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Accueil du site > Tribune Libre > L’autre face du président Obama

L’autre face du président Obama

Précocement auréolé d'un Prix Nobel de la Paix, Barack Obama a été considéré par la grande majorité du monde politico-médiatique occidental comme le parangon de l'universalisme des valeurs américaines (liberté et individualisme) et de la mondialisation économique régulée par une gouvernance mondiale et contrôlée par les marchés financiers.

 

C'était l'utopie de la mondialisation heureuse dans l'intérêt général et la paix universelle comme le promettait Alain Minc dans son ouvrage bien connu.

Pour des opposants plus critiques, Barack Obama est considéré comme un responsable du désordre mondial actuel et il est un promoteur de l'émergence de l'islam politique dans le monde contemporain. Ces opposants ne voyaient pas d'avantages à déposséder les pays de leur souveraineté et de leurs modèles économiques particuliers au nom de la Pax Americana même s'ils étaient dirigés par des dictateurs ou par des despotes éclairés.

Depuis la publication par Francis Fukuyama de son essai « La Fin de l'histoire et le Dernier Homme », les États-Unis s'imaginaient être l'incontesté pouvoir dominant du monde, la nation indispensable.

Barack Obama et son équipe de partisans de l'exceptionnalisme américain pensaient pouvoir facilement refouler les partisans de la multipolarité du monde et confiner la Russie et la Chine dans leurs frontières en leur refusant tout droit d'avoir leur propre espace d'influence. Ils considéraient ces deux pays comme militairement inférieurs et dépendants de l'Occident pour leur économie.

 

Cette vision de l'avenir du monde était théoriquement concevable en 2008 sans être souhaitable pour autant mais il aurait fallu pour cela immédiatement étouffer les économies russe et chinoise tant que l'Occident était puissant. La politique de sanctions progressives a été et reste un échec. Elle rend ces deux pays plus forts et favorise leur coopération : « Ce qui ne me tue pas me rend plus fort. » disait Friedrich Nietzsche.

Aujourd'hui, la Russie et la Chine refusent non seulement le leadership étasunien mais ils contestent aussi la forme de démocratie occidentale. Ils la considèrent en déclin et décadente, du moins dans les médias et dans les réseaux sociaux et même officiellement pour la Chine comme lors des récents entretiens à Anchorage.

 

On peut synthétiser ces deux visions du monde par d'un côté, un monde globalisé suivant les règles américaines où tout est marchandises et circule librement sous le contrôle de sociétés privées et d'organismes internationaux et de l'autre côté, un monde multipolaire où chaque alliance de pays conserve, sa souveraineté, ses règles économiques propres (autosuffisance) et ses lois sociétales particulières sans se fermer au commerce international pour ses productions excédentaires. i

 

A new beginning.

 

Le premier mandat de Barack Obama avait commencé par son discours du Caire qui est connu en français par sa traduction : « Un nouveau départ. »

Ce discours avait été compris par presque tous les analystes, moi y compris, comme une ouverture vers le monde musulman après les presque huit années d'interventions militaires de l'ère Georges W Bush.

Bien peu avaient compris que le message sous-jacent invitait l'islam politique à prendre le pouvoir suite à des élections suivant le modèle turc pro-israélien à l'époque.

Il est difficile de croire que l'entourage de Barack Obama ignorait que les seules oppositions structurées dans les pays musulmans étaient les Frères musulmans et les associations salafistes concurrentes subventionnées par l'Arabie saoudite. Les élites pro-occidentales étant marginales et déconnectées des préoccupations du peuple.

De leur côté, les idéologues français des époques Sarkozy et Hollande imaginaient l'arrivée au pouvoir de dirigeants démocratiques respectueux des « Droits de l'Homme » et acceptant des alternances suivant le modèle représentatif occidental.

 

C'est consciemment que les Américains ont lâché les dictateurs laïcs et qu'ils ont promu l'arrivée au pouvoir des Frères musulmans, le mouvement le mieux structuré, après le départ des autocrates désavoués par leur peuple. Ces derniers laissaient la définition des règles sociétales du pays aux dirigeants des mosquées suivant le modèle salafiste quiétiste.

Le but était de redorer l'image des États-Unis ternie par leur soutien à des despotes corrompus et par leurs interventions militaires dans le monde musulman. Ils pensaient que les intérêts américains et accessoirement israéliens seraient mieux servis par de nouveaux dirigeants bénéficiant d'un soutien populaire et ils avaient sans doute raison.

 

Les acteurs islamistes sunnites.

 

Jusqu'à l'émergence définitive du wahhabisme ii en Arabie au début du XXe siècle, l'islam sunnite avait majoritairement glissé presque partout dans le monde vers un soufisme plutôt débonnaire qui recherchait plus la spiritualité que le respect rigoureux des préceptes coraniques.

Le wahhabisme était né en Arabie au XVIIIe siècle en réaction au comportement dissolu des habitants de la région. Il s'imposa comme religion nationale lors de l'unification de l'Arabie saoudite entre 1902 et 1932. Abdelaziz ibn Saoud et ses guerriers ikhwans s'allièrent aux wahhabites pour conquérir la péninsule. Ils convinrent du partage du pouvoir : le pouvoir politique (matériel) pour les Saoud et le pouvoir religieux (spirituel) pour les wahhabites. C'était une forme d'alliance du sabre et du goupillon : les dignitaires religieux s'engageant à ne pas revendiquer le pouvoir politique (salafisme quiétiste).

Grâce à la manne pétrolière, l'Arabie saoudite a diffusé le salafisme partout dans le monde.

A la même période, au début du XXe siècle, la Société des Frères musulmans voit le jour en Égypte. Cette organisation s'opposa d'abord à la présence occidentale laïque et elle tenta d'arriver à la direction du pays pour unir les pouvoirs politique et religieux en se fondant sur la loi islamique au moyen d'élections ou suite à des insurrections.

Ce mouvement a actuellement le soutien de la Turquie et l'aide financière vient principalement du Qatar.

Il est évident que ce mouvement créait un danger existentiel pour les monarchies du Golfe et pour les pays d'Afrique du Nord et du Proche-Orient gouvernés en large majorité par des militaires après leur indépendance. Il était et est encore considéré comme un mouvement terroriste par ces pays.

Il est à remarquer que la guerre actuelle en Libye est un conflit entre les Frères musulmans et les salafistes.

Une troisième force sunnite émergea en Irak pendant la guerre en Syrie : c'est l’État islamique (Daech) qui veut instaurer un califat iii au moyen de luttes armées. Il s'agit d'idéologie takfiriste, une variante du salafisme qui utilise la guerre sainte (djihad) pour prendre le pouvoir et qui interdit toute autre religion que l'islam. L’État islamique a une idéologie assez proche de celle d’Al-Qaïda mais il est dirigé par un calife.

 

 

Tout indique que c'est avec le soutien des États-Unis de Barack Obama que ce proto-État a vu le jour afin de combattre le pouvoir chiite irakien soutenu par l'Iran. Je pense depuis le début que c'est l'ancienne garde de Saddam Hussein qui en forme l'ossature. Le criminologue Xavier Raufer, spécialiste de l'étude du terrorisme, vient le confirmer dans de récentes interviews. iv

Ici aussi, cet État représente un danger pour l'existence de la dynastie des Saoud de par sa revendication future (califat) sur les lieux saints situés en Arabie saoudite.

Il y a lieu de remarquer que le soutien des États-Unis aux Frères musulmans et à l’État islamique est perçu comme une trahison par les monarchies du Golfe, l'Arabie saoudite en tête.

Ces divisions de l'islam sunnite expliquent l'échec de la politique (regime change) de Barack Obama et le refoulement des Frères musulmans après d'incontestables succès électoraux : les riches monarchies du Golfe ainsi que la Russie et l'Iran en Syrie faisant obstacles à la prise de pouvoir des Frères musulmans durant le « Printemps arabe ».

 

War by proxy.

 

La guerre par procuration est un concept développé par Zbigniew Brzezinski que le président Carter avait mis en pratique en Afghanistan.

Conscients qu'on ne peut les vaincre militairement sur leur sol, les stratèges étasuniens pensèrent qu'il était possible de combattre la Russie et la Chine dans leurs zones d'influence en armant des oppositions révolutionnaires, une politique utilisée depuis longtemps par les États-Unis comme au Nicaragua par exemple.

Cette même stratégie fut mise en œuvre par Barack Obama pour évincer des dirigeants africains ou proche-orientaux du pouvoir. La manipulation des masses provient presque chaque fois des mosquées. Des manifestations coordonnées par des réseaux sociaux dégénèrent en guérillas quand des armes apparaissent du côté des manifestants. Les dirigeants occidentaux font alors pression sur le chef d’État pour qu'il quitte le pouvoir et des élections amènent invariablement des partis de la mouvance des Frères musulmans au pouvoir.

 

Dans l'ordre chronologique,

 

  • La Tunisie et la révolution du Jasmin. Michèle Alliot-Marie signe son déclin politique en soutenant Zine el-Abidine Ben Ali. Ce dernier doit fuir le pays suite à des manifestations non violentes. Le parti Ennahdha (mouvance des Frères musulmans) gagne les élections.

  • La Côte d'Ivoire. Le chrétien Laurent Gbagbo doit céder la présidence au musulman Alassane Ouattara. La France de Nicolas Sarkozy essaie de négocier le départ de Laurent Gbagbo puis la force Licorne appuie les FRCI dans la prise de la résidence de Laurent Gbagbo.

  • L'Égypte. Housni Moubarak est la suivant dans le viseur. Les événements de la place Tahrir conduisent à sa démission et à des élections qui sont remportées par le parti de la Liberté et la Justice, des Frères musulmans déguisés, de Mohamed Morsi qui devient le nouveau président. Il est renversé un an plus tard par le maréchal Abdel Fattah al-Sissi qui le remplace. C'est un retour à la case départ, la monarchie saoudienne, ennemie jurée des Frères musulmans, ne pouvait tolérer leur arrivée au pouvoir aux portes du royaume et avait cessé de soutenir économiquement l’Égypte.

  • La Libye. Ici, la France de Nicolas Sarkozy et le Royaume-Uni de David Cameron soutenu par les Tomahawks américains renversent Mouammar Kadhafi. Les milices islamistes de mouvance Frères musulmans et Takfiristes soutenues par des monarchies du Golfe et l’Égypte se disputent le pouvoir.

 

La Libye. Naguère le pays à l'indice de développement humain le plus élevé d'Afrique.

 

2011 aura été une année dramatique mais les médias occidentaux baignaient dans l'euphorie de la victoire de la démocratie.

 

  • La Syrie. La série s'enchaîne en 2012 avec la tentative de renverser Bachar al-Assad. Ce dernier refuse de céder le pouvoir malgré les pressions occidentales. Les brigades internationales liées aux Frères musulmans s'emparent du centre et de l'est d'Alep au nord du pays mais les milices takfiristes échouent dans leur assaut sur la capitale au sud. La crainte du veto russe empêche les aviations américano-française (de François Hollande) d'intervenir en 2013 et empêche la prise de pouvoir par les islamistes.

    Qassem Soleimani convainc Vladimir Poutine d'intervenir militairement en 2015 et ils placent la Syrie sous tutelle. Le conflit dure encore toujours.

 

 

  • L'Ukraine. Le Maïdan renverse le président élu en 2014. Ici, l'intervention politique américaine de Barack Obama est directe.

  • L'Irak. Les accords irako-américains ne permettaient pas aux États-Unis de garder des bases en Irak. La CIA avec l'appui des saoudiens ressuscitent l'armée de Saddam Hussein qui s'était évaporée dans la nature et lance les djihadistes (ex Garde de Saddam Hussein renforcée de djihadistes internationaux) contre le pouvoir chiite de Bagdad. Cela permet aux États-Unis de maintenir des bases en Irak sous prétexte de lutte contre l’État islamique. La Russie détruit les terroristes en Syrie et se rapproche de l'Irak. L'Arabie saoudite prend conscience du danger pour sa propre sécurité et cesse de soutenir l’État islamique.

  • Le Yémen. Sans doute une volonté de Mohammed ben Salmane de compenser son échec en Syrie par une victoire facile dans le Sud. Cette guerre, cruelle et responsable d'une famine massive, ne suscite que rarement des réactions outrées dignes de son ampleur dans les médias occidentaux. Les États-Unis de Barack Obama apportent leur soutien à l'Arabie saoudite avec des renseignements militaires et des ventes d'armes. Israël serait aussi impliqué, on dit que les pilotes des bombardiers saoudiens seraient originaires de ce pays.

 

 

  • La Turquie. Tout indique que la tentative de coup d’État contre Recep Tayyib Erdogan en 2015 a été orchestrée par le multimilliardaire turc Fethullah Gulen (les ressources de son mouvement sont estimées à 50 milliards de dollars). Réfugié aux États-Unis depuis 1999, ce prédicateur islamiste proche de la CIA et du Mossad a un vaste réseau d'adeptes en Turquie. Il fut un moment proche de l'AKP mais s'en éloigna lorsque le président turc prit ses distances avec Israël. Il est difficile d'accuser le président Obama d'être directement responsable de ce complot mais en refusant à maintes reprises l'extradition de Fethullah Gulen en 2016, il se rend complice du coup d’État. v

  • Pakistan – Somalie - Yémen. Les assassinats ciblés par drones avec l'aval de Barack Obama ont fait des milliers de victimes innocentes dont des centaines de femmes et d'enfants. Des ONG révèlent que le nombre de victimes est dix fois supérieur à celui déclaré par le Pentagone. vi Tout cela avec le silence complice des responsables occidentaux et de leurs médias inféodés.

 

Pour être complet, il faut aussi citer le Venezuela qui a été la cible de sanctions économiques pendant les deux mandats de Barack Obama. Ce sont les immenses réserves d'hydrocarbures de ce pays qui sont visées. Une guerre par proxy avec la Colombie a été envisagée mais le Venezuela bénéficie de la protection russe et le prix à payer par la Colombie semble trop élevé. L'embargo décrété par Barack Obama et l'UE est responsable de la mort de milliers d'enfants principalement à cause du manque de médicaments. Le président Trump a prolongé et même amplifié cet embargo.

 

L'ombre de Barack Obama se profile sans discussion derrière toutes ces guerres. Certains diront que c'était pour établir la démocratie dans des dictatures ou des régimes autoritaires mais il y a une sélectivité dans le choix de ces derniers. Il ne s'agit pas de complots mais d'une volonté stratégiquement bien pensée pour établir une influence américaine dans des pays indociles.

A cause de traditions diverses suivant les pays, elles peuvent être tribales, religieuses, sociétales ou de droit coutumier, un processus démocratique représentatif à l'occidentale n'est pas transposable tel quel dans les pays visés par le dessein de Barack Obama.

Même l'Ukraine ne pourra survivre en tant qu’État que si elle se fédéralise à l'exemple de la Bosnie. L'alternative étant sa dislocation comme la Yougoslavie au début des années 90.

 

La continuité sous Joe Biden ?

 

L'arrivée récente des démocrates au pouvoir aux États-Unis va de pair avec le retour de l'équipe politique de Barack Obama dans l'entourage de Joe Biden.

Il se dit que l'orientation de la politique étrangère américaine est décidée par un collectif de conseillers liés à l’État profond et que le président n'aurait plus les facultés cognitives pour prendre seul les décisions.

Rumeurs ? Peut-être, sans doute, mais il faudra être vigilant et surveiller l'état de santé de Joe Biden comme l'a dit Vladimir Poutine avec un certain humour.

La vice-présidente Kamala Harris a des positions très à gauche et il faudra voir quelle influence elle aura sur le plan intérieur. Elle a en revanche des positions plus israélophiles (son mari est d'ailleurs juif) que Joe Biden et son influence sera à surveiller, surtout qu'elle risque de devenir présidente en cas de problème de santé de Joe Biden.

La nouvelle politique extérieure des États-Unis semble aussi agressive que celle de Donald Trump mais avec des menaces militaires en plus qui risquent de mener à des ruptures profondes.

Pourrait-on se passer de la Chine en quatre ans, la durée du mandat présidentiel américain, sans se couper un bras ?

Peut-on rompre davantage avec la Russie et se passer de ses hydrocarbures ?

Quid de l'Iran qui n'est pas une petite puissance régionale comme on veut nous le faire croire ?

Est-ce-que l'Occident peut encore imposer son ordre économique et ses valeurs libérales sans être une puissance industrielle capable de subvenir seul à ses besoins ?

Le piège de Thucydide est peut-être à nos portes, pourra-t-on l'éviter ?

 

Conclusion.

 

Barack Obama avait été élu en 2008 avec un programme social prometteur et avec l'engagement de mettre fin aux guerres de l'administration précédente.

Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il a échoué dans les grandes lignes.

A son départ, il a laissé les classes moyennes étasuniennes complètement « lessivées » (excepté le milieu financier) ce qui a ouvert la porte de la présidence au populiste Donald Trump.

 

 

Barack Obama a étendu le désordre à toute la planète avec des soutiens à des renversements de régime ou à des rebellions armées.

Il n'a pas complètement retiré les troupes américaines d’Afghanistan et d'Irak. Il n'a pas fermé la prison de Guantánamo et n'a pas supprimé le Patriot Act.

Il a joué de son charisme, usé de son sens de la communication et de sa bonne image (Prix Nobel) pour convaincre ses alliés de ses bonnes intentions et surtout pour former des coalitions pour mener ses désastreuses guerres de changement de régime.

La France ferait d'ailleurs bien de se méfier, il n'y a pas que des pays musulmans qui s'intéressent à ses banlieues. Depuis 2008 et l'arrivée de Barack Obama à la présidence, les États-Unis s'intéressent de près aux élites d'origines maghrébine et africaine. Mais c'est pour la bonne cause, c'est pour les aider culturellement disent-ils comme si le plan Borloo n'avait jamais existé : et quid de l'assimilation de ces néo-français s'ils sont encouragés à conserver leur culture d'origine ? vii

 

Comme l'indique le titre, l'article présente une face de Barack Obama qui n'est pas souvent évoquée dans les médias traditionnels.

Il est tout aussi incontestable qu'il y a aussi une autre face, plus positive, qui est généralement retenue par la majorité des médias. On peut citer les rapprochements avec Cuba et l'Iran. Il y a aussi le passage du pouvoir aux civils au Myanmar.

Je pense qu'il a sincèrement voulu créer un système de soins médicaux accessible à tous, le « Patient Protection and Affordable Care Act » mieux connu sous le nom d'Obamacare, mais son projet a été saboté par les lobbies néo-libéraux américains des soins de santé et des assurances. Il y a de nombreux autres points positifs à son bilan mais ils sont généralement assez évoqués pour être connus de tous.

J'ajouterai simplement qu'il a librement choisi ses conseillers et que ceux-ci étaient généralement convaincus du suprémacisme américain, surtout durant son premier mandat quand le Département d’État était confié à Hillary Clinton.

 

Je terminerai cet article par une remarque écologique digressive.

On nous rebat les oreilles depuis des années avec l'indice carbone. La planète est en danger, la mer monte et la vie terrestre risque de disparaître. A-t-on calculé les tonnes de CO2 dispersés dans l'atmosphère pour les opérations militaires décidées par Barack Obama et ses affidés et l'énergie dépensée pour fabriquer toutes ces armes ?

 

 

Ou on nous mène en bateau avec toutes ces restrictions au nom de la sauvegarde de la planète ou nos élites politiques sont d'une incohérence totale ? J'ai ma réponse à cette question mais chacun peut avoir la sienne.

 

 

i Nous voyons un exemple actuel avec la taxation des exportations de céréales en Russie. Les céréaliers russes pourraient faire d'énormes bénéfices en exportant leurs productions (les récoltes ont été mauvaises en 2020 dans le reste du monde et il y a une forte demande) mais cela provoquerait une pénurie de blé en Russie. Cette taxation permet de rééquilibrer le partage des céréales entre le marché intérieur et le marché extérieur.

ii Le wahhabisme est une forme de salafisme (salaf signifie ancêtre en arabe) particulier à l'Arabie saoudite qui doit son nom à son fondateur : Mohammed Ben Abdelwahhad. Ces deux mouvements religieux sunnites prônent un retour aux pratiques de l'islam strictement comme décrit dans le coran. En pratique, on peut utiliser le mot « salafisme » comme synonyme de « Wahhabisme ».

iii Un califat est dirigé par un descendant du prophète et il peut de ce fait étendre son pouvoir sur les villes saintes de La Mecque et de Médine.

iv Xavier Raufer. A écouter à partir de 2:30. https://www.youtube.com/watch?v=bEyHrewY0LQ

v Quelle que soit l'opinion qu'on peut avoir de Recep Tayyib Erdogan, il faut reconnaître qu'il a toujours été régulièrement élu suite à des élections non contestées. Protéger des comploteurs qui veulent le renverser par un coup d’État est inadmissible quand on veut donner des leçons de démocratie aux autres.

vi https://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/10/17/drone-papers-dix-revelations-sur-le-programme-americain-d-assassinats-cibles_4791688_4408996.html

vii https://www.challenges.fr/economie/la-verite-sur-l-aide-etrangere-aux-banlieues_217057


Moyenne des avis sur cet article :  4.65/5   (23 votes)




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51 réactions à cet article    



    • Clocel Clocel 11 avril 17:39

      Le « nègre de maison » dans toute sa splendeur.


      • sylvain sylvain 11 avril 19:43

        @Clocel
        Si obama est le nègre de maison, je ne sais pas ce qu’on est nous .


      • Parrhesia Parrhesia 12 avril 08:56

        @sylvain
        Nous, nous ne sommes plus rien !!!


      • Hurricane Hurricane 12 avril 09:17

        @sylvain

        Fastoch , nous sommes des sous nègres .



      • Plus robert que Redford 13 avril 16:38

        @Clocel
        Obama, premier POTUS complètement Bounty !


      • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 11 avril 18:54

        « A son départ, il a laissé les classes moyennes étasuniennes complètement « lessivées » (excepté le milieu financier) ce qui a ouvert la porte de la présidence au populiste Donald Trump. »

        Réduire le courant spécifique de l’histoire des Etats-Unis qui a porté Trump au pouvoir à la notion de « populiste » est un peu court.

        D’autant plus court que le mot en question n’a aucun contenu et sert à évacuer dans un sac fourre-tout les mouvements et idéologies qui dérangent dans une démonstration.

        L’isolationnisme est une tendance lourde des conservateurs américains qui reprochaient (et reprochent toujours) aux mondialistes, leurs rivaux, non pas de vouloir « dominer le monde », mais de le faire à un prix trop élevé, persuadés qu’ils sont de leur supériorité « naturelle » et de la conséquence de cet état de grâce qui ferai d’eux le modèle auquel les peuples civilisés se référeraient et viendraient leur manger dans la main.

        L’enjeu n’était et n’est toujours pas lucidité/vs/populisme, mais « globalistes » centralisateurs contrôlant des organismes internationaux à leurs bottes (FNI, OMC, OMS, OTAN, ONU, etc...)contre joueurs de poker faisant des paris, passant des contrats séparés avec les plus forts et écrasant les plus faibles, le far-west de la géopolitique.

        Ni les uns ni les autres ne sont des anges, ils n’ont pas la même stratégie, mais le même but : exploiter la planète à leur profit et maintenir le sanctuaire territorial intact.


        • Pierre Pierre 12 avril 00:12

          @Séraphin Lampion
          Apparemment, c’est le terme « populiste » qui vous fait réagir. Je ne l’ai pas employé dans le sens péjoratif. Je voulais dire anti privilégiés, anti Etat profond, anti establishment de Washington, ces démocrates et ces républicains qui n’ont de comptes à rendre à personne.
          J’approuve le sens de votre commentaire mais c’est dommage que ce courant populiste a été mené par Donald Trump. Il y a des personnalités plus élégantes dans le parti républicain. Je ne lui reproche pas sa politique d’America first", on devrait s’attendre à ce que tous les élus privilégient les intérêts de leurs électeurs, non, c’est plutôt son manque de diplomatie et ses tweets démagogues et souvent contradictoires qui me dérange chez luiu.


        • troletbuse troletbuse 11 avril 19:11

          Bon article.

          Ca commence à craquer chez les Biden

          Interdit aux moins de 18 ans smiley

          https://infovf.com/video/affaire-hunter-biden-soutien-mafia-mediatique—8812.html


          • jacques 11 avril 19:13

            Je possédait 2 livres de ce personnage, ils ont été brullés


            • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 11 avril 19:46

              @jacques

              Fahrenheit 451 est le point d’auto-inflammation du papier. Cette température équivaut à 232,8 °C.


            • Sarah Connor 11 avril 22:36

              Obama êtait un chouchou des médias... rien que ça, ça stink... il y aura des révélations comme sur Hunter Biden... sur l’Obama propaganda story et ses fake news. 


              • buratino buratino 12 avril 08:55

                @Sarah Connor Exact, et puis les prix Nobel, c’est bidon, il y a même un « toubib » qui l’a eu pour la « lobotomie »


              • Plus robert que Redford 13 avril 17:13

                @buratino
                Et Robert Zimmerman prix Nobel de Littérature ?
                C’est pas du tout beau foutage de gueule ?
                du moins pour ceux qui considèrent que les « PRIX Nobel » couronnent une valeur morale...
                Tout comme les breloques à rubans ou à rosettes qui vous élèvent au dessus du magma grouillant des gueux !


              • Hurricane Hurricane 12 avril 09:16

                Le GAG suprême de ce monde de cinglés :

                Obama prix Nobel de la paix avec ses guerres au proche Orient et ses milliers de victimes civiles 

                Il est vrai que ce monsieur est noir , de gauche , donc bien noté par l intelligensia des universités extreme gauchistes racialistes indigénistes qui domine le monde . 

                Pour être l’ Homme parfait , il faut en plus etre homo , il ne l ’est pas , donc avec le coefficient LGBT , il lui manquera beaucoup de points pour la note finale .

                Critères suprêmes : de gauche , noir , homo ...enfoncez vous çà dans le crâne ! 



                • berry 12 avril 11:06

                  Joan Rivers : Obama est gay, Michelle est transgenre
                  https://www.youtube.com/watch?v=B9C3SAdw-AA


                • Nowhere Man 12 avril 12:41

                  @Hurricane
                  Obama est loin d’atteindre la perfection de son collègue prix Nobel de la paix Henri Kissinger qui ne valide pourtant aucun de vos critères. : ni de gauche, ni noir, ni homo...
                  Une autre piste ?


                • Zolko Zolko 12 avril 19:04

                  @Hurricane

                  Obama prix Nobel de la paix avec ses guerres au proche Orient et ses milliers de victimes civiles 

                   
                  vous n’avez pas compris : Obama a eu le prix Nobel de la Paix pour l’empêcher de commencer une guerre avec l’Iran. Ce prix Nobel lui a lié les mains, et c’est le comité Nobel qui devrait recevoir le prix Nobel de la Paix. Obama n’y est pour rien, il a été le pantin onvolontaire de la farce. Et heureusement pour nous tous.

                • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 12 avril 10:45

                  Effectivement, vouloir modifier les dictateurs et les dictatures s’avère difficile.

                  Les exemples de l’auteur sont a 100% des autocraties et des pays dictatoriaux ou le peuple ne compte pas beaucoup. Poutine et Xi Jinping sont carricatures, des « élus a vie » qui n’hésiteront pas a tuer leurs opposants.

                  La Chine avance avec les dictatures et les pays de merde comme l’Iran ou la Russie, mais recule là ou l’économie se propage.

                  Depuis qu’elle a envahi la mer de Chine plus personne en Asie ne peut plus la voir. Avec l’Inde c’est mort.

                  Avec 1.3 milliard de personnes sortant du moyen Age, son économie va rester forte, mais il y a un tel retard et écart entre les villes côtières et l’intérieur.

                  Les USA avec seulement 330 million l’écrase encore aujourd’hui. C’est fort.

                  Par contre, avec Trump les USA ont chassé les Chinois de l’inde (pays démocratique) qui va devenir un nouveau sous traitant du monde pour remplacer la Chine.

                  La Russie, c’est fini. Mort. Encore plus en déclin que l’Europe. 

                  C’est un petit pays. Peu d’habitants pour une telle surface, 164 millions d’habitants, de plus en plus pauvre et qui ne tient qu’avec le pétrole ou des produits basiques et la propagande copiée-collée par les rapporteurs comme l’auteur.

                  Un PIB qui ne fait même pas le PIB de la Californie ou de l’Italie qui eux n’ont même pas de pétrole.

                  Actuellement les gens n’ont même pas de céréales pour le marché intérieur. L’envahissement de la Crimée s’avère un gouffre et une catastrophe.

                  Poutine en a fait de la Russie une autocratie dictatoriale catastrophique.

                  Faut pas trop croire la propagande. Les USA sont le moteur du monde. Et ca va le rester encore un moment.


                  • Passante Passante 12 avril 10:56

                    @Spartacus Lequidam

                    salut,
                    le hasard m’ayant fait encaisser cette semaine une certaine somme en ethereum
                    j’ai travaillé astrologiquement la question crypto à la recherche de patterns
                    et j’ai « résolu »...
                    en tout cas j’ai pu isoler un facteur fondamental parmi une pléthore

                    le résultat est le suivant :

                    -crypto en général s’envole d’ici fin 2021
                    -2022 n’est pas bon, c’est pas que ça dégringole cata, mais soit ça monte peu soit même ça descend un peu, bref stagnation
                    -c’est surtout en juillet 23 (maybe starting january) que ça redémarre
                    et là : c’est un festival
                    -l’été 2025 crypto fera 10x ce qu’il fait aujourd’hui (ou vaudra)
                    -ça continue jusqu’en 2026-27 au moins, après j’ai pas regardé
                    voilà


                  • Pierre Pierre 12 avril 13:17

                    @Spartacus Lequidam
                    C’est le genre de commentaires qui par sa naïveté me fait mourir de rire.
                    Il est impossible de répondre point par point, chaque mot est contestable alors en vrac :

                    • Vous pouvez ajouter les Etats-Unis à votre liste de démocraties défaillantes. L’élection de Joe Biden a été possible grâce au plus grand bourrage d’urnes depuis Boris Eltsine. Tous les moyens sont bons pour que le système ne change pas. Les marionnettes présidents ne sont pas élus à vie mais le système est éternel, quel que soit le président élu. Il y a toujours la même mainmise sur l’information, le même capitalisme corrompu et le racisme policier assassine toujours autant de noirs.
                    • Plus de 500.000 morts du Covid ! Un pays exemplaire pour la santé des citoyens !
                    • Un belle économie avec bientôt 120 % du PIB de dette souveraine (17,5 % pour la Russie) et je n’ose pas calculer la dette privée. C’est facile de mener grand train à crédit mais à un moment donné, il faudra payer les factures quand on a un déficit commercial colossal.
                    • En mer de Chine, la Chine est chez elle.
                    • Vous ne connaissez rien à l’Inde. C’est un pays inégalitaire qui n’est pas disposé à devenir l’atelier du monde. Ils ont une remarquable élite mais c’est tout. Ils n’ont pas la discipline de la Chine. Ce n’est pas parce que les Etats-Unis décident que l’inde va remplacer la Chine que cela se réalisera.
                    • Vous êtes le seul à penser que la Russie va s’effondrer. Des usines géantes poussent comme des champignons dans tout le pays et la Russie est pratiquement autosuffisante dans tous les domaines. Vu la dimension de ces usines et leur degré de modernité, elles vont d’ici peu venir concurrencer les occidentaux sur les marchés mondiaux.

                    • Vous êtes vraiment un observateur très perspicace ! Vous êtes pour l’expulsion de dictateurs qui ne nous menacent pas et pour leur remplacement par des islamistes qui vont soutenir le terrorisme chez nous. Bravo, nous apprécions.

                    • Pour rappel, la Russie, c’est 147 millions d’habitants pour la grande majorité patriotes et qui méprisent les valeurs occidentales. Vous en connaissez beaucoup, des réfugiés économiques russes ?

                    • Pour finir, cerise sur le gâteau, le PIB de l’Italie ??? Il faudra m’expliquer pourquoi l’Italie n’a pas ses propres industries informatiques, son propre système de positionnement par satellites (Glonass), sa propre industrie aéronautique, une industrie nucléaire performante, une industrie de l’armement qui est la deuxième du monde. Pourquoi l’Italie n’est pas une puissance spatiale, pourquoi elle n’a pas la capitale la plus moderne d’Europe, pourquoi elle n’a pas un système de soins gratuits pour tous. Je pourrais encore continuer longtemps mais je crois que ce n’est pas la peine d’essayer de convaincre un esprit obtus.    Mettez le PIB en PPA et le niveau est celui de l’Allemagne, dans le top 5.

                    Continuez à faire de beau rêve et prenez bien vos somnifères pour ne pas vous réveiller.


                  • Fanny 12 avril 18:34

                    @Pierre


                    « ces usines et leur degré de modernité, elles vont d’ici peu venir concurrencer les occidentaux sur les marchés mondiaux. »


                    C’est bizarre mais je n’arrive pas à y croire.

                    D’où sortez-vous ça ?

                    Apportez qqes cacahuètes pour conforter votre propos.

                    A part Masha et Michka (paraît-il vidéo pour enfants la plus diffusée au monde ?) dont mes petits enfants ne se lassent pas, y a rien pour moi.

                    Y aurait bien pour moi la moto avec side-car Ural (je suis fana moto) mais on n’en connaît que trois exemplaires, souvent en panne, ceux de Sylvain Tesson et ses deux compagnons dans son roman Berezina.

                    Bien sûr, y a bien toujours la vodka et les zakouskis, mais aux dernières nouvelles, c’est pas efficace contre la covid 19 (le Pr Raoult ne s’est pas encore prononcé).


                  • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 12 avril 18:39

                    @Fanny
                    250 MZ attelée . Ça se repare avec un couteau suisse , du fil de fer , du chatterton , des coups de pied et des insultes.


                  • Fanny 12 avril 19:01

                    @Pierre

                    « Vous en connaissez beaucoup, des réfugiés économiques russes ? »

                    Il y en a au moins un, avec papa-maman : Sergueï Brin, fondateur de Google (1500 milliards $)


                  • Pierre Pierre 12 avril 19:28

                    @Fanny
                    OK, je corrige. Je parlais de Russes de souche, des orthodoxes : pas de juifs, de Caucasiens ou de délinquants.


                  • Fanny 12 avril 19:39

                    @Aita Pea Pea
                    MZ ?
                    Je suis déçu. Je croyais que c’était une copie du flat twin allemand BMW, version Wehrmacht.


                  • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 12 avril 19:52

                    @Pierre
                    -Démocratie défaillante aux USA. Surement, mais pas de dictateur qui empoisonne ses adversaires et des changements réguliers.
                    -Bilan pour la santé. Les USA sont un pays continent. Grande différence entre les états. Mais des vaccins pour le monde entier, et pas que pour faire de la propagande.
                    -L’économie Russe est une farce. Pas de dette parce que personne ne lui prête. Qui va acheter des roubles ? Invendable. Une inflation a 4% quelle merde.
                    -La mer de Chine a été militarisé le mer ces dernières années et fait peur a tous les pays qui sont sur mer de chine et Océan indien. Vietnam, Thaïlande, japon jusque les australiens se détournent de la Chine.
                    -Ce sont les USA qui ont fait décoller la Chine, ils feront décoller l’Inde. 10 à11% de croissance prévu pour 2022 avec les investissements américains.
                    -Les Russes ne fabriquent rien. C’est un pays classé comme « émergeant » c’est a dire. Le nombre de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté en Russie a atteint 18,8 millions, soit 12,8% du total des habitants. Une ca-tas-trophe.
                    -Je suis pas pour remplacer les dictateurs, je suis contre les marchands d’illusion.
                    -Pour les migrants russes, les sites de rencontre sont remplis de personnes qui cherchent des gogos occidentaux en mal d’amour pour fuir la Russie.
                    -L’Italie ne fabrique rien ?
                    Gucci, Armani, Prada, Versace, Dolce & Gabbana, Benetton, Ray-Ban, Bulgari, Calzedonia, Max Mara, Fendi, Cerruti, Geox, Tod’s, Ferragamo, Sergio Tacchini, Ellesse, Lotto, Kappa, Diesel, Kiton, Alcantara,Ferrero, Parmalat, Perfetti Van Melle, Bolton Group, Buitoni, Barilla, Giovanni Rana, Campari, Galbani, Martini, Lavazza, Kimbo, Carapelli, De Cecco, Zanetti Segafredo, Fiat, Lancia, Alfa Romeo, Lamborghini, Ferrari, Pagani, Maserati, Iveco ; les motos Aprilia, Ducati, Cagiva, Piaggio, Prysmian, Italcementi, Buzzi Unicem, Tenaris, Riva, Marcegaglia, Lucchini RS et Groupe Beltrame, les sous-traitants automobiles Brembo et Magneti Marelli, les armuriers Beretta et Simmel Difesa, le fabricant de missiles franco-italo-germano-britannique MBDA, les constructeurs navals Fincantieri et Ferretti, le producteur de matériaux isolants Groupe Mapei, le leader mondial des produits en cuivre pour les hautes technologies Intek Group SpA, les fabricants d’appareils électroménagers Candy, Indesit, De’Longhi, Smeg, et Zanussi, le chauffagiste Ariston Thermo, le constructeur d’aciéries Danieli, le spécialiste de la bureautique Olivetti, le 4e producteur mondial de verre Bormioli Rocco, le numéro 1 mondial du carrelage Marazzi Group, les leaders européens des appareils de fitness Technogym et Panatta, les entreprises de BTP Salini Impregilo, Groupe Gavio, TreviGroup et Astaldi, le conglomérat industriel italo-argentin Techint, le fabricant de puces électroniques franco-italien STMicroelectronics, etc.
                    Zambon, Artsana, Sigma-Tau, Menarini, Chiesi Farmaceutici, Bracco, Sorin Biomedica, Angelini, Recordati
                    Generali, Unipol, Sanpaolo, Unicredit, Mediobanca, Banco BPM, UBI Banca, Eni, Enel, Edison, Snam, A2A, Gruppo Falck
                    RCS MediaGroup, Arnoldo Mondadori, Groupe L’Espresso, De Agostini, Panini Comics, Fastweb, Laterza, Sellerio, Adelphi, MSC Croisières, Costa Croisières, Caronte & Tourist, Grimaldi Group, Autogrill.

                    Peux tu seulement donner le tiers de marques industrielles et commerciales Russes de cette envergure et de valeur ????

                    Comme si l’économie Russe avant le niveau Italien.
                    Tartufferie !


                  • Pierre Pierre 12 avril 21:57

                    @Fanny
                    Je pourrais vous citez des dizaines d’exemples mais j’en ferai plutôt un article dans les prochains jours.

                    Voici quelques beaux développement en cours.

                    J’ai une liste sans fin que je publierai plus tard.


                  • Pierre Pierre 12 avril 23:47

                    @Spartacus Lequidam
                    Selon un sondage du centre Levada (Financé par Carnegie, agent étranger en Russie) publié en russe sur Yandex zen, l’Europe n’est plus attractive pour les Russes. 70 % des Russes ne se considère pas ou plus Européens (75 % chez les lycéens). Ce pourcentage est en constante augmentation.
                    La vie en Russie à repris un cours normal : restaurants, piscines, écoles, déplacements etc. sans restriction.
                    Les Russes qui travaillaient en Europe rentre par dizaines de milliers, la plupart définitivement. Les commentaires ne sont guère flatteurs pour les conditions de vie chez nous.
                    C’est le plein emploi en Russie. La croissance sera déjà au rendez-vous cette années. Des millions de travailleurs des ex-Républiques soviétiques travaillent en Russie et participent au développement du pays.
                    Le taux de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté en Russie est le même que chez nous.
                    Le niveau de vie en parité de pouvoir d’achat est quasi le même qu’en Union européenne de l’Ouest. Il faut multiplier les revenus des Russes par 2.5 pour faire une comparaisons avec nous parce que un pain coûte 60 cent en Russie, l’essence coûte 2,5 à 3 fois moins cher, pour l’énergie des ménages, c’est quatre à cinq fois moins cher, un abonnement Internet coûte moins de 5 euros par mois, on est infiniment moins taxé que chez nous, les soins de santé sont gratuits, de bonne qualité et bien organisé, Moscou est en train de devenir avec Londres la ville la plus moderne d’Europe où tout est connecté et tout est à l’avenant pour les Russes.

                    https://www.rubaltic.ru/article/politika-i-obshchestvo/20210408-evropa-perestaet-byt-privlekatelnoy-dlya-rossiyan/?utm_referrer=https%3A%2F%2Fzen.yandex.com

                    Le dictateur en question se présente aux élections aux échéances légales et est chaque fois confortablement élu au premier tour, pas comme un incompétent qui fait 24 % et qui se prend pour Louis XIV (L’Etat, c’est moi.) ou un sénile qui succède à un débile.
                    Vaccins pour le monde entier avec les recherches payées par tous, les dividendes entièrement pour les actionnaires et pas de risque pour les labos. C’est beau le désintéressement. J’y croirai quand les labos rendront les droits sur les vaccins publics.
                    La Russie n’avait pas de dette avant qu’on ne lui prête plus l’argent qu’elle n’a pas besoin.
                    La Russie est quasiment autosuffisante et vous écrivez qu’elle ne produit rien. Bizarre !!!
                    Je connais parfaitement l’Italie, c’est le pays avec lequel je travaille le plus et qui est extrêmement beau mais l’industrie russe est largement supérieure. La plupart des groupes que vous citer sont détenus par des capitaux étrangers, souvent des fonds de pension ou des fonds d’investissement. Ils ont délocalisé leur production et ce ne sont que le sièges qui restent en Italie. Il n’y a pas de problème pour moi, l’Italie a un réseau de PME de qualité dans le nord mais le sud est un boulet.
                    Je donne dans un commentaire les noms de quelques nouvelles usines qui se construisent actuellement en Russie. Je vais en faire un article qui répondra à votre commentaire.


                  • Fanny 12 avril 23:51

                    @Spartacus Lequidam

                    « -L’économie Russe est une farce. Pas de dette parce que personne ne lui prête. Qui va acheter des roubles ? Invendable. Une inflation a 4% quelle merde. »

                     

                    Une farce, tout comme le rôle de la Russie en Eurasie, au MO, en Afrique, dans l’Est de l’Europe, aux USA (faiseur d’élection ???), face à l’UE dans le rôle d’ennemi N°1…

                    Tout ça avec un budget Défense de l’ordre de celui de la France, vous avez oublié de le mentionner (en général, ceux qui plaident l’insignifiance de la Russie le mentionnent juste après le PIB italien).

                    Drôle de farce, somme toute, qui fait que c’est votre discours qui ressort de la farce compte tenu du gap entre vos affirmations et les réalités géopolitiques/stratégiques.

                    Discours qui traduit, outre une méconnaissance de ce pays tel qu’il est devenu aujourd’hui, certes peu aimable par certains aspects, une crainte irrationnelle et un rejet de ce qui est à la fois proche et différent.


                  • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 13 avril 00:22

                    @Pierre

                    Alors combien d’entreprises Russes du niveau des entreprises Italiennes ?
                    Rame, rameurs ramez, tu coules !  smiley  smiley

                    Compliqué d’en sortir simplement 5 du niveau mondial, comparé à la foultitude des entreprises Italiennes.

                    Il fait beau à St Pétersbourg dans l’usine a Troll du dictateur qui empoisonne ses rivaux ?

                    L’industrie Russe ne vaut pas grand chose sur le marché mondial.

                    La Russie est dans une merde pas possible. La Crimée est le boulet du pays.
                    La Russie ne vend que de la propagande du pétrole et des armes.

                    La gestion de Poutine est un Fiasco économique, politique et une corruption en plus d’une autocratie. 

                    Il en reste que le déni du factuel. LE DENI par les enfumés de la propagande.

                    https://www.reuters.com/article/us-russia-politics-economy-idUSKBN2A13GY

                    Le classement de la dette de la Russie est classé BBB-. Normal que la dette soit faible. Qui va prendre le risque d’acheter une telle dette.

                    Il serait temps de comprendre que la tartufferie de la belle économie de la Russie est une chimère. Ca en devient ridicule les copiés collés de la propagande.

                    Il y a 5 ans il fallait, 40 roubles pour avoir un dollar, aujourd’hui il en faut 77. Va donc expliquer cette tartufferie de réussite économique.
                    Et encore les USA n’arrêtent pas de créer des dollars, mais eux le monde entier en veut.  smiley


                  • Fanny 14 avril 12:50

                    @Pierre

                    Les populations russes sont très mélangées. Les slaves au teint mat et aux yeux bridés, c’est en partie la population de Moscou. Quelques ethnies sont peut-être restées isolées du reste de la population (Tchétchènes …) mais le soviétisme a mis le turbo pour les mixages. Votre séparation entre russes de souche et les autres me paraît schématique et artificielle. Quel « russe » n’a pas de sang tatar ?


                  • berry 12 avril 11:44

                    Les USA ne sont qu’une illusion de démocratie. Ils ont le record de présidents assassinés ou morts prématurément dans des conditions douteuses.

                    Il faudrait parler aussi des milliers d’assassinats d’hommes politiques qui ont jalonné toute leur histoire, par exemple celui de Thomas Mc Fadden qui s’opposait à la mainmise de la mafia mondialiste sur la Réserve Fédérale :

                    https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Thomas_McFadden

                    Personne n’en parle.


                    • Aristide Aristide 12 avril 12:53

                      @berry

                      Rien à dire au point de vue historique, mais tout de même les USA sont-ils si singuliers que cela ? A ma connaissance avec d’autres méthodes, l’URSS et la Russie ont su aussi traiter les problèmes que posaient les opposants à leur manière toute aussi définitive.

                      En fait, c’est le lot commun des pays impérialistes ...


                    • Olivier Perriet Olivier Perriet 12 avril 11:46

                      Côte d’Ivoire : Quel rapport avec les Frères Musulmans, avec Obama ?

                      Pas évident à première vue : la destabilisation du pays, la lutte entre Gbagbo et les « nordistes » (musulmans) ne date pas de la présidence Sarkozy, mais de 10 ans en arrière, conflit qui a dégénéré en opposition ouverte entre la France et Gbagbo (2003), lorsque Chirac et Villepin ont refusé de le soutenir franchement et préféré s’interposer.

                      La tentative vaseuse de coup d’Etat en Turquie (2016) : « il est évident qu’elle est l’oeuvre de Gülen, réfugié aux USA », etc etc... C’est l’analyse livrée à chaud par Erdogan, sans la moindre enquête. C’est ce qui a scellé l’amité entre Poutine et le sultan, donc il vous faut graver ça dans le marbre. On n’a pas vu la moindre queue d’une preuve.

                      Plus simplement on appelle ça « amalgamer tous ses adversaires », islamistes ou kémalistes ou PKK ou Daesh, méthode dont Erdogan est très familier.

                      La Syrie : La crainte du veto russe empêche les aviations américano-française (de François Hollande) d’intervenir en 2013 et empêche la prise de pouvoir par les islamistes.

                      Là on est dans le lol du lol, la réécriture de l’Histoire, façon Staline faisant effacerses ennemis des photographies.

                      François Hollande le voulait mais Obama ne l’a pas suivi : il n’allait pas se désengager d’Irak pour s’embourber à côté. C’est aussi simple que ça.

                      En vérité, Poutine n’était pas passionné par la Syrie, à ce moment : il s’y est intéressé pour prendre sa revanche après le coup d’Etat en Ukraine en 2014.

                      Du coup ça fout en l’air votre « démo ».


                      • Pierre Pierre 12 avril 14:48

                        @Olivier Perriet
                        « Côte d’Ivoire : Quel rapport avec les Frères Musulmans, avec Obama ? »
                        Alassane Ouattara vient du FMI, il est musulman et il s’est appuyé sur les FAFN, une force militaire du nord musulman pour battre militairement Laurent Gbagbo.
                        Sarkozy n’aurait pas bougé le petit doigt sans le feu vert d’Obama. Je n’ai pas parlé de GFrères musulmans en ce qui concerne la Côte d’Ivoire, pour l’Ukraine non plus d’ailleurs.
                        Les réseaux de Gülen en Turquie sont connus, par Erdogan en premier vu qu’il a été appuyé par eux pour ses élections victorieuses. Il faut parfois faire des déductions : Erdogan se brouille avec Israël. Gülen est un ami notoire d’Israël et de la CIA. Erdogan sait qui a voulu le renverser et pourquoi, il sait que ce sont des Turcs liés aux réseaux de Gülen, les preuves sont accablantes mais Obama ne peut livrer un réfugié lié à la CIA.. Les Etats-Unis ont fait des guerres pour des raisons moins évidentes que cela.
                        «  La crainte du veto russe empêche les aviations américano-française (de François Hollande) d’intervenir en 2013 et empêche la prise de pouvoir par les islamistes. »
                        Retour en arrière. Lors du sommet du G8 de Dublin, Poutine est resté intraitable. La Russie mettra son veto à n’importe quelle résolution de l’ONU autorisant une intervention militaire.
                        Le Parlement britannique vote contre une intervention militaire. Cameron se retire. Obama veut se couvrir et sonde le Congrès. Il constate qu’il n’aura pas l’assentiment des élus pour intervenir en Syrie. Poutine lui donne une occasion de sauver la face avec l’élimination des armes chimiques syriennes. Obama ne prend pas le risque de passer outre l’autorisation du Congrès, il risque des poursuites pénales si cela tourne mal. Hollande se trouve alors Gros-Jean comme devant.
                        C’est bien l’absence de résolution de l’ONU à cause du veto de Poutine qui a empêché le bombardement américano-français.
                        Ca va ? Ce n’est pas trop subtil pour vous ? Je crois que tout le monde a compris, c’est le principal et cela n’a aucun rapport avec les méthodes de Staline.
                        La Russie n’intervient pas avant 2015 parce qu’elle croit ou espère que Bachar al-Assad va s’en sortir tout seul. Il s’engage parce qu’il se rend compte que ce sont des djihadistes de toute la planète dont beaucoup de Tchétchènes et de ressortissants des ex-républiques soviétiques qui forment ces brigades internationales. Il s’engage aussi parce qu’il a l’assurance de l’intervention au sol de l’Iran. 
                        Je confirme mon analyse et ma « démo ».


                      • Pierre Pierre 12 avril 15:31

                        @Olivier Perriet
                        Une petite précision concernant la Côte d’Ivoire. Je ne parle pas de Frères musulmans ou de djihadistes parce que ces mouvements n’étaient pas structurés en Afrique subsaharienne avant l’intervention ce l’OTAN en Libye en 2012 et le soutien de Barack Obama à l’islam politique. 


                      • Olivier Perriet Olivier Perriet 12 avril 16:51

                        @Pierre
                        Ca va ? Ce n’est pas trop subtil pour vous ?

                        Oui et non. Vous juxtaposez des affirmations contradictoires, vous êtes un bon télégraphiste ;

                        C’est des réseaux gülénistes (islamistes), appuyés par Israël, évidemment, qui mettent en marche une insurrection militaire ... qui accessoirement se réclame anti islamiste. Oui, bon, pourquoi pas, on vous croit sur parole.

                        Sarkozy n’aurait pas bougé le petit doigt sans le soutien d’Obama.
                        Oui, peut-être, j’en sais rien. Mais enfin les problèmes ivoiriens ont commencé sans Obama plus de 10 ans avant. ça n’a donc quasi rien à voir avec votre sujet

                        Sur la Syrie :
                        Si Obama n’y a pas été, c’est parce qu’il n’en avait pas envie, tout bêtement. À mon tour de faire des déductions : vous imaginez Hollande se préparer à la guerre s’il y avait une opposition forte de Poutine ? 

                        Poutine ne s’intéressait pas trop à la Syrie en 2013. Il s’y est intéressé pour trouver sa revanche de l’Ukraine, en 2014 ;

                        C’est moins flatteur mais plus vrai.


                      • Pierre Pierre 12 avril 19:23

                        @Olivier Perriet
                        Je sais comment vous pensez et vous savez comment moi je pense. Vous commentez souvent mes articles et je sais d’avance quelles vont être vos objections parce que pour vous, une chose n’est vraie que si elle est démontrée par des faits. Je ne raisonne pas comme cela parce que j’ai constaté que les faits qu’on nous présente comme vrais sont souvent fabriqués pour nous convaincre et justifier des actions impopulaires. Je ne vais vous citer que deux exemples :

                        • La fiole d’anthrax de Colin Powell à l’ONU.
                        • Le bain de sang à Benghazi promis par Kadhafi qui n’a jamais eu un début de commencement et qui a justifié la destruction du pays qui avait l’indice de développement humain le plus élevé d’Afrique.

                        Je pourrait vous citer des dizaines d’exemples de mémoire et même des centaines en faisant une recherche sur Internet. 

                        Je travaille plutôt par déduction comme pour Ouattara.

                        Il est forcément proche des Américains vu qu’il a travaillé pour le FMI. J’ai lu des livres et j’ai entendu comment la CIA recrute l’élite africaine et les place à la tête de pays. Il y avait des groupes d’opposants armés, les FNCI dans le nord du Pays en région musulmane depuis 10 ans comme vous le dites et Ouattara est justement musulman. D’un autre côté, Obama voulait une réconciliation avec les musulmans.et remplacer Gbagbo qui a de bons contacts avec les Russes par Ouattara est tout bénef pour les Américains et c’est une gage donné aux musulmans leur indiquant qu’il tient parole.

                        Sarkozy est un impulsif. Il est influençable par ses conseillers proches des Américains. Ne l’avait-on pas surnommé Sarko l’Américain ? On n’a qu’a se souvenir comment il a été influencé par un cuistre pour l’intervention en Libye.

                        Pour moi, c’est clair. Je n’ai pas besoin de confirmation sur BFM pour être convaincu.

                        Pour Hollande et Poutine, le courant n’est jamais passé. Depuis Dublin, Hollande ne supporte pas Poutine qui est 10 fois plus compétent que lui. Caché derrière les Américains, il était prêt à tout


                      • Olivier Perriet Olivier Perriet 12 avril 22:51

                        @Pierre

                        Vous prenez vraiment les mauvais exemples.

                        « Le bain de sang à Benghazi » n’a précisément rien à voir avec « la fiole d’anthrax » de Colin Powel à l’ONU, puisque c’est Khadafi qui a lui-même annoncé un bain de sang (ce sont ses mots) pour punir la rébellion de Benghazi.

                        Forcément, il n’en a pas eu le temps. Dire qu’il ne s’est rien passé de cataclysmique, c’est faire de la politique fiction. Et de fait personne ne peut dire ce qu’il se serait passé si Sarkozy n’avait rien fait. La rebellion avait commencé avant.

                        Cela c’est pas une approbation de ma part, mais force est de constater que Khadafi s’est montré tellement odieux lors de sa visite parisienne en 2007 que personne ne l’a défendu 4 ans plus tard. C’est sans doute un raisonnement puéril indigne d’un chef d’Etat (je parle de Sarkozy). On ne conduit pas un pays sur des inimitiés personnelles.

                        Mais force est de constater aussi, qu’en dehors des résistants de la 25e heure, qui ont réagi au bout de 4 mois, lorsque l’intervention commençait à s’éterniser, personne, hormis Marine Le Pen, ne s’est opposé à la croisade de Sarkozy en février 2011.


                      • troletbuse troletbuse 12 avril 23:05

                        @Olivier Perriet
                        Vous devez avoir le Covid car vous ne sentez pas le pétrole ni le paiement en monnaie autre que le dollar. Pour l’argent, Il est vrai qu’il n’a pas d’odeur.
                        Vous n’avez pas parlé de Poutine. Un oubli ? smiley


                      • Pierre Pierre 13 avril 00:02

                        @Olivier Perriet
                        Si on se donne le droit de détruire un pays chaque fois qu’un chef d’Etat dit une connerie, on ne va plus faire que cela. 
                        Marine Le Pen... et moi.
                        https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-fin-d-un-dictateur-99646


                      • roby roby 12 avril 12:01

                        Pendant les 2 mandats d’Obama le nombre de citoyens noirs abattus par la police n’a pas baissé.


                        • ETTORE ETTORE 12 avril 12:10

                          Le Nobel de la paix, ET la Légion d’honneur, sont devenus comme les hémorroïdes, tous les trous du c...peuvent l’avoir !

                          Pfff !


                          • Florian LeBaroudeur Florian LeBaroudeur 12 avril 13:18

                            La Russie et la Chine ne sont pas les ennemies qu’on se plait à les présenter.

                            Les sanctions contre la Russie sont appliqués naïvement par les européens tandis que les multinationales américaines continuent à se servir là-bas.

                            Les dirigeants Occidentaux se plaisent à bomber le torse envers la Chine pour flatter leurs électeurs déboussolés par la désindustrialisation et la délocalisation en cachant le fait que 50% des investissements mondiaux sont réalisés dans ce pays.

                            Enfin les 2 pays ont signés l’Agenda 2030 comme l’intégralité des 195 pays membres de l’ONU.

                            Si il y a un différent c’est sur le partage du gateau mais systémiquement ce n’est pas le cas. Les Américains ont surtout besoin de se fabriquer des ennemies car ils ne peuvent concevoir leur existence sans avoir un combat à mener au nom du bien, c’est dans leur culture. 


                            • Pierre Pierre 12 avril 14:58

                              @Florian LeBaroudeur
                              Je n’ai rien à dire, c’est clair et j’approuve.
                              La rivalité Russie  Chine est un phantasme d’Occidentaux. Ils espèrent une prophétie autoréalisatrice mais ces deux pays n’ont rien à gagner à s’entredéchirer. A très long terme, tout est possible mais la Chine n’est naturellement pas une puissance expansionniste sauf commercialement.


                            • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 12 avril 15:32

                              @passionné de l’histoire, Bonjour Pierre,

                               Avez-vous déjà lu le bouquin « Une Terre promise » de Obama.

                               Si oui, pouvez-vous en donner des idées personnelles ?

                               Je le lis actuellement en même temps que d’autres livres.

                                Quand je l’aurai fini, j’en ferai une synthèse... 

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