité s’éloigne. Ce n’est pas pour rien que la pub et tous les partis politiques jouent avec nos émotions. Il nous faut moins de 4 ans pour que nous commencions à accepter comme vérité les mensonges qui nous sont assénés tous les jours. 4 ans, c’est le temps entre le moment où un élève de première année en économie commence à entendre les principes de l’économie néoclassique et le moment où les meilleurs commencent à découvrir qu’il n’y a aucune démonstration possible. Au bout de 4 ans, il devient impossible de revenir en arrière et de perdre le bénéfice de 4 ans d’études. Le mensonge devient moins pire que la vérité par la faute de nos émotions. Ce mécanisme est diabolique.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 18 novembre 20:15

      @Pascal L
      Il est exact que l’émotion fait partie des techniques de manipulation.
      Mais je ne sais pas où vous avez vu que les études empêchent les gens de réfléchir par eux mêmes, de discuter avec leurs amis, de lire d’autres livres, d’utiliser Internet pour s’instruire et de croiser les informations ??


    • Pascal L 19 novembre 00:23

      @Fifi Brind_acier
      Les études sont un endroit où on acquiert un diplôme et où la parole du professeur est sacrée parce qu’elle permet d’obtenir ce diplôme. J’ai fais des études supérieures (ingénieur) et j’ai constaté ces dérives. Maintenant, si vous n’êtes pas convaincue, lisez « l’imposture économique » de l’économiste australien Steve Keen, ce mécanisme y est décrit en détails pour le cas particulier des études en économie. Il décrit les mécanismes de mise à l’écart de ceux qui ne pensent pas bien. On se soumet où l’on disparaît du paysage. Rares sont ceux qui ont une pensée hétérodoxe qui survivent. En France je connais Gaël Giraud (CNRS et Sorbonne), mais vous ne l’entendrez jamais sur TF1. Le club des « économistes » veille. L’économie est, avec la sociologie et la philosophie, une des rares disciplines où l’on peut faire une carrière complète sans jamais confronter ses théories avec la réalité. Je me suis intéressé à l’économie parce que j’ai été confronté au financement de l’innovation pour une start-up. Je peux affirmer, parce que je l’ai vécu, que toutes les théories de l’économie néo-classique n’ont aucune valeur dans le monde réel. Il n’y a pas de courbe de l’offre ou de la demande parce que l’offre et la demande ne suivent pas de loi stables et peuvent être totalement arbitraires. Le prix ne se détermine pas au croisement de deux courbes, mais à l’intérieur d’une ou plusieurs zones éventuellement séparés. L’économie fonctionne un peu comme des fluides turbulents en physique, mais au moins, en physique, les fluides ont des caractéristiques homogènes. Il faut maîtriser les équations différentielles et les solutions ne sont jamais uniques.


    • alexis42 alexis42 18 novembre 11:54

      Sans porter de jugement sur votre article – chacun a le droit de divaguer comme bon lui semble –, je me suis arrêté à votre chiffre impressionnant : « 338 579 milliards de tonnes [de viande] par ans [sic]. »
      En divisant par 7 milliards d’habitants, puis par 365 jours, cela fait plus de 132 tonnes de viande par habitant : c’est excessif !


      • Sirius Sirius 18 novembre 20:11

        @alexis42
        Ce chiffre vient de l’organisation des Nation Unies la FAO et oui c’est en milliers de tonnes, vous avez parfaitement raison. Y eu un bug avec le chiffre d’affaire qui lui est en milliard 945.7 pour 2018 juste une erreur.


      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 18 novembre 12:08

        L’ancien monde va s’effondrer, et l’auteur compte sur Marx et les prolétaires...
        Il y a plusieurs hypothèses :

        A/ L’effondrement à la Grecque, la France reste dans l’ UE & l’euro, les réformes se succèdent, et nous sommes ruinés, comme les Grecs, malgré leurs 20 000 manifestations.

        B/ La France sort de l’ UE et de l’euro, et on applique le programme de l’UPR.
        C’est la seule option démocratique qui permette d’éviter le plan A.

        C/ Les prolétaires essayent de prendre le pouvoir, mais sans Parti, sans organisation, sans leaders, et sans armes, ce sera probablement le même destin que la Commune de Paris. 

        Le mécontentement qui monte fait rêvasser bien des citoyens. Il faut retomber les pieds sur terre, pour renverser le capitalisme, et faire une révolution victorieuse, il faut des conditions bien précises, que la décomposition de la Gauche ne permet sans doute pas actuellement.
        « Le peuple désarmé sera toujours vaincu »

        Les seuls alliés objectifs et utiles, c’étaient les policiers, mécontents au point de manifester leur colère le 2 octobre, après 15 ans de silence.

        Mais au lieu de les soutenir pour qu’ils s’associent aux revendications, tout le monde leur crache dessus, les petits cons d’extrême gauche crient « tout le monde déteste la police », et Mélenchon les traite « de milice ».

        Donc les prolétaires de l’auteur vont se faire tirer dessus comme des lapins, exactement comme les Gilets jaunes que vous ne défendez pas. Comme si les femmes seules avec des enfants et les précaires ne faisaient pas partie du prolétariat... Continuez donc à rêvasser.


        • Sirius Sirius 18 novembre 20:20

          @Fifi Brind_acier

          Comme j’ai pu vous le dire dans d’autre commentaire, dans le l’Europe on reste dans le capitalisme, hors de l’Europe on reste dans le capitalisme.

          Le problème ne se trouve pas là.


        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 19 novembre 07:47

          @Sirius
          dans le l’Europe on reste dans le capitalisme, hors de l’Europe on reste dans le capitalisme.

          Il y a le capitalisme régulé, et dérégulé. Dans le cadre démocratique, tout ce qu’on peut faire, et c’est déjà bien, c’est revenir au capitalisme régulé :

          séparation des banques, contrôle des mouvements de capitaux et des marchandises, nationaliser les banques qui ont reçu de l’argent public, revenir au Franc, sauver le modèle social français et remettre l’économie en route pour créer des emplois.

          Et encore, pas sans mal, car toutes ces mesures contrarient fortement les capitalistes et la finance !

          La révolution sans les conditions pour la gagner, c’est le destin de la Commune de Paris. Si vous voulez vous suicider, grand bien vous fasse, mais ne comptez pas sur moi pour remplir les cimetières !


        • JC_Lavau JC_Lavau 19 novembre 08:00

          @Fifi Brind_acier. Toutes les jacqueries ont été écrasées dans le sang.
          Réussir une révolution, c’est très très difficile.


        • Sirius Sirius 19 novembre 08:54

          @Fifi Brind_acier

          Malheureusement le capitalisme ne peut se réguler, d’où les crises, notre période de stabilité nous vient des trente glorieuses. De la sortie de la guerre, mais aussi de l’exploitation des animaux qui s’est généralisé à cette période. Vous pensez que la principale source du capitalisme c’est l’argent les banque et la finance... ce qui est bien sûr faux.

          Comme j’ai pu le dire dans l’article il faut privilégier le fond et non la forme. Ce que ne font pas beaucoup de mouvement ou politique qui se revendique du (communisme).

          Il y a d’autre exemple que la commune dans l’histoire, bien d’autre.


        • Sirius Sirius 19 novembre 08:56

          @JC_Lavau

          Oui et non, si on prend les gilets jaunes et leurs fuite en avant... bien sûr que cela peut mal finir.

          Si on prend nuit debout cela c’est fini en cours des miracles, cette logique anarchiste ou d’ultra-gauche dans les mouvement est une erreur. Il ne peut envoyer les gens que dans des voie de garages.


        • JL JL 19 novembre 09:18

          @Fifi Brind_acier
           
          ’’ contrôle des mouvements de capitaux

          ’’
           
          Encore faudrait-il savoir où ils se trouvent, et à qui ils appartiennent.
           
          Le temps marche à sens unique, certaines dispositions sont irréversible. Les capitaux ont été libérés sans aucune contrepartie, il est impossible de revenir là-dessus.


        • Hervé Hum Hervé Hum 19 novembre 22:34

          @Sirius

          Comme j’ai pu le dire dans l’article il faut privilégier le fond et non la forme.

          C’est tout à fait exact ! Mais encore faut t’il savoir distinguer l’un de l’autre et c’est bien là tout le problème.

          J’aime bien le proverbe que ne cessait de dire ma mère et qui me posait problème, avant de comprendre où se situait le hic. Celui qui dit « change le naturel et il revient au galop ». Dit comme cela, cela signifie que rien ne peut changer, or, la réalité prouve le contraire !

          En fait, le proverbe est juste si on écrit « changez le naturel par sa forme et il revient au galop par son fond, mais, changez le naturel par son fond et il s’enfuit au galop dans sa forme » C’est d’ailleurs la même chose avec la phrase à la mode disant « tout changer pour ne rien changer », qui, là aussi, ne veut rien dire telle quelle, mais prend tout son sens si on dit « tout changer sur la forme, pour ne rient changer dans le fond » et c’est la politique tant actuelle que passé ! Vous comprendrez alors que tout changer dans le fond, ne change rien sur la forme. Autrement dit, le monde tel quel ne sera pas détruit en changeant le fond. Bon, c’est infiniment plus subtil, mais ce n’est pas l’objet de mon commentaire.

          Bref, déterminez où se situe le fond et vous aurez la solution, mais là, encore faut t’il la vouloir et il y a encore trop peu de gens pour le vouloir, pour autant qu’elle soit simple et pouvant être mise en place du jour au lendemain tant les outils nécessaires sont déjà tous en place. Seulement, on ne peut pas avoir le beurre, l’argent du beurre avec le cul de la crémière et se dire honnête. C’est notamment ce que prétendent la plupart des pesudos anticapitalistes patentés.

          Pour finir, méditez sur le fait que l’être, en tant que tel, n’a de choix que des finalités ou buts, mais pas des moyens, ces derniers étant totalement conditionnées par la logique causale et elle seule. Car cette dernière est la maîtresse absolue de la réalité physique, même un Dieu tout puissant, omnipotent, omniscient et omniprésent ne peut pas faire autrement dans la réalité physique, sauf à y renoncer. C’est à dire, réduire la réalité à son seul imaginaire, comme le font d’ailleurs la plupart des êtres humains...


        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 18 novembre 12:16

          Au prolétaire, je préfère l’artisan.


          • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 18 novembre 12:17

            Les prolos ne bradent pas leur corps avec la GPA.


            • Aimable 18 novembre 13:07

              @Mélusine ou la Robe de Saphir.
              Travail , GPA , je crains fort que les prolos bradent leur corps dans les 2 cas .


            • Sirius Sirius 18 novembre 20:22

              @Aimable

              Comparaison n’est pas raison, la GPA est une immondice individualiste... une horreur.


            • Le421 Le421 19 novembre 08:50

              @Mélusine ou la Robe de Saphir.
              Notez bien que la GPA et la poudre blanche, ce sont des maux qui nécessitent du fric...
              Et finalement, vu les problèmes connexes, c’est quelque part justice.


            • Sirius Sirius 19 novembre 08:57

              @Le421

              Les deux sont porté par une fuite en avant, et une vision ultra-individualiste.


            • exol 18 novembre 12:27

              l’ancien monde va s’effondrer et pendant que les nouveaux sages montreront la lune les idiots continueront à regarder le doigt , çà c’est immuable , la connerie humaine est malheureusement irréversible et toujours plus nombreuse. Ce qui est sur c’est que toi dans le nouveau monde tu n’y as pas ta place , ton logiciel est resté coincé dans le vingtième siècle , on a jamais vu faire du neuf avec du vieux. Il est grand temps que les faux penseurs comme toi disparaissent , t’es pas au niveau , mais tu le sais pas.


              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 18 novembre 12:43

                @exol
                on a jamais vu faire du neuf avec du vieux.

                Si, si, le capitalisme sait très bien se régénérer, quand ses taux de profits baissent, avec Ste Gréta et Mme Irma du GIEC, il se repeint tout en vert !

                Vous allez consommer, et sans vous sentir coupable, de l’électricité verte, du carburant vert, des transports verts, de l’ IKEA vert, tout sera vert !
                Ainsi que la taxe carbone, verte aussi !


              • titi 18 novembre 18:22

                @Fifi Brind_acier
                Et les babouches elles seront vertes elles aussi dans ce nouveau monde si prometteur ?


              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 18 novembre 20:16

                @titi
                Et les babouches elles seront vertes elles aussi dans ce nouveau monde si prometteur ?

                Faut demander au MEDEF et aux multinationales !


              • Sirius Sirius 18 novembre 20:24

                @exol

                Me dire faux-penseur, c’est tout de même me voir comme penseur, chose que je ne pense pas être.

                Par-contre dire mes pensées, oui.

                être au niveau de qui ? de vous, je compte pas l’être...


              • Kapimo Kapimo 18 novembre 14:35

                Faire un article prônant la révolution prolétarienne en crachant à la figure des gilets jaunes, il fallait le faire, vous l’avez fait....

                Vous faites partie de ces innombrables personnes qui espèrent de manière narcissique que le monde finira par s’accorder à leur posture, devenant par la même inefficace et impuissant tant dans l’analyse que dans l’action.

                La seule chose qui compte, ce sont les faits et leur analyse, les idéologies et autres présupposés sont des créateurs d’impuissance.


                • Sirius Sirius 18 novembre 20:12

                  @Kapimo

                  La base est juste comme toute révolte, mais la direction est fausse. Et je ne retire pas un mot de ce qui est écrit.


                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 19 novembre 07:48

                  @Sirius
                  Et la vôtre de direction, c’est qui et quoi ?


                • Sirius Sirius 18 novembre 20:18

                  La production de viande qui en 2018 était à 338 579 milliards de tonnes par ans dans le monde... = Il faut lire en millier, y a eu un bug de mon côté. Et vu que je peux pas modifier, voilà


                  • Montagnais Montagnais 18 novembre 22:36

                    .. Mais un monde nouveau est en parturition .. la Kehre

                    En attendant, Gagosian vend le Salvador Mundi pour 5 milliards de dollars. Elle en pense quoi ? Mamie Gilet Jaune ? ..


                    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 18 novembre 22:45

                      @Montagnais

                      Elle pense que c’est un possible faux . Donc elle met pas trois balles dessus .


                    • Le421 Le421 19 novembre 08:46

                      Les gauchistes (avec un « s » au passage lorsqu’il y en a plusieurs !!) ont en commun le communautarisme et l’individualisme.

                      Je note.

                      Je viens d’apprendre que je suis individualiste...

                      C’est cool !! Je vais pouvoir penser à moi au lieu de connement toujours vouloir améliorer le sort des autres...  smiley

                      Je n’étais même pas au courant, merci de me le dire !!


                      • Sirius Sirius 19 novembre 09:05

                        @Le421

                        La France insoumise en est un exemple ( de cette vision, pourquoi on retrouve : communautarisme, indigéniste, Queer, écriture inclusive etc.) et comme dit y a des gauchismes.

                        Le gauchisme est principalement un anti-capitalisme romantique, une vision fantasmé du monde et encore plus du capitalisme.

                        la France Insoumise s’écroule et c’est très bien, comme le PS... comme les gilets jaune, la FI, Nuit debout etc... la base est juste mais la direction est fausse.

                        Il est drôle comment dans un articles globale, qui parle autant du fascisme, de la cause animal (veganisme), qui va de la paupérisation, jusqu’au harcèlement, suicide, étudiant gilets jaunes, les gens reste braqué sur leurs vision propre... si c’est pas une vision individualiste de sa petite chapelle et de ses petit intérêt je vois pas ce que c’est.

                        Le propre d’une personne qui désirent le changement c’est la remise en question, quand on a tord on a tord ( moi le premier). 


                      • Sparker Sparker 19 novembre 11:48

                        @Sirius

                        De toutes façons visiblement ce n’est plus aux groupes politiques, soumis et consentant, au capitalisme néolibéral qui vont faire l’avenir. La confiance et rompue et même un groupe bienveillant comme l’est la FI ne peut tenir face à ses contradictions internes et externes, ces dernières étant imposées par la réalité néolibérale et financière avec laquelle il faudrait composer pour ensuite la réduire au silence et à l’inanité, c’est bien mais est-ce réalisable, j’en fini par douter...
                        Ok pour de nouvelles formes de combats, de renversements et d’organisation de la société, mais où ? qui ? comment ?
                        Les GJ se sont plantés depuis le 1er novembre 2018, là s’ils avaient atteint l’élysée ça aurait été le crash et on aurait pu essayer de discuter dans le chaos pour se réorganiser, mais bon l’histoire est passée...
                        Même un « sage » comme vous dites ne pourrait être entendu, la liberté de penser individuelle et son expression a surgi grâce à internet et chacun dans son coin pense qu’il à raison, avec les infos qui lui conviennent, vrai, fantasmée ou fausse.
                        Si on est pas d’accord à 100% on est pas d’accord du tout, c’est l’éclatement du « moi je pense que » qui pour l’instant se décline en absolu (bon il fallait que ça émerge...).
                        On ne le dit pas assez car c’est tellement infiltré, que la numérisation et notamment internet, dans les pays riches, ont chamboulés complètement les systèmes de représentations qui prévalaient avant. Comme « catastrophe » ça pèse son pesant cacahuètes et pour le moment on en est plus écrasés et soumis que maitres et créatifs. Internet c’est la primauté renouvelée du collectif sur l’individualisme mais ça ne balbutie qu’encore pour le moment.
                        La gravité de la situation, dessillement progressif de l’aveuglement consumériste qui ne marche plus trop bien non plus, porte un espoir à double tranchant, bon le prix à payer n’est pas encore fixé...
                        Il faut revenir à des fondamentaux de la réalité réelle (si j’ose dire) et orienter la part fantasmatique de l’homme (toujours plus) dans une autre direction, le mysticisme (religion) n’y est pas arrivé, l’esprit conquérant bégaie et le consumérisme n’y arrive pas non plus.
                        Reste peut-être la survie face à la menace d’effondrement... mais ce n’est pas très sexy comme feuille de route.
                        Il est en tous cas indéniable que nous avançons vers la fin d’un grand cycle de l’humanité.
                        Une réorganisation de fonds en combles apparait nécessaire ainsi que la prise en compte de problèmes fondamentaux qui concerne l’existence même des humains.
                        Et pourtant il me semble que l’individu ne porte pas la solution à lui seul, ce n’est qu’une conversion personnelle et individuelle qui peut changer les choses par détachement de la doxa centrale et en se regroupant mais sans création de dépendances, pas simple encore...
                        Un homme qui porte la parole que tous écouteraient et qui subjuguerait me semble devenu hors de propos et peut-être même plus souhaitable.


                      • Sparker Sparker 19 novembre 11:51

                        @Sirius

                        « si c’est pas une vision individualiste de sa petite chapelle et de ses petit intérêt je vois pas ce que c’est »

                        Vous voulez élargir et ratisser large mais vous y êtes aussi dans votre chapelle. Vous embrassez le monde mais n’avez qu’une bouche.


                      • Sirius Sirius 20 novembre 09:42

                        @Sparker

                        Salut,


                        Vous n’y êtes pas du tout, ce n’est pas une question de ratisser large et d’avoir qu’une bouche. C’est plutôt prendre les devants sur ce qui est entrain de se passer, dans l’éclatement et les ruines de la gauche.


                        Vous préférez quoi, une révolution réactionnaire ? ( Je ne le pense pas)


                        Créer une ligne entre deux camps, en interne, la gauche dont je me revendique, tout comme vous. Et les restes de la gauche qu’on a retrouvé à la manifestation contre la fameuse Islamophobie. Il y avait un principe de ligne, y avait une ligne bien tracé, bien visible. Si cette ligne était dépassé soi c’était la remise en question soi la porte.


                        Donc pour ce qui est de ratisser large non je ne suis pas Jean Luc Melenchon et son fameux Quinoa. Qui voulait la faire à l’envers entre sont fameux intérêt pour la cause animal ( au même niveau que les Le Pen) et de l’autre côté son aqua-culture.


                        On peut pas mentir soi on porte un projet de société en soi, soi on fait du ratissage et on ménage tout le monde.


                        Pour moi c’est simple une humanité une et indivisible derrière les animaux et la biosphère. Le socialisme, puis le communisme pour enfin dépasser le capitalisme.


                        Soi on porte une véritable culture et rupture avec l’ancien, comme on refuse la vision délirante du post-modernisme. Soi on fait autre chose et pour moi ce n’est pas être de gauche, mais un simple opportuniste.

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