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Accueil du site > Tribune Libre > L’inefficacité croissante de la fonction publique en France

L’inefficacité croissante de la fonction publique en France

La loi Dussopt pour réformer la fonction publique arrive tard, bien trop tard pour sauver une fonction publique devenue largement inefficace, incapable, inhumaine. Bien peu utile pour servir les intérêts des habitants d'un pays au XXIe siècle

Le modèle de notre fonction publique est celui de l'Ex-URSS, c'est à dire un énorme employeur (permettant d'occuper la masse croissante de diplômés sans utilité ni compétences professionnelles avérées), un employeur qui n'est pas le patron mais doit co-diriger sa boîte avec des "partenaires sociaux" chargés à la fois de manager les personnels, de les encadrer et de les payer.

Le modèle français de la fonction publique est l'inverse exacte de celui (très efficace) de la Chine contemporaine

Si le régime politique actuel en Chine est celui du communisme, ce communisme d'Etat est d'abord une manière forte d'encadrer, de contraindre, d'enrégimenter une population de 1,5 milliard d'habitants qu'il serait très difficile de diriger sinon. A côté de ce communisme politique le social en Chine n'existe quasiment pas, le pays est économiquement un des plus libéraux du monde : les salariés et travailleurs sont corvéables à merci, ils peuvent s'épuiser 15 h par jour au travail, on peut faire travailler (très dur) des détenus ou des enfants, les lois sociales sont quasi-inexistante et le jeu, la spéculation et la réussite économique sont encouragés.
En France nous connaissons l'exact contraire : les libertés publiques et politiques sont (heureusement) très importantes mais par contre le travail a été sacrifié à une vision du socialisme héritée des anarchistes (le droit à la paresse) et de mai 68 ("ne pas perdre sa vie à la gagner").

Notre pays feint de confondre le service du public et le service public

Si l'on peut admettre que certains services relèvent de l'Etat (en partie l'éducation ou la santé) on ne voit pas au nom de quelle logique ou postulat une infirmière payée par une entreprise privée (une clinique), un professeur œuvrant dans une école libre, un employé à la propreté dans une ville ou contrôlant les passeports dans un aéroport, pourquoi ce salarié ne pourrait être de droit privé. En quoi le fait d'être employé par l'Etat (ou une mairie ou un hôpital public) apporterait un service meilleur, égalitaire ou plus équitable ?

Il est parfaitement possible de confier des missions de service public, sur appel d'offre, à des entreprises privées sans que le dit service souffre d'une quelconque inefficacité ou d'une baisse de qualité. On peut même avancer qu'une entreprise privée a bien plus intérêt à rendre un service impeccable si elle veut conserver son marché alors qu'une armée de fonctionnaires ne risque rien (ou presque) à mal ou faire semblant de travailler 

Le mythe de la rétribution indue des actionnaires (qui plomberait la qualité des services privés) ne tient pas la route
Dans l'argumentaire (de moins en moins étayé) des adorateurs du communisme et des services publics cette idée d'une rémunération indue serait payée aux actionnaires qui renchériraient les services privés ne tient pas la route (ceux-là même qui refuse la bourse et les actionnaires exigent des rendements importants sur leur livret d'épargne ou des retraites conséquentes alors que les caisses sont vides).

Une entreprise privée est là pour faire des profits, cette recherche de profits incite l'entreprise non pas à mal travailler mais bien au contraire à utiliser au mieux les ressources dont elle dispose, à rationaliser son activité, les salaires des personnels, à organiser au mieux le service afin d'équilibrer ses coûts et ses rentrées d'argent (tout en dégageant un bénéfice qui permettra outre de rémunérer ceux qui ont pris le risque d'investir dans l'entreprise, d'acheter de nouveaux équipements ou de recruter de nouveaux personnels).

Dans la fonction publique la recherche d'efficacité est le dernier des soucis

Si aujourd'hui les hôpitaux publics sont très largement déficitaires (malgré d'énormes subventions et emprunts publics) ce n'est pas parce que leurs personnels sont moins compétents que dans le privé, ni parce qu'un fonctionnaire travaille plus mal ou moins que dans le secteur privé mais parce que tout simplement les établissement publics (aux mains de mafias syndicales) ne sont pas libres de licencier, de recruter les profils dont ils ont besoin ou de faire évoluer les effectifs et les moyens là où ils sont nécessaires. Au lieu d'externaliser tout ce qui ne concerne pas les soins les hôpitaux publics emploient une armée de bureaucrates (notamment des cadres de santé souvent inefficaces), tentent d'assurer tous les métiers (ou presque) que cela concerne la sécurité, le transport des malades, la restauration, la maintenance, le nettoyage... 

Au lieu de se concentrer sur le soin (au besoin en travaillant en symbiose avec des établissements privés) les hôpitaux publics (le plus gros employeur de presque toutes les villes moyennes) constituent des structures énormes, incapables de changer leur mode de fonctionnement (car lié au statut de la fonction publique hospitalière)

Les fonctionnaires ne sont ni des parias ni des bienfaiteurs de l'humanité, ils doivent reprendre une place modeste en France

On connaît le refrain : les fonctionnaires seraient la fierté du pays, ils nous soigneraient, nous éduqueraient, nous protègeraient et ceux qui préconisent de réduire leur nombre s'attaqueraient en fait aux pauvres, pauvres qui sans l'Etat ne seraient et ne pourraient rien.
Les résultats économiques et sociaux démontrent pourtant que France fait fausse route depuis les années 80 en prétendant embaucher des fonctionnaires pour réduire le chômage (ou transformer en quasi-fonctionnaires des centaines de milliers de salariés d'associations ou de GIE subventionnées). Ces fonctionnaires en surnombre (2 fois plus qu'en Allemagne par habitant) coutent un argent fou, ils vont gager les richesses du pays pour encore au moins les 40 prochaines années (un fonctionnaire même inutile coute 70 ans de salaire et de pension aux contribuables) et ils étouffent proprement dit l'activité économique et le secteur privé des biens et des services (concurrence déloyale exercée par l'Etat et enserrement des entreprises dans un tissu inextricable de 300 000 lois et règlements).

Moins d'Etat c'est plus de liberté d'entreprendre, de vivre sa vie librement

Moins d'Etat permettrait au pays de mieux vivre. Au cours de l'histoire l'Etat a pu (brièvement) constituer une avancée économique et sociale pour reconstruire le pays ou l'accompagner (lors de la révolution industrielle) aujourd'hui la religion de l'Etat partout et pour tout fait chuter le pays et déclasse ses habitants. 


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99 réactions à cet article    


  • Étirév 31 octobre 11:27

    « L’inefficacité croissante de la fonction publique en France »

    Rappelons ces paroles de René Guénon qui, dans son ouvrage « La crise du monde moderne », faisait référence dès 1927 à ces fausses élites issues de la démocratie :

    « il nous faut encore insister sur une conséquence immédiate de l’idée « démocratique » qui est la négation de l’élite entendue dans sa seule acception légitime ; ce n’est pas pour rien que « démocratie » s’oppose à « aristocratie », ce dernier mot désignant précisément, du moins lorsqu’il est pris dans son sens étymologique, le pouvoir de l’élite. Celle-ci, par définition en quelque sorte, ne peut être que le petit nombre, et son pouvoir, son autorité plutôt, qui ne vient que de sa supériorité intellectuelle, n’a rien de commun avec la force numérique sur laquelle repose la « démocratie », dont le caractère essentiel est de sacrifier la minorité à la majorité, et aussi, par là même, comme nous le disions plus haut, la qualité à la quantité, donc l’élite à la masse. Ainsi, le rôle directeur d’une véritable élite et son existence même, car elle joue forcément ce rôle dès lors qu’elle existe, sont radicalement incompatibles avec la « démocratie », qui est intimement liée à la conception « égalitaire », c’est-à-dire à la négation de toute hiérarchie : le fond même de l’idée «  démocratique » c’est qu’un individu quelconque en vaut un autre, parce qu’ils sont égaux numériquement, et bien qu’ils ne puissent jamais l’être que numériquement. Une élite véritable, nous l’avons déjà dit, ne peut être qu’intellectuelle ; c’est pourquoi la « démocratie » ne peut s’instaurer que là où la pure intellectualité n’existe plus, ce qui est effectivement le cas du monde moderne. Seulement, comme l’égalité est impossible en fait, et comme on ne peut supprimer pratiquement toute différence entre les hommes, en dépit de tous les efforts de nivellement, on en arrive, par un curieux illogisme, à inventer de fausses élites, d’ailleurs multiples, qui prétendent se substituer à la seule élite réelle ; et ces fausses élites sont basées sur la considération de supériorités quelconques, éminemment relatives et contingentes, et toujours d’ordre purement matériel. On peut s’en apercevoir aisément en remarquant que la distinction sociale qui compte le plus, dans le présent état de choses, est celle qui se fonde sur la fortune, c’est-à-dire sur une supériorité tout extérieure et d’ordre exclusivement quantitatif, la seule en somme qui soit conciliable avec la « démocratie », parce qu’elle procède du même point de vue.  »

    Le Bien et le mal


    • Arogavox 31 octobre 19:26

      @Étirév

       ? un individu quelconque en vaut un autre, parce qu’ils sont égaux numériquement ? 

       alors, après la bêtise de l’oxymore ’égalité des chances’ , après le non-sens d’une égalité-mêmeté, voilà apparaître une égalité-numérique ?? !!!
        
      Mieux vaudrait se taire que d’ajouter de la confusion à la confusion, du contresens au contresens, en se la jouant élite supérieure qui va réparer la soit-disant erreur des moins-égaux-forcément-un-peu-tarés-qui-ont-la-prétention-de-vouloir-une-égalité-EN-DIGNITE !
        
       Rappel de l’Histoire de France, (supposée connue de toutes ces élites donneuses de leçons) : la notion d’égalité voulue par nos aïeux régicides est à replacer dans le contexte d’un élan séditieux honoré depuis à travers le monde entier, qui voulait abolir les différences de castes, de dignité qui opposaient Noblesse, Clergé et Tiers-Etat !
       Cette exigence d’égalité en dignité, découle aussi du phénomène Historique nommé siècle des Lumières, qui avait fait comprendre à un certain Condorcet la réalité mathématique de son « théorème du jury », et qui avait suscité chez un certain JJ Rousseau l’intuition énoncée par ces mots sublimes :
      "Si, quand le peuple suffisamment informé délibère, les citoyens n’avaient aucune communication entre eux, du grand nombre de petites différences résulterait toujours la volonté générale, et la délibération serait toujours bonne. Mais quand il se fait des brigues, des associations partielles aux dépens de la grande, la volonté de chacune de ces associations devient générale par rapport à ses membres, et particulière par rapport à l’État : on peut dire alors qu’il n’y a plus autant de votants que d’hommes, mais seulement autant que d’associations. Les différences deviennent moins nombreuses et donnent un résultat moins général. Enfin quand une de ces associations est si grande qu’elle l’emporte sur toutes les autres, vous n’avez plus pour résultat une somme de petites différences, mais une différence unique ; alors il n’y a plus de volonté générale, et l’avis qui l’emporte n’est qu’un avis particulier.

      Il importe donc, pour avoir bien l’énoncé de la volonté générale, qu’il n’y ait pas de société partielle dans l’État, et que chaque citoyen n’opine que d’après lui "


    • eau-pression eau-pression 1er novembre 13:16

      @Arogavox
      Ces fortes paroles de JJR, comment la reçoivent les francs-maçons, dont la tout-puissance à l’intérieur de l’administration participe à l’impuissance de celle-ci dans la société ?


    • eau-pression eau-pression 2 novembre 10:54

      @eau-pression

      Pour préciser, tout se passe comme si les FM avaient interprété l’analyse de JJR en : plus forte sera la cohésion d’un cercle de connivence, plus occulte sera son fonctionnement, plus il pourra priver le commun des mortels du droit à l’initiative.

      Dans l’actualité, on a le traitement réservé à Noam Anouar. Personne ne dit pourquoi on l’a écarté de sa mission. On a aussi ce témoignage de FA (dénouement à t=8’).


    • Andy Capp Columbo 31 octobre 11:40

      qui veut noyer son chien l’accuse de la rage


      • CLOJAC CLOJAC 1er novembre 02:48

        @Columbo
        Y a-t-il de la rage à évoquer au cas par cas des sujets de dysfonctionnement de la fonction publique au sens large, que nos dirigeants connaissent parfaitement bien, mais ne traitent pas pour éviter de déplaire aux syndicats. Quatre exemples :

        Les juges d’instruction : c’est aberrant de nommer à cette fonction où l’on peut ruiner la vie d’un innocent ou laisser des crimes non résolus, des personnes de 25 ans qui ont fait 7 ans d’études en comptant l’ENM, mais n’ont aucune expérience.
        Souvent issus de milieux privilégiés, ils sont ignorants des dures réalités de la vie et leur connaissances en psycho et structures sociales est très succincte.

        Les inspecteurs des impôts : c’est aberrant de nommer à cette fonction où l’on peut pousser à la ruine ou au suicide un indépendant fâché avec les chiffres, ou mettre des centaines de personnes au chômage quand une grosse boîte ferme, des gens qui ont fait 6 ou 7 ans d’études, mais ignorent tout de l’économie réelle... Souvent formés par des mentors pour qui le patron est l’ennemi de classe à abattre.

        Les universitaires : c’est aberrant de nommer à ces fonctions des individus, certes bac + 12 ou 15 mais dont les principales qualités sont le conformisme, la flagornerie et la lâcheté. Pour gravir les échelons, il faut être le larbin d’un maître, porter son cartable, écrire ses articles, chanter ses louanges et surtout ne jamais avancer une idée nouvelle susceptible de remettre en cause le paradigme auquel il adhère.
        Et c’est ainsi que l’enseignement supérieur et la recherche déclinent et dépérissent.

        Les fonctionnaires expatriés : quelle que soit l’administration, le grade et la fonction, ils ont une tendance naturelle à se croire supérieurs aux « sauvages » des DOM TOM. Pris séparément, chacun jurera la main sur le cœur qu’ils n’est pas raciste. Mais lorsqu’il est amené à user de la miette de pouvoir dont il dispose, le moindre gratte-papiers sous-fifre en métropole se prend pour un proconsul, refusant tout dialogue et assénant ses décisions. Et c’est ainsi que la France se fait détester.


      • Joseph DELUZAIN Joseph DELUZAIN 1er novembre 09:25

        @CLOJAC
        Mince !... pour une fois que j’allais répondre à un article, vous m’avez enlevé les mots (et les arguments) de la bouche de mon clavier.
        Rien à ajouter à votre commentaire ... où sinon quelques broutilles. Ah si ... la mention « Lu et Approuvé ».


      • JulietFox 1er novembre 09:29

        ’@CLOJAC
        "Pour gravir les échelons, il faut être le larbin d’un maître, porter son cartable, écrire ses articles, chanter ses louanges et surtout ne jamais avancer une idée nouvelle susceptible de remettre en cause le paradigme auquel il adhère.

        "

        Valable aussi en entreprise privée. Les lèche culs ne sont pas l’apanage de la fonction publique.


      • Pere Plexe Pere Plexe 1er novembre 11:09

        @CLOJAC
        il est souvent moins question de dysfonctionnement que de casse délibérée : hôpital, police, éducation, transports sont avant tout victime de politiques qui vont à l’encontre du service public.


      • sylvain 1er novembre 13:42

        @CLOJAC
        l’article ne n’évoque pas des sujets au cas par cas, (et évidemment qu’il y a bien des disfonctionnement dans cette organisation qui regroupe des millions de personnes) il se contente justement de tirer sur les fonctionnaires en général avec les arguments utilisés par nos politiques depuis 50 ans pour détruire l’état
        Vous ne faites pas la même chose dans votre commentaire, mais ce n’est pas votre article


      • CLOJAC CLOJAC 1er novembre 17:59

        @sylvain
        Justement, parler des fonctionnaires en général et plus largement des agents payés par l’État et les collectivités territoriales manque de précision.
        C’est comme si on disait « les gens du privé » sont comme ci ou comme ça, en mettant dans le même sac l’artisan rural, le broker en bourse, le vendeur de pizzas et le PDG de multinationale.


      • mmbbb 2 novembre 12:24

        @CLOJAC j acquiesce Neamoins l auteur avance ceci«  Le modèle français de la fonction publique est l’inverse exacte de celui (très efficace) de la Chine contemporaine  » 
        La Chine est un pays autoritaire et corrompu ! 
        L auteur se disqualifie , il aurait pu prendre un autre modele 
        Cependant , il est vrai que si l administration adoptait la methode chinoise dans les banlieues , la probleme serait regle Je fais allusion aux Ouighuirs en Chine 


      • JC_Lavau JC_Lavau 2 novembre 12:38

        @mmbbb : « La Chine est un pays autoritaire et corrompu ! ».
        Rappel : https://lesakerfrancophone.fr/la-lutte-contre-la-corruption-en-chine


      • mmbbb 2 novembre 14:05

        @JC_Lavau c est normal si la Chine veut avoir une norme comptable ( ISO ° comparable aux pays occidentaux , il y a du travail .
        L auteur compare un peu les choux et les carottes 

        Nous ne sommes pas une démocartie aboutie , nous avons aussi du travail :
        C est idiot , je vais le mettre 1 an au boulot sur une chaine chinoise !

        Il faut etre un peu serieux non ! 


      • Sozenz 31 octobre 11:46

        quand on fusille volontairement des secteurs pour donner de bonnes raisons pour passer du public au privé : ça donne des gens comme vous .

        je crois que vous ne comprenez pas la sens du service public .

        je crois que vous ne comprenez pas tout simplement le sens du mot service .

        je pense que vous avez bénéficiez des plus de ces fonctions publiques, vous pensez etre à l abri du besoin de ces services ...

        je crois que nous sommes dans une époque où ceux qui veulent Voir le peuvent

        je vous souhaite que la Vie vous montre ce qu’ il en est vraiment ,

        Vous avez été professeur ; mais de tous les enseignements que vous avez cumulés, vous n en avez rien retenu . c est le moment de réviser . il est grand temps

        ..


        • Yaurrick Yaurrick 31 octobre 19:10

          @Sozenz
          Parce que vous pensez que le public n’est pas capable de se saborder tout seul ? Si ce n’était pas grave, je penserais que vous faites de l’humour.


        • Buzzcocks 31 octobre 19:22

          @Yaurrick
          Pas plus que Messier qui a torpillé sa boite en se cassant avec le chèque... Pas davantage que Kron qui a coulé Alstom en se barrant avant une partie de la caisse. Et lui, il a vendu ses actions avant que ça se sache que tout était vermoulu.
          Pareil pour Enron.... les mecs se sont gavés en laissant sur le carreau un paquet d’imbéciles qui avaient mis leur économie dans ce « fleuron ».


        • mmbbb 2 novembre 12:28

          @Sozenz j ai fait ma scolarite dans le public , je regrette de ne pas l avoir fait dans le prive ! 

          toute la bourgeoisie de gauche sort du prive ! 


        • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 31 octobre 11:50

          « Dans un monde où les inégalités de revenus primaires s’accroissent dans des proportions démesurées, les riches exigent et obtiennent que leurs impôts diminuent. Ils veulent toujours moins d’Etat, toujours moins de fonctionnaires. Nous n’avons plus affaire à une logique d’efficacité économique, mais à une dynamique de pouvoir. Ce glissement inquiétant, de la recherche du profit à celle du pouvoir, traduit la mutation du capitalisme, passé par étape du stade industriel au stade financier. »
          Emmanuel Todd - né en 1951 - Après la démocratie - 2008, page 223


          • Spartacus Spartacus 31 octobre 12:19

            @Séraphin Lampion
            « les riches exigent et obtiennent que leurs impôts diminuent »
            Dans une société ou 55% des gens ne payent aucun impôt sur le revenu...
            Cette réflexion est une caricature d’indécence, une insulte à l’équité et un refus d’assumer la responsabilité de la caste fonctionnarisée. 

            Un riche ne réclame pas des droits sociaux supérieurs aux autres.
            Un fonctionnaire OUI
            Un riche ne pourri pas la vie et ne cause pas des préjudices aux gens en les prenant en otage comme ce comportement de caste.
            Une poignée de blaireaux syndicalistes fonctionnaires ou salariés des entreprises publiques OUI.
            Un riche n’est pas raciste d’une minorité et n’est pas le jaloux. Un fonctionnaire est incité a être un raciste anti-riche et jalouser tous les gens plus riches qu’eux.

            En Italie les fonctionnaires ont lutté et manifesté pour ne pas avoir de régimes spéciaux et de privilèges et de statuts.
            En France c’est tout le contraire. Ce sont des indécents égoïste au comportement d’enfant gâtes qui ne veulent avoir que des privilèges supérieurs aux autres.
            Ici, tout un état d’esprit a chier.

            Reprocher à ceux qui en payent beaucoup demandent à être moins discriminés quand on voit ce comportement de caste qui ne paye rien, aux cotisations sur le salaire totalement fictives, aux retraites à charge des autres et un comportement de caste égoïste ; qui usent et abusent des monopoles pour soutirer à la population par la prise d’otage de l’argent....

            Le profit, y’a pas pire qu’un fonctionnaire. Régimes spéciaux, primes non cotisées, départs à la retraite généreux, discrimination statutaires, avantages corporatistes...
            Et eux ils sont des millions...
            Et eux ne sont pas payé avec la création de leur propre richesse mais la richesse crée par les autres....

            Ce sont les coûts de la fonction publique payés par les impôts indirects et directs qui appauvrissent la nation et fabrique du pauvre et la misère...


          • mac 31 octobre 12:51

            @Spartacus Quand une infirmière travaille dans une clinique de chirurgie esthétique privée pour haut dignitaires étrangers c’est une force vive de la nation qui contribue à ramener de la devise étrangère et quand elle travaille dans un service de réanimation public c’est une inutile ? C’est ça ? Les choses sont un peu plus complexes que cela il me semble. Que l’état ne fasse une pas son boulot de taulier ou qu’il y ait trop de fonctionnaires c’est probable mais les français sont attachés à certains services publics et comme nous sommes encore en démocratie ce n’est pas à une minorité de financiers avides de profits et d’oisiveté de faire la loi. J’ajoute que ma compagnie de distribution d’eau est privée et si je ne suis pas content d’elle je pense que je peux juste aller me faire cuire un oeuf quand au gain sur les tarifs on peut en parler longtemps...


          • pemile pemile 31 octobre 12:51

            @Spartacus « Dans une société ou 55% des gens ne payent aucun impôt sur le revenu »

            L’impôt sur le revenu c’est peanuts dans le budget de l’état, non ?


          • Fantômas Fantômas 31 octobre 13:18

            @Spartacus
            Donc d’après Spartacus, qui pense encore et toujours que riche est une race. Par conséquent, on naît riche, on meure riche (bon c’est vrai que le meilleurs moyen d’être riche, reste encore de naître riche, mais je vais te confier quelque chose,ça n’en fait pas une race pour autant).
            Quant à Spartacus , lui déteste les pauvres ces gens qui n’ont pas eu la décence de naître dans la race supérieure, celle des riches.


          • exol 31 octobre 13:49

            @Spartacus

            Qu’est ce que tu fous encore chez nous , le monde est vaste , tu peux aller ou tu veux , même en Chine où ton double nous vante le bonheur du nouvel esclavage communiste. La vérité c’est que tu es un pauvre type dérangé du bocal , et comme dit Foufouille vas chercher ton RSA et fermes là.


          • Spartacus Spartacus 31 octobre 13:58

            @mac
            Il n’y a pas de différence entre infirmière publique ou privée au niveau du travail.
            La différence se fait au niveau du point de vue ou on se place.
            Du point de vue d’un étatiste fonctionnaire qui confond la société et l’état, c’est pareil. Du point de vue d’un membre de la société c’est tout a fait différent.

            Une infirmière du service public est « à charge » de la société.
            Son salaire est constitué de l’argent des contribuables de la société et payé par les impôts.
            Son salaire est un appauvrissement de tous les membres de la société par l’intermédiaire des charges.
            Les charges sociales sont payées par tous les individus de la société.
             
            Une infirmière privée elle crée une richesse pour la société.
            Son salaire est constitué de l’argent de sa création de richesse et payé par l’individu qui le demande et ce n’est pas un appauvrissement de la société...

            Les français sont « attachés » aux services public« .

            En fait c’est une belle phrase qui ne veut rien dire et qui se nourrit de l’absence de transparence, d’information de nos concitoyens.
            Démocratie ? Chiche !
            Valorisons le vrai salaire complet. C’est a dire le double de ce que les gens ont et demandons s’ils sont OK pour payer la moitié pour ces services publics...
            La on sera en démocratie....
            Et je les »certitudes« de ceux qui croient en la farce sur la demande de »service public" affirmée auront des surprises....


          • Fantômas Fantômas 31 octobre 14:10

            @Spartacus
            Tu ne comprends visiblement toujours pas que pour qu’il y ait racisme anti-riche il faut que le fait d’être riche soit une race. Au vu de ta réponse c’est effectivement ce que tu crois.
            Pas de bol, le fait d’être riche ou pauvre n’a rien a voir avec une quelconque race, il s’agit de classes sociales. Donc remplacer le mot « riches » par « arabes » « noirs » est hors de propos.
            PS je vais te faire une autre révélation : femme n’est pas une race non plus. 


          • Spartacus Spartacus 31 octobre 14:18

            @exol
            A part essayer de diaboliser ceux qui contredisent tes certitudes qui est la réponse aux absences d’arguments pertinents basique du gauchiste primaire, tu as un avis sur le sujet ?

            En Italie les fonctionnaires ont lutté et manifesté pour ne pas avoir de régimes spéciaux et de privilèges et de statuts.

            Ça t’inspire quoi de voir qu’ne Italie il n’y a que 15% des agents public fonctionnaires alors qu’en France c’est 90%.....Et en plus licenciables....
            Et que ce sont les fonctionnaires syndicalistes qui l’on demandé dans les années 90. 


          • Spartacus Spartacus 31 octobre 14:28

            @Fantômas
            Les racistes anti-riches ont ils besoins de cours de Français usuel aussi en plus ?

            Le mot « raciste » prend ses racines dans le mot « race » mais est couramment utilisé dans la langue Française pour exposer les ségrégations.

            Un pesticide n’a pas un rapport avec la « peste »mais est couramment utilisé pour désigner un produit de traitement des maladies et pas que de la peste.


          • pemile pemile 31 octobre 14:35

            @Spartacus "Un pesticide n’a pas un rapport avec la « peste »mais est couramment utilisé pour désigner un produit de traitement des maladies et pas que de la peste."

            Ah ! les leçons de Spartacus ! smiley

            Vous connaissez le mot anglais pest ? le Latin pestis ?


          • Fantômas Fantômas 31 octobre 15:06

            @Spartacus
            Les mots ont un sens, vous utilisez le mot racisme hors propos, il n’ y a pas de ségrégation des riches, ceux ci sont au pouvoir. Vous parlez de racisme pour ne pas parler de lutte de classes.


          • Spartacus Spartacus 31 octobre 15:11

            @pemile
            Pinailler évite de sortir des arguments quand on ne peut contredire sur le fond.
            Essayez avec « dénoter » ce n’est pas enlever une note ni un préfixe anglais.

            Désolé mais je dois répondre a des gauchistes comme vous plus dithyrambiques sur du détail bidon pour nier et faire du hors sujet, le noyer que de réponses sur le fond ou les arguments...


          • Spartacus Spartacus 31 octobre 15:35

            @Fantômas
            Y’a pas plus ségrégationniste et raciste que la lutte des classes.
            100 millions de personnes mortes de ce racisme dégelasse. Vous ne savez pas ?

            Au Cambodge on a assassiné les classes urbaines 2M de personnes.
            En URSS, en Chine la ségrégation des classes bourgeoises les procès staliniens.
            A Cuba la ségrégation et le racisme contre les professions indépendantes...

            Vous voulez un exemple d’anti-concept débile de lutte des classes et de riche que vous caricaturez.
            Prenons monsieur Michael Besos président de la fondation Amazon, riche de quelques milliard qui aide les pauvres dans les pays pauvres.

            Vous savez ce monsieur père de l’homme le plus riche du monde.
            Forcé à l’exil par la ségrégation raciste spoliatrice Cubaine anti-riche (parents petits pharmaciens) qui avant d’aller croupir a la prison Kilo 5.5, l’on laissé a un marin qui l’a déposé aux services d’immigration Américain. Arrivé sans rien à 16 ans aux USA.

            Et aux dernières nouvelles, ce sont des fonctionnaires de droite contre des fonctionnaires de gauche et aux extrêmes qui font les majorités du pouvoir et se présentent aux Elections.

            Le pouvoir nécessite la coercition et seul l’état dans nos sociétés dispose de ce pouvoir. Pas les riches, qui n’ont que comme seule possibilité d’influencer des fonctionnaires et élus corrompus qui eux seul ont le pouvoir.

            Raciste, qui s’ignore être un raciste...


          • pemile pemile 31 octobre 15:51

            @Spartacus « Pinailler évite de sortir des arguments quand on ne peut contredire sur le fond. »

            Après avoir constaté que vous contredire sur le fond revient à pisser dans un violon !

            Pour la part de l’impot sur le revenu dans le budget de l’état, quelque chose à dire ou vous préférez continuer à pleurnicher ?


          • Fantômas Fantômas 31 octobre 16:27

            @Spartacus
            La lutte des classes c’est dans les deux sens, pourquoi ne pas avoir cité votre pote Pinochet, ou même Hitler qui a été financé par l’oligarchie allemande et américaine (un certain Ford entre autre) pour en finir avec le communisme.
            Oui la bourgeoisie est prête a fusiller un peu si son pouvoir est menacé.
            Au fait qui a mis fin au pouvoir de Pol Pot déjà ?
            Et aux dernières nouvelles, ce sont des oligarque de droite contre des oligarques de gauche et des extrêmes qui financent ceux qui peuvent se présenter aux élections. Celui qui gagne les élections c’est celui qui a le plus gros budget.
            Le pouvoir nécessite la coercition et seul l’état dans nos sociétés dispose de ce pouvoir. Et ce pouvoir est tenu par la bourgeoisie.


          • un des P'tite Goutte un des P’tite Goutte 31 octobre 18:17

            @Spartacus, bonjour.
            C’est fou ce qu’on peut fourrer d’amalgames en si peu de place.
            Spartacus, ne soyez pas inquiet, ne nourrissez pas de rancoeur ou d’amertume : encore quelques années seulement et il n’y aura plus de riches : seulement des pauvres, et quelques ultra riches.
            Cordialement.


          • Aristide Aristide 31 octobre 18:46

            @pemile

            L’impôt sur le revenu c’est peanuts dans le budget de l’état, non ?

            Si 25% c’est peanuts alors oui. C’est plus de la moitié de la part de la TVA(*) dans le budget, cinq fois la taxe sur les carburants, ... et plus de deux fois celle de l’IS.

            Il faut aussi signaler que les classes aisées qui sont celles qui paient l’impôt sur le revenu sont aussi soumis à la TVA, taxe sur les carburants, ... La TVA a des taux variables en fonction de la nature des produits, les produits de première nécessité bénéficient à juste titre de taux dits réduits à 5,5 % et 2,1%, les produits de nécessité moins évidente sont au taux réduit de 10%, tous les autres sont taxés au taux dit normal de 20 %.

            Les ménages payant l’IR contribuent plus, en pourcentage, en TVA que ceux qui ne payent pas l’IR. Assez évident, la part des produits à taux réduits est moins importante dans un budget quand il est plus important. 

            C’est un fait, ce qu’il faut signaler c’est tout de même que face à la baisse constante de la part de la contribution du capital, le travail ne cesse d’être taxé pour ceux qui s’en sortent mieux et particulièrement ceux qui travaillent. 

            Il me semble que la nature du discours autour des« riches ou pas » est artificiel, il devrait etre remplacée par une discussion sur les revenus du travail et du capital. Le vrai sujet est à mon sens, la remise en cause de l’évolution du partage de la valeur ajoutée qui se fait depuis des décennies au bénéfice du capital et au détriment du travail.

            Même Mélenchon rentre dans ce jeu par sa proposition consistant à limiter les revus du travail par la fixation d’un maximum de salaire. Assez savoureux que personne chez les LFI ne s’aperçoive de cette ineptie. Pendant ce temps, le taux de l’IS continu de baisser et le taux de prélèvement libératoire continue à se substituer au taux marginal de l’IR qui est plus important ... MAis c’est plus facile de désigner à la vindicte, le cadre supérieur ou le dirigeant d’entreprise que le rentier ... et pourtant.

            (*) je parle de TVA, mais c’est plus précisément tous les impots indirects.


          • Yaurrick Yaurrick 31 octobre 19:17

            @Aristide
            La valeur ajoutée c’est quand même très largement les salariés qui l’empochent, puisqu’ils en reçoivent quasi les 2/3.
            Le problème des salariés est que l’état leur prend la moitié de force avant de payer IR, TVA et autre impôts.


          • Aristide Aristide 31 octobre 20:17

            @Yaurrick

            Le même état baissant de manière de continu le taux de l’IS ....


          • mac 31 octobre 21:31

            @Spartacus Je suis d’accord avec vous sur certains points. Il est bien évident que notre système public est en faillite et que les gens de cinquante ans et moins qui bossent n’en auront probablement pas pour leur argent : un système de santé de plus en plus médiocre et une retraite quasi nulle. Cependant , contrairement à vous , je pense qu’il aurait pu en être autrement si nos dirigeants n’avaient pas sabordé le système. Après un monde sans état du tout me semble une utopie et un boulevard pour des mafias pires celles générées par le système public...


          • Spartacus Spartacus 1er novembre 10:36

            @mac
            Vous comprenez que nous sommes en faillite par gabegie, mais ne voulez pas admettre que c’était écrit d’avance dans un système dirigé par des fonctionnaires et des élus...
            Encore un effort pour sortir du conditionnement social, qui vous fait croire que l’état est notre ami et les fonctionnaires et élus des anges et que se serait à l’insu de leur plein grès qu’ils nous entraînent dans la faillite.

            Regardez leurs réactions militantes Marxistes sur ce fil. Intolérance, refus des réalités et volonté de ne jamais renoncer à exploiter les autres. Ils ont goutté au privilèges mais refusent d’en assumer la vérité.
            Vous avez un de ces rigolos admettre que les régimes spéciaux est une enculade de la société par leur caste ?
            AUCUN et pourtant ça fait des années que je pose la question simple de les justifier.
            C’est la foire à l’insulte, la diabolisation, mais aucun d’eux n’a la décence d’admettre la vérité.

            Un monde avec un état limité au régalien suffit. Cela limite les normes, et les privilèges et le socialisme et l’inflation de lois de copinage et de récompenses aux minorités agressives ou visibles.
            Plus il est grand, plus il crée une inflation de demandes catégorielles, morales, idéologiques.
            Aujourd’hui c’est une drogue dure. Le sevrage sera violent. 


          • Pere Plexe Pere Plexe 1er novembre 11:24

            @Spartacus
            « Dans une société ou 55% des gens ne payent aucun impôt sur le revenu... »
            Mais ou 100% des gens payent d’autres impots !

            Un riche ne réclame pas des droits sociaux supérieurs aux autres.

            il se contente d’arroser média et politique pour obtenir ces droits

            Un riche ne pourri pas la vie et ne cause pas des préjudices aux gens en les prenant en otage
            Il se contente de le faire cracher au bassinet, menace de délocaliser, et entre deux vols long courrier accuse le type qui va bosser avec sa caisse pourrie de polluer !

            Ce sont ( les fonctionnaires) des indécents égoïste au comportement d’enfant gâtes
            Alors que nos oligarques aux caprices aussi loufoques que coûteux, ont eux un comportement « raisonnable » ? vous prenez vraiment les gens pour des cons ! 


          • jjwaDal jjwaDal 1er novembre 12:31

            @Spartacus
            Un beau discours d’idéologue qui se moque du réel. Il n’y a pas un équivalent de la « sécurité sociale » ou de l’« Education nationale » aux USA et toutes les études que j’ai croisées montrent que le coût de la santé et de l’éducation est bien plus cher aux USA qu’ici.
            L’idée que le salaire d’une infirmière publique soit une charge et celui d’une infirmière privée une création de richesse est une pure foutaise , bien démontée par les « éconoclastes ». Ce qui est une « charge » , ce sont toutes les sorties d’argent qui vont servir essentiellement à jouer au casino la vie des entreprises, celle de leurs salariés et même parfois celle des sociétés. Le taux d’usure est une charge pour la société, les bénéfices versés généreusement aux chasseurs de prime (car on a versé dans le nominalisme en conservant le mot « actionnaire », alors que le mien est plus proche de leur comportement réel), la délocalisation imbécile des productions manufacturières à travers ses multiples impacts est une charge pour la société, le libre échangisme financier est une charge pour la société.
            Un détail ? Mais vous oubliez que votre infirmière est payée pour les mêmes services et que son salaire est intégralement du pouvoir d’achat réinjecté dans l’économie (une boucle) et non thésaurisé dans des paradis fiscaux ou jouant à la roulette le prochain plan de dégraissage d’une usine ne faisant pas assez de profits.
            La différence majeure que vous occultez est que le public est là pour rendre accessible à tous, un service à peu près identique (les coûts sont mutualisés) et que le privé n’a aucune vocation à jouer dans le même registre.
            Ce dernier en n’assurant pas des missions de service public, devrait être moins cher (au détriment des emplois, souvent) et on a de multiples exemples que ça ne se passe pas comme ça.
            Evidemment que des gens au cerveau bien lessivé par les grands médias peuvent estimer qu’il y a trop d’impôts et que la fonction publique est un luxe d’un autre temps. Mais quid du pillage par les actionnaires, du rançonnage des Etats par les banques, de la fuite des capitaux et des emplois, savamment organisée ?
            Donc, j’en conclus que pour vous un salaire d’infirmière « publique », intégralement transformé en salaire de boulanger, boucher, coiffeur, agence immobilière, constructeur automobile, c’est du rançonage de citoyen et que celui de la même infirmière, c’est de la création pure immaculée de richesse pour l’économie réelle. Vous vous droguez à quelle idéologie ? Parce que le capitalisme des années 1945 à 1975 rémunérait les seuls créateurs de richesse et curieusement tous les comptes étaient dans le vert. Celui qui a suivi rémunère les chasseurs de prime et nos comptes sont dans le rouge .
            Aucun lien ?...


          • San Jose 1er novembre 14:20

            @Spartacus
            .
            Vous avez tout à fait raison et je suis très fier que mes 840 euros de pension versés sur le budget de l’état aient cessé depuis six ans d’être indexés, ce qui gênerait un peu plus l’état pour diminuer les impôts de ceux qui en paient, pour financer l’immobilier Pinel, subventionner les moulins à vent, etc. 


          • Spartacus Spartacus 2 novembre 10:14

            @jjwaDal
            Merci sur la forme de donner des arguments, mais sur le fond ils sont totalement hypocrites typique du festival déni.
            Si vous aimez tellement la « sécu », pourquoi comme membre de la caste ont ils des régimes dérogatoires de régimes spéciaux ou PREFON ?
            Un concept de fait ce que je dis mais pas pour moi ?  smiley  smiley

            Chiffres secu.
            Le gauchiste prend toujours les « USA » pour se comparer et créer le whataboutisme pour nier les vérités.
            Prenez donc le modèle Suisse ou Hollandais.... Privé et nettement moins cher.

            Par ailleurs le débat n’est pas sur le coût global, mais sur l’enculage indécent et de mauvaise foi de vos castes par rapport aux autres dans un même système. Objet de votre déni.

            Création de richesse.
            La création de richesse se mesure toujours au niveau de la société. Un fonctionnaire est toujours une dépense et sa richesse crée n’est que pour lui même. Le secteur privé seul fait la création de richesse. Encore le déni et le refus de parler juste avec des notions Economiques. Le reste des élucubrations n’est que de la jalousie et du racisme anti-riche. L’argent privé est privé. C’est pas celui de la société, mais celui d’individualités que vous jalousez assez rancistement et haineusement.

            Rançonnage des états par les banques ?
            C’est surtout l’inverse. C’est surtout l’état qui se gave par l’intermédiaire des banques... Pour emprunter a zero pour des dépenses débiles les états appauvrissent toute la population et détruit le capital et les économies de tous les gens en ne rémunérant plus la création monétaire avec le QE.

            Années 45
            Le capitalisme des années 45, l’état était moins présent partout et c’était dans les pays de l’Est que les fonctionnaires étaient. Cela c’es inversé. Nous ne sommes plus un pays capitaliste, mais largement socialiste. 


          • mmbbb 2 novembre 12:37

            @Spartacus  je suis pour un regime liberal . Tu tombes dans la rue , les pompiers arrivent , la premiere chose qu ils font est de consulter ton compte bancaire , tu es solvable , on te te soigne , tu ne l es pas , c est l équarrissage .
            C est aussi simple et tu nous arretera de nous faire chier surtout le jour ou tu auras une maladie qui neccesitera une prsie en charge a 6000 € la journée .


          • jjwaDal jjwaDal 2 novembre 13:15

            @Spartacus
            Où avez-vous lu que je défendais les régimes spéciaux qui datent d’une époque, où l’Etat voulait être attractif pour forger un service public conséquent ? Beaucoup n’ont sans doute plus lieu d’être. Mais souligner ce point anecdotique est une échappatoire.
            Je ferai du « cherry picking » en comparant à un pays comme les USA et vous me parlez de la Suisse et de la Hollande. pourquoi pas le Bénin ou Monaco ?
            Le débat est sur le coût global ne vous en déplaise. L’enculage indécent dont vous parlez est celui qui a vu la répartition des richesses produites migrer vers la caste hyper riche, hors de toute proportion aux services rendus. Les actionnaires avaient la portion congrue pendant les 30 glorieuses et l’économie se portait très bien, merci. Plus ils gagnent et plus on perd. Aucun lien ? Ils sont pourtant assez bien documentés.
            Dans la méta analyse on vous a déjà vu à l’oeuvre. « Un fonctionnaire est toujours une dépense pour la société » . On dit ça dans votre catéchisme ?
            « Le secteur privé est seul créateur de richesse » ? Tout créateur de biens, tout fournisseur de services est créateur de richesse. Un enseignant privé on le paie directement, un enseignant public on le paie indirectement via nos impôts et l’utilisateur de ses services ne le paie pas directement. Ce sont des choix de mutualisation des coûts, que j’approuve par ailleurs.
            L’Etat emprunte à taux très bas en ce moment essentiellement pour payer le service de la dette, c’est à dire les intérêts qui sont une récompense indue à la création monétaire privée, dont l’Etat aurait dû conserver le privilège. On n’a pas à rémunérer la création monétaire, ce que les Japonais démontrent en vraie grandeur en ce moment. Evidemment quand vous avez organisé le libre échangisme des capitaux, sans aucun garde-fou, si vous ne rémunérez pas ici, l’argent ira là bas... Mais l’usure est condamnée à disparaître avec l’évolution tendancielle à zéro de la croissance économique.


          • mmbbb 2 novembre 17:53

            @Spartacus As tu envoye ton excellent article sur les pesticides a l Express et a l academie des sciences et aussi a Mme la ministre de la sante . En effet le scandale sanitaire du chlordécone est ressorti recemment 

            https://www.lexpress.fr/actualite/politique/enquete-sur-le-chlordecone-quatre-ministres-vont-etre-auditionnes_2102116.html

            ll serait dommage que Mme Buzin se prive d une telle expertise 


          • Spartacus Spartacus 3 novembre 10:47

            @jjwaDal
            Les régimes spéciaux n’ont pas lieu d’être pas plus que les motivations à les avoir donné.
            Vous sortez des arguments sans aucun sens issus de prose a gauchiste qui ne ressemble a rien sans rigueur. C’est de la branlette raciste anti-riche.

            Comme cette farce auto répétée absurde (paradoxe de simpson) et conne qui compare les torchons et serviettes de la répartition de l’actionnariat et des salaires dans une base qui est 100% différente. La répartion du bilan entre une majorité de sociétés d’entreprises nationales passée, et une société de services immatériels internationaux est une farce.
            Les gauchistes sont élevé à Zola et croient encore que la richesse c’est les mines et la vente de disques en vinyle.

            Vous en être même jaloux des mots. Le risible du refus que la richesse est faite par le secteur privé est absurde.
            Que vous le vouliez ou nom la richesse pour la société est faite par le secteur privé pour la société.

            La « répartition » c’est le grall des gauchistes, l’envie, le ressentiment de jouir de la richesse des autres incapables de la créer eux même.

            L’enseignement est l’exemple type de la bêtise collectiviste. L’absence de concurrence fait que ce secteur de l’économie évolue peut et sa productivité extrêmement faible.
            Le contre exemple est celui de la Corée du Sud, ou des enseignants et les moyens de productivité sont fantastiques. Il y a des prof millionnaires les MOOK sont courants. En France c’est le conservatisme et ils n’ont pas quitté le 18eme siècle et en sont encore à affabuler des niaiseries sur Marx chaque jour.

            Jamais les gens n’ont étés aussi riches qu’aujourd’hui. Sauf pour les (jaloux Marxistes). La ou les gens sont les plus riches les pauvres sont les plus riches.
            Mais expliquer ces vérités a des racistes élevés dans un monde jaloux entourés de fonctionnaires envieux Marxisés.... Compliqué.


          • Jean 4 novembre 11:18

            @Spartacus
            la logique, normal que tu interviennes camarade, l’auteur fait le même score que toi.


          • Désintox Désintox 31 octobre 13:28

            « le modèle de notre fonction publique est celui de l’Ex-URSS »

            Absurde ! La fonction publique existait en France avant l’URSS !


            • Pere Plexe Pere Plexe 1er novembre 11:11

              @Désintox
              ...et après aussi.


            • mmbbb 2 novembre 14:09

              @Désintox et sous le regime romain c est ce qui a permis a l empire de tenir 
              Tout fonctionnaire corrompu etait passe par les armes .
              La Chine a tenu plus de 2000 grace a l appui de ses fonctionnaires 


            • Coriosolite 31 octobre 14:40

              Une entreprise privée est là (…) -pour- utiliser au mieux les ressources dont elle dispose, à rationaliser son activité, les salaires des personnels, à organiser au mieux le service.

              Ouais … dans un monde économique parfait (que nous ne connaîtrons jamais) ça pourrait être vrai.

              Dans le monde économique réel, c’est un peu (pas mal) différent.

              En réalité le secteur privé s’est bureaucratisé quasiment sur le modèle de la fonction publique -fonction publique qui n’est pas un modèle d’efficacité, je suis d’accord là-dessus.

              On observe que tandis que les métiers de production, partout où c’est possible, sont remplacés par des robots, informatisés ou délocalisés, on assiste en même temps à une prolifération d’emplois dits de service, mais qui en fait ne servent à rien. Ou plutôt ne servent à personne tant les tâches effectuées sont inutiles et vides de sens.

              Ce sont d’ailleurs devenus de véritables industries, tels le secteur financier, le télémarketing, la publicité, les relations publiques etc.

              Imaginons que d’un coup de baguette magique nous puissions supprimer les Directeurs Généraux, les chargés de projet, les services « communication », les lobbyistes, les consultants en n’importe quoi, les coach en « savoir-être », les spécialistes en stratégie « réseaux sociaux » etc..

              Est-ce que notre économie en souffrirait ?

              Et si à la place de ces emplois aux titres ronflants et prétentieux mais à l’utilité douteuse, on embauchait des éboueurs, des soignants, des profs, des juges ou des policiers, notre société bien mal en point s’en porterait-elle plus mal ?


              • Buzzcocks 31 octobre 15:09

                @Coriosolite
                Perceval et Spartacus n’ont jamais bossé dans le privé... ou alors peut être dans une petite PME, qui n’est le jouet que de grands groupes qui les pressurisent.
                Mais effectivement, si on prend une grosse boite (et toute la fonction publique est dans ce cas), on a une armée de types qui ne servent à rien ou presque.

                Hier, j’assistais à une réunion, où un chef de projet informaticien demandait 30 jours pour modifier un truc. Or, pour avoir réfléchit à la solution, je sais que le projet n’impacte pas sa partie, et tout est porté par mon équipe. Et il a eu son enveloppe de 30 jours, pour modifier du code qu’il n’aura pas à modifier... bah, mon con, trop fort le bonhomme. Mais le métier qui finance les projets, il ne connait rien, on lui pipote tout le temps, et il ne va surtout pas regarder dans le coding comment ça marche, 1/ c’est complexe, et 2/ c’est chiant à mourir.



              • exol 31 octobre 17:43

                @Buzzcocks
                On est pas là pour lire le récit de ta petite vie merdique où tu te prends pour le centre du monde , alors que comme Spartacus tu n’es qu’un misérable lécheur de cul du système qui te balance ses miettes. Buzzcocks la mouette d’Avox.


              • Coriosolite 31 octobre 18:15

                @Buzzcocks
                Bonsoir,
                Perceval et Spartacus n’ont jamais bossé dans le privé..

                Je n’en sais rien, c’est bien possible, mais ce que je vois c’est qu’ils ont une vision binaire et simpliste du monde économique.
                D’un côté le fonctionnaire fainéant qui somnole sur ses dossiers ou la dame des PTT qui tricote au guichet pendant que les clients attendent.
                Et de l’autre côté l’entrepreneur du privé qui prend tous les risques, fait ses 70 heures par semaine et doit être justement récompensé de ses innovations géniales en devenant riche.
                Du vrai conte de fées pour enfant.


              • foufouille foufouille 31 octobre 18:19

                @Coriosolite

                spartacus= le péripate


              • Buzzcocks 31 octobre 19:24

                @exol
                Ecoutez grand père, ce n’est pas bon pour votre coeur de faire des remontées de bile. Vous avez 10-15 ans à tenir, les pauvres ayant une durée de vie inférieure, c’est connu sociologiquement, donc économisez vous.


              • exol 31 octobre 20:02

                @Buzzcocks
                Penses plutôt à toi et prends bien soin de ta personne , quand dans pas longtemps tu seras au chomedu et que tu auras du temps , tu t’apercevras que t’es pas fait pour penser. En général c’est vers 45 , 50 ans que les petits marioles dans ton genre tombent de haut et c’est là qu’il ne te resteras plus que le vinaigre et tu feras un bon militant de LFI . En attendant moi je me la coule douce .


              • Buzzcocks 31 octobre 20:48

                @exol
                Ne vous inquiétez pas pour moi grand père, je n’ai pas un bep comme vous, du boulot, j’en trouve quand je veux.


              • exol 31 octobre 23:16

                @Buzzcocks

                Chantes beau merle , on en reparlera , c’est les moins et les plus diplômés qui tombent , les premiers parce que sans formation et les seconds parce que de jeunes loups arrivant sur le marché du travail sont de vrais tueurs de nos jours , surveilles bien tes arrières , il y a un frais moulu sorti des grandes écoles et aux dents acérées qui te guette. Et oui même toi tu vas t’apercevoir ce que obsolète veut dire.


              • Buzzcocks 1er novembre 19:33

                @exol
                On n’en reparlera pas, dans 10 ans, vous êtes dans une boite.... et je m’en fous qu’un jeune loup prenne ma place, du boulot, y en a plein quand on veut bosser. Et puis ne parlez pas d’un univers que vous ne connaissez pas, vous n’avez pas dépassé la troisième, il suffit de vous lire pour comprendre que vous êtes un benêt.


              • mmbbb 2 novembre 19:33

                @Buzzcocks Vous avez raison de vous gavez , l administration est assez mal geree et la cour des comptes decompte les milliards partis en fumee Le logiciel dénommée « Helios » dont le Canard a rapporte le cout exorbitant a ete retenu par l administration . On m a rapporte ceci , le logiciel n est pas capable de detecter le même entrant en hospitalisation , si une personne doit venir plusieurs fois a l hopital il y aura X prise en charge , In fine , il sort des listings qui doivent etre exploités dont les noms doivent etre saisi a nouveau . un truc de debile que seul l administration peut se permettre et de payer des fonctionnaires a temps complet 

                Je me rappelle de l ordinateur de Thomson TO 7 qui n a jamais servi , hormis de fiancer cette entreprise ..

                L administation francaise est trop sectorisée , les prises de décisions sont prises par des personnes qui ne connaissent rien 

                Un autre exemple , les domaines . Les fonctionnaires du domaine ont vendu un immeuble en deca du prix du marche à Paris . Un marchand de bien l a achete et deux ans apres , il l a revendu , me semble t il deux ou trois son prix d achat , La presse en avait fait ses choux gras ..

                Ainsi va la vie , mais il est vrai que beaucoup s engraisse sur le dos du contribuable


              • Buzzcocks 31 octobre 15:01

                On prend le Canard Enchainé de ces deux dernières semaines.

                Une station téléphonique sensible a besoin de gardiennage. On lance un appel d’offre et c’est un entreprise privée qui gagne le marché. Marché ultra lucratif pour garder un bunker au milieu des chèvres.

                Marché accordé au concubin d’Annick Girardin qui se gave et qui n’a pas du faire beaucoup baisser les prix pour gagner le marché.

                C’est ça que comprend pas un Spartacus ou un Perceval, c’est que il n’y a pas d’un côté le public et le privé, il y a des gens qui passent de l’un à l’autre et se revoient la balle pour faire du fric.

                Le super communisme libéral de Perceval, c’est St Pierre et Miquelon puissance 1000, que du capitalisme de petits copains membres du PC, qui font suer le burnus des gens mal nés, des non courtisans, ou des non débrouillards.


                • Michel DROUET Michel DROUET 31 octobre 15:53

                  @l’auteur

                  Que pensez-vous du fiasco gigantesque de l’EPR pourtant réalisé par des entreprises privées. Où est la recherche d’efficacité ?


                  • jmdest62 jmdest62 1er novembre 08:58

                    @Michel DROUET
                    Salut
                    Pour mesurer l’efficacité de la gestion privée ...suffit d’aller voir chez les zuniens....
                    un exemple récent (en cours) parmi tant d’autres.
                    °
                    Incendies en californie
                    Pointée du doigt pour ses installations vétustes et un entretien insuffisant de la végétation autour des lignes à haute tension, PG & E s’est mise en faillite en janvier.
                    °
                    Autrement dit j’ai pris possession d’un réseau en bon état , payé par le contribuable , en promettant monts et merveilles sur l’amélioration du service....je me suis fait un max de fric en privilégiant les dividendes , en négligeant les investissements et la maintenance ....maintenant que le citron est pressé démerdez vous avec ce qui reste.
                    Un très grand classique de la méthode M. Friedman un des plus grand psychopathe du siècle dernier dont les théories ont sans doute provoqué plus de chaos et de morts que le nazisme.
                    °
                    Accessoirement , Je suppose que sur Fox-news , on peut voir , comme sur nos tv nationales , des témoignages d’usagers qui se sentent « pris en otage » smiley

                    @+


                  • exol 1er novembre 09:55

                    @jmdest62

                    Gros menteur , il n’y a jamais eu de réseau électrique d’état aux USA , toute l’énergie consommée est fournie par des acteurs privés. Vas raconter tes salades avariées aux lobotomisés de la LFI.


                  • jmdest62 jmdest62 1er novembre 12:53

                    @exol
                    Vous avez raison PG&E est une compagnie privée qui est censée rendre un service public (Utility) et qui , quand le « service » n’est plus rentable ou commence à poser de sérieux problème dus au sous-investissement , se met en faillite (PG&E a fait le coup plusieurs fois ). .....comme quoi le privé c’est « vachement » mieux.
                    On imagine , en France EDF , se mettre en faillite à chaque tempête et dire aux français ...démerdez vous.  smiley

                    bisous


                  • Michel DROUET Michel DROUET 1er novembre 20:49

                    @jmdest62
                    On pourrait parler également du fiasco de la privatisation des chemins de fer au Royaume Uni.


                  • McGurk McGurk 31 octobre 16:24

                    Macron 2, le retour sur AV.

                    D’après Perceval celui de Kaamelott qui ne comprend rien à rien , les entreprises privées feraient mieux que dans le public, seraient moins chères à cause de la concurrence. Le « public » étoufferait donc les finances du pays...

                    C’est sans rappeler que livrer un marché public au privé fait gonfler les prix (et ce n’est pas un mythe), n’est pas forcément de bonne qualité (voire pas du tout) et qu’on se fout autant de notre gueule pour qu’on continue à payer voire payer plus.

                    Allez dire ça aux petits vieux dont les familles, faute d’une pension suffisante, doivent se plier en quatre pour leur payer une maison de retraite. Des chambres qui puent la pisse et la mort, de l’ambiance mortifère où la moitié des retraités comptent les secondes autour d’une table vide, de la bouffe dégueulasse premier prix, tout ça...pour plus de 2000 euros/mois.

                    Une entreprises se doit de faire du chiffre. Donc forcément, au bout d’un moment, la qualité des services se heurte à la progression du chiffre d’affaires. Elles doivent alors trouver des moyens de poursuivre leur route par toutes les magouilles possibles (ex : service client au Maghreb dans lequel les types par un français édulcoré , qualité moindre, etc.).

                    Pourquoi les administrations font de la merde ? Parce que la structure dans laquelle ils sont est trop rigide, tout simplement. Parce que les ordres sont parachutés de très haut par une bande de pignoufs qui n’ont aucune connaissance/pratique de terrain. Parce que cette hiérarchie est dirigée par d’autres glands, balançant des ordres en fonction de leur programme politique et non au nom de la logique.

                    « Moins d’Etat c’est plus de liberté d’entreprendre, de vivre sa vie librement »

                    Conclusion libérale au possible.

                    L’Etat se retire de toutes ses fonctions primaires, surtout dans le social. Il ne fait plus que légiférer et cogner lorsqu’on est pas d’accord. Une contradiction totale avec l’essence-même du pays, celle d’un Etat social à économie de marché.

                    Il y a un besoin urgent de revenir à un Etat tel qu’avant, la pauvreté augmentant de manière vertigineuse. Sans système de santé national, sans éducation gratuite, le pays sera définitivement détruit.

                    Cela pourrait parfaitement marcher si le pouvoir n’était pas complice des entreprises transnationales qui font ce qu’elles veulent sur le marché de l’emploi et dans les affaires. Il y aurait des millions de chômeurs en moins si il existait une véritable politique d’aide en matière d’emploi et des règles strictes concernant les entreprises.

                    PE n’a toujours été qu’une façade. Aucun outil pour aider les gens qui galèrent, que des placébos ridicules. Or, là aussi, on aurait la possibilité d’avoir une agence de l’emploi performante, avec de vraies solutions à proposer, faisant se rencontrer chômeurs et employeurs.

                    Même avec un code du travail « fort », les grands entreprises se font un maximum d’argent dont une partie importante va dans les paradis fiscaux. Une somme considérable qui pourraient financer les formations des gens qui en ont besoin, les écoles, infrastructures essentielles, etc.

                    Moins d’Etat, c’est livrer le pays au marché. C’est marchandiser tout, ne plus contrôler le destin du pays car aux mains du privé. Un bien sombre avenir qui, hélas, nous attend.


                    • un des P'tite Goutte un des P’tite Goutte 31 octobre 18:25

                      @McGurk
                      Bien sûr ! C’est à se demander si Perceval et/ou Spartacus ne sont pas des trolls Lrem, cet acharnement aveugle !


                    • McGurk McGurk 31 octobre 19:09

                      @un des P’tite Goutte

                      Des trolls en marche ? Des marcheurs trollesques ? Des trolls marcheurs ?


                    • Buzzcocks 31 octobre 17:01

                      Ce texte est vraiment confus, on y parle d’actionnaires, or 99% des sociétés privées (je suis indépendant donc patron aussi) n’ont strictement aucun actionnaire. Et donc le texte parle du mec qui prend des risques en montant sa boite.... ahahah, quel comique ce Perceval.

                      Les boites qui ont des actionnaires sont souvent dirigées par des gens qui n’ont pris STRICTEMENT aucun risque. C’est quoi le risque de Thierry Breton dans Atos ? C’est quoi le risque de Messier d’avoir torpillé la CGE ? Il est parti avec 13 millions.

                      Une action, c’est normalement, un moyen pour financer un projet, je veux acheter des machines, j’ouvre mon capital pour avoir de l’argent pour monter ce projet auquel je crois. Et en contrepartie, je rémunère les gens qui m’ont aidé.

                      Mais 99% des actions ne sont que du marché d’occasion, y a très très peu d’émissions qui servent à financer des projets. Quand vous achetez une action (un retraité par exemple), vous ne financez pas grand chose. C’est comme quand vous achetez un livre dans une brocante. L’auteur ne touche rien. Vous faites le bonheur que du brocanteur. Vous achetez une action Atos, Atos ne touche strictement rien pour financer des projets, acheter des machines, vous faites juste le bonheur de l’intermédiaire qui vous vend le papier.


                      • jmdest62 jmdest62 1er novembre 09:13

                        @Buzzcocks
                        Certains ont volontairement une mémoire de poisson rouge quand il s’agit de parler des grands patrons du privé : Messier , Kron , ghosn , Lombard , Lagardère (Arnaud) etc etc ......
                        Bien sûr , pour des gens comme Perceval ces personnages ont mis leur boite « à sac » à cause d’un état trop tatillon , surtout pas à cause de leur incompétence et/ou de leur mégalomanie
                        @+


                      • mmbbb 2 novembre 12:40

                        @Buzzcocks en effet , les liberaux francais savent parfaitement manger a la gamelle comme l aurait dit Spart 


                      • zygzornifle zygzornifle 31 octobre 17:36

                        5 500 000 fonctionnaires on bat tous les records , pour cela que l’on est taxé a mort , le pauvre employé du privé se saigne au quatre veines pour nourrir tout ce beau monde ....


                        • Buzzcocks 31 octobre 19:26

                          @zygzornifle
                          Je travaille dans le privé, et je n’échangerai pas ma place avec un fonctionnaire, je ne me saigne rien du tout, je me gave et je ne pleure pas. C’est ça la différence entre nous deux grand père.


                        • jjwaDal jjwaDal 31 octobre 18:08

                          Il y a énormément de réformes à faire en dehors du service public « à la française » et elles sont largement prioritaires. Regardez seulement le service de santé et d’éducation aux USA et comparez le au nôtre. Regardez la dette abyssale US, alors qu’ils ne sont nullement mieux lotis que nous en matière d’agents du service public.
                          Qui parle par exemple de réformer la finance et même de retourner aux représentants du peuple (et non d’intérêts privés) le privilège de la création monétaire, le tout sans usure ?
                          Qui parle de cesser de libre échangisme de l’argent gagné ici et se transformant en chasseur de primes aux quatre coins de la planète ?
                          Qui parle de cesser de mettre le salarié français en compétition directe avec un salarié chinois , payé au tiers du revenu moyen français ?
                          Personne, bien sûr.
                          Tout cela n’aurait aucun impact positif sur nos finances ? Même la commission européenne a dû déploré que depuis le début des années 1980, une marge croissante des gains de productivité soit allé vers les actionnaires (les chasseurs de prime), plutôt qu’aux producteurs de richesse. Les estimations du vol de salaire annuel dans notre pays se chiffrent en dizaines de milliards d’euros.
                          Je comprend que le statut de gens qui accomplissent des missions pérennes à prix coûtant sans chercher à enrichir les plus riches d’entre nous, vous émeuvent. Respirez, ça va passer.
                          Lisez l’histoire de la privatisation des chemins de fer britannique, l’histoire de la « libéralisation » du marché de l’énergie en Californie et l’histoire « Enron ».
                          Si vous avez des comptes à régler avec la fonction publique à la française, commencez par balayer devant la porte du privé, vous n’en serez que plus crédible.


                          • un des P'tite Goutte un des P’tite Goutte 31 octobre 18:37

                            @jjwaDal
                            Bonjour JjwadDal,
                            Bien dit ! Merci pour cette contribution : je n’oublie jamais le fait qu’une fois passée dans le privée, une entreprise, qu’elle devienne plus compétitive ou pas, question à la limite secondaire à la lumière de tout ce que l’on vient de lire, est surtout la proie d’actionnaires ; et que la France est championne dans la redistribution de dividendes. Au détriment de l’investissement, de l’inovation, de l’efficacité, pour dire simplement.


                          • Yaurrick Yaurrick 1er novembre 13:05

                            @jjwaDal
                            Le « vol de salaire annuel » qu’est le partage de la valeur ajoutée est très largement favorable aux salariés puisqu’ils en obtiennent les 2/3... Et à a ce que je sache, les salariés peuvent aussi devenir actionnaires si c’est si facile.
                            Quant à dire que les fonctionnaires accomplissent leur mission à prix coutant, il faut prendre en compte l’énorme cout caché qu’est la dette.


                          • jjwaDal jjwaDal 2 novembre 10:19

                            @Yaurrick
                            Vous plaisantez j’espère ? Je parlais de la comparaison entre ce qui revenait aux seuls producteurs de richesse (salariés et patrons) avant l’arrivée de la deuxième droite au pouvoir en 1981 et en 2019. Il y a eu un transfert net de richesse des salariés vers les « chasseurs de prime » (car être actionnaire en 2019 c’est être en CDD plus qu’en CDI...) se chiffrant annuellement en dizaines de milliards d’euros.
                            Quand au coût de la dette, si le privé n’avait pas habilement placé ses représentants au pouvoir, on aurait évité la prise d’otages qu’est l’usure et la montagne de dettes qui en a résulté. Pompidou, que je saches n’était pas issu d’une famille ouvrière ou d’artisans...
                            Les Etats ont bien choisi de se faire rançonner par les marchés financiers quand ils pouvaient disposer d’une banque centrale pour emprunter à taux zéro. Il manquait juste un observatoire de la dépense publique (indépendant) pour éviter les excès qu’implique la possession des planches à billet..
                            On l’a confié à des gens dont l’idée même qu’ils puissent avoir le soucis du bien commun est ridicule. Mettre le coût de l’usure sur le dos de la fonction publique est grotesque. Elire des chefs d’entreprises en lieu et place de chefs d’Etats donne ce genre de résultats. Il faut revoir « Le président » avec Gabin pour se remettre dans le bain du réel. Nos chaînes ont pour origine la défense féroce d’intérêts privés défendus par une infime minorité d’entre nous.


                          • Yaurrick Yaurrick 3 novembre 21:07

                            @jjwaDal
                            Il n’empêche que ce sont bien les salariés qui empochent la plus large part de la valeur ajoutée.
                            Je suis d’accord sur le fait qu’on a eu des élus incapables, vu qu’ils n’ont pas été foutu de signer un budget en équilibre depuis 40 ans.


                          • Feste Feste 31 octobre 19:09

                            Ooooh le joli article. Et avec les commentaires de Spartacus, on dirait une portée de Kirkitadze.



                              • covadonga*722 covadonga*722 31 octobre 19:44

                                les dérégulateurs doctrinaires ne peuvent rêver meilleurs alliés que des statutaires 

                                doctrinaires accrochés à des règles d’un autre temps et opposé a toutes formes d’évolutions .Certains d’entre sont des nantis par rapport au restes du monde du travails et dissimulent sous un prétendus combat pour le bien public la défense de ce qui n’st que des « privilèges » .Voir par ex des fonctionnaires refuser d’être muté géographiquement ou dans une autre administration a grade égal devraient leur couter leur statut qui en est justement la contrepartie .


                                • Samson Samson 31 octobre 19:44

                                  En Marche vers nulle part - Consigne aux adeptes

                                  A pieusement réciter durant chaque repas (! !!sans allonger le temps de pause !!!) :

                                  « Notre giton de Rothschild qui êtes à l’Élysée
                                  Que votre nom nous terrorise
                                  Que votre régime pille et mutile
                                  Que la volonté des banquiers s’impose dans la start-up »France« comme à Wall Street
                                  Facturez-nous aujourd’hui notre LBD quotidien
                                  Crachez sur notre dignité
                                  Comme nous méprisons aussi les gens qui ne sont rien
                                  Et asservissez-nous à la finance
                                  En nous délivrant de toute humanité.

                                  Penser Printemps ! »

                                  Puis retournez produire, après vous être signé en prononçant la formule rituelle :
                                  « Au nom de Mutilator 1er, de la start-up « France » et de la Sainte Croissance,
                                  Penser Printemps ! »


                                  Checked & certified « dogma fully conform » & « fake-news free » by Decodex


                                  • Aristide Aristide 1er novembre 09:41

                                    Ces fonctionnaires en surnombre (2 fois plus qu’en Allemagne par habitant) coutent un argent fou, 


                                    Faux, c’est là


                                    extrait : « Si l’on inclut ces activités de droit privé mais contrôlées par l’Etat, les effectifs de la fonction publique montent à 5,8 millions de salariés et dépassent ceux de la France.   »


                                    Ce qui ne veut pas dire qu’aucune action ne doit être menée par la prise en compte de la modernisation et du rééquilibrage entre les différentes fonctions de l’Etat. On voit l’hôpital souffrir du manque de personnel et aucune action n’est menée pour prendre en compte les réajustements nécessaires dans les effectifs des impôts, ou autre secteurs ou l’automatisation a apporté des gains de productivité évidents ... 


                                    • San Jose 1er novembre 11:00

                                      Camarade Perceval,

                                      Je t’emmerde !

                                      .

                                      Lorsque j’en ai eu ma claque à 35 ans des licenciements du privé, j’ai passé en touriste le concours de Conducteur de travaux du service des Lignes aux PTT (il n’y avait pas de programme bien spécifique) de catégorie B de la fonction publique (je n’avais pas de licence pour passer un concours A, et j’étais trop vieux). J’ai été reçu premier sur 3248 candidats, avec une première embauche à Argenteuil alors que j’habitais Pontoise (35 minutes de moto par l’A14 ou 1 h 20 par la Seunecefeu), et la fonction publique m’a permis ensuite de foutre le camp de la RP avec ses loyers de voleurs puisque trois ans après j’obtenais ma mutation pour la Creuse où sitôt arrivé j’ai acheté pour des clopinettes une longère en granit en pleine campagne. 

                                      .

                                      Là ne s’arrêtent pas les services que la fonction publique m’a rendus. Travaillant dans un service réputé difficile, j’avais droit à la retraite à 55 ans. Je l’ai donc prise avec 55 35 = 20 annuités, soit une demi-pension, mais quand on est dans la nature et qu’on n’a pas un exploiteur-bailleur sur le dos, c’est suffisant, et d’ailleurs je vais d’ici peu demander après onze ans de retraite le rabiot, dans les trois cents roros mensuels pour les quelques annuités accumulées avant 35 ans dans des entreprises privée « licencieuses ». 

                                      .

                                      Et en échange, qu’ai-je donné au peuple ? En bien, sachant que je disposais (au moins une bonne partie de ma carrière) d’un monopole, je me faisais un devoir de servir l’usager « captif » du mieux possible en ne tenant aucun compte de ses insultes (alors que je pouvais le foutre dedans pour cela). Ce n’est pas beaucoup mais si j’avais eu plus de galon j’aurais fait plus. 


                                      • exol 1er novembre 11:12

                                        @San Jose

                                        Sage décision , déjà foutre le camp de l’enfer Parisien est un luxe que peu de gens peuvent se permettre . Ensuite se contenter de moins de conneries de consommation dénote une force de caractère , car la consommation est comme une drogue. Le principal dans la vie c’est de choisir l’opportunité qui fera qu’elle soit la plus compatible avec ses choix de vie , publique ou privé l’important c’est de se bouger le cul. Même dans l’administration , il y a ceux qui en veulent et ceux qui se contentent de végéter , rien de neuf sous le soleil.


                                      • kimonovert 1er novembre 11:38

                                        @San Jose

                                        Bonjour, Vous vous parlez en connaissance... Vous ne devez votre travail qu’à vous même...Si par hypothèse vous avez rempli vos missions avec compétence et intégrité, vous n’avez pas de compte à rendre à quiconque...La FP n’implique de ses agents qu’ils soient fonctionnaires ou contractuels (fonctionnaire est un statut comme contractuel, mais eux les contractuels on ne sait pas qu’ils existent...ce qui vaut aussi bien car on ne les emmerder pas au moins...) que d’assumer les missions dévolues dans le métier qui est le leur... La FP (ici on parle des 3 FP sans distinction) n’est pas un sacerdoce ! Cordialement Un A sur concours national de la FPN (31 ans) précédemment contractuel durant 10 ans.


                                      • San Jose 1er novembre 12:59

                                        @exol
                                        .
                                        foutre le camp de l’enfer parisien est un luxe que peu de gens peuvent se permettre
                                        .
                                        J’ai profité d’être récemment divorcé en n’allant surtout pas m’attacher à une autre qui m’eût encore bloqué en RP, et c’est largement pour être mutable au loin que je me suis fait fonctionnaire, pas uniquement pour la stabilité de l’emploi. Quelques jours après mon entrée en fonction j’ai déposé des demandes de mutation lointaine et ai pendant trois ans tanné la hiérarchie pour n’être pas oublié... 


                                      • San Jose 1er novembre 13:01

                                        @kimonovert
                                        .
                                        Passer de B en A par concours interne était très faisable, mais avec une forte probabilité de maintien ou de retour à Paris ! smiley


                                      • kimonovert 1er novembre 11:43

                                        @kimonovert

                                        Un coup d’oeil sur le CV de l’Hauteur : « Ex fonctionnaire et professeur j’ai quitté le pantouflage de la fonction publique pour le grand large de l’entreprise et du monde réel. » Donc un pédagogue : ex fonctionnaire c’est un frustré sans statut, professeur c’est celui qui sait tout apprend aux chiars dès 3 ans à faire popot, pantouflage c’est admettre qu’il n’en foutait pas une ce qui se comprend avec un fort QI, un HPI perd son temps à parler aux cons, et ça pourrait les instruire...

                                        Le grand large sur Agoravox !!! Allez, on ne vous retient pas...lui dit le recteur ! Le monde réel ??? Dur, mais on se confronte à son moi ! Faut être burné... Un titre en forme de verdict... Un pseudo prétentieux pour tourner en rond autour d’une table ronde...


                                        • Goldored 3 novembre 09:42

                                          @kimonovert
                                          L’auteur ne sait même pas ce qu’est le pantouflage...
                                          Article pathétique, auteur crétin, il a bien fait de quitter la FP et surtout l’enseignement...


                                        • sylvain 1er novembre 14:04

                                          on nous ressert une bonne vieille soupe, les mêmes arguments depuis plus de 40 ans...

                                          Le problème c’est que même si la quasi totalité de nos médias et politiques nous endoctrinent avec ces mêmes idées depuis tout ce temps, a force, de plus en plus de gens regardent comment ca se passe réellement puisque nous avons aujourd’hui des tas d’exemples de transition public privé

                                          On peut d’ailleurs remarquer que dans cet article comme d’ailleurs dans la quasi totalité des publications sur le sujet il n’y a aucune confrontation au réel, pas de cas concret qui pourtant ne manquent pas

                                          Or ils sont sans appel : le gaz, l’eau,les autoroutes, l’électricité, la gestion des dechets... dans tous ces secteurs clés qui ont été privatisés depuis longtemps en france et ailleurs on observe une hausse des tarifs et souvent une baisse du service : c’est systématique . Pourtant il y a toujours des butors pour ne pas regarder les choses en face et s’ecxiter sur la fonction publique.

                                          Il apparait pourtant évident que parfois le public est plus efficace, et parfois le privé l’est plus . Pour les activités de rente ( eau, gaz ...), et ceux demandant des investissements lourds ( rail), le public est bien meilleur . Pour les activités à court terme, nécessitant des équipes performantes et une flexibilité des travailleurs le privé est meilleur ...

                                          Le sujet mériterait une véritable étude et pas des stéréotypes de pensées manichéennes, du genre fonctionnaire= branleur inefficace


                                          • Garibaldi2 1er novembre 15:10

                                            Il n’y a pas si longtemps, Sparta nous vantait le système de retraite chilien, le boom de l’économie chilienne, les vertus des préceptes économiques de Milton Friedman.

                                            A la vue de ce qui est en train de se passer au Chili, après que les manifs des étudiants, puis celles des retraités pauvres spoliés par l’arnaque des fonds de pension, aient annoncé les événements actuels, j’attends que Sparta nous explique comment ce pays de cocagne en est arrivé à une telle révolte ?! Le ruissellement serait-il en panne ?


                                            • un des P'tite Goutte un des P’tite Goutte 1er novembre 16:58

                                              (De nouveau, merci à JjawaDal, McGurk, bref à beaucoup de bons commentateurs)

                                              Bonjour Spartacus,

                                               
                                              Spartacus est victime d’un accident de la circulation. (Ce que je ne lui souhaite en aucun cas). Pas de flics pour étudier la situation et d’éventuelles responsabilités, baliser pour éviter le suraccident. Pas de pompiers ni d’ambulance pour l’emmener à l’hosto. Une chance, un privé passe par là et fait le transport. Une fois sur place, problème, pas de brancardiers, pas d’aides-soignants, pas d’infirmières ni docteurs.
                                              De plus, comme il fuyait l’arrivée dans sa région d’une armée ennemie mais qu’il ne bénéficiait pas de la présence de soldats français dans le pays, celle-ci se permit d’envoyer quelques roquettes et obus de mortier sur l’hôpital en question, susceptible de servir d’abri pour des rebelles.


                                              Moralité : soit Spartacus paye les services : de 4 policiers, 6 pompiers, de 2 ambulanciers ou pire d’un samu ou smur, d’un brancardier, d’une infirmière, d’un toubib, ou plus simplement de x journées en hôpital ou clinique (environ 1400 €-médecine-,1700€-chirurgie-environ 3000€ en soins intensif, sans compter éventuelles interventions chirurgicales et autres « actes forfaitarisés », médicaments coûteux...), ainsi que de x membres de l’armée de terre, de l’air, etc. 
                                              Soit Spartacus est mort.


                                              La fonction publique n’est pas « nécessaire » elle est vitale. La nuit la moins chère à l’hosto est déjà supérieure au salaire d’un Français bas de classe moyenne-début de carrière. Privatisons à tout va, et tant de millions de consommateurs sont mathématiquement morts. Plus ou très peu de consommation, l’économie s’écroule. Plus de riches, qui, pourchassés, sont dévalisés. Que des survivants, à plus long terme.


                                              Seule concession à Spartacus : oui, la fonction publique française est probablement pléthorique (je n’ai pas vérifié les chiffres) les x hauts fonctionnaires ou copains dont on ne veut plus et que l’on recase à un poste éventuellement inventé pour les nécessités de la cause, les frais, dont pensions diverses à vie d’anciens responsables de l’état mais aussi, plus bas, des paresseux qui font tout pour passer les concours et s’asseoir dans un bureau avec pas grand-chose à faire (en fait je ne connais pas le détail mais ai seulement constaté l’augmentation de la complexité et du nombre de tracasseries et démarches administratives, années après années, ainsi que l’apparition d’organismes, d’associations publics indigestes comme celle de la promotion, en Bourgogne-Franche-Comté, de la culture Mong du Nord de la Thaïlande, c’est un exemple fictif, ou bien les commissions pour l’étude de nécessité ou non d’ouvrir une commission qui déblatérait sur l’opportunité de créer un audit sur la pertinence de réunir une com…etc.)

                                              Mais une quantité énorme de fonctionnaires bossent dur, car ils ont cela dans le sang : se rendre utile à autrui.

                                              Avez-vous, Monsieur Spartacus la moindre once, de prémices d’éventuelle possibilité d’existence de capacité à ne serait-ce que concevoir ce « servir autrui peut être une raison de vivre  » ?


                                              Et maintenant, la question philosophique pour départager les candidats : l’homme est-il fait pour servir un système ou au contraire le système doit-il nécessairement soumettre l’homme ?

                                              Puis, il y a toujours une question subsidiaire : dans la mesure où d’aucuns prétendent ce système pourri, la société humaine est-elle obligatoirement systémique ? (et non-pourquoi pas « organique », ou asystémique, etc, au candidat de chercher, ndlr)


                                              Cordialement


                                              • jjwaDal jjwaDal 3 novembre 06:56

                                                @un des P’tite Goutte
                                                Oui. Il y a matière à « casser du bois » sur un système, les « services publics » , qui est largement perfectible. Mais, on voit bien que la fonction publique est un des quelques arbres qui doivent cacher la forêt des intérêts privés, un des boucs émissaires (avec les immigrés, les chômeurs, etc...) pour justifier de s’attaquer à l’os à un système de mutualisation des coûts qui rend accessible des services basiques à tous les membres de la société, peu importe leurs moyens financiers.
                                                Comme on nous oblige à choisir des chefs d’entreprise en lieu et place de chefs d’Etats, on peut comprendre que pour eux, les services publics sont un scandale sans nom et que les médias à leurs bottes s’en fasse écho. Il se trouvera alors toujours quelques idiots du village pour répéter que si cet arbre était coupé, on aurait plus de bois pour l’hiver. Hélas, s’ils savaient...


                                              • Goldored 3 novembre 09:39

                                                A force de tout privatiser, on finira privés de tout.

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