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Accueil du site > Tribune Libre > L’euro, monstre monétaire ?

L’euro, monstre monétaire ?

Jean-Claude Trichet,
décoré du prix Charlemagne en 2011

L'année du lancement de l'euro, en 1999, Jean-Claude Trichet, qui compte parmi ses pères fondateurs, a été explicitement confronté, devant un comité parlementaire canadien, au vice de construction de l'euro. Nous verrons quelle a été sa réplique. 

Ce vice, c'était l'absence de budget fédéral capable, comme aux États-Unis, en cas de survenue de déséquilibre économique entre les états membres de l'union monétaire, un choc asymétrique dans le langage des économistes, de rétablir l'équilibre.

Les économistes américains, confessions keynésienne et libérale confondues, qui s'étaient penché sur le rapport Delors de 1989, qui traçait la voie devant aboutir à la création de l'euro, avaient clairement identifié ce vice. Et ils avaient quasi-unanimement rejeté les conclusions du dit rapport, mettant en garde, si le projet d'unification monétaire devait aller de l'avant, contre un péril économique sans précédent (1).


Euro : la convergence des années 2000 entre 

nord et sud vole en éclat suite au choc de 2008

(Natixis, 2011)

Le choc asymétrique qui a fait date, c'est la crise financière venue d'Amérique, vers 2008. Passé ce qui semble être (jusqu'à nouvel ordre) le pic de la manifestation financière de la crise de l'euro, c'est à dire celle des dettes du pays du sud, en 2012, grâce au changement de statut de la BCE, il reste que ce choc a eu un effet dévastateur sur l'emploi.

 

En Europe, les pays du sud sont minés par un chômage endémique (> 25% en Espagne, en 2013). La France leur emboîte le pas (> 10%), tandis que l'Allemagne frôle le plein emploi (<6%), en contrepartie d'excédents commerciaux conséquents (Source : Eurostat). 

 

Ce cas de figure, par lequel un choc asymétrique scinde la zone entre, d'une part, des économies capables de résister à ce choc (l'Allemagne), et d'autres condamnées au marasme (Espagne), confirme le scénario noir des économistes américains. 

‘Le choc asymétrique provoqué par la crise de 2008 a créé un déséquilibre durable entre le nord et le sud dans le domaine de l'emploi, confirmant le scénario noir des économistes américains.’

 

Au niveau agrégé, les courbes de chômage des États-Unis et de la zone euro dessinent une fourche avec une jonction en 2009 à 10% et deux embranchements ayant pour extrémités en 2013 à 7% et 12%, respectivement. En clair, les États-Unis s'en sortent, la zone euro s'enlise.

 

Courbes de chômage de la zone euro (EA-17), 

de l'UE, du Japon et des É.U.

(Eurostat)

« Au nom de Paris, à la virgule près »

 

Toutes les recommandations du rapport Delors ont pris force de loi dans le traité de Maastricht en 1993. Cette constance a surpris certains universitaires qui l'expliquent par la rôle des « experts monétaires » rassemblés autour de Delors, dont la détermination a permis de faire aboutir le projet, malgré les réticences, quoique tardives, du public (2).

 

C'est le directeur du Trésor de l'époque, Jean-Claude Trichet, qui en a rédigé les aspects monétaires, « au nom de Paris, et à la virgule près » confie-t-il récemment dans un entretien à Le Point.

 

États-Unis : courbes de chômage 
synchrones, même après le choc de 2008
(Natixis, 2011)

Parmi les clauses du traité, il y en avait une que les chefs d'états impliqués dans sa négociation avaient concédé in-extremis. C'était l'orthodoxie budgétaire, que ce grand commis de l'État a conservé chevillée au corps jusqu'à ce jour, et qui portait alors le nom de Pacte de Stabilité et de Croissance.

 

Une archive du Parlement du Canada, datée de 1999 et intitulée ‘Les principales préoccupations entourant l'[euro]’, nous renseignent sur l'enjeu entourant cette clause du traité de Maastricht :

« M. Trichet, quant à lui, a tenté de contrer les commentaires négatifs sur l’absence de budget fédéral centralisé en Europe en soulignant que c’était précisément pour pallier cette lacune qu’un Pacte de Stabilité et de Croissance assorti de sanctions et d’amendes à l’intention des États fautifs avait été mis en place. »

Autrement dit, l'orthodoxie budgétaire devait, dans l'esprit de ses défenseurs, permettre à chaque état, de façon autonome (puisque sans budget fédéral), amputé de la possibilité de dévaluer, de fixer le taux d'emprunt etc. (du fait de la monnaie unique) de surmonter, le cas échéant, un choc asymétrique qui lui serait défavorable. 

‘La réplique de Trichet, en 1999, lorsqu'il a été confronté devant un comité au vice de l'euro, c'est à dire l'absence de budget fédéral, pourrait être paraphrasée comme suit : « l'orthodoxie budgétaire s'occupera d'y pallier » ! Et les économistes américains de lui répondre en choeur « Vous allez droit dans le mur »’

Si audacieuse était cette vision, les experts outre-Atlantique ont pourtant solidement campé sur leur position : « L'hypothèse d'une désintégration de l'euro a été tellement rabâchée qu'on a l'impression qu'elle s'est déjà produite », lançait Paul Krugman à la veille du lancement de l'euro, en 1999, depuis la tribune d'un magazine spécialisé.

(2) Le rôle du rapport Delors dans l'unification monétaire : l'influence des réseaux (1997) | Pour les experts en science politique, le consensus autour de la monnaie unique est une énigme. Plus surprenant encore, toute les recommandations du rapport Delors ont vu le jour ans le traité de Maastricht […] Les états membres acceptaient un abandon de souveraineté […] Ce n'est qu'après que le traité a été signé que le public a commencé à s'intéresser à ce virage décisif (c'est toujours comme ça que cela se passe). […] Cet article adopte une approche différente de ce qui a été entrepris jusqu'à présent, en examinant le rôle des experts a faire aboutir le projet d'union économique et monétaire. […] Le comité d'experts rassemblé autour de Jacques Delors partageaient la notion que l'intégration européenne devait aller de l'avant. Il étaient d'accord sur un noyau de principes : il fallait combattre l'inflation. Des taux de change stables étaient nécessaires au fonctionnement du marché unique. La dominance du mark à imposer ses choix monétaires en Europe était insatisfaisante. Un système reposant sur la consultation des états membres était préférable à une approche de type fédérale, d'où la nécessité de l'orthodoxie budgétaire imposée à chacun. 

 


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21 réactions à cet article    


  • millesime 28 décembre 2013 14:03

    la faille de l’euro vient du principe de l’application dans la zone euro de la réglementation financière du dollar et de la livre sterling qui sont le pivot du système monétaire international depuis 150 ans. Le droit anglo-saxon est nominaliste, la personne est réductible à une abstraction judiciaire.Il est possible de parler d’une personne titulaire de droits sans qu’une personne physique en réponde par son corps et par ses biens propres.
    La propriété des biens peut être invoquée devant un juge. la conséquence du nominalisme anglo-saxon est la virtualité monétaire déconnectée de la réalité vérifiable en droit des personnes incarnées. Un dépôt en sterling ou en dollar a toujours pu s’identifier par un simple numéro dont le bénéficiaire a le droit de rester caché au besoin avec le bouclier légal du paradis fiscal.
    A la demande des allemands et avec la complicité des élites politiques latines, l’euro a introduit le nominalisme monétaire anglo-saxon dans les pays de droit latin. La responsabilité financière morale des Etats a été abolie afin de libérer les élites dirigeantes européennes de la charge de l’impôt et de l’obligation de contribuer au financement du bien commun et de la justice... !

    http://millesime.over-blog.com


    • Bonneteau 28 décembre 2013 14:10
      Je ne vois pas bien le rapport entre le droit anglo-saxon et la faille de l’euro, mais admettons qu’il y en ait un.

      « Le droit anglo-saxon est nominaliste [...] La propriété des biens peut être invoquée devant un juge. »

      Pas en France ?! 

      L’article 17 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen des 19 et 26 août 1789, toujours en vigueur, proclame que « la propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité ».

    • Laurenzola Laurenzola 28 décembre 2013 17:40

      Les États-Unis s’en sortent, dites-vous ?

      Allez demander au 47 millions d’américains vivant grâce aux bons alimentaires se qu’ils en pensent.

      La situation d’aujourd’hui est principalement due à la raréfaction des matières premières, qui va à l’encontre du modèle consumériste adopté à l’UNANIMITE (sauf peut-être la Corée du Nord, et encore).

      La croissance ne reviendra pas, ce n’est pas un dogme, juste une réalité qu’il faut accepter ou mourir pour elle.

      Tant que la richesse se mesurera à la quantité de biens matériels, point de salut !!!

      Prenez le problème dans tous les sens, ajoutez-y les conflits nationalistes, religieux, raciaux, idéologiques, rien y fera. Toutes les prières du monde ne ramèneront pas sur terre ce qui y a été définitivement détruit (transformé pour être juste).

      La monnaie est une source supplémentaire de spéculation, profitant à une minorité. Alors savoir si sortir de l’Euro serait la solution, franchement je doute que cela change d’un iota les véritables enjeux, juste un égarement intellectuel pour une cause qui n’en est pas une.


      • Bonneteau 28 décembre 2013 21:57

        « Allez demander au 47 millions d’américains vivant grâce aux bons alimentaires se qu’ils en pensent. »


        Comment voulez vous que je demande à 47 millions d’américains ? Un seul, ça ne suffirait pas ?

        J’aimerais que l’on cesse cette pratique, en bas de mes billets, d’utiliser la misère des autres, ou le fait que l’auteur n’a pas diabolisé les États-Unis, comme une sorte de carte joker censé en anéantir leur valeur. C’est bête et méchant.

        Si on a une critique à faire, je demande que l’on restitue ce que j’ai dit dans son contexte, mieux, en me citant sans tronquer mes phrases. En faisant cela, vous vous rendriez compte par vous même que vous parlez de toute autre chose que le billet. 

        Indignez vous, indignez vous ! disait l’autre, il en restera bien quelque chose !

      • Le421 Le421 28 décembre 2013 18:09

        Je me pose quand même la question - et ce sinistre GMT en est une démonstration - si les américains ne sont pas partie prenante dans le bordel que cause cette monnaie « inique » dans des pays aux conditions économiques volontairement entretenues différentes...


        • Marais 28 décembre 2013 19:17

          Bonsoir Bonneteau,

          Très bon article, toutefois vous avez oublié de dire que 1 travailleur allemand sur 7 est pauvre, état de fait causé par les lois Hartz notamment. Ainsi, ce que l’Allemagne gagne en bonne santé économique, elle le fait payer à sa population.
          Il est certain que si nous abaissions les salaires français de 30% comme le préconise Goldman Sachs, la France retrouverait également sa compétitivité....


          • Bonneteau 28 décembre 2013 21:41

            Bonsoir, 


            La précarité est une conséquence néfaste de plus du vice de construction de l’euro. Ça n’est pas hors sujet, mais ça n’est pas non plus au coeur. Et je préfère m’en tenir au coeur, c’est à dire les déséquilibres économiques. Se focaliser sur le chômage permet de rester dans le cadre tout en parlant à tout le monde (tout en ayant conscience que d’autres aspects requièrent une familiarité à l’économie).

            Je ne peux pas mieux faire tout en restant concis. Par contre, il n’est pas exclu que le sujet soit abordé sous d’autres angles dans d’autres billets. 

          • Dominique TONIN Dominique TONIN 28 décembre 2013 22:35

            @ l’auteur, et aux autres.

            Je peux me tromper mais l’euro, tout comme l’UE ne sont pas foncièrement en cause. Ce qui l’est c’est la dette publique, qu’elle soit calculée en euros ou en haricots secs, le poids de la dette reste le même !
            De fait l’Etat (les Etats) ne peuvent plus jouer leur rôle de locomotive puisqu’il ne peut plus investir. Mais en plus il est sous le joug de la commission européenne ou des 27 Etats membres qui doivent impérativement être d’accord pour changer des lois ou des dispositions, ce qui est impossible.
            Le peuple, lui, se rend compte que quelque chose ne va pas en Europe, il prend peur, n(investit pas ou peu et préfère thésauriser, quand il le peut.
            Non seulement l’économie est exsangue, mais de plus elle est bloquée au point mort !
            Cerise sur le gâteau, les quelques Français qui ouvrent les yeux, savent très bien que les politiques (hommes et femmes) sont directement concernés et responsables, tour à tour, gauche et droite confondues, du désastre qui se dessinent sous nos fenêtres. C’est pourquoi SARKO s’est fait virer et que HOLLANDE Anaphore est à 20 %.
            Heureusement en 2017, le paysage politique va s’éclaircir avec la venue de nouveaux tel que DEMOCRATIE : www.democratie-demos.eu


            • Bonneteau 28 décembre 2013 22:54

              « Je peux me tromper mais l’euro, tout comme l’UE ne sont pas foncièrement en cause »


              Avec un titre comme « l’euro, monstre monétaire ? » vous pourriez penser qu’il est foncièrement en cause dans ce billet. 

              Je peu moi aussi me tromper, mais tant que l’on ne m’a pas opposé une contradiction recevable, c’est à dire reprenant mes arguments dans leur contexte, il n’y a pas lieu que je les remette en cause. 

            • Le421 Le421 28 décembre 2013 23:27

              Ce qui m’ennuie, c’est cette expression « gauche et droite confondues » ou « ni gauche, ni droite », c’est totalement incongru !!
              La dernière fois que la gauche a été au pouvoir dans ce pays, je n’étais pas né. Bon, je n’ai que 58 ans, en même temps...
              Parce que si vous commencez à considérer que Hollande, c’est la gauche, bonjour la crédibilité du reste !!
              Mitterrand, pour info, était un « rad’soc », exactement comme Chirac.


            • Dominique TONIN Dominique TONIN 28 décembre 2013 22:36

              @ BONNETEAU,

              Puisque vous dites ne pas être encarté, rejoignez-nous !

              • Klisthène 2017 Kxyz 28 décembre 2013 23:47

                privatiser les bénéfices et mutualiser les dettes..voilà ce que la zone euro a permis aux banksters conseillers d une Grèce qui n aurait jamais dû rentrer dans la zone euro mais à qui on a donné les jeux du cirques pour que les multinationales fassent leurs marchés..
                revenons vite à euro monaie commune et non monnaie unique comme le décris si bien frédéric Lordon
                http://blog.mondediplo.net/2013-05-25-Pour-une-monnaie-commune-sans-l-Allemagne-ou-avec
                et rebâtir une europe des nations et non europe unique avec son politburo ..et ses commissaires au service du marché inique..
                11 milliards par an versés par notre douce France je vous laisse calculer ce que nous pourrions faire avec..pour construire des universités hopitaux digne de ce nom dans notre pays..


                • Bonneteau 29 décembre 2013 11:45

                  Au sujet des ‘banksters’ ayant conseillé la Grèce, vous serez peut-être intéressé d’apprendre (le cas échéant) que Trichet avait refusé de rendre public une archive de la BCE sur le maquillage de sa dette. Ces documents n’ont toujours pas été divulgués. 


                • Klisthène 2017 Kxyz 29 décembre 2013 12:24

                  merci du lien smiley
                  sans surprise ..malheureusement..


                • Bonneteau 31 décembre 2013 13:02

                  Et puisque le sujet du maquillage de la dette grecque a été abordé, je signale que je viens d’écrire un billet s’y rapportant. 


                • Bonneteau 31 décembre 2013 13:03

                  PS : lien erroné, c’est ce billet.


                • claude-michel claude-michel 29 décembre 2013 09:41

                  Les banques européennes ont fait pression pour avoir cette monnaie...et comme les politiques travaillent pour le grand capital l’euro vint leur apporter la puissance d’investir sur les marchés l’argent des peuples...Nous savons ce qu’il advint ensuite...recapitalisation des banques remplies d’actifs nocifs (qui sont toujours là)...d’ou l’effondrement prochain de cette monnaie et le retour des monnaies propres aux pays de l’UE... !

                  Bonnes Fêtes !

                  • Bonneteau 31 décembre 2013 14:19

                    À la critique « pourquoi faire autant de cas des économistes américains » (sous entendu ils n’ont pas vu les subprimes), nous avons déjà répondu ici et complétons comme suit :


                    Leur travaux ont été recensés, selon les règles de l’art, de façon exhaustive (170, provenant pour 130 d’universitaires et 40 de la FED), dans une étude de la Commission européenne à l’occasion du dixième anniversaire de l’euro, en 2009. Ils motivaient le cadre retenu comme suit : ce sont les américains qui dominent la pensée économique et ils ont l’expérience d’une monnaie unique, celle des États-Unis. 


                    C’est assez solide pour affirmer : l’establishment économique américain était défavorable l’euro. Sachant cela, pourquoi Trichet et consorts ont-ils fait fi de cette opposition ? Avaient-ils de bonnes raisons (un consensus en leur faveur du côté européen) ou ont-ils pris un risque inconsidéré ? 

                    Ça nous paraît une question légitime, indépendamment de la crise des subprimes qui n’est intervenue que bien après.

                    Bien entendu, si nous avions connaissance d’un recensement identique pour les économistes européens, nous l’aurions tâché de le prendre en compte. Notons toutefois que parmi les experts européens qui partageait le scepticisme de la première heure des américains, on trouve Paul De Grauwe, qui compte parmi les grands spécialistes de l’euro.

                    Enfin, les déboires de l’euro confirment ce qu’avaient prévu les économistes américains et infirment les assurances de Trichet et consorts de que l’orthodoxie budgétaire répondait à leur critique. 

                    Doit-on écarter tous les arguments qui précèdent au prétexte que Greenspan est resté sourd aux avertissements de quelques uns (trop rares) de ses pairs sur le risque des subprimes ? Ce serait tiré par les cheveux.

                    Ceux qui critiquent le recours à cette étude doivent fournir une argumentation solide.

                    • Bonneteau 31 décembre 2013 20:59

                      Dépenses inscrites au budget fédéral américain : près de 4 000 Mrd de $, soit 20% du PIB des É.U.


                      Ça donne une idée du budget commun dont la zone euro devrait se doter pour corriger son vice de construction. La seule alternative viable, c’est de revenir aux monnaies nationales. Il semble que ce soit en ces termes que se prononce le notoire (tristement pr certains europhiles hystériques) président de l’institut Ifo de Munich sur la sortie du marasme lié à l’euro.

                      Ça devrait réfléchir sur la toutes ces propositions de « mesures de soutien » de la part de la BCE supposées « ramener la confiance » que l’on peut lire ci ou là... Serait-ce la nouvelle opération de charme pour laisser croire qu’il y a une lueur au bout du tunnel et faire durer l’insoutenable statu quo ?


                      • Bonneteau 5 janvier 2014 13:38

                        AVERTISSEMENT


                        Je cite abondemment mes sources. Je demande la même chose (un lien html suffit) à ceux qui seraient tentés de reproduire ou seulement s’inspirer de mes billets. 

                        Ce sont le fruit d’un travail non négligeable : recherche, analyse, structuration du texte, traductions, référencement. Sans compter l’expérience universitaire et professionnelle me permettant de le réaliser.

                        Faire du plagiat, c’est s’attirer des ennuis.

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