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Accueil du site > Tribune Libre > L’Atlantide engloutie...

L’Atlantide engloutie...

 Depuis que Platon l’a décrit dans le Timée et le Critias, il y a vingt-quatre siècles, plus de dix mille textes ont été écrits sur le sujet, localisant le monde perdu dans plus d’une soixantaine d’endroits dans le monde... (La Voix du Nord du 9 janvier). Pourquoi me serais-je trituré le cerveau pour trouver une introduction à mon présent article ? Il suffisait de faire Google Actualités et j’avais le choix entre le Herald de Paris qui vient d’annoncer que des archéologues avaient découvert dans les fonds marins des indices de la cité disparue et le monde de l’édition et de la télévision qui continue ardemment à exploiter le sujet. Mais il existe aussi des thèses très savantes développées par d’éminents professeurs et géologues membres de la très sérieuse communauté scientifique. Bien petites apparaissent, en comparaison, les petites histoires gauloises que j’ai tenté d’approfondir dans mes précédents articles, d’autant plus que mes contradicteurs ont cherché - et peut-être réussi - à me décrédibiliser en m’attaquant sur un article lointain où j’émettais l’hypothèse que les sources de l’Atlantide auraient pu se trouver en Gaule. Pensez donc ! Dans la Gaule du mont Beuvray - soi-disant site de Bibracte - où trône le Centre archéologique européen qui nous dit tout sur notre histoire antique ! Il faut vraiment être fou.

Plus grande que l’Asie et la Libye réunies, l’île Atlantique aurait donc sombré bel et bien dans un cataclysme épouvantable, comme d’autres dont la Bible a conservé le souvenir, et cela 9 000 ans avant Platon. Soyons sérieux ! Dans son récit allégorique, Platon ne veut qu’évoquer l’histoire de l’Histoire, les civilisations qui meurent et qui renaissent ou celles qui les remplacent, les tremblements de terre politiques et guerriers, les révolutions et les régimes qui s’effondrent, de par la volonté des dieux ou du destin.
 
Au risque de déplaire, une fois de plus, aux deux camps, à ceux qui prennent le texte de Platon à la lettre et aux éminents professeurs qui ne veulent y voir qu’une fable ou un mythe, je me permets de revenir sur mon ancien article tant décrié.
 
Retour aux textes.
 
Alors, le souverain des dieux, Zeus, voyant la corruption déplorable de cette race autrefois vertueuse, résolut de la punir pour la rendre plus sage et plus modérée. Dans ce dessein, il rassembla tous les dieux dans sa très auguste demeure qui se trouve au centre du monde et d’où il règne de là-haut sur tout ce qui sera. Et, les ayant rassemblés, il dit 

La fin du Critias est perdue, écrit naïvement le rédacteur de la page Wikipédia consacrée à l’Atlantide ; le récit s’interrompt au moment où Zeus décide de punir les Atlantes décadents.
 
Ainsi donc, étonnante ignorance de la poésie antique, on n’a pas compris qu’il n’y avait pas de suite au texte de Platon. On n’a pas compris que c’est volontairement que Platon a arrêté ainsi sa prose. Nos historiens seraient-ils donc incapables de se remettre dans l’esprit des Anciens ? Misérables hommes que nous sommes ! Aurions-nous oublié notre indignité ? Comment avons-nous osé espérer entendre les paroles de Zeus, le Dieu tout-puissant ! Aurions-nous voulu par hasard entrer subrepticement dans le conseil des dieux pour connaitre les décisions du Très-Haut... et notre avenir ? Allons donc ! La pensée de Platon est claire : la phrase inachevée, c’est l’épée de Damoclès suspendue au-dessus de la tête des hommes, c’est le châtiment à venir, rendu inéluctable par notre faute, mais indéterminé et indéterminable. C’est un avertissement solennel qu’adresse Platon à ses contemporains et à leurs descendants. C’est le même avertissement que nous pourrions adresser au monde d’aujourd’hui : « Hommes ! Prenez garde, sinon... »
 
Manipulé, falsifié, incompris et mal compris, le texte de Platon est pourtant d’une clarté aveuglante.
 
Extraits du Critias. L’aîné, qui fut le premier roi, s’appela Atlas, et c’est de lui que l’île entière et la mer ont tiré le nom d’Atlantique. Quel est le continent qui, à l’époque de Platon, pouvait donner l’impression d’être entouré par l’océan atlantique ? Réponse : l’Europe de l’Ouest. Son frère jumeau, qui était né après lui, eut en partage l’extrémité de l’île voisine des colonnes d’Hercule et de la terre qui s’appelle encore aujourd’hui gadirique. Quelle est cette extrémité de l’Europe voisine du détroit de Gibraltar ? Réponse : la région côtière espagnole de Gadès. Je cite encore Wikipédia à qui il arrive heureusement de donner de temps en temps des renseignements intéressants : Gadès (ou Gadir en punique), est une ville antique fondée vers 1100 av. J.-C. par les Phéniciens, au sud de l’Hispanie, à l’entrée du détroit de Gibraltar, sur le golfe atlantique de Gadès. Ses habitants, les Gaditains, étaient des commerçants et des marins réputés. Je continue ma citation du texte de Platon : Tous ces fils de Neptune et leurs enfants demeurèrent dans ce pays pendant plusieurs générations, ... ils étendirent leur empire en deçà du détroit jusqu’à l’Égypte et la Tyrrhénie. Jusqu’à l’Egypte, c’est-à-dire sur toute les côtes de l’Afrique du Nord. Jusqu’à la Tyrrhénie, c’est-à-dire sur toutes les côtes de la mer tyrrhénienne, alias mer étrusque.
 
Extraits du Timée. Cette île (l’Europe de l’Ouest), plus grande que la Libye et l’Asie ensemble (c’est la vision de l’époque) facilitait alors aux navigateurs le passage aux autres îles (iles d’Oléron, Ré, Yeu, Noirmoutiers, Yeu, Groix, de Sein) et de ces îles à tout le continent situé en face (la côte ouest de l’Europe) qui borde cette mer véritable ; car celle qui se trouve en deçà du détroit dont nous parlons (la côte méditerranéenne), ressemble à un port (la rade de Marseille) avec une entrée étroite (l’embouchure du Rhône), tandis que cette mer et la terre qui l’entoure peuvent être appelées véritablement à très juste titre, l’une une mer (l’Océan Atlantique), l’autre un continent (l’Europe de l’Ouest). Or, dans cette île Atlantide (l’Europe de l’Ouest) régnèrent des rois avec une grande et merveilleuse puissance qui s’étendait sur l’île entière, sur plusieurs autres îles et parties du continent. En outre, en deçà du détroit, ils dominaient sur la Libye jusqu’à l’Égypte, et sur l’Europe jusqu’à la Tyrrhénie.
 
Quels étaient ces rois ? Il ne peut s’agir que des rois celtes (arvernes). Voici le témoignage de Strabon : “Les Arvernes étendirent leur domination jusqu’à Narbonne et jusqu’aux frontières de l’empire marseillais. Ils soumirent des peuples jusqu’aux Pyrénées, jusqu’à l’océan et jusqu’au Rhin". Platon est mort vers l’an 348 avant J.C., Strabon, vers l’an 23 après J.C.. Bien que séparés de 371 ans, ces deux témoignages se recoupent et nous révèlent l’ancienne grande puissance des Arvernes et donc de leur capitale : Gergovie.
 
Première remarque. Penser que Gergovie ait pu se trouver sur le plateau pelé de Merdogne ou de Corent et Bibracte sur un mont Beuvray particulièrement inhospitalier, c’est une douce rigolade. Cela fait 30 ans que j’essaie de convaincre mes contemporains, jusqu’au ministre, de leurs convictions absurdes. Non seulement on me refuse un débat public honnête et équilibré mais on me couvre d’insultes, d’injures et de moqueries. Quelle tristesse pour mon épouse disparue, pour mes enfants et pour moi qui, dans ma carrière militaire, fut toujours entouré d’estime et de respect.
 
Deuxième remarque. Le texte de Platon nous révèle, en toute logique, ce que les Grecs de cette époque pouvaient connaitre du continent européen par leurs navigateurs, c’est-à-dire les côtes et notamment ses endroits les plus connus.
 
Troisième remarque. Ces côtes que Platon énumèrent correspondent aux implantations phéniciennes sur lesquelles il est admis que Carthage exerçait son influence. Or, si l’on suit mon interprétation du texte de Strabon, la métropole très influente ne serait pas la Carthage tunisienne mais la ou les capitales celtes (Gergovie et Bibracte). Et ces capitales se trouvaient, non pas sur les côtes, mais au centre de ce que César appellera la Gaule.
 
Quatrième remarque. Il s’éleva, poursuit Platon, une guerre générale entre les peuples qui habitent au-delà des colonnes d’Hercule (les peuples celtes maitres des côtes atlantiques) et ceux qui habitent en deçà (les côtes phéniciennes méditerranéennes ralliées aux Grecs ?). C’est cette lutte qu’il faut vous raconter maintenant. Parmi ces peuples, les uns étaient dirigés par notre république qui, suivant la tradition, acheva seule la guerre ; les autres étaient commandés par les rois de l’Atlantide... Soyons réalistes ! Le seul conflit que Platon († 348) pouvait avoir en mémoire est celui de l’expansionnisme grec en Méditerranée qui se heurta à des colonies phéniciennes précédemment implantées. La fondation de Marseille par les Grecs de Phocée vers l’an 600 avant J.C., l’intervention des Celtes qui sont descendus plusieurs fois du centre de la Gaule pour s’opposer aux ambitions territoriales des Massaliotes illustrent ce conflit qui n’a, semble-t-il, pris fin qu’en 509 par la signature d’un traité entre une Rome pro-grecque et une Carthage pro-phénicienne dont Polybe nous a conservé le texte. De 509 à 348, cela fait 161 ans au lieu des 9000 ans symboliques dont Platon a fait état. Nous retombons dans le normal.
 
Description d’une Gergovie transfigurée qui n’est arrivée à Platon que par oui dire (première approche).
 
Du côté de la mer (l’Atlantique) et au milieu de l’île (au centre de la Gaule) était située une plaine la plaine de la Limagne) qui passe pour avoir été la plus belle de toutes les plaines et remarquable par sa fertilité. Près de cette plaine, à cinquante stades plus loin (à 9 km de la plaine, là où elle commence, vers Clermont-Ferrand) et toujours au milieu de l’île (la Gaule), il y avait une montagne peu élevée (la montagne de la Serre que prolonge l’éperon du Crest, Gergovie selon moi). Là, demeurait un de ces hommes, premiers nés de la terre, qui s’appelait Evénor ...Poséidon (la colonisation phénicienne) s’étant épris de sa fille, Clito, il s’unit à elle (union des colons avec les autochtones). Voulant clore la colline que Clito habitait (l’éperon du Crest), le dieu la creuse alentour, et forme des enceintes d’eau et de terre alternativement plus grandes et plus petites, qui se repliaient les unes autour des autres : il y en avait deux en terre et trois en eau (?), et toutes étaient parfaitement circulaires, comme s’il les avait tracées au compas à partir du centre de l’île de manière que la colline était inaccessible aux hommes...

Je ne retiens que la partie vraisemblable du récit (les enceintes murées). Il est bien évident que Platon s’échappe dans le "monde des idées" pour imaginer une cité idéale (celte) très puissante, ce qui rend la victoire de l’Athènes "de nos pères" d’autant plus glorieuse.

Première remarque. Diodore de Sicile (Ier siècle av. J.C.) écrit de même qu’Héraklès (la colonisation phénicienne) s’unit à la fille d’un roi d’où naquit Galatès qui donna son nom à ce qui deviendra la Gaule. Mais il situe cette union à Alésia qu’il ne faut évidemment pas identifier à Alise-Sainte-Reine mais à la Bibracte éduenne que je situe à Mont-Saint-Vincent.
 
Deuxième remarque. Situé dans le prolongement caractéristique de la montagne de La Serre, l’éperon du Crest est qualifié par Platon de peu élevé parce qu’on le lui a décrit par rapport aux montagnes de l’arrière pays, mais César, qui le voit depuis la plaine, le qualifie de très haut. Il n’y a là rien de contradictoire car tout est relatif. Pour ma part, j’en déduis seulement une chose, que les Anciens savaient apprécier l’avantage et la beauté d’une position exceptionnelle, un don que mes contemporains ont malheureusement perdu malgré toutes mes tentatives d’explication.
 
Troisième remarque. Jamais la mythologie antique n’a été aussi claire et poétique que dans ce texte. Car Poséidon, c’est l’époux par excellence et Clito, l’épouse (Clito, Clitoris du grec kleitoris, la petite colline). Poséidon, c’est l’époux qui vient de la mer (phénicienne) et qui féconde, Clito, c’est la terre qui le reçoit. Etonnante sublimation du fait colonial ! On est bien loin des tristes thèses archéologiques actuelles.
 
Quatrième remarque. Dans son récit, Platon nous révèle cette chose absolument extraordinaire, que dans la cité de l’Atlantide, il existait des fontaines pour les chevaux (certains traducteurs prétendent que les chevaux s’y baignaient , ce dont, tout de même, je doute). J’appartiens à une génération d’avant la mécanisation agricole. En vacances dans la ferme de mon oncle, paysan aisé de la région de Divonne-les-Bains, je n’ai jamais rien trouvé de plus merveilleux et de plus reposant que le bruit de l’eau d’une fontaine qui se déverse sans début ni fin dans son grand bassin rectangulaire taillé dans une pierre d’un seul bloc ; étonnante rencontre entre l’air et l’eau qui descendent des montagnes et la pierre calcaire aux reflets changeants. C’est là que l’unique cheval de trait de la propriété venait s’abreuver, digne serviteur, et non dans des cuves en bois préhistoriques.
A suivre.
 
Les illustrations, photos et croquis sont de l’auteur.
Extraits en partie de mes ouvrages.
 
 


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95 réactions à cet article    


  • Vilain petit canard Vilain petit canard 12 janvier 2010 10:47

    Partir de l’Atlantide pour arriver à Gergovie, il n’y avait que vous, M. Mourey, pour y arriver. J’aime bien ce que vous faites, et j’ai trouvé votre article très stimulant. Mais là je trouve que c’est un peu trop. Mais après tout, pourquoi pas ?


    • Emile Mourey Emile Mourey 12 janvier 2010 10:55

      @ Vilain petit canard

      Bonne réaction, merci !


    • plancherDesVaches 12 janvier 2010 20:22

      Monsieur Mourey, je porte à votre attention un article qui, exceptionnellement est plus intéressant que le votre.
      Si vous êtes capable de discernement, naturellement.

      http://www.agoravox.fr/actualites/religions/article/il-n-y-a-jamais-eu-d-abonne-au-no-66216

      Heureusement que Wikipédia vous a viré.


    • Gollum Gollum 12 janvier 2010 11:04

      Soyons sérieux ! Houla ! Ceux qui commencent leurs phrases de cette façon ne le sont généralement pas... (et ont en plus des œillères)


      Ceci dit il existe un Atlantide AUSSI chez les aztèques. Voir ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Aztlan

      Ce qui met la belle démonstration de Mourey, très imaginative, par terre.. smiley

      • Emile Mourey Emile Mourey 12 janvier 2010 11:13

        @ Gollum

        Vous faites erreur. Je ne vois pas d’évocation de l’Atlantide dans votre lien.


      • Gollum Gollum 12 janvier 2010 11:26

        Ben voyons.. c’est exactement la même sonorité.. Aztlan à comparer avec Atlas, et encore mieux, Atlantis.. De plus Aztlan est une île exactement comme l’Atlantide..


        vous allez prétendre que c’est le hasard et que ça n’a rien à voir alors que votre démonstration, tirée par les cheveux, est la bonne.. 

        Sauf que ce simple fait est un véritable poil à gratter, car cela va dans le sens du récit de Platon et le respecte, alors que vous non.

        Étrange comme vous êtes complètement hermétique à certaines données et d’une imagination débridée sur d’autres.. à croire que vous êtes systématiquement orienté.

      • Emile Mourey Emile Mourey 12 janvier 2010 12:01

        @ Gollum

        Soyons sérieux ! Houla !

        Vous vous trompez, et d’époque et de lieu.... Comme l’avait prévu Platon, vous êtes encore complètement englouti... glou, glou.


      • Guzecha Guzecha 12 janvier 2010 12:45

        atl en nahuatl c’est l’eau.
        Il est vrai que c’est étonnant de le retrouver dans « Atlas » et tout ce qui en dérive, cette combinaison de lettres n’est pas très fréquente en grec ancien alors qu’elle pullule en nahuatl.
        C’est d’autant plus étonnant de retrouver cette racine dans Atlantide, continent perdu au milieu de l’eau.
        De là à railler M. Mourey.... Moi j’aime bien ses articles, qui ont le mérite de remettre en cause les dogmes historiques. Il se base sur des éléments et suit sa logique. Et alors ?
        Et puis Aztlan c’est une légende qui a peu de rapport avec l’Atlantide, hormis le fait qu’il s’agit d’une île (au milieu d’un lac par analogie avec Tenochtitlan). Si les Aztèques prétendaient en être issus, je ne crois pas que Platon définissait l’Atlantide comme lieu d’origine de sa civilisation.


      • Antenor antenor 12 janvier 2010 14:21

        Peut-être que des navigateurs « phéniciens » sont allés se ballader jusque là-bas, allez savoir...


      • Emile Mourey Emile Mourey 12 janvier 2010 11:06

        Rectificatif

        A la première troisième remarque, au lieu de « si l’on suit mon interprétation du texte de Strabon », lire « si l’on suit mon interprétation du texte de Platon ».


        • ZEN ZEN 12 janvier 2010 13:38

          Très juste, Christian
          Aucun souci historique chez Platon
          Son objectif est moral et politique
          Peut-être vit-il dans la mémoire de vieux récits catastrophistes tranformés en légendes, qui lui servent de prétextes
          Moi, je verrais bien l’Atlantide dans le Pas-de Calais..
          Pourquoi ?
          Parce ce que ça me plaît... smiley


        • Emile Mourey Emile Mourey 12 janvier 2010 14:15

          @ Christian Navis

          Je ne suis pas contre votre analyse. Mais là où je me démarque de l’interprétation généralement admise, c’est sur l’idée qu’il s’agirait d’un mythe imaginé de toutes pièces. Ma démarche est de partir d’un vraisemblable qui, comme je l’ai dit, ne serait arrivé à Platon, comme il le reconnait d’ailleurs lui-même, que par oui-dire. Dans la suite de ma démarche, j’envisage de montrer comment Platon a reconstruit une histoire à partir d’éléments qu’il n’a peut-être pas bien compris - où qui lui sont arrivés déjà « magnifiés ». Ce qui ne fait cependant aucun doute est son intention de donner une leçon à ses contemporains mais, selon moi, en grandissant un ancien adversaire, ce qui fait paraitre, comme je l’ai dit, « l’Athènes de nos pères » d’autant plus méritoire et exemplaire.


        • ZEN ZEN 12 janvier 2010 14:19

          No, I was joking smiley
          Je penche plutôt pour Gibraltar, d’après le peu d’études géologiques que j’ai lues là-dessus, mais qui paraissaient sérieuses, non soucoupistes..


        • Spartakus FreeMann 12 janvier 2010 17:19

          Vraisemblable ?! Vous voulez rire sans doute. Vous prenez un texte, sans même retourner à l’original grec, vous en sortez quelques phrases hors contexte, vous fabulez et ensuite vous ne répondez pas aux critiques :

          - comment expliquer votre théorie par l’ensemble du texte de Platon ?
          - comment expliquer les incohérences quant à la description de l’Atlantide et votre petite capitale de Bibracte ?
          - Bibracte, Gergovie donc remonteraient à l’époque de Platon ?

          Vous gravissez des marches, oui, mais vers où, là est la question...


        • Spartakus FreeMann 12 janvier 2010 12:57

          M’enfin !

          Êtes-vous aveugle :
          http://quaternaire.revues.org/index5198.html
          http://www.futura-sciences.com/comprendre/d/dossier549-1.php
          http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article542
          http://www.sciencepresse.qc.ca/dossiers/atlantide.html

          Mais surtout avez-vous lu Vidal-Naquet (http://www.lesbelleslettres.com/livre/?GCOI=22510100165210&fa=author&person_id=950) ? Ou bien estimez-vous que lui aussi est dans l’erreur ?

          Et vous citez le Critias, mais uniquement les passages qui vous plaisent, un peu à la manière de ces jéhovistes qui prouvent tout et son contraire en sortant les versets de la Bible de leur contexte.

          "Puis, pour clore et isoler de toutes parts la colline qu’elle habitait, il creusa alentour un triple fossé rempli d’eau, enserrant deux remparts [ 259 ] dans ses replis inégaux, au centre de l’île, à une égale distance de la terre, ce qui rendait ce lieu inaccessible ; car on ne connaissait alors ni les vaisseaux, ni l’art de naviguer.« 

          Et quoi, où sont donc vos triples enceintes ?

           »ls creusèrent d’abord, depuis la mer jusqu’à l’enceinte extérieure, un canal de trois arpents de largeur sur cent pieds de profondeur et cinquante stades de longueur ; et pour qu’on put y entrer, en venant de la mer, comme dans un port, ils lui laissèrent une embouchure navigable aux plus grands vaisseaux."

          Et donc les celtes creusèrent un canal jusqu’à Bibracte ?

          Je sais, vous allez me rétorquer que cette partie du texte est moins parlante, plus mythologique... Of course, puisqu’elle n’avalise pas votre interprétation...


          • ZEN ZEN 12 janvier 2010 14:21

            L’ouvrage de Vidal-Naquet est une référence sérieuse


          • Pyrathome pyralene 12 janvier 2010 14:36

            C’est bizarre cette obsession de vouloir placer l’Atlantide ailleurs que là où elle devrait se trouver , c’est à dire au fond de l’atlantique....presque du négationnisme platonien !
             Ce fût d’abord Santorin , et maintenant en Europe et Afrique ? smiley Demain , ce sera aux Etats-unis ?....


          • Emile Mourey Emile Mourey 12 janvier 2010 14:45

            @ Zen

            Vidal-Naquet et Jean-Pierre Vernant sont des historiens du siècle dernier qui ont écrit sur la Grèce antique. Je ne connais pas bien leurs écrits. En ce qui me concerne, j’évite de faire des rapprochements entre le passé et le présent. Pour moi, la civilisation gauloise est une civilisation disparue et elle ne m’intéresse qu’en tant que telle.


          • Spartakus FreeMann 12 janvier 2010 17:21

            Mourey,

            Vidal-Naquet et Vernant vous surpassent de mille années lumière quant à la compréhension de la Grèce antique. Veillez donc à mieux vous informer. Ce ne sont pas des écrivaillons du dimanche mais des chercheurs, conférenciers, professeurs ayant passé une vie sur un texte que vous ne comprenez que comme moderne.

            Et pour votre information Vidal Naquet et Vernant sont du 20e siècle, comme vous !


          • roblin 12 janvier 2010 13:15

            Moi, j’ai entendu parler d’un grand cataclysme (dont on trouve des preuves comme des mammouths congelés sur place) qui aurait englouti l’atlantide ou d’autre cités méconnues maintenant, qu’avant ce cataclysme la terre avait un climat tropical partout, et que c’était du à vénus qui serait une comète entrée en collision avec mars et que la glace de la comète avait été attirée par les pôles qui se seraient retrouvés congelés en quelques minutes, ce qui aurait provoqué des grands ouragans et des raz de marée, à cause des différences de température et de pression.

            Et après des boulversements à cause de ce cataclysme, les différents astres auraient pris la position que l’on connait aujourd’hui, là ou ils se sont stabilisés.

            J’ai commandé les livres de Immanuel Velikovsky sur ce sujet, mais pas encore reçus !


            • caleb irri 12 janvier 2010 13:26

              bonjour,

              connaissez-vous un certain Edgar Cayce, dont les « visions » de l’Atlantide ont fait beaucoup parler ?

              pour lui, les secrets de l’Atlantide sont à rechercher en Egypte, dans une cachette gardée secrète sous la patte droite (ou gauche ?) du Sphinx...


              • Pyrathome pyralene 12 janvier 2010 13:45

                 Du bon travail d’historien , cependant , les conclusions sont fausses.....si l’Atlantide a vraiment existé , il se trouvait forcément dans l’atlantique , pourquoi toujours vouloir chercher ailleurs ?
                 Rien n’empêche cette possibilité , des travaux de recherche ont commencé et semblent prometteurs , un continent entier englouti en une journée , il y a plus de 11 000 ans , et des textes , y compris sacrés , qui racontent ce déluge biblique....
                 Déja , Platon donne la date de - 9600 ans avant JC , ce qui d’un coup de plume , balaye les allégations des historiens selon lesquelles , les pyramides d’Egypte étaient les premieres grandes constructions humaines...force est de constater que pour une première , c’était aussi une dernière , puisqu’on est incapable à notre époque , même avec toute la technologie disponible , de réiterer un tel exploit , faut dire qu’ils avaient fait fort et même très fort , pensez-donc , tailler , extraire , transporter et assembler en moins de 20 ans (selon Hérodote ) 5 millions de blocs de granit entre 10 et 70 tonnes ( ce qui fait en passant , un bloc monté toutes les 3 minutes smiley en supposant qu’ils ne s’arrétaient jamais...) , et ce uniquement pour Khéops.....dans le but ( selon les historiens..) de construire un tombeau ! Faut pas pousser mémé dans les orties , non-plus !....
                 Je rappelle une des dernières découvertes archéologiques récente en Égypte , ce qui aménent à une conclusion révisionniste de l’histoire , les ouvriers ayant travaillé sur ces monuments , n’ont jamais été des esclaves......CQFD
                 Si je parle de ces pyramides , c’est mon intime conviction , c’est qu’il existe un lien presque évident entre cette Atlantide et l’égypte ancienne et aussi le continent sud-Américain , où l’on retrouve toujours ces mêmes pyramides....peut-être la preuve matérielle irréfutable , d’un savoir oublié et d’un degré de civilisation jamais atteint......il reste beaucoup de découvertes à effectuer , qui viendront , à coup sûr , bouleverser notre vision originelle , et peut-être nous débarrasser de cette amnésie handicapante vis à vis de notre propre histoire !!...
                 


                • Spartakus FreeMann 12 janvier 2010 13:48

                  "En effet, les monuments écrits disent que votre cité détruisit jadis une immense puissance qui marchait insolemment sur l’Europe et l’Asie tout entières, venant d’un autre monde situé dans l’océan Atlantique. On pouvait alors traverser cet Océan ; car il s’y trouvait une île devant ce détroit que vous appelez, dites-vous, les colonnes d’Héraclès. Cette île était plus grande que la Libye et l’Asie réunies." Timée, Platon.

                  Patatras. Les Grecs connaissaient approximativement la géographie du continent Europe. Platon n’était point sot et jamais il n’aurait osé insinuer que l’Atlantide put être autre chose que le ce qu’il dit. Une île devant les colonnes... Devant car le départ du discours se situe dans l’océan Atlantique. Comment interpréter autrement que l’on pouvait à cette époque passer cet océan en traversant l’île ? Connaissez-vous le voyage d’Himilcon dont est faite une brève mention chez Pline l’Ancien ? Ce périple dut avoir lieu vers 450 av. J.-C. environ. Festus Avienus cite comme sources Himilcon lui-même et des annales puniques. Il mentionne une « île sacrée », la « nation des Hibernes », l’"île des Albions« . Himilcon est le premier explorateur connu de la Méditerranée à atteindre les côtes du nord ouest de l’Europe. Il conduisit une expédition dans l’Océan septentrional : il y explora les îles Britanniques. Comment penser que Platon put ignorer ce fait et nous moudre une si mauvaise géographie ?

                   »C’était la coutume des Tartessiens de faire du commerce sur les limites des Oestrymnides : de même les colons de Carthage et la multitude répandue autour des colonnes d’Hercule visitaient ces mers. Le carthaginois Himilcon, qui rapporte avoir fait lui-même l’expérience de cette navigation, affirme qu’on peut à peine les parcourir en quatre mois : ainsi nul souffle, ne vient pousser le vaisseau, ainsi les eaux de cette mer paresseuse demeurent immobiles. Il ajoute que des algues nombreuses s’élèvent du fond des abîmes et souvent retiennent le vaisseau comme ferait une haie : toutefois, dit-il, la mer n’est qu’une surface sans profondeur ; à peine si une légère couche d’eaux recouvre le sol. Cà et là rôdent toujours des animaux marins ; des monstres nagent au milieu des vaisseaux qui se traînent lentement et péniblement. Des îles OEstrymnides, si l’on ose pousser plus avant dans la mer vers les climats où la fille de Lycaon glace les airs, on aborde au pays désolé d’une peuplade ligurienne : car il y a longtemps que des Celtes ont dépeuplé ce pays par de fréquents combats.«  Avienus, les Régions Maritimes.

                   »Les vaisseaux de Tarsis ramèneront du lointain tes fils, et avec eux leur argent et leur or." — Isaïe, LX, 9


                  • Emile Mourey Emile Mourey 12 janvier 2010 20:41

                    @ Spartakus FreeMann

                    Merci de citer enfin des textes.

                    Je ne vois rien de contradictoire. Dans la vision de Platon, les colonnes d’Hercule (au détroit de Gibraltar) sont bien situées devant l’Atlantide que j’identifie au continent européen et vice versa. Le texte que j’ai cité apporte toutes les explications complémentaires, nécessaires et suffisantes....

                     car celle (cette mer) qui se trouve en deçà du détroit dont nous parlons (la côte méditerranéenne), ressemble à un port (la rade de Marseille) avec une entrée étroite (l’embouchure du Rhône), tandis que cette mer et la terre qui l’entoure peuvent être appelées véritablement à très juste titre, l’une une mer (l’Océan Atlantique), l’autre un continent (l’Europe de l’Ouest).

                    Mais je suis bien d’accord qu’il serait bon que des hellénistes précisent la traduction de certains mots comme je le fais chaque fois que je me trouve en face d’un texte latin litigieux.


                  • Spartakus FreeMann 12 janvier 2010 21:36

                    Comment interprétez-vous ce passage :
                    "Du côté de la mer, s’étendait, par le milieu de l’île entière, une plaine qui passe pour avoir été la plus belle de toutes les plaines et fertile par excellence. Vers le centre de cette plaine, à une distance d’environ cinquante stades, on voyait une montagne qui était partout de médiocre altitude. Sur cette montagne habitait un de ces hommes qui, à l’origine, étaient, en ce pays, nés de la terre. Il s’appelait Événor et vivait avec une femme du nom de Leucippe. Ils engendrèrent une fille unique, Clito, qui venait d’atteindre« Critias 113d-114e, traduction Chambry.

                     »En effet, les monuments écrits disent que votre cité détruisit jadis une immense puissance qui marchait insolemment sur l’Europe et l’Asie tout entières, venant d’un autre monde situé dans l’océan Atlantique. On pouvait alors traverser cet Océan ; car il s’y trouvait une île devant ce détroit que vous appelez, dites-vous, les colonnes d’Héraclès. Cette île était plus grande que la Libye et l’Asie réunies. De cette île on pouvait alors passer dans les autres îles et de celles-ci gagner tout le continent qui s’étend en face d’elles et borde cette véritable mer. Car tout ce qui est en deçà du détroit dont nous parlons ressemble à un port dont l’entrée est étroite, tandis que ce qui est au-delà forme une véritable mer..." TIMÉE/25a-26b, traduction Chambry.

                    Si l’on suit la logique du texte, venant de l’océan Atlantique, passage par les colonnes d’Hercules devant lesquelles (en venant de l’Atlantique) se trouvait l’île de l’Atlantide...


                  • Emile Mourey Emile Mourey 12 janvier 2010 22:23

                    @ Spartakus FreeMann

                    C’est bien ce que je disais dans un précédent commentaire. Je me demande si on lit mon article avant de le critiquer. Ma réponse à votre premier paragraphe s’y trouve.

                    En ce qui concerne votre deuxième paragraphe, je ne peux que vous répéter qu’il serait bon que des hellénistes précisent le sens de certains mots comme je le fais chaque fois que je me trouve face à un texte latin à la signification litigieuse.

                    Je ne peux également que vous répéter ma réponse à votre précédent commentaire, je cite : Dans la vision de Platon, les colonnes d’Hercule (au détroit de Gibraltar) sont bien situées devant l’Atlantide que j’identifie au continent européen et vice versa. Le texte que j’ai cité apporte toutes les explications complémentaires, nécessaires et suffisantes....
                     
                    Voici une autre traduction à la traduction que vous m’avez envoyée :

                    Nos livres nous apprennent quelle puissante armée, Athènes a arrêtée dans sa marche insolente, lorsqu’elle envahissait à la fois l’Europe et l’Asie entière en s’élançant du milieu de la mer Atlantique :...il y a déjà des nuances. Je vous pose donc la question : quel est le peuple qui a envahi toute l’Europe et qui est même allé jusqu’à Pergame, en Asie mineure. Ce sont les Celtes de Gergovie et de Bibracte. Et ils venaient bien d’une Europe de l’Ouest que Platon voit comme entourée par l’océan Atlantique.

                     

                    car on pouvait alors traverser cette mer, puisqu’il se trouvait une île devant cette ouverture que vous appelez les Colonnes d’Hercule.

                    traverser cette mer ?

                    mais bien évidemment, en suivant la côte et non comme Christophe Collomb revenant d’Amérique. Pour la deuxième partie de la phrase, voir ma réponse ci-dessus.

                    Cette île, plus grande que la Libye et l’Asie ensemble, facilitait alors aux navigateurs le passage aux autres îles ? Mais bien évidemment, parce qu’il suffisait de suivre la côte de cette Europe de l’ouest pour passer d’une île côtière à l’autre.


                  • « O » 12 janvier 2010 13:51

                    Cet auteur Mourey est tombé sur la tête. Car oser dire qu’un auteur comme Platon aurait arrêté un texte sur « il dit... » est indigne d’un historien. Car c’est tout simplement penser comme on le fait après le théâtre de l’absurde et donc du XXème siècle. Vous imaginez vraiment Platon en écrivain moderne avec les libertés stylistiques que vous lui prêtez. Vous avez trop d’imagination et pas assez pour être un Dan Brown. Voilà votre statut d’historien histrion.


                    • « O » 12 janvier 2010 15:01

                      Mort de rire ! ce journal est squatté par des pseudo-génies méconnus qui veulent réécrire l’histoire sans en connaître le premier chapitre. On rit de bon coeur ! Merci à tous ! smiley))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))


                    • Pyrathome pyralene 12 janvier 2010 20:14

                      Eh Fufu , qu’est-ce que tu fais de tes soucoupes bourrées de cendre de bulot ? Je te les rachète à bon prix ! smiley


                    • Antenor antenor 12 janvier 2010 14:11

                      Il est toujours difficile de faire la part entre le symbolique et le réel dans ces textes. Privilégier uniquement l’un ou l’autre ne mène à rien. L’ile qui s’effondre à la fin de la guerre est sûrement une allégorie, de même que la date qui nous ramène au Mésolithique. Il y a bien eu une civilisation qui a recouvert l’Occident européen et nord-africain dans l’Antiquité. Il s’agit de la culture dite des « gobelets campaniformes » qui s’est étendue apparemment depuis la façade atlantique de la péninsule ibérique (donc pas loin de Gadir) à partir de -2700, c’est à dire au moment où se développaient les grands ports phéniciens : Byblos, Sidon, Tyr...
                      Il est même possible que le nom de Poseidon soit dérivé de celui de Sidon.

                      Platon a pu amalgamer plusieurs phases de l’histoire pour en faire un résumé. Difficile de dire si la guerre générale fait référence au phénomène des Peuples de la Mer de -1200 ou à l’expansionnisme carhaginois puis gaulois quelques siècles plus tard.

                      Les Arvernes construisaient-ils des canaux comme leurs ancêtres atlantes ?
                      http://www.gondole.arafa.fr/fortification2005.html

                      Des canaux à Gondole...


                      • Emile Mourey Emile Mourey 12 janvier 2010 14:30

                        @ Antenor

                        Les archéologues de la DRAC d’Auvergne ne peuvent ignorer mes ouvrages puisque je les leur ai envoyés, tout au moins mon « Histoire de Gergovie » dans lequel j’explique que César a installé sa base arrière à Gondole lors de l’affaire de Gergovie, et que le grand fossé qui a été creusé pour protéger cette position l’a été par les légionnaires et non par les Gaulois. Mais ces archéologues ne veulent absolument pas admettre que je puisse avoir raison. Alors, il leur faut inventer du n’importe quoi.


                      • Gollum Gollum 12 janvier 2010 14:13

                        Pour ma part l’Atlantide c’est le Nord de la Turquie


                        Heureusement que l’on a des personnalités sérieuses aux compétences reconnues pour nous éclairer..

                        Amis soucoupistes bonjour ! L’oracle et grand schaman Furtif a trouvé l’Atlantide !!

                         smiley smiley

                        • Pyrathome pyralene 12 janvier 2010 14:22

                          Les soucoupistes au moyen-age , s’appellaient Galilée , Bruno , Copernic , Keppler......et la science inquisitoire brulait tout hérétique voulant réviser le systéme géocentrique....
                           Remember Furtif ! esto memor !!.... smiley...
                          L’Atlantide en Turquie ?...pourquoi pas au pôle sud alors....


                        • Pyrathome pyralene 12 janvier 2010 14:49

                          L’Antartique ? en aucun cas l’Atlantide ! On y a retrouvé des traces de climat tropical , des fossiles....ce qui fait imaginer , bien-sûr , qu’il n’a peut-être pas toujours été le pole sud !
                           De là à y retrouver des traces de civilisation , ce n’est pas impossible.....
                          Mais de grâce ! laisser le soucoupisme aux soucoupistes , ils ne font que délirer sur ce que la science refuse de se pencher.....et plus la science raille cet état de fait , plus ils s’en donnent à coeur joie .
                           Il arrivera un temps ou l’on ne pourra plus nier une évidence si explicite......


                        • Pyrathome pyralene 12 janvier 2010 22:51

                          Mais mon Fufu , tu vois la fumisterie partout où la science n’explique rien , ce n’est pas l’absence de preuves qui prouvent l’absence....l’histoire de la science actuelle , somme toute si jeune , est encore bien loin de pouvoir expliquer l’inexplicable , qui pourtant , peut s’expliquer de façon rationnelle !
                           Encore faudrait-il avoir la volonté d’enlever ses oeuillères douillettes du conformisme dogmatique qui rend l’âme si meurtrie...... smiley


                        • Hieronymus Hieronymus 12 janvier 2010 23:57

                          m’enfin Gollum, pour une fois que le fureteur nous debite autre chose que ses habituelles calembredaines et fait l’effort - o combien meritoire - d’oser aborder le sujet de l’article, voila que vous le massacrez aussi sec ?
                          c’est ce qui s’appelle decourager les bonnes volontes !
                          nul doute qu’apres un choc comme ca, il ne va plus faire autre chose que nous refourguer ses sempiternelles billevesees ad perpetuam...


                        • Gollum Gollum 12 janvier 2010 15:13

                          Sauf que quand les espagnols ont débarqués, venant de l’est, ils ont été accueillis à bras ouverts, car correspondants à ce que la tradition transmettait, à savoir des dieux, à la peau blanche..


                          Il n’y a pas de fumée sans feu.

                          Si Schliemann avait pensé que Troie était un mythe, il ne l’aurait jamais trouvé.

                          C’est d’ailleurs une étrange perversité de l’esprit que de façon systématique, dénigrer, mettre en doute, ce que transmettent les Anciens. 

                          Et puis bon, désolé, mais j’estime que la proximité époustouflante entre aztlan et atlantis sur le plan phonétique + le fait que les Égyptiens voyaient leur origine à l’ouest (+ plein d’autres faits, notamment la manie des pyramides des deux côtés) incite grandement à considérer l’hypothèse de l’Atlantide atlantique comme la plus crédible. Pour reprendre les mots de Furtif, ce sont de lourdes présomptions.


                        • ZEN ZEN 12 janvier 2010 14:33

                          Bonjour Wald
                          Je faisais plus haut référence à cette étude, justement
                          Mais Le furtif a peut-être raison
                          Le saura-t-on un jour ?
                          Je crois que dans cent ans , on sera toujours sur les mêmes hypothèses...


                          • Emile Mourey Emile Mourey 12 janvier 2010 14:48

                            @ Waldgänger

                            Désolé de vous le dire. Vous sortez de votre rôle de modérateur.


                          • Emile Mourey Emile Mourey 12 janvier 2010 14:50

                            Pour le moment, j’ai 75% de votes positifs.


                          • Arunah Arunah 13 janvier 2010 03:21


                            @ Waldganger

                            Bonjour Wald !

                            Pas d’accord avec votre poussée d’adrénaline !
                            L’article de Monsieur Mourey présente l’intérêt de démontrer la théorie la plus intéressante à mon sens sur l’Atlantide, à savoir que quelque soit la nationalité du chercheur qui fait des recherches poussées sur l’Atlantide ( en éliminant les hurluberlus et autres fantaisistes ), ce chercheur, inévitablement et preuves solides à l’appui, finira par conclure que l’Atlantide se trouvait dans le petit coin la de planète d’où il est originaire... Grand merci à Monsieur Mourey, donc d’avoir su se hisser à la hauteur d’un tel challenge, car avec Gergovie, ce n’était pas gagné d’avance ! Il s’est bien battu sans toutefois arriver à convaincre...
                            Saluons l’exploit sportif pour sa bravoure et son panache ! 

                            On a vu successivement l’Atlantide au Danemark, en Écosse, en Egypte, en Turquie, en Amérique du Sud, en Yougoslavie, toutes thèses solidement étayées...
                            Pour l’Amérique du Sud, pas de chance, aucun cataclysme en vue, la plate-forme continentale étant stable depuis deux millions d’années... Exit l’Amérique du Sud, la tête basse et la queue entre les pattes...
                            La thèse yougoslave était indéboulonnable, ainsi que celle du Danemark, de l’Ecosse, etc... Merci d’avoir donné sa chance à l’Auvergne et environs...

                            Maintenant, les choses sérieuses. Je suis tombée par hasard sur le bouquin d’un Grec ( bouquin emprunté, dont je n’ai plus la référence ) qui, ( outre un accès à l’original et de solides connaissances sur le monde méditerranéen ) a eu l’idée saugrenue mais géniale de supprimer un zéro à tous les chiffres. Rappelons, ainsi que l’a fait Christian Navis, qu’il s’agit d’un récit mythique, allégorique et non pas historique : « La recherche géographique de l’Atlantide oublie cet élément majeur : dans les deux Dialogues où Platon l’évoque, il s’agit d’une allégorie destinée à fixer les contours de sa cité idéale... » 
                            Donc, notre Grec a supprimé un zéro partout, procédé culotté mais justifié par la nature poétique et allégorique du récit de Platon. O stupeur ! le cataclysme a eu lieu 900 ans et non plus 9000 ans avant Platon, ce qui change tout ! Nous sommes donc dans les années 1400 av J.-C., époque où la civilisation minoenne bat son plein... Un zéro de moins dans les dimensions des palais décrits et nous retombons sur les dimensions exactes des palais de Cnossos... et il y a bien eu un cataclysme au milieu du siècle qui a détruit la civilisation minoenne. Il est tout à fait possible qu’il y ait eu transmission orale ou même écrite sur 900 ans, sur 9000 ans, c’est plus que douteux... Nous restons dans le monde grec, dans une période historique bien documentée et Santorin a le profil du coupable idéal...
                            Notre Grec va plus loin, l’éruption volcanique a provoqué un tsunami sur les côtes méditerranéennes et égyptiennes, tsunami qui a été repris dans la Bible dans l’épisode de la mer des roseaux qui s’entrouvre pour laisser s’enfuir les Hébreux hors d’Egypte, la fuite ayant eu lieu entre le reflux et le flux du tsunami. 
                            Ce qui, à mon sens est tout de même un peu plus convaincant que Gergovie...

                            Ce qui est clair c’est que ceux qui recherchent l’Atlantide sont en quête de la cité idéale, d’un âge d’or fantasmé, mais nullement dans une démarche archéologique...
                            D’ailleurs, le seul, parmi mes connaissances qui ait activement recherché l’Atlantide, avec Celtes, Atlandes arrivant jusqu’au Chili ( si, si, sa femme était chilienne ) prend maintenant un repos mérité dans le Service Psychiatrie d’un grand hôpital parisien... 

                            Pour ma part, je m’en tiendrai modestement à Santorin...


                          • ZEN ZEN 12 janvier 2010 14:36

                            Wald
                            Il faut laisser l’auteur rêver...
                            Il y a deux ans , il nous a fait un article très semblable


                            • Gollum Gollum 12 janvier 2010 15:22

                              Le paradoxe Mourey est que c’est un homme d’une incontestable culture, mais avec un raisonnement assez bancal.. Dommage. Je comprends votre pétage de plomb Vald, même si je ne l’approuve pas.. 


                              On ne va pas se transformer en Furtif/Léon, non plus.. smiley

                            • jibe jibe 12 janvier 2010 14:45

                              Il y a quand même trois difficultés : d’une part, Gergovie n’est pas où le croit M. Mourey, d’autre part, les éléphants, dont Platon dit qu’il y en avait dans l’Atlantide, y sont assez rares ! Sauf quand passe le cirque Pinder qui n’est pas si ancien.


                              Enfin, sauf à monter de 400 m, la mer n’y serait pas accessible par un canal !!!

                              Mais on peut rêver...

                              • nephilim 12 janvier 2010 15:02

                                Ha l’Atlantide beaucoup de personnes la cherche encore ^^
                                le chercheur Japonais le professeur Kimura pense avoir decelé quelque chose qui « pourait » etre en rapport avec la legende de l’atlantide mais comme d’habitude il y a les chercheurs favorables à la theorie et les pésimistes.
                                le Professeur Kimura espere decouvrir la preuve parfaite, qui sait si un jour.
                                A mes yeux dificile de dire si oui ou non la structure est naturelle ou de la main de l’homme meme si j’ai un petit faible pour l’homme (la taille des blocs sont trop parfait) mais je ne suis pas un specialiste.


                                • Emile Mourey Emile Mourey 12 janvier 2010 15:15

                                  @ jibe

                                  Au sujet des éléphants, c’est en effet un argument sérieux, peut-être le seul, mais il mérite qu’on y réfléchisse. Platon, mort en - 348, se serait-il trompé ? Hannibal, mais c’est beaucoup plus tard, a bien fait passer les Alpes à ses éléphants. Certes, un seul aurait survécu. Il n’empêche qu’il a pensé que c’était possible, et puis le climat alpin, ce n’est tout de même pas celui de Gadès. Avait-il fait venir ces éléphants de Tunisie ou d’Espagne ? Le climat espagnol aurait-il été plus inhospitalier aux éléphants que le climat tunisien ?


                                  • Emile Mourey Emile Mourey 12 janvier 2010 16:59

                                    Lire : c’est un contre-argument sérieux, peut-être le seul.


                                  • Spartakus FreeMann 12 janvier 2010 17:34

                                    Non, c’est l’un des innombrables contre-arguments.
                                    Et le dénivelé de 400m ? Ils avaient déjà prévu les écluses-ascenseurs ? Et les dimensions de la ville ? Et sa disposition ? Et la position même de l’Atlantide telle que donnée par Platon ?

                                    Lisez Vidal Naquet !


                                  • dom y loulou dom 12 janvier 2010 15:19

                                    Bonjour monsieur Mourey, vos articles sont très intéresants à chaque fois.

                                    permettez que nous cherchions ensemble plus loin.

                                    Il y a tellement de choses qui nous furent cachées dans nos cours d’histoire officielle, aussi vraie que « la version officielle » du 11 septembre 2001.

                                    « L’âge de la pierre » nous parle de bien autres civilisations complètement occultées par la lobotomie qui est enseignée, à savoir que seule la civilisation (?) ocidentale est digne d’éloges... alors que apparemment durant 4000 ans la civilisation intérieure de l’aom, sans elle plus que barbarie mécanique déshumanisée, n’a fait que se perdre de plus en plus.

                                    L’Atlantide nous renvoie à des époques pré-diluviennes qui ont emportées avec elles la belle mémoire pour les aom de comprendre qui ils sont et tout ce qui se passa de tristement horrifique après le déluge. Les sumeriens sont les écrits les plus anciens dont nous dispsons pour notre recherche et donc forcément aussi les plus probants. Ce que Platon décrit est-il une mémoire encore vive de son temps ou des faits survenus de son vivant ? voilà auxquel POlatn lui-même ne répond pas je crois et, comme vous le dites, fait du déluge un avertissement de principe aux aom de son temps.

                                    Les temples Anunaki, malgré les variations on ne peut douter d’être en face d’une homogénéité architecturale stupéfiante d’un bout à l’autre de la planète et des designs on ne peut plus « modernes », l’architecture optimalisée et cette manière d’assembler des blocs de pire sans mortier.

                                    Des proueses technologiques que nous sommes très très loin d’égaler à l’heure actuelle.

                                    Alors Platon parle-t-il du déluge répetorié PARTOUT sur le globe et par nombe de tribus qui en ont raconé leur version, ou Platon parle-t-il d’un fait plus tardif ? Dans ce cas pourquoi l’île de santorin ne serait pas son atlantide ?

                                    je penche pour cette explication, Platon élargissant son épique à la mémoire la plus importante de l’humanité sans doute pour glorifier son oeuvre ? Possibilité à ne pas négliger.

                                    Les sumeriens qui, n’en déplaise à ceux qui ne supportent pas leurs mémoires gravées parce qu’elles montrent où tous les récits de génèse ont été pompés, rabougris et falsifiés dans l’ancien testament, les sumeriens transcrivirent le plus exactement possible le grand déluge planétaire. Ils expliquent pourquoi il eut lieu, quels évènements cosmiques mettent en péril la vie de manière cyclique, donnant un renouvellement à la terre.


                                    Nous avons appremment à faire à une civilisation qui savait passer d’un continent à l’autre sans aucune difficulté et c’est sans doute ce qui empêché la compréhension complète des textes sumeriens, d’abord ils parlent de technologies qui si on ne les connait pas on ne peut les comprendre en version simplifiées, donc on a tendance à ramener les écrits à notre propre compréhension de la réalité, le génie génétique étant inconnu par exemple comment interprêter la double hélixe... ou comment interprêter « missile lancé » si on ne connait que les javelots ou la catapulte ?

                                    ou ne sachant pas que les cactus sont une denrée qu’on trouve exclusivement en amerique latine... et ... sur un dessin sumerien (! !!) manière simple de dire « oui, nous savions y aller et connaissions le continent des ameriques. »

                                    bon pour donner credit à la version de Platon « au-delà des colones d’Hercule voici

                                    http://www.youtube.com/watch?v=rW0On9A1fO8

                                    et encore (la technologie est formidable) pour ravir les adeptes de la vue holistique de l’histoire qui bien sûr mettent ensemble le terme ATLAS ET AZTLAN avec forte raison.

                                    http://www.youtube.com/watch?v=5XijzS1-seg


                                    et puis un petit tour architectural planétaire ou même Puma punku est absent parce que trop en ruines sans doute, mais une construction classée simplement dans »les mystères de ce monde« dans une société, la nôtre, mise à mal par les croyances que l’on pet mltiplier en fce de la vérié qui elle est simple, même tellement simple qu’elle nous pprait presque outrancière qu’on it pu nous la cacher.

                                    Notre société qui se dit de la plus haute science et ayant mis de côté toute forme d’obscurantisme (! !!) ... on attend toujours...

                                    http://www.youtube.com/watch?v=jjs5Rv_DMzg&feature=related


                                    bien des choses nous ont été cachées pour faire apparaitre Babylone comme une cité divine tombée de nulle part avec tous les savoirs de la civilisation au beau milieu de l’âge de la pierre... que de belles mystifications sont sortie de cete cité glorieuse... (! !)

                                     »il n’y a de dieux que les dieux babyloniens !« hurlent-ils encore, aujourd’hui maîtres du common wealth (! !) et de toutes les formes de mystifications de l’humanité ... ben voyons.

                                    Les sumeriens là encore, ont une bien différente version.

                                    Surtout sur la nature de ces »dieux« ...

                                    enfin voilà qui devrait vous intéresser monsieur Mourey, je respecte votre travail, mais d’élargir votre point de vue à plus large que la gaulle est une nécessité comme pour les archéologues qui se penchent sur les textes sumeriens d’élargir leur compréhension au-delà de la mésopotamie dans les descriptions des sumeriens.

                                    et voici qui vient confirmer cette mémoire

                                    http://www.youtube.com/watch?v=EWluEwiwhXY

                                    un indice en Egypte qui nous montre bien à quel point on nous a fourvoyé sur ces temps-là et sur toute l’hisoire de l’humanité. Des rigolos nous disent que c’est l’usure du temps qui a dessiné ces objets volants très identifiables... et d’autres bien plus affinés nous rappelant le space shuttle de la nasa...

                                    http://www.youtube.com/watch?v=sxllptqVSYk&feature=related


                                    mais pour revenir à la Gaule qui nous est chère, la tradition du savoir druidique ne nous a jamais expliqué l’origine de leur savoir ni d’où venaient les celtes hormis le classique »de l’Est, chassés par d’autres tribus"... très exhaustif... et qui demande certainement des investigations passionantes à venir.

                                    Notamment par la croix dite celtique qui serait directement le symbole-même des atlantes, donc votre recherche va bien dans la bonne direction. Vous allez tellement dans les détails passionants qu’ils sont submergeants et il faut reprendre de l’altitude pour regagner la vision d’ensemble qui regroupe ce terme d’Atlantide.

                                    Merci de nous donner l’occasion d’aborder ce sujet de manière directe.

                                    L’histoire est passionante si on ne tient pas trop aux mythes identitaires qui nous sclérosent quand nous avons besoin d’ELARGIR notre compréhension de l’être t à fortiori humain.

                                    enfin voici une théorie regroupant les précédentes et qui me semble très probante.

                                    http://www.youtube.com/watch?v=GJ0BPC6nxz0


                                    en espérant que vous aurez du plaisir à parcourir toutes ces données.

                                    bonne journée


                                    • L'enfoiré L’enfoiré 12 janvier 2010 16:28

                                      Bonjour Emile,

                                       L’histoire quand elle remonte aussi loin demande des précautions.  L’archéologie, c’est un métier qui m’aurait plus. L’égyptologie par exemple.
                                      Très jeune j’ai été attiré par l’histoire.
                                      Tout comme je le suis pour le futur.
                                      Dans ces 2 extrême, il y a de très grandes facilités de trouver des détracteurs et des gens qui nous « veulent du bien » par leurs élucubrations.
                                      Facile parce que souvent invérifiable avec des photos à l’appui et les dires des gens enregistrés.
                                      « Tradutore, traditore. »
                                      Sa propre pensée peut être faussée. Essayer d’écrire la même chose, avec quelques années d’écart et vous verrez que ce n’est pas garanti sur facture d’un résultat identique.
                                      Où est le plus sérieux des deux, celui du direct ou celui du différé ?
                                      On ne lira, aussi, jamais dans l’esprit d’un Alexandre, d’un Napoléon. On interprétera par des impressions, c’est tout.
                                      Cette fois, vous parlez de l’Atlantide. Là, on tombe dans le magique, le mythe. Les îles Canaries, c’est la première chose qu’on vous dit à leur sujet. Cela fait rêver et vendre. La Bible, c’est une belle histoire, bien écrite des générations plus tard. C’est encore pire.
                                      Platon, écrivain, absolument. Qui dit que ce ne sont pas des romans qu’il écrivait. Une allégories, oui.
                                      La Crète, oui, il y a eu Santorin qui a explosé, c’est visible encore.
                                      Les civilisations, là, vous pouvez avoir une meilleure approche généraliste, mais pas par la personnalité de quelqu’un.
                                      L’Iliade et l’Odyssée encore un sujet qui fait rêver.
                                      Combien de temps, a-t-on mis pour accepter l’idée d’une Pangée et de la tectonique des plaques. Wegener et c’est très proche. Pourtant c’est aussi visible à l’oeil nu. 
                                      Nos yeux nous trompent.


                                      • L'enfoiré L’enfoiré 12 janvier 2010 16:34

                                        J’adore cette phrase que je viens de lire ailleurs :
                                        "Des fois que le rêve et le besoin de rêver se confondent, que vient y faire la réalité, écrivait Yves Thériault smiley


                                      • Emile Mourey Emile Mourey 12 janvier 2010 16:57

                                        @ L’enfoiré

                                        Bonjour ! Je n’ai aucune animosité à l’encontre des archéologues, bien au contraire, seulement contre quelques uns qui veulent imposer aux autres leur loi beuvraysienne. Bien sûr qu’il sera toujours difficile de se remettre dans l’esprit des grands hommes de notre histoire humaine. Mais pourquoi ne pas essayer ? Pourquoi ne pas en rêver ?

                                        Et puis, les grands inventeurs et innovateurs ne nous ont-ils pas montré le chemin en faisant avancer la connaissance à partir d’idées nouvelles qu’ils ont eux-mêmes imaginées, parfois contre tous ? La connaissance est une perpétuelle remise en question.

                                        Si mes hypothèses avaient débouché sur des impasses, je n’aurais certes pas poursuivi. Ce n’est pas le cas. Bien au contraire, cela me permet d’aller toujours plus loin. En fait, avec mes remises en question des sites de Bibracte et de Gergovie, je n’étais que sur la première marche. Avec mon explication de la bataille des Helvètes, j’étais sur la seconde ; avec ma vision de l’Atlantide, je gravis la troisième, et j’ai encore de nombreuses marches à gravir... si Agoravox le veut bien.


                                      • L'enfoiré L’enfoiré 12 janvier 2010 18:42

                                        Emile,
                                         Là, je suis 100% d’accord.
                                         Je l’ai dit, j’aime la petite histoire de la grande, celle qui va jusque dans l’intimiste des personnalités, là où on trouve des problèmes dus à l’enfance, à l’éducation des grands noms futurs. D’où vient le charisme et la persuasion des grands dictateurs et des grands envahisseurs.
                                         Étude psychologique et sociologique d’un événement.
                                         Quand on remonte ainsi aux sources on a une meilleure compréhension de l’histoire.
                                         Les dates, on s’en fout.
                                         Elles permettent seulement à mettre en chronologie avec les histoires parallèles dans d’autres pays.
                                         Désolé, si je suis sorti du cadre de votre billet que j’ai plussé depuis longtemps.

                                        Bonne soirée


                                      • Emile Mourey Emile Mourey 12 janvier 2010 21:02

                                        @ L’enfoiré

                                        Pourquoi tous ces commentaires agressifs, à l’emporte-pièce, sans aucun effort de réflexion ? Je me demande même si on lit mon texte. Drôle d’époque et drôle de société !


                                      • L'enfoiré L’enfoiré 12 janvier 2010 22:14

                                        Hé là, agressivité ? Ou il y a mal donne ou on ne parle pas la même langue.
                                        Je crois que vous êtes trop longtemps sur cette antenne. Je ne suis pas celle que vous croyez.
                                        Lire votre article, mais c’est bien sûr.
                                        Lire mon commentaire, là ce l’est moins.


                                      • Emile Mourey Emile Mourey 12 janvier 2010 22:28

                                        @ l’enfoiré ;

                                        Oui, il y a maldonne. Ce n’est certainement pas vous que je visais. Excusez le malentendu.


                                      • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 12 janvier 2010 17:33

                                        Le problème MAJEUR avec l’Atlantide, c’est qu’on n’a JAMAIS retrouvé le moindre artefact qui leur est attribuable !

                                        Je sais bien que certains pensent aux pyramides d’Egypte ou du Mexique , mais elles sont de loin postérieures aux dates attribuées à le civilistation atlante.

                                        Dans ces conditions, l’Atlantide reste un MYTHE tant qu’on ne touve pas quelque chose de PROBANT.


                                        • Pyrathome pyralene 12 janvier 2010 19:12

                                          Je sais bien que certains pensent aux pyramides d’Egypte ou du Mexique , mais elles sont de loin postérieures aux dates attribuées à le civilistation atlante.....

                                           Mais , papa Adolf , il n’y a aucune preuve scientifique tangible et irréfutable de l’age des pyramides....l’age fixé n’est qu’arbitraire et ne s’appuie sur quasiment rien !
                                          Des scientifiques déclarent même que celles-ci pourraient être vieilles de plus de 10 000 ans....au regard du sphinx et de l’érosion évidente de celui-ci.....


                                        • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 14 janvier 2010 10:32

                                          Pour l’âge des pyramides, on a des chronologies sur l’EVOLUTION des sépultures Egyptiennes et Précolombiennes : vous devriez vous RENSEIGNER au lieu de déblatérer des INEPTIES !

                                          Evidemment, ça demande plus de travail et d’efforts INTELLECTUELS que d’inventer n’importe quoi !

                                          Je sais bien que je m’adresse à des MURS , mais j’espère qu’un jour vous finirez par COMPRENDRE !


                                        • dom y loulou dom 15 janvier 2010 22:04

                                          ce n’est pas parce que votre connaissance s’arrête aux pyramides d’Egypte et à « quelques pyramides du mexique » que les centaines de constructions mégalithiques, correspondant pratiquement toutes à des constellations qui se levaient devant elles il y a 10500 ans, auraient soudainement disparu, merci de vous informer sur ce monde avant de croire qu’il correspond à la vision tronquée de l’histoire très très partielle que l’école obligatoire vous a inculquée.


                                        • sheeldon 12 janvier 2010 20:36

                                          bonjour

                                          merci pour cet article .

                                          cordialement


                                          • Emile Mourey Emile Mourey 12 janvier 2010 20:48

                                            @ sheeldon

                                            C’est moi qui vous remercie.


                                          • moebius 12 janvier 2010 21:10

                                             Pourquoi par Toutatis faire des gaulois, cette invention de César, le centre du monde ? Alors que tout le monde sait que c’est la gare de Perpignan qui en est le centre


                                            • Spartakus FreeMann 12 janvier 2010 21:24

                                              "Le Critias s’arrête là. Soit Platon n’écrivit jamais la suite, dans laquelle il devait détailler la guerre des Athéniens contre les Atlantes, soit celle-ci s’est perdue. Le même doute subsiste quant à l’existence du troisième dialogue, l’Hermocrate, qui devrait en toute logique compléter le triptyque.

                                              Une étude stylométrique, par ordinateur, attribue à Speusippe divers textes de Platon : la septième lettre, l’introduction du Timée, le Critias (M. Levison, A. Q. Morton, A. D. Winspear, Mind, 77, 1968, p. 309-325).« 

                                              Voilà la citation correcte de Wikipedia. Un monde entre ce que dit M. Mourey et la réalité.

                                               »Et si l’Atlantide de Platon était en réalité Athènes ? L’idée, émise en 1779 par l’Italien Giuseppe Bartoli, a été reprise notamment par Pierre Vidal-Naquet. Platon n’est ni un historien ni un géologue, c’est un philosophe qui cherche à définir la société idéale. Dans le Timée et le Critias, il oppose l’Atlantide maritime, technicienne et conquérante, corrompue par la richesse (comme la démocratie athénienne selon Platon), à une Athènes archaïque, rurale, autarcique et conservatrice. Les dieux donnent la victoire à la meilleure société sur la pire. C’est un message qui s’accorde avec ceux des autres dialogues politiques de Platon, Lois et République. À ce titre le récit de Platon doit être placé aux côtés des utopies et anti-utopies plus récentes, et en chercher les traces physiques est un contresens qui conduit à chasser une chimère. Dans ses deux dialogues Platon introduisait une nouveauté : "dire le fictif en le présentant comme le réel" (P. Vidal-Naquet, L’Atlantide et les nations, La démocratie grecque vue d’ailleurs, Paris, 1990). L’histoire de l’Atlantide est donc d’abord pour Pierre Vidal-Naquet l’histoire de l’imaginaire humain. La récente relecture des textes de Platon par B. Sergent s’inscrit dans la continuité de cette analyse et met en valeur la fabrication du mythe par Platon, son usage de l’allusion, le recyclage de nombreux mythes afin de construire sa fiction.« (Wikipedia)

                                              Enfin votre théorie centrale : »Quels étaient ces rois ? Il ne peut s’agir que des rois celtes (arvernes). Voici le témoignage de Strabon : “Les Arvernes étendirent leur domination jusqu’à Narbonne et jusqu’aux frontières de l’empire marseillais. Ils soumirent des peuples jusqu’aux Pyrénées, jusqu’à l’océan et jusqu’au Rhin". Platon est mort vers l’an 348 avant J.C., Strabon, vers l’an 23 après J.C.. Bien que séparés de 371 ans, ces deux témoignages se recoupent et nous révèlent l’ancienne grande puissance des Arvernes et donc de leur capitale : Gergovie."

                                              Un peu rapide, ne trouvez-vous pas ? Vous nous assénez une certitude personnelle issue de la lecture de deux textes séparés par près de 400 ans et vous dressez alors une théorie des arvernes atlantes. Et vous pensez que nous allons vous croire sur parole (si je puis dire) et vous attendez des acclamations populaires ? On peut aimer la relecture iconoclaste mais ne vous attendez quand même pas à ce que l’on prenne vos paroles pour Evangiles Saints...

                                              A lire : L’ATLANTIDE ET LA MYTHOLOGIE GRECQUE, Bernard Sergent



                                              • Fabrice Fabrice 12 janvier 2010 21:26

                                                Et que pensent les vrais scientifiques de cette théorie ?


                                                • Emile Mourey Emile Mourey 13 janvier 2010 05:25

                                                  @ Fabrice

                                                  M. Spartakus FreeMann que Waldgänger vous donne comme référence se dit spécialiste en ésotérisme et je crois, anarchiste. Voyez son site internet. Samosatensis est probablement professeur d’histoire et défenseur acharné de Bibracte au mont Beuvray.

                                                  Quant à moi, ce n’est peut-être pas grand chose mais je pense que c’est tout de même un peu mieux. Excusez-moi d’en faire état mais la publication de mes articles dépend du nombre de ceux qui me soutiennent.

                                                  11.11.81. Lieutenant-colonel Mourey : Alésia est bien à Alise. Journal Le Monde.

                                                  Sept. Oct. 1993. Un militaire professionnel. Revue Armée et Défense.

                                                  Avril 1994. Un latiniste comme il n’en existe plus guère dans la société militaire française contemporaine. Revue Le Casoar.

                                                  10.05.95. Je vous en remercie vivement. Signé François Mitterrand, Président de la République.

                                                  4.06.95. Qualité d’une écriture qui offre une vision neuve et cohérente d’une civilisation abusivement maintenue dans les oubliettes de l’histoire. Jean-Philippe Mestre, grand journaliste au Progrès de Lyon.

                                                  20.11.95. Important travail de recherche et de documentation. Signé Jacques Toubon, ancien ministre de la Culture.

                                                  22.05.96. Il est bon que des officiers revisitent l’histoire des historiens. Premier ministre, signé Marceau Long, Président du Haut conseil à l’intégration.

                                                  8.08.96. Riche contenu de cette œuvre. Idem.

                                                  27.12.96. M. Jacques Chirac m’a confié le soin de vous transmettre ses compliments pour l’important travail d’érudition… soyez assuré qu’il a été bien pris connaissance des réflexions dont vous avez tenu à faire part au Chef de l’Etat. Annie Lhéritier, Chef de cabinet du Président de la République.

                                                  18.08.97. Soyez assuré qu’il a bien été pris connaissance de vos ouvrages. Idem.

                                                  27.03.03. Clarté des séquences historiques… Minutie et enthousiasme… étude remarquable. La Ministre déléguée à la recherche, signé Claudie Haigneré.

                                                  30.05.03. Passion et érudition… je vous félicite… éclairage pertinent… merci de nous faire partager vos connaissances. Idem.


                                                • Spartakus FreeMann 13 janvier 2010 09:35

                                                  @ Mourey,

                                                  "M. Spartakus FreeMann que Waldgänger vous donne comme référence se dit spécialiste en ésotérisme et je crois, anarchiste. Voyez son site internet.« 

                                                  Oh, une attaque ad hominem déguisée ? Je suis ce que je suis sur l’internet et ailleurs. Nullement scientifique, mais un diplôme d’histoire ou d’archéologie ne sont pas incontournables pour voir franco que les théories de M. Mourey ici présentées ne valent pas plus qu’un article dans VSD ou Paris-Match.

                                                  Que vous cherchiez à savoir qui est Spartakus FreeMann m’en apprend beaucoup sur vos pratiques. Mon père m’en a beaucoup parlé de cette armée française, lui l’ancien légionnaire ayant combattu en Algérie jusqu’à la fin. Mon père voyez-vous, et dont l’avis compte bien plus que votre basse attaque loupée, n’aimait pas les anarchistes, on s’est battu au sang, on s’est respecté. Cela dit, je préfère mon statut avoué d’ésotériste que celui de fanfaron des couloirs des universités.

                                                  Certains louent ses »découvertes" concernant l’Atlantide ? Ils sont aveugles alors. Sortir des phrases de leur contexte et avancer de belles idées romantiques, il n’est pas le premier à le faire (je répète encore qu’il se situe plus dans la lignée des Edouard Schuré, Bergier et Pauwels que dans celles des Vernant, Sergent, Vidal-Naquet et consorts).

                                                  Louer l’érudition d’un homme et sa hargne à tenter de percer les petits ou grands mystères de l’histoire cela reste louable. Et je pense que l’on ne peut critiquer M. Mourey de le faire. Là où je ne suis pas d’accord c’est que l’on torde les faits afin de les faire coller à ses idées.

                                                  M. Mourey interprète le texte de Platon selon ce qui l’arrange. Que les spécialistes - ayant étudié le grec ancien pendant toute une vie ; ayant opéré des recherches archéologie, paléographiques, historiographiques, ... - ne soient pas d’accord avec lui et c’est un complot ! Un peu facile. Monsieur Mourey se targue de relire Platon et ne connaît pas les principaux chercheurs et écrivains sur le sujet. Il ne connaît pas plus le grec et avoue lui-même que la traduction française peut prêter à confusion ! Et sur cette confusion il aimerait nous convaincre qu’il a raison ?

                                                  Pour conclure donc, sans être scientifique, je garde mon esprit critique - et je ne suis pas scientolâtre.

                                                  Vous publiez, c’est bien, moi aussi : http://stores.lulu.com/spartakusfreemann


                                                • Emile Mourey Emile Mourey 13 janvier 2010 10:43

                                                  @ Spartakus FreeMann

                                                  Primo. Je ne fais pas d’attaque ad hominem mais seulement une rectification d’un propos erroné de Waldgänger.
                                                  Secundo. Inutile de rappeler une fois de plus les difficultés de votre enfance que vous avez déjà exposées sur la toile. Je ne peux que vous féliciter d’en être sorti. Mais en êtes-vous complètement sorti ? Il faudrait le demander à vos proches.
                                                  Tertio. Ce n’est pas une raison pour évacuer vos problèmes psychologiques en faisant une fixation sur ma personne. Je ne suis pas la réincarnation de votre père et ce n’est pas ainsi que vous allez vous guérir.
                                                  Quarto. Libre à vous d’écrire mais dites franchement ce que vous êtes.


                                                • Spartakus FreeMann 13 janvier 2010 11:06

                                                  Tout doux Mourey !

                                                  Tout d’abord, essayer de me faire passer pour fou ou du moins d’avoir des problèmes psychologiques me prouve très bien, ainsi qu’aux lecteurs d’Agoravox, qu’elles sont vos méthodes.

                                                  Si l’on vous critique, on est fou, ou membre d’une cabale de la technostructure.

                                                  Et bien non, ma santé va très bien, je vous remercie. Mais la vôtre par contre souffre sans doute d’un besoin de reconnaissance : à voir comment vous nous pompez avec vos titres militaires...

                                                  Enfin, je ne me fixe pas sur vous, mais votre malhonnêteté intellectuelle honteuse doit être combattue. Vous racontez n’importe quoi et demandez aux académies de discuter de vos théories. Mais diantre, qu’elle fatuité, qu’elle morgue et qu’elle manque d’humilité. Vous n’êtes rien, et vos écrits se perdront car oubliés.

                                                  Vous faites de l’ad hominem et vous mentez en disant le contraire. Vous venez de vous découvrir. Je vous en remercie.


                                                • Spartakus FreeMann 13 janvier 2010 11:33

                                                  Vous n’avez pas à vous excuser. Je ne comprends pas cette glissade de M. Mourey car, si je critique durement ses articles, j’essaye de ne pas trop le remettre lui en cause, en tant que personne humaine.

                                                  Cela dit, je suis anarchiste. Pas fier ni honteux.


                                                • Emile Mourey Emile Mourey 12 janvier 2010 21:38

                                                  @ Fabrice

                                                  Excellente question. Moi aussi, je voudrais bien que des vrais scientifiques prennent connaissance de mes « théories » et qu’ils en discutent.


                                                  • kyberten 24 septembre 2010 11:03

                                                    Tout est si bien exprimé dans cette phrase : « Je voudrais bien que des vrais scientifiques » ... C’est finalement rassurant de lire cette phrase sensée. Elle est la preuve qu’au fond de vous, vous ne vous abusez pas vous-même : il y a de vrais scientifiques , et , vous qui n’en êtes pas un. 


                                                  • Pyrathome pyralene 12 janvier 2010 22:59

                                                    Je maintiens l’hypothèse de la Mer Noire.
                                                    Ohhhh ohhhh « O » rien que la supposition
                                                    Platon ne serait que la fin d’un très long processus de transmission.

                                                    Les « Barbus de Lyon » avaient-ils entendu parler de l’Atlantide ?

                                                    Pour le Nouveau Monde
                                                    Les variations cataclysmiques du cours du Colorado peuvent expliquer l’origine des légendes américaines

                                                     Du pur SOUCOUPISME à la sauce cendre de bulot..... smiley

                                                    Faut arrêter l’herbe à chat , illico.... smiley


                                                  • Pyrathome pyralene 12 janvier 2010 23:58

                                                    Le Japon a aussi son Atlantide....




                                                    • TSS 13 janvier 2010 00:24


                                                      des chercheurs tout ce qu’il y a de plus officiels ont determiné recemment que l’Atlantide se

                                                      situait (peut être ?)sur le plateau sous marin entre le Maroc et l’Espagne face au detroit de

                                                      Gibraltar ,coté Atlantique... !!


                                                      • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 13 janvier 2010 03:22

                                                        Emile, dans mon patelin de province des gens sont persuadés que le trésor des Templiers est caché sous le tertre d’une ancienne enceinte médiévale. Un beau matin une foule bigarrée s’est même soudainement décidée à creuser sans l’autorisation du CNRA (Conseil National de la Recherche Archéologique). La soif de l’or, ou le mimétisme avec Benjamin Gates, Indiana Jones.

                                                        Emile je vous rassure, il n’y a eu que deux blessés légers quand la galerie principale, non étayée, s’est effondrée sur la tête de ces mineurs du dimanche.

                                                        Si vous cherchez des plongeurs j’ai des adresses à vous communiquer.


                                                        • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 13 janvier 2010 03:55

                                                          Rien à voir avec mon commentaire précédent, mais puisque vous avez traduit la « Guerre des Gaules » pouvez nous parler de Titus Pullo et de Lucius Vorenus ? Ces deux légionnaires cités par César dans ses commentaires et qui ont été incarnés à l’écran dans la fantastique série Rome.


                                                          • Emile Mourey Emile Mourey 13 janvier 2010 11:07

                                                            @ Peachy Carnehan

                                                            Merci pour votre commentaire. Malheureusement, j’ai dû rater l’émission de la série où sont mis en scène ces deux légionnaires. Je n’ai pas étudié en détail la scène que relate César dans ses Commentaires lors de son engagement avec les Nerviens mais on peut la rapprocher d’une scène assez semblable au siège qu’il a conduit autour d’Uxellodunum.

                                                            Quoique bousculés dans ce combat périlleux sur une position défavorable, les légionnaires faisaient face à tous ces dangers avec un courage admirable. La bataille se livrait sur un point bien en vue, à la vue de l’armée et, des deux côtés, de grands cris montaient vers le ciel. Ceux qui étaient en tête de liste pour le mérite, voulaient que leur valeur militaire soit encore davantage connue et reconnue ; ils s’exposaient avec une extrême audace aux traits ennemis et aux flammes (VIII, 42).

                                                            Il n’y a pas de mystère. Se voir inscrit au tableau d’avancement était déjà, à cette époque, une préoccupation.


                                                          • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 23 janvier 2010 02:16

                                                            Bonsoir Emile. J’ai retrouvé le passage des commentaires où César évoque Lucius Vorenus et Titus Pullo (livre 5, chapitre 44).

                                                            Voici ce que dit César :

                                                            « Il y avait dans cette légion deux centurions d’une grande bravoure, qui approchaient des premiers grades, Titus Pullo et Lucius Vorenus. C’était entre eux une perpétuelle rivalité à qui passerait avant l’autre, et chaque année la question de l’avancement les mettait en violent conflit. Pullo, au moment où l’on se battait avec le plus d’acharnement au rempart, s’écria : « Pourquoi hésiter, Vorenus ? quelle autre occasion attends-tu de prouver ta valeur ? c’est ce jour qui décidera entre nous. » À ces mots, il s’avance hors du retranchement, et choisissant l’endroit le plus dense de la ligne ennemie, il fonce. Vorenus ne reste pas davantage derrière le rempart, mais craignant l’opinion des troupes, il suit de près son rival. Quand il n’est plus qu’à peu de distance de l’ennemi, Pullo jette son javelot et atteint un Gaulois qui s’était détaché du gros de l’ennemi pour courir en avant ; transpercé, mourant, ses compagnons le couvrent de leurs boucliers, cependant que tous à la fois ils lancent leurs traits contre le Romain et l’empêchent d’avancer. Il a son bouclier traversé d’un javelot qui se plante dans le baudrier de l’épée : ce coup déplace le fourreau, et retarde le mouvement de sa main qui cherche à dégainer ; tandis qu’il tâtonne, l’ennemi l’enveloppe. Son rival, Vorenus, accourt à son aide. Aussitôt, toute la multitude des ennemis se tourne contre lui et laisse là Pullo, croyant que le javelot l’a percé de part en part. Vorenus, l’épée au poing, lutte corps à corps, en tue un, écarte un peu les autres ; mais, emporté par son ardeur, il se jette dans un creux, et tombe. C’est à son tour d’être enveloppé ; mais Pullo lui porte secours, et ils rentrent tous deux au camp, sains et saufs, ayant tué beaucoup d’ennemis et s’étant couverts de gloire. La Fortune traita de telle sorte ces rivaux, qu’en dépit de leur inimitié ils se secoururent l’un l’autre et se sauvèrent mutuellement la vie, et qu’il fut impossible de décider à qui revenait le prix de la bravoure. »

                                                            Et en tant qu’historien je vous invite à visionner cette série intitulée Rome. Ne serait-ce que pour le plaisir.


                                                          • zadig 13 janvier 2010 07:01

                                                            à l’auteur merci pour cet article.

                                                            Je ne rate aucun de vos articles.Ce genre d’article est dans la vocation d’Agoravox.
                                                            En effet chacun de nous doit pouvoir présenter à tous le résultat de ses travaux et recherches.
                                                            J’adore l’histoire récente ( surtout le moyen age ) .
                                                            Mais des articles comme le votre me font rêver et prendre conscience de mon
                                                            ignorance. Par exemple je regrette de ne pas maitriser le latin.

                                                            Continuez monsieur Mourey nous avons besoin d’hommes comme vous.
                                                            Et puis je sais que vous êtes heureux dans vos recherches.


                                                            • Emile Mourey Emile Mourey 13 janvier 2010 10:52

                                                              @ zadig

                                                              Merci de votre soutien. Continuer et tenir face aux attaques, insultes et calomnies, ce n’est pas évident.


                                                            • Spartakus FreeMann 13 janvier 2010 10:58

                                                              « Merci de votre soutien. Continuer et tenir face aux attaques, insultes et calomnies, ce n’est pas évident. »

                                                              La position de la victime devrait permettre effectivement d’inverser la vapeur.

                                                              Vous devriez savoir qu’en offrant publiquement vos écrits, vous les soumettez à la critique - sous toutes ses formes (même les moins nobles). Regardez comment vous traitez les membres de la DRAC et vous comprendrez alors peut-être...


                                                              • Spartakus FreeMann 13 janvier 2010 11:08

                                                                Tout doux Mourey !

                                                                Tout d’abord, essayer de me faire passer pour fou ou du moins d’avoir des problèmes psychologiques me prouve très bien, ainsi qu’aux lecteurs d’Agoravox, qu’elles sont vos méthodes.

                                                                Si l’on vous critique, on est fou, ou membre d’une cabale de la technostructure.

                                                                Et bien non, ma santé va très bien, je vous remercie. Mais la vôtre par contre souffre sans doute d’un besoin de reconnaissance : à voir comment vous nous pompez avec vos titres militaires...

                                                                Enfin, je ne me fixe pas sur vous, mais votre malhonnêteté intellectuelle honteuse doit être combattue. Vous racontez n’importe quoi et demandez aux académies de discuter de vos théories. Mais diantre, qu’elle fatuité, qu’elle morgue et qu’elle manque d’humilité. Vous n’êtes rien, et vos écrits se perdront car oubliés.

                                                                Vous faites de l’ad hominem et vous mentez en disant le contraire. Vous venez de vous découvrir. Je vous en remercie.


                                                                • Emile Mourey Emile Mourey 13 janvier 2010 12:44

                                                                  @ Spartakus FreeMann
                                                                  copie @ Waldgänger

                                                                  Félicitations ! Vous avez réussi à infiltrer Agoravox.


                                                                  • Spartakus FreeMann 13 janvier 2010 12:48

                                                                    @ Mourey
                                                                    copie conforme @ Agoravox , @ Carlo Reveli @ Niko Karcherski @ Dieu
                                                                    copie informe @ moi

                                                                    Félicitations ! Vous avez réussi à infiltrer Agoravox.


                                                                    • Jean Sobieski Jean Sobieski 13 janvier 2010 13:34

                                                                      Et bien, je n’avais point lu un tel ramassis de sornettes depuis longtemps.

                                                                      La recherche nous montre que l’Atlantide a des causes multiples et qu’elle a pris sa forme classique pour un objectif philosophique. Pourquoi donc chercher autre chose ?

                                                                      Les rois Arvernes régnant sur un espace géographique supérieur à l’empire carolingien 10 000 ans avant J.C et tout ça en extrapolant quelques lignes de Strabon !

                                                                      Vous ignorez Vernan et nos grands hellénistes qui ont publié sur la question et vous méprisez leur travail pour vos obscurs travaux de pseudo-intellectuel de canton ! Monsieur Mourey votre travail est digne des plus mauvaises monographies du XIXe siècle, celles qui rattachent automaiiquement un obscur bourg médiéval à une création grecque ou celles orientant la civilisation en vase clos.

                                                                      En outre votre façon de mêler votre vie privée dans votre article (votre passage sur votre femme est déplaisant au possible, que mêlez vous votre épouse et vos enfants à vos histoires ?) à vos éculubrations est pitoyable.


                                                                      • Emile Mourey Emile Mourey 13 janvier 2010 13:42

                                                                        @ Jean Sobieski

                                                                        Concernant votre dernier paragraphe, vous avez raison. C’est une erreur de ma part.


                                                                      • Spartakus FreeMann 13 janvier 2010 13:35

                                                                        @ Mourey,

                                                                        Vous ne croyez quand même pas qu’en resortant de la fange ces histoires - ces infamies colportées contre moi - vous allez arranger votre affaire ? Je vous croyais plus intelligent, plus fin et surtout... plus humain.

                                                                        Bref, puisque vous êtes à court d’arguments vous portez le débat dans le personnel et l’infamant. Je ne vous suivrai cependant pas. Je vous laisse ces armes que vous semblez trop bien manipuler.

                                                                        Mais ne vous attendez pas à ce que je me taise, à ce que j’accepte vos théories sans rien dire. Vous n’avez pas à me censurer ni à me dire quand et où donner mon avis quand j’estime devoir le faire. Nous savons qu’il s’agit là d’un travers très militaire que de couper la parole - et parfois l’organe qui va avec - à ceux qui on l’heur de ne pas être dans le rang.

                                                                        Je ne vous chasse pas. Je ne vous cible pas. Vous paranotez - si vous me permettez ce barbarisme. Je réagis quand il me semble que vous prenez le lecteur un peu trop pour un imbécile. C’est mon droit de lecteur du média CITOYEN qu’est Agoravox.

                                                                        Je ne vous salue pas monsieur.


                                                                        • Spartakus FreeMann 13 janvier 2010 14:16

                                                                          On vient de retirer le commentaire de Mourey qui était diffamant à mon encontre. J’en remercie Agoravox.


                                                                          • Emile Mourey Emile Mourey 13 janvier 2010 14:47

                                                                            @ Spartakus FreeMann

                                                                            Pour une fois, je suis d’accord avec vous. La modération a agi sagement en retirant mon dernier commentaire. Je suis en effet allé trop loin. Je le regrette et m’en excuse.


                                                                          • dom y loulou dom 15 janvier 2010 22:30

                                                                            les hopi du mexique parlent quand à eux du quatrième tour de piste pour l’humanité sur ce globe.

                                                                            peut-être que les engloutissements successifs de civilisations sous les océans nous parlent finalement de tout autre chose...

                                                                            en lien avec notre conscience, là, celle qui nous habite et nous permet même de nous envoyer des pommes pourries à la gueule...

                                                                            mais entendez que des scientifiques ont, après des années de recherche sur la cristalisation de l’eau soumise à toutes sortes de musiques ou même des phrases, donc emplies de SENS CONSCIENT, ce sont apperçus que l’eau non-seulement réfléchit les sons entendus, mais les interprète !!! l’EAU est donc CONSCIENTE !!! 

                                                                            http://www.youtube.com/watch?v=mTyTlihCibM&feature=related

                                                                            Voilà qui doit nous amener à un palier de compréhension de nous-mêmes très important, car de toutes ces recherches archéologiques et d’histoire, quel sens ont-elles sinon de nous comprendre nous-mêmes, nous qui vivons aujourd’hui ?


                                                                            • samosatensis 17 janvier 2010 02:01

                                                                              J’ai indiqué dans la deuxième partie de ce délire, un certain nombre de raisons qui font qu’il est impossible de suivre le début même du raisonnement de M. Mourey.

                                                                              Il n’y a ici qu’à lire son texte attentivement pour voir qu’il mélange tout : cela ne le gène pas de faire de l’europe tantôt une île, tantôt un continent, d’ignorer les passages du texte de platon qui ne conviennent pas du tout à ses délires.
                                                                              Autre exemple :
                                                                              « du détroit dont nous parlons (la côte méditerranéenne) »
                                                                              Oui vous avez bien lu pour faire coller son délire au texte de platon cela ne le gène pas de dire qu’une côte = un détroit. C’est sûr quand on accord aucune importance au sens des mots et aux faits il est facile de trouver ce que l’on veut ou l’on veut.
                                                                              Quand aux gens qui vote positivement une telle bouillie intellectuelle, il serait temps qu’ils se posent des questions sur leur capacité critique ou sur leur capacité à mener une lecture efficace.

                                                                              Mourey fait tout passer à l’esbrouffe comme quand il se prétent latiniste ! Mais ce pauvre Mourey traduit mot à mot et est incapable de voir dans le Gaffiot la différence entre la traduction d’un sens figuré (rendre une image latine par une image contemporaine différente) et une traduction littérale, c’est pourquoi il traduit coagmento (où l’idée latine est celle du troupeau, de la troupe, d’éléments séparés organisés) par cimenté (où l’idée est celle du liant). On lui a montré son erreur, il s’entête et continue à pavaner alors que sa falsfication est éclatante.

                                                                              Tout est à l’avenant. C’est assez pitoyable. je comprends la honte de certains modérateurs.


                                                                              • Emile Mourey Emile Mourey 17 janvier 2010 09:19

                                                                                @ Samosatensis

                                                                                Monsieur le professeur,

                                                                                1. La bouillie intellectuelle dont vous m’accusez est de votre côté. Je note que si le vote des lecteurs a été massivement négatif au début de par le fait de mes opposants systématiques, il est remonté à 50% ce matin ce qui indique que vous n’avez pas totalement convaincu et que le débat reste ouvert.
                                                                                2. Nous constatons que vous n’avez toujours pas donné vos arguments qui vous permettent de dire que Bibracte se trouve au mont Beuvray et que vous vous cantonnez dans une stratégie de dénigrement systématique.
                                                                                3. Le débat entre partisans qui donnent la primauté aux textes, dont je suis, et ceux qui la donnent à l’interprétation archéologique dont vous êtes, ne date pas d’aujourd’hui.
                                                                                4. M’exprimant en mon nom, je n’engage que moi-même et en aucun cas l’armée française où j’ai servi. Il n’empêche que je m’inscris dans la lignée des penseurs militaires qui ont laissé leurs noms dans le débat que nous poursuivons. Vous exprimant dans l’anonymat et sans réfuter le titre de professeur que je vous donne, vous vous exprimez au nom de la communauté scientifique ce que vous revendiquez. En l’absence d’intervention d’autres représentants qualifiés de la communauté scientifique, j’en déduis que vous la représentez effectivement. Les historiens de demain en tireront les conclusions qui s’imposent.

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