• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > L’Europe n’est plus notre maison commune

L’Europe n’est plus notre maison commune

A condition - douteuse - qu’elle l’est jamais été, l’U.E, n’est plus la maison commune des peuples qui la composent. Elle est plutôt la tanière d’une orthodoxie néolibérale qui sert à la fois de relais et de courroie de transition aux gouvernements des Etats membre voulant imposer à leurs citoyens une régression permanente de ce qu’ils ont et de ce qu’ils sont. Cela s’accomplit à travers une idéologie - se croyant dominante - qui vise l’uniformisation extrême du citoyen européen, de sa réduction au plus petit dénominateur commun : le modèle étant celui de l’individu consommateur de produits tout aussi uniformisés, droitier, bien pensant, libéral socialement et vétuste culturellement, ayant peur de tout et acceptant l’inacceptable. 
La superstructure qui gère ce conglomérat de vanités bornées, est farouchement antidrogues tandis qu’elle vit de manière permanente au sein d’un paradis artificiel stimulé par les lobbys des maîtres des forges (qui ne sont plus européens depuis des lustres), ceux des banquiers et autres loups de la finance, des conglomérats des céréaliers, des industries pharmaceutiques, des armateurs, bref par tous ceux qui voudraient que leurs intérêts soient imposés à tous, via les fameuses directives, cette invention antidémocratique, que les Etats - membre ont inventé pour diluer la responsabilité de leurs décisions mais que les lobbys ont parasité depuis longtemps.
Ne produisant rien, l’UE veut pourtant « gérer » la totalité de ce que les autres produisent, ne se limitant pas à la seule production économique. Des budgets à la culture, des idées et des perceptions existant sur cet espace polymorphe et poly sémantique qu’est l’Europe et qui concernent l’appréciation de la vie, de la mort, des dieux divers, des us et coutumes, du regard sur la vie et de son sens, du savoir faire et du savoir vivre, des questions d’environnement… Il s’agit de concevoir un consensus médian, tiède, anodin et digérable sans trop de constipation ou de diarrhée, sans soubresauts, sans conflits, sans l’idée même que la lutte des classes existe et en ignorant de manière militante tout ce qui ne fait pas unanimité, qui diverge, qui existe hors champ de leur vision standardisée. 
La mollesse de tout et sur tout, propagée par les professionnels arrivistes qui ont bien compris que toute action pourrait leur nuire, a transformé cette UE en un empire suiviste, qui trouve des croisades à la carte pointant sur des lacunes exotiques, surtout là où l’ami américain ou l’hégémon allemand trouvent leur compte, sans même se poser la question que ce qu’on veut imposer là bas, n’existe plus ici. Car c’est devenu une habitude de faire semblant de croire que démocratie et cooptation sont synonymes, que le parlement européen, dirigé par des partis identiques et uniformes, décide de quoi que ce soit ou représente l’état politique réel de l’Europe, que les gouvernements « choisis » par cette superstructure incontrôlable par construction pour la Grèce ou l’Italie au début de la crise par exemple avaient quelque chose à voir avec la démocratie. Cette mollesse conquérante s’étant harmonisée avec la forme aux dépends du fond, avec son propre droit plutôt que la justice, avec la facilité procurée par la consanguinité avec les puissants aux dépends des peuples. En des rares moments de lucidité, elle nomme cela, par euphémisme, « défaut démocratique », sans pour autant faire quoi que ce soit pour changer les choses. 

Cette machinerie veule, amorphe et intéressée se complait parfaitement de son costume néolibéral. Ses mots d’ordre, qu’elle affiche sur des panneaux géants décorant son siège central, parlent de fluidité, de libre échange. Les lois du marché sont ses lois. Ce fameux libre échange doit être sans entraves, mais la compétition doit être loyale assène aux citoyens le patron luxembourgeois, et on doit payer ses dettes, affirme en écho la patronne allemande ; Sans doute victimes de la maladie d’Alzheimer ou du principe cynique fais ce que je dis et pas ce que je fais. Mais c’est ainsi : la contradiction, aussi flagrante soit-elle, l’oxymore, l’évidence, la dure réalité des faits doivent, en cette maison commune des patrons sans-soucis, passer inaperçus comme une larme dans la pluie. 
Enfin, cette machine infernale de nivellement par le bas possède une arme de destruction massive, cette monnaie uniforme, unique disent-ils, elle aussi réévaluée par construction et dont les peuples sont priés de s’appauvrir pour qu’elle puisse garder sa valeur (sans jeu de mots). Sœur cadette du dollar, elle lui passe tous ses caprices, elle s’expose, elle s’enferme dans sa tour d’ivoire, gardant sa surévaluation comme on préserve sa virginité. Dans ce jeu infernal des monnaies, la règle d’or du capitalisme, l’offre et la demande, n’ont plus droit de cité. Une situation oxymore supplémentaire, mais qui s’en soucie ? Tant que les peuples paient pourquoi s’en faire ?  

A suivre...


Moyenne des avis sur cet article :  4.9/5   (41 votes)




Réagissez à l'article

63 réactions à cet article    


  • lsga lsga 25 octobre 2014 12:27

    Blablablalba : 


    1. Les peuple, ça n’existe pas
    2. Le néo-libéralisme, c’est un mot pour éviter de dire Capitalisme, et la France n’est pas moins Capitaliste que l’Europe.
    3. Le libéralisme est un mouvement progressiste de gauche
    4. Ce n’est pas l’UE qui veut gérer ce que les autres produisent, ce sont les bourgeois qui gèrent ce que le prolétariat produit, en UE comme en France comme partout en Capitalie.


    L’UE n’est pas le moins du monde libérale. Il s’agit d’une bureaucratie pseudo-étatique, qui tente de gérer les affaires à travers des lois et qui se finance via l’impôt. 

    • kimbabig 25 octobre 2014 14:22

      L’union européenne est une arme de l’oligarchie capitaliste. Elle a même été conçue pour cela.

      Dans le cadre national, celle-ci trouverait en face d’elle un peuple assez uni pour limiter ses nuisances, donc oui, la France sera forcément moins capitaliste que l’europe.

      C’est pourquoi la France doit se retirer de l’union européenne si elle veut échapper à la domination de cette oligarchie.

      Et oui, le peuple, ça existe !

      Il est comique de voir un faux révolutionnaire nier l’existence du peuple et défendre les armes de l’oligarchie...


    • lsga lsga 25 octobre 2014 14:26

      La France en sont temps a été l’arme de l’oligarchie capitaliste. Oui. ça s’appelle le capitalisme ! 


      et c’est pas en retournant à l’échelle nationale qu’on lutte contre le Capitalisme.

      Une France « souveraine » serait toujours dépendante des multinationales pour ses importations de matières premières, et donc de la finance internationale pour accéder à ces marchés.

      « La souveraineté nationale », c’est l’escroquerie vendue par les impérialistes français aux algériens .

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 25 octobre 2014 20:57

      Marx : « La lutte des classes est internationale dans son contenu, nationale dans sa forme ».
      Isga, vous n’avez pas bien révisé vos classiques, ou alors, vous avez sauté une page ?


    • Bovinus Bovinus 25 octobre 2014 23:16

      @ Пеппи Д. Ч. (alias Fifi)
      -
      Jolie citation. Elle vient de quel ouvrage ?


    • mac 26 octobre 2014 10:41

      @Isga

      Plus on éloigne les centres de décision des peuples plus la démocratie s’éloigne elle aussi et moins on ne peut voir ce qui se trame au sommet.
      Au niveau d’une petite commune, il est assez facile de voir qu’un élu magouille et s’enrichit aux dépends de ses administrés.
      On niveau de l’état on peut encore trouver des noms, on peut encore s’adresser à des personnes dans sa langue mais on niveau mondial tout ceci n’est plus possible.

      Ce n’est pas parce ce que la France est loin d’être parfaite que son peuple doit laisser le pouvoir à une nébuleuse encore beaucoup plus opaque.
      Vous semblez associer de façon dogmatique voire simpliste le patriotisme à de l’égoïsme menant à la guerre mais la disparition de l’état dilué dans une mondialisation volontairement ingouvernable par le peuple ne fera pas disparaître les guerres et donnera le pouvoir à des mafias qui mèneront celles-ci directement sur notre territoire.
      Comment au nom d’une idéologie qui vous aveugle pouvez-vous ne pas voir l’évidence ?

    • lsga lsga 26 octobre 2014 11:37

      fifi fait des citations à la Zemmour, sans les sources. C’est pratique, ça permet de faire dire n’importe quoi.


      Pour rappel, le mot d’ordre centrale du communisme c’est :

      Avec pour objectif une révolution mondiale, permettant l’instauration d’une gestion scientifique et démocratique de l’appareil de production (qui est : MONDIAL, matériellement).

      @mac

      « Le peuple » ou « les peuples » sont des concepts vides de contenu. A moins que tu ne sois capable de donner une définition précise qui permette pour un individu donné de savoir si oui ou non il fait partie du peuple ; cette expression reste un fourre-tout qui permet à la fois à Lepen, à Sarkozy, à Hollande et à Méluch de se réclamer du « peuple. » Prend le concept de « Prolétariat » : ça c’est clairement défini.

      Plus important : la seule vraie démocratie, c’est celle ou la démocratie permet à la population de choisir les orientations de l’appareil de production et de distribution : « On veut produire ceci ou cela, et comme cela ».

      Or, l’appareil de production est mondial.
      Il n’y a donc absolument aucune démocratie possible à l’échelle nationale. 

      Il faut pouvoir voter sur les quantités de pétroles extrait, sur les technologies solaire mise en place, sur les quantités de coton qu’on va cultiver, etc. etc. 

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 26 octobre 2014 20:09

      Isga,
      « Prolétaires de tous les pays unissez vous ! »
      Il y a bien le mot PAYS dans la phrase, ou je me trompe ?


      Pour qu’il y ait des pays, il faut des frontières, et à l’intérieur de ces frontières, qu’il y ait des peuples.

      Inter- nationalisme, cela signifie : relations de coopération entre LES NATIONS.
      Pas la suppression des Nations.
      Sinon, ce serait a(privatif)- nationalisme.

    • lsga lsga 27 octobre 2014 10:48

      tu feras la différence entre « Pays », et État-Nation.


      Moi par exemple, mon pays c’est la Catalogne, ma nation est la catalogne, et pourtant, l’État Nation officiel dans lequel je vis, c’est « la » France. 

      Donc : tu te trompes totalement sur ta définition de pays. Je te conseille de voyager un peu plus dans les petits pays de France, ça t’évitera de parler si mal de cette terre que tu prétends aimer. 

      Quoi qu’il en soit, l’important, c’est l’union du prolétariat. Si tu lisais le manifeste du parti communiste (4h de lecture max : ça doit être trop pour toi ?), tu verrais que c’est la dynamique d’union des marchés (via le développement de la production, distribution, amélioration de moyens de communications) qui unit le Prolétariat. Marx consacre un temps non négligeable à prévoir, décrire, ce que nous nommons « la mondialisation » en expliquant comment celle-ci amène nécessairement une révolution mondiale (dont les 99%, les indignés, les printemps arabes, oranges, parapluies, etc. ne sont que les prémisses). 

    • rocla+ rocla+ 27 octobre 2014 10:54

      Ils font journée portes ouvertes en Catalogne , tu devrais profiter 

      pour retourner là bas .

    • lsga lsga 27 octobre 2014 11:19

      à Perpignan ? 


    • rocla+ rocla+ 27 octobre 2014 11:21

      non , plus loin à 125 000 kilomètres d’ ici , et pas de connexion internet 


    • Ruoma Ruoma 27 octobre 2014 13:26

      Moi, quand je lis cette phrase, je me marre (jaune). smiley
      Les prolétaires disent « Prolétaires de tous pays, unissez-vous ! » mais ont déjà fait activement deux guerres en un siècle, dans lesquelles surtout les prolétaires de tous les pays se tuaient mutuellement...
       
      À l’inverse, la finance de tous les pays s’est unie en silence et de façon très efficace et c’est elle qui commande.
      Comme le disait cet olibrius enivré de fric : « la lutte des classes est terminée et ce sont les riches qui l’ont gagnée. » smiley Et je ne suis pas sûr qu’il se trompe.
      Prolétaires, unissez-vous !  smiley


    • lsga lsga 27 octobre 2014 13:59

      tout à fait Ruoma, la bourgeoisie, elle, a une conscience de Classe.


    • Bovinus Bovinus 11 novembre 2014 11:56

      tout à fait Ruoma, la bourgeoisie, elle, a une conscience de Classe.
      -
      Hélas, c’est bien là qu’est le drame du prolétariat. C’est d’ailleurs tout à fait logique : avoir une conscience de classe suppose trois choses :
      - avoir une éducation adéquate ;
      - avoir des réseaux, des clubs, des structures pour se retrouver et discuter ;
      - avoir beaucoup à perdre.
      -
      Les seuls pays que je connais où des efforts sérieux ont été entrepris pour promouvoir la conscience de classe chez le prolétariat, c’est l’URSS, la Yougoslavie et Cuba. Ça a très bien marché pendant un moment, jusqu’à ce que le prolétariat finisse par se rendre compte qu’on lui mentait par ailleurs sur tout un tas d’autres choses. Il a alors perdu toute confiance dans le marxisme et dans le concept de conscience de classe. En URSS, il s’est même carrément embourgeoisé au point de laisser démolir l’État soviétique, croyant naïvement qu’il allait pouvoir s’embourgeoiser encore davantage.
      -
      Toutes choses qui auraient pu être évitées, si le système d’éducation avait enseigné des concepts actuels et pertinents, par rapport à l’époque (guerres de 4ème génération, ingénierie sociale, cybernétique, géopolitique, par exemple ; tout cela était totalement absent des facultés soviétiques, même les plus avancées).
      -
      Comme dit Andrei Fursov, « les imbéciles, ça s’éduque ». C’est toujours tout à fait actuel et valable pour le prolétariat mondial dans son intégralité (y compris le prolétariat de France).


    • GrandGuignol GrandGuignol 25 octobre 2014 13:48

      Les états au sein de l’UE sont pressés comme des citrons, ils ne contrôlent plus rien et sont dépendants de décisions uniformes qui ne correspondent pas forcement à chaque pays qui la compose.

      Que ces décisions ne favorisent qu’une partie de nantis de la population est une évidence.

      L’UE est gangrénée dans tous ses rouages et il serait difficile d’assainir cette institution pour qu’enfin des décisions favorables à l’ensemble des participants soit effective.

      Pilotée depuis les USA avec le projet Transatlantique, négocié à l’insu de tous, qui asservira définitivement cette UE, nos marionnettes politiques continuent impunément à nous enfumer avec des sujets divers et variés.

       Qui gouverne la France ?

      Il est grand temps d’échapper à cette oppression et de se rassembler, quelques soient nos opinions politiques de droite, gauche, centre, divers, dans un élan commun pour sortir la tête de l’eau.

      C’est ce que l’UPR propose , dans un programme qui redonne à nos représentants les pouvoirs de décisions.


      • lsga lsga 25 octobre 2014 13:55

        et donc ?


        si la France retourne à la « souveraineté nationale », elle sera toujours dépendante des multinationales pour ses importations/exportations et de la Finance internationale pour accéder à ces marchés.

        La « souveraineté nationale » est une escroquerie, celle-là même que les impérialistes ont vendu aux peuples colonisés. 

        Faire de la France une nouvelle Algérie : voilà le projet de l’UPR.

      • GrandGuignol GrandGuignol 25 octobre 2014 14:09

        Ce n’est pas tant de retourner à la souveraineté nationale , c’est surtout reprendre les commandes de l’avion France et cesser d’appliquer les désidératas de cette UE démoniaque....

        Le nationalisme entendu comme un « chauvinisme ou colonialisme » est sans doute une escroquerie, le nationalisme pour retrouver une certaine indépendance est salutaire.

        « Faire de la France une nouvelle Algérie : voilà le projet de l’UPR. »

        La France est actuellement colonisée, ne le voyez vous pas ? On est sous l’emprise coloniale des États Unis de façon diffuse pour l’instant, mais avec le projet transatlantique en place, les français seront devant le fait accompli de leur colonisation.

        L’UPR essaie de rassembler tous ceux qui veulent échapper à cette colonisation.


      • lsga lsga 25 octobre 2014 14:15

        Alors, reprend les commandes de l’avion France, tu voleras toujours dans les cieux du Capitalisme, et tu devras faire avec des aéroports capitalistes, et du pétrole capitaliste.


        Même en sortant de l’UE, la France sera TOUJOURS aussi dépendante des multinationales pour ses importations et des marchés financiers pour accéder aux matières premières.

        Donc, la France d’Asselineau sera TOUJOURS obligée de se soumettre au bon vouloir de l’Oligarchie Financière, sous peine de voir sa monnaie s’effondrer, et son accès aux matières premières coupé.

        Le nationalisme : c’est surtout une théorie de Bisounours sanguinaires.

      • GrandGuignol GrandGuignol 25 octobre 2014 14:31

        "Même en sortant de l’UE, la France sera TOUJOURS aussi dépendante des multinationales pour ses importations et des marchés financiers pour accéder aux matières premières."

        En restant dans l’UE, non seulement la France sera dépendante mais en plus elle n’aura plus aucune arme pour se défendre...Alors jetons les armes dans l’attente d’une rébellion mondiale qui ne verra peut être jamais le jour.

        En sortant de l’UE, de l’euro et de l’OTAN, la France retrouva une certaine maitrise de son environnement, de ses choix Militaires et peut mettre en place une réindustrialisation de la France....On est prisonniers des multinationales tant qu’on nourrit celles ci....


      • kimbabig 25 octobre 2014 14:33

        Visiblement, Isga n’entrevoit pas la possibilité de varier les ressources d’approvisionnements pour se rapprocher de pays producteurs desquels l’alliance euro-atlantiste essaie de nous éloigner (Vénézuela, Russie : plus rien n’empêchera la France de rétablir des relations normales avec ces pays une fois sortie de l’union européenne et de l’otan)

        Et il commet toujours l’erreur d’assimiler la défense de la souveraineté nationale, c’est à dire la défense du principe de base de la démocratie.

        Isga préfère la soumission aux multinationales capitalistes au pouvoir du peuple.

        Isga, toujours faux révolutionnaire, toujours vrai collabo...


      • lsga lsga 25 octobre 2014 14:36

        Vous ne retrouverez rien du tout. 


        Une réindustrialisation de la France ? Tu rigoles ?


        Il n’y a aucune indépendance nationale possible dans un Capitalisme Mondialisé. 

      • lsga lsga 25 octobre 2014 14:41

        mais n’importe quoi..

        La Russie fait partie intégrante de la finance internationale... En fait, vous rêver de sortir de l’impérialisme US pour vous soumettre à l’impérialisme Russe.... 


      • GrandGuignol GrandGuignol 25 octobre 2014 14:49

        Isga,

        Il est clair que vous vous roulez pour l’impérialisme US....  smiley


      • lsga lsga 25 octobre 2014 15:18

        en ce qui me concerne, je roule pour le prolétariat mondial.


        Je ne me sens pas obligé de choisir un impérialisme contre un autre. 



      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 25 octobre 2014 21:02

        Isga,
        En remettant en place le rôle de la Banque de France et ses prêts à taux 0% pour l’Etat et les Collectivités locales, et en sortant des Traités européens, qui imposent aux Etats d’emprunter au mérché et aux banques, ON SORT DES MARCHES FINANCIERS.


        Comparez la dette avant et après l’ UE.

      • c’est pas grave 25 octobre 2014 21:24

        « Il est clair que vous vous roulez pour l’impérialisme US....  » Grand Guignol

        cher Grand Guignol , rassurez-vous
         il n’y a plus qu’auprès d’Isga qu’Isga fait encore vaguement illusion ....


      • GrandGuignol GrandGuignol 25 octobre 2014 21:47

        c’est pas grave

        ...Oui, effectivement, il ne sait peut être pas lui même où il en est....



      • Bovinus Bovinus 25 octobre 2014 23:21

        C’est un fils de bourge qui a lu Marx et Trotsky et s’amuse à troller, parce qu’il s’emmerde, car il n’a pas d’amis. À moins que ce ne soit son boulot à plein temps, paraît que ça existe maintenant, ce genre de taff. On n’arrête décidément pas le progrès...


      • Laurent 47 26 octobre 2014 00:39

        Mis à part vos critiques incessantes, c’est quoi votre vision du monde, et votre façon de sortir de l’impérialisme américain ou russe ( bientôt chinois, indien, brésilien, ou que sais-je ) ?

        Ca fait maintenant 2014 ans que Jésus est mort ! Vous voudriez le remplacer par quoi, exactement ?

      • Laurent 47 26 octobre 2014 01:01

        @ Isga Erreur ! La France, si elle sort de l’UE, ne sera dépendante des multinationales que si elle s’appuie sur la finance anglo-saxonne. Mais il n’y a pas qu’elle dans le monde ! Quant aux importations de matières premières et aux exportations de produits finis, nous avons la Russie qui était un partenaire commercial important jusqu’au moment où les chacals américains ont décidés de nous imposer des sanctions contre elle, et nous avons baissé notre froc comme d’habitude ! Mais la Russie, par la voix de Poutine, a dit clairement qu’elle n’avait pas du tout l’intention de nous interdire l’achat de ses matières premières ! La monnaie ? Ca n’est pas un problème ! Le franc est remis en vigueur, d’où une dévaluation qui favorisera nos exportations ( c’est ce qu’on appelle la planche à billets aux Etats-Unis ), mais les prix des importations vont augmenter, ce qui va nous inciter à fabriquer en France bon nombre de produits que nous importons et que nous sommes capables de fabriquer. Et on se serrera un peu la ceinture question bagnole ! Mais le jeu en vaut la chandelle ! Alors, l’Union Européenne ( dont nous ne voulions pas, et nous avions raison ) et l’OTAN : poubelle !

        Qu’Adolf Obama la fasse tout seul, sa croisade !


      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 26 octobre 2014 07:54

        Isga,
        Tout le monde est conscient que la Russie est aussi capitaliste que les USA.
        Vous enfoncez des portes ouvertes. Pour les populations, tout n’est pas égal pour autant.
        Vivre en Suisse ou au Bangladesh ; vivre en Norvège ou en Syrie ; vivre en France ou à Gaza, ce n’est pas exactement la même chose.


        Si on vous suit, on se demande bien pourquoi on s’est débarrassé de l’ Allemagne nazie, ?
        Elle était tout aussi capitaliste que les pays de l’ Europe de l’ Ouest.

        Pour un marxiste qui passe son temps à nous répéter « que les conditions matérielles déterminent la conscience politique », (vous voyez que je connais aussi mes classiques), vous manquez sérieusement de discernement.

      • lsga lsga 26 octobre 2014 11:45

        la Russie est plus capitaliste que les USA, car la Russie applique un Capitalisme d’État/Nation façon Bismarck. 


        On s’est débarassé de l’Allemagne Nazi car elle avait accomplie sa mission : mettre fin à la vague Socialiste d’avant guerre, qui faisait reculer le temps de travail, augmentait les salaires et les droits sociaux ; instaurer un fascisme doux un peu partout (ex : DeGaule et Mac Carty en chef de file) qui ont repris une petite partie des réformes sociales d’avant guerre (ex : le programme du CNR) ; conforter le pouvoir réactionnaire en URSS (Staline) et permettre donc l’instauration de ce que vous nommez « NWO » et qui n’est rien d’autre que l’entente URSS-USA pour soumettre le monde à la pseudo guerre-froid. 

      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 26 octobre 2014 20:12

        Bovinus,
        Son obsession à défendre l’ UE et à ne jamais critiquer le rôle des USA, est effectivement suspecte.
        Bruxelles a débloqué 2,5 millions d’euros pour payer des trolls contre ceux qui cherchent à sortir de cette belle UE de la prospérité..


      • Passante Passante 25 octobre 2014 14:16

        « sans l’idée même que la lutte des classes existe »... tout est dit.

        pour le reste, heureusement « à suivre », 
        délectation de « mollesse conquérante », j’adopte illico, 
        et avec « inaperçus comme une larme dans la pluie », vous passez les Ponge.

        • njama njama 25 octobre 2014 14:48

          Manuel Valls souhaite ripoliner la vitrine d’un PS qui n’a plus grand chose de « socialiste » il faut dire ... histoire de faire du neuf avec du vieux (?)
          I n’est pas le premier à avoir émis le voeu controversé de changer l’emballage, plutôt que le contenu
          on se souviendra du flop de l’UMP en 2002 qui voulait recycler son Union pour la Majorité Présidentielle ... en « maison bleue » laquelle sera finalement rebaptisée Union pour un Mouvement Populaire
          .
          Le PS pourrait tenter sa chance avec une « maison rose » ... c’est assez « tendance », gai et gay ...
          ou, avec un Parti Pipole, l’adjectif Populaire étant si galvaudé de nos jours en politique par la gauche comme par la droite


          • christian pène 25 octobre 2014 16:12

            le rédacteur est un farceur : il n’y a pas la trace du moindre libéralisme dans le fonctionnement de l’Union européenne, car l’UE est tout sauf une union :

            RIEN n’est commun

            il n’y a même pas de règle fiscale commune à part les 3% de déficit du PIB qui n’est d’ailleurs pas respectée parce que Bruxelles n’a aucun levier de sanction contre un État rebelle ;

            à la vérité , les États sont ligués en sorte que le libéralisme , seule méthode de gouvernance qui ait jamais été essayée SAUF par TURGOT et NAPOLÉON III , ne soit jamais appliqué : cela empêcherait les partis de gouvernement de puiser sans vergogne dans le Trésor public approvisionné par de l’argent volé suivant décision du président entérinée par le Parlement....

            à la vérité , le rédacteur est incapable de nous dire , et refuse de le faire , en quoi consiste le libéralisme , et ce qu’il lui trouve de critiquable......

            si j’étais premier ministre , je serais libéral et l’État serait réduit à sa plus simple expression , cet État imbécile , menteur , voleur , voire barbare .......

            il n’y aurait pas 577 députés, il n’y aurait plus de sénat (cas de l’UE) ; il n’y aurait pas besoin de tant de ministres employés à temps partiel mais payés plein temps ; il n’y aurait plus de sociétés nationales, les fonctionnaires ne seraient pas inamovibles ; le temps de travail serait négocié , les syndicats démunis de subventions étatiques ; l’âge de la retraite serait libre ; UN seul régime de retraite : par capitalisation.....

            les organes de presse ne seraient pas subventionnés ; France télévisions vendues « par appartements » ......

            aucune crainte contre des propos malveillants quand on est honnête, intelligent , capable , affectueux envers le peuple..... : quand on est intelligent, on ne génère qu’un minimum de critiques ; certaines d’entre elles doivent être négligées......

            la République à la française génère quelques 12 manifestations par jour ! est-elle si bien adoptée ? elle est entre les mains d’individus peu recommandables qui ont quand même le culot de venir parler au peuple dans les studios de radio et tv pour n’y craindre ni droit de réponse ni tomates ni oeufs pourris ni crachats ni baffes ni jets de farine ni attentat......

            l’Union européenne n’a jamais existé , l’euro n’est pas la monnaie commune ni monnaie unique.....

            en matière d’échec, LA TOTALE......


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 25 octobre 2014 21:14

              christian pène,
              Le Libéralisme c’est d’utiliser un ensemble de Traités et une monnaie commune pour obliger les Etats à liquider leur modèle social et nous renvoyer 100 ans en arrière, comme c’est déjà le cas en Grèce.


              C’est Robert Mundell, l’inventeur de l’euro qui explique pourquoi le but de l’ UE et de l’euro n’était pas de faire une zone prospère, mais une zone où on allait casser la classe ouvrière.
              L’UE et l’euro sont des stratégies délibérées CONTRE les peuples.

              Les Traités ont donné tous les pouvoirs à des « non élus » de la BCE et de la Commission européenne. Voici les directives des banksters européens pour en finir avec le modèle social français : « Feuille de route de Matignon ».

              C’est l’article 121 du TFUE qui donne le droit à la Commission européenne de décider des politiques économiques des Etats.

              L’UE et l’euro apparaissent maintenant pour ce qu’ils sont et ont toujours été :
              une révolution conservatrice Reagan - Tchatcher.


            • tf1Groupie 25 octobre 2014 21:39

              Si l’UE pouvait imposer quoi que ce soit on n’aurait pas droit aux sketchs actuels sur les déficits budgétaires ...

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès