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Accueil du site > Tribune Libre > L’horreur qui vient ou comment s’en débarrasser

L’horreur qui vient ou comment s’en débarrasser

L'horreur s'annonce, elle est à nos portes, elle est là. Dans nos entreprises, nos foyers. Dans nos cœurs. L'ultralibéralisme triomphant s'infiltre dans nos vies mais, aussi, dans nos pensées. Par nos votes, par notre passivité et, parfois, avec notre assentiment, nous laissons gagner l'oligarchie obscène qui a juré la mort de la démocratie sociale. La fin de notre démocratie.

La guerre actuelle est une guerre médiatique. Les armées en sont les médias de masse, les outils, tous ceux de la propagande et de la manipulation des foules, des journaux en ligne aux réseaux sociaux, de la télé au cinéma, du calendrier des événements politiques à celui des grands-messes destinées à distraire le peuple...

L'abrutissement généralisé qui nous conduit à l'impuissance se sert, paradoxalement, de ce qui devrait nous en libérer, c'est-à-dire de l'information. Un événement susceptible de nous émouvoir est monté en épingle au moment précis où un sujet controversé est traité à l'Assemblée nationale. Parfois même, notre attention est déportée sur un nouveau sujet d'indignation au moment où l'agrégation des indignations était en train de prendre. Ainsi, les 24h du Mans de l'information nous font tourner la tête sans que l'on ne puisse jamais relier les faits entre eux ni construire une réflexion, et encore moins une stratégie. Le maître des horloges, comme il s'est décrit lui-même, étant le chef d'orchestre incontesté de cette mise sous hypnose collective. Cela lui a bien réussi lors de son ascension fulgurante, pourquoi s'arrêterait-il en si bon chemin ?

Et ce chemin, c'est quoi ?

J'ai mis du temps à écrire ce billet parce que je baissais les bras à l'avance à l'idée de recenser toutes les atteintes à notre État social, aux droits de l'homme, toutes les attaques aux mécanismes redistributifs et protecteurs : tout y passe, des droits à la retraite, aux lois protégeant les salariés, du dépeçage des services publics à la vente au privé des biens publics, des aides aux pauvres et aux malades et handicapés, au droit d'asile et à la simple humanité qui nous fait obligation de protéger autrui de la mort.

Nous pleurons quand nous voyons un enfant s'enfoncer dans l'eau pour y mourir parce que les pays riches qu'ils ont choisi pour survivre ont décidé de ne pas organiser le sauvetage de nos frères humains qui se noient. Mais nous avons pleuré aussi lors du premier « démantèlement » d'un camp de Rroms, lorsque un enfant au regard triste regardait l'objectif après avoir assisté à la destruction de son habitation au bulldozer. On pleure une fois, et puis on s'habitue... C'est comme ça que ça marche. La montée de tous les totalitarismes, comme l'installation de tous les systèmes pervers, individuels et collectifs, se fait en général peu à peu. On se rend compte qu'on est dans la nasse, et complice, quand on a accepté sa reddition depuis longtemps, mais sans le savoir. Ainsi dans le cas des violences conjugales, certains spécialistes recommandent d'intervenir dès les premières claques car, souvent, celles-ci trahissent une emprise qui s'est déjà mise en place et, parfois, depuis longtemps.

Or, des claques, nous en avons déjà reçues. Beaucoup.

Je ne vais donc pas faire l'inventaire. Je vais juste rappeler que ce Président, et donc ses députés avec lui, avançait sous le couvert d'un manteau de lumière « en même temps » de droite et de gauche. Or il n'est ni l'un, ni l'autre. Pas de gauche, bien sûr, il est même à l'opposé de tout ce que représentent les valeurs de la gauche. Ne vient-il pas de dire qu'il faut « responsabiliser » les pauvres pour que les aides qu'on leur donne les conduisent à l'emploi ? Sinon quoi ? La mendicité ? Et les vrais responsables, les actionnaires qui licencient dans des entreprises bénéficiaires pour gagner encore plus d'argent, on ne les responsabilise pas ?

Mais il n'est pas vraiment de droite non plus : en tout cas, pas de celle qui a une tradition d'équilibre des pouvoirs, où on favorise les riches, certes, mais en restant un minimum humain et en respectant la démocratie.

Non, plus de ces freins passéistes, la start-up Nation va de l'avant, en écrasant les faibles, et en pressurant au maximum les classes moyennes.

La question est, dans la mesure où nos lois sont, encore un peu, démocratiques, pourquoi ça marche ? Pourquoi acceptons-nous cette action destructrice de ce que notre pays a mis des siècles a élaborer ? Et tout ça en quelques mois, même si le prédécesseur faussement de gauche avait bien avancé le processus, suivant celui de droite qui avait largement commencé cette politique d'alignement sur les USA et leur système politique.

Ma réponse à cette question dépend de ce que j'ai évoqué au début de ce texte. Le fait que la propagande ait pris le dessus dans pratiquement toutes les informations qui nous parviennent n'a pas qu'un effet d'influence : cela a un effet d'aliénation.

Et là, je vais avouer que je suis complotiste. Parce que tout va dans le même sens, celui de l'acceptabilité des mesures anti-peuple par le peuple. Et les moyens utilisés commencent par l'abêtissement global de la population par un enseignement où la part de l'histoire, de la géographie, de l'analyse, la capacité à comprendre et élaborer des textes complexes, l'enseignement des alternatives économiques au libéralisme sont réduits à la portion congrue. Cet abêtissement est favorisé par les programmes télévisuels abrutissants, où, souvent, la ridiculisation du plus faible est mise en avant, mais aussi par une surabondance de programmes visant à instituer la peur (séries policières, « enquêtes » sur la criminalité, etc.).

Et, pour les personnes qui ont, théoriquement, des capacités de réflexion, un autre mécanisme est utilisé : la connivence. Les pauvres et leur supposé manque d'ambition, les syndicats, et leurs stratégies d'un autre âge, les groupements politiques qui continuent à défendre un vrai projet de gauche, et leur « idéalisme dépassé », voire leur « radicalité » dangereuse et irresponsable : tout est fait pour amener les « bacs+3, 4, 5... » à se désolidariser des politiques alternatives au libéralisme triomphant, grâce à l'image volontairement dévalorisée de ceux qui défendent ces alternatives. On les convie à « ne pas être dupes » et « rester pragmatiques », du genre « on ne peut refuser la mondialisation ». Pensons au terme « islamo-gauchiste », ou à la systématisation des critiques du leader de la France insoumise, ou à la réduction volontaire de ce mouvement à l'image d'un rassemblement de groupies sans cervelle.

Depuis la première théorisation de la manipulation des foules par le neveu de Freud, Edward Bernays, dans son livre « Propaganda » (en accès libre sur le site de l’éditeur Zones, c'est ici) en 1928, les stratégies de « fabrique de l'opinion publique » ont fait d'énormes progrès. Aidés par les apports de la psychologie sociale et les recherches en marketing, les experts de la « comm' » en politique ont un véritable pouvoir et nous ne pouvons pas ignorer leurs stratégies sans courir le risque de se laisser mener à l'échafaud sans lever le petit doigt. C'est d'ailleurs ce qui se passe...

C'est difficile d'admettre que l'on s'est fait rouler. Combien des électeurs de Macron et des députés « en marche » reconnaissent qu'ils se sont faits avoir ? Peu. Soit ils disent « Il applique son programme », soit « Mélenchon est un rigolo et le PS on a déjà donné », soit « On n'allait quand même pas prendre le risque d'avoir Le Pen au pouvoir ». Sur ce dernier point, il faut savoir qu'une bienheureuse règle a empêché de publier les sondages avant premier tour sur une possible victoire de Marine Le Pen au second. En effet, dans le cas d'un duel avec chacun des principaux candidats, Jean-Luc Mélenchon, François Fillon, et Emmanuel Macron, Marine Le Pen perdait au second tour avec des taux voisins (c'est ici sur Wikipedia). Or, seul le duel Macron-Le Pen était officiellement sondé, ce qui a laissé croire qu'il était le seul à pouvoir la battre. Et voilà comment on modèle l'opinion publique.

Pour aider à comprendre

Souvent, si l'on entend parler d'une femme qui vit une violence conjugale on a cette réflexion « C'est qu'elle est d'accord, sinon, elle partirait ». Et bien non, ce n'est pas si simple. A cause de l'emprise. L'emprise, c'est un mécanisme qui se met en place par une succession de petites attaques avec, en alternance (ou... en même temps) des valorisations ou de la séduction. Très vite, la personne qui vit ce chaud-et-froid se met à guetter chez l'autre les signes de son mécontentement et à tenter de complaire à son futur bourreau dans l'espoir de retrouver le nirvana du début de la relation. Pour que ça marche, il faut que la victime ait peur, consciemment ou inconsciemment, et que le « maître » joue de la culpabilisation de ses victimes.

Ainsi, c'est la maltraitance qui crée l'emprise. C'est ce que j'appelle le syndrome de l'esclave : pour mettre quelqu'un en esclavage il faut mal le traiter. On induit ainsi une peur qui va le conduire à se culpabiliser et s'auto-dénigrer. La culpabilisation et l'infériorisation étant les deux leviers intimes actionnés par l'abuseur.

Cela ne vous rappelle rien ? Oui, c'est ce qui se passe souvent dans le management contemporain, où, sous prétexte d'autonomie, on prétend rendre les salariés responsables de leur projet, alors qu'ils ne sont souvent en aucune façon responsables des manques de moyens alloués pour réaliser le-dit projet. Il n'empêche, le but est atteint, non pas celui de la réalisation du projet, mais celui de la soumission du salarié, soumission qui passe par un sentiment d'infériorité et d'incapacité. En plus de la peur d'être mal noté, majorée par le spectre du chômage. C'est pour cela que les salariés actuels, comme les femmes maltraitées, tombent malades ou se suicident plutôt que de se révolter.

Selon moi, ces stratégies d'emprise sont utilisées au niveau des États, et pas seulement en France : c'est dans le monde entier que l'exploitation de l'homme par l'homme ne passe plus par des coups de triques, mais par une emprise qui fait penser aux victimes qu'elles ont plus à perde qu'à gagner à s'opposer à ce qu'elles subissent.

Ajoutant que, comme dans toutes les stratégies perverses, la pratique « diviser pour régner » est essentielle.

Et précisons aussi que, malheureusement, ces systèmes ne fonctionneraient pas sans les « jaunes » ceux qui appliquent les règles aliénantes en prenant garde de ne pas se poser de questions : le killer d'emploi qui ne réfléchit jamais à la souffrance que ses pratiques créent. Les actionnaires petits porteurs des fonds de pension qui ne pensent pas non plus à la question du coût humain de leurs petits bénéfices. Les cadres qui se laissent amener à mépriser leurs salariés comme s'ils étaient des fraudeurs et des fainéants alors qu'ils savent que les services fonctionnent avec des réductions grandissantes d'effectif...

Et, à un niveau plus global, ceux qui, bien que authentiquement de gauche, ne votent pas pour « ne pas se salir les mains » et qui, du coup, portent la responsabilité de l'élection d'un type plus à droite que ce que notre pays a connu depuis bien longtemps. Ceux qui votent contre leurs idées pour « voter utile », ce qui est utile à l'autre camp. Ceux qui propagent les opinions qu'on veut qu'ils aient sans réfléchir, mais en se croyant très malins. Ceux qui condamnent ceux qu'on leur désignent, à tort, comme les responsables de leurs maux : les salariés de base, les chômeurs, les fonctionnaires, les migrants, les étrangers, les musulmans, les bénéficiaires des aides sociales, etc.

Ceux qui disent qu'il y en a marre des cheminots parce que ça commence à bien faire, cette grève : oui mais, depuis quand une grève de deux mois est-elle ignorée aussi superbement par le pouvoir ? Et si le gouvernement était revenu sur son projet de privatisation, elle serait finie depuis longtemps, la grève... Et les mêmes, quand le service ferroviaire fonctionnera aussi mal que le fret ou le service du rail anglais privatisé, reviendront-ils sur leur point de vue ? Pas sûr. Parce que c'est difficile d'admettre que l'on a été manipulé. Et une fois qu'on a accepté la désignation d'un bouc émissaire, il est difficile de revenir en arrière...

Et ce monde va si vite que le lavage de cerveau est facile.

La seule façon de sortir de ce système, passe, selon moi, par le fait d'en dénouer les mécanismes, d'en mettre en évidence les stratégies cachées. Après, bien sûr, il va y avoir du travail, qui va nécessiter de s'engager et d'agir collectivement. Sans cela, on va tout droit vers l'horreur.

Et donc, en attendant cette mobilisation à venir, continuons à aller de l'avant, bons petits soldats obéissants que nous sommes, en marche vers l’abîme :

Une, deux, une, deux, une, deux...


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91 réactions à cet article    


  • Clocel Clocel 22 juin 10:01
    « Mal nommer les choses c’est ajouter aux malheurs du monde ». Albert Camus

    Il n’y a jamais eu de démocratie, nulle part, donc si quelque chose est mort, ce sont vos illusions et les artifices qui les entretenaient...

    Alors, la Droite, la Gauche, le Centre et la petite boite fendue qui va avec, vous pouvez tout foutre à la benne, l’essentiel est ailleurs.



    • Oscar Ollo Oscar Ollo 22 juin 14:32

      @Clocel

      Je me demande qui me hérisse le plus entre les oligarques qui me tondent indirectement la laine sur le dos en fuyant leurs obligations et les beaux penseurs qui vilipendent les élections tout en rêvant d’un système qui fera mon bonheur malgré moi. Je n’ai pas patiemment construit ma vie à force de travail et de réflexion pour laisser un quarteron de révolutionnaires décider à ma place. Quant aux oligarques, ce ne sont pas eux qui m’empoisonnent la vie par leur absence d’éducation et leur sans-gêne revendicatif si ce n’est vindicatif.

      Au fond je l’aime bien la petite boîte fendue. C’est vrai qu’elle ne permet pas de changer grand-chose, mais au moins on évite ceux qui seraient encore bien pis. 

      Il y a ceux qui rêvent de sortir la France de l’Euro(pe) et qui vous expliquent comment ce sera mieux après. Il y en a qui poussent le cynisme jusqu’à monter des argumentaires juridiques pour qualifier la dette d’odieuse. Ah oui, ça nous fera une belle jambe quand, après avoir gagné sur le plan juridique, nous nous verrons fermer les robinets.

      Il y a ceux qui trouvent qu’on n’est pas encore assez égaux et qui rêvent de couper tout ce qui dépasse.  Quand je vois ce que je paie comme impôts et taxes et le service pitoyable que je reçois en retour, je n’ai aucune envie de contribuer encore plus. 

      Il y a ceux qui rêvent de mixité sociale. Ils n’ont sans doute jamais connu un quartier populaire avec sa crasse et ses incivilités, le tout dans l’indifférence si ce n’est la complicité des autorités.

      Mais heureusement, tant que  se boufferont le nez, leur grand soir ne sera pas près d’arriver.


    • Clocel Clocel 22 juin 15:52
      @Oscar Ollo

      Dommage pour vous, la petite boite fendue et des illusions qui allaient avec, arrivent au terme de leur contrat.

      Mission accomplie !

      Fini le bon temps où l’on pouvait retrancher ses insuffisances z’et autres dissonances cognitives derrière le sacro-saint suffrage universel, on va revenir à du dur où on ne choisira même plus la couleur de la cage.

      Mais,,, rassurez-vous, ce n’est pas un quarteron de gauchistes virils qui vous fera mettre en levrette, mais d’authentiques pervers patiemment engraissés par les renoncements successifs des « suffrageurs » toujours satisfaits d’eux-mêmes.



    • Oscar Ollo Oscar Ollo 22 juin 16:36

      @Clocel


      C’est bien ce que je disais. Hors de la petite boîte fendue, rien que de la violence. Et vous, vous imaginez que vous serez du bon côté du manche sans doute ?

    • V_Parlier V_Parlier 22 juin 16:41

      @Oscar Ollo
      Ceux qui veulent sortir la France de l’UE ne font en général pas partie du quarteron de révolutionnaires que vous décrivez. S’il n’y avait pas cette approximation grossière je serais assez d’accord sur l’ensemble. (Quant à la petite boîte fendue, elle pourrait servir si les électeurs étaient plus autonomes, mais on ne va pas changer les électeurs « pour leur bien ». Ceux qui ont essayé de les changer... étaient en effet bien pires).


    • Croa Croa 23 juin 12:00

      À Clocel
      « Il n’y a jamais eu de démocratie », oui c’est vrai mais il y en eu tout de même un semblant et un minimum de respect du peuple au XXe siècle. Le foutage de gueule actuel est vraiment inédit.


    • Clocel Clocel 23 juin 12:32
      @Croa

      Moi je dirais plutôt qu’on a ménagé les larbins et les reproducteurs aussi longtemps qu’on en a eu besoin.

      Mais ce temps est fini, ils n’ont même plus besoin des consommateurs puisque le fric se reproduit par scissiparité, qu’il ne vaut rien à l’extérieur du casino et que l’essentiel de la captation se fait par pillage.

      On va garder quelques spécimens de vulgum pecus pour le larbinat de base, comme cobaye et banque d’organe sur pattes, mais il est clair qu’ils vont tailler dans le gras d’une façon ou d’une autre. Virus numérotés, guerres, famines, liste non close.

      L’économie mondialisée prépare à ça.

      Relire le Kissinger des années 70, c’était écrit en toute lettre.


    • zelectron zelectron 24 juin 10:07

      @Clocel
      vrai !
      j’ajoute qu’une démocratie sans contrôle est un leurre.
      « C’est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser (...) Pour qu’on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que par la disposition des choses le pouvoir arrête le pouvoir » Montesquieu, l’Esprit des Lois, Livre XI, Chapitre IV
      En démocratie, le pouvoir vient des citoyens et donc seuls, ceux là seuls, sont fondés à exercer leur devoir et droit de contrôle et sanction envers les abus des « autorités constituées » dont il est dénié d’être non seulement juges et parties mais qui plus est jugés par leurs pairs.
      Ce sont les citoyens qui doivent contrôler les agissements des élus et les sanctionner si besoin en est.
      Il est spécifié ici que venants de toutes les parties de l’échiquier politique et de la société civile (du cantonnier au président de multinationale) il appert que pour ne pas gêner ceux qui sont en activité, ceux là en sont dispensés, les retraités en revanche, en bonne santé, s’y obligent.


    • Ecométa Ecométa 24 juin 11:05

      @Clocel
      Mal nommer les choses, ou mal les définir, ne pas, ne plus les définir du tout, ou en oublier leur définition, tout réduire à la chose pour la chose, à la chose imbécile, comme le fait la méthodologie dite de l’individualisme méthodologique rationalo technoscientiste, ou son pendant le positivisme technoscientiste du « comment sans le pourquoi » … c’est ajouter au malheur du monde !
       
      Comment s’y retrouver dans un tel non-sens commun : un tel manque d’entendement ?
      Qui se soucie des acquis intellectuels du 20 è siècle ou encore du principe cognitif de Pascal ? Qui enseigne cela pourtant essentiel, même fondamental en termes de savoir ?
      Qui, dans cette époque de fuite en avant rationalo économico technoscientiste, totalement paranoïaque et schizophrénique ; qui se soucie de ce nouveau savoir, combien lucide, éclairé, issu de la nouvelle physique, la quantique ? Un nouveau savoir, qui bientôt aura un siècle, et qui limite la connaissance, tant dans le domaine du « raisonnement » avec le « théorème d’incomplétude » de Gödel et Chaitin, ou le « théorème d’incertitude » d‘Heisenberg, que dans celui de « l’action » avec le « théorème d’impossibilité » d’Arrow qu’il convient de relier au principe cognitif de Pascal « toute chose étant … il est impossible de comprendre le tout sans … » !
       
      Aussi à l’impossibilité de la perfection ; il y aurait ainsi une impossibilité de poser un algorithme d’optimisation dans les problèmes humains car la recherche de l’optimisation dépasse toute puissance de recherche disponible et rend finalement non optimale, voire pessimale, la recherche d’un optimum. On est ainsi amené à une nouvelle incertitude entre la recherche du plus grand bien et celle du moindre mal.

      Qui s’en soucie ? Tapez, « acquis intellectuels du 20 è siècles » ou « principe cognitif de pascal » sur GOOGLE ; il y a, là, un vide sidéral, et pourtant tout est là pour une meilleure compréhension des choses, physiques comme métaphysiques humaines !


    • mmbbb 24 juin 18:51

      @zelectron Je ris Cahuzac a echappe a la prison Exemple evident d une democratie plutot d une oligarchie


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 24 juin 19:36

      @Oscar Ollo

      Il y a ceux qui rêvent de sortir la France de l’Euro(pe) et qui vous expliquent comment ce sera mieux après.

      Vous savez que la politique économique et sociale de Macron et de ses prédécesseurs n’est que l’application des GOPé ? C’est l’application des Traités européens. Vous avez compris que l’ UE est au service de la finance et des multinationales ?

      Donc sortir de l’ UE et de l’euro, c’est retrouver la capacité de décider en France, en fonction de l’intérêt général, et pas de la finance et des multinationales, qui ne tiennent pas du tout à ce qu’on sorte de l’ UE.

      Demandez-vous pourquoi ils sont si opposés au Frexit que l’UPR est censurée par les médias depuis bientôt 12 ans ? Les autres Partis ne sont pas censurés, ils veulent tous rester dans l’ UE & dans l’euro. 

    • hervepasgrave hervepasgrave 25 juin 07:39

      @Clocel
      Bonjour,
      Autant l’article et ce que tu dis là est juste,mais l’un et l’autre vous manquez de courage.C’est bien jolie de faire concis (soit disant pour faire des articles et commentaires clair !),mais quelques mots et détails supplémentaires aideraient certainement mieux a faire comprendre a nos moutons de Panurge la réalité.Parler dans l’article des grèves de la sncf soit mais ,le plus important serait par exemple de dire que celle-ci n’est pas le fruit du hasard,mais un bon moyen de faire taire toutes revendications en laissant et aidant sournoisement les gens a détester « l’autre » en l’occurrence les grévistes, servent cet état de non droit.Diviser pour mieux régner est là mis en application.Silence de l’état « eh ! bien joué les artistes » on ne peux faire mieux pour faire passer l’inacceptable.Et si cela fonctionne ,vous pouvez être certain qu’ils feront la même chose pour toutes les revendications qui suivront.Quant à toi deux phrases assassines « c’est bien c’est beau ! mais ce n’est que de l’air ,rien de compréhensible pour le premier pékin venu ?! » Car il aurait certainement plus réaliste ou approchant de dire que nos principaux partis politiques n’étaient que l’effet miroir des deux principaux partis politiques étasuniens.En mode gentils/civilisés pour la version Française.Et que l’’arrivée ,la fabrication du président Macron n’est qu’un fruit commun de tous ces partis.Que les dépités de ce parti fantôme ne sont que de petits personnels au ordres.Je devrais dire des préfets aux ordres. Pourtant même cette élection fantôche devrait poser des questions graves et fondamentales sur la démocratie.Que dire ? est-il besoin de rappeler que le spectacle et les festivités étaient mises en lumières avant le résultat final.C’était là médiatisé .Non ! personnes n’a rien vu « que les gens sont cons,devrais-je dire,les derniers des ânes » Dire que ne pas avoir été voté est une des causes de cet état actuel est tout aussi débile et contre productif pour la démocratie.Car dans la réalité la population dans son plus grand ensemble avait et en a marre de ces politiques tous confondus qui déversent notre pays a leurs profits .« Un raz le bol général ,mon capitaine » Alors s’il n’y avait pas eu autant d’actions de destructions autour du fait de ne pas voter elle est l’œuvre aussi bien de tous les conservateurs que des soit disant révolutionnaires ou opposants .Le résultat aurait été le même « Macron président,mais sans électeurs !oui ! la même minorité qui ne vive que par et pour le fric ,les reste ils s’en contre foute ! Le jeu aurait été net .Du carte sur table »Alors gueuler ,critiquer ,écrivez vos proses mais d’une certaine manière vous nourrissez la bête .


    • Couper les fils et se permettre de dénoncer les manoeuvres. C’est déjà pas mal. 


      • Jean Roque Jean Roque 22 juin 10:40

         
         
         
        « Votez Rothschild ! » Collabobo négrier cgtiste
         
         


        • V_Parlier V_Parlier 22 juin 16:42

          @Jean Roque

          Je lis dans l’article : " Et les mêmes, quand le service ferroviaire fonctionnera aussi mal que le fret ou le service du rail anglais privatisé, reviendront-ils sur leur point de vue ? Pas sûr."
          -> En effet, sûrement pas, car il fonctionne déjà aussi mal !

        • hamida11 22 juin 17:25
          @Jean Roque

          Votez Staline, Kim jong Un, Maduro, Mao, Mélenchon ? Ah le bel eden socialiste égalitaire.Que de beaux exemples de concorde sociale.

          Non ! Finalement, à choisir, puisqu’on le peut encore, je préfère, comme la majorité des français, qui, eux, peuvent voter, le Président Macron et vous laisser sous les vieilles lunes avec les pleureuses de service : « Donnez, donnez donnez moiaaa »

        • Jean-Yves TROTARD Jean-Yves TROTARD 23 juin 08:49

          @Jean Roque




                       Pas Gogochons ?

        • mmbbb 24 juin 19:08

          @hamida11 « « Donnez, donnez donnez moiaaa » non ca ce sont les Roms lorsque je les croise Quant a Macron » Donnez, donnez donnez moiaaa » non c est vous qui allez « donner » ou plutot payer par votre impot Il est pour une immigration massive comme Merluche et ces jeunes de gauche qui le suivent. La famille Leaonarda combien ? « Donnez, donnez donnez moiaaa » non ca c’est le contribuable francais qui est vraiment tres con Quoi qu il en soit , vous devriez avoir un peu plus de discernement gauche droite francaise même combat Quant a la concorde , vous devriez aller dans certaines banlieues Je ne sais pas si nos « sauvageons » ont lu le livre rouge , ils s en tapent Quant a votre cher Macron , il finira par se mettre l Europe a dos dont la cause est le probleme migratoire Son arrogance est deletere


        • bob14 bob14 22 juin 10:40

          La fin de notre démocratie.. ?..la démocratie est un grand tapis que l’on soulève pour y cacher la poussière des peuples...


          • Jason Jason 22 juin 11:41

            @bob14


            Vous n’y êtes pas du tout, La démocratie en France (et ailleurs), c’est les avantages de quelques-uns sous couvert du bonheur pour tous, Le fameux intérêt général, voyons... Et son instrument favori, le vote et le mandat, lesquels, une fois donnés ne créent aucune obligation de la part des élus (ou si peu)... Et l’adage favori de ces mêmes élus : « C’es pas moi, c’est les autres ».

          • V_Parlier V_Parlier 22 juin 16:46

            @Jason
            Il y a seulement quelques années les électeurs dans la mouvance de l’auteur estimaient que la démocratie c’était penser comme eux (sociétal branchouille, immigrationnisme forcené, « tolérance », comprendre laxisme total, instrumentalisation des pauvres pour les rouler dans la farine). Donc quand ils régnaient la démocratie régnait. Aujourd’hui leur spin-off jeune premier dévie sur certains points (que j’estime en vérité superficiels, c’est juste plus « cash ») donc ça ne va plus, ce n’est plus démocratique. C’est aussi simple que ça.


          • CRICRI59 CRICRI59 23 juin 11:36

            @Jason
            Bonjour

            sur le vote
            il faut simplement changer le mode de scrutin pour prendre en compte les bulletins nul, vierge et les abstentions, c’est comme cela que macron a été élu avec moins de 20% des inscrits, nous somme dans une république bananière

          • Jason Jason 23 juin 13:58

            @CRICRI59


            Bonjour,

            Oui, ce serait un début. Mais ce qui est essentiel, c’est la nature du mandat, et à quoi (en quoi) ce mandat oblige le mandaté, et en plus dans quelles circonstances ce mandat peut être révoqué.

            Ce sont parfois les choses les moins visibles auxquelles on s’habitue et qu’il ne vient à l’idée de personne de remettre en question.

          • Fuyez votre ombre, elle vous rattrape. sortez du nombre et rejoignez l’in« fini » ; vous serez libéré,....


            • Jeff Parrot Jeff Parrot 22 juin 10:50

              bof, face au besoin d’alienation et d’adiction du citoyen a tout ce qui peut permettre d’echapper au reel (medias, untertainment, drogues...) que proposez-vous ?


              • Jason Jason 22 juin 10:52

                Bonjour,


                Très bien vu. Vous faites là un tableau saisissant de nos sociétés.

                La question reste lancinante : que faire devant l’horreur économique, comme le répétait Viviane Forrester en 1996 ?

                Le lois n’y changeront rien tant que l’appareil Pouvoir-Lois reste dans les mains des mêmes. Et c’est là toute la finesse et perversité du « système » tant décrié par la droite et la gauche. Je ne vois pas d’issue à part une prise de pouvoir, par qui ? Pour qui ? Comment ?

                Oisif, je me suis plongé dans les textes de Montesquieu, Considérations sur la chute de l’Empire Romain... Eh bien, les même mécanismes de la politique étaient déjà à l’oeuvre il y a 2000 ans. Et cette phrase surtout (à peu près) : Le plus souvent le peuple n’aspire pas à un changement de régime, il veut simplement changer de maîtres. C’est ce qui s’est passé à l’issue de notre bonne Révolution française. La nouvelle république aurait pu inscrire : « Changement de propriétaires ».

                On en est là, hélas.

                • LilianeBaie 22 juin 14:42

                  @Jason

                   « Je ne vois pas d’issue à part une prise de pouvoir, par qui ? Pour qui ? Comment ? »
                  Comme le dit François Ruffin, et d’autres, il faudrait donner le pouvoir à ceux qui ne le veulent pas. En tout cas, le système démocratique, avec l’équilibre des pouvoirs, mais, surtout, la possibilité des contre-pouvoirs, me semble la moins mauvaise des solutions. A part que les électeurs, lors des dernières législatives, judicieusement situées juste après les présidentielles, ont préféré « donner au Président la capacité d’agir ». Non, c’est d’agir sans garde-fous avec une chambre à sa botte. Et là, on est loin de la démocratie, on se rapproche dangereusement du pouvoir absolu, comme dans l’engagement que les députés ont dû prendre vis-à-vis du mouvement pour ce qui est de leur vote (ce qui me semble pratiquement inconstitutionnel puisque le vote des députés doit être libre (ici)).
                  Bref, les citoyens demandent un maître, mais parmi ces derniers il y en a qui vont occuper leur fonction dans l’intérêt de leurs administrés, ou du moins qui vont en tenir compte, et d’autres qui vont utiliser leur fonction pour s’enrichir, ou enrichir leurs amis, ou mener à bien une croisade, par exemple contre la démocratie ou l’État social. Ou tout ces derniers projets « en même temps »...

                • V_Parlier V_Parlier 22 juin 16:56

                  @Jason

                  Viviane Forrester, une des premières utopistes du monde sans travail, si je ne me trompe ? Le livre commençait bien mais arrivé au milieu je n’ai même pas fini.

                  « Le plus souvent le peuple n’aspire pas à un changement de régime, il veut simplement changer de maîtres. » -> C’est là tout le jeu de la « démocratie » d’aujourd’hui, 100% d’accord. Cette impression de renverser le sortant pour le punir en le remplaçant par un pseudo-différent assure un certain défoulement pacificateur. (En réalité il y a encore des échappatoires électorales mais les pré-élus connaissent bien le comportement moutonnier des électeurs).

                  C’est aussi, à l’inverse, ce qui est utilisé en masse pour stimuler les révolutions « colorées » : Tous les soucis viennent alors de la personne elle-même du maître, il faut le renverser quitte à mettre le pays à feu et à sang. Ca se termine soit par un chaos meurtrier soit par un nouveau maître 10 fois pire mais ami du « monde libre ».

                • Jason Jason 22 juin 16:57

                  @LilianeBaie


                  Merci pour votre commentaire.

                  Quant à donner le pouvoir à ceux qui n’en veulent pas selon la boutade de François Ruffin, j’ai lu cela quelque part dans un livre de Margaret Meade, Moeurs et sexualité en Océanie, il y a longtemps. L’anthropologue décrivait une situation dans laquelle au sein d’un tribu, il était considéré comme déshonorant d’avoir le pouvoir, et il était quasiment mis au ban de son groupe. Celui à qui la tribu donnait le pouvoir se considérait comme très malheureux et il était quasiment mis au ban de son groupe. Comme il y a déjà beaucoup de malheureux (réels ou imaginaires) en France on n’aurait pas de mal à trouver un candidat.

                  Pour ce qui est du reste, changement de régime et donc de constitution et du rôle du Parlement ? Ou bien changement de maîtres ? J’ai bien peur que ce soit la deuxième formule qui prévaille.

                  Je ne peux m’empêcher d’évoquer ’68 où il n’y a pas eu de recherche radicale et active, de prendre le pouvoir. Et les gens aujourd’hui sont bien moins remontés qu’alors. A moins que ?

                  J’ajouterai un alinéa. Notre président, homme providentiel, a bien indiqué dans de grandes lignes ce qu’il comptait faire, mais il n’a jamais parlé de ce qu’il ne pouvait pas faire eu égard à l’endettement national et aux pressions du Capital et du Patronat. La liste, bien plus intéressante que le reste, serait la bienvenue.

                • Jason Jason 22 juin 17:18

                  @V_Parlier


                  A moins de fabriquer des maîtres génétiquement modifiés, ce qui ne saurait tarder. Un peu comme chez les abeilles, mais en mieux. Qu’en pensez-vous ?

                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 24 juin 19:42

                  @LilianeBaie

                  Vous vivez dans l’ illusion, Macron ne décide de rien d’important.

                  Tous ceux (dont Ruffin) qui ne veulent pas sortir de l’ UE & de l’euro font croire que c’est Macron qui décide. Ce sont les Traités européens qui décident.

                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 24 juin 20:14
                  @LilianeBaie
                  Merci pour votre article, il traduit le profond désarroi de bien des Français qui ne comprennent pas comment on en est arrivés là.

                  Le pouvoir absolu, il est à Bruxelles, ce sont les lobbies et la Commission européenne. L’UE est une dictature qui ne dit pas son nom. Vous pouvez voter pour changer de bourricot, vous aurez toujours la même politique, celle qui arrange la finance et les multinationales.

                  Reportage de FR3 sur les Institutions européennes et comment s’est décidé la prolongation pour 5 ans du Glyphosate. Prenez le temps de regarder cette vidéo, vous comprendrez que Macron (ou n’importe qui d’autre voulant rester dans l’ UE) n’est qu’un marionnette.

                • Clocel Clocel 22 juin 11:20
                  Tiens ! Mais où sont nos dealers de pilules bleues ? smiley



                  • Jason Jason 22 juin 11:34

                    @Clocel


                    Ils sont au Parlement, dans les ministère et à la présidence. Vous ne saviez pas ? C’est tellement évident !

                  • Clocel Clocel 22 juin 11:47
                    @Jason

                    Nan ! Je pensais à ceux du site, les Fergus, Spartacus z’et autres « viagristes » grands pourvoyeurs de rustines et d’arguments à deux balles !



                  • Ciriaco Ciriaco 22 juin 12:39
                    Sur l’information, j’avais esquissé une méthode d’analyse, basée sur des outils de statistiques linguistiques, ici, en prenant l’exemple de Mr Mélenchon dans le journal Le Monde en ligne.

                    L’analyse, qui reste simple et à portée, faisait resortir des éléments plutôt édifiants. Mais on peut aller bien plus loin, notamment en contextualisant de manière plus générale, pour relever aussi les traits distinctifs de diversion.

                    Une contextualisation aurait par exemple pu indiquer qu’alors que l’enquête sur la finance de la campagne de Macron démarrait, buzzait 2 jours plus tard le fameux « pognon de dingue » ou le « Monsieur » adressé à un collégien.

                    Si j’en avais le temps, je ferais bien ce travail. En donner l’idée n’est cependant pas inutile, si quelques bons entendeurs naviguent dans les parages.

                    • Ciriaco Ciriaco 22 juin 12:57

                      @Ciriaco

                      J’ajoute, quant au fond de l’article, que si le constat est sombre, il est aussi impératif de tracer des lignes de construction. La critique est importante du point du rapport de force, mais elle est aussi une fosse dans laquelle il ne faut pas systématiquement tomber, tant du point de vue de la constitution d’une opinion qui soit réellement politique, que du point de vue de l’horizon qu’il faut ouvrir.

                      Bien trop ignore en effet que des choix sont possibles, qu’ils sont en fait sociologiquement nécessaires au sein - et non simplement contre - des mécanismes de marché.

                    • Albert123 22 juin 12:46

                      « Pas de gauche, bien sûr, il est même à l’opposé de tout ce que représentent les valeurs de la gauche. »


                      Avec la petite sauterie à l’Elysée d’hier soir, entre gay pride et partouze au château du prince sur fond de musique techno, on est bien dans l’esprit libertin / libertaire de gauche.

                      Pensons au terme « islamo-gauchiste »

                      ça tombe bien avec l’affaire Médine, ses connections avec les frères muzz et le PIR, les 14.000 € filé par E Phillipe alors maire du Havre, on en a une incarnation bien concrète, qui ne doit pas déplaire à une bonne parti de la FI coté Obono.

                      Le seul problème avec le macronisme c’est qu’il s’essaye justement au grand écart impossible du gauchisme : célébrer les LGBT / féministe et flatter les islamistes homophobes et ultra patriarcaux tout en fustigeant les blancs pas aptes à penser la banlieue française.

                      Et ce n’est ni Blanquer ni les lois non appliquées sur la gestion du phénomène migratoire qui donne l’impression d’une politique de droite.



                      • V_Parlier V_Parlier 22 juin 17:02

                        @Albert123

                        Merci de rappeler en effet tout cela !
                        La seule différence entre Macron et la gauche mondialiste (pléonasme) est que ce dernier annonce clairement la couleur (en bref : les pauvres, vous allez en chier), alors que son ex-patron enfumait les travailleurs pauvres avec une remarquable hypocrisie, remettant à demain les inévitables conséquences de leur politique européiste et néolibérale. Macron c’est le PS qui fait son « coming-out » néolibéral.

                        C’est bien la seule différence. Tout le reste se résume bien par ce que vous évoquez.

                      • V_Parlier V_Parlier 22 juin 17:05

                        @V_Parlier
                        (Et j’ajouterais : La SNCF je m’en cogne, c’est déjà tout pourri. Quant à l’hôpital, sujet autrement plus grave, le trio Sarkollandomacron fait dans la continuité la plus totale : Eradication par la mise à niveau des hôpitaux publics sur le standard d’un pays en faillite : Plus de personnel, plus de matos, zone de non-droit...).

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