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Accueil du site > Tribune Libre > L’histoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle (...)

L’histoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer « le débarquement des anglo-saxons »

Depuis plusieurs jours, tous les médias de grande diffusion de notre pays consacrent une place considérable à la commémoration du 70e anniversaire du débarquement anglo-américain en Normandie le 6 juin 2014. Cet événement n’est pas seulement l’occasion d’une intense activité diplomatique ; il est également utilisé comme une commémoration omniprésente et sans nuance à la gloire des Alliés, et plus spécialement des Américains.

Bien entendu, nul n’ignore que des milliers de soldats sont morts lors du débarquement de Normandie, essentiellement américains, anglais et canadiens, mais aussi, en plus petit nombre, quelques autres nationalités dont quelques dizaines de soldats français. Ils ont joué un rôle décisif dans la fin de l’Occupation allemande en France et ils méritent à ce titre toute notre gratitude et tout notre respect.

Mais il n’échappe à personne que cet éloge permanent des États-Unis revêt une dimension politique et géopolitique marquée. Affirmer à longueur d’antenne que les États-Unis ont « libéré la France » en 1944 ne peut avoir pour effet que d’assourdir, et même de faire taire, les critiques contre la politique actuelle de Washington. La commémoration avec un tel faste du débarquement du 6 juin 1944 ne peut inciter au contraire qu’à soutenir l’actuelle politique américaine tous azimuts, qu’il s’agisse par exemple des événements en Ukraine ou des négociations sur le Grand Marché Transatlantique.

C’est pourquoi cette opération à grand spectacle – dont les enjeux implicites en terme de propagande sont énormes – doit être examinée sans complaisance. Et nous avons d’autant plus de raisons d’être vigilants que, lorsque Charles de Gaulle était à l’Élysée, il ne fut jamais question de célébrer en grandes pompes cette date du 6 juin.

Le Chef de la France Libre avait même obstinément refusé de commémorer le 20e anniversaire du débarquement, le 6 juin 1964, ce qui avait contraint le président américain Johnson et le Premier ministre britannique Harold Wilson à renoncer à leur venue en France.

En fait, l’Homme du 18 juin refusa toujours de commémorer cette date, que ce fût son 5e, son 10e, son 15e ou son 20e anniversaire. Et s’il avait une position aussi intransigeante – ce qui est a priori incompréhensible pour les jeunes générations – c’est qu’il avait de bien solides raisons pour cela.

Puisque personne, ni sur la scène politique ni dans les médias, n’explique cette attitude, c’est une raison supplémentaire pour que l’UPR le fasse.

Pourquoi Charles de Gaulle refusa-t-il toujours de commémorer le débarquement du 6 juin ?

En réalité, nous savons très exactement les raisons pour lesquelles Charles de Gaulle refusait systématiquement de commémorer le débarquement de Normandie le 6 juin. Il s’en est longuement expliqué devant Alain Peyrefitte, en 1963 et en 1964, alors que celui-ci était son ministre de l’information et qu’il le voyait en tête-à-tête plusieurs fois par semaine.

Il suffit donc de relire les passages pertinents de l’ouvrage de Peyrefitte C’était de Gaulle, tome 2, paru en 1997.

 

—— EXTRAIT DE L’OUVRAGE « C’ÉTAIT DE GAULLE » D’ALAIN PEYREFITTE ——

———– – Tome 2, Édition de Fallois Fayard 1997 – pages 84 à 87 ————-

  • 30 octobre 1963

En nommant Jean Sainteny ministre des Anciens combattants en décembre 1962, le Général lui avait demandé de consacrer son énergie à l’année 1964. Elle était propice à raviver le souvenir de deux des années glorieuses : cinquantenaire de 1914 et vingtième anniversaire de 1944.

À la fin du Conseil du 30 octobre 1963 au Jean Sainteny a évoqué les cérémonies prévues pour la commémoration de la libération, Pompidou me prend à part : « Tâchez de faire revenir le Général sur son refus d’aller sur les plages de Normandie… » Je suis stupéfait et de l’information et de la demande. « Enfin, reprend Pompidou, prenez des précautions… Je m’y suis cassé les dents. »

Sainteny m’apprend ensuite qu’il se les était déjà lui-même cassées. Naturellement, je vais me les casser aussi.

de gaulle Churchill france Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer « le débarquement des anglo saxons »

 

  • « La France a été traitée comme un paillasson ! Churchill m’a convoqué comme un châtelain sonne son maître d’hôtel. » 

Salon doré

Alain Peyrefitte (l’air candide) : « Croyez-vous, mon Général, que les Français comprendront que vous ne soyez pas présents aux cérémonies de Normandie ?

Charles-de-Gaulle (sévèrement) : – C’est Pompidou qui vous a demandé de revenir à la charge ? (Je ne cille pas). Eh bien, non ! Ma décision est prise ! La France a été traitée comme un paillasson ! Churchill m’a convoqué d’Alger à Londres, le 4 juin, il m’a fait venir dans un train où il avait établi son quartier général, comme un châtelain sonne son maître d’hôtel. Et il m’a annoncé le débarquement, sans qu’aucune unité française ait été prévue pour y participer. Nous nous sommes affrontés rudement.

Je lui ai reproché de se mettre aux ordres de Roosevelt, au lieu de lui imposer une volonté européenne (il appuie).

Il m’a crié de toute la force de ses poumons : « De Gaulle, dites-vous bien que quand j’aurai à choisir entre vous et Roosevelt, je préférerai toujours Roosevelt ! Quand nous aurons à choisir entre les Français et les Américains, nous préférerons toujours les Américains ! Quand nous aurons à choisir entre le continent et le grand large, nous choisirons toujours le grand large ! » (Il me l’a déjà dit. Ce souvenir est indélébile.)

Winston Churchill choisir entre francaise et americain de gaulle Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer « le débarquement des anglo saxons »

 « De Gaulle, dites-vous bien que quand nous aurons à choisir entre les Français et les Américains, nous préférerons toujours les Américains ! »

(Winston Churchill)

  • « Et vous voudriez que j’aille commémorer leur débarquement, alors qu’il était le prélude à une seconde occupation du pays ? Non, non, ne comptez pas sur moi ! »

Charles-de-Gaulle : « Le débarquement du 6 juin, ç’a été l’affaire des Anglo-Saxons, d’où la France a été exclue. Ils étaient bien décidés à s’installer en France comme en territoire ennemi ! Comme ils venaient de le faire en Italie et comme ils s’apprêtaient à le faire en Allemagne !

Ils avaient préparé leur AMGOT qui devait gouverner souverainement la France à mesure de l’avance de leurs armées. Ils avaient imprimé leur fausse monnaie, qui aurait eu cours forcé. Ils se seraient conduits en pays conquis.

NOTE : AMGOT = « Allied military government for occupied territories », gouvernement militaire allié pour les territoires occupés

billets americains france Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer « le débarquement des anglo saxons »

billets americains france 2 Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer « le débarquement des anglo saxons »

Comme le révèlent leurs coloris et leur graphisme – très voisins de ceux du dollar – ces billets libellés en francs furent imprimés aux États-Unis, de février à mai 1944, par le Bureau of Engraving and Printing, qui est normalement chargé d’imprimer les dollars américains et les autres documents officiels du gouvernement fédéral. Étant fabriqués aux États-Unis, c’est le papier, l’encre, la matière, la présentation et le format des dollars américains qui servirent de référence.

 Dès les premiers jours suivant le débarquement du 6 juin 1944, les armées américaines commencèrent à distribuer ces billets de banque pour remplacer les billets français émis durant l’Occupation.

Dès le 14 juin 1944, le Commissaire de la République François Coulet, présent en Normandie, fut confronté à cette circulation de monnaie, qui était d’ailleurs mal accueillie par la population. Il recommanda aux banques de les encaisser et de ne pas les remettre en circulation.  

Dès le 27 juin 1944, le général de Gaulle – arrivé entretemps sur le sol français – tapa du poing sur la table en dénonçant cette « fausse monnaie », et en en interdisant la circulation, dès son installation au pouvoir au sein du Gouvernement provisoire de la République française. Cette interdiction alla de pair avec l’effondrement du projet de commandement militaire imposé à la France(AMGOT).

Charles-de-Gaulle : « C’est exactement ce qui se serait passé si je n’avais pas imposé, oui imposé, mes commissaires de la République, mes préfets, mes sous-préfets, mes comités de libération !

Et vous voudriez que j’aille commémorer leur débarquement, alors qu’il était le prélude à une seconde occupation du pays ? Non, non, ne comptez pas sur moi ! Je veux bien que les choses se passent gracieusement, mais ma place n’est pas là !

« Et puis, ça contribuerait à faire croire que, si nous avons été libérés, nous ne le devons qu’aux Américains. Ça reviendrait à tenir la Résistance pour nulle et non avenue. Notre défaitisme naturel n’a que trop tendance à adopter ces vues. Il ne faut pas y céder !

  • « M’associer à la commémoration d’un jour où on demandait aux Français de s’abandonner à d’autres qu’à eux-mêmes, non ! »

Charles-de-Gaulle : « En revanche, ma place sera au mont Faron le 15 août, puisque les troupes françaises ont été prépondérantes dans le débarquement en Provence, que notre première armée y a été associée dès la première minute, que sa remontée fulgurante par la vallée du Rhône a obligé les Allemands à évacuer tout le midi et tout le Massif central sous la pression de la Résistance.

charles de gaulle débarquement de Provence Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer « le débarquement des anglo saxons »

Charles de Gaulle commémore le débarquement de Provence le 15 août 1964 : cf. extrait d’actualités disponible sur le site de l’INA : http://www.ina.fr/video/CAF94058797

Charles-de-Gaulle : – Et je commémorerai la libération de Paris, puis celle de Strasbourg, puisque ce sont des prouesses françaises, puisque les Français de l’intérieur et de l’extérieur s’y sont unis, autour de leur drapeau, de leurs rimes, de leur patrie ! Mais m’associer à la commémoration d’un jour où on demandait aux Français de s’abandonner à d’autres qu’à eux-mêmes, non !

« Les Français sont déjà trop portés à croire qu’ils peuvent dormir tranquille, qu’ils n’ont qu’à s’en remettre à d’autres du soin de défendre leur indépendance ! Il ne faut pas les encourager dans cette confiance naïve, qu’ils paient ensuite par des ruines et par des massacres ! Il faut les encourager à compter sur eux-mêmes !

Allons, allons, Peyrefitte ! Il faut avoir plus de mémoire que ça ! Il faut commémorer la France, et non les Anglo-Saxons ! Je n’ai aucune raison de célébrer ça avec éclat. Dites-le à vos journalistes. »

Il reprend : « Ceux qui ont donné leur vie à leur patrie sur notre terre, les Anglais, les Canadiens, les Américains, les Polonais, Sainteny et Triboulet seront là pour les honorer dignement. »

NOTE : Sainteny et Triboulet étaient respectivement Ministre des anciens combattants et Ministre de la coopération en 1964.

  • 13 mai 1964

Espérant que le général aura oublié sa vive réplique, ou en tout cas aura oublié que c’est à moi qu’il l’a adressée, je remets la question sur le tapis, 10 mois et demi plus tard, le 13 mai 1964.

  • « Ces messieurs de la presse qui me reprochent de ne pas aller en Normandie 20 ans après, que faisaient-il alors ? Il ne se battaient ni en Normandie, ni ailleurs. La Libération s’est passée sans eux. Elle s’est passée d’eux. »

Alain Peyrefitte : « Ne craignez-vous pas, si nous ne devons pas du moins quelques explications, que votre absence du 6 juin en Normandie soit mal interprétée ?

Charles-de-Gaulle : – Mais je vous l’ai déjà dit ! Il n’a jamais été question que j’y aille ! Je ne suis pas allé pour le cinquième anniversaire ; ni pour le dixième ; ni pour le quinzième. Pourquoi voulez-vous que j’y aille pour le vingtième ? Et j’ai demandé au Premier ministre de ne pas y aller non plus. D’ailleurs, le Premier ministre anglais n’y va pas. Johnson ira pas non plus. Pourquoi irions-nous ?

(Évidemment, Wilson et Johnson n’y vont pas, parce que De Gaulle n’y va pas.)

Alain Peyrefitte : – Eisenhower et Montgomery doivent y aller.

Charles-de-Gaulle : – Ce sont des acteurs, qui se font payer cher à la télévision. »

Finalement, Eisenhower et Montgomery, après avoir annoncé leur participation, ne sont pas venus.

  • 10 juin 1964

Après le Conseil du 10 juin 1964, le Général laisse percer encore son agacement : « Ces messieurs de la presse qui me reprochent de ne pas aller en Normandie 20 ans après, que faisaient-il alors ? S’étaient-ils battus pour que la France recouvre sa liberté, pour qu’elle contribue à sa délivrance ? Que faisaient-ils pendant la guerre ? Il ne se battaient ni en Normandie, ni ailleurs. La Libération s’est passée sans eux. Elle s’est passée d’eux. »

Et lui, il a dû se battre pour que le débarquement ne se passe pas complètement de la France libre. S’il a prononcé son discours de Bayeux le 16 juin 1946, ce ne fut pas pour commémorer le débarquement du 6 juin, mais son débarquement sur les talons des Américains, le 16 juin 1944 à Bayeux.

Il recule son fauteuil, cale son dos. Il a envie de parler.

Vous croyez que les Américains et les Anglais ont débarqué en Normandie pour nous faire plaisir Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer « le débarquement des anglo saxons »

  • « Vous croyez que les Américains et les Anglais ont débarqué en Normandie pour nous faire plaisir ? »

Charles-de-Gaulle : « Vous croyez que les Américains et les Anglais ont débarqué en Normandie pour nous faire plaisir ? Ce qu’ils voulaient, c’était glisser vers le nord le long de la mer, pour détruire les bases des V1 et des V2, prendre Anvers et, de là, donner l’assaut à l’Allemagne. Paris et la France ne les intéressaient pas. Leur stratégie, c’était d’atteindre la Ruhr, qui était l’arsenal, et de ne pas perdre un jour en chemin.

Churchill avait demandé à Eisenhower d’essayer de libérer Paris pour Noël. Il lui avait dit : « Personne ne pourra vous en demander davantage. »

Eh bien si, nous étions décidés à demander davantage ! Le peuple de Paris s’est soulevé spontanément et il aurait été probablement écrasé sous les décombres, comme le peuple de Varsovie, s’il n’avait pas été soutenu. Mais il y avait des hommes qui, trois ans plus tôt, à Koufra, s’étaient juré de libérer Paris, puis Strasbourg. Ce sont eux qui ont libéré Paris avec son peuple.

NOTE  : Leclerc et sa colonne, qui venaient du Tchad pour rejoindre la Tunisie en guerroyant, avaient fait, dans l’oasis de Koufra, le serment de ne pas déposer les armes avant d’avoir libéré Paris et Strasbourg.

  • « Les Américains ne se souciaient pas plus de libérer la France que les Russes de libérer la Pologne. »

Charles-de-Gaulle : « Mais nous n’avions pas l’accord des Américains. Quand j’ai vu que l’insurrection parisienne allait être écrasée par une division allemande intacte qui arrivait de Boulogne-sur-Mer, j’ai donné l’ordre à Leclerc de foncer. C’est ainsi que nous avons évité à Paris le sort de Varsovie. Nous avons obligé les Anglo-Saxons à changer de stratégie. Les Américains ne se souciaient pas plus de libérer la France que les Russes de libérer la Pologne. Ce qu’ils voulaient, c’était en finir avec Hitler, en essuyant le moins de pertes possibles. Ce qu’ils voulaient épargner, c’était le sang des boys, ce n’était pas le sang, les souffrances et l’honneur des Français.

« Effectivement, si les Anglo-Saxons avaient pu mener leur stratégie jusqu’au bout, ils auraient peut-être réussi à frapper l’Allemagne au cœur plus vite. De toute façon, Hitler aurait fini par être battu, et la France aurait fini par être libérée. Mais si les Français étaient restés passifs, et si nous n’avions pas eu de part à la défaite d’Hitler, c’est au bout du compte lui qui aurait vaincu la France. »

— FIN DE L’EXTRAIT DE L’OUVRAGE « C’ÉTAIT DE GAULLE » D’ALAIN PEYREFITTE –

————– Tome 2, Édition de Fallois Fayard 1997 – pages 84 à 87 —————-

 

Ce que Roosevelt et les américains voulaient vraiment faire de la France en 1944

de gaulle ROOSEVELT Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer « le débarquement des anglo saxons »

  •  « Bien entendu, je traite avec Darlan, puisque Darlan me donne Alger ! Demain, je traiterai avec Laval si Laval me donne Paris ! »

(Franklin Roosevelt, Président des États-Unis, le 23 novembre 1942, devant les émissaires de Charles de Gaulle à la Maison Blanche)

Pour comprendre quels étaient les objectifs de Franklin Roosevelt, et des cercles dirigeants américains, quant à l’avenir de la France après le débarquement, il est utile de relire un passage essentiel des Mémoires de Guerre.

Nous sommes en novembre 1942. Les Anglo-Américains viennent de réaliser le débarquement en Afrique du nord française (Opération Torch), d’ailleurs sans en avoir prévenu le chef de la France Libre. L’affaire a été un succès militaire éclatant puisque les troupes françaises (pétainistes) d’Afrique du nord se sont rendues au bout de 48 heures, après avoir fait seulement semblant de se battre.

En revanche, une décision fait scandale, aussi bien au sein des Français Libres réfugiés à Londres que parmi l’opinion publique britannique : le général américain Eisenhower, bien entendu avec le plein accord du président Roosevelt, a décidé de maintenir l’Amiral Darlan, l’un des dauphins de Pétain, au pouvoir à Alger. En somme, Darlan a retourné sa veste et les Américains l’en récompensent en le maintenant dans ses fonctions à la tête de l’Afrique du nord française !

Sitôt la nouvelle connue, Charles de Gaulle décide d’envoyer deux émissaires à Washington pour protester avec la dernière énergie auprès du président Rososevelt. Lequel les reçoit et leur livre une vision de la France d’après-guerre proprement scandaleuse. C’est ce célèbre passage des Mémoires de Guerre :

Il n’en faut pas davantage pour que le Président Roosevelt surmonte, à l’égard de Darlan, les scrupules démocratiques et juridiques que, depuis plus de deux années, il opposait au général de Gaulle. Par son ordre, Clark reconnaît le haut-commissaire et entame avec lui des négociations qui aboutissent, le 22 novembre, à un accord en vertu duquel Darlan gouverne et commande, pourvu qu’il donne satisfaction à ses vainqueurs anglo-saxons.

Sans doute, le Président fait-il publier une déclaration affirmant que les arrangements politiques conclus entre Eisenhower et Darlan ne sont « qu’un expédient temporaire. » Mais recevant, le 23, André Philip et Tixier et s’irritant de leurs protestations, il leur crie : « Bien entendu, je traite avec Darlan, puisque Darlan me donne Alger ! Demain, je traiterai avec Laval si Laval me donne Paris ! »

Charles de Gaulle, Mémoires de guerre, Tome 2, l’Unité, 1942-1944, chapitre « Tragédie »

Page 48 (édition Plon)

On voit donc bien la collusion qu’il y avait entre les autorités américaines et les autorités du régime de Vichy. Le président Roosevelt et les cercles dirigeants américains voulaient disposer, au sortir de la guerre, d’une France aussi domestiquée que celle qu’avait souhaitée Hitler. C’était finalement un conflit d’impérialisme entre les Américains et les Allemands, rien d’autre.

Et Roosevelt souhaitait promouvoir les pétainistes contre de Gaulle parce qu’il savait parfaitement qu’ils seraient infiniment plus dociles, pour obéir à Washington comme ils obéissaient à Berlin, plutôt que le Fondateur de la France Libre, dont l’intransigeance sur l’indépendance de la France était déjà légendaire.

Cette vision stratégique de ce que devait devenir la France d’après-guerre selon Washington a été confirmée et précisée par Charles de Gaulle, vingt ans après les événements. Toujours à Alain Peyrefitte, dans un autre passage capital de l’ouvrage C’était de Gaulle. Passage que voici  :

—- EXTRAIT DE L’OUVRAGE « C’ÉTAIT DE GAULLE » D’ALAIN PEYREFITTE —-

———————— Palais de l’Élysée, 17 juin 1964 —————————

————– Tome 2, Édition de Fallois Fayard 1997 – page 52 —————-

de gaulle roosevelt était un type qui voulait dominer univers Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer « le débarquement des anglo saxons »

  • « Roosevelt était un type qui voulait dominer l’univers et, bien entendu, décider du sort de la France. Alors, de Gaulle, ça l’embêtait ; il ne le trouvait pas assez souple. »

Charles-de-Gaulle : « Roosevelt était un type qui voulait dominer l’univers et, bien entendu, décider du sort de la France. Alors, de Gaulle, ça l’embêtait ; il ne le trouvait pas assez souple. Il pensait que le jour où les Américains auraient débarqué en France, si le Maréchal était encore là, il n’aurait rien à leur refuser ; ce qui était bien vrai.

Ensuite, Vichy étant devenu vraiment impossible, il a laissé tomber Vichy. Il a essayé de se rattraper sur Giraud.

Puis, voyant que ça ne donnait rien, il a essayé de se rabattre sur Herriot. Il a même tenté de fabriquer un gouvernement à Paris au moment où j’allais y entrer, avec Laval, Herriot. Tout ça été manigancé avec Otto Abetz [Représentant de Hitler à Paris sous l’Occupation] et avec Allen Dulles, qui était à Genève pour le compte de la CIA. »

Alain Peyrefitte : – Allen Dulles

Charles de Gaulle : – Oui, c’est ça. D’abord moi, en arrivant à Paris, j’aurais foutu ce gouvernement au [trou][...]. Vous pensez, à l’époque, Herriot, Laval et Abetz ça ne pesait pas lourd. Mais Roosevelt se figurait qu’Herriot assurerait la continuité avec la IIIe et Laval avec Vichy, et que tout ça allait apparaître comme la République.

Seulement, Hitler, ça l’a exaspéré quand il a su ça. Il a dit : « De quoi, de quoi ? Laval, Herriot, et tout ceux-là ? » Alors, il a fait savoir à Laval de s’en aller à Sigmaringen, il l’a fait dire aussi au Maréchal, il a désavoué Abetz, il a fait remettre Herriot dans sa prison. Il a tout nettoyé.

Roosevelt voulait imposer aux Français Pierre Laval et Édouard Herriot Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer « le débarquement des anglo saxons »

Le gouvernement que Roosevelt (ci-dessus) voulait imposer aux Français en 1944 : Pierre Laval et Édouard Herriot (ci-dessous)   !

L’opération avait été préparée en concertation avec le chef de la CIA Allen Dulles et l’ambassadeur d’Hitler à Paris Otto Abetz… 

CIA Allen Dulles et lambassadeur dHitler à Paris Otto Abetz Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer « le débarquement des anglo saxons »

Le Président Roosevelt refusa toujours de reconnaître la légitimité de la France Libre, préférant maintenir une ambassade auprès de Pétain et du régime de Vichy jusqu’en novembre 1942, puis usant des manœuvres les plus tortueuses pour tenter d’écarter Charles de Gaulle du pouvoir et installer, à sa place, des dirigeants plus malléables.

Ainsi, en août 1944, soit plus de deux mois après le débarquement de Normandie, le Président Roosevelt espérait encore installer au pouvoir à Paris Édouard Herriot – homme politique radical de la IIIe République – et Pierre Laval – la figure la plus honnie de la Collaboration, avec lequel il avait d’ailleurs des liens de parenté par alliance. Ce projet scandaleux, minutieusement décrit par de Gaulle dans ses Mémoires de guerre, avait été ourdi par une étroite concertation entre le chef de la CIA Allen Dulles, l’ambassadeur d’Hitler à Paris Otto Abetz et le dauphin de Pétain.

Allen Dulles (1893 – 1969) fut le premier directeur civil de la Central Intelligence Agency (CIA), du 26 février 1953 au 29 novembre 1961, et l’un des sept membres de la commission Warren chargée d’enquêter sur l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy.

Il était également le frère cadet de John Foster Dulles, Secrétaire d’État des États-Unis du gouvernement Dwight Eisenhower, de 1953 à 1959, et actionnaire principal de la United Fruit Company, société bananière influente dans les républiques bananières d’Amérique latine.

Allen Dulles est un personnage des plus controversés : sa carrière au sein de l’État américain ne cessant d’être émaillée de conflits d’intérêts personnels et familiaux plus ou moins importants, dus à sa participation à la vie de grands groupes industriels internationaux ainsi qu’à la carrière de son frère John Foster Dulles qui travailla lui aussi pour ces grands groupes.

Otto Abetz (1903 – 1958), francophone et francophile, représenta l’Allemagne en France en 1938 et en 1939, d’où il fut expulsé le 30 juin 1939 comme présumé espion. Le 8 juillet 1940, à la suite de l’armistice entre la France et l’Allemagne, il fut de nouveau envoyé en France. Nommé ambassadeur de l’Allemagne le 3 août 1940, il conserva ce poste jusqu’en 1944 et travailla à mettre en place une politique de collaboration. En juillet 1949, le tribunal militaire de Paris le condamna à 20 ans de travaux forcés pour crimes de guerre, en particulier pour son rôle dans l’organisation de la déportation des juifs de France vers les camps de la mort. Il fut libéré en avril 1954.

Charles de Gaulle : « Bohlen [L’ambassadeur des États-Unis en France] se comporte envers moi comme Roosevelt il y a vingt ans. Il reçoit en permanence des députés, des sénateurs, des journalistes, et il les monte contre nous. Je n’en ignore rien. Ils font tous ça, les Américains.

Bohlen ambassadeur des États Unis en France Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer « le débarquement des anglo saxons »

NOTE :Charles E. Bohlen (1904 – 1974) fut ambassadeur des États-Unis en France de 1962 à 1968. Très hostile à de Gaulle, Charles E. Bohlen avait des liens de parenté proches avec Alfried Krupp von Bohlen und Halbach, héritier des aciéries Krupp, l’un des principaux fabricants d’armes de l’Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale, criminel nazi reconnu coupable de pillage et de crime contre l’humanité le 31 juillet 1948, et condamné à douze ans d’emprisonnement et à la confiscation de ses biens.

Charles de Gaulle : « Roosevelt, c’était pareil, il ne traitait qu’avec des gens qui étaient mes ennemis. Il avait autour de lui, à Washington, des types comme Chautemps.

Alain Peyrefitte : – Et Saint John Perse.

Charles-de-Gaulle : – Oui, Léger qui avait été limogé par Paul Reynaud. Et d’autres du même tonneau, avec qui Roosevelt prenait le thé. Ils le montaient contre moi, en remâchant leurs échecs. Seulement, ça continue. Alors, Bohlen ne voit que nos adversaires, les Mitterrand et les Maurice Faure.

Camille Chautemps ministre dÉtat du Front populaire successeur de Léon Blum Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer « le débarquement des anglo saxons »

 NOTE : Camille Chautemps, ministre d’État du Front populaire, successeur de Léon Blum de juin 1937 à mars 1938 à la tête du gouvernement, fut vice-président du Conseil des gouvernements Édouard Daladier, puis du gouvernement Paul Reynaud. Ardent partisan de l’Armistice et très hostile à de Gaulle, il fit partie du gouvernement de Philippe Pétain jusqu’au 12 juillet 1940. En novembre 1940, chargé d’une mission officieuse, il partit pour Washington, et choisit d’y demeurer jusqu’en 1944.

 

Alexis Léger secrétaire général du Quai d’Orsay 1933 à 1940 Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer « le débarquement des anglo saxons »

NOTE : Alexis Léger, secrétaire général du Quai d’Orsay 1933 à 1940, artisan de la rencontre de Munich (et grand poète sous le pseudonyme de Saint-John-Perse) avait été mis en disponibilité par Paul Reynaud, Président du Conseil, le 20 mai 1940. Il s’était ensuite réfugié aux États-Unis.

Charles de Gaulle : « Churchill, lui non plus, n’admettait pas qu’on ne plie pas. Au lieu de trouver des gens de caractère qui lui auraient tenu tête, il s’entourait de gens qui étaient couchés par terre.

« Je me rappelle un soir, quand j’ai rencontré Roosevelt pour la première fois, au Maroc. Roosevelt voulait m’obliger à me soumettre à Giraud. J’ai envoyé Roosevelt faire foutre, poliment mais fermement. Alors, Churchill m’a fait une scène invraisemblable. Je l’ai mal pris, et je lui ai dit : « Qu’est-ce que ça veut dire : On ne vous comprend pas ? Vous n’êtes pas digne de votre charge ! » Je l’ai très mal traité.

Alors, le dernier jour, on s’est réuni autour de Roosevelt pour se dire adieu. Churchill, devant tout le monde, a commencé à me refaire une scène en me disant : « Vous n’avez pas suivi le Président. » Il piquait une lèche éhontée à Roosevelt, et c’est Roosevelt qui, à la fin, a trouvé que ça suffisait et lui a imposé silence. Il a dit : « Maintenant, il faut que ces deux généraux se serrent la main devant les photographes. »

« La politique de Roosevelt, c’était exactement celle qu’ont aujourd’hui les Américains dans le Sud-Est asiatique. Ils ne peuvent pas en imaginer d’autre. Des marionnettes, c’est ça qu’ils veulent en face d’eux. »

 

– FIN DE L’EXTRAIT DE L’OUVRAGE « C’ÉTAIT DE GAULLE » D’ALAIN PEYREFITTE

————————–Palais de l’Élysée, 17 juin 1964 —————————

————– Tome 2, Édition de Fallois Fayard 1997 – page 52 —————-

Général Giraud promue par Roosevelt pour tenter de contrer Charles de Gaulle Lhistoire vraie : il y a 50 ans, le 6 juin 1964, Charles de Gaulle refusait de commémorer « le débarquement des anglo saxons »

La marionnette nommée Général Giraud, promue par Roosevelt pour tenter de contrer Charles de Gaulle. 

Cette célèbre et hypocrite poignée de mains entre de Gaulle et le général Giraud, pétainiste passé au service des Américains, fut exigée par Roosevelt lors de l’entrevue des quatre hommes au Maroc en 1942. On distingue Roosevelt (à gauche) et Churchill (à droite) assis à l’arrière-plan, en train de contempler avec satisfaction cette scène de théâtre organisée devant les appareils photos des journalistes de la presse anglo-saxonne.

Le président américain voulait absolument promouvoir Giraud, personnage falot, peu intelligent et sans tempérament, pour empêcher Charles de Gaulle d’accéder au pouvoir. Car le patron de la Maison Blanche, qui était intelligent et sournois, avait parfaitement compris que de Gaulle était le seul homme d’État français, le seul capable de faire échec au projet des États-Unis de vassaliser la France après la fin de la guerre.

Conclusion

La commémoration du 6 juin 1944 en très grandes pompes, avec les plus hautes autorités de l’État, semble parfaitement légitime et nécessaire à nos compatriotes, tellement des pans entiers de l’Histoire réelle ont été occultés depuis 70 ans.

Il est donc plus que temps que les Français fassent pour de bon le « travail de mémoire » qu’on leur demande, à condition de le faire dans son intégralité, sans biais ni a priori, et sans passer sous silence les actions précises des Alliés, et tout spécialement des Américains à l’encontre de la souveraineté et de l’indépendance de la France.

S’il y a certes toutes les raisons pour s’incliner devant la mémoire des soldats anglais, canadiens et américains morts sur le sol de France, qui ont contribué de façon décisive à la fin de l’Occupation nazie, il n’y a en revanche aucune raison de permettre aux États-Unis d’Amérique de camoufler les objectifs politiques peu reluisants qui étaient ceux de leur gouvernement à l’époque des faits.

Il est important que les Français, et notamment les jeunes générations, sachent que Roosevelt avait décidé :

  • de placer la France « libérée » sous son occupation militaire américaine,
  • de lui imposer une « fausse monnaie » imprimée aux États-Unis,
  • et de maintenir Pierre Laval au pouvoir, figure hideuse et honnie de la Collaboration et de l’intelligence avec l’ennemi, et tout cela avec la complicité de l’ambassadeur d’Hitler en France.

Par la même occasion, il serait utile de rappeler le soutien financier considérable qu’apporta l’oligarchie industrielle et financière américaine à Adolf Hitler et à son régime pendant toute les années 30 ,et pendant encore une grande partie de la guerre. Les travaux d’Anthony Sutton, désormais de plus en plus connus, permettent notamment de jeter une lumière crue sur cette coopération secrète entre les États-Unis et l’Allemagne hitlérienne.

Tous ces rappels historiques permettraient à Washington de faire à son tour, et utilement, son « travail de mémoire » et sa « repentance ». Cela permettrait aussi d’inviter Washington à abandonner ses prétentions à l’hégémonie mondiale.

Au lieu de se plier servilement à l’opération de communication voulue par Washington afin de légitimer son hégémonie actuelle sur l’Europe et la France - par Union européenne et Otan interposées -, le président Hollande devrait ainsi garder à l’esprit que son rôle est d’enseigner la vérité historique aux jeunes générations et d’être « le garant de l’indépendance nationale », comme le lui en fait obligation l’article 5 de notre Constitution.

L’UPR demande au gouvernement d’organiser une grande commémoration digne de ce nom le 15 août 2014, à l’occasion des 70 ans du débarquement de Provence.

François ASSELINEAU

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206 réactions à cet article    


  • claude-michel claude-michel 8 juin 2014 10:03

    De Gaulle avait une stature internationale et le cerveau bien rempli...Hollande n’est qu’un petit laquais qui lèche les pieds des USA à la recherche d’un cerveau.. Obama est venue pour ça uniquement..il adore qu’on lui lèche les pieds...Combien de centaines de millions d’euros pour fêter ces « Faiseurs de guerres » reçus sur le tapis rouge de la honte de l’incompétence..heureux de mettre quelques fleurs sur les restes des con-battants morts pour l’argent.. ?

    Je suis triste que notre « président-camenbert » ne soit pas (par inadvertance) allé mettre le pied sur une vieille mine oubliée par ses amis Allemands.. ?


    • Mania35 Mania35 8 juin 2014 16:14

      Contrairement à ce qu’aurait fait Sarko, laquais soumis à Merkel et Obama, Hollande a, malgré tous les reproches de ses conseillers et divers hommes politiques, invité Poutine et a rendu hommage à l’action décisive de l’armée soviétique pour la libération de la France. Il a également rendu hommage à toutes les victimes civiles des bombardements alliés, ce qui n’avait jamais été fait pour ne pas froisser Anglais et Américains. Ni Sarko, ni la Marion dite Marine, eux qui se revendiquent « patriotes » ne l’ont fait.


    • claude-michel claude-michel 8 juin 2014 16:21

      Par Mania35...Poutine est incontournable...sans l’armée Russe nous serions sans doute Allemand..C’est la Russie qui est la gagnante de cette guerre...les alliés comme d’habitude volant le premier rôle mais Staline avec Yalta à montrer de quel bois il se chauffait.. !


    • mmbbb 9 juin 2014 12:50

      @ par claude m:ichel J’appartiens a un generation ou j’ai entendu que des discours negatifs sur de Gaulle. Mitterand s’est forge contre de Gaulle mais une fois president il prit des allures gaulliennes De Gaulle disait « les francais sont des veaux » et il n’avait pas tort In fine les francais meritent cette situtation actuelle Nous avions beaucoup d atouts nous avons par paresse laissez aller ce pays Une partie de la droite est au meme niveau que la gauche aussi alienee et Sarko en fut le digne reprensentant Puisque nous sommes en pleine commeration Hitler voulait faire de la France un parc de loisir pour le venerable allemand Nous y sommes presque 


    • Augustule Augustule 8 juin 2014 10:08

      Encore une très belle analyse rationnelle sur les véritables enjeux de ce débarquement médiatisé à outrance ces derniers jours.
      TF1 nous a bien rappelé cette date où les USA ont scellé le destin de la France. Sous entendu, sans les américains, nous serions allemands. 

      On en arrive à se demande si tout ça n’est pas fait pour nous faire ensuite passer la pilule du Grand Marché Transatlantique (TAFTA) qui arrive

      Bravo Monsieur Asselineau pour cette magistrale mise en point.


      • Anaxandre Anaxandre 8 juin 2014 15:46

          Oui, bravo ! Enfin un article sérieux et fédérateur qui remet certaines vérités historiques à l’endroit en ces temps de totale soumission à Washington (TAFTA, espionnage de la NSA, amende record à BNP-Paribas, etc, tout ça, et plus encore, accepté sans moufter par nos soit-disant « gouvernements français »...).


      • al_je 8 juin 2014 10:18

        Cette analyse tranche avec le vide intellectuel de notre exécutif actuel. Il n’y a plus aucune dignité et de volonté d’influence au niveau mondial... Hollande, tout comme Sarko, se sont soumis à cette hyper classe mondialiste et ont vendu la France au plus offrant.

        F. Asselineau a déjà démontré par ses riches analyses et ses excellentes conférences (ici : http://www.upr.fr/liste/videos/conferences-en-ligne) qu’il jouait dans la cour des grands, je doute qu’un Sarko, Juppé, Mélenchon ou Le Pen puisse en faire autant. L’UPR est donc pour moi le seul espoir de redresser le pays.


        • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 9 juin 2014 01:19

           @Ai-je


          Je partage votre respect pour Francois Asselneau, ses analyses et ses opinions, mais j’aimerais lui dire : « Francois, j’ai l’âge d’etre votre père. En 1960, avocat, je m’occupais d’exporter du Canada vers Cuba malgré l’embargo américain. Il n’est pas suffisant d’avoir raison, il faut aussi gagner. La France n’est pas prête pour votre message et n’a pas besoin d’un martyr de plus. De Gaulle a attendu de 1944 à 1958 que la situation lui soit propice. Ne devriez-vous pas avoir le meme pragmatisme ? » "

          Pierre JC Allard


        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 9 juin 2014 07:28

          Pierre Allard,
          La France est tout à fait prête à entendre ce que dit Asselineau, à tel point qu’il est censuré depuis 7 ans, pour les les Français n’en sachent rien !
          S’il n’était pas dangereux, il ne serait pas censuré.

          « Nouvelle Donne » a été reçue dans les médias, le lendemain de sa création, et des dizaines de fois ensuite.


        • mmbbb 9 juin 2014 12:56

          @ Par Pierre JC Allard  La situation n’est pas encore assez pourrie et la plupart des francais abrutis qui ont ont encore un peu d’argent pour regarder le foot et boire du pastis voteront pour des socialos et leurs chimeres ideologiques M Asselelineau peu encore attendre d’autant plus qu’il est tres peu connu des media 


        • hellpast hellpast 10 juin 2014 18:37

          Pierre JC Allard

          Vous ne seriez pas un peu mitho ?


        • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 11 juin 2014 01:15

          Quand je dis : « La France n’est pas prêt », je ne vise pas Quidam Lambda ni la psyche populaire. Je fais remarquer que le fric et les medias sont sous la coupe complete de l’étranger et qu’une partie significative -(euphemisme) - de la classe dirigeante et des structures politiques en Frances sont inféodés 

           des interets qui ne sont pas ceux de la France. Une action politique traditionelle dsans acces aux médias, c’est rêver qu’on aurait pu faire plebisciter dénocratiquement le General à Vichy en "44... Il y a un travail préparatoire à faire. Placer les pièces

          PJCA

        • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 11 juin 2014 01:21

          Il est parfaitement connu des médias. La decision a été prise sciemment de l’ostraciser. Justement parce qu’il a raison. Cela dit, ca ne change pas la problematique. C’est pour ca que je conseille Francois Asselineau de procéder autrement. « Autrement » ne se discute pas sur internet.


          PJCA

        • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 11 juin 2014 01:25

          @ Hellbest


           Je ne pense pas être mitho, mais on se connait si mal soi-meme... Je suis curieux que vous m’en disiez plus.

          PJCA

        • cguillem 20 juin 2014 11:03

          Bonjour,
          C’est vrai que la France n’est pas prête à recevoir le message et elle ne le sera jamais si nous ne délivrons pas ce message et n’informons pas nos compatriotes des faits réels et des enjeux actuels.

          J’ai 68 ans et c’est la première fois que je prend la carte d’un parti étant par expérience très méfiant. Je suis devenu un militant UPR car les informations que je diffuse sont vérifiables et réellement importantes pour les quelques années qui me restent à vivre.

          Le grand marché est la victoire des criminels étasuniens et l’asservissement de nos enfants. Ce sera la fin de nos retraites, de notre école républicaine pour tous, de nos chercheurs originaux (déjà bien maltraités par les mandarins en place), la fin de la sécurité sociale bien entamée, etc.

          Vous avez agis en faveur de Cuba. Avec le grand marché, les Étasunis pourront nous interdire toutes relations avec ce pays (affaire BNP à Cuba, Peugeot en Iran et pourtant le GM n’est pas encore là !). Je m’y opposerai violemment car j’ai de la famille la-bas et que je ne vois pas en quoi ce pays est mauvais, au contraire même. 

          Alors Monsieur Asselineau aurait pu utiliser son carnet d’adresse de haut fonctionnaire pour faire de l’argent au lieu de s’entourer de vieux mal-pensants comme moi et de subir les manipulations électorales qui portent le FN à un niveau jamais atteint par un énorme mensonge distribué massivement aux Français. 

          Je n’ai plus le temps d’attendre et rien à perdre. L’UPR me donne l’occasion d’agir en conformité avec mes idées, en étant moi-même. J’envisageais la fuite, comme le propose Henri Laborit dans « Éloge de la fuite », mais j’ai trouvé l’action, substitut qui me permet de survivre convenablement du moins à court terme.

          Il n’est jamais trop tôt pour agir et la situation actuelle, avec un président au service de la Maison blanche et un premier ministre franquiste(1) soutenant des crimes de guerre et partisan de l’apartheid, nous place dans l’urgence. Ne pas agir c’est cautionner le désastre humain à venir.

          Bien à vous
          (1) http://croa-at.com/univ-croa/decorations/franquiste/franquiste.php


        • Vipère Vipère 8 juin 2014 10:29


          Bonjour à tous

          Il est permis de douter des écrits d’Alain PEYREFITTE qui n’est pas historien.

          Effectivement, Charles de Gaulle et le Général PEYREFITTE étaient tous deux des adversaires pour le commandement de la France, mais il n’est pas permis de douter qu’ils avaient en commun l’amour de la patrie, la lettre suivante d’A. PEYREFITTE en témoigne :
          La lettre de Giraud à ses enfants

          Une lettre, que le général Giraud captif en Kœnigstein adresse à ses quatre garçons et à ses filles en septembre 1940, est largement diffusée à l’époque23. Giraud y expose, en termes généraux, ses idées sur les remèdes à apporter aux problèmes de la France. Le général de Gaulle, lui-même, participe à la diffusion de cette missive ; il en adresse notamment une copie au prince Félix de Bourbon-Luxembourg en la préfaçant : « vous verrez ainsi que, dans sa captivité, le général Giraud est bien resté tel que nous l’avons connu »23.

          « Kœnigstein, septembre 1940
          Je ne sais combien de temps je resterai ici, des mois, des années peut-être. Il est possible que je sois enterré à côté de mon ami Dame. Je suis prêt à tout : peu importe. Je vous confie le soin de me remplacer dans une tâche sacrée, le relèvement de la France. Je vous interdis de vous résigner à la défaite, et d’admettre que la France puisse passer après l’Italie, l’Espagne ou la Finlande. Peu importe les moyens. Le but seul est essentiel. Tout doit lui être subordonné. [...] Au début, il ne s’agit pas de heurter de front un ennemi qui s’est assuré la possession de notre sol et nous a totalement désarmés. Stresemann a défini la méthode à employer : nous n’avons qu’à copier intelligemment. En première urgence, la libération du territoire à l’intérieur des frontières qui nous sont laissés. Ensuite la reconstruction physique, morale et sociale. [...] En troisième lieu [...] pouvoir refaire une armée moderne. Ceci suppose un programme à exécuter, par qui de droit : – les esprits sont faits en France ; – l’instruction est faite aux colonies ; – le matériel est fait à l’étranger. Malgré tous les contrôles, un pareil programme est possible, le camouflage étant de règle. Rien ne ressemble au « service en campagne » comme l’instruction des scouts. Rien ne ressemble à un avion militaire comme un avion de transport. Un tracteur à chenilles n’a besoin que de sa cuirasse pour devenir un char, etc., etc.
          Mais avant tout, que les esprits soient à la hauteur de leur tâche. Qu’ils veuillent être Français totalement. Que personne ne s’expatrie des pays occupés ou temporairement détachés : il s’agit d’y maintenir la pensée française. Mais que personne n’hésite à s’expatrier si on lui offre à l’étranger une situation où il peut être utile à la France. Vous tous [...] rappelez-vous qu’une bourrasque passe mais que la Patrie reste. Une Nation vit quand elle veut vivre. [...] Forcez les autres à penser comme vous, à travailler comme vous. Nous sommes sûrs du succès, si nous savons vouloir.
          Résolution. Patience. Décision.
          Général H. Giraud23. »

          Dès lors, à moins qu’un historien sérieux n’appuie les écrits de A. PEYREFITTE, je reste très dubitative !







          • izarn izarn 8 juin 2014 14:18

            Giraud était aux mains des américains. Ce n’est pas en copiant les allemands en tout qu’on pouvait les vaincre. De fait sa missive est totalement incompréhensible et est dictée par un patriotisme convenu.
            Que Peyrefitte fut un con, ça d’accord.


          • yan2a yan2a 8 juin 2014 14:53

            Peyrefitte était le Ministre de l’information de De Gaulle, et eu plus de 350 entretiens privés avec le général pendant toutes les années 60. Vos doutes ne sont pas fondés. Cordialement.


          • henri_jac 9 juin 2014 22:31

            « Général » Peyrefitte ?? Adversaire de De Gaulle pour le commandement de la France ?? 

            Vous cherchez un « historien sérieux » ? Ne devriez-vous pas commencer par vous renseigner sur l’histoire récente ? 

          • pissefroid pissefroid 8 juin 2014 10:53

            C’est un remarquable rappel historique,
            qui était sorti de ma mémoire.
            Je comprends mieux, maintenant,
            l’aversion que j’ai pour la politique des états-unis d’amérique.


            • bercav bercav 8 juin 2014 10:55

              Excellent rappel historique au milieu des commémorations bien trop manichéennes du 6 juin. Cet épisode du débarquement fut en fait le premier chapitre de la conquête de l’Europe par les Etats-Unis.
              Et c’est bien pour cela que les souverainistes actuellement, se doivent de se rassembler avant qu’il ne soit trop tard, derrière ce que j’appellerais le « CSM » pour Camp Souverainiste Majoritaire, arrivé en tête lors des dernières élections européennes.


              • izarn izarn 8 juin 2014 14:24

                Le terme « conquète » n’est meme pas juste...Des opportunistes qui occupent une Europe de l’ouest ravagée par les nazis, eux meme déja au bord de la mort par la puissance de l’Armée Rouge.
                Fallait bien le débarquement, pour démontrer l’héroisme du combat. ceci dit, je m’étonne toujours que l’aviation n’ai pilonné les bunkers avant et pendant...Comme si il fallait qu’il y ai des morts héoriques. Une mise en scène macabre, pour esbaudir le citoyen ricain devant sa télé...


              • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 8 juin 2014 11:05

                L’histoire vraie est celle-ci et elle se passe de l’expertise des experts fatigués !!!
                Les guerres européennes avaient toutes le même objectif : La domination de l’Europe et donc du Monde ! Cela avait commencé il y a très longtemps, au temps des Empires chrétiens... Plus tard il y a eu la naissance de l’idéologie national-socialiste (le NAZISME) d’abord française puis allemande et chaque fois sa concrétisation s’est brisée face à l’Empire russe ! Napoléon avait essayé, Hitler avait espéré la même chose mais c’était dans la parfaite démocratie européenne : Inutile donc d’accabler Hitler et de lui endosser le massacre des Juifs qui n’avait rien à voir avec le nazisme occidental ! Inutile de fausser l’Histoire !!! Après la création de la Super Colonie européenne en Terre indienne (la Nouvelle Europe), celle-ci s’est immédiatement trouvée « en concurrence » et en conflit déguisé avec sa Mère Patrie la Vieille Europe !
                Si les Américains se sont empressés de « débarquer en Europe » dans les années 1940 c’était pour éviter la victoire allemande sur l’ensemble des peuples d’Europe et donc pour empêcher la construction d’un Empire européen qui mettrait en porte à faut l’empire des Visages pales ! La France ne voulait pas une victoire allemande, mais elle était tout aussi contre l’intervention américaine : Vous comprenez alors ce qu’était la réaction de De Gaulle, mes petits experts fatigués et dépassés ? Au diable les historiettes de l’histoire des histoires à dormir debout !!!

                Aujourd’hui, il importe d’admettre la Vérité historique et de changer de cap : Le moteur franco-allemand-en-guise-de compromis-d’une-communauté-communiste-européenne-qui-avait-détruit-le-communisme-à-l’est-pour-le-reprendre-à-l’ouest ...est en panne ! L’hypocrisie a aussi un seuil qu’il ne faut pas dépasser !

                Voir aussi mon précédent commentaire suite à l’article : http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/le-debarquement-du-6-juin-1944-du-152871?debut_forums=200#forum4044344


                • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 8 juin 2014 11:26

                  Je vous demande de « moinsser » encore d’avantage : Je vous répondrais alors : « Je vous ai compris ... » !!!


                • izarn izarn 8 juin 2014 14:30

                  La ou vous faites erreur, c’est que les impérialismes européens ont disparu en 1918.
                  meme la livre sterling, a été remplacée par le dollar...
                  Les dictatures européennes, ont été financée, toute, par la banque, et particulièrement les banques anglo-saxonnes. On a vu le résultat. Déja à l’époque, l’Europe n’existait plus, sauf en URSS.


                • soi même 8 juin 2014 16:55

                  @ Mohammed, il serait temps que vous mûrissez, l’histoire des hommes n’est pas seulement une page Coranique !
                   


                • bouquibal bouquibal 9 juin 2014 14:58

                  Comme c’est bizarre, cette façon de procéder me rappelle ces apprentis « jihadistes », complétement incultes, toujours dans la réactions tels les chiens de pavlov. Mais ce qui encore bizarre, c’est d’afficher un prénom « mohamed », en jetant de l’huile sur le feu, le pire des jihado-sionistes n’aurait pas fait mieux. Question : tu ne t’appelles pas moshé-shalom eleikhem par hasard ?


                • Renaud Delaporte Renaud Delaporte 9 juin 2014 15:04

                  Si les Américains se sont empressés de « débarquer en Europe » dans les années 1940 c’était pour éviter la victoire allemande sur l’ensemble des peuples d’Europe et donc pour empêcher la construction d’un Empire européen qui mettrait en porte à faut l’empire des Visages pales !

                  Vous manquez de machiavélisme dans vos interprétations.
                  Les capitaux anglo-saxon ont financé le communisme et le nazisme pour fomenter une nouvelle guerre européenne afin de mettre à genoux leur concurrents. Il n’était pas question d’une victoire allemande (ce que ce pauvre Adolf n’a pas compris, lui qui pensait pouvoir négocier avec les pro-nazis anglais) tandis que le communisme a placé l’Europe de l’Est sous cloche afin de se donner le temps de l’anéantir plus tard.La crise aiguë en Ukraine correspond à cette phase.

                  La citation de Churchill concernant son goût pour le grand large n’est pas seulement géographique, mais, surtout, capitalistique.


                • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 9 juin 2014 17:30

                  @izarn Ma réponse est juste votre « pseudo » sans le « r » ! Cherchez un interprète.


                • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 9 juin 2014 17:46

                  @ soi même
                  Je vous réponds par Moi-même : Je jure que je me passe des millions de tonnes de paperasses qui moisissent au fond des caves des bibliothèques ! J’ai accès à l’histoire universelle et quand je fais une synthèse, elle ne peut être ni refusée ni contournée ! Aucune contrainte de ma part ...


                • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 9 juin 2014 17:57

                  @bouquibal
                  La prochaine fois vous écrirez mon prénom « Mohammed » avec deux « m » et rien ne vous oblige à vous ridiculiser comme vous le faites en affichant autant de mépris : Les Français ont cette mauvaise habitude de tutoyer les « Mohammed » se croyant ainsi les plus intelligents et les plus, et les plus etc... J’ai mis fin à la recherche scientifique et j’ai annulé le « principe d’incertitude » derrière lequel se barricadent les têtes chercheuses qui se donnent la mission de ne rien trouver ... Ceci au cas où vos connaissances primaires vous autorisent un minimum de compréhension !
                  Scientifiquement, vôôôtre !


                • Claudius Claudius 8 juin 2014 11:09

                  Des journaux de l’époque : 


                  ’The Invasion of Europe From the West Has Begun’
                  “Great Invasion is Under Way.”

                  « Invasion of Normandy »

                  Nos amis américanolâtres sont invités à taper « Invasion of Europe » dans Google : 23 millions d’explications explicites .. voire « invasion of France » 1944

                  Excellent papier Monsieur Asselineau, excellent et Libératoire

                  « Ce côté « Légende Dorée » obligatoire nous exaspère, avec ces Allemands prisonniers que l’on abat sans scrupules, sans plus de scrupules que l’on condamnera les Allemands qui appliquèrent la réciproque à Malmédy… la self-righteousness anglo-saxonne passe de moins en moins bien … »

                  « Je suis même étonné que, dans le politiquement correct actuel, la Présidence française ait songé à commémorer ces morts civils sans importance… et je repense à Pierre Clostermann, vieux patriote sanguin, qui avoua sa tentation de tirer les roquettes de son Typhoon sur les Super-Forteresses US qu’il voyait bombarder à l’aveuglette les villes et campagnes normandes… »

                  Mais l’Histoire restera écrite par les vainqueurs et les conquérants. Votre intelligence et vos efforts sont voués au néant.


                  • Garance 8 juin 2014 11:19

                    Merci Mr Asselineau de nous rappeler ces évidences historiques


                    Quel fossé entre De Gaulle et le petit laquais servile qui nous sert de président ( Sarko aurait fait la même chose puisque laquais lui-même)

                    Lors de cette commémoration je l’imagine , plein de courbettes, allant de l’un à l’autre chercher une acceptation qu’il n’aura jamais : tous le méprise

                    Ce pour grappiller quelques points dans une opinion pas dupe

                    Je n’ai en aucune façon rallumé cette télé que j’ai éteinte depuis 3 ans

                    Cela m’aura évité de voir cette masquarade 

                    • Croa Croa 8 juin 2014 15:28

                      T’écoutes pas la radio ? Tu lis pas le quotidien de ta région ?

                      (Même sans télé il est illusoire d’éviter l’air du temps !)


                    • Garance 8 juin 2014 16:49

                      Croa 


                      J’écoute la radio comme en ce moment : les « Grosses Têtes » 

                      Pour le reste je m’informe sur le Net

                      What else ?

                    • gaston gaston 8 juin 2014 11:21

                      Bonjour Monsieur Asselineau.

                      Pendant ma jeunesse ouvrière,j’ai combattu le Général de Gaule(celui de 1958 )et son entourage par rapport à leur politique
                      sociale.
                      Cela dit,j’approuve une grande partie de votre article . Effectivement,sans le de Gaule de 1940/45,nous aurions probablement été gouvernés par un Gouverneur Américain.(aujourd’hui,à travers l’Europe telle qu’elle est, nous le sommes sur
                      les plans économiques et culturels,en attendant plus !)
                      Vous relatez un certain nombre de faits bien connus. D’autre moins,
                      ou pas du tout ( du Grand public dont je suis).Je ne me prononcerai
                      pas sur ceux-ci.
                      Par contre,en ce qui concerne la Libération de Paris,il me semble
                      juste de mentionner l’attitude du Général Von Choltitz,qui a refusé
                      d’obéir aux ordres de Hitler,c’est à dire de faire sauter Paris.
                      De fait,Paris était pratiquement « ville Ouverte »...
                      Cordialement.




                      • mmbbb 9 juin 2014 13:02

                        il y eu un film « Paris brule t -il » faisant reference au coup de telephone d’Hitler a Choltiz Outre que ce dernier recu une mise en garde de Leclerc qui le traduirait devant un tribunal de guerre, ce general etait anime par les arts et l’architecture en particulier Cette sensibilte et cette menace ont permis de refuser l’excecution de cet ordre de destruction 


                      • coinfinger 8 juin 2014 11:30

                        Trés bonne initiative que de rappeler et d’informer sur cette question . Incidemment elle met en évidence une propension permanente de nos dirigeants à brader notre indépendance . Que celle ci aie finit par prévaloir tient de l’improbable , aujourd’hui comme autrefois , mais incite à faire le bon pari , peu de chances mais forte espérance .


                        • Garance 8 juin 2014 11:32

                          Hollande ; le Don Salustre- De Funés de la « Folie des grandeurs » dans la scène avec les « Grands »


                          Seule différence : De Funés jouait un rôle ; Hollande ; non ; c’est lui au naturel

                          • amiaplacidus amiaplacidus 8 juin 2014 14:24

                            Garance, vous vous trompez dans vos références littéraires. DonSalluste de Bazan, alias Louis de Funès, c’est Sarkozy.

                            Hollande, lui, c’est : « le gros au bois dormant ».


                          • Croa Croa 8 juin 2014 15:34

                            Oui ce serait plutôt Sarkozy... Quoique avec le prochain, Valls, nous retrouverons Don Salustre en plus fidèle encore !


                          • psynom 8 juin 2014 11:34

                            Petit parallèle avec les guerres en Libye et en Syrie :

                            Les opposants de Kadhafi l’ont renversé car puissamment armés avec des armes fournies par occident. Les opposants à Bachar El Hasad sont aussi puissamment fournis d’armes occidentales (même par des missiles Milan français).

                            Par contre, en 44, les résistants français (pourtant nombreux dans le maquis, fuyants le STO) étaient à peine habillés et seulement équipés de vieux fusils... pourquoi, malgré les demandes répétées, les alliés n’ont-ils parachuté des armes, en masse, qu’au moment du débarquement ?

                            Certaines petites villes normandes n’étant même pas occupées par un seul soldat allemand ont, par contre, été volontairement détruites par les bombardiers américains. Elles avaient le malheur d’être aux carrefours des routes permettant l’arrivée des troupes allemandes.
                            70.000 civils innocents tués par les bombes américaines et anglaises plutôt que d’armer des résistants. Pourquoi ?


                            • psynom 9 juin 2014 11:08

                              Les guerres en Libye et en Syrie montrent que des rebelles (ou résistants), divisés, désunis et même ennemis, peuvent combattre un pouvoir en place, et le tenir s’ils sont fournis en armement par l’étranger ; et même le vaincre s’ils ont un appui militaire étranger.

                              En 44, les diverses factions de résistances avaient été unifiées grâce à l’action de Jean-Moulin. La résistance française, bien armée par les alliés, aurait sans doute pu permettre aux divisions Leclerc et alliées de débarquer plus rapidement et de chasser les allemands (avec moins de victimes collatérales)...

                              Au moins, aurait-elle pu détruire les cibles des bombardiers alliés qui déversaient leurs chapelets de bombes en altitude manquant une fois sur deux l’objectif, mais faisant à chaque fois des centaines de morts civiles en s’éparpillant tout autour.


                            • Freiheit 9 juin 2014 15:25

                              Allons, allons, un peu de réalisme et moins de conte de fée. C’est l’aviation de l’OTAN et leurs milliers de missiles qui ont permis aux rebelles Islamistes de Libye de prendre le pouvoir. Nous en connaissons aujourd’hui les résultats, le sang n’a jamais autant coulé depuis « l’apport de la Démocratie » en Libye et en Irak. En Syrie même procédé, on soutient et l’on arme depuis 3 années une pseudo « révolution démocratique » qui n’a jamais rien eu de « spontanée », puis l’on condamne fermement les dizaines de milliers de morts, alors qu’il suffirait pour l’OTAN de fermer la frontière turc aux terroristes et aux envois d’armes et de munitions....
                              Aussi le parallèle avec la Syrie est osé. Faire de l’EIIL, d’Al-Nosra affiliés à Al-Quaïda avec leurs dizaines de milliers de terroristes étrangers, des « résistants » au gouvernement de la Syrie, ce n’est plus un conte fée, c’est une vision du réel complètement faussée, ou un simple discours de propagande anti syrien.


                            • psynom 9 juin 2014 16:56

                              Oui, c’est osé, et je ne compare pas la légitimité des différentes rebellions, mais uniquement leurs efficacités avec ou sans armement fourni par l’étranger.


                            • Le Russe Le Russe 8 juin 2014 11:36

                              ... Merci !



                                • jojo 10 juin 2014 21:17

                                  "Inventeurs de la démocratie il y a près de trois cents ans, et des droits de l’homme dans le même mouvement, vous avez ensuite dominé le monde, par la mer et la marine d’abord, par la finance ensuite, quelque deux siècles."

                                  Pauvre homme, il est de ceux qui passeront la langue jusqu’à leur dernier souffle. Les Français en ont marre, l’UE est une création anglo-saxonne pour vassaliser l’Europe continentale perfidement parce que le grand Charles s’est opposé à ce qu’elle le soit frontalement. Les livres d’Histoire ont été expurgé en France, mais l’internet guéri l’Alzheimer des Français : nos pires ennemis sont les anglois, on est plus au XIXeme siècle, et il n’est plus possible de faire mourir les Français pour l’Angleterre sans qu’ils ne se doutent de rien, le temps de la première guerre de Crimée est révolu. L’empire d’Océania gouverné par le fascisme Orwelien, l’inversion des valeurs, la propagande médiatique constante va s’effondrer, il nous suffit de nous tourner vers la Russie pour ça, avec la coopération de l’Allemagne de préférence bien que ce pays soit devenu faible, un nain politico-militaire.
                                  Si nous restons dans l’UE, tout le modèle anglo-saxon que vous sembler vénérer et qui est déjà bien installé, s’importera entièrement. C’est ce modèle qui est responsable de l’ultra-violence inter-ethnique et de la paupérisation constante de notre peuple, de sa dépression chronique, c’est le modèle des yankees, c’est de ça que vous aurez si on reste avec en prime une balkanisation du territoire et la fin de la démocratie.
                                  Comme si les anglo-saxon étaient des démocrates. :)
                                  Ils ont commis les pires crimes de l’Histoire de l’Humanité, c’est comme ça que leur empire a pu perdurer. Les amérindiens, les aborigènes génocidé, la tentative de faire de même sur les indiens et les sud Africains... c’est ça les droits de l’homme ?
                                  De Gaule était peut-être un fasciste mais moins que Churchill, allez demander aux Pakistanais ce qu’ils pensent de l’assassin !


                                • philouie 12 juin 2014 21:06

                                  jojo,
                                  merci pour ton commentaire.
                                  mais peut-être pourrais-tu lire les propos de Rocard mis en lien.


                                • lsga lsga 8 juin 2014 11:45

                                  Remarquons que le Général Franco, lui aussi, refusait ces commémorations. 


                                  • colere48 colere48 8 juin 2014 12:13

                                    Subtile et perfide remarque...
                                    Elle ne trompe que vous et vos convictions de pacotilles !
                                    Mon pôvre ami... smiley


                                  • lsga lsga 8 juin 2014 12:15

                                    les fans du Général sont les mêmes en France et en Espagne. Seul le général change. 


                                  • Bluezy Bluezy 8 juin 2014 12:39

                                    alors là ! mettre sur un pied d’égalité Franco et De Gaulle ... toi tu n’as vraiment pas peur du ridicule ... c’est à ça qu’on te reconnait smiley


                                  • lsga lsga 8 juin 2014 13:54

                                    Si aujourd’hui François Hollande peut rester au pouvoir alors que plus personne n’en veut : c’est grâce au général....

                                     
                                    De Gaulle était un monarchiste, issu de l’action française, et sa Vème République qui sacre un homme providence pour 7 ans est néo-fasciste. 
                                     

                                  • colere48 colere48 8 juin 2014 14:25

                                    Le 28 septembre 1958 le peuple français adoptait par référendum la Constitution voulue par le général de Gaulle, par près de 83 % des suffrages.
                                    La V ème République était née.

                                    @Is gaga : Je connait votre théorie sectaire sur le peuple
                                    Disons que 83 % des français sont des « bourgeois » n’est ce pas .... Ben vi ne vous en déplaise, à l’époque, la France avait une classe « moyenne » puissante.
                                    Je vous « rassure » ce n’est plus le cas. Les très riches et les très pauvres sont en progressions fortes.
                                    Seulement voilà : les pauvres ne votent plus, ou alors pas pour vous !


                                  • tf1Groupie 8 juin 2014 15:28

                                    Ces mêmes Français qui viraient De Gaulle 10 ans plus tard, va comprendre Charles !


                                  • lsga lsga 8 juin 2014 15:42

                                    oui oui : le fascisme passe le plus souvent par voie démocratique, Hitler en est l’exemple paradigmatique.


                                  • Croa Croa 8 juin 2014 15:43

                                    à Tf&groupie,

                                    C’est plus compliqué que ça : Les français ont rejeté le premier projet de régionalisation que De Gaulle n’avait pas vraiment envie de mettre en oeuvre mais qui aurait eu meilleure gueule si les gens en voulaient vraiment.


                                  • rocla+ rocla+ 8 juin 2014 16:09

                                    Il y en a même qui ont voté Hollande .


                                  • Ouallonsnous ? 8 juin 2014 19:20

                                    Merci au webmaster de rétablir la possibilité de plusser ou moinsser les commentaires à cet article !


                                  • mmbbb 9 juin 2014 13:11

                                     @ Par Isgas propos d’abrutis la différence entre la france et l’espagne etait l’etat de droit Que se sache il n’y eut jamais de prisonnier politique en france et le canard enchaine journal satirique par excellence etait lu par le general qui l’appelait son « volatile » Franco croyez moi n’avait pas le meme genre d’humour bien que je ne sois pas un adorateur aveugle du general mais je deteste la malhonnete intellectuelle comme tant de personne en france ( media intello ) qui nous fit croire en un mitterand parangon de vertu Allez en Core edu Nord puisqu’il semblerait que se soit votre modele de societe et allez voir ce qu’est cette grande democartie 


                                  • lsga lsga 9 juin 2014 13:19

                                    Il y a eu des prisonniers politiques, et des assassinats politiques, en France jusqu’à ce que la Commission Européenne des Droits de l’Homme viennent apporter un peu de démocratie dans cette constitution fascistoïde qu’est la 5ème République. 


                                  • mmbbb 9 juin 2014 14:06

                                    je ne vais pas perdre trop mon temps parce qu’il est inutile de discourir avec des esprits obtus Il est tout de meme paradoxale d’ affirmer que de gaulle fut un dictateur je ne connais aucun dictateur dans le monde creant une constitution avec la separation des pouvoirs Le grand maitre de Cuba Castro ne le fit pas pourtant tant respecte jadis par les les intellos de gauche D’autre part vous devriez vous replonger dans le contexte de l’epoque la quatrieme etait moribonde ( mitterrand ministre de l’interieur couvrait les crimes en algerie et le slogan algerie francaise fut une phrase prononcee par Guy Mollet qui voulut que l’algerie restat francaise ) fut incapable de negocier la decolonisation Cette quatrieme de compromission avec ce centre gauche et droite moud amena la france au bord du chaos Donc avant de lancer a longueur de commentaires« fascite »comme le fit con benhit a tous bout de champ vous devriez au moins essayer d’apporter l’embryon d’une argumention ( si les CRS avaient ete des fascites, 68 aurait dure deux heures comme l’affirmait d’un air amuse l’historien Henri Amouroux qui connu les vrais pures et dures Ceux qui tiraient a bout portant avec leurs Mauseur qui fut meme utilise par Staline ) A bon entendeur salut 


                                  • Depositaire 8 juin 2014 11:45

                                    Rappel historique salutaire en cette période d’effervescence pro américaine.

                                    Par ailleurs, il faudrait bien relativiser le débarquement américain en Normandie venu délivrer la France du joug allemand. En effet, l’armé allemande n’était plus que l’ombre de ce qu’elle avait été suite à sa campagne de Russie où elle s’est fait laminée par les soviétiques au prix de plus de 20 millions de morts côté russe. Mais cette armée allemande a été détruite à près de 90% durant cette campagne militaire. De sorte que ce qui en restait n’avait tout simplement pas la capacité de résister aux forces alliées.

                                    Maintenant, si on revient à notre époque on devrait se poser légitimement cette question :

                                    Depuis 70 ans où en est la défense du droit, de la liberté, de la paix et de la démocratie dans le monde ? Et là le constat est implacable. Jamais la sécurité du monde n’a été aussi remise en question qu’aujourd’hui. Depuis 70 ans ce ne sont que guerres, invasions, coups d’états fomentés par la CIA, pillages destructions des pays, des peuples, des cultures, installation de dictatures féroces comme au Chili, et tout cela grâce à nos « amis » américains ! Sans compter la mise à genoux des peuples par le biais du consortium bancaire américain grâce au système de l’argent dette et les ajustements structurels du FMI pour assujétir encore d’avantage les pays, tout cela pour le plus grand bénéfice des banques et multinationales américaines.

                                    Combien de millions dépensés pour ces festivités ? Quelle hypocrisie, alors que l’on prépare la guerre contre la Russie. Quel énorme mensonge que cette commémoration ! Et quelle honte que de voir nos dirigeants se comporter comme des carpettes devant les américains !


                                    • Hervé Hum Hervé Hum 8 juin 2014 11:48

                                      Bonjour Mr Asselineau

                                      L’analyse ou plutôt le compte rendu, est excellent comme d’habitude dirons nous, toutefois je ferai deux remarques.

                                      Tout d’abord, il est malhonnête de parler d’impérialisme US, Allemand ou même Britannique sans évoquer l’impérialisme français. La différence tient essentiellement dans le fait que c’est le seul empire français qui fut vaincu en juin 1940. Mais il n’y a pas d’impérialisme sans volonté hégémonique de domination, le reste étant affaire de moyens.

                                      Le général de Gaulle, c’est le nez de Cyrano de Bergerac, incarnant la fierté de la France.

                                      La seconde remarque, c’est que si De Gaulle aurait sans doute toujours lutté contre la mondialisation, ce ne serait certainement pas par son incapacité à en prendre conscience, mais d’accepter cette évolution nécessaire de l’état du monde en raison de son ancrage personnel à une réalité dépassé. De ne pas pouvoir accepter que la patrie, la France, se doit de prendre sa place dans un ensemble plus grand, non pas basé sur la domination de l’un sur les autres, mais bien au contraire, sans plus de domination, sans plus d’empire, simplement des cultures se reconnaissant et coopérant entre elles.

                                      Car l’ereur ou la tromperie, consiste à confondre les dirigeants US, aux ordres de leur ploutocratie, de ceux qui détiennent le capital, d’avec leur citoyens, eux mêmes sous l’emprise de ces ploutocrates. De telle sorte qu’il est important de ne plus parler des USA mais bien de stigmatiser leurs dirigeants pour les mettre en opposition avec les citoyens US. Le combat n’est pas contre la mondialisation, mais contre une forme de mondialisation, renvoyant à la lutte des classes et non entre nations.


                                      • lsga lsga 8 juin 2014 11:48

                                        Rappelons également que la bourgeoisie française a fait semblant de résister aux NAZI (tous les grands industriels les attendaient avec impatience), et ont en revanche résisté le plus que possible à l’arrivé des américains. 


                                        • Croa Croa 8 juin 2014 16:03

                                          Ils n’ont même pas fait semblant ! La bourgeoisie a carrément collaboré à l’exception de la bourgeoisie juive (qui n’avaient pas d’autre choix !) et de quelques autres exceptions. Toutefois ces exceptions par patriotisme ou par obligation se sont généralement exilés, la résistance des premières heures étant quasi exclusivement le fait d’éléments du petit peuple ! (Le petit peuple n’a pas résisté massivement non plus tout de suite, cela est arrivé plus tard avec le STO ; Mais il n’a jamais collaboré comme l’a fait la bourgeoisie !) 


                                        • yan2a yan2a 8 juin 2014 19:33
                                          Réflexe de Pavlov : 

                                          Le réflexe de Pavlov est un réflexe conditionnel mis en évidence par Ivan Petrovitch Pavlov qui lui a donné son nom. On dit souvent conditionnement pavlovien.

                                          À partir de 1889, le physiologiste montra que si l’on accoutumait un chien à accompagner sa nourriture d’un stimulus sonore, ce dernier pouvait à la longue déclencher la salivation de l’animal sans être accompagné de nourriture.


                                          Moi, militant de la vraie gauche, j’accuse tout le monde d’être de droite bourgeoise et fasciste. 


                                          GET OUT !


                                        • CASS. CASS. 9 juin 2014 15:32

                                          ahaha la bourgeoisie juive et cie rothschildiennes n’a pas collaboré, ça c’est la meilleure !!!


                                        • colere48 colere48 8 juin 2014 12:09

                                          Peu avant de mourir François Mitterrand a confiè à Georges-Marc Benamou :

                                          “La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort apparemment. Oui, ils sont très durs les américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort.“

                                          De Gaulle et Mitterand , 2 grand hommes qui avaient parfaitement conscience de la réalité des relations franco-américaines. Chirac est le dernier à avoir résisté en refusant de s’associer à la forfaiture sur l’Irak.

                                          Depuis, le ralliement à « l’ennemi » est consommé par Sarkozy qui réintègre la France dans l’Otan et Hollande qui l’y maintient. Ne pouvant douter de leur intelligence et de la qualité des informations dont ils disposent, force est de penser à la haute trahison les concernant !!!


                                          • lsga lsga 8 juin 2014 12:12

                                            et donc toi tu prends position pour la bourgeoisie française, contre la bourgeoisie US ?

                                             
                                            Ah... Ces prolos qui se prennent pour des bourgeois et qui sont prêts à envoyer leurs enfants sur le front pour eux....

                                          • tf1Groupie 8 juin 2014 13:27

                                            Mitterrand c’était pas celui qui a couvert Maurice Papon, condamné pour crime contre l’humanité ...et accessoirement décoré par De Gaulle sous les ordres duquel il nettoyait Paris des bougnoules.

                                            Décidément l’histoire c’est compliqué


                                          • Croa Croa 8 juin 2014 16:10

                                            À Tf1Gropie,

                                            L’Histoire n’est pas compliquée...

                                            Ce qui l’est c’est la politique !


                                          • tf1Groupie 8 juin 2014 16:29

                                            « L’Histoire n’est pas compliquée...
                                            Ce qui l’est c’est la politique ! »

                                            LoL !!!!!!!!!!
                                            La politique ne fait partie de l’histoire peut-être ? Et les rapports humains, et les circonstances non plus ??

                                            Quand on compare l’histoire à une formule chimique ou un programme d’ordinateur on ne risque pas d’aller bien loin.
                                            Et on est un bon gogo pour ceux qui aiment raconter les histoires ; Asselineau fait partie de ceux qui s’amusent à instrumentaliser l’histoire, il n’est pas différent des autres politiques.


                                          • Doume65 8 juin 2014 19:03

                                            « Mitterrand c’était pas celui qui a couvert Maurice Papon, condamné pour crime contre l’humanité ...et accessoirement décoré par De Gaulle sous les ordres duquel il nettoyait Paris des bougnoules. »

                                            Décoré par De Gaulle, Mitterrand !? Quand ? quelle décoration ? D’autant plus que quand il « nettoyait de Paris les bougnoules », ce n’était pas sous de Gaulle.

                                            En revanche, une décoration bien connue qu’a reçue Mitterrand, c’est la Francisque, sous Vichy.


                                          • jojo 10 juin 2014 21:36

                                            Miterrand a fait tué près de 2 millions de Rwandais pour résister à l’impérialisme Yankees... n’ayant pas tenu le choc, on l’accuse aujourd’hui de complicité de génocide mais ce n’est pas lui qui a déversé les escadrons de la mort aux Rwanda. Paul Karamé, le méchant éventreur d’enfants, à un diplôme de West Point ! Chirac a proposé de sauver Mobutu et lui trouver un remplacent mais Mandela lui a demandé de ne pas le faire... si ils avaient tenu le choc, il n’y aurait pas 8 millions de morts en 20 ans au Congo pour que les Yankees puissent vendre des Iphone et se faire plein de bon pognon.
                                            Maintenant on nous demande de faire repentance aussi pour les événements tragiques qui se sont déroulés dans les grands lacs, tout nos médias demandent ça... elle est bien bonne vous ne trouvez pas ? Où bien je vous fait un dessin : les médias Français n’appartiennent plus aux Français, ne servent pas à informer les Français, se moquent de tout ce qui n’est pas l’intérêt des Yankees !


                                          • cevennevive cevennevive 8 juin 2014 12:21

                                            Bonjour Monsieur Asselineau,


                                            Merci pour l’article et pour le travail qu’il a dû vous donner.

                                            Peu de nos contemporains ont lu « Les Mémoires de Guerre » de Ch De Gaulle et se font une idée fausse de ce grand personnage politique au caractère bien trempé (ce qui est si rare de nos jours).

                                            J’ai eu la chance d’avoir une aïeule admiratrice de De Gaulle, possédant ces ouvrages. Passionnée d’histoire, je les ai lus très jeune et cela a certainement forgé mon attitude et mes opinons concernant la politique et la diplomatie. Mais il est dangereux aujourd’hui d’afficher une admiration pour ce grand homme...

                                            Quant à votre remarque si juste :

                                            le président Hollande devrait ainsi garder à l’esprit que son rôle est d’enseigner la vérité historique aux jeunes générations et d’être « le garant de l’indépendance nationale », comme le lui en fait obligation l’article 5 de notre Constitution

                                            Comment voulez-vous que le président Hollande ait à coeur d’enseigner la vérité historique alors que les enseignants eux-même l’occulte, ou tout simplement ne la connaissent pas ?

                                            La culture historique et géopolitique bat de l’aile, tout le monde reste en surface des faits et des choses... Personne ne connaît vraiment son passé, ou s’en moque. Nous avons tous laissé de côté les outils qui nous permettraient d’avancer mieux armés dans l’avenir.

                                            Cordialement.





                                            • Croa Croa 8 juin 2014 16:15

                                              Les ouvrages de De Gaulle sont très faciles à trouver.


                                            • mmbbb 9 juin 2014 13:37

                                              Permettez moi de vous dire que vous vous trompez un peu Meme a gauche avec le recul et des personnes comme jospin ( un des rare a etre honnete intellectuelllement meme si on n’est pas de gauche ) reconnaissent au general une stature qui manque tres cruellement aux personnalites politiques contemporaines ( surtout hollande qui va s’amuser avec des humoristes et les invitent a faire le clow a l’elysee ) il est evident que le general n’aurait jamais accepte une telle derive du destin de la france Notre classe politique la brade et n’a aucune vision du long terme Diplomatiquement De Gaulle aurait eu une autre vision sur l’Ukraine et n’aurait pas laisse les amercains maitre du jeu Si l’on parle autant de cet homme c’est que nous nous rendons compte que la France n’est plus respectee puisqu’elle a perdu de son aura Comme il le disait il ne reste que des politichiens et les francais semblent s’en accommoder 


                                            • gegemetz gegemetz 8 juin 2014 12:24

                                              bonjour
                                              et on ne nous dit pas tout !! 
                                              comme par exemple que la france a payé avec son or ...casch ...l’effort de guerre américain !!
                                              et je reconnais au général qu’il a mis la France sur les rails de l’aviation avec airbus ; de fusées avec arianespace ; d’une indépendance militaire avec la bombe atomique (meme si je suis contre) et il a failli réussir avec le plan calcul dans l’informatique .. dommage que les américains avaient pris de l’avance . M. Gates ne serait pas la 1ere fortune mondiale grace aux milliards donnés à ce monsieur pour son windows ! Il suffit de regarder quel OS est utilisé dans l’administration française !
                                              Que l’âme du général repose en paix ! Merci à lui d’avoir eu une certaine idée des mots honneur et honnéteté dans un pays peuplé de dirigeants politiques qui se comportent comme des voyous voleurs !


                                              • lsga lsga 8 juin 2014 12:26

                                                Gloire au Général !

                                                 
                                                 
                                                Viva ! 
                                                 
                                                 smiley smiley smiley 

                                              • Werner Laferier Werner Laferier 8 juin 2014 12:36

                                                Oui Isga, j’avais déjà parlé avant vous des liens entre le dictateur gaulliste français et le dictateur franquiste espagnole, merci de le rappeler tout de même.
                                                Le gaullisme est plus une forme de fascisme qu’une forme de démocratie sociale et libertaire.


                                              • Furax Furax 8 juin 2014 13:53

                                                @Isga,
                                                Vous valez lieux que cette comparaison débile que vous ressassez à longueur d’article.
                                                De Gaulle a pris le pouvoir en France en massacrant la Résistance, il a interdit toute opposition politique, supprimé les journaux qui lui étaient opposés, fait enfermer les hommes de gauche...
                                                Franco a quitté le pouvoir après un référendum défavorable !
                                                 smiley
                                                Sérieusement, tout ce que l’on peut reprocher à De Gaulle, c’est d’être allé rendre visite à Franco, après avoir quitté le pouvoir, pour le remercier de n’avoir jamais laissé les troupes allemandes passer les Pyrénées.
                                                Tous ceux qui ont passé ces montagnes pour se mettre à l’abri (juifs surtout), peuvent aussi le remercier.


                                              • 65beve 65beve 8 juin 2014 21:44

                                                Furax,


                                                « Tous ceux qui ont passé ces montagnes pour se mettre à l’abri (juifs surtout), peuvent aussi le remercier. »

                                                Quand la Guardia civil mettait la main sur des résistants et des communistes , c’était direct Dachau ; alors pas de remerciements au Gaudillo.
                                                cdlt



                                              • Onecinikiou 9 juin 2014 01:12

                                                Alliance objective entre un néoconservateur yankee à l’impérialisme assumé et un trotskiste boutonneux persuadé d’être un « citoyen du monde ». 

                                                Pourquoi ne sommes-nous pas surpris... ?

                                              • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 9 juin 2014 03:06
                                                @ Furax

                                                 Je vous supplie de remoncer au sarcasme. De 20 à 30% des lecteurs ne trouvent JAMAIS l’asceseur qui va au deuxieme étage. ! ! !

                                              • scylax 9 juin 2014 21:41

                                                On nous cache tout, c(est vrai. Notamment que c’est l’Armée rouge qui a libéré l’Europe jusqu’à Brest.


                                              • jojo 10 juin 2014 21:48

                                                @Ishga : Le fasciste De Gaulle était respecté dans le monde entier pour son opposition constante à la politique des Yankees, il n’était effectivement pas du genre à se mettre à quatre pattes à cause du balais qu’il avait dans son rectum. Gauche du travail droite des valeurs, c’était sa politique intérieure et la raison de la fonctionnalité de son alliance avec les coco (qui était beaucoup moins stupides que ceux d’aujourd’hui et une vrai mine de renseignement sur les exactions commise à travers le monde par les Yankees). Les prolos qui ont manifesté pour le virer sans violence n’ont vraiment pas fait une affaire, ils ont eu ensuite le libéralisme-libertaire anglo-saxon, droite du travail et gauche des valeurs qui a fait de notre société ce cloaque injuste et ultra-violent qui s’effondre dans la misère et l’anarchie. Et comme les Français sont des veaux, ils n’ont toujours pas compris qu’ils ont poussé à la démission le plus grand chef d’état Français du 20eme siècle !
                                                Vous devriez lire le discours de la servitude volontaire et le 1984 de Georges Orwell (un gauchiste partisan de la Catalogne), vous comprendrez peut-être ce qu’est le fascisme et ce que nécessite la liberté et la démocratie, enfin si vous avez le niveau intellectuel pour !


                                              • heraclite 10 juin 2014 23:52

                                                Le dénommé Isga sous divers pseudos a longtemps pollué le site Atlantico.
                                                Le voilà maintenant qui vient sur Agoravox débiter ses outrances provocatrices !


                                              • Nadia 19 juin 2014 22:31

                                                Et après avoir payé les efforts militaires Américain, il s’est débarrassé des dollars en achetant de l’Or pour que la France ne soit pas assujettie aux Américains. Il se sont vengé de lui en provoquant le printemps mai 68.


                                              • Werner Laferier Werner Laferier 8 juin 2014 12:33

                                                "Puis, voyant que ça ne donnait rien, il a essayé de se rabattre sur Herriot. Il a même tenté de fabriquer un gouvernement à Paris au moment où j’allais y entrer, avec Laval, Herriot. Tout ça été manigancé avec Otto Abetz [Représentant de Hitler à Paris sous l’Occupation] et avec Allen Dulles, qui était à Genève pour le compte de la CIA".

                                                Article de bas comptoir, complotiste, négationniste, vous inventez des faits à votre avantage tout en diffusant de la haine gratuite à l’égard des occidentaux.
                                                De Gaulle comme un imbécile hypocrite, s’appuie sur les Américains, compte sur les Américains, profite des aides et investissements massifs américains, arrive au pouvoir par les Américains, puis se plaint comme une chouineuse, d’une américanisation de la France !!
                                                Il est inutile de revenir sur sa position d’exilé résistant en classe « poolman » , échauffant sa voix au « mégaphone » radiophonique, triomphant fièrement dans les talons des Américains, à parader sa silhouette, comme un victorieux soldat qui aurait fait trembler et agenouiller la machine de guerre hitlérienne.
                                                Ceci dit l’américanisation de la France sous forme de protectorat avec des avantages exclusifs aurait permit non seulement à la France de rejoindre plus rapidement le monde moderne, mais aurait permis aux français de jouir et de prétendre à plus de libertés, je rappelle qu’il a fallu attendre la chute du dictateur gaulliste en 1968 pour que les français aient des droits, que l’homosexualité ne soient plus criminalisé, pour que le paternalisme gaulliste disparaisse, pour que les travailleurs aient quelques droits....


                                                • goc goc 8 juin 2014 13:19

                                                  @werner laferier
                                                  Ceci dit l’américanisation de la France sous forme de protectorat avec des avantages exclusifs aurait permit non seulement à la France de rejoindre plus rapidement le monde moderne, mais aurait permis aux français de jouir et de prétendre à plus de libertés

                                                  votre remarque en dit long sur votre notion de liberté. Je ne suis pas sur que les irakiens partagent totalement votre point de vue (et je ne parle pas des 20 000 morts civils panaméens massacrés par les troupes armés US)

                                                  D’ailleurs le parallèle avec l’Irak est d’autant plus intéressant que justement si de Gaulle n’avait pas été là, on aurait ete « irakisé » par les américains, avec son lot de gouverneurs US, de monnaie US, de bases militaires US partout avec des occupants au dessus des lois, usant et abusant de leur armes en toute impunité. Pour info, recherchez toutes les affaires de viols de françaises par les troupes d’occupation américaines et étouffées par la France sur ordre de la hiérarchie US.


                                                • Furax Furax 8 juin 2014 13:41

                                                  @Commenter les « opinions » de ce Werner smiley, c’est lui faire beaucoup trop d’honneur !


                                                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 8 juin 2014 18:19

                                                  Une mauvaise nouvelle pour Werner : De Gaulle s’est réincarné dans Poutine !


                                                • Onecinikiou 9 juin 2014 01:16

                                                  Werner Laferier n’a rien d’un français. Bien au contraire, il méprise tout ce qui constitue, tout ce qui fonde l’âme française. 

                                                  Il est l’équivalent yankee des djihadistes islamistes à la Merah qui conchient la France, son histoire, sa culture, son statut. Il est un ennemi de la France.

                                                  Qu’ils ne doutent surtout pas que la France, la France éternelle, et son peuple ultra-majoritaire, le lui rendent bien.

                                                • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 9 juin 2014 01:36

                                                  @ Furax


                                                  Pourquoi commentez-vous encore Werner, agent provocareur deja bien identifié ? En le laissannt sans reponse, vous amenez le système des trolls pro-USA a créer de nouveaux pseudo ce qui permet au lecteur moyen de Avox de s’aguerrir contre la propagande atlantiste Incroyable, mais il y a encore des gens qui y prêtent attention !

                                                   Pierre JC Allard

                                                • Dzan 9 juin 2014 09:29

                                                  @werner
                                                  + 10000
                                                  Charles-de-Gaulle : « C’est exactement ce qui se serait passé si je n’avais pas imposé, oui imposé, mes commissaires de la République, mes préfets, mes sous-préfets, mes comités de libération !

                                                  Papon y compris. Les juges qui envoyèrent des résistants au poteau d’exécution, furent conservés et envoyerent au poteau, les collabos.


                                                • fg 9 juin 2014 13:04

                                                  pour gagner une blitzkrieg il faut des avions (messerschmidt à capitaux américains, des véhicules (Opel et Ford Werke à capitaux us) et des moyens de communication (fournis par ITT)
                                                  de l’essence (standard oil associée à ig farben) des moteurs (Pratt et whitney associés à BMW) etc.

                                                   Les GI sont venus payer de leur vie les turpitudes de leurs grands patrons qui ont aidé Hitler et le nazisme dans les années 30.


                                                • Bouyavator 9 juin 2014 17:09

                                                  Vu ce que les coms de Werners prennent en « dislike » je dois féliciter sa détermination.


                                                  J’espère que Bruxelles te paie bien au moins :) 

                                                • thierry3468 8 juin 2014 12:40

                                                  Merci pour cette remarquable leçon d’histoire qui nous fait constater les terribles dégâts de cette instrumentalisation de l’histoire par les USA .Ce soir ,je me coucherai un peu moins ignorant que ce matin et je l’avoue ,Mr Asselineau,participe grandement à notre éducation citoyenne.


                                                  • Croa Croa 8 juin 2014 16:24

                                                    L’instrumentalisation de l’histoire par les USA n’est pas choquante en sois. Qu’elle le soit dans le même sens des ’’élites’’ françaises, chiens de garde comprit l’est beaucoup plus !  smiley


                                                  • alinea alinea 8 juin 2014 12:52

                                                    Le storytelling de la France a commencé très tôt après la guerre, et s’adresse à des êtres très jeunes à l’école ! Internet pourrait-il mettre fin à tout ce cirque ? C’est à espérer ; en tout cas merci pour votre contribution à ce but.


                                                    • Croa Croa 8 juin 2014 16:28

                                                      Internet est hélas très à l’image des autres médias ! (Quoique très imparfaitement contrôlé, certes... !)


                                                    • Mmarvinbear Mmarvinbear 8 juin 2014 13:09

                                                      De Gaulle avait-il oublié ce qu’il était durant la guerre ? Ce qu’il représentait ?


                                                      Il était sous-secrétaire d’ Etat dans un gouvernement dont la longévité à l’époque ne dépassait pas trois ou quatre mois en moyenne. Les Alliés ont fait avec lui car il était le seul personnage un tant soit peu représentatif qu’ils avaient sous la main : ils voulaient Mandel mais ce dernier n’a jamais voulu quitter le pays.

                                                      De Gaulle était loin d’être diplomate. Il avait pour seul vrai ami Churchill et il a constamment pourri sa relation avec lui par son orgueil et son intransigeance. Fatigué, Winston a fini par prêter une oreille plus attentive à Roosevelt a qui il n’a jamais essayé de gagner sa confiance.

                                                      Méfiant, et mal informé aussi, il n’est pas étonnant que le président américain ait tout fait pour éviter que De Gaulle ne prenne le pouvoir tout en n’ayant aucune légitimité antérieure pour le faire.

                                                      Il faut ajouter à cela de profondes divergences idéologiques entre les deux hommes : De Gaulle voulait garder l’empire colonial quand Roosevelt était un chaud partisan de la décolonisation, y compris pour les terres alors britanniques.

                                                      Ajoutons encore la désastreuse expédition de Dakar, et on comprendra pourquoi les Alliés ont préféré garder le général loin des préparatifs d’ Overlord et de Dragon.



                                                      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 8 juin 2014 18:30

                                                        Nounours,
                                                        Vous préférez sans doute Jean Monnet ?
                                                        Note américaine déclassifiée écrite par Monnet aux Américains, en 1943, quand De Gaulle et Jean Moulin réunissait le CNR :

                                                        « De Gaulle est un ennemi de la construction européenne, il doit être détruit ».

                                                        Si vous ne faites pas le lien entre Monnet, la construction européenne, Mai 68 et TAFTA, c’est que vous avez une peau de saucisson devant les yeux !

                                                        Schuman aussi, était au service des Américains... et de la construction européenne :
                                                        « De Pétain à la CIA, la face cachée de Robert Schuman » par Asselineau


                                                      • Grattounette 9 juin 2014 16:22

                                                        @ Topaze

                                                        Ah merci, enfin quelqu’un qui a une référence sur la rentrée de De Gaulle en France.
                                                        J’étais en train de lire avec un énorme intérêt cet article super documenté qui m’a encore fait découvrir des facettes que je ne connaissais pas, j’ai pourtant baigné là-dedans depuis mon adolescence. Lecture aussi des commentaires, la plupart intelligents.
                                                        Et enfin Topaze, vous me donnez envie d’y ajouter mon grain de sel. Avec encore un autre regard, beaucoup plus vécu. Et réel, contrairement à beaucoup d’autres.

                                                        La Combattante, ah… En effet c’est ce destroyer qui, après avoir soutenu l’assaut sur Courseulles S/Mer ce 6 juin, repartit vers l’Angleterre et ramena De Gaulle en France le 14. Je connais le sujet par coeur : mon père était mécanicien sur La Combattante, premier navire à arborer alors la Croix de Lorraine de la France Libre. Passionné de photos, ce qui était rare à cette époque, il en a été le plus grand « reporter » de proximité, sans en savoir la valeur à cette époque, et la plupart des photos sur ce sujet (qu’on peut trouver sur différents sites parlant de la Combattante) sont les siennes, dont pas mal d’intimistes de la vie sur le bateau, et dont une partie a été donnée par lui plus tard au fond ECPA (Fond de photos des armées qui entre parenthèses s’approprient ensuite ces clichés en oubliant scandaleusement les auteurs…)

                                                        De Gaulle et la Combattante, j’ai baigné dedans depuis toute petite, jusqu’à saturation totale à l’époque, avec des photos, des souvenirs, la croix de Lorraine, la copie de l’Appel en bonne place… 
                                                        Les commémorations, j’en ai vu quand j’étais ado, que ce soit à Courseulles et en Angleterre. Elles n’avaient rien à voir avec ce faste écoeurant, elles étaient authentiques, simples et plus qu’émouvantes, et à cette époque beaucoup plus organisées par les anciens combattants eux-même (que personne n’affublaient de ce terme idiot de « vétérans ») et c’étaient essentiellement un échange français/Anglais, et des canadiens.
                                                        Je n’ai pas de souvenirs de ces anciens combattants par rapports aux américains, qui à mon avis ne se déplaçaient pas, les liens étaient avec les anglais.

                                                        Mon père avait 17 ans à l’appel de de Gaulle le 18 juin 40, que je suppose personne ne va commémorer avec faste. C’est pourtant ça qui a déclenché le grand mouvement de résistance en France. 
                                                        On peut lui reprocher un tas de trucs et avoir sur lui des regards différents. Mais c’est de Gaulle (alors condammé à mort par le gouvernement français…) qui a réveillé à une partie des français leur fierté et le sens de l’honneur.

                                                        Mon père, comme tant d’autres, dans la fougue de sa jeunesse a alors voulu rejoindre De Gaulle et la France Libre en Angleterre. Il a essayé par la Bretagne, sa terre d’origine, puis après un échec a traversé la France pour aller en Afrique Du Nord. Emprisonné en Espagne, évadé, il réussit à prendre un bateau, qui sera coulé, naufragé il est récupéré…repris un bateau… enfin bref après un tas de péripéties dignes d’un film il réussi enfin à rejoindre la France Libre en GB.
                                                        Lui qui n’avait jamais pris la mer s’est retrouvé marin.

                                                        Après la guerre il est resté marin d’ailleurs, à Terre-neuve. La guerre, ces périodes où les conditions extrêmes réveillaient chez certains un héroïsme surprenant, a forgé des caractères forts et de grands sens du courage et de l’honneur.
                                                        Ce sont on manque terriblement de nos jours.
                                                        Après, tous ces héros sont retombés dans un anonymat d’un quelconque à pleurer.
                                                        Mon père, ce héros, méconnu comme tant d’autres, expression que je peux pourtant dire sans mentir, s’est plus tard investi dans ce qui est restée de la structure de la France Libre. Pour que ça ne tombe pas dans l’oubli. Il a été actif président de section FFL, puis a fondé l’association de La Combattante en en retrouvant tous les survivants (elle a sauté sur une mine en 45) . Il y a une stèle sur la digue de Courseulles en hommage à de Gaulle et la Combattante. C’est lui qui l’a fait mettre.
                                                        Je me souviens, ces années là ces commémorations étaient très intimistes. Prenant involontairement la suite de mon père, je faisais des photos avec mon tout premier appareil un petit kodak…

                                                        Maintenant, quasiment tous ces hommes, qui n’étaient même pas militaires, héros anonymes et oubliés, ne sont plus là. Et n’ont guère profité de leur pension « d’anciens combattants » !

                                                        Alors, oui moi aussi ce faste phénoménal et dispendieux du 70è, qui ne fut qu’un grand spectacle touristique à une époque où on nous bourre le crâne d’économies, on ne fête jamais autant que quand les vrais témoins ne sont plus là, me fait gerber et en aurait fait autant à mon père.
                                                        Hollande, le petit, si petit minable, en a même profité pour ses ronds de jambes dits « diplomatiques » se prenant pour un grand de ce monde.

                                                        Je n’ai entendu personne souligner que ce débarquement avait été loin, très loin, d’être la fin de la guerre qui n’eut lieu que le 8 mai 45. Entre temps encore tant de morts et d’horreurs.

                                                        Et personne ne semble s’étonner qu’il y eu si peu de Français à ce débarquement… (où d’ailleurs les plages gérées par les anglais l’ont été parfaitement, par les américains beaucoup moins, d’où ces hécatombes scandaleuses, les ratages aériens, etc… Si on commémore autant Omaha, ce fut le pire des fiascos.
                                                        Comment supporter aussi ces bombardements « alliés » pour anéantir les villes et villages martyrs, tous ces morts civils pour rien, au nom de quoi, de quel droit on les excuse ? 

                                                        Et en effet, qui et comment va commémorer le débarquement en Provence, qui eut lieu en août suivant, cette fois avec essentiellement des Français, des Français Libres de De Gaulle. Et des africains, des pieds-noirs et des arabes.

                                                        Car si on a invité les russes pour un débarquement où ils n’étaient pas (pour leur rendre hommage le 8 mai était plus adéquate) , on a superbement oublié les africains en première ligne deux mois plus tard. Et ce second débarquement, qui fut lui aussi aussi spectaculaire que meurtrier, tout aussi primordial et bien plus efficace dans l’immédiat.
                                                        Comment va t-on célébrer ça, le 15 août 44, et le 8 mai 45 ? C’est sûrement moins porteur médiatiquement, surtout avec l’Afrique où on est toujours en colonisateurs…
                                                        Ça m’étonnerait même qu’on en parle.

                                                        On fait en effet, hélas, ce qu’on veut avec l’histoire, et Hollande est dans ce domaine pitoyable, pitoyable, c’est honteux…

                                                        Quand on pense que maintenant il veut nous redécouper pour rayer encore plus de la carte nos identités, nos racines, nos cultures, nos libertés. Et que nous n’avons, d’ailleurs, même plus droit à la liberté de penser, quel que soit le sujet.
                                                        La Hollandie est le royaume de la pensée unique.
                                                        La France est devenue bien malade.

                                                        On nous a « libérés » ? Il serait peut-être temps que le français réapprenne ce sens de la liberté, de la révolte, du courage.
                                                        Ça ne demande ni morts ni esbrouffe. Juste du courage et de la fierté. Il est largement temps…
                                                        On attends quoi ? La venue d’un De Gaulle providentiel ? On est mal partis…

                                                        Désolée d’avoir été si bavarde avec un message si long, mais je poste rarement mais quand ça part… smiley
                                                        Et puis, un hommage à mon père, et à tous ses compagnons « d »héroïsme ordinaire" c’est encore plus rare et ça fait un bien fou !
                                                        Et encore merci pour cet article remarquablement documenté qui remet certaines pendules à l’heure, c’est rare, trop rare…




                                                      • cevennevive cevennevive 9 juin 2014 17:10

                                                        Votre témoignage est magnifique Grattounette, merci !


                                                        Et devant la mièvrerie et l’impéritie actuelles, je me dis qu’il vaut mieux que nos pères (le vôtre, le mien) ne soient plus là. Ils en souffriraient trop.

                                                        Cordialement.



                                                      • Mmarvinbear Mmarvinbear 9 juin 2014 22:13

                                                        Mon père avait 17 ans à l’appel de de Gaulle le 18 juin 40, que je suppose personne ne va commémorer avec faste. C’est pourtant ça qui a déclenché le grand mouvement de résistance en France. 


                                                        Pas vraiment. L’appel du 18 Juin est historique mais n’a pas franchement été suivi d’effet : d’une part il n’a été diffusé qu’ une fois sur la BBC ( De Gaulle ne voyait pas la portée profonde du texte et n’a pas réclamé son enregistrement et sa rediffusion ), mais de plus il ne concernait que les militaires, et n’appelait pas le Peuple à se joindre au combat.

                                                        Enfin, ce texte était avant tout une réplique réalisée en urgence à l’allocution de Pétain de la veille dans laquelle il annonçait son intention de demander un armistice.

                                                        La Résistance, elle apparait dès les premiers jours de la guerre sur les territoires occupés. Mais il ne s’agit que d’initiatives privées et désordonnées. Ces premiers résistants sont vite identifiés et exécutés. Ce n’est qu’à partir de 1941 que des réseaux se forment, aidés parfois par des agents parachutés qui vont commencer à structurer toutes ces bonnes volontés. Agents de renseignements, ravitailleurs, passeurs, faussaires et nervis pour faire le sale boulot. Ils leurs apprennent aussi à cloisonner les services, pour éviter que la capture d’un Résistant ne débouche sur l’élimination du réseau entier.

                                                        C’est surtout Londres qui va insister pour l’unification de ces réseaux issus aussi du monde communiste, socialiste ou bien simplement humanistes ou patriotes.

                                                        Le durcissement du régime de Vichy, les lois sur le STO et la formation de la Milice vont booster enfin les réseaux en poussant les réfractaires à se réfugier dans les maquis.

                                                        Mais tout le monde le sait : ce sont les vainqueurs qui écrivent l’ Histoire. Et dès 1945, il importera aux gaullistes de répandre la légende d’un peuple résistant en masse dès les premiers jours du conflit. Quitte à employer et décorer des criminels notoires comme Touvier ou Papon pour mettre la poussière sous le tapis.

                                                      • jojo 10 juin 2014 22:22

                                                        Les Anglais le disent eux-même : ils seront toujours tourné vers le grand large !
                                                        Peut-être faite vous une erreur en considérant les pays des five eyes comme des entités séparées ? Après tout, 4 d’entre eux ont la reine d’Angleterre comme chef suprême.
                                                        Que savez vous exactement de la décolonisation du premier empire colonial Français ? Que vous apprend-t-on à l’école sur le sujet ? Combien de morts elle a provoqué cette fameuse décolonisation ? Et surtout pourquoi la devise de Quebec est « je me souviens » ? Se souvenir de quoi à votre avis ?

                                                        Pour votre gouverne je vais vous répondre, la décolonisation Française s’est faite par la perfidie, les gens que nous avons aidé à obtenir l’indépendance avec l’assistance de nos amis amérindiens se sont mis à coulé nos bateaux, rendant nos colonies non-rentable, en prime, grâce à leur supériorité numérique, ils ont copieusement massacré les colons Français jusqu’à ce qu’un arrangement soit trouvé avec le Quebec au nord et avec Napoléon pour la vente de la Louisianne. Ensuite il ont commis le pire crime de l’Histoire de l’Humanité en exterminant les indiens d’Amérique.

                                                        Les Américains sont eux-même des colons, des colons qui ont tué tous les indigènes.
                                                        Quand à la décolonisation du 2eme empire Français, elle a surtout était pensé par les mecs du CNR dès 1946 quand ils ont inclus le fameux droit des peuples à disposer d’eux-même dans la déclaration universel pendant le traité de San Fransisco.
                                                        Un article que nos amis Yankees ont corrompu et dont ils se servent un peu partout sur la planète pour servir leurs gros intérêts économiques au détriment de ceux des méchants Chinois et au mépris total de la vie et du bien-être des populations locales. C’est ce qui nous a donné les guerres sanglantes de Yougoslavie qui ont emputé la Serbie historique d’un énorme pan de son territoire, le Timor-oriental pétrolier, le sud Soudan pétroliers (tous les nord soudanais sont morts dans 20 ans tellement ils sont devenus pauvres), et ceux en attentant le sud de la Thailand (le pays des hommes libres comme la France), le Kurdistan Irakiens, la Cyrénaïque Libyenne, puis la balkanisation de l’Espagne, de la France et de la Belgique (territoire historiquement Français perdu suite à une guerre d’invasion mais bon ça protège l’Angleterre). Par contre quand les Russes invoquent le même droit des peuples corrompus en Crimée, la c’est un scandale, c’est une annexion forcée, c’est un acte de guerre béliqueux, Zbinew est vert de rage. Le droit des peuples c’est que quand les Américains sont d’accords ! :)

                                                        Moi je suis né dans les années 80, la repentance continuelle sur la colonisation à laquelle j’ai pas participé, j’en plein le cul, surtout quand ça nous vient de l’oncle Sam qui est lui même un colon par génocide et l’état le plus impérial du monde. Les Français ont aucune leçon à recevoir de ce sale type !


                                                      • Mmarvinbear Mmarvinbear 12 juin 2014 01:51

                                                         (...) puis la balkanisation de l’Espagne, de la France et de la Belgique (territoire historiquement Français perdu suite à une guerre d’invasion mais bon ça protège l’Angleterre).

                                                        La Belgique n’a été Française qu’entre 1792 et 1815, rien de plus. Ni avant, ni après Bruxelles et sa région n’ont été sous la domination tricolore. Même César dissociait la Gaule Belgique du reste de ce qui allait devenir la France.



                                                         Par contre quand les Russes invoquent le même droit des peuples corrompus en Crimée, la c’est un scandale, c’est une annexion forcée, c’est un acte de guerre béliqueux 


                                                        Le Tsar Vladimir a lui-même admis avoir envoyé des troupes russes en Crimée AVANT le déclenchement des hostilités : c’est un viol caractéristique du territoire Ukrainien. Un acte de guerre en bonne et due forme.


                                                      • alinea alinea 12 juin 2014 02:01

                                                        Les troupes russes étaient en permanence en Crimée en vertu d’un accord fait du temps où la Crimée a été donnée à l’Ukraine ( 25000 hommes) !! Aucun mouvement de troupes donc, et il n’y avait en Crimée qu’une dizaine de milliers de soldats !!


                                                      • Mmarvinbear Mmarvinbear 12 juin 2014 10:44

                                                        http://www.liberation.fr/monde/2014/03/01/des-troupes-russes-sont-en-crimee-le-kremlin-se-justifie_983803


                                                        Poutine prends pour prétexte une « demande » du Premier Ministre de la Crimée mais ce dernier agissant de son propre chef, nous sommes en présence d’une invasion doublée d’une trahison.

                                                      • tf1Groupie 8 juin 2014 13:10

                                                        C’est effectivement une periode propice à « éclaircir » l’histoire, merci pour ce travail d’Asselineau.

                                                        Ceci dit il est dangereux de transformer un manichéisme en un autre manichéisme ; la guerre est toujours une periode grise où peu de « heros » sont aussi parfaits qu’on aimerait.

                                                        N’oublions pas ainsi que De Gaulle a envoyé d’anciens résistants français mater les resistants algériens, avec la brutalité qu’on sait.

                                                        Bref il faut savoir jusqu’à quelle profondeur on est prêts à remuer la merde, la France des années 40 étant particulièrement peu glorieuse.


                                                        • Claudius Claudius 8 juin 2014 13:40

                                                          Laferier est une efficace machine à alimenter l’anti-américanisme .. et à fabriquer des anti-américains en un tournemain .. enfin .. Zuniens, comme on voudra ..

                                                          Merci merci Laférier .. c’est bien, continuez .. Merci Laferier


                                                          • Pyrathome Pyrathome 8 juin 2014 15:06

                                                            Laferier est une efficace machine à alimenter l’anti-américanisme
                                                            .

                                                            Même pas, c’est un échappé de st Anne, un cerveau malade.....une caricature quoi...
                                                            Il n’y a pas d’antiaméricanisme, le peuple Américain sont nos amis comme les Chinois, les Russes, et tout le monde sur cette terre, par contre il en est pas de même pour les enfoirés qui les gouvernent....


                                                          • scylax 8 juin 2014 14:07

                                                            Le problème des charlots gaullistes à la Asselineau, c’est qu’ils n’expliquent pas pourquoi les USA et la GB ont finalement laissé de Gaulle diriger la France libérée des Allemands, alors qu’il n’avait presque aucun appui dans la population. La vérité c’est que les Français ont été le peuple occupé le moins résistant. Les Allemands estimaient à 2% les sympathisants de la Résistance. Les USA et la GB savaient cela et très logiquement estimaient que de Gaulle n’avait pas plus de légitimité que le moindre sous-secrétaire de sous-préfecture.

                                                            Mais ça évidemment, ça remet en cause toute la story stelling qu’on nous rabâche depuis la Libération, visant deux choses : 1) faire croire que la France s’est libérée toute seule. 2) faire croire que c’est l’Armée rouge qui fut le vrai libérateur de l’Europe et non pas les « impérialistes anglo-saxons ».

                                                            • soi même 8 juin 2014 17:05

                                                              @ scylax raisonnement très spécieux, il est vrai dans ce cas de figure, Vichy et aussi illégitime , à ses perdants quels mauvais joueur !


                                                            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 8 juin 2014 18:37

                                                              scylax,
                                                              La réponse s’appelle Conseil National de la Résistance, avec un PCF au sommet de sa gloire + De Gaulle, que tous les Français écoutaient sur Radio Londres.

                                                              Le CNR a été un cas unique d’organisation de la Résistance et d’un programme pour après la Libération.

                                                              C’est la raison pour laquelle l’ UPR a un programme copié/coller sur celui de la Résistance : les Français, dans les pires moments de son histoire, ont su se rassembler, au moins provisoirement, pour retrouver la liberté.


                                                            • eau-du-robinet eau-du-robinet 9 juin 2014 18:26

                                                              @scylax

                                                              « Les Allemands estimaient à 2% les sympathisants de la Résistance.  »
                                                              — fin de citation —

                                                              Croyez vous sérieusement la propagande allemande ?

                                                              Les chiffres du nombre des Résistants français avancés varient de 300 000 à 500 000 résistants pour l’année 1944 ... sans y parler de celui des sympathisants.

                                                              Selon une discussion au Sénat, un peu plus de 260 000 cartes de Combattant Volontaire de la Résistance ont été délivrées jusqu’en 1996. Le chiffre est proche de celui des 230 000 cartes retenu couramment et tient certainement compte des cartes distribuées tardivement.

                                                              Toutefois, il est important de rappeler que tous les résistants n’ont pas sollicité la reconnaissance nationale, beaucoup sont morts ( déportés, fusillés ou morts au combat), certains n’ont pas pu faire « homologuer » leurs actions.

                                                              Il faudrait cependant prendre en compte les 10% de sympathisants qui lisaient les journaux clandestins et acceptaient de prendre un « risque léger ».
                                                              source

                                                              Je déduit donc que le nombre des sympathisants réelles est bien supérieur que 10% ... sans y oublier de prendre en compte la menacè des NAZIS qui pesait sur les gens qui ont lu les journaux de la résistance voire ceux qui ont écouté les radios étrangères ....

                                                              En 1944 la population française comptait environ 38 770 000 personnes. source


                                                            • xmen-classe4 xmen-classe4 8 juin 2014 14:48

                                                              d’un coté les allemands étaient un peut moins con ils attaquais directement la capital là ou les americains et russe y voyais un probleme de frontieres et de morts.


                                                              • Christian 8 juin 2014 14:54

                                                                Qu’il y ait eu quelques étincelles entre de Gaulle et Churchill cela arrive tj entre fortes têtes et personnes charismatiques, encore plus en période de guerre.
                                                                Il n’empêche qu’aurait pu faire de Gaulle sans la volonté de Churchill de redonner à la France ce qu’il admirait...sa grandeur. Il avait quoi de Gaulle lorsqu’il est arrivé à Londres, des chars, des équipements ?

                                                                Pour ce qui est de la Résistance en France il y eu beaucoup de résistants non communistes, pour certains de droite, que ce qui se montre actuellement et des très très courageux.


                                                                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 8 juin 2014 18:41

                                                                  Christian,
                                                                  La Résistance a été une source précieuse de renseignements sur l’ennemi.
                                                                  « Histoire de la Résistance » par Wieviorka.


                                                                • soi même 8 juin 2014 15:54

                                                                  
                                                                  Quel grand Homme ce Churchill, qui avait déclaré en 1940 :
                                                                  “Nous ne sommes pas en guerre contre Hitler, ou même contre le national-socialisme. Nous sommes en guerre contre l’esprit Allemand, l’esprit de Schiller, de sorte qu’il ne puisse jamais être rétabli.”

                                                                  Visiblement Pétain avait aussi sa petite idée de collaboration avec les Américains.
                                                                  (
                                                                  LA STRATEGIE EXPECTANTE DE PETAIN
                                                                  Par sa directive n°4 du 22 décembre 1917, Pétain, en sa qualité de généralissime, avait fixé l’objectif de sa stratégie expectante, c’est-à-dire d’attente : « L’entente, ne recouvrera la supériorité en effectifs qu’au moment où l’armée américaine sera capable de mettre en ligne un certain nombre de grandes unités ; jusque-là nous devons, sous peine d’une usure immédiate, conserver une attitude expectante, avec l’idée bien arrêtée de reprendre, aussitôt que nous le pourrons, l’offensive qui, seule, nous donnera la victoire finale ».
                                                                  Cette stratégie défensive-offensive conduira à la victoire les armées françaises et alliées. Elle guidera de nouveau Pétain à son poste de chef d’Etat. Les principaux et remarquables moments de sa stratégie politique, résumés ci-après, en témoignent. Les lignes qui suivent sont extraites de « Réplique aux diffamateurs de la France » (pp. 112 à 123) :
                                                                  — Le 16 juin 1940, soit quarante-huit heures avant l’appel de Charles de Gaulle, le maréchal Pétain déclare : « II y en a pour longtemps. Les Américains gagneront, comme en 1918. Il faut tenir jusque-là. »1
                                                                  — Le 22 juin 1940, il signe un armistice et non une capitulation qui arrête la ruée de la Wehrmacht ; qui interdit à l’ennemi d’atteindre les rives méditerranéennes et de poursuivre en Afrique du Nord ; qui crée une zone Sud sans laquelle les juifs de France auraient subi le sort de leurs coreligionnaires polonais ; qui sauve des camps de prisonniers de guerre quelque deux millions d’hommes ; qui est considéré par les maréchaux allemands, dont Göring, comme la plus grosse faute du Führer.
                                                                   
                                                                  — Dès juillet 1940, il approuve la création des « Services spéciaux » qui, en deux ans, vont arrêter environ 3 000 espions de l’Axe, dont 42 seront condamnés à mort et non graciés, conformément à l’avis de la Commission des grâces, mais aucun des nombreux agents alliés avec lesquels ils collaborent. (Colonel PAILLOLE – Services Spéciaux)
                                                                   
                                                                  — En dépit de l’agression britannique à Mers el-Kébir (3 juillet 1940), il refuse toute idée de rupture : « Je ne laisserai pas commettre l’irréparable entre l’Angleterre et moi (...) Je garderai l’amitié des Etats-Unis². »
                                                                   
                                                                  — Il rejette l’ultimatum allemand qui, le 16 juillet 1940, demande l’utilisation de huit bases aériennes au Maroc, et de la voie ferrée Tunis-Rabat, ainsi que la faculté d’user des ports d’Afrique du Nord. Il pose, dans sa réponse adressée le 18 juillet à Hitler, les bases de la stratégie défensive qu’il suivra jusqu’en novembre 1942. Il rejette les exigences allemandes et rappelle que le gouvernement français, devant l’impossibilité de continuer la lutte armée en France, avait « écarté l’idée d’un départ pour un de ses territoires d’outre-mer qui l’eût, tôt ou tard, mené à chercher refuge dans un pays étranger, ce qu’il ne voulait à aucun prix ». II reste résolu à appliquer loyalement la convention signée, mais tout aussi résolu à « repousser, sans égard aux conséquences de son refus », toute condition qui ne serait pas compatible avec son honneur. Il souligne que la France, « placée devant l’alternative dramatique de Mers el-Kébir, n’a pas hésité sur son devoir. Elle a mis au-dessus d’une longue confraternité d’armes le respect scrupuleux de la parole donnée à l’adversaire d’hier ; elle a scellé, du sang de ses marins, l’engagement qu’elle avait pris ». Il ajoute : « Je répète solennellement qu’il en sera de même dans l’avenir. La France honorera sa signature. »
                                                                   Sa déclaration marque sa volonté de contenir l’Allemand sur les positions défensives définies par la convention d’armistice : ce qui implique, en retour, que la France respectera les clauses de celle-ci, mais ne s’engagera pas au-delà. « L’armistice, répète-t-il souvent, l’armistice à la sauce que vous voudrez liante ou piquante, mais pas d’arrangement, pas de traité. Je n’accepterai jamais un nouveau Francfort » 3
                                                                   L’interdiction signifiée à la Wehrmacht de prendre pied au Maroc a soulevé la fureur du Führer. Le risque existe donc que celui-ci ne cherche à imposer ses prétentions par la force. Face à cette hypothèse, Pétain précise, le 4 août, lors d’un conseil restreint auquel n’assistent que Darlan et Baudouin, la conduite à tenir au cas où la Wehrmacht entrerait en zone libre, et où il ne serait plus en mesure de gouverner avec indépendance : Darlan devra rejoindre l’Afrique du Nord et y exercera, au nom du Maréchal, l’autorité gouvernementale ; la marine de guerre le ralliera sur son ordre : « Je ne veux pas de papier, mais vous devrez considérer mon ordre comme définitif. Je ne reviendrai pas sur cette décision. D’autre part, il doit bien être entendu qu’elle restera strictement entre nous trois. Personne d’autre ne doit la connaître. »4
                                                                  En décembre 1942, à Alger, quelques jours avant son assassinat, Darlan confirmera cette décision : « Je me suis efforcé d’appliquer le plan du Maréchal prévu en 1940, au cas où la France entière serait occupée. » 5
                                                                   
                                                                  — Le 30 juillet 1940, il déclare devant Laval et le général d’Harcourt, as. de la Première Guerre mondiale, qui en témoigne : « Les Anglais gagneront la guerre. » 6
                                                                   
                                                                  — Le 6 septembre 1940, il nomme, au poste de « Délégué général du gouvernement en Afrique française », le général Weygand dont il sait les sentiments anti-allemands et la soif de revanche. Le 20 septembre, il confie au professeur Rougier : « J’envoie Weygand en Afrique du Nord, avec tout pouvoir, loin des orages du Conseil des ministres, où il ne peut plus s’entendre avec Laval, et hors des regards des Allemands. Sa mission sera de sauvegarder l’Afrique du Nord et de former une armée capable de la défendre. Un jour cette armée nous servira, mais il est encore beaucoup trop tôt. »
                                                                  — Le 23 septembre 1940, les forces françaises basées à Dakar rejettent une attaque gaullo-britannique. Réaction dont les conséquences sont aussi bénéfiques à la France qu’à la cause alliée. Car la dissidence de l’A.O.F. aurait entraîné la rupture de l’armistice et l’invasion immédiate de la zone Sud et de l’Afrique du Nord. Le Haut commandement de la Wehrmacht, par’ la voix du général von Stülpnagel, le confirme à Huntziger.7
                                                                  — Le 24 octobre 1940, jour de la rencontre de Montoire, au cours de laquelle le Maréchal tente en vain d’obtenir l’allégement du joug allemand et du sort des prisonniers, le professeur Rougier apporte à Churchill l’assurance que la France n’entreprendra jamais rien d’incompatible avec l’honneur contre son ancienne alliée.8
                                                                   
                                                                  — Le 13 décembre 1940, Pétain démet Laval dont il connaît le patriotisme, mais dont il désapprouve la politique personnelle vis-à-vis de l’Allemagne.
                                                                   
                                                                  — Le 19 décembre 1940, faisant suite aux conversations entre Jacques Chevalier, ministre de l’Éducation nationale, et lord Halifax, secrétaire d’État aux Affaires étrangères, un mémorandum, classé MOST SECRET, est établi par celui-ci. Son contenu, constitue la preuve irréfutable de la réalité du pacte franco-britannique que l’histoire retient sous l’appellation d’« accords Pétain-Churchill ».
                                                                  — Le 7 janvier 1941, Pierre Dupuy, chargé d’affaires canadien près le gouvernement français, adresse à MacKenzie King son rapport sur les contacts franco-canadiens. Il écrit notamment : « Le peuple français et son gouvernement sont de plus en plus anti-allemands. Ils considèrent qu’une victoire britannique est leur seul espoir de reconquérir leur propre indépendance. »


                                                                  • Croa Croa 8 juin 2014 16:37

                                                                    D’ailleurs il y avait un certain Mittérrand à l’époque dans l’entourage de Pétain...

                                                                    Ces gens sont tous des Saints Clairvoyants ! smiley


                                                                  • soi même 8 juin 2014 16:41

                                                                    Pour certain la franquiste était sans doute un coach !


                                                                  • soi même 8 juin 2014 15:55

                                                                    Suite :
                                                                    — Le 2 mai 1941, Pétain apprend le prochain déclenchement de l’opération Barbarossa contre l’Armée rouge. Il s’exclame : « Les Allemands sont foutus ! 9 »
                                                                     
                                                                    Le 22 mai 1941, Pierre Dupuy, souligne dans un rapport adressé à Churchill : « Sous la pression allemande, le maréchal Pétain, les autorités militaires et les éléments les plus jeunes de la population française augmentent leur résistance et se préparent à reprendre les hostilités. Bien qu’impatients de combattre, ils ne veulent pas prendre le risque d’être écrasés une seconde fois et considèrent qu’ils doivent attendre jusqu’à ce que la Grande-Bretagne et l’Amérique soient prêtes à prendre l’initiative. (...) La clef de voûte de toute la politique française est la haine de l’Allemagne, même si les apparences insidieuses peuvent suggérer le contraire. 10 »
                                                                     
                                                                    — Le 23 juillet 1941, Pétain s’adresse aux Saint-Cyriens des promotions Amitié franco-britannique et Maréchal Pétain, ainsi qu’aux Saint-Maixentais de la promotion Maginot qui sont réunis à Aix-en-Provence. Le Livre d’or de la promotion Maréchal Pétain rapporte : « ... Courte causerie sur la situation de la France, les événements de Syrie, l’oeuvre de rénovation entreprise, et le devoir de protection de notre Empire colonial menacé par nos voisins. Puis il prie les journalistes de le laisser seul avec les élèves, comme un grand ancien avec ses jeunes. Tout change alors : il affirme que les Allemands demeurent l’ennemi et que sa politique s’inspire de celle de la Prusse après Iéna, évoque le traité de Tilsit qui la laisse humiliée et amoindrie, mais non pas brisée, et se tournant vers le général Préaud lui demande de nous former en vue de cette revanche, en particulier de nous rendre aptes aux combats de guérillas qui ont conduit à la défaite des troupes impériales en Espagne. Il se lève enfin et nous salut ; dernier couplet de la Marseillaise et « Vive la France » général sur sa demande 11 »
                                                                     
                                                                    - Le 2 août 1941, alors qu’André Poniatowski lui rend compte d’une mission qu’il vient d’effectuer Outre-Atlantique, dans le cadre des Services Spéciaux, il lui déclare que, dans l’hypothèse d’un entrée en guerre les États-Unis, leurs forces doivent, en priorité, débarquer en Afrique du Nord (Michel Poniatowski, Mémoires, tome 1, p. 113).
                                                                    — Le 8 novembre 1942, à l’annonce du débarquement américain au Maroc, il commente spontanément : « Je l’avais rêvé cette nuit. » Et, afin de donner le change à l’occupant, il radiodiffuse un message adressé à Roosevelt, protestant contre une agression à laquelle il ne peut que s’opposer, mais, par message adressé à Darlan qui est à Alger, il laisse à celui-ci toute latitude pour agir au mieux. Et, par le câble secret reliant Vichy à Alger, il donnera, le 10 novembre, son accord intime aux négociations engagées avec les Alliés (fac-similé de ce message publié par Coutau-Bégarie et Huan dans Darlan, p. 619).
                                                                     
                                                                    — Dans la matinée du 8 novembre 1942, il convoque le chargé d’affaires américain Pinckney Tuck, lequel rend compte immédiatement à Washington de l’entretien. Il précise : « Comme je me levais pour prendre congé, le Maréchal me prit les deux mains dans les siennes, me regarda droit dans les yeux et sourit. Il m’accompagna jusque dans l’antichambre et retourna d’un pas guilleret vers son bureau en fredonnant un petit air. » (Foreign relations of the United States, 1942, volume II, pp. 430-432).
                                                                    Et Woodruff Wallner, membre de l’ambassade américaine à Vichy, rapporte le compte rendu oral de Tuck : « Après les instants pénibles de la protestation, le père Pétain a eu un geste aimable. Il semblait rajeuni de vingt ans. Ses yeux bleus étaient clairs et pétillants. Le débarquement paraissait loin de lui déplaire. Il semblait heureux comme un pape, il m’a accompagné en chantonnant. » (Témoignage cité par Tournoux dans Pétain et la France, p. 411).

                                                                    - Le 19 novembre 1942, l’armée d’Afrique préparée par Weygand et Juin aux ordres de Pétain, rentre dans la guerre, en Tunisie, face à la Wehrrnacht. Puis, avant de débarquer en Provence et d’atteindre, en tête des forces alliées, les rives du Rhin et du Danube, elle couvrira de gloire ses drapeaux en Italie où à la suite des combats du Garigliano et de la prise de Rome, le général Clark, commandant la 5e armée américaine, jugera le Corps expéditionnaire français : « Plus vaillante unité combattante n’a jamais existé. » (Général Clark, Les Alliés jouent et gagnent).
                                                                     Tel fut le couronnement de la stratégie expectante de Pétain qui, par l’armistice, avait permis d’arrêter les Allemands et de protéger la plate-forme du Maghreb d’où s’élancèrent en 1943 les forces alliées, qui, en septembre, débarquèrent en Corse et en Italie. L’historien allemand Krautkramer écrit : « Le combat mené par la France et la façon dont elle s’est relevée de sa défaite n’a pas commencé avec l’appel du 18 juin, mais tout a débuté— et peut-être avec plus d’efficacité— avec l’armistice de Rethondes. » (Vichy 1940-Alger 1942).
                                                                     On sait comment l’armée d’Afrique, dont les cadres étaient des Français d’Algérie ou de Métropole, couvrit de gloire ses drapeaux en Tunisie et en Italie, puis au sein de l’armée B lors du débarquement en Provence, et, enfin, avec la lère armée française jusqu’au Rhin et au Danube.
                                                                     
                                                                    — Le 27 novembre 1942, l’ordre permanent donné dès l’armistice de juin 1940 de saborder les navires dont l’ennemi tenterait de s’emparer, est exécuté quand, avant l’aube, les VIIe et Xe Panzer pénètrent dans Toulon : 90 bâtiments jaugeant 225 000 tonnes, soit le tiers de la Marine de 1939, sombrent en quelques heures. D’aucuns estiment que ce drame pouvait être évité, mais personne n’a osé et n’osera contester que la preuve éclatante était ainsi faite qu’une collaboration militaire entre la France et l’Axe n’avait jamais existé, ni dans les esprits ni dans les faits.
                                                                     
                                                                    — Au soir du 27 novembre 1942, Pétain ne dispose plus de l’Afrique du Nord ni de la Flotte de haute mer. Ces deux piliers de sa stratégie expectante lui avaient permis de contenir les Allemands en attendant que les États-Unis puissent intervenir en force. Cet objectif est désormais atteint. Il serait donc en droit d’envisager de quitter son poste. Son secrétaire général rapporte son rejet d’une telle éventualité : « Pour moi, partir, c’est de beaucoup la voie la plus facile ; c’est celle qui me délivre du calvaire que je gravis. Eh bien, non ! Je ne puis abandonner les Français, je suis un paratonnerre pour les Français. L’histoire dira plus tard que je leur ai évité de graves choses, je pense encore leur en éviter. Je resterai, devrais-je en souffrir encore beaucoup plus. » (Déposition de J. Jardel, Procès du Maréchal, J.O., p. 301).
                                                                     
                                                                    — Dans les voeux qu’il adresse aux Français, le 24 décembre 1942, Pétain confirme son sacrifice et sa foi dans la victoire alliée : « En juin 1940, je vous avais promis de rester parmi vous. J’ai tenu ma promesse et me voici toujours au poste que l’Assemblée Nationale m’a assigné, toujours prêt à servir. Mon honneur à moi est de rester à ce poste face au danger, sans armée, sans flotte, au milieu d’une population malheureuse. » La péroraison est un message d’espérance : « À l’heure où il semble que la terre manque sous vos pieds, levez la tête vers le ciel. Vous y trouverez assez d’étoiles pour ne plus douter de l’éternité de la lumière et pour placer où il convient vos espérances. »
                                                                     Après l’enregistrement de ces voeux pour la radiodiffusion, il confie à son entourage : « J’espère que les Français comprendront l’allusion aux Américains. Je pense que c’est clair. » (Tournoux. Pétain et la France, pp. 435-436, et Mme Bernard Ménétrel dont le témoignage écrit est cité dans Pétain et de Gaulle, Nouvelles Éditions Latines, p.275).)
                                                                    http://www.marechal-petain.com/le_c...

                                                                    C’est propos doivent sans doute être hors cadre par rapport à l’article et pourtant, il y a un liens en relation avec la dates mentionner 1964, cinquantenaire de Amnistie de la guerre de 14-18 et vingtièmes anniversaire de du débarquement Allié avec 2014, centenaire de l’Amnistie de 14- 18 et le soixante dixièmement anniversaire du débarquement de 44.
                                                                    Il y a un liens étroit entre ses deux événements, dans le fait que tous les grands protagonistes, tous les acteurs étaient tous sous une forme où une autre impliquer dans ce qu’à été comme tragédie cette guerre de 14-18 à l’aube du XX unièmes siècles .
                                                                    Il y a des liens invisibles si , ils sont compris dans leurs véritables significations éclairions les grands drames de ce siècle passer et nous éclairons sur ce les nuages noirs qui encombre présentement notre devenir !
                                                                    Des Kaisers Traum (Prophetische Landkarte von 1890) | Welt
                                                                    A lire en cache le lien !


                                                                    • lsga lsga 8 juin 2014 15:56

                                                                      est-ce que tu pourrais développer stp ?


                                                                    • soi même 8 juin 2014 16:07

                                                                      A lire se lien en cache :
                                                                      http://www.schauungen.de/forum/index.php?id=200

                                                                      Un document de première main qui à été repris par la propagande d’extrême droite qui fait maintenant, qu’il y a un anathème , une chape de plomb sur ce qui est avancer là !

                                                                       


                                                                    • soi même 8 juin 2014 16:23

                                                                      C’est la répétition de la même réalité historique quand Rome annexa la Grèce Antique et devient une colonie de l’Empire Romain.
                                                                      En tout point, c’est notre histoire contemporaine de l’Europe qui devient une colonie Américaine !



                                                                    • Jean Keim Jean Keim 8 juin 2014 16:03

                                                                      Apparemment nombreux (une majorité) sont ceux qui vivent dans l’ancien, la mémoire n’en finit jamais de ressasser le passé pour imaginer un futur qui ne peut être qu’à l’image de ce qui existe déjà. 

                                                                      Il est évident que très peu de personnes désirent réellement un nouveau monde, ce que souhaite la multitude est trivial, personne ne se donne la peine de chercher pourquoi il y a des César, des Napoléon, des Hitler, des Churchill, des Roosevelt, des Staline, des Mao ... et pourquoi le monde est médiocre, injuste, violent, inhumain pour les êtres humains et leur environnement. Je ne porte aucun jugement sur les figures de l’histoire, elles se sont trouvées là à un moment particulier et sont avant tout les victimes de leur nature.
                                                                      Une homme sensé, rationnel, n’acceptera jamais ni de diriger un pays, ni de cautionner la guerre. Toute personne revendiquant un statut de dirigeant, toute personne magouillant pour un poste de pouvoir doit être considérée comme mentalement malade, ne pas comprendre cela c’est avoir moins d’entendement qu’un enfant. 
                                                                      Dans une situation de crise tout naturellement, certains individus se retrouvent parfois avoir des responsabilités qu’ils acceptent d’assumer mais ensuite et ce sera tout aussi naturel, ils doivent retourner dans le rang.
                                                                      Pour un monde différent, novateur, nous n’avons que faire des idéologies, des conspirateurs révolutionnaires, des penseurs politiques, des doctrinaires sectaires, des stratèges guerriers ou des visionnaires économistes, il faut simplement des hommes de bonnes volontés, sains d’esprit et libres dans leur tête, le partage, l’entraide et la coopération sont des moteurs autrement plus unissant que les idées.

                                                                      • lsga lsga 8 juin 2014 16:09

                                                                        « Pour un monde différent, novateur, nous n’avons que faire des idéologies, des conspirateurs révolutionnaires, des penseurs politiques, des doctrinaires sectaires, des stratèges guerriers ou des visionnaires économistes, il faut simplement des hommes de bonnes volontés, sains d’esprit et libres dans leur tête, le partage, l’entraide et la coopération sont des moteurs autrement plus unissant que les idées. »

                                                                         
                                                                        oh ? et dans une société Capitaliste où l’appareil de production est entre les mains de quelques personnes, comment vont-ils faire pour diriger ces hommes de bonnes volontés ?
                                                                         
                                                                        La monarchie éclairée était un joli mythe. La Guillotine a été la triste réalité. 
                                                                         
                                                                        Ceux qui ont le pouvoir ne veulent ni le laisser ni le partager. Voilà pourquoi, malheureusement, la Révolution est inévitable. 

                                                                      • soi même 8 juin 2014 16:19

                                                                        @ Jean, il faut comprendre que les fait historiques de grande importance sont avant tous des impulsion qui se déploie sur du long terme.
                                                                        Comme disait l’auteur LE MYTHE DE LA BONNE GUERRE, une guerre n’arrive pas comme un cheveux sur la soupe, il a une genèse qui peut prendre des décennies avant que le conflit éclate et que la fin d’une guerre, à aussi un prolongement dans le future.

                                                                        L’histoire humaine, et une éternelle gagne, qui n’arrêter pas de changer de tonalité chromatique et qui pourtant de perd pas le bût pour autans qu’il s’est assigné.


                                                                      • Jean Keim Jean Keim 8 juin 2014 18:29

                                                                        Ce n’est pas le bonnet phrygien qui fait le révolutionnaire et l’histoire raconte ... des histoires. 

                                                                        La guerre est une maladie dont les symptômes effectivement peuvent couver très longtemps et brusquement les défenses lâches et la maladie + ou - grave, + ou -longue est là et ensuite il se peut qu’il y ait une rémission, que ça reprenne cahin-caha.
                                                                        Faire la révolution est une chose mais avoir l’esprit révolutionnaire est bien différent, il y a un mouvement, un tour complet sur soi-même qui permet de voir la situation autrement ; depuis que le monde a une histoire, il y a eu des mouvements de grandes ampleurs dont le moteur était la violence mais ils ne profitent qu’aux instigateurs à l’instar de la révolution française. La violence est un processus sans fin qui enrichit les marchands d’armes, de plus les forces des puissants actuels sont sans commune mesure avec ce qu’a connu le passé, ce n’est plus la faux contre l’épée ou la pétoire à silex. 
                                                                        Encore actuellement, les puissants sont dépendants de leurs serviteurs mais tous ne sont que des êtres humains qui peuvent se réveiller dans un moment de lucidité et prendre conscience de l’inanité de leur choix de vie. D’ailleurs et je me répète, il est probable qu’il n’y ait pas d’autres alternatives compte tenu des forces en présence.

                                                                        Si révolution il doit y avoir, elle doit se faire dans les conscience et cela urge avant que la technologie ne remplace les serviteurs.

                                                                      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 8 juin 2014 18:50

                                                                        « Le choix de la défaite » par Annie Lacroix Riz.
                                                                        Mais aussi sa remarquable analyse :
                                                                        « Patronat et financiers français sous l’occupation »,qui ne fait pas partie non plus de « l’histoire officielle »... !


                                                                      • Jean Keim Jean Keim 9 juin 2014 08:26
                                                                        Bonjour Fifi B_D,

                                                                        Je ne conteste pas le contenu de l’histoire simplement il y a pratiquement deux points de vue, il y a celui qui écrit l’histoire et il y a celui qui la lit.
                                                                        Quand nous recherchons sur internet ou ailleurs des informations, nous retenons celles qui nous agréent ; un historien qui rédige un énième bouquin sur le capitalisme, écrira 2 histoires différentes suivant qu’il est un sympathisant inconditionnel ou un farouche détracteur.
                                                                        Tant que nous sommes habités par des idéologies nous ne percevrons jamais la réalité du monde, je n’ai pas la prétention de détenir la vérités simplement je ne veux plus être le jouet de conditionnement mentaux.
                                                                        Pour que ce commentaire ne soit pas mal interprété, je me permets de coller une définition du dictionnaire Antidote :
                                                                        Doctrine — conception, dogme, école (de pensée), idée, mouvement, opinion, pensée, philosophie, principe, système, théorie, thèse.
                                                                        Chacun est libre si tel est son souhait de promouvoir une idéologies, c’est ce que font TOUS les partis politiques qui n’ont d’autre ambition que la leur.
                                                                        Encore qq. mots, le danger d’une idéologie même si elle est recevable est qu’elle occupe toute la place smiley

                                                                      • lsga lsga 9 juin 2014 09:31

                                                                        G pas compris ta réponse :

                                                                         
                                                                        et dans une société Capitaliste où l’appareil de production est entre les mains de quelques personnes, et que ces personnes souhaitent conserver le pouvoir, comment les hommes de « bonnes » volontés que tu appelles de tes voeux vont-ils faire pour diriger ?
                                                                         
                                                                        La monarchie éclairée était un joli mythe. La Guillotine a été la triste réalité. 
                                                                         
                                                                        Ceux qui ont le pouvoir ne veulent ni le laisser ni le partager. Voilà pourquoi, malheureusement, la Révolution est inévitable. 




                                                                      • Cyril Cyril 8 juin 2014 16:35

                                                                        Tu dépote François !


                                                                        • christophe nicolas christophe nicolas 8 juin 2014 16:36

                                                                          Le coup de la monnaie, c’est énorme... les gars devenaient possesseurs du jour au lendemain. C’est très fort, il devait faire de belles colères De Gaulle avec de tels gugus en face. Ils sont incroyables pour se payer un pays...


                                                                          La souveraineté sera obligatoirement restaurée, on ne peut pas rester sous la domination de l’argent. Imaginez que les représentants d’une empire de l’espace avec 10000 mondes déboulent en voulant tout acheter, vous faites quoi ?

                                                                          D’après ceux qui ont autorisé le mariage homosexuel, ils ont le droit... oui mais si on vend, on est mort. Comment interdire ? C’est du racisme !

                                                                          Le seul moyen est la préférence ou l’amour, c’est pareil. Il n’y pas d’autre méthode... oui mais commet l’inscrire dans le droit sans se prendre les pieds dans le tapis, des privilèges ? Les hommes politiques élus finiront toujours dans les mains de l’argent. De Gaulle est un miracle épisodique, la seule façon est d’instaurer une Royauté.

                                                                          Aujourd’hui ce sont les Américains, demain les Chinois, après demain les civilisations de l’espace qui manœuvreront en coulisse pour instaurer le culte de l’argent avant de débarquer, ils ne feront pas l’inverse. Ils créeront les conditions en douce, s’ils ne le font pas déjà.

                                                                          On est ulcéré par la monnaie OMAT et avec une bonne préparation psychologique, on la donne de notre propre volonté comme pour l’euro. Voyez vous ce qu’est la guerre ? Ce n’est pas des armes, ce n’est pas de l’économie, c’est de l’enfumage des esprits et seule la vérité délivre la psyché collective de l’enfumage.

                                                                          Heureusement, Werner à de bonnes démonstrations par l’absurde et François Asselineau de bonnes analyses.

                                                                          D’après ce que j’ai compris, l’église est un gigantesque corps thaumaturge de Jésus à nos jours chargé de nous donner la foi dans la vérité... la connaissance venant justifier le message de Jésus 2000 ans plus tard..

                                                                          • Croa Croa 8 juin 2014 16:41

                                                                            Aujourd’hui les américains peuvent bien échanger des dollards pour avoir des euros : Où est la différence ?


                                                                          • hgo04 hgo04 9 juin 2014 08:41

                                                                            C’est comme tu dis.. Ils échangent, ils ne se servent pas...


                                                                          • tchoo 8 juin 2014 17:15

                                                                            Vous auriez pu aussi rappeller qu’une grande partie du succès du débarquement est due à l’URSS qui à l’Est mobilisait les forces vives du Reich, et demandait depuis de longs mois l’ouverture d’un front à l’Ouest pour aussi les soulager. La contribution de ce pays, en nombre de combattants est sans commune mesure à celle des USA, sans enlever mérite à quiconque.
                                                                            L’habileté de De Gaulle aussi qui se donne le rôle d’avoir donner l’ordre à Leclerc de foncer sur Paris. Je vous rapelle que la division Leclerc était intégrée à la III ème armée américaine et était sous commandement américain. C’est sur la demande, et l’insistance probable de Gaulle mais aussi de la résistance de Paris, avec l’émissaire de Rol-Tanguy que Leclerc fut autorisé à pénétrer dans Paris et libérer la ville.
                                                                            L’habileté politique de De Gaulle était indéniable, et sa vision de l’avenir claire, pour avoir prévue très tôt les nominations des préfets aussitôt un morceau du territoire français libéré et coupé court, avec l’aide des populations, à toutes tentatives d’annexion par les américains qui avaient prévus, eux aussi de nommer des administrateurs dans les régions libérées


                                                                            • gegemetz gegemetz 8 juin 2014 17:21

                                                                              pour ceux qui ont une mauvaise mémoire ..
                                                                              repassez le film ...MILLE MILLIARDS DE DOLLARS
                                                                              un exemple de ce qui se passe maintenant ...la réalité a dépassé la fiction !
                                                                              pour Dewaere !! paix à son âme ...c’était un super acteur !


                                                                              • vlane vlane 8 juin 2014 17:47

                                                                                 On dit qu’il n’y a pas de grand homme pour son valet de chambre. c’est bien ce donneur de leçon qui a « blanchi » la libération de paris car il était hors de question pour lui et les alliés que la population sache qu’aux premières lignes de la libération c’étaient des noirs et des maghrébins qui formaient 2/3 des troupes. chacun écrit l’histoire mais les faits sont têtus. Ce qui est sûr c’est que De Gaulle avait une haute idée de la France face aux anglo-saxons ses frères ennemis. Il a d’ailleurs tout fait pour qu’Isreal n’ait jamais la bombe atomique mais il n’a rien pu faire contre ; ça s’est joué petit à petit derrière son dos et après lui.



                                                                                • titi 8 juin 2014 18:04

                                                                                  Euh...

                                                                                  « Giraud une marionnette ».

                                                                                   faut quand même pas déconner...

                                                                                  Si les US ne comptait pas sur De Gaulle, c’est parce que De Gaulle comptait pour du beure.

                                                                                  En 1942 Giraud, c’est le commandant de l’Armée d’Afrique (100 000 hommes), des restes de la flotte, et du premier réseau de résistance l’ORA.

                                                                                  A cette époque, De Gaulle n’est rien du tout : il n’a quasiment aucun effectif

                                                                                  Car il faut le rappeler, les Français ont accouru dans le rangs de la France Libre seulement à l’hiver 1944.

                                                                                  La 1er armée de De Lattre atteint l’effectif de 250 000 hommes qu’à l’hiver 1944.
                                                                                  250 000 c’est l’effectif de l’armée Polonaise de l’Ouest qui fut le 4ème contingent allié dès 1940.

                                                                                  Vu comme a été traitée la Pologne, fallait pas s’attendre à des miracles.


                                                                                  • titi 8 juin 2014 18:11

                                                                                    Qu’il faille fêter la France plutôt que les Alliés, je ne peux qu’être d’accord...

                                                                                    Je propose donc :

                                                                                    De fêter l’anniversaire de création du pays tous les ans, à la date du baptême de Clovis !!! Ah non faut pas, c’est pas laïc.
                                                                                    Alors je propose de fêter l’unité du pays, quasiment acquise à la bataille de Denain !!! Ah non faut pas, c’est pas républicain.
                                                                                    Ou bien fêter les grandes victoires militaires : la plus brillante : Austerlitz !!! Ah non faut pas, Napoléon n’est pas fréquentable.
                                                                                    Puis on va chanter notre hymne national !!! Ah non faut pas, les paroles sont trop hard.

                                                                                    Bon bah au final, autant fêter les Alliés.


                                                                                  • Gauche Normale Gauche Normale 8 juin 2014 18:12

                                                                                    Je fais partie de ces « jeunes générations » et je remercie infiniment M.Asselineau pour s’être décarcassé à l’écriture de cet article dont je n’ai jamais lu ailleurs le dixième du contenu.


                                                                                    Ni dans les livres d’Histoire, ni dans les médias, ni dans la bouche de nos chers politiciens.

                                                                                    J’avais certes quelques doutes sur le fait que cette « Libération » n’était certainement pas le fruit de la générosité et que les USA débarquaient en Normandie pour éviter que les Soviétiques libèrent à leur place ce qui ne l’avait pas encore été.

                                                                                    En fait, c’est tout un projet d’occupation par les USA qui était dans les tuyaux.
                                                                                    Cette dissimulation de la réalité me fait encore plus détester Hollande aujourd’hui.

                                                                                    • rocla+ rocla+ 8 juin 2014 19:24

                                                                                      En Corse ils sont Figuatellistes ….. smiley


                                                                                      • bercav bercav 8 juin 2014 20:27

                                                                                        Les souverainistes doivent rapidement se rassembler derrière ce que j’appellerais le « CSM », le Camp Souverainiste Majoritaire, arrivé en tête lors des dernières élections européennes.

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