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L’hébergement d’urgence en Seine & Marne Quelles réalités ? Quelles réponses apporter ?

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Comme tous les ans, les associations familiales laïques de Seine et Marne organisent un colloque de réflexion.

Cette année, le choix collectif a porté sur la question de l'hébergement d'urgence.

Ce choix ne s'est pas fait au hasard.

Depuis plusieurs années, notre mouvement accompagne des personnes qui ont été expulsées ou qui se trouvent à la rue.

Nous intervenons auprès des pouvoirs publics pour que ces personnes seules ou en familles soient hébergées immédiatement et qu'elles trouvent un logement stable et définitif.

Le nombre de places disponibles en hébergement est limité et parfois des personnes passent d'un hôtel à l'autre et vivent dans l'insécurité totale.

Quelle est la situation de l'hébergement d'urgence ?

Comment faire pour que plus aucune personne ne soit contrainte à vivre dans la rue ?

Nous avons plusieurs projets : l'un consiste à éditer un livre de débats et j'en appelle aux contributions.... l'autre est la tenue de ce colloque qui aura lieu à Vaux-le-Pénil le samedi 16 novembre de 9H à 12H30

Jean-François Chalot

 

« Selon les Associations, sur un plan national, environ 200.000 personnes seraient sans domicile fixe dans la période hivernale 2018/2019, dont un quart disposant d’un travail. Face à cette situation les places d’hébergement d’urgence sont un peu moins de 145.000 dont 136.000 permanentes.

 

A Paris la récente nuit de la solidarité du 14 Février 2019 a permis de recenser près de 25.000 personnes reçues en places d’hébergement d’urgence mais également 3.600 personnes « à la rue », sans solution d’hébergement.

 

Un récent rapport parlementaire (Mars 2019) met en évidence un déficit de pilotage des dispositifs d’hébergement d’urgence, de grandes inégalités de confort et de coûts entre les structures d’hébergement et une méconnaissance des publics concernés.

 

Quels sont ces publics ? Quels sont leurs parcours ? Quels sont les dispositifs supposés répondre à leurs situations ? Comment mieux articuler le travail entre les associations et les services sociaux ?

 

Autant de questions que les associations Familiales Laïques de Melun et de Vaux le Pénil, qui se sont engagées depuis plusieurs années auprès des personnes et des familles en situation de précarité, se proposent d’aborder lors d’un colloque le 16 novembre 2019 sur cette thématique de l’hébergement d’urgence avec un focus tout particulier sur la Seine et Marne. »

 


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4 réactions à cet article    


  • CHALOT CHALOT 13 juin 12:24

    On choisit de mettre l’argent public pour réduire les inégalités ou les aventures militaires....


    • zygzornifle zygzornifle 13 juin 13:25

      Si Macron diminue le nombre de sénateurs et de députés on pourra accueillir des pauvres travailleurs étranger a leur place , en plus il y a la cantine bio de chez bio , suffit d’enlever le porc et le pinard et hop le tour est joué .....


      • En ville il y a toujours des centres d’urgence. En campagne, notamment dans l’Eure-et-Loir, c’est le néant. On voit des chômeurs squatter des baraques abandonnées et des familles qui s’entassent dans la maison des grands-parents (parfois des gens du 77 !). Si les gens votent massivement RN dans les terres, c’est aussi parce qu’ils se sentent floués par rapport à la population des villes, cela donne aussi les gilets jaunes... CQFD !

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