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Accueil du site > Tribune Libre > L’école et les dangers de la numérisation...

L’école et les dangers de la numérisation...

Désormais, dans les écoles, les collèges, les lycées, tout passe par des écrans informatiques : pour enseigner, pour apprendre, pour faire l’appel en classe, pour communiquer avec les familles ou avec l’administration...
 
Toutes les salles de classe sont équipées d'écrans d'ordinateurs : la révolution numérique est en marche et, en une dizaine d'années, tout a changé.
 
Le cahier de textes de la classe est numérique : le professeur indique en ligne tout le travail effectué en classe, les exercices à réaliser, les leçons à apprendre.
L'ordinateur est ainsi un outil précieux de communication.
 
Pour autant, le "tout numérique" comporte des dangers.
En privilégiant des apprentissages ludiques, on en oublie le sens de l'effort... On laisse de côté la mémoire pourtant essentielle dans la formation des individus.
Que deviennent la patience, la lenteur ?
 
De plus en plus de jeunes sont hyperconnectés chez eux : ils ont déjà un ordinateur, un smartphone, une tablette. On peut même parler d'addiction pour certains adolescents qui ne quittent plus leur portable.
 
Et on leur offre, encore, dans les lycées et les collèges un ordinateur, un nouvel écran... 
 
La dispersion favorisée par les images des écrans n'est pas bonne, les élèves ont besoin d'apprendre la rigueur, de se confronter à des difficultés pour progresser. Les obstacles sont formateurs et on en vient à les supprimer par des apprentissages ludiques. On le sait bien : la pédagogie de la découverte et du jeu comporte des risques... on oublie de donner des bases essentielles pour la formation du raisonnement.
 
Les enseignants eux-mêmes sont amenés à corriger des tests d'évaluation, avec des codages compliqués, et ils deviennent ainsi des outils du numérique, des robots.
Leurs outils de travail sont dématérialisés : le livre électronique rentre peu à peu dans les établissements scolaires.
Bientôt, les profs seront peut-être remplacés par des vidéos, et c'en sera fini du contact entre l''élève et l'enseignant.
 
Le numérique n'est donc pas une panacée qui permettrait de résoudre les problèmes de l'école, bien au contraire. Il ne doit être utilisé que comme un appoint, en complément de l'enseignement délivré par les enseignants.
 
 Ainsi, Steve Jobs, lui-même, fondateur d'Apple, a toujours préservé ses enfants de l'envahissement des nouvelles technologies... Ceux-ci n'ont jamais utilisé d'Ipad.
 
La plupart des innovateurs du numérique limitent l'utilisation des écrans par leurs enfants à 30 minutes par jour pendant la semaine, alors que d'autres ne tolèrent l'usage de la technologie que pendant le week-end.
 
On le sait : la surconsommation d'écrans est néfaste, elle entraîne une certaine passivité, une déconnexion de la réalité, un émiettement, un éparpillement de l'attention...

 
 
 
 http://rosemar.over-blog.com/2017/09/la-numerisation-de-l-ecole-et-ses-dangers.html

 

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L'école et les dangers de la numérisation...

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28 réactions à cet article    


  • sarcastelle sarcastelle 19 octobre 12:55

    Le crayon et le papier n’ont pas toujours existé, ou pas toujours été à la portée des écoliers modestes. C’était une chose excellente car la prise de notes écrites est préjudiciable à la mémoire. On ne réfléchit plus : on compulse ses papiers. La relation entre les humains est perturbée par le fait de plonger son nez dans des documents au lieu de regarder les autres en face. La myopie s’est considérablement développée avec la généralisation de la lecture. Et nous ne dirons rien des yeux crevés par les crayons ni des incendies alimentés par les papiers. 


    • Christian Labrune Christian Labrune 19 octobre 13:34

      @sarcastelle
      J’aime bien les paradoxes. Je vois que vous percevez l’invention de l’écriture, première mémoire ineffaçable de l’humanité, comme un véritable fléau.

      J’irai plus loin : l’invention du feu est la première grande catastrophe dans le développement de l’humanité. Elle résulte fatalement de celle des premiers outils : silex qu’on frappe pour obtenir des étincelles ou morceau de bois qu’on fait tourner jusqu’à la température d’ignition. Pour en arriver là, il faut que les bras soient déchargés de la fonction de soutenir le corps.

      Il serait donc urgent que dans les familles comme dans les écoles maternelles on interdît aux petits enfants d’apprendre à marcher. Une petite taloche au premier qui lèverait les bras, et on obtiendrait vite des générations de quadrupèdes enfin parfaitement heureux dans une nature qui n’aurait plus à craindre les effets du réchauffement climatique.


    • pipiou 19 octobre 19:21

      @sarcastelle

      Absolument.
      On peut également constater que la connaissance a elle aussi des effets pervers : elle entraine à abandonner la religion, à critiquer les dirigeants, à fabriquer des bombes et toute sorte d’objet dangereux, à se remettre en question.
      Encore un effet terrible de la modernité que passent sous silence les médias, les banques et l’UE (concession à Fifi).

      Il est donc important souligner les dangers de l’école, qui peut conduire à l’effondrement de notre civilisation.
      La solution efficace qu’il faudra bien adopter un jour est d’interdire l’école...


    • Christian Labrune Christian Labrune 19 octobre 13:49

       Ainsi, Steve Jobs, lui-même, fondateur d’Apple, a toujours préservé ses enfants de l’envahissement des nouvelles technologies... Ceux-ci n’ont jamais utilisé d’Ipad.

      @Rosemar
      Ce qui est dramatique, c’est que les gens qui, dans l’Education nationale, s’émerveillent des possibilités du numérique, ont en général une connaissance des plus rudimentaires d’une discipline austère et dont il conviendrait toujours, en premier lieu, de connaître les limites. Ils sont dans la même fascination que ces utilisateurs des téléphones Apple dont vous parliez dans l’article précédent, et qui les regardent avec le même émerveillement qu’au milieu du siècle passé les derniers primitifs entendant pour la première fois une voix sortir d’un poste à transistors et se faisant de somptueux bracelets avec nos boîtes de conserve peinturlurées.


      • anomail 19 octobre 14:59

        @Christian Labrune

        « les gens qui, dans l’Education nationale, s’émerveillent des possibilités du numérique, ont en général une connaissance des plus rudimentaires d’une discipline austère et dont il conviendrait toujours, en premier lieu, de connaître les limites. »

        Bah la première des limites est technique.
        Trop long à mettre en œuvre pour 50 minutes de cours, même quand on maîtrise bien.

        École analogique :

        « Ouvrez votre bouquin page 29 et lisez le texte ».

        École numérique :

        - Allumez vos tablettes...

        (une minute s’écoule)

        - Qu’est-ce qu’il y a Kévin, la tienne ne s’allume pas ? Tu l’as bien mise à charger hier soir ?

        - Bon les autres, ouvrez votre gestionnaire de fichier, choisissez « Réseau local » et allez dans ’/college/2017-2018/anglais/5eme_a/sequences/20171019/’.

        - Mattéo, tu as un message d’erreur ? C’est quoi ? Ah ben ça c’est parce que le wifi est désactivé. Tu ne sais pas comment l’activer ? Quelqu’un peut lui montrer ?

        - Paul, le gestionnaire de fichiers c’est l’icône bleue. Comment ça elle n’est plus là ?

        - Non, j’ai dit ’/college/2017-2018/anglais/5eme_a/sequences/20171019/’. C’est écrit au tableau.

        - C’est une séquence à écouter, tout le monde a ses écouteurs ? Non bien sûr. Ben tant pis, vous prenez un écouteur chacun.

        - etc.


      • Christian Labrune Christian Labrune 19 octobre 16:46

        @anomail
        Votre description d’une « séquence » pédagogique (je crois bien que le mot « cours », trop simple est désormais banni) est tout à fait drôle mais ce n’est même pas une caricature. C’est tout à fait ça. C’est ce qu’on pourrait appeler l’art de perdre son temps à fabriquer des crétins. L’expression m’est soufflée par l’excellent titre du bouquin de Brighelli : « La fabrique du crétin ».


      • rosemar rosemar 19 octobre 17:21

        @Christian Labrune

        Le numérique est utile pour y collecter les notes, pour rédiger le cahier de textes de la classe.
        Mais il me paraît dangereux de l’utiliser constamment en classe, les écrans peuvent perturber l’attention. Ce n’est sûrement ce qui va résoudre les difficultés des élèves : il faut d’abord leur donner des bases solides.

      • rosemar rosemar 19 octobre 17:22

        @anomail

        Et puis, on est toujours à la merci d’une panne technique...

      • Christian Labrune Christian Labrune 19 octobre 18:18

        @rosemar
        J’espère que vous n’attendiez pas une petite contestation pour ranimer le débat : je ne vois pas un mot à changer à ce que vous venez d’écrire.
        Dans vingt ans, on pourra converser oralement avec son téléphone portable comme avec un précepteur toujours présent et omniscient, mais on n’en est pas là.
        Les crétins qui s’amusent à vouloir introduire une informatique immature dans l’école ressemblent à ceux qui, il y a déjà plus d’un siècle, espéraient faire décoller un avion en pédalant pour faire tourner l’hélice. On me dira qu’aujourd’hui, on sait bien faire à peu près faire cela, mais parce qu’on dispose de matériaux ultra-légers qui n’existaient pas à l’époque. Bref, vouloir mettre la charrue avant les boeufs, c’est toujours le comble de la sottise.


      • Bernie 2 Bernie 2 19 octobre 20:51

        @anomail

        Quel cliché !!

        Allez reprenons vos belles affirmations des années 2000.

        - Allumez vos tablettes... une fois le matin, votre minute, vous pouvez aussi la compter à chaque cours, où on farfouille dans son sac pour trouver le livre.

        - Qu’est-ce qu’il y a Kévin, la tienne ne s’allume pas ? Tu l’as bien mise à charger hier soir ? Quelques prises à dispo, les charges rapides permettent de recharger à 50 % en une heure, même en utilisation. Laissez ces stations de charge dans des coins inconfortables de la salle, et vous verrez que les oublis se feront bien plus rares. (Psst, Kevin, c’est plus utilisé depuis 15 ans au moins)

        - Bon les autres, ouvrez votre gestionnaire de fichier, choisissez « Réseau local » et allez dans ’/college/2017-2018/anglais/5eme_a/sequences/20171019/’. Cliquez sur le lien que je viens de vous envoyer, on se trompe pas, sauf si votre lien renvoie vers vos photos de vacances.

        - Mattéo, tu as un message d’erreur ? C’est quoi ? Ah ben ça c’est parce que le wifi est désactivé. Tu ne sais pas comment l’activer ? Quelqu’un peut lui montrer ?
        Vous prenez vraiment les gamins pour des cons ?

        - Paul, le gestionnaire de fichiers c’est l’icône bleue. Comment ça elle n’est plus là ?

        - Non, j’ai dit ’/college/2017-2018/anglais/5eme_a/sequences/20171019/’. C’est écrit au tableau

        Tout ça n’a même pas lieu d’être. Fantasme de c’est super compliqué, ingérable.

        Pour le cahier d’absences ? un log des adresses mac en fin de cours et l’heure de connexion au wifi. Un tableau croisé dynamique excel pour lier aux élèves. Et vous avez les présents, les retardataires et les absents en 0.5 seconde.

        Une possibilité au prof de consigner les événements (ex : Kévin, ce boulet a oublié sa tablette, on a du lui en prêter une, la secours 1, et toujours via notre référentiel et 5 min de post traitement, on relie Kévin à sa nouvelle adresse mac. Wahou !!!!)

        Partie 1/3, non, ce n’est pas si compliqué !

        à venir

        2/3 : Et si on ré-inventai l’école avec ces nouveaux moyens ?

        3/3 C’était vraiment si mieux avant ?


      • Bernie 2 Bernie 2 19 octobre 21:24

        @Bernie 2

        Allez, inventons un cours. Il est travaillé, bien entendu. Donc vous le projetez comme un powerpoint. Vous pouvez facilement faire un cours magistral, agrémenté de schémas, images, vidéos ou autres. La discussion reste ouverte.

        Vous voulez une lecture studieuse ? Je vous envoie ce lien, lisez le, on en reparle après.
        Vous voulez traquer le timide, qui ne prends jamais la parole, celui que vous ne connaissez toujours pas à la fin avril. Posez quelques questions en fin de lecture. Vous voyez ce que chacun a compris comme jamais. C’est personnel.

        La discrétion de la réponse permet de sentir celui qui n’a pas compris. Vous pouvez revenir vers lui, et après discussion, pouvoir suivre son éventuel travail de « repêchage » en suivant ses logs. Vous avez une vue sur tous vos élèves, vous pouvez même donner des devoirs personnalisés.

        Passé le temps de l’intime, repassez sur un mode oral, comme d’habitude, les plus bavards imposeront des réponses qui formatent le groupe. Cela pourra faire évoluer votre groupe, en bien comme en mal. A vous de savoir déchiffrer cela. Bref, du boulot de prof comme maintenant.

        Le prof garde la main, mais utilise d’autres moyens pour faire son cours.


      • Bernie 2 Bernie 2 19 octobre 22:04

        @Bernie 2

        Balayons rapidement la panne technique. L’école n’a plus de réseau.Même pas un secours, pfff Un téléphone en mode point d’accés remplace une connexion défaillante en mode dégradé.

        Toutes vos données sont sur internet et peuvent être dispos vaille que vaille. Faire un point d’accès mobile sur téléphone permet beaucoup aujourd’hui. Au pire, on retrouve des habitudes d’avant, formateur aussi.

        Venons à l’existant :

        Chaque prof exige, son livre et son cahier, un petit cahier, grand cahier, grands ou petits carreaux, de couleurs ou non, avec ou sans spirales ? Pardon, mais moi j’ exige un classeur !. Ne parlons pas des crayons, stylos. La cacophonie des années 80 a toujours lieu d’être. Et si, par une uniformisation des profs, on arrêtait de fatiguer chaque élève qui doit chaque heure s’adapter au desiderata de chaque formateur.

        J’ai confiance que même avec cette tentative d’uniformisation, chaque prof trouvera sa différence qui restera un beau foutoir. Mais c’est bien la formation que l’on ne demande. Cahier, classeur, blanc, couleurs, taille de carreaux, couleurs de bic autorisées. Nous formater, accepter au désir du maître de ce qu’il dispose de nous.

        Et une fois le filtre passé, le tuteur obligatoire avant le lycée, on permettra aux plus dociles de réfléchir, les plus aptes à recevoir votre enseignement. Un peu de philosophie. Bon, des fois ça finit sur l’extase des papillons.

        Ce seront les kapo, parce qu’ils penseront être les gardiens du savoir. Pourtant, si on leur propose la réflexion c’est qu’on connait déjà leurs réponses. Pari biaisé.

        Je comprends pourquoi vous avez 20 ans de retard.


      • Armelle Armelle 20 octobre 17:38

        @Christian Labrune
        "Les crétins qui s’amusent à vouloir introduire une informatique immature dans l’école ressemblent à ceux qui, il y a déjà plus d’un siècle, espéraient faire décoller un avion en pédalant pour faire tourner l’hélice. On me dira qu’aujourd’hui, on sait bien faire à peu près faire cela, mais parce qu’on dispose de matériaux ultra-légers qui n’existaient pas à l’époque. Bref, vouloir mettre la charrue avant les boeufs, c’est toujours le comble de la sottise« 

        Votre démonstration est d’une bêtise affligeante !!!

        Ce n’est pas »une informatique immature" dont il s’agit mais de bien d’intervenants immatures censés l’adapter intelligemment au service des élèves. C’est certain, quand on est tjrs à la traîne on a toujours le sentiment que les autres mettent la charrue avant les boeufs. Heureusement que la prétention ne tue pas, en revanche faites gaffe quand même car dans des cas extrêmes qui, de nos jours ne sont pas exclus, la bêtise, elle en revanche peut tuer !!!
        Et votre séjour de 40 années dans la tour d’ivoire ne semble pas vous avoir apporter la plus efficace des armes.
        Sacré LABRUNE !!!


      • anomail 2 novembre 18:29

        @Bernie 2

        « Vous prenez vraiment les gamins pour des cons ? »

        Des cons non, mais cette valeur est transversale à l’intelligence et au savoir-faire.

        Par exemple on peut être un excellent technicien et commencer une conversation en tentant de faire passer son interlocuteur pour anachronique.

        Malheureusement dans les années 2000 il n’y avait pas de tablettes tactiles, donc pour le coup l’anachronique ce n’est pas moi.

        Vous savez comment tout devrait se passer dans le meilleur des mondes, mais visiblement vous ne vous êtes pas confronté au public concerné par tranches de 50 ou 100 minutes 6 fois par jour.

        Vous sauriez qu’il faut avant tout garder le contrôle sur la classe, donc dans les faits il est impossible de gérer le moindre problème technique, c’est pourquoi lorsqu’on travaille avec ces gadgets il faut toujours avoir une solution de dégagement comme un bon vieux cours papier.

        En revanche j’ai mis à l’épreuve du feu la théorie largement galvaudée selon laquelle les « digital natives » seraient « bons en informatique ».

        Ils n’ont pas peur de l’objet certes, mais la plupart sont complètement paumés dès qu’il s’agit de sortir un tant soit peu des sentiers battus.

        En cela ils ne sont pas très différents des adultes. Si le widget d’activation du wifi est toujours à la même place tout va bien, mais si il a été supprimé par un camarade un peu facétieux et qu’il faut soit le replacer sur l’écran d’accueil soit aller dans les préférences pour effectuer la dite manœuvre, vous perdez 80% des candidats au diplôme de geek.

        Heureusement il y en a toujours deux ou trois dans une classe de 26 qui savent comment faire, c’est pour ça que je leur demande de faire « appel à un ami ».

        Pour votre gouverne des Kévin de 12 ans il y en a encore, quelques uns ont survécu à l’épuisement de la vague des prénoms anglo-saxons d’il y a 25 ans.

        Deux sur douze classes, moyenne modeste, travail régulier smiley


      • MagicBuster 19 octobre 14:00


        bientôt la crise des usines de bouliers chinois  smiley


        • mmbbb 19 octobre 20:16

          @MagicBuster et de la regle a calcul dont plus personne ne connait l usage !


        • pallas 19 octobre 14:10

          rosemar

          Bonjour,

          Le phénomène de la numérisation à l’école en France est plutôt marginal, et pourtant les dégâts sont pourtant bien présent.

          C’est dans les pays d’Asies (exemple Japon, Singapour) auquel c’est extrêmement grave et dépassant la fiction devenant un vrai cauchemard.

          Des élèves qui n’ont plus le libre arbitre de leurs pensées et bientôt de leurs corps (science médical connecté), l’individualité est une tare.

          Des sociétés aseptiser conditionnement toutes les existences.

          L’Europe est en retard dans la totalité des secteurs technologiques et scientifique, médicales, recherche fondamental, donc les gens auront un peut de mal à comprendre ce que j’écris pensant que c’est de la science fiction.

          Le meilleur exemple est de regarder les villes de Singapour, Tokyo, Séoul, Hong Kong, et les comparés à nos cités occidentales, c’est le jour et la nuit.

          Salut


          • rosemar rosemar 19 octobre 17:25

            @pallas

            La numérisation commence à se répandre dans les établissements scolaires, avec les livres numériques, par exemple. Un certain nombre d’élèves rédigent leurs exercices ou prennent des notes avec l’ordinateur...
            D’ailleurs, en lycée chaque élève reçoit un ordinateur gratuitement, il est payé par la région.

            Bonne soirée

          • pallas 19 octobre 18:40

            @rosemar

            Oui mais bon, le probleme de La France n’est pas le coté « tous connectés » et réduit à l’état de mécanique vivante, sa n’est pas dans la culture Méditerranéenne, nous avons notre propre dystopie qui est en cours.

            Sécheresse, détérioration des sols, corruption généralisé, notre univers ressemble de plus en plus au film « Mad Max 1 »

            Mais un monde ou tout est ordonnée, et la connections permanente, auquel tu fait un pas devient toi, un tableau publicitaire te proposera une publicté personnel pour tel ou tel truc, est réalité dans les pays asiatiques que j’ai cité.

            Nous sommes face à deux modèles de sociétés aussi infernal l’une que l’autre « la barbarie » et « l’ordre », aucunes est plaisante pour n’importe qui d’intelligent et de conscient.

            Et cela s’extrémise dans les deux cas.

            Il faut bien prendre conscience que nous sommes à l’age de pierre comparé au Japon et La Chine.

            Ce qui est inquiétant c’est le contrôle de la santé ainsi que de l’état mental, cette technologie est utilisé dans les forces de polices et de l’armée depuis un bon moment.

            Aujourd’hui dans l’univers des adolescents celui qui n’est pas connecté et joignable sur son téléphone portable est rejeté, car devenu une norme, il ne manque que la lentille connecté à l’œil en permanence et là c’est fini, un monde digne de Georges Orwell, il suffit juste d’un simple petit pas.

            Les gamins peut importe lequel des deux ou ils vivront, la prison sera leurs seul lieu, et je crains le pétage de plombs pour les plus sensitifs, allznt jusqu’au suicide voir d’actes plus mortifères.

            Mais surtout, c’est celle ou celui ayant vécu ces deux modèles de sociétés, alors il en viendra une haine total et définitive de l’humanité.

            Salut


          • gégène 19 octobre 16:29

            @Rosemar

            « On laisse…On peut…on leur offre,… On le sait bien…on oublie…On le sait"

            Franchement, pour une enseignante de français, vous pourriez faire un effort.

            Quel style !


            • mmbbb 19 octobre 20:08

              @gégène bientot Intelligence Artificielle permettra de lui donner des formules plus personnalisées et stylisées Un des paradoxe de cette prof et qu elle nous bassine avec le latin le grec le franglais , l envahissement du numerique et emploie neanmoins un style assez rudimentaire Mais la c ’est la defense de l ecole laique .


            • gégène 19 octobre 16:34

              @Rosemar

              "c’en sera fini du contact entre l’’élève et l’enseignant."

              Et vous le regrettez, vous qui n’avez de cesse de vous plaindre des élèves et des problèmes de discipline qu’ils génèrent ?


              • rosemar rosemar 19 octobre 17:28

                @gégène

                Les problèmes de discipline existent quand les classes sont trop chargées, mais le contact entre l’élève et l’enseignant est important et c’est un des aspects les plus intéressants du métier.

              • gégène 19 octobre 22:42

                @rosemar
                Vous avez donc signé pour donner des cours particuliers ?


              • Decouz 19 octobre 18:47

                Sur internet nous sommes obligés d’écrire en frappant les touches. Mais il parait que l’écriture au clavier influence la manière de faire les phrase, elles sont, entre autre, plus courtes.
                Il y a aussi un effet sur la mémoire et la compréhension. Chaque lettre écrite à la main demande un effort particulier du à la forme spécifique de la lettre, alors que les frappes reproduisent toujours le même geste, et peu de personnes utilisent tous les doigts, à part les professionnels.
                Les élèves ne savent plus lire les manuscrits, et ils ne sauront plus communiquer par écrit en l’absence de clavier.
                Il y a la solution d’utiliser un stylet qui permet de sauvegarder le geste de la main.
                Pour l’enseignement par correspondance, tout se fait maintenant par ordinateur, j’ai entendu dire que les corrections étaient beaucoup plus fastidieuses pour les profs.


                • rosemar rosemar 19 octobre 18:54

                  @Decouz

                  L’écriture manuscrite est essentielle dans l’apprentissage et dans la prise de notes, également...




                • rhea 1481971 19 octobre 19:44
                  • Un ordinateur ne doit être utilisé que par une personne majeur.
                  • Les bons informaticiens le savent, ils mettent leurs enfants dans
                  • des écoles ou il n’y a pas d’informatique. Analysez l’horloge
                  • interne ( il y en a une ) des ordinateurs vous comprendrez pourquoi
                  • un enfant ne doit pas utiliser un ordinateur.

                  • Armelle Armelle 20 octobre 10:40

                    Bonjour Rosemar,
                    Ce n’est pas à l’éducation nationale de donner le « LA » !!!
                    Le cursus scolaire n’est pas une « fin » Rosemar, il y a tout un monde après l’école !!! c’est un « moyen », et donc un moyen qui doit s’adapter au monde qui lui succède !!!
                    D’autant que vous analysez ces nouvelles technologies dans le contexte de l’éducation nationale à l’image de la façon dont il est utilisé dans la vie courante !!!
                    Peut-être avez-vous oublié que vous êtes là en tant que pédagogue ? Alors à vous de trouver les conditions, limites et applications intelligentes permettant de tirer le meilleur profit de cette technologie plutôt que nous faire une synthèse des points qui lui son reprochables !!!
                    Mais sans doute est-ce trop demander, c’est vrai de quoi je me mêle ? C’est abominable d’exiger du mammouth endormi de se secouer un peu pour adapter ses façon de faire au monde auquel il est censé préparer nos enfants !!! Au cas où vous auriez raté qqe chose, je vois qu’il est nécessaire de vous rappeler que nos entreprises sont elles hyperconnectées, je vois assez bien le gamin bachelier entrant dans une école, demander au maître de conférence comment on allume une tablette !!! Et puis, il faut aussi que vous sachiez que certaines familles défavorisées n’ont pas les moyens d’équiper leurs enfants de tels outils !
                    En terme de culture, les supports de l’éducation nationale n’arrivent même pas à la cheville des potentialités qu’offrent ces technologies. Votre travail à vous est d’en inculquer aux élèves le « comment » d’une utilisation intelligente.
                    Vous savez, tout s’apprend, il suffit juste d’avoir un prof. Et là nous sommes bien dans le domaine de l’instruction et non de l’éducation.Dans les années 50, bon nombre de gens comme vous ont dû critiquer l’arrivée du tracteur, bah c’est vrai c’était tellement mieux avec le cheval !!!
                    Ce n’est jamais l’outil qui est mauvais, c’est la façon dont on l’utilise. Comme l’argent que certains appellent le diable, non c’est juste un moyen que certains esprits malsains utilisent de façon perverse. Vous savez il y a des gens qui ont la télé mais ne regardent jamais « secret story »...
                    Et pour ça, on a inventé la PÉDAGOGIE...

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