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Accueil du site > Tribune Libre > L’égo et la névrose

L’égo et la névrose

ont-ils quelques chose à voir avec les légos des nerfs roses ?

L’égo désigne le creuset des pulsions primitives qui doivent être domestiquées, dirigées, maîtrisées chez tous les mammifères et plus ou moins sublimées chez l’humain.

La névrose désigne le résultat des accidents du parcours fait en vue de ce qui précède ; quand on sort du naturel, on le blesse : la névrose blesse le naturel, c’est un mal de civilisation, un mal artificiel qui tue des fonctions, des potentiels, des promesses même.

La connerie qu’on ne sait pas définir puisque qu’elle est propre à chacun, est due aux névroses.

Les animaux qui ne doivent apprendre que ce qu’il faut pour leur survie ne sont pas névrosés : rien ne vient abîmer leur instinct, leur libido ( jungienne) ; tandis que l’humain pense que son cerveau pensant qui le distingue de la Nature est le seul valable et que tout le reste doit disparaître. Il est tout près d’avoir convaincu tout le monde !

On voit où ça nous mène.

Normalement le névrosé a été réprimé inconsciemment dans toutes, ou quelques seulement, fonctions vitales, ce qui le rend plus ou moins inapte à la vie : la fabrication du citadin et l’invention de la médecine chimique qui dissèque a fait beaucoup avancer le cartésianisme tant haineux de la Nature.

La pulsion de mort n’existe pas puisque toute pulsion est première, et ce qui est premier c’est la sauvegarde de l’espèce, donc de l’individu. La Vie est première, la mort n’est que le détachement de vieilles peaux qui ont fait leur temps : chaque jour, en notre corps, combien de cellules meurent sans que l’on s’en rende compte ; un humain dans l’espèce, c’est pareil !

Donc l’Homme va vers la disparition de son espèce, non pas par une malédiction divine ou satanique, mais juste parce que son cerveau gauche qui lui a permis de survivre en tant qu’espèce continue sur sa lancée sans pouvoir prendre conscience ( ressort du cerveau droit) qu’il se mène à l’extinction.

Que personne sur la planète n’en ait rien à foutre, on s’en doute, mais qu’il ne reste que quelques vieux croûtons de mémoire de conscience chez les humains étonne.

 

Constatons que la névrose n’atteint pas le cerveau gauche : en général, les scientifiques le sont abondamment, traversent la vie avec toutes les affections affectives, sexuelles, physiques imaginables, mais la traversent quand même puisque leurs qualités sont exagérément valorisées de nos jours..

Constatons que nos potentiels, individuels, dépassent largement leur capacité à se développer entièrement : le développement entier et total se fait avec tous les individus de l’espèce, et même, sur le temps de nombreuses générations. C’est pourquoi on peut dire que l’Humanité sait tout mais que chaque individu n’en a qu’un tout petit bout.

En revanche tout ce que les sociétés ont à déplorer comme abus, vient de la nécrose ( c’est pour l’image) de l’ego, qui est devenu malade.

Les égoïstes, les égotistes, narcissiques et autres formulations, désignent les individus entravés dans leur progression, devenus inaptes à la vie, en tant que celle-ci est par nature, saine.

Les animaux ne sont pas névrosés ; les accidents de parcours chez eux peuvent être assez graves pour leur ôter la vie, mais c’est rare ; le petit mammifère mal formé naît mort.

Chez l’humain, avec la civilisation et le progrès, c’est le contraire qui est rare.

 

Mon enfance, ma prime jeunesse plutôt, a été bercée par l’adage : s’il n’y avait pas de névrose il n’y aurait pas de création artistique ; sous entendu, c’est parce que l’homme souffre d’être coincé qu’il crée.

Il m’a fallu quasi toute ma vie pour apprendre que c’était le contraire : le névrosé est incapable de créer ; certes il peut faire plein de choses, il peut savoir dessiner ou jouer bien d’un instrument, mais la création n’est que l’appétit de vivre, le lien entre divin et humain, l’attention et l’intuition sans entraves.

Du reste les sociétés dites primitives ont laissé des œuvres d’art.

La connaissance du monde de l’antiquité n’a rien à envier à la nôtre, au contraire, la nôtre devrait bien sortir de sa suffisance pour élargir le spectre de ses perceptions.

 

La névrose est le handicap qui avertit l’ego de sa déviance qui le heurtera un jour forcément à la violence ; qu’elle soit la violence de la prise de conscience, du réveil douloureux, au mieux, à la maladie ou bien à celle infligée à autrui.

Si l’ego n’avait pas été si malmené, on n’en parlerait même pas, mais les chocs, les abandons, les traumatismes, les interdits, les humiliations… qui l’ont malmené, ont provoqué une egoose dramatique pour l’espèce.

Mais pas forcément, les névrosés au sens large hein, sachant que le névrosé est plutôt inhibé, fermé au monde, peu curieux, il a tout un tas de subterfuges pour se rassurer tandis que son frère psychosé peut gravement nuire, seront éliminés de la planète, à force de docilité suicidaire par exemple, ou bien de maladies auto-immunes qui veulent bien dire ce qu’elles disent ou bien encore de maladies dégénératives qui disent pourtant très fort ce qu’elles sont en train de faire ; les sens ne dépendent pas du cerveau gauche, ni l’ouïe ni la vue… vous comprenez ?

 

… c’est mon travail, je donne cet extrait juste en réponse à l’article de Jean Keim...

 


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125 réactions à cet article    


  • sophie 25 novembre 17:31

    un appeau à Melusine....


    • Schrek Emmet Brickowski 25 novembre 17:47

      « L’égo désigne le creuset des pulsions primitives qui doivent être domestiquées, dirigées, maîtrisées chez tous les mammifères et plus ou moins sublimées chez l’humain. »

      Chacun peut avoir les définitions qu’il veut, et ce qui est bien chez vous c’est que vous donnez la-vôtre.

      Mais ce que vous appelez « ego », c’est ce que Freud appelle « ça ». Pour lui, l’« ego » c’est simplement le « moi », basé en partie sur l’inconscient, mais surtout reposant sur le fait que chaque événement psychique est déterminé par les événements précédents.

      Après, à chacun aussi de construire son système, si on peut continuer à discuter en comprenant ce que dit l’autre.


      • alinea alinea 25 novembre 18:01

        @Emmet Brickowski
        Mais avant le premier évènement ?
        Je pense à l’ego primitif, parce que je constate que certains humains,bloqués très fort à un certain âge, ont l’ego d’un animal, tout le reste de leur intelligence réelle, n’est que cognitif cerveau gauche.
        Je ne crois pas que ce soit le ça, mais je ne parierais pas ma vie parce que ce vocabulaire orthodoxe est très loin !! et que je ne suis pas croyante.
        Le langage est cerveau gauche, aussi quand on parle cerveau droit, on peut se foutre sur la gueule pendant des jours sans aboutir à une compréhension réciproque.
        C’était juste une réponse à Jean Keim !!


      • Captain Marlo Captain Marlo 26 novembre 10:10

        @alinea
        C’était juste une réponse à Jean Keim !!

        Je n’ai rien compris à son billet, et pas davantage au tien.
        Où veux-tu en venir et que proposes-tu ?
        La civilisation, c’est quoi pour toi ?


      • alinea alinea 26 novembre 12:44

        @Captain Marlo
        La cause de tous nos malheurs !! nous ne sommes pas assez évolués pour être heureusement civilisés.
        La civilisation pervertit les valeurs naturelles, les besoins naturels, l’agressivité vitale, et la fraternité vitale...
        La civilisation entasse les gens et provoque la hiérarchie répressive, parce qu’elle suscite la peur à laquelle on répond par la volonté de maîtrise...
        c’est sans fin !


      • Jean Keim Jean Keim 26 novembre 21:36

        @alinea

        Si les malheurs ont une origine humaine alors leur cause est la pensée, tout le reste soit en découle en réaction, soit est de la littérature, on peut tergiverser sur la névrose, l’ego... mais pas sur cette évidence.

        La civilisation est un concept si on oubli qu’elle est composée d’êtres humains.


      • alinea alinea 26 novembre 22:04

        @Jean Keim
        Quelqu’un a -t-il voulu la civilisation ? Quelqu’un a-t-il créé le langage ?
        Je ne peux pas m’empêcher de penser dans « pensée » : intention, volonté, maîtrise ; donc cerveau gauche.
        En tout cas ces deux« choses » que je mentionne ci-dessus ne relèvent pas du cerveau gauche ; c’est pourquoi j’aime l’organisation spontanée d’une population qui, comme par miracle se fait en harmonie... mais également pour l’individu, quand il est en adéquation avec son environnement, les choses se font comme par magie.. le cerveau gauche s’est tu !!quand il y a inadéquation il y a violence, oui.Il y a souffrance, malheurs, oui.
        Qui décide de l’adéquation ? Ça me fait penser au commentaire de jjwaDal !!


      • Jean Keim Jean Keim 27 novembre 08:27

        @alinea

        Pensez-vous réellement que le cerveau gauche et le droit fonctionnent chacun dans son coin ?

        La civilisation (l’actuelle et les autres), le langage, la religion..., ont été créés par l’humanité dans son ensemble, comment ces choses ont-elles débutées ? Il a bien fallu que par des associations et des combinaisons de pensées, l’idée germe dans un ou plusieurs esprits, y a-t-il eu l’intervention d’un dieu, d’hommes exceptionnels mentionnés dans les mythes, d’E.T. ? Je ne sais pas mais je suis ouvert à toutes les possibilités ; on peut penser également qu’une idée se pointe quand les conditions sont réunies, mais la mise en œuvre est collective ; il n’y a pas par exemple de guerre sans qq. individus pour la tramer et en tirer du profit et la multitude pour la faire et se faire mutiler ou tuer.

        Que nous soyons dominants ou dominés notre responsabilité est pleine et entière.

        La pensée est un outil extraordinaire quand elle est utilisée sainement, je répéterai sans me lasser, parce que c’est essentiel, que la pensée est en amont du mal, qu’elle est un processus mécanique fonctionnant quasiment le plus souvent en mode automatique, avec pas ou très peu de conscience.

        Des personnes saines d’esprit ne font pas le mal, elles savent percevoir le vrai dans le vrai, le faux dans le faux et surtout le faux dans le vrai, le bien n’est pas un code moral ni le contraire du mal, pour la raison très simple qu’une chose et son contraire ne peuvent pas exister indépendamment l’un de l’autre, ainsi quand le mal est en action, le bien est totalement absent, ce qui est couramment la situation habituelle.

        Ne pas être dans le bien est la névrose, il n’y a pas de névrose sans ego (il est possible que l’inverse soit également vrai), il n’y a pas d’ego sans un substrat que manifeste la pensée.

        Non ! Je ne radote pas smiley


      • Jean Keim Jean Keim 27 novembre 08:54

        Encore une chose importante, une pensée surgit à la suite d’un événement, d’un stimulus...

        Ainsi une pensée naît, exprime qq. chose et doit disparaître sans laisser de trace psychologique, le problème éventuellement c’est la trace.

        Se souvenir d’une table de multiplication est une chose, se souvenir douloureusement des punitions d’un enseignant en est une autre.


      • alinea alinea 27 novembre 10:36

        @Jean Keim
        On est bien d’accord : je ne répète pas à chaque fois que c’est commode de parler de cerveau gauche pour le froid le rationnel, l’abstrait et du droit pour le sensible et la créativité ; cela correspond à quelque réalité je crois, mais je m’en fiche pour ma compréhension.
        J’aime bien comprendre ( au sens strict !) que le cerveau gauche a été développé parce que notre constitution, sans son développement, ne nous aurait pas permis de survivre dans cette jungle ; c’est ce que je dis dans l’article d’ailleurs, et constater que l’on en a pas arrêté la progression exponentielle me fait penser qu’on va droit dans le mur ! et le but de tous ces cinglés est bien suicidaire. Mais ils n’en ont aucune conscience, leur pathologie est gravissime ; qu’on les respecte est plus grave encore.


      • Effondré remonté Effondré remonté 25 novembre 17:59

        Il y a aussi la définition spirituelle de l’ego comme illusion-caricature de soi qui enferme mais aussi renferme le Soi, qui parfois  « grâce » chrétienne, yoga védantique ou satori bouddhiste  s’éveille à Lui-même ...alors, l’ego n’a jamais existé, encore moins qu’une fumée dissipée ! .... l’ego qui régit pourtant toute la vie d’un être humain dans 99,99% des cas... voire toutes ses vies (si l’on accepte les réincarnations). Cette radio dans la tête qui nous pousse à nous croire existant dans nos folies, nos efforts, nos recherches, nous identifie à elle, toujours dans la peur...

        C’est cela le « péché originel » des Chrétiens, le fruit empoisonné de la « connaissance » (j’aime-je n’aime pas, 3000 fois par jour !), je pense donc je suis et  de plus en plus, à mesure que progresse la folie individuelle et collective d’un cerveau excessif  je panse donc j’essuie (Alphonse Allais) les déboires et les meurtrissures de mon petit ego...


        • alinea alinea 25 novembre 18:06

          @Effondré remonté
          Oui, c’est pourquoi je le désigne comme une donnée basique sans plus d’importance, un partage avec nos amis les animaux, le centre de nos pulsions de vie ; après, certes, on y met ce que l’on veut et l’on peut passer sa vie à se déchirer pour savoir qui a raison !
          mais c’était le lien entre ego et névrose qui m’intéressait : l’ego est, d’après ma définition, la névrose se fabrique, sans aucune obligation ! mais nuit !!! un ego sain est un gage de force, sans nuisance pour les autres ; une névrose est un gage de faiblesse avec plein de nuisances pour tout le monde !


        • chantecler chantecler 25 novembre 18:04

          Il ne faut pas confondre les structures avec les pathologies .



          • alinea alinea 25 novembre 18:07

            @chantecler
            Ben non : l’ego est une structure, la névrose est une pathologie imposée à la structure.


          • alinea alinea 25 novembre 18:10

            @chantecler
            oui mais tout ça est très freudien ; il existe une catégorie de gens qui ne connaissent pas le complexe d’œdipe !!
            La névrose, le traumatisme ne sont pas obligatoires, même si une société donnée les favorise !


          • chantecler chantecler 25 novembre 18:21

            @alinea
            Par définition un complexe est inconscient .
            Une angoisse se vit : ex complexe de castration / angoisse de castration ...
            ...
            « ll existe une catégorie de gens qui ne connaissent pas le complexe d’œdipe ! »

            Forcément dans la théorie analytique le complexe d’oedipe est à la base de la structuration névrotique .
            L’absence d’oedipe signe la perversité, la psychopathie : pas de culpabilité .
            Cad l’absence de surmoi par absence du père dans une triangulation devenue impossible, père qui représente la loi et la voie de sortie du fusionnel avec la mère ....


          • alinea alinea 25 novembre 19:02

            @chantecler
            Il faudra revoir vos données !! l’absence d’œdipe ne signe pas la perversité !!! dieu merci ! rien à voir avec la culpabilité... dia, que c’est compliqué.
            Vous parlez là des garçons, peut-être ?


          • Jean Keim Jean Keim 27 novembre 08:46

            @alinea

            << Ben non : l’ego est une structure, la névrose est une pathologie imposée à la structure. >>

            Ok ! L’ego est une structure, un assemblage hétéroclite, mais la névrose trouve son origine dans un assemblage en disharmonie, dit autrement elle résulte d’un ego enflé, blessé... qui renforce l’ego, ego et névrose sont quasiment un couple indissociable.


          • chantecler chantecler 27 novembre 09:00

            @alinea
            Oui c’est compliqué .
            Un non oedipe n’entraine pas une perversité , mais un pervers ne connait pas l’oedipe...
            Par définition les pervers d’après J. B. ont une structure intermédiaire (ni névrotique , ni psychotique )
            On peut penser , faudrait que je me replonge là dedans , que les pervers ont un passé de maltraitance psychologique ou physique ...
            Cela dit mon commentaire m’a posé problème : mes connaissances sont lointaines et j’ai repensé au courant anti oedipien .
            Mais je suppose que quand on parle de père , on évoque celui qui fait fonction de père . Pour la mère pareil .


          • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 27 novembre 09:14

            @chantecler
             
             La perversion c’est la réussite du déni, un pervers croit qu’un mensonge réussi est une vérité. Le déni est un mensonge à soi-même réussi. La psychose est un mensonge à soi-même qui perturbe.
             
            Le déni originel peut trouver sa source dans des vécus pas nécessairement douloureux. Il ne faut pas confondre douloureux et redoutable.



          • chantecler chantecler 27 novembre 09:21

            @Francis, agnotologue
            Salut ,
            Je te donne le lien de ma recherche wiki pour continuer sur ce registre informatif :
            https://fr.wikipedia.org/wiki/Perversion
            Je te le laisse , mais ne te l’impose pas ,à tout hasard ...
            A +


          • alinea alinea 27 novembre 10:25

            @chantecler
            Déjà, dire que la perversion est une déviance par rapport à la morale d’une société, c’est grès réducteur à mon sens ; une perversion, une déviance, c’est évidemment par rapport au Naturel ; notre animalité est niée, certes, mais elle existe bel et bien ! Sachant que le vivre ensemble, chez les animaux sociaux, est naturel ! et ses lois donc.
            Quant à la psychanalyse, elle est peut-être reine en occident mais pas unique ! on apprend beaucoup avec les éthologues, les sociologues aussi ; l’anthropologie probablement mais je n’ai guère lu que Descola.
            Bon je réponds au quart de tour au premier paragraphe... j’y retourne !


          • alinea alinea 27 novembre 10:29

            @Jean Keim
            C’est une question d’habitude d’un vocabulaire : on ne parle couramment d’ego que quand il emmerde ! mais il a été blessé et détourné de son chemin pour faire les égoïstes, les égotistes, les égocentrés, les narcissiques et tout le reste !
            Par ailleurs je ne comprends pas comment on peut sortir de soi, si on a chaud si on a froid...on se fait des théories différentes !


          • Jean Keim Jean Keim 27 novembre 19:41

            @alinea

            Il est pourtant simple de faire la différence entre une théorie et le constat d’une introspection, sauf si le résultat doit absolument coller avec une théorie.

            Qu’entendez-vous par sortir de soi ? Est-ce de l’ego ?

            Il y a une expression tautologique qui est pourtant pertinente : je ne peux être que ce que je suis, c’est le buisson ardent qui parle à Moïse, ce passage est un diamant rare.


          • alinea alinea 27 novembre 19:52

            @Jean Keim
            C’était rapport à l’égoïsme ou toutes les déviances égotistes.
            Je ne peux être que ce que je suis laisse tomber l’évolution, or on évolue, encore faut-il le vouloir, et induit que l’on est tout ce que que l’on peut être ; ce qui me semble peu souvent vrai !
            Peux faire mieux ! non ? donc peux être mieux aussi !


          • Jean Keim Jean Keim 27 novembre 20:58

            @alinea

            Ce que j’étais avant n’existe plus, ce que je serais après n’existe pas, je suis ce que je suis d’instant en instant, je ne peux être autre chose, même si je me leurre je suis celui qui se leurre, le ‘’je’’ n’a aucune consistance et est infiniment mouvant, évolution ne veut pas dire forcément progrès, nous ne sommes que des instantanés, si nous pouvions retourner qq. années en arrière dans notre état mental d’avant, nous serions peut-être, sûrement, dans un univers à la fois connu et étrange.


          • alinea alinea 27 novembre 21:55

            @Jean Keim
            Je crois que dans l’univers quantique les temps ne sont pas séparés, et j’ai plutôt l’impression de le vivre comme ça : je suis encore ce que j’étais et déjà ce que je serai... mais, pour être honnête, ce ne sont pas des questions que je me pose, ça ne me pose aucun problème le rapport au temps, j’étais plutôt en recherche de la santé, l’adéquation au monde ; je le suis toujours d’ailleurs mais j’ai avancé !!
            Je vous souhaite un bon demain après une belle nuit...


          • alinea alinea 25 novembre 18:11

            Quelqu’un adore me moinsser ; pauvre cul !!


            • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 25 novembre 18:50

              @alinea

              On a mal à son petit ego ? ^^


            • alinea alinea 25 novembre 18:59

              @bouffon(s) du roi
              Je ne sais pas si remarquer les choses est toujours lié à son égo ; ce qui est sûr c’est que je m’autorise à le dire parce que je suis sur mon fil et que ça me concerne ! Et, c’est vrai, j’aime mieux me trouver entre gens civilisés, honnêtes et courageux.


            • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 25 novembre 19:13

              @alinea
              c’est vrai ne soyons pas sectaire ^^ ... remarquez je me demande si être civilisé c’est bien être honnête et courageux, comme une sorte de packaging ?


            • alinea alinea 25 novembre 19:52

              @bouffon(s) du roi
              vous avez raison, ce serait même contradictoire, mais les mots tout figés dans leur hérédité me sont sortis de la bouche !


            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 18:14

              Bonjour alinéa. Vous parlez d’un sujet que vous ne maîtrisez pas. Appelons ce jour : jour de l’égo. Poour le traiter, il faut au préalable lire PLATON et la caverne. L’égo est le domaine des illusions.... Un animal lui ne peut s’illusionner, il fonctionne à l’instinct. L’égo se différence du SOI. Commun légé (Bashung). Légo c’est lhumain qui ne peut se détacher des illusions (maya). Raison pour la quelle la psychananlyse est une mâieutique : accouchement de mots, de maux. L’égo ce sont les sept péchés capitaux (bien illustrés dans le conte : Blanche-NIEIGE : Simplet (l’ignorance), grincheux (l’envie), Dormeur (la paresse), Joyeux (la gourmandise, j’ai la peau du ventre bien tendue, merci petit Jésus), Timide (l’orgueil, les timides sont des orgueilleux qui ne le reconnaissent pas), Prof (la colère). Bernays a perfaitement manipulé ces 7 péchés capitaux qui sont des ILLUSIONS de l’EGO. 


              • alinea alinea 25 novembre 18:31

                @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                J’ai lu et pas aimé Platon voilà plus de cinquante ans ; et au fur et à mesure que j’en apprenais j’étais contente de ne l’avoir pas aimé.
                L’ego se différencie de soi ; oui, c’est ce que je dis, c’est pourquoi les animaux ont un ego et pas de soi.
                Je n’aime pas Bashung.
                Les sept péchés capitaux ne m’ont jamais empêchée de dormir.
                Quant à Bernays, je lui laisse ses responsabilités !


              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 18:38

                @alinea Il y a un écart entre vous et moi. J’ai adoré lire PLATON...


              • Jean Keim Jean Keim 28 novembre 13:46

                @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                La maîtrise peut rendre psychorigide.


              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 18:18

                Lire comme un légo de Bashung..


                • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 18:30

                  Descartes n’est pas un exemple vu qu’il a finit ROSE-CROIX. Et dans Roses-CROIX il y a rose.... en fait, vous critiquez sur la névrose obsessionnelle qui est lexcat inverse de l’hystérie. Les sorcières (voir Charcot) n’était-elles pas des prêtresses de la nature. Mais dans les deux cas, il s’agit bien de NEVROSES... En ralité névrosés hystériques (et phobiques) détestent les névrosés obsessionnels et ceux-ci (la religion catholique avec ses tocs et ses rites détestètent les hystériques. Donc le problème se situent bien entre névroses. Bon précisons : le névrosé obsessionnel est fixé aux fécès et au stade anal (en majorité masculin-les tocs sont bien liés à la salté). L’hystérique au stade oral (fréquence de l’alcoolisme,...). L’obsessionnel sera architecte, l’hystérique : artiste. j’espère Alinéa que vous comprenez le nuance... Lire Jean Bergeret qui dit clairement que la névrose hystérique est plus évoluée que l’obsessionnelle (propre au signe de la vierge. L’hystérique serait plutôt du signe du scorpion ou du taureau...


                  • alinea alinea 25 novembre 18:38

                    @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                    Je ne vois pas en quoi les « sorcières » étaient névrosées, mais bon, je ne les ai pas rencontrées je ne peux donc rien affirmer.
                    je veux bien être hystérique, d’autres m’ont vue obsessionnelle... c’est sans intérêt.
                    Je répondais juste à Jean Keim ; et je maintiens : les animaux ont un ego, mais ni pensée ni névrose.
                    Comme vous le constatez, le cerveau est seul cause des guerres : le vocabulaire, le langage ( hors poétique et encore, c’est piètre tentative) est cerveau gauche.
                    Aussi je proposais juste mes élucubrations pour cogiter.


                  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 18:42

                    @alinea les animaux ont un égo. Les avez-vous djà entendu dire : je pense donc je suis... Perso, je préfère : je me pense donc je suis. V.I.T.RI.O.L. visite ta terre intérieure ton féminin) et tu trouveras la pierre cachée. 


                  • alinea alinea 25 novembre 18:43

                    @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                    l’ego ne dit rien, c’est le moi qui cause. mais vu que tout est invention, on pourrait dire l’inverse... je ne suis pas mécontente de mon egoose !


                  • troletbuse troletbuse 25 novembre 18:59

                    @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                    la pierre cachée. 


                    Sous le mont de Vénus ?  smiley


                  • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 25 novembre 19:00

                    @troletbuse

                    le clito ? ^^


                  • PascalDemoriane 25 novembre 18:35

                    Sympathique écho, oui à l’article récent de Jean Keim, qui m’a semblé fort confus, celui-ci le vôtre me semblant par trop réducteur. Comme l’indique les commentateurs ensuite c’est vrai qu’en matière de méta-psychologie, à chacun sa « topique » subjective, puisque verbaliser la relation du moi et de l’ego voire du çà, ce n’est toujours que parler de soi en reflexivité.
                    Après en tant que marxiste, pour moi la névrose c’est plus objectivement la réponse adaptative incontournable à l’agression pathogène du fait techno-social domesticatoire, c’est donc d’abord un objet psychique macro-historique collectif, micro-psychique individuel ensuite. En ce sens, la psyché n’a pas d’autonomie, d’autre autonomie que l’illusoire intellection subjective « moi,je ».
                    Donc d’accord avec l’éffond réremonté ici : l’ego n’existe pas en dehors de l’économie de valeur marchande narcissique ! et le moi n’est qu’un « pronom personnel » autoréférentiel qui pointe dans le vide de son miroir sans tain !


                    • alinea alinea 25 novembre 18:41

                      @PascalDemoriane
                      Tout à fait d’accord ; c’est pourquoi je parle de « civilisation » !
                      Et mon idée est que l’ego est nature tandis que névrose est civilisation ! on pourrait rajouter que pensée est humaine !
                      J’espère que vous me ferez l’honneur de bien saisir mon résumé !


                    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 18:44

                      @PascalDemoriane exactement : la névrose est l’envers de la technologie... elle est vivante. Même si le névrose obsessionnel bloque ses émotions. En tant que fixé anal, il est dans la maîtrise...


                    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 18:47

                      @PascalDemoriane tout à fait exact et d’ailleurs Platon était vaguement communiste... Le névrose du fait de son lien avec la vie (sexualité) est le contraire de la machine... Un autiste n’est qu’un robot..


                    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 18:49

                      D’ailleurs Platon estimait que le TECHNE était non pas un art, mais une activité mineure. A différencier des artisans dont Athéna était la gardienne.


                    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 18:51

                      @alinea la civilisation a commence avec Saturne-Chrons qui a mis de l’ordre dans le chaos incestuel d’URANUS et GAIA. Il a introduit les saisons (un temps pour chaque chose)....


                    • alinea alinea 25 novembre 18:54

                      Vous en avez guéri beaucoup, des névrosés obsessionnels, Mélusine, et rencontré beaucoup, des autistes ?


                    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 19:15

                      @alinea la majorité des patients en analyse sont des femmes. Un névrosé obsessionnel va rarement en psychanalyse. Pourquoi : avoir un homme derrière (sans jeu) de mots réveillent les tendances homosexuelles. Ils vont plutôt chez des femmes. Mais se sont des analyses très très longues.... accepter se part naturelle et émotive est un véritable challenge. Le névrosé obsessionnel le sont parce que leur mère avait le trouble obsessionnel de la ’bonne ménagère. Madame frotte frotte (typique signe de la vierge et le sanitaire). Oui, je me suis occupée d’autistes. Sans aucune illusion de guérison. Le travail consiste surtout à entendre le personnel et les aidants. Parce que c’est du lourd et très décourageant..


                    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 25 novembre 18:36

                      C’est quand l’apéro ?


                      • alinea alinea 25 novembre 18:42

                        @Aita Pea Pea
                        Quand tu veux !!


                      • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 25 novembre 18:44

                        @alinea

                        Enfin un peu de sérieux ! Go !


                      • alinea alinea 25 novembre 18:47

                        @Aita Pea Pea
                        Je bois un petit rouge de chez Elena, qui rentre d’Ukraine où elle est allée voir sa famille, à ta santé, parce que j’en ai marre de toutes ces conneries ! tchin


                      • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 25 novembre 18:53

                        @alinea

                        Bière ambrée artisanale made in Auvergne ! Al tienne min loute !


                      • alinea alinea 25 novembre 18:55

                        @Aita Pea Pea
                        J’adepte !!! à la tienne !


                      • mr green HΞŁŁБФUЛÐ 25 novembre 18:59

                        @Aita Pea Pea

                        merci pour la pub pour l’ auvergne ...

                        ici on trouve de la goudale ... comme quoi ...


                      • mr green HΞŁŁБФUЛÐ 25 novembre 19:02

                        @Aita Pea Pea

                        si tu passe pres de mars ... je recomande l’ asoci’ale ou la comun’ ale 
                        http://lagrivoise.e-monsite.com/bieres-artisanales-ardechoises/nos-bieres/la-commun-ale.html


                      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 18:37

                        Corrigé:Bonjour alinéa. Vous parlez d’un sujet que vous ne maîtrisez pas. Appelons ce jour : jour de l’EGO. Pour le traiter, il faut au préalable lire PLATON et la caverne. L’égo est le domaine des illusions.... Un animal lui ne peut s’illusionner, il fonctionne à l’instinct. L’égo se différence du SOI. Comme un légo (Bashung). L’égo c’est l’humain qui ne peut se détacher des illusions (maya). Raison pour laquelle la psychanalyse est une maieutique : accouchement de mots, de maux. L’égo ce sont les sept péchés capitaux (bien illustrés dans le conte : Blanche-NIEIGE : Simplet (l’ignorance), grincheux (l’envie), Dormeur (la paresse), Joyeux (la gourmandise, j’ai la peau du ventre bien tendue, merci petit Jésus), Timide (l’orgueil, les timides sont des orgueilleux qui ne le reconnaissent pas), Prof (la colère). Bernays a perfaitement manipulé ces 7 péchés capitaux qui sont des ILLUSIONS de l’EGO. Blanche Neige fait le nettoyage, dans la maisonnette. C’est assez clair : elle maîtrise (sans les rejeter, ses pulsions). Les nains se mettent alors à son service. Tout va bien. Jusqu’à ce que la sorcière (la mère jalouse) lui tende une pomme. Manière de dire : tu t’es laissée bernée par mon appat (une sorcière au nez crochu, elle aurait du se méfier,...elle n’a pas encore coupé le cordon avec sa maman). DODO. Le refoulement de la période oedipienne (ou temps de latence). 


                        • alinea alinea 25 novembre 18:48

                          @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                          L’important, c’est que tu le maîtrises toi, non ?


                        • Clocel Clocel 25 novembre 18:51

                          @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                          « Un animal lui ne peut s’illusionner »

                          Bhé dis-donc, t’as pas vu de chats pendant leur pétage de plombs !

                          Ça doit être intense dans leur tronche ! smiley


                        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 18:54

                          @Clocel oui, un chat qui se regarde dans un miroir. En général il va voir derrière..


                        • Clocel Clocel 25 novembre 19:15

                          @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                          Généralement il se contente de toucher son reflet et là il comprend.


                        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 19:18

                          @Clocel un peu d’anthropomorphisme smiley....


                        • Clocel Clocel 25 novembre 19:21

                          @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                          Ou de félimorphisme, va savoir !? smiley


                        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 18:53

                          La névrose est bien lié à la sexualité.Parce que la sexualité est la vie...la nature...


                          • Pierre Boulle et son roman « La planète des singes » me suffit .

                            https://www.youtube.com/watch?v=JHI3vXHKDsE


                            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 novembre 07:55

                              Attention, les obsedés sexuels sont plus proches de la structure perverse sans Surmoi. Saturne le premier civilisateur était aussi associé à la nature et au moissons (saturnales).


                              • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 26 novembre 08:33

                                Quand j’ai lu ce roman il m’a tellement dégouté que je l’ai jeté à la poubelle.

                                 

                                Aujourd’hui je dirai aux producteurs que pour être crédible, il manque au moins trois épisodes : les hommes ont été transformés en troupeau par des transhumanistes qui ont ensuite modifié génétiquement les grands singes, lesquels ont éliminé les transhumanistes.


                                • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 26 novembre 08:34

                                  @Francis, agnotologue
                                   
                                   cette réponse était destinée à SPQR ci-dessus.


                                • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 novembre 08:58

                                  Mon explication de la PANdémie est claire. Trouble dans la filiation (meurtre d’Oedipe), chaos dans la civilisation. La différence sexuelle est le socle de l’empêchement de fusionner qui mène vers le chaos de la psychose.. Freud parlait de construire une digue : le ZUYDERZEE face au chaos pour civiliser... C’est en rompant cette digue avec les « avancées sociétales » que la PAN démie remet de l’ordre dans le chaos de la fusion. Obligation de mise à distance. Certains intégrent cette réclusion : les névrotiques. D’autres se révoltent... les pyschopathes...


                                  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 novembre 09:02

                                    Le complexe d’OEDIPE commence avec une pandémie de peste. Là, pas question de sexualité, mais de survie... Seul Oedipe donne la bonne réponse : IL sépare les trois âges de la vie de l’homme. Enfant, adulte, vieillesse. Le transhumanisme tente de dénier ces différence... La PANDEMIE lesrappelle. MERCI le COVID. 


                                    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 novembre 09:04

                                      Et toujours le moinseur fantôme... Qu’il aille au diable Vauvert...


                                      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 novembre 09:12

                                        La névrose c’est la triangulation, l’empêchement de fusionner (du fait de la présence d’un tiers : le père). tout ce qui précède la névrose est dans la dualité et la fusion... Névrose vient de nerf. Et les nerfs, c’est la part vivante et émotive de l’humain. LE DIEU PAN et sa Lyre sacrée : 136). Du lat. nervus « tendon, ligament ; nerf », également « corde (d’un arc, de la lyre) ; Jamais un ordinateur n’aura de LYRE.... C’EST SACRE.


                                        • Taverne Taverne 26 novembre 10:15

                                          Le « Je » est admirable et le « Moi » haïssable. Le « Je » cartésien est admirable mais n’est pas un instrument pour le quotidien de nos vies, le « Moi » est haïssable et il convient de le tenir sans l’enfermer néanmoins ni l’étouffer.

                                          Entre le « Je » parfait, idéal, et le Moi détestable, autrement dit entre Descartes et Pascal, il y a la voie choisie par Montaigne, une voie humaine, humaniste, simple, exigeante mais pas excessivement. Montaigne n’était pas névrosé.


                                          • alinea alinea 26 novembre 10:45

                                            @Taverne
                                            J’adopte cette synthèse, j’adepte comme je disais plus haut ! merci


                                          • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 26 novembre 11:39

                                            Bonjour alinea,

                                            Vous écrivez : « L’égo désigne le creuset des pulsions primitives qui doivent être domestiquées, dirigées, maîtrisées chez tous les mammifères et plus ou moins sublimées chez l’humain ».

                                            Pourquoi pour vous est-ce une sublimation ? L’humain serait-il un être exceptionnel comme le précisent les chrétiens ?

                                            Est-ce que vous imaginez un instant que les êtres vivants sont autre chose que du darwinisme primaire avec des pulsions qui obligent à manger avec des risques d’être mangé dans la chaîne du vivant ?

                                            « la névrose blesse le naturel, c’est un mal de civilisation, un mal artificiel qui tue des fonctions, des potentiels, des promesses même ».

                                            Je suis désolé mais c’est faux. La névrose pour un être vivant vient du fait qu’il ne peut subvenir à ses besoins vitaux pour se nourrir et nourrir sa progéniture au moins pendant le temps que cela est nécessaire. Madame phoque s’en occupe uniquement pendant cette période et laisse son petit devenu un peu plus indépendant, libre d’elle. 

                                            « La connerie qu’on ne sait pas définir puisque qu’elle est propre à chacun, est due aux névroses ».

                                            Encore une affirmation qui me parait très douteuse, alors qu’elle ss base sur l’intérêt de la progression de l’être vivant dans le futur.

                                            Le monde du vivant est mené par des choses essentielles : le pouvoir et le sexe.

                                            L’homme y a ajouté l’argent.


                                            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 novembre 12:07

                                              @Réflexions du Miroir si l’homme reste neuf mois dans la matrice de sa mère, c’est justement parce qu’il naît prématuré (contrairement à la plupart des animaux qui sont d’emblée capables de subvenir à leur besoin. C’est le grand traumatisme de la naissance. C’est justement parce qu’il ne peut survivre et qu’il a besoin de liens que le bébé dépendant (terrible blessure narcissique) qu’il élabore des système de défense de plus en plus complexe. Que dans le cas où il est plus évolué, il comprend que le mal qu’il fait aux autres, c’est à lui-même qu’il le fait (PLATON). C’est ainsi que grâce à la complexité de son système nerveux, il va développer des systèmes de défense de plus en plus complexe. Freud parle du jeu de la bobine qui remplce l’absence de sa maman.... Les jeux sont le le prémisse de l’évolution de sa psychologie. C’est là que s’élabore le fantasme (de fantasie). D’autres s’imaginent un Dieu réel qui les protège, un TOTEM. L’enfant qui ne joue pas en étant seul est très désarmé....


                                            • alinea alinea 26 novembre 12:39

                                              @Réflexions du Miroir
                                              Dans la nature il n’y a pas de névrose ; je n’ai jamais entendu parler de névroses chez les peuples dits primitifs, et je sais bien que la longueur du temps de l’éducation d’un humain est la cause d’une multiplicité possible de traumatismes ! Si le bébé humain marchait juste après la naissance et pouvait quasi être autonome à quatre ou cinq mois, comme chez les chevaux ou les vaches qui portent aussi longtemps, et plus, que la femme, il n’aurait pas plus de malchance d’avoir un traumatisme que n’importe quel mammifère.Sa dépendance infinie, et sa spécificité de pouvoir avoir un frère qui lui vole sa mère n’aident pas à son épanouissement.
                                              Sinon donnez moi la raison du blocage d’un enfant à l’école, par exemple.
                                              Votre chute est bien maigre ! l’Homme pervertit tout, enfin, il peut le faire et ne s’en prive pas.


                                            • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 26 novembre 12:56

                                              @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                                               Le bien et le mal, encore des notions inventées par l’homme et qui n’existent pas dans la nature.
                                               Je citais le cas du phoque qui abandonne son petit dès qu’il est amène de se débrouiller tout seul. On ne reste pas bébé très longtemps. Pensez-vous qu’il est unique ?
                                               Les systèmes de défense et de protection sont affaire d’expérience réussies ou ratées... dans la complexité du monde évidemment. Il est très désarmé, mais au début seulement. L’évolution a agi pour accélérer le processus d’apprentissage.
                                               Le coucou va même plus loin, il met ses œufs dans le nid des autres espèces qui ne remarquent pas que ces œufs ne sont pas les siens.
                                               Le petit coucou qui est en général plus puissant, rejette les autres œufs. 


                                            • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 26 novembre 13:06

                                              @alinea,
                                                Vous avez raisons. Pas de névroses dans la nature.
                                                Si vous regardez le film « Un indien dans la vielle ».
                                                Tout n’est que conventions en ville.
                                                Quelle est la raison du blocage d’un enfant à l’école ?
                                                Très bonne question.
                                                Peut-être parce qu’il est chouchouté par la mère.
                                                Aujourd’hui, celle-ci va rencontrer l’instituteur ou le professeur pour demander des explications au sujet de la mauvaise note qu’il a donné à son rejeton.
                                                Je n’ai jamais connu cela. Mais je vous parle d’un temps que les moins de 60 ans n’ont pas connu.
                                                Cela se corse très fort quand il y a un handicap chez un jeune.
                                                Si vous vous souvenez d’un copain qui a été rédacteur sur cette antenne et qui signait Asterix 
                                                Il avait deux enfants, dont un autiste.
                                                Il l’a tellement bine soutenu que son deuxième a été désavantagé , a eu des complexes d’infériorité et est devenu un camé.
                                                Asterix est décédé il y a plus deux ans, il ne peux plus le confirmer


                                            • alinea alinea 26 novembre 13:27

                                              @Réflexions du Miroir
                                              L’enfant est curieux mais il a besoin d’être en confiance pour oser apprendre ; c’est un acte, apprendre, ce n’est pas passif.
                                              Quand l’enfant n’est pas assuré ( comme on assure un grimpeur sur son rocher) et qu’en plus de ça il reçoit des réprimandes, des reproches d’exister à peine déguisés, il n’ose pas apprendre ; il est pétrifié, pas sûr de lui... il est con !
                                              À l’école, on ne fait rien pour lui sauf le laisser dans sa case qualificative ! et voilà. Quand on connaît un peu les stades de Piaget, on sait que passée la limite c’est foutu.
                                              Ce qui est étonnant c’est que tout ça est su, mais jamais appliqué, on laisse dans le malaise tout un tas de gamins qui feront comme ils pourront... soit violents, soit violentés.


                                            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 novembre 15:02

                                              @Réflexions du Miroir Dans la nature, le darwinisme ne se pose pas des problèmes de conscience. Avec l’ETAT providence, la conscience à remplacé l’instinct. Avec les effets pervers que l’on imagine (surpopulation)... 


                                            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 novembre 15:15

                                              @alinea perso, j’ai tout appris en dehors de l’école.... Et en classe, je m’amusais...en regardant par la fenêtre...


                                            • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 26 novembre 16:05

                                              @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                                                La conscience cumule toutes les conventions de l’humanisme pour se donner « bonne conscience » d’être aimé par son entourage généralement immédiat.
                                              Aujourd’hui, grâce à Internet, les contacts se sont mondialisés. Plus question de minitel, bien qu’il est vrai que beaucoup de français le pensent encore sur Facebook. L’instinct primaire appelé cerveau reptilien revient toujours quand on ne s’attend pas. 
                                              Je n’ai pas encore étudié le lien par un effet pervers que l’on retrouve dans la surpopulation. Mais je vais le faire. C’est une bonne idée d’un de mes billets futurs.
                                              J’ai déjà donné quelques indices dans un billet récent « Que les couples sans enfants lèvent le doigt »


                                            • Djam Djam 26 novembre 13:56
                                              @alinea

                                              Merci de cet article qui à la fois nous change du « covidisme » et en même temps (comme dirait le micron) est en écho avec un des maux les plus dévastateur de notre civilisation... laquelle est, on le constate tous, en phase terminale.

                                              Nous sommes tous névrosés, peu ou prou, ça ne surprendra personne et c’est justement cette imperfection notoire de notre structure psychique qui nous pousse depuis des millénaires à trouver des tas de systèmes, de solutions, de stratégies visant à compenser nos manques, qu’ils soient physiques ou psychiques.

                                              Un petit bémol, si vous me le permettez...

                                              Vous écrivez, à propos de la création artistique : « Il m’a fallu quasi toute ma vie pour apprendre que c’était le contraire : le névrosé est incapable de créer ; certes il peut faire plein de choses, il peut savoir dessiner ou jouer bien d’un instrument, mais la création n’est que l’appétit de vivre, le lien entre divin et humain, l’attention et l’intuition sans entraves ».

                                              C’est vrai et faux. Je m’explique. 

                                              Le génie créateur sort toujours de personnalités névrosées et en particulier dans le domaine affectif. Le développement du génie créatif agit comme une compensation à un trou affectif suffisamment douloureux pour pousser le Sujet à trouver des voies de transcendance...et la créativité est l’un des chemins le plus efficace pour transcender les manques structurels.

                                              Mais il faut faire le distinguo. Les authentiques génies créateurs sont rarissimes. Tous les « artistes » que la modernité nous vend n’ont en général pas de génie créatif. Au mieux ils sont « performants », « virtuoses » mais jamais géniaux. Ces nombreux « artistes » en tout domaine, sont essentiellement d’habiles faiseurs qui épousent aisément la société de consommation qui fonctionne sur la production d’artefacts assez ordinaires pour entretenir le principe des marchés.

                                              Les authentiques génies (comédiens, peintres, réalisateurs, sculpteurs, artisans...) se distinguent par leur stupéfiante capacité à créer non pas à partir de leurs perceptions personnelles mais à partir de ce que leur esprit douloureux ou anxieux capte dans l’Universel.


                                              Contempler un vrai jardin japonais, un tableau de maître, une sculpture de génie, un meuble fabriqué par un Compagnon, donne au contemplatif la sensation d’être traversé par l’évidence des lois universelles... fussent-elles esthétiques, mathématiques ou innovantes.


                                              • alinea alinea 26 novembre 14:29

                                                @Djam
                                                Je disais cela aussi : l’artiste est un médium, c’est pourquoi l’art est universel : il s’adresse à l’humain.
                                                Oui pour la douleur, oui pour une certaine anxiété, mais je ne les vois pas comme une névrose : la névrose bloque la curiosité au profit de la sécurité ; la névrose veut maîtriser pour ne pas « se faire avoir par derrière » ; bref, l’artiste est le contraire de ça. Mais en étant le contraire dans un monde étriqué et convenu, il ne manque pas de souffrir d’exclusion ou d’incompréhension, et aussi, dans son sens divinatoire, d’anxiété face à l’avenir.
                                                La souffrance n’est pas équivalente de la névrose qui elle, au contraire a tendance à anesthésier.
                                                On parle toujours « d’ego » comme d’une horreur, mais c’est l’ego blessé qui fait mal, l’ego sain au contraire est une puissante protection ! et je parle dans les deux cas de réciprocité.
                                                Il y a beaucoup à dire évidemment sur notre société de malades qui réprime à tout va, oblige ou interdit, sans la moindre confiance en l’autre !
                                                Je pense que c’est gravissime et qu’il faut vraiment réfléchir à trouver des biais pour ne pas s’y laisser enfermer.
                                                En tout cas Djam, je suis très heureuse de votre visite.


                                              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 novembre 14:54

                                                @Djam c4est toute la thématique du faux et de l’authentique. Lire le superbe Conte : Le Rossignol et l’Empereur. On dit que les pervers sont d’excellents artistes. Je dirais plutôt d’excellents faussaires....... Monet ou Turner relèvent du génie... 


                                              • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 26 novembre 17:03

                                                @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                                                Les cinq faussaires les plus célèbres
                                                ils ont trompé les experts.
                                                Même Léonard De Vinci a eu ses faussaires.
                                                Le carbone 14 permet de découvrir l’époque mais pas plus. 


                                              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 novembre 15:03

                                                Dans génie, il y a génétique. La PMA relève d’un exercice de faussaire. 


                                                • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 novembre 15:05

                                                  Le faussaire copie l’authentique et même l’amplifie... Avec toute la technique qui suit. Combien de chanteurs ne sont pas doublés....


                                                  • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 26 novembre 16:17

                                                    @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                                                     Chanteurs et peintres, même constatation. 
                                                     En fait, c’est chez Sotheby’s que l’on découvre ceux qui ont encore de la valeur intrinsèque pour être acheté après leur mort.


                                                  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 novembre 15:13

                                                    Autre différence entre l’authentique et le faussaire. L’objet « créé » peut être reproduit à l’infini. L’authentique, je peux en parler ayant connu une détectrice de « faux » en art.. C’est au nez. on dirait un vrai, mais ce n’est pas un vrai, juste une copie. Ce petit quelque chose. LE faussaire a tendance à forcer le trait... Ceale m’a va d’excellente découverte en brocante... oh, c’est un machin qui traînait dans mon grenier. Ah, oui. c’est combien : cinq euros. Bon je vous en donne 25. Question d’avoir un peu la conscience tranquille : un authentique ...Bon, je ne vais pas tenter les voleurs... Cela s’appelle : la patte. 


                                                    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 novembre 15:18

                                                      Bon, des éléphants on peint de l’art abstrait. On crie au génie (alors tous les gribouillis d’enfants sont géniaux). ART CONTEPORAIN. Mais un VERMEER, il n’en sera jamais capable...



                                                        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 novembre 15:25

                                                          Magritte peut être reproduit à l’infini. On s’en fout. C’était un très mauvais peintre... Laborieux...il aurait été publiciste, c’était tout aussi bien...


                                                          • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 26 novembre 16:14

                                                            @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                                                            « Magritte peut être reproduit à l’infini »
                                                            Tout comme d’autres peintres non figuratif.
                                                            L’imagination qui s’y trouve en arrière-plan, pas du tout.
                                                            C’est cela qui fait toute la différence. 
                                                            Dernièrement, j’ai beaucoup écrit au sujet de Magritte avec son surréalisme.
                                                            Je l’ai même ressuscité pour raconter ma propre aventure à l’île Gran Canaria. dans un eBook


                                                            Perso, je suis très proche de l’esprit du surréalisme.


                                                          • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 novembre 16:30

                                                            @Réflexions du Miroir moi aussi. Mais le grand bon en avant fut l’impressionisme.... Hélas, comme ils peignent sur le vif, l’instant, la peinture s’écaille dans le temps. En peinture, il faut toujours applique le gras sur maigre. Ce qui demande des temps de sechage.... Brauner est largement supérieur à Magritte.. ;


                                                          • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 26 novembre 16:38

                                                            @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                                                             Victor Brauner, je ne connaissais pas. Je suis retourné à Wiki pour découvrir où il était exposé
                                                              Pas à Bruxelles, donc.
                                                              Pas de musée Brauner, mais deux musées Magritte.


                                                          • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 26 novembre 16:39

                                                            Chaque année, plus de 300.000 visiteurs venus du monde entier y découvrent la vie et l’œuvre de René Magritte. Sa réalisation a été rendue possible grâce au mécénat de compétence d’ENGIE et au soutien de la Fondation Magritte, de la Régie des Bâtiments et de la Politique scientifique fédérale.


                                                          • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 26 novembre 16:08

                                                            Alinéa : « Il m’a fallu quasi toute ma vie pour apprendre que c’était le contraire : le névrosé est incapable de créer ; certes il peut faire plein de choses, il peut savoir dessiner ou jouer bien d’un instrument, mais la création n’est que l’appétit de vivre, le lien entre divin et humain, l’attention et l’intuition sans entraves. »

                                                            Absolument. Le travail d’écriture est un de ses instruments pour l’exprimer.


                                                            • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 26 novembre 16:35

                                                              La créativité n’est pas liée à l’intelligence ou aux connaissances.
                                                              Elle apparait par la seule imagination.
                                                              C’est ce qui nous restera quand l’ordinateur quantique sera stabilisé.
                                                              Actuellement il fait encore trop d’erreurs.
                                                              On est obligé de descendre aux températures proches du zéro absolu comme le dit un physicien de l’ULB, Pasquale Nardone dans ce podcast.


                                                            • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 26 novembre 16:49

                                                              @alinea,
                                                              J’ai bien aimé la phrase : « Que personne sur la planète n’en ait rien à foutre, on s’en doute, mais qu’il ne reste que quelques vieux croûtons de mémoire de conscience chez les humains étonne ».


                                                            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 novembre 16:35

                                                              Quand un névrosé dépasse ses défenses, il peut devenir un génie. Jamais le pervers qui lui n’a aucune entrave..... Un peintre voulait saisir le modèle dans le moment de sa mort. Il lui avait demandé de ne plus s’alimenter... Vendu très cher sous le manteau. C’est vrai que là est la limite du névrosé.


                                                              • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 26 novembre 16:42

                                                                @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                                                                 J’adore Gabin et De Funes dans le film « Le tatoué »
                                                                 Moins connu que tous les films de De Funes qui ont suivi.


                                                              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 novembre 16:36

                                                                Picasso le disait. Pour créer, il faut : TUER.


                                                                • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 26 novembre 16:47

                                                                  @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                                                                   Je suppose qu’il l’a voulu exprimer par son énorme toile « Gernika » 


                                                                • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 novembre 16:39

                                                                  Sculptant une femme avec ses seins, mon prof est venu et les a tranché net. LA VENUS DE Milo. C’est vrai que c’était mieux...


                                                                  • jjwaDal jjwaDal 26 novembre 17:06

                                                                    Personnellement je ne m’embarrasse pas trop de toutes ces notions sorties de notre imagination. La seule et unique question qui compte est « Qui commande dans ce putain de cerveau ?... ». Et si d’aventure, peu importe comment, mon cerveau prend une décision contraire à ma volonté il y a matière à belligérence et à conflit. Je me fous qu’il en pince pour les femelles de son espèce, aime le saucisson sec et a adoré fumer le tabac. J’adore les animaux mais j’ai renoncé à adopter et vivre en paix avec celui me servant de support. Je n’ai qu’une vie et pas question qu’un singe mal dégrossis prennent les décisions à ma place. Il sait manifestement ce qu’il veut et je sais ce que je ne veux pas quitte à le crever s’il ne devait pas comprendre.
                                                                    J’adore la Nature et les animaux, sérieusement, mais à l’extérieur, dehors, à l’écart. Chacun sa vie et les vaches seront bien gardées...
                                                                    Jamais je n’accepterai qu’un animal décide de ma vie privée à ma place, JAMAIS.

                                                                    Comment ça « Oh le beau cas ... » ?... smiley


                                                                    • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 26 novembre 18:27

                                                                      @jjwaDal
                                                                      « « Qui commande dans ce putain de cerveau ?... ». »
                                                                      Bonne question. Le cerveau est la pièce du corps humain qui gère tout l’ensemble.
                                                                      Vous piquez dedans, cela reste insensible mais cela peut générer des traumatismes irréparables.
                                                                      C’est pour cela que l’on fait des opérations du cerveau alors que le patient est éveillé.
                                                                      Le cœur a été, en médecine, le sujet du 20ème siècle.
                                                                      Comprendre le cerveau pourrait être le problème principal du 21ème (souvent pour le reproduire).
                                                                      Le cerveau est constitué de neurones qui sans les collapses en réseau, ne pourraient rien.
                                                                      Chaque zone du cerveau est spécifique à une ou plusieurs tâches, mais qui ne peuvent que bien fonctionner ensemble.
                                                                      Pour ce qui est du reste de votre commentaire, « il y a matière à belligérance et conflits », C’est exact.
                                                                      N’avez-vous jamais remarqué que quand vous répondez à un sondage, selon que vous y répondez à un moment donné (le matin par exemple), ne sera pas identique à un autre moment (comme le soir) ? 
                                                                      La stabilité de vos opinions est une illusion.
                                                                      Un animal ne décidera jamais à votre place.
                                                                      Par contre, un ordinateur pourra le faire très bientôt.
                                                                      Ce ne sera plus de la science fiction.


                                                                    • alinea alinea 26 novembre 18:53

                                                                      @jjwaDal
                                                                      Ma réponse a été pendant de nombreuses années : les hormones. Et je pense bien qu’elles sont de sérieux chefaillons.
                                                                      Mais personne n’ordonne, donc personne ne commande, c’est une synergie comme on dit aujourd’hui ! un équilibre...qui rend banal, un déséquilibre qui mène au génie, ou à la folie !
                                                                      Notions sorties de l’imaginaire , comme tout, sauf que c’est chercher à comprendre.. ; mettre des mots, l’homme adore ! j’en suis !! smiley


                                                                    • Jean Keim Jean Keim 27 novembre 10:14

                                                                      @jjwaDal

                                                                      « Qui commande dans ce putain de cerveau ?... ».

                                                                      Qui ou quoi pose la question ?

                                                                      Qui commande dans un programme informatique en train de tourner ?

                                                                      En fait le programme se suffit à lui-même mais est coincé dans ce qui lui est possible, dans ce qui lui est uniquement accessible, pour aller au-delà il faut sortir du programme mais sans en écrire une seule ligne supplémentaire sinon on reste toujours coincé dedans.

                                                                      Méfions-nous du programmeur, peut-être (sûrement) qu’il n’existe pas, l’affirmation de son existence vient du programme.


                                                                    • jjwaDal jjwaDal 27 novembre 18:59

                                                                      @Jean Keim
                                                                      Qui commande ? Pas simple à répondre. Déjà parce que nous utilisons le « je » qui est grotesque intérieurement. C’est une simplification langagière et sociale, on devrait dire « nous » et « vous » en s’adressant aux autres pour coller un peu plus à la réalité. Détail, peut-être.
                                                                      Nous arrivons avec un noyau de système d’exploitation et tout ce qu’il faut pour que les MAJ se fassent par interaction avec l’environnement.
                                                                      Ensuite, tout se joue dans les débats continuels entre nos trois cerveaux qui ont des logiques et des motivations différentes et donc pour un trio harmonieux (ce qu’Asimov avait vu dans « les Dieux eux-mêmes ») il faut des conditions de cohabitation favorables pour que chacun apprivoise ses deux partenaires. Idéalement ça marche assez bien pour faire des individus tenant debouts et ayant une fonction sociale. Mais vu que le métier de parents est réservé à des amateurs se formant sur le tas, parfois le résultat est mitigé. Nos vies de plus en plus artificielles (il suffit de voir le temps effectif passé en interaction avec des machines), repousse de plus en plus nos émotions et nos pulsions dans des espaces réduits qui ne leur offrent pas un espace pour se développer harmonieusement (pour pas mal de monde, je ne dis pas tout le monde).
                                                                      Donc qui décide ? Après débats, c’est selon notre degré de démocratie interne. Ou nous sommes capables de satisfaire toutes nos composantes et notre volonté nous engage pleinement ou l’une de nos composantes passe en force et engage les deux autres contre leur souhaits. Dans les deux cas on dira que c’est « notre volonté » , que « je » fais un choix, mais c’est un abus de langage patent.


                                                                    • Jean Keim Jean Keim 27 novembre 19:22

                                                                      @jjwaDal

                                                                      Effectivement pour vous ce n’est pas simple, seulement si le cirque est un processus et je peux vous garantir qu’il en est bien un qq. soit les forces en présence, alors l’approche est plus simple.


                                                                    • jjwaDal jjwaDal 28 novembre 13:24

                                                                      @Jean Keim
                                                                      Réponse trop concise pour être exploitable, j’en ai peur. Je voulais préciser que si nous avons un système d’exploitation au départ, c’est que la Nature a eu énormément de temps pour le peaufiner. Déjà le dipôle (plaisir/déplaisir) fut une invention géniale et y associer la satisfaction des besoins élémentaires vitaux une excellente pratique. Même le mécanisme d’amortissement de toute source de plaisir (pour éviter de tomber dans une boucle compulsive nous mettant en danger, ne serait-ce que par distraction) est une astuce évolutive géniale qui est bien le socle de la « roue des désirs ».
                                                                      Aucun programmateur donc, mais un programme initial qui permet de prendre en compte et intégrer par interaction avec l’environnement toutes les mises à jour pour cohabiter dans cet environnement et s’y reproduire. Nous accomplissons donc un programme du début à la fin sans jamais avoir part à une quelconque décision puisque le « je » est une vue de l’esprit (une façon de s’approprier des choix qui se font dans notre dos) et donc le libre arbitre est une pure invention de l’esprit humain.
                                                                      Donc, quand je disais « Qui commande dans ce putain de cerveau » la réponse pour moi est essentiellement personne. Nous sommes à la confluence d’un noyau informatique, fruit de millions d’années d’évolutions par essais/erreurs, confronté à un environnement à chaque fois unique à chaque personne (autant que son patrimoine génétique qui va conditionner d’autres processus) et donc toutes ces interactions initialement non choisies font ce que nous sommes. On peut avoir l’illusion de choisir plus tard, mais c’est une illusion. Non seulement « je » n’existe pas, mais « nous » ne choisissons rien du tout. L’illusion du libre arbitre vient du chaos qui interdit totalement de nous prédire un destin, mais « nous » ne faisons aucun choix bien sûr. Nous sommes « agis » bien plus que nous agissons.


                                                                    • jjwaDal jjwaDal 29 novembre 05:20

                                                                      @alinea
                                                                      Oui. On a découvert dans les années 1970 les « zones de plaisir » dans le cerveau, zones dont la stimulation électro-chimique engendre la sensation que nous nommons ainsi. Il se trouve que l’intensité ressentie est modulée par une hormone qui pour le meilleur et le pire est bien plus présente chez l’homme (testostérone).
                                                                      Comme ils sont plus gratifiés par les stimulations en général (physiques déjà) ils deviennent bien plus accrocs à pas mal de comportements ludiques ou addictifs et cela explique une large part de l’asymétrie un comportement masculin. Là on ne parle plus de psychologie mais bien du matériel, du fonctionnement basique du cerveau.


                                                                    • jjwaDal jjwaDal 29 novembre 05:20

                                                                      @alinea
                                                                      Oui. On a découvert dans les années 1970 les « zones de plaisir » dans le cerveau, zones dont la stimulation électro-chimique engendre la sensation que nous nommons ainsi. Il se trouve que l’intensité ressentie est modulée par une hormone qui pour le meilleur et le pire est bien plus présente chez l’homme (testostérone).
                                                                      Comme ils sont plus gratifiés par les stimulations en général (physiques déjà) ils deviennent bien plus accrocs à pas mal de comportements ludiques ou addictifs et cela explique une large part de l’asymétrie un comportement masculin. Là on ne parle plus de psychologie mais bien du matériel, du fonctionnement basique du cerveau.


                                                                    • alinea alinea 29 novembre 09:57

                                                                      @jjwaDal
                                                                      Au début : le corps et puis le reste qui en découle : ! Quand on est migraineux, en vrai, cela saute aux yeux, cependant les émotions nous transforment ça vite fait et plus on est jeune plus c’est définitif quand les émotions sont perturbées, malmenées
                                                                      Ah nous sommes bien peu de chose, mais c’est si bon et reposant...une poussière de poussière instantanée dans l’éternel univers, quel confort... je ne comprends même pas qu’on veuille tout maîtriser
                                                                      par exemple, tout de suite, je redescends finir de vider ma cafetière dans ma tasse, en voyant la dernière goutte tomber, je me dis, tiens je mangerais bien un gâteau ; c’est la première fois que je me dis ça de ma vie ! dans un geste sans intention je pousse un catalogue qui traînait là au milieu, et dessous, un petit récipient en verre, avec un gâteau dedans !! je ne sais pas qui...si je fermais ma porte à clé ?
                                                                      allez, bonne journée


                                                                    • jjwaDal jjwaDal 26 novembre 20:03

                                                                      Bon, honnêtement j’ai forcé le trait sinon ça aurait mal fini pour moi depuis longtemps, mais plus sérieusement j’en suis resté pour me faire un chemin entre les découvertes de la neurophysiologie et ce qu’on suppose assez légitimement être l’évolution chronologique des fonctions et de l’anatomie du cerveau devenu humain et « Les Dieux eux-mêmes » d’Asimov, à savoir un collège de trois entités décisionnaires en débat permanent pour essayer de faire prévaloir leur logique propre. Par ex je me souviens de l’arrêt du tabac où clairement mon cerveau pulsionnel qui ne connaît que la gratification ou l’inconfort ne voulait rien savoir de mes motivations car la santé, la mort, le cancer, l’amour propre et le cerveau conceptuel, il ne sait même pas que ça existe. Donc il forçait pour que je continue à fumer et je luttai comme un beau diable, non pour convaincre un bourricot , mais pour le soumettre à ma volonté. Une autre fois il aura le dernier mot en parvenant à me convaincre que de toute façon si lui n’est pas heureux de la vie que je mène, alors je suis un homme mort et il se fout de mes jolis phrases, il a autant de réalité et de légitimité que le « beau parleur » avec ses mots « savants » ?

                                                                      Cela peut sembler un peu schizo de se découper en tranches ainsi, mais j’ai renoncé depuis longtemps à vouloir expliquer des volontés internes totalement contradictoires autrement que par l’affrontement de logiques entièrement différentes et à moi de jouer le médiateur ou j’y passe....


                                                                      • alinea alinea 26 novembre 20:34

                                                                        @jjwaDal
                                                                        Jamais de lutte frontal mâle heureux !! le cerveau pulsionnel comme tu dis, qui s’est laissé entraîner dans l’addiction trouvera toujours la bonne réplique et la douce raison pour te faire céder, il faut alors dénouer tout doucement, sans bruit ni brusquerie, chaque argument, un après l’autre, et quand tout est dénoué tu arrêtes de fumer sans que ça te coûte une douleur ! et le cerveau défait de dépit s’endort !
                                                                        Sinon bien sûr, il est puissant, à condition de ne l’avoir pas dévié, et il faut l’écouter parce qu’il résonne dans tout le corps, bien plus qu’une jolie phrase !!
                                                                        Mais en disant ça, pour moi, je crois bien que c’est lui qui m’a dit d’arrêter de fumer... je ne vois pas qui d’autre, parce que je tourne le dos à la raison par principe !!smiley


                                                                      • jjwaDal jjwaDal 27 novembre 09:14

                                                                        @alinea
                                                                        Tu « tournes le dos à la raison par principes » ? C’est une phrase à encadrer. Je pense que tu voulais dire la pensée conceptuelle, le « beau parleur » avec ses jolis arguments apparemment si logiques qu’il pense toujours avoir raison mieux que le reste. Je ne peux pas faire ça. La racine de ma névrose majeure remonte à la petite enfance où mon corps m’a fait souffrir bien plus que je ne pouvais encaisser dans un environnement parental aux abonnés absents . La pensée conceptuelle s’est alors chargé de vouloir résoudre tous les problèmes et elle l’a fait en en engendrant d’autres bien sûr, comme de devenir assez dictatoriale, se croyant seule justifiée à émettre un avis recevable. L’investissement affectif sur les autres est aussi passé à la trappe hélas vu que mon premier a bu la tasse très tôt.
                                                                        Je continue à penser que dans un environnement aussi complexe que celui dans lequel nous sommes, nos émotions et nos pulsions sont à la ramasse pour comprendre le monde, mais avec la mise en garde faite ci-dessus je suis enclin à avoir des doutes malgré tout...
                                                                        L’humour aide à gérer un peu tout ça, une dose de philosophie aussi.


                                                                      • alinea alinea 27 novembre 10:08

                                                                        @jjwaDal
                                                                        L’humour est un recul, et l’autodérision bien commode parfois ; non c’est bien de la raison que je me méfie, je l’appelle le mental, elle est pour moi siamoise de la névrose.
                                                                        Non, la pensée conceptuelle j’en abuse !
                                                                        C’est parce que le monde est bancal, absurde et violent, que nos émotions sont mises en vrac et c’est vrai qu’elles sont nécessaires à la conceptualisation, puisque l’on ne conceptualise pas sur du vide mais sur des vécus : le vécu est sensoriel.
                                                                        La morale de l’histoire c’est qu’on se traîne tous nos casseroles et qu’on en fait ce qu’on peut.
                                                                        J’aime l’idée qu’on peut s’entraider en s’exprimant et en échangeant : comme tu as remarqué j’imagine, je ne m’en prive pas ! moi j’ai manqué « d’aide » et je me suis démerdée toute seule, c’est pas toujours le chemin le plus court !!
                                                                        Allez bonne fin de semaine, homo conceptus !

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