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Accueil du site > Tribune Libre > L’IVG, un homicide ?

L’IVG, un homicide ?

 

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 Ce mardi 11 septembre, le président du syndicat des gynécologues Bertrand de Rochambeau a provoqué un tollé en assimilant l'IVG à un homicide.

C'est là une scandaleuse remise en cause du droit à l'avortement : les femmes se sont battues pour obtenir ce droit.

 

Comment un médecin gynécologue peut-il contester ce droit, alors qu'il a le devoir de porter assistance à des femmes en détresse qui veulent avoir recours à une IVG ?

Bien sûr, le docteur Rochambeau a le droit de faire valoir son opposition à titre personnel à l'IVG. Mais, en tant que représentant syndical, il devrait s'abstenir de telles déclarations.

 

L'IVG, ce fut le combat de Simone Veil...

C'est elle qui, en 1974, a permis l'adoption de la loi sur la légalisation de l'IVG, c'est elle qui a su transformer la vie des femmes, leur donner des droits essentiels, en un temps où ces droits leur étaient refusés, dans une société rigide et sclérosée.

 

 Dans un temps aujourd'hui révolu, les femmes avortaient clandestinement, dans des conditions sanitaires déplorables, des femmes qui étaient désignées à la vindicte populaire comme des meurtrières...

 

Nos mères ont connu cette époque où l'avortement était réprimé, condamné par un monde d'hommes qui s'appliquaient à ignorer les souffrances des femmes.

 

Et un président du syndicat des gynécologues ose en 2018 parler d'homicide, en culpabilisant les femmes... ! C'est scandaleux !

On se croirait revenu en des temps où l'avortement était réprimé, interdit.

 

Et c'est un droit qui est encore contesté dans de nombreux pays... en Afrique et Amérique latine, qui restreignent fortement l'avortement, une vingtaine d'entre eux l'interdisent totalement, à l'instar du Chili.

 
Certains autres pays autorisent l'avortement sous des conditions très restrictives. Ainsi, dans beaucoup de pays africains, l'IVG n'est accessible qu'en cas de danger pour la vie de la mère, notamment en Côte d'Ivoire, en Somalie, en RDC, en Ouganda, au Soudan du Sud ou en Libye.

Récemment, l'Irlande, pays à forte tradition catholique, a massivement voté par référendum pour la légalisation de l’avortement.

 

Mais, en Europe, le droit à l'avortement régresse aussi, soit par la loi, soit par le refus massif de médecins de le pratiquer (comme c'est le cas en Italie), soit parce que de puissantes organisations religieuses militent pour son interdiction. Toujours en Italie, en 2008, c'est le pape lui-même, Benoît XVI qui avait réclamé des autorités italiennes l'abolition du droit à avorter. 

En juin 2018, le pape François a comparé certains avortements aux pratiques nazies "pour veiller à la pureté de la race".

 

On le voit : ce droit est sans cesse remis en cause par des associations, par des autorités religieuses...

Mais quand c'est un gynécologue éminent, un responsable syndical qui assimile l'IVG à un homicide, on se dit que ce droit est menacé même dans notre pays, par des instances médicales.

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Le blog :

http://rosemar.over-blog.com/2018/09/l-ivg-un-homicide.html

 


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115 réactions à cet article    


  • Albert123 14 septembre 2018 16:17

    « Mais quand c’est un gynécologue éminent, un responsable syndical qui assimile l’IVG à un homicide, on se dit que ce droit est menacé même dans notre pays, par des instances médicales. »


    ça s’appelle juste appeler un chat un chat, faut juste assumer les conséquences de votre sexualité débridé, nier la réalité pour ne jamais en assumer les conséquences vous enferme dans une posture de lolita niaise.








    • Alren Alren 14 septembre 2018 16:39

      @Albert123

      "ça s’appelle juste appeler un chat un chat, faut juste assumer les conséquences de votre sexualité débridé, nier la réalité pour ne jamais en assumer les conséquences vous enferme dans une posture de lolita niaise."

      La sexualité est un droit. D’ailleurs l’absence de sexualité augmente le risque de moins bonne santé, selon une étude statistique incontestable.

      Homicide signifie provoquer la mort de son semblable.

      Or un embryon sans cerveau fonctionnel est-il mon semblable alors que c’est justement le cerveau qui fait l’humanité, la personne ?

      La réponse scientifique, objective, est évidemment : non !

      Si on ne retient pas ce critère pour reconnaître un être humain, si quelques cellules humaines suffisent, ne doit-on pas condamner celles qui laissent mourir leurs ovules en n’étant pas fécondées à chaque cycle ?

      Les ovules tout comme les embryons sont des cellules humaines ...


    • Albert123 14 septembre 2018 16:54

      @Alren

      je suis pas là pour convaincre un idéologue.

      donc pensez ce que vous voulez, j’en aie plus rien à branler. 

      si le gynéco le pense il est plus proche d’une pensée scientifique que votre avis péremptoire dont je me contrefout.



    • Jeekes Jeekes 14 septembre 2018 17:41

      @Alren

       
      ’’ne doit-on pas condamner celles qui laissent mourir leurs ovules en n’étant pas fécondées à chaque cycle ?’’
       
      Farpaitement, les salopes !
       
      Et tout pareil pour les ceusses qui jettent dans les chiottes leurs capotes toutes pleines de plein de p’tits spermatos encore frétillants.
      A la lanterne, les z’assassins !
       
       smiley
       


    • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 14 septembre 2018 18:32

      @Alren

      "Or un embryon sans cerveau fonctionnel est-il mon semblable alors que c’est justement le cerveau qui fait l’humanité, la personne ?"

      Les plus progressistes ont fait un pas de plus que vous, en direction de l’avortement post natal, et avec une logique imparable.

      Cette vision est infiniment moins démentielle que le mariage homo ne l’aurait paru il y a 40 ans, si un foldinque s’était mis à en parler.

      Et bien, comme le PACS devait déboucher sur le mariage homo et l’homoparentalité, l’avortement légal ira à l’avortement post natal, si les peuples de mettent pas fin aux règne des pourrisseurs qui nous gouvernent.

      « Lorsque des circonstances qui auraient justifié un avortement en cours de grossesse surviennent après l’accouchement, la pratique que nous appelons avortement post-natal devrait être admissible. (…) Nous proposons d’appeler cette pratique « avortement après la naissance » plutôt que « infanticide » pour souligner que le statut moral de l’individu tué est comparable à celui d’un fœtus (sur lequel sont pratiqués des « avortements » au sens traditionnel) plutôt qu’à celui d’un enfant »

      Alberto Giubilini et Francesca Minerva - Journal of Medical Ethics, du 13 avril 2012.

      En 2012, cette prise de position avait provoqué une certaine indignation. Mais l’idée continue à se répandre, et continuera jusqu’à ce que naisse une génération qui, accoutumée au principe, considérera l’avortement post natal comme envisageable, dès lors que «  le statut moral de l’individu auquel on ôte la vie est comparable à celui d’un fœtus, plutôt qu’à celui d’un enfant. » Qui peut le nier ?

      Et la trajectoire de l’acceptation sera identique celle du mariage homosexuel, même si celle-là se passait dans la registre de la moquerie et du sarcasme.

      Après le déclenchement de l’épidémie de sida, est lancée l’idée du mariage homosexuel pour régler les problèmes de visites à l’hôpital, d’informations sur l’état du malade – le « compagnon » n’étant pas considéré comme un membre de la famille – et, ensuite, de succession.

      C’était au début des années 80, les hétéros se marrent, balancent des vannes, se tapent la tempe d’un index sarcastique, tandis que l’idée fait son chemin, avec de moins en moins de brocards et de dérision. Elle se normalise

      Une quinzaine d’années plus tard, en 1999, Jospin avance prudemment le PACS, ouvrant tout grand la porte au mariage homosexuel (2013), sous les lazzis des irréductibles et sous l’indignation des catholiques intégristes qui n’ont aucun poids sociétal.

      Selon ce tempo, on peut prévoir l’autorisation de l’avortement post natal, vers 2026-27, en application de l’écart séparant le PACS du mariage homo.

       

       


    • mmbbb 14 septembre 2018 19:30

      @Albert123 sacre Albert Certes ce scientifique a le droit de s exprimer mais il évacue la problematique sociologique . J respecte néanmoins une femme qui avorte au lieu de donner naissance a un mioche dont elle n aura pas la possibilte de s occuper dignement Pour rappel il y a quelques 2 millions d enfants pauvres dans ce pays Est ce raisonnable ? Les integros ne parlent jamais de condition humaine La ou je suis d accord , malgre l information, le nombre d avortements n a pas baisser de facon significative .


    • Désintox JPB73 14 septembre 2018 21:35

      @Cateaufoncel3

      Quelle mauvaise foi !

      La date limite pour l’IVG est de 14 semaines de grossesse, alors que la durée totale de celle-ci est de 40 semaines !

    • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 14 septembre 2018 22:13
      @JPB73

      « Quelle mauvaise foi ! »

      C’est intéressant comme lecture de mon intervention

      Je présente, de façon neutre, la thèse de ceux qui défendent le principe de l’avortement post-natal, et leur argument principal : « Ce n’est pas un infanticide que de tuer l’enfant qui vient de naître, parce qu’il n’a pas plus d’état de conscience qu’un foetus. »

      Alors, voilà, vous êtes d’accord avec ça ou pas, et moi, je n’ai rien à voir là-dedans, si ce n’est que je pense qu’un jour prochain l’avortement pos-natal sera légalisé en Europe de l’Ouest

    • placide21 15 septembre 2018 09:02

      @Alren
      Il n’y a pas que l’embryon qui n’ait pas un cerveau « fonctionnel »


    • oncle archibald 15 septembre 2018 09:05

      @Cateaufoncel3 :

      A l’appui de ce que vous exprimez et en allant encore plus loin, Alren justifie et autorise du même coup l’euthanasie de tous les malades mentaux privés de conscience puisque "un embryon sans cerveau fonctionnel est-il mon semblable alors que c’est justement le cerveau qui fait l’humanité, la personne« .

      Un certain Adolf était du même avis et c’est même sur des malades mentaux qu’il a mis au point le gaz »Zyclon B" . Au congrès du Parti en 1937, Hitler déclare : « La plus grande révolution réalisée en Allemagne a été la mise en œuvre d’initiatives systématiques visant à l’amélioration de la race et de la santé du peuple, jusqu’à la création de l’homme nouveau. » Cerveaux défectueux veuillez vous présenter au guichet n°2 on va s’occuper de vous !

      Nous sommes tellement déjantés que nous ne voyons même plus la finalité d’un geste. Un foetus ça n’est pas un morceau de bidoche inerte. Les italiens de « pro vita » le rappellent opportunément avec leurs affiches sur lesquelles on peut lire qu’un fœtus de onze semaines suce son pouce et que son cœur bat. En gros, il vit, il n’est pas sa mère, c’est un futur petit bébé différent de sa mère.

      Avorter ça n’est pas se faire enlever du ventre une tumeur qui vous rend malade. C’est bien mettre un terme à la vie d’un futur bébé. Pas un chat ou un chien, ce qui serait immédiatement dénoncé par Brigitte Bardot & Cie. Non, c’est bien un futur petit mec ou une future petite gonzesse. Les italiens le rappellent encore en écrivant sous ces affiches à l’attention des lecteurs automobilistes : « Aujourd’hui tu es là parce que ta maman ne t’a pas avorté ».


    • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 15 septembre 2018 09:38

      @oncle archibald

      " Alren justifie et autorise du même coup l’euthanasie de tous les malades mentaux privés de conscience..."

      On reste en plein dans sa logique, en effet. Et il n’y a pas d’arguments rationnels à lui opposer. Moi-même, c’est un malaise diffus que je ressens à propos de l’avortement - tout en l’acceptant pour les cas extrêmes - et de l’euthanasie, une gêne, parce qu’en tant qu’agnostique, je ne peux pas me prévaloir d’une morale chrétienne.

      Et si je mets en parallèle le nombre d’avortements et celui des méthodes contraceptives, je suis bien obligé de penser que la grande majorité des premiers se font pour rattraper des négligences, avec pour motif premier, de s’éviter une importunité momentanée ou permanenteé


    • cevennevive cevennevive 15 septembre 2018 09:58

      @oncle archibald, bonjour,


      Puisque vous manifestez une grande humanité dans ce commentaire, je vais ajouter une nouvelle raison sous les vôtres :

      J’avais 16 ans lorsque Marilyn s’est annoncée. En seconde au lycée, mes parents très modestes, etc... C’était en 1962. Aujourd’hui, Marilyn a 56 ans et est grand mère.

      Si Marilyn n’était pas née, Aurélien, Mélody, Ophélie et bientôt un autre petit bonhomme en gestation, ne seraient pas parmi nous. Et je ne serais pas arrière grand mère d’une petite Ophélie, ronde et coquine à souhait...

      J’ajoute que je ne suis pas contre l’IVG. Elle doit rester un juste recours dans des situations tragiques et il est bien qu’elle existe dans la loi. Mais, ayant travaillé 19 ans dans une clinique, j’ai vu des milliers d’IVG « de confort » et cela me chagrinait beaucoup. Heureusement je ne tenais pas l’appareil à aspiration.

      Bien à vous. 


    • oncle archibald 15 septembre 2018 10:21

      @cevennevive bonjour aussi,

      Il y a une grosse dizaine d’années ma fille est retombée enceinte très rapidement après avoir mis au monde son second bébé. J’ai cru un instant qu’elle « ne le garderait pas ».

      A la fois dette éventualité me contrariait beaucoup et je me raisonnais pour ne pas l’enfoncer encore davantage si elle choisissait cette alternative. Fort heureusement pour nous tous une magnifique petite Zoé est arrivée ; même pas un an après son frère Paul.

      Quand je vois cette petite fille pétillante, fine, magnifique j’embrasse ma fille sur les deux joues en disant dans ma tête merci pour ce cadeau de roi !


    • Désintox JPB73 15 septembre 2018 10:36

      @Cateaufoncel3

      Encore une fois, l’avortement est illégal après 14 semaines de grossesse. Il n’y a donc pas de continuum qui permettrait de passer d’un avortement juste avant la naissance à un crime juste après la naissance. Votre commentaire est donc de la pure intox de mauvaise foi.

    • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 15 septembre 2018 10:55
      @JPB73

      « Encore une fois, l’avortement est illégal après 14 semaines de grossesse. »

      Une loi est toujours provisoire, surtout s’agissant du sociétal et des moeurs.

      Si vous ne pouvez pas l’admettre, c’est vous qui avez un problème, pas moi.

    • vesjem vesjem 15 septembre 2018 11:33
      @Cateaufoncel3
      Excellente idée ; on va bientôt euthanasier les vieux grabataires ; on commence par les 2 extrémités pour resserrer la fourchette génocidaire sur les adultes bien portants
      A propos des vaccins (cf article de nigari et vidéos de casasnovas récent), je me demande si une entreprise d’ « altération physiologique » humaine n’est pas pas en oeuvre sur le peuple de france ;
      Dans ses vidéos, casasnovas décrit , preuves scientifiques officielle à l’appui, la dégradations dues à l’aluminium, au mercure et autre glyphosate etc (présents dans les 11 vaccins) , sur les cerveaux des enfants victimes de ces vaccinations
      De là à imaginer qu’une partie de la population ne soit pas concernée par ces vaccinations, je m’interroge

    • Pascal L 15 septembre 2018 11:45

      @Alren
      « La réponse scientifique, objective, est évidemment : non ! » Vous êtes médecin ? Le foetus réagit avec sa mère bien avant la naissance. Si ce n’est avec son cerveau, c’est avec quoi qu’il peut interagir ? Savez-vous à quelle date il commence à fonctionner ?

      C’est aussi une question de dignité. Les idéologues de tous poils ont toujours supprimé la nature humaine des ennemis du bien pour les anéantir. Ainsi, il n’y a pas si longtemps on a supprimé l’humanité au Juifs pour mieux les massacrer avec l’idée folle d’extirper le mal de notre monde. Il est toujours plus facile de tuer des porcs ou des chiens. Mais c’est quoi le bien et le mal ? Est-ce vous qui le définissez ? Et si c’est le cas, tout le monde n’a-t-il pas également ce même droit ?

    • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 15 septembre 2018 13:32

      @vesjem

      « Excellente idée ; on va bientôt euthanasier les vieux grabataires..."

      Attali en parlait déjà en 1981, et pas seulement les grabataires

      « dès qu’il dépasse 60-65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. La vieillesse est actuellement un marché, mais il n’est pas solvable. Je suis, pour ma part, en tant que socialiste, contre l’allongement de la vie. L’euthanasie sera un des instruments de nos sociétés futures » L’avenir de la vie (éd. Seghers)

      L’idée est donc dans l’air

      P.S. - Attali aura 74 ans le 1er novembre.


    • Albert123 15 septembre 2018 13:49

      @Alavavite


      votre gaucho progressisme se double d’un islamo réductionnisme tout aussi débilitant.

      aussi vous confondez rejets des libertés individuelles et refus d’assumer les conséquences des libertés que vous prenez, 

      se faisant, au grotesque des gens vulgaires vous ajoutez l’indignité des médiocres.



    • Désintox JPB73 15 septembre 2018 14:18

      @Cateaufoncel3

      Je me permets de retourner votre argument.

      Vous êtes contre l’IVG à 14 semaines ? Donc aussi à 7, donc aussi à 2.

      Vous êtes donc aussi opposé à la pilule du lendemain, et donc aussi à celle de la veille.

      Vous êtes donc opposé à toute forme de contraception.

      Pour vous, la femme est donc vouée à rester au foyer pour élever ses 8 enfants.

      Ah bon, vous me trouvez de mauvaise foi ?
      M’enfin, je ne fais que reprendre votre manière de penser.

    • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 15 septembre 2018 14:44

      @JPB73


      Ben dites donc. vous en savez des choses, mais vous en sauriez davantage si vous aviez lu mon intervention de 9h08.

      Quand je vous dirai que je n’ai aucune opinion sur pilule du lendemain et, a fortiori, sur celle de la veille, nous n’aurons plus rien à nous.

    • Alren Alren 15 septembre 2018 16:03

      @Cateaufoncel3

      Je présente, de façon neutre, la thèse de ceux qui défendent le principe de l’avortement post-natal, et leur argument principal : « Ce n’est pas un infanticide que de tuer l’enfant qui vient de naître, parce qu’il n’a pas plus d’état de conscience qu’un fœtus. »

      Je ne connais personne qui tienne un tel raisonnement et je vous mets au défi de me trouver une citation de quiconque là-dessus !!!

      De toute façon leur raisonnement est faux : à partir du septième mois de grossesses, on peut enregistrer une forte activité du cerveau et cette activité se développe après la naissance avec tous les stimuli qui entoure le nouveau-né.

      L’enfant prématuré de sept mois est une personne humaine. Alors bien sûr celui qui est né à terme ...

      Vous feriez mieux d’avouer que votre opposition à l’IVG est de nature irrationnelle : ce sont vos convictions religieuses qui font que vous ne voulez pas donner aux femmes cette liberté de disposer d’elles mêmes.

      Je gage que si elles étaient dominantes dans les sociétés, ce droit irait de soi et que vous parleriez autrement si vous étiez une femme mais pas bigote.

      À propos de religion, une question se pose à vous : à partir de quand les embryons ont-ils une âme ?

      Dès la fusion d’un ovule et d’un spermatozoïde ? Plus tard ?


    • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 15 septembre 2018 16:41

      @Alren

      « Je ne connais personne qui tienne un tel raisonnement et je vous mets au défi de me trouver une citation de quiconque là-dessus !!!  »

      Dur dur… Voir ci-dessus 14 septembre 18 :32 – Le soulignage de Journal Medical Ethic, est un lien - il fonctionne, je viens de vérifier - qui renvoie non pas une citation, mais à l’article complet des deux auteurs, par ailleurs professeurs d’université

      « Vous feriez mieux d’avouer que votre opposition à l’IVG est de nature irrationnelle : ce sont vos convictions religieuses »

      Dur dur dur…Voir ci-dessous 15 septembre, 09h08

      « À propos de religion, une question se pose à vous : à partir de quand les embryons ont-ils une âme ?

      « Dès la fusion d’un ovule et d’un spermatozoïde ? Plus tard ? »

      Nul et non avenu


    • oncle archibald 15 septembre 2018 17:40

      @Cateaufoncel3

      Quelques vers du Grand Georges, tout à fait applicables à Attali :

      Les Saint Jean bouche d’or
      Qui prêchent le martyre
      Le plus souvent d’ailleurs, s’attardent ici-bas
      Mourir pour des idées
      C’est le cas de le dire
      C’est leur raison de vivre, ils ne s’en privent pas

      Dans presque tous les camps
      On en voit qui supplantent
      Bientôt Mathusalem dans la longévité
      J’en conclus qu’ils doivent se dire
      En aparté, « mourons pour des idées, d’accord, mais de mort lente
      D’accord, mais de mort lente »

    • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 15 septembre 2018 18:10

      @oncle archibald


      Brassens n’a pas fini d’être utile. L’autre jour, un intervenant sur AgoraVoxTV parlant d’Asselineau et de son article 50, évoquait le « pot de moutarde » que le poète destinait à Marinette.

    • Drougeok Drougeok 16 septembre 2018 09:00

      @Alren

      Voici une référence que vous réclamez, elle n’est pas religieuse mais philosophique : http://www.genethique.org/sites/default/files/lettre_genethique_148_avril_2 012.pdf

      Elle commence à dater.

    • Et hop ! Et hop ! 16 septembre 2018 09:24

      @Alren : «  D’ailleurs l’absence de sexualité augmente le risque de moins bonne santé, selon une étude statistique incontestable. »


      Étude qui n’existe pas.

      Par contre il y a des dizaines de milliers d’exemples de personnalités remarquables, hommes et femmes, qui sont restées chastes toute leur vie, ne serait-ce que le Clergé catholique depuis Copernic et Galilée, jusqu’à MèreTheresa, en passant par l’Abbé Pierre, Ivan Illich, pour ne rien dire des saints ni des inconnus, mais aussi beaucoup de laïcs, de musiciens, de peintres, de philosophes, de mathématiciens, de poètes, de philanthropes.


    • Alren Alren 16 septembre 2018 12:23
      @placide21

      Il n’y a pas que l’embryon qui n’ait pas un cerveau « fonctionnel »

      C’est votre psychiatre qui vous a dit ça ?

    • Alren Alren 17 septembre 2018 18:30
      @Et hop !

      " « D’ailleurs l’absence de sexualité augmente le risque de moins bonne santé, selon une étude statistique incontestable. » Étude qui n’existe pas."


      En effet il n’y a pas une étude mais plusieurs, selon Doctissimo (entre autres) :


    • MagicBuster 14 septembre 2018 16:32

      C’est dans une maternité, une sage femme apporte son bébé à la nouvelle maman...

      Mais avant de lui donner, elle bute contre la table de chevet et le bébé tombe dans un tiroir rempli de scalpel et autres engins coupants.

      La mère catastrophée hurle de terreur et la sage femme lui dit :

      ’ Poisson d’avril...Il était déjà mort...’


      • jymb 14 septembre 2018 16:32

        Avant d’interpréter outrageusement et de jouer hypocritement à la vierge effarouchée, voici les mots de commentaire du Dr De Rochambeau au « Quotidien du Médecin » 


        « Dr BERTRAND DE ROCHAMBEAU : Ma position personnelle a été mise en avant et assimilée à celle du syndicat. Or ma position personnelle de médecin ne regarde que moi. En revanche, elle s’inscrit dans la défense de la clause de conscience des médecins, que le syndicat fait sienne. Cette clause de conscience est remise en cause ouvertement. Plusieurs amendements lors de la loi santé de Marisol Touraine allaient déjà dans ce sens. Or il n’y a pas de raison de supprimer la clause de conscience spécifique. On parle de l’IVG, là  !

        Si l’on supprime la clause de conscience, les médecins ne pourront plus dire non. Or l’IVG n’est pas une opération comme une autre. La loi Veil l’a simplement dépénalisée. C’est un compromis : on veut aider une femme en grande détresse* et interrompre sa grossesse. Certes ce n’est pas un homicide - je n’ai pas été assez vigilant au terme employé par la journaliste, que je n’ai pas repris, et je n’ai pas dit que c’était un crime - mais c’est l’arrêt d’une vie. Il faut donc concevoir que pour un certain nombre de médecins, ce soit difficile. Le SYNGOF ne remet pas en cause la loi, nous ne sommes pas contre l’IVG, mais sa défense ne peut aller contre les médecins. »


        Donc hurler sans savoir et reprendre bêtement les couinements de militant(e)s plus ou moins radicalisés...ce n’est pas du journalisme 


        • rosemar rosemar 14 septembre 2018 21:13

          @jymb


          Mais bien sûr, l’IVG est une décision douloureuse pour les femmes, ce n’est pas une opération banale, c’est une évidence....
          Mais le fait qu’un médecin, une autorité médicale, le qualifie d’homicide est une façon de culpabiliser les femmes, et c’est un problème..

        • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 14 septembre 2018 22:20
          @rosemar

          « ... le qualifie d’homicide est une façon de culpabiliser les femmes... »

          Mais non, il y a longtemps que les femmes ont évacué cette hypothèse, sinon, le nombre d’avortements seraient en chute libre.

          Il y a bien longtemps que j’ai écrit que l’homme n’est pas un être de Raison, mais de raisons, celles qu’il se trouve pour justifier ses choix et opinions plus ou moins discutables. Ca se vérifie en permanence, dans tous les domaines.

        • Sharpshooter - Snoopy86 Sharpshooter - Snoopy86 14 septembre 2018 22:30

          @rosemar


          Si c’est une autorité médicale autant qu’il s’exprime !

        • foufouille foufouille 14 septembre 2018 23:34

          @rosemar

          comme d’hab, tu refuses de reconnaître tes erreurs.


        • spearit 14 septembre 2018 23:59

          @rosemar
          Beaucoup de vérité pose un problème...


        • oncle archibald 15 septembre 2018 09:12

          @jymb : "Donc hurler sans savoir et reprendre bêtement les couinements de militant(e)s plus ou moins radicalisés...ce n’est pas du journalisme « 

          Depuis quand confondez vous Rosemar avec une »journaliste«  ?

          C’est aussi incongru que Albert 123 qui la confond avec une »lolita", fut elle niaise !


        • Albert123 15 septembre 2018 13:50

          @rosemar


          « Mais le fait qu’un médecin, une autorité médicale, le qualifie d’homicide est une façon de culpabiliser les femmes, et c’est un problème.. »

          vous confondez culpabilisation et responsabilisation.

        • Pierre-Yves Martin 14 septembre 2018 16:36
          A ma connaissance il ne s’est pas prononcé contre la légalisation de l’avortement et encore moins contre l’application de la loi.
          Il a dit que personnellement il n’en faisait pas, ce qui est son droit. Sur une question, il a répondu, sans prononcer le mot si j’ai bien compris, que oui il voyait un homicide dans l’avortement.
          Il a doit à sa liberté d’opinion et d’expression, comme tout le monde.
          En tant que dirigeant syndical, il doit sans doute des comptes à ses mandants, mais pas à l’opinion publique ni au gouvernement.

          • ZenZoe ZenZoe 14 septembre 2018 17:33

            @Pierre-Yves Martin
            Selon le code de déontologie des médecins, De Rochambeau n’aurait pas du rendre publique son interprétation personnelle de l’IVG, car les médecins ont une mission d’information auprès du public, et ces informations doivent être conformes à la loi. Or une IVG n’est pas considérée légalement comme un homicide (même si le mot n’a pas été prononcé par lui).
            Maintenant, bien sûr que De Rochambeau a le droit de dire ce qu’il veut, et bien sûr aussi que l’Ordre a le droit de lui coller un blâme.
            Dur dur d’être toubib ! Surtout que celui-ci dit avoir été piégé par la journaliste, ce qui est fort possible.


          • Pierre-Yves Martin 14 septembre 2018 18:38

            @ZenZoe
            Je ne crois pas qu’il ait dit quoi que ce soit qui puisse être interprété comme une information professionnelle inexacte.


          • ZenZoe ZenZoe 14 septembre 2018 21:30

            @Pierre-Yves Martin
            « Lorsque la journaliste Valentine Oberti lui rétorque que l’avortement « n’est pas un homicide », le médecin répond : « Si, Madame ». »

            Voilà où ça coince. L’IVG n’est pas considérée comme un homicide en France, point. Et le médecin n’avait pas à ventiler son opinion personnelle là-dessus et de ce fait s’opposer à ce que dit la loi, re-point. Même s’il le pense, ce qui est son droit le plus absolu, sa profession lui impose des devoirs de réserve. L’Ordre des Médecins, le Syngof (syndicat des gynécologues) sont du même avis.


          • Sharpshooter - Snoopy86 Sharpshooter - Snoopy86 14 septembre 2018 22:27

            @ZenZoe


            L’IVG n’est pas considérée légalement comme un homicide....

            Mais moralement c’est une toute autre question que se posent de nombreux obstetriciens indépendamment de toute considération religieuse ...

            En vertu de quoi leur interdirait-on d’exprimer leur pensée ?

          • Jonas Jonas 14 septembre 2018 22:52

            @ZenZoe « Or une IVG n’est pas considérée légalement comme un homicide »


            En France, plus de 220 000 avortements sont pratiqués chaque année, un véritable génocide à l’échelle industrielle.
            Comble du cynisme, ce programme d’extermination de masse est financé entièrement par vos impôts, à hauteur de 70 millions d’euros par an.

            Porter atteinte à la vie d’autrui n’est pas un droit, le foetus humain n’a pas le même ADN que sa mère, il est donc un corps étranger, un être unique, une identité à part entière, une vie en puissance.
            Y mettre fin volontairement est un crime, commis de manière les plus horribles :
            https://www.youtube.com/watch?v=toF8v8Cxd3E
            https://www.youtube.com/watch?v=jgw4X7Dw_3k

            « C’est une pauvreté de décider qu’un enfant doit mourir pour que vous puissiez vivre comme vous le souhaitez ».
            Mère Teresa

            « L’avortement tue deux fois. Il tue le corps du bébé et il tue la conscience de la mère. L’avortement est profondément anti-femmes. Les trois quarts de ses victimes sont des femmes : la moitié des bébés et toutes les mères »
            Mère Teresa

            « Le plus grand destructeur d’amour et de paix est l’avortement qui est la guerre contre l’enfant. La mère n’apprend pas à aimer, mais tue pour résoudre ses propres problèmes. Tout pays qui accepte l’avortement n’enseigne pas à son peuple à aimer, mais à utiliser toute violence pour obtenir ce qu’ils veulent ».
            Mère Teresa

            L’institut de sondage Opinion Way dans une étude de 2013 révélait que 85 % des femmes déclarent avoir ressenti une souffrance au moment de l’IVG médicamenteuse, y compris une souffrance morale pour 82 % d’entre elles.

            Les responsables du »Planning familial« aux USA n’ont aucun scrupule à vendre les organes de foetus avortés pour se faire de l’argent, une déshumanisation et une désacralisation de l’homme, le réduisant au niveau d’un meuble ou d’une voiture.
            http://www.avortementivg.com/etats-unis/une-nouvelle-video-revelerait-le-commerce-d-organes-de-foetus-par-le-planning-familial-am&h=MAQELDY26
            http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/07/15/01016-20150715ARTFIG00233-vente-d-organes-de-foetus-la-video-qui-embarrasse-le-planning-familial-americain.php

            Les irlandais, comme les européens, courent à leur propre perte.
            Quand une civilisation tue ses enfants en masse en refusant le « miracle qui sauve le monde » par lequel Hannah Arendt désignait la naissance, elle finit soit par s’éteindre, soit par être submergée.
            L’extinction de la population française est programmée à grande échelle par l’ONU et l’UE pour être remplacée par une population extra-européenne (berbères, arabes, asiatiques, africains sub-sahariens), une  »migration de remplacement", l’avènement d’une Europe noire :

            L’individualisme, l’égoïsme rend aveugle ceux qui ont délaissé la communauté et abandonné Dieu au nom du bien-être personnel, ce qui amènera en quelques décennies l’extinction de la communauté tout entière, laissant place à une tiers-mondisation du pays.


          • Pierre-Yves Martin 14 septembre 2018 23:31

            @ZenZoe
            Les médecins n’ont pas de devoir de réserve sur des opinions philosophiques ni par rapport à l’opportunité d’une loi quelle qu’elle soit. Sur ce sujet précis, de nombreux médecins se sont d’ailleurs exprimés dans tous les sens.
            Je n’ai guère plus de respect pour les conseils de l’ordre, et pas seulement celui des médecins (ce que je n’ai jamais été) que pour LREM ; c’est dire !


          • spearit 15 septembre 2018 00:04

            @Jonas

            Et en plus de poser problème, les vérités sont souvent dures à entendre

            Merci pour vos éclaircissements !!

          • Désintox JPB73 15 septembre 2018 10:42

            @Jonas

            Étudiez la biologie, et vous verrez que qu’aucun dieu n’intervient dans la conception.

          • Jonas Jonas 15 septembre 2018 11:14
            @JPB73 « Étudiez la biologie, et vous verrez que qu’aucun dieu n’intervient dans la conception. »

            Demander aux biologistes comment apparaît la vie. Aucun d’eux ne sera capable de répondre.

          • Drougeok Drougeok 15 septembre 2018 16:33
            @Jonas
            La vie de l’embryon préexiste dans l’ovule et le spermatozoïde qui se rencontrent. L’ovule est vivante, le spermatozoïde est vivant. De leur rencontre nait aussitôt une nouvelle vie, un corps embryonnaire différent du corps de la mère. C’est immédiat puisque l’ovule se ferme instantanément à tout autre spermatozoïde. L’ADN de ce qui vient de devenir un embryon sera différent de celui de la mère, et du père bien sur. Mais la vie qui apparait, est un continuum de deux gamètes vivantes. Il n’y a pas rupture, mais nouvel organisme, nouvelle personne.

          • Jonas Jonas 16 septembre 2018 00:21
            @Drougeok « Il n’y a pas rupture, mais nouvel organisme, nouvelle personne. »

            S’il y a nouvel organisme et nouvelle personne, c’est qu’il y a rupture.
            Un être humain unique au monde qui n’existait pas avant est créé.

          • Et hop ! Et hop ! 16 septembre 2018 09:53

            @ZenZoe : «  Rochambeau n’aurait pas du rendre publique son interprétation personnelle de l’IVG, car les médecins ont une mission d’information auprès du public »


            C’est un peu contradictoire de ne pas avoir le droit d’exprimer son avis professionnel et d’avoir une mission d’information. Pourquoi est-ce que Mme Schiappa aurait le droit d’exprimer son opinion personnelle, alors qu’elle n’a aucune compétence en obstétrique, et pas un professeur de médecine ?

            Est-ce qu’il y a une nouvelle doctrine officielle qui affirme qu’un foetus n’est pas un être humain avant sa naissance ? En droit, un enfant a toujours eu des droits civils dès le moment de sa conception.

            Si c’est un être humain avant la naissance, le tuer est un homicide. Un homicide qui n’est légalement pas punissable, comme pour les militaires dans les guerres, comme les exécutions capitales aux USA, comme la légitime défense, comme d’autres actes médicaux qui avancent la mort d’un malade qui est perdu, mais un homicide quand-même.

            L’expression politiquement correcte IVG pour remplacer le mot avortement est une fraude, ce n’est pas la grossesse qui est interrompue mais la vie du foetus, et l’expression « interrruption » de grossesse indique une suspension provisoire qui peut être rétablie, alors qu’il s’agit d’un un acte définitif et irréversible.

          • hunter hunter 14 septembre 2018 17:11
            Vous noterez que les deux photos de l’article, montrent des ordinateus de marque Apple !

            Allors rosemar, sponsorisée par Apple pour écrire sur avox, et faire un petit peu de placement de produit en douce ?

             smiley

            pas d’autres choses à rajouter, je partage ce quePierre-Yves Martin à 16:36 écrivit, donc pas besoin de répéter.

            Adishatz

            H/

            • rosemar rosemar 14 septembre 2018 21:14

              @hunter

              J’ai trouvé les photos sur Pixabay, elles sont libres de droit...

            • pierrerc30 14 septembre 2018 17:24
              Si le gynécologue estime qu’il s’agit d’un homicide, il est normal qu’il refuse de le pratiquer. Quel homme serait il si il contrevenait à ses convictions sur la dignité humaine ?
              Si d’autres considèrent qu’un embryon n’a rien d’humain et que l’Ivg ne pose aucun problème moral, il est tout aussi normal qu’ils le pratiquent.
              Vous invoquez le droit des femmes (à la sexualité libre) pour contraindre le Dr Rochambeau… Vous pensez, non vous affirmez qu’un embryon de 12 semaines n’est pas humain..pourtant quelle ressemblance ! La question est celleci : une ovule et un spermatozoide ne sont pas des humains, un nouveau-né l’est, à quel moment estimez vous, preuves à l’appui, la passage de l’un à l’autre ? vous évoquez des notions telles que le cerveau ou la conscience… pensez vous qu’il faudra vous euthanasier dès que vous serez dans le coma ?
              Ce débat ne peut pas se résumer à des droits ou à des interprétations subjectives de la vie qualifiées de « scientifiques ». vous n’incarnez pas la science. La science doute, s’interroge et pratique la vérification des thèses à tout moment.
              Ce sujet s’y prète.

              Pm

              • ZenZoe ZenZoe 14 septembre 2018 17:39

                @pierrerc30
                Si le gynécologue estime qu’il s’agit d’un homicide, il est normal qu’il refuse de le pratiquer.

                Oui, tout à fait, sa conscience lui appartient, mais il n’a pas à le définir ainsi auprès du public, car l’IVG n’est pas considérée comme un homicide légalement. (voir mon post au-dessus). D’ailleurs un médecin ne souhaitant pas pratiquer cette intervention doit impérativement rediriger sa patiente vers un confrère ou un établissement qui la pratique.


              • pierrerc30 14 septembre 2018 17:54

                @ZenZoe

                la loi, le légal..il ne faut rien sacraliser. la loi s’adapte aux volontés majoritaires ou pas. Aucune n’est jamais figée, d’où l’intérêt de la remettre en cause. Donc le propos du Dr ne me choque pas car il alimente un débat d’opinion.
                Si vous regardez l’actualité vous ne voyez que ça. des gens qui s’opposent non seulement à la loi telle qu’elle est écrite mais aussi aux décisions de justice.
                Ceci est un autre débat

                Pm

              • spearit 15 septembre 2018 00:07

                @ZenZoe

                l’IVG n’est pas considérée comme un homicide légalement

                La belle affaire....

                depuis quand une loi humaine est-elle une référence dans les lois de la nature ????

              • pipiou 15 septembre 2018 17:32

                @spearit

                l’homicide fait partie des lois naturelles ...
                La nature n’interdit pas non plus la pédophilie, l’infanticide, le cannibalisme et autre joyeusetés.

              • Clocel Clocel 14 septembre 2018 18:00
                Après chaque exécution capitale, le médecin qui remplissait le certificat de décès, dans la case « cause du décès », il inscrivait : Homicide.

                Après, notre droit hypocrite, totalement dans les mains des lobbys a donné un statut ’bâtard" à l’embryon, mais stricto sensu, le terme d’homicide ne me choque pas pour évoquer l’avortement, même si je ne suis pas contre la pratique, mais il faut assumer...



                • Paul Leleu 14 septembre 2018 23:41

                  @Clocel

                  « mais il faut assumer »... je partage votre point de vue... je sais pas pour l’appellation ou non d’homicide... mais surtout pour la dignité de la situation. Je peux comprendre qu’une femme préfère avorter... mais ce qui m’a choqué dans mes petites expériences personnelles, c’est la façon dont certaines jeunes femmes traitent le sujet comme un truc « à la mode », sur le mode narcissique, et les discussions avec les copines... j’était un peu flippé... 

                  A la limite, quelle que soit la décision finale, j’aurais aimé que la mère gagne en gravité et en dignité à l’occasion... qu’elle s’extraie un peu des storytelling entendus à la télé... qu’elle passe à l’âge adulte pour une telle décison... ce n’était pas toujours le cas... 

                  Du coup, même des fois où la mère a gardé l’enfant je suis dans le malaise... Parce-que j’ai vu avant... les motivations, le processus, les discussions... je voyais pas « le lien charnel » primer sur le choix intellectuel... mais le contraire... du coup j’ai l’impression que l’amour de la mère est conditionné à un choix intellectuel préalable... c’est flippant... parce-que l’amour (surtout celui d’une mère), c’est justement ce qui déborde et dépasse du choix rationnel et calculé... voilà pour moi. 

                • aimable 14 septembre 2018 18:02

                  la conscience forgée a la base par le religieux ne peut être qu’une mauvaise conscience car elle est toujours au service d’objectifs peu avouables d’individus peut recommandables pour qui la vie des autres n’a aucune importance .


                  • Sharpshooter - Snoopy86 Sharpshooter - Snoopy86 14 septembre 2018 18:15

                    Le docteur de Rochambeau n’a fait qu’exprimer l’opinion de très nombreux gynécologues-obstétriciens peut-être même d’une majorité ...


                    Point n’est besoin d’être un catho intégriste pour refuser de pratiquer un avortement si la vie de la mère n’est pas en danger ou s’il n’y a pas de risque majeur de malformation du nouveau-né

                    Mais les pressions sur eux se font de plus en plus lourdes, et comme l’a dit plus haut un intervenant certains visent à leur supprimer leur clause de conscience

                    Une de mes proches a tellement mal vécu ce type de pression de la part de l’administration hospitalière, de sa hiérarchie médicale et des lobbies féministes qu’elle a préféré partir exercer aux USA où personne ne l’emm...

                    • njama njama 14 septembre 2018 20:53

                      @Sharpshooter - Snoopy86


                      Personne n’oblige un médecin à pratiquer un avortement, et ceux qui le pratiquent en milieu hospitalier, cela fait partie de leur mission dans la fonction publique. Mission qu’ils sont libres d’ accepter ou non.

                      Ceci dit, je sais de source très sûre, que avant cette loi, certains médecins le pratiquaient ou donner des moyens ou procédés abortifs.

                      Le choix n’est donc pas entre l’avortement ou non, mais entre l’hypocrisie ou non. Entre ce que des filles, des femmes se mettraient en danger, ou qu’elles le seraient moins.



                    • Sharpshooter - Snoopy86 Sharpshooter - Snoopy86 14 septembre 2018 22:21

                      @njama


                      L’avortement une mission de service public !!!

                      Tant qu’à faire pourquoi ne pas les forcer à pratiquer des IVG le pistolet sur la tempe ?


                    • Paul Leleu 14 septembre 2018 23:30

                      @njama


                      Pour moi, le problème n’est pas pour les cas où la mère se met en danger (sanitaire ou social)... Ce n’est pas non plus pour des accidents sincères... Tout cela relève d’une dignité profonde et des complexités de l’existance. Et aussi de la pudeur. 

                      Ce qui m’a choqué dans ma vie personnelle, c’est la façon dont certaines jeunes femmes traitent le problème comme un truc un peu « à la mode », et de façon narcissique... ça faisait un peu télé-réalité... la discussion me fichait le malaise... voilà tout...  

                      J’aurais aimé que la situation débouche sur un peu plus de « gravité » de la part de la mère... quelle que soit sa décision finale... ce qui n’est pas toujours le cas... Voilà ce qui me met mal à l’aise... On peut pas dire que la moindre pimbêche qui s’envoie en l’air n’est pas victime de « la société phallocrate ». 

                    • Désintox JPB73 15 septembre 2018 10:47

                      @Sharpshooter - Snoopy86

                      La société a payé leurs études médicales des centaines de milliers d’euros. Qu’ils fassent le boulot ou qu’ils remboursent.

                      Que fait-on si un chauffeur routier refuse de conduire le camion parce que ça pollue ?

                    • Bernie 2 Bernie 2 14 septembre 2018 20:05

                      homicide d’accord, mais rien sur le femicide. Pourtant, vous êtiez à la pointe du combat, non ?


                      • njama njama 14 septembre 2018 20:46
                        Le président du syndicat des gynécologues Bertrand de Rochambeau doit préférer les faiseuses d’anges j’imagine...

                        • aimable 14 septembre 2018 21:16

                          @njama
                          en dehors des gynécologues , Rochambeau est président des conseilleurs qui ne sont pas les payeurs, parce qu’ en dehors de la collectivité nationale personne de ceux qui sont contre, ne se précipite pour aider durablement les femmes en détresse.


                        • Paul Leleu 14 septembre 2018 23:21

                          @njama


                          c’est un peu facile de résumer le débat à cela... 

                          on accuse les hommes, la société, et même l’enfant à naitre... mais on n’évoque jamais la responsabilité de la femme dans cette affaire ! Pourtant elle y a sa petite part, non ? La moindre pimbêche qui s’envoie en l’air parce que c’est à la mode, ou qu’a oublié la capote, c’est pas une victime de la « société phallocrate »... Et quand tu entends la façon dont certaines en parlent entre copines pour se faire valoir, ça fiche un peu le malaise... voilà tout... 

                          A la fin, il y a un enfant à naitre qui sert de variable d’ajustement... chacun en pense ce qu’il veut... 

                          Mais il y a un truc qui demeure. C’est que le choix de garder ou non l’enfant (dans ma modeste expérience) fait plus l’objet de délibérations intellectuelles et narcissico-idéologiques, que d’un amour spontané pour la vie et d’émotions sans conditions... voilà... c’est très à l’image de notre époque... et de notre vision générale des relations humaines. 

                        • njama njama 15 septembre 2018 09:35

                          @Paul Leleu

                          La moindre pimbêche qui s’envoie en l’air parce que c’est à la mode, ou qu’a oublié la capote,...

                          ah, parce que c’est elle qui a oublié la capote !!!!!!!
                          les hommes devraient peut-être s’impliquer davantage dans la contraception, ou demander à leur partenaire le niveau de risques de grossesse

                          c’est trop leur demander peut-être ?

                          forcément à baiser comme des lapins, les risques de grossesse sont multipliés


                        • Désintox JPB73 14 septembre 2018 21:05
                          Le meilleur plaidoyer que j’ai pu lire pour le droit à l’IVG est le roman de John Irving « l’oeuvre de dieu la part du diable » .

                          Beaucoup d’hommes sont contre le droit à l’IVG. Ils s’en foutent, ils ne connaîtront jamais de grossesse non désirée et n’ont aucun risque de devoir subir un jour l’enfer des avortements clandestin.

                          • Paul Leleu 14 septembre 2018 23:12

                            @JPB73


                            faut pas confondre la liberté et l’utopie... les femmes sont des femmes... c’est la nature et c’est comme ça... ça a des avantages et des inconvénients... les hommes aussi ont des avantages et des inconvénients, mais ils ne passent pas leur temps à s’en faire des étendards... ou à le jeter à la figure de leurs partenaires... 

                            Donc, faudrait déjà que les femmes fassent preuve d’un minimum de dignité dans l’affaire... 

                            On accuse toujours « les hommes », « la société », et même « l’enfant à naitre »... mais jamais la responsabilité de la femme dans cette affaire !! ... elle c’est « la pauvre victime »... comme si la moindre écervelée qui s’envoie en l’air parce-que « c’est à la mode » était une victime de la société phallocrate... 

                            C’est facile... mais quand tu entends la façon dont certaines pimbêches discutent de ça avec des airs pénétrés d’importance et de narcissisme, ça fiche le malaise... Ca occupe les discussions entre copines... Sans compter l’indécrottable traine-misère qui peut pas s’empêcher de se choisir le jules le plus misérable du quartier, pour faire chier le monde... avant de s’en plaindre après, et d’accuser « les hommes »... Ca aussi, ça fait parti de la réalité... 


                          • phan 14 septembre 2018 22:09
                            de Rochambeau : Il aurait dû laisser crever la gueule ouverte ces nouveaux nés Yankees génocidaires à Yorktown.

                            • Paul Leleu 14 septembre 2018 22:56

                              C’est compliqué. Je pense aux quelques cas que j’ai eu à connaitre dans ma vie privée (pas forcément de mes oeuvres), qui m’ont laissé des impressions contrastées. Tout d’abord, je comprends tout à fait les difficultés sociales parfois abyssales et l’irresponsabilité de certains hommes, mais je trouve cela réducteur. 


                              On ne présente la femme que comme une victime. Victime de l’homme, victime de la société, victime de l’enfant à naitre. Sa responsabilité n’est évoquée nulle part, dans la pensée moderne. Je trouve cela très dérangeant. On n’évoque jamais la responsabilté de la femme (car elle y a sa part !). 

                              Mais tout cela va tellement dans le sens de l’image actuelle de la femme à la fois irresponsable et écervelée (droit à jouir et bla bla bla), et en même temps de la femme décisionnaire et grandiloquente (qui décide comme un homme). Sauf qu’on ne peut pas jouer sur les deux tableaux. Soit on est une femme responsable qui décide, soit on est une jouisseuse écervelée et victimaire. Mais à la fin, un enfant à naitre ne peut pas servir de variable d’ajustement. 

                              J’ai eu nettement l’impression que certaines femmes prenaient la décision de « garder ou non » (on ne dit pas « tuer ») l’enfant, au terme d’un processus très narcissique, « à la mode » et pas très digne. L’homme n’est pas toujours convié à participer à la décision (dans un sens ou dans l’autre). 

                              Qu’elle garde ou non l’enfant, les expériences que j’ai pu avoir m’inquiètent quand à la nature de l’amour de la mère. La notion de tendresse et d’émotion n’était pas spontanée, et semblait soumise à un choix préalable de nature assez intellectuelle, pour ne pas dire narcissico-spéculatif. L’enfant y est d’abord perçu comme un objet, avant de devenir un être. Je trouve cela choquant. L’amour y parait objectivement conditionné

                              • 4 ou 15 BM 14 septembre 2018 23:46
                                Ah Ah !!

                                Je vais dire à ma belle voisine qu’il y a préméditation d’ homicide si elle ne permet pas à mes
                                spermatozoïdes de tutoyer ses ovules...
                                On ne peut pas interdire à la nature de faire son œuvre !




                                • Henry Canant Henry Canant 15 septembre 2018 00:45

                                  rosemar,

                                  Il n’a jamais parlé d’homicide, avant d’écrire un texte sur les dires d’une personne, il faut lire sa communication et non celle de bmftv.

                                  Mais là n’est pas mon propos.
                                  Lors de ton dernier article, j’ai fait un parallèle avec un fou qui nous enseigne que les centrales à patates pouvaient remplacer toutes nos ressources d’énergie, de plus couplées avec des multiprises à énergie perpétuelle.

                                  Cette intervention a été effacée. En es tu responsable ?

                                  • Jean Keim Jean Keim 15 septembre 2018 08:44
                                    Je conçois qu’un médecin n’est pas envie de pratiquer des IVG, tout au moins dans les conditions et suivant les critères actuels.

                                    Dans une société réellement humaine, c’est-à-dire constituée d’êtres humains sains d’esprit, une société dans laquelle chacun se soucie des autres, que deviendrait l’IVG, oui mais cette société n’existe pas, je n’ose pas dire pas encore, seulement ses tares ne disparaissent pas, alors on y pallie en mettant en place des mesures toutes autant tarées ; ces mesures exigent la mise en place de dispositifs qui monopolisent des moyens et deviennent admissibles ainsi que les tares, et le monde devient encore plus inhumain.



                                    • lala rhetorique lala rhetorique 15 septembre 2018 09:19

                                      Ce qui est grave, c’est que le nombre d’IVG n’a pas beaucoup baissé depuis la loi de Mme Weil, qui avait pourtant pour but de sensibiliser à la contraception.... De plus, tous les avortements ne se font pas par cachet, en particulier à partir de 6 semaines, car le foetus grandit, bouge un peu etc... donc il faut envisager une aspiration. Il s’agit d’une interruption volontaire de grossesse, mais qui dit grossesse dit vie, donc il s’agit bien de l’interruption d’une vie ! L’IVG a bien arrangé les hommes, comme d’habitude, mais que les femmes continuent à en faire plusieurs, là c’est maso et criminel. Quant aux féministes, au lieu de se lécher le pompon, elles devraient demander à ce que la contraception quelle qu’elle soit, soit remboursée à 100 % comme l’IVG.


                                      • njama njama 15 septembre 2018 10:48

                                        @lala rhetorique

                                        mais qui dit grossesse dit vie, donc il s’agit bien de l’interruption d’une vie

                                        est-ce un raisonnement valable, ou un procédé rhétorique ?
                                        ok, pas de grossesse sans vie, celle de la mère, et sauf erreur l’interruption de grossesse n’est pas interruption de la vie de la mère. Quant à l’embryon, il n’a pas une vie distincte de celle de sa mère. Et donc, un avortement est-ce supprimer une vie, un crime ainsi que le prétendent les intégristes anti-IVG ?

                                        Le problème avec ces intégristes, c’est quand bien même les conditions pour avorter sont très encadrées, en cas de viol ils n’accepteraient pas l’IVG, « au nom de la vie », alors que n’importe qui pourrait comprendre que la jeune femme aurait envie de se débarrasser de cette souillure, de cet embryon.

                                        Alors, ce « au nom de la vie » qu’ils brandissent comme une férule papale aurait-il un sens ? n’est-il pas sentencieux, impérieux, tyrannique ? et amoral en fin de compte ... parce qu’au-delà de toute morale, au delà de l’humanisme.


                                      • Jean Keim Jean Keim 15 septembre 2018 13:09

                                        @njama
                                        Et pourtant que savons-nous de la vie ou de la Vie, rien, le fœtus se développe et à un moment donné top ! On déclenche le chrono, une vie s’exprime, avant on peut envisager l’IVG mais après ce n’est plus autorisé, personnellement je n’en sais rien, ou plus exactement je perçois que la Vie est un phénomène unitaire, global, et que concevoir la vie, chacune de notre vie, individuellement est une illusion d’où découlent tous nos problèmes notamment notre identification à une personnalité égoïste.


                                      • njama njama 15 septembre 2018 14:23

                                        @Jean Keim

                                        On déclenche le chrono, une vie s’exprime, avant on peut envisager l’IVG mais après ce n’est plus autorisé, personnellement je n’en sais rien...

                                        Moi, aussi. ...
                                        La seule chose que je sais, c’est que je suis incapable de jeter la pierre, à la femme adultère, comme à celles qui avortent.

                                        Une ancienne collègue de travail et amie a eu sa fille qui a fait un « déni de grossesse » lors de sa deuxième grossesse. Elle a réussi à dissimuler sa grossesse à son entourage, a accouché seule, et mit le bébé dans la poubelle de son immeuble.

                                        Elle a été condamnée à quelques mois de prison, et je trouve ça injuste.

                                      • Jean Keim Jean Keim 15 septembre 2018 19:36

                                        @njama
                                        Je ne jette pas la pierre non plus, je rajoute, car c’est une conviction, que les modes de vie qui ont cours actuellement sur toute la planète ne favorisent pas l’éclosion de personnalités harmonieuses et humaines.


                                        La fille de votre amie a commis un acte grave, néanmoins elle a sûrement plus besoin d’aide et de soins que d’une punition de la justice, il faut être dans un état de délabrement mental inquiétant pour abandonner un bébé dans une poubelle, l’environnement y est évidemment pour quelque chose.

                                      • Paul Leleu 15 septembre 2018 19:42

                                        @njama


                                        « a accouché seule, et mit le bébé dans la poubelle de son immeuble. Elle a été condamnée à quelques mois de prison, et je trouve ça injuste. » 

                                        Ce que vous écrivez est délirant. C’est pas parce-qu’on a des problèmes psychologiques et sociaux que ça autorise tout et n’importe quoi ! Jeter un enfant dans une poubelle en dit long sur la mentalité de la mère... et la condamnation est bien légère. A ce tarif, on va rétablir les « circonstances aténuantes » pour un mari qui tue sa femme, parce-qu’il avait des problèmes psychologiques et sociaux (ce qui est une réalité). J’imagine la tronche des féministes... 

                                        Je crois qu’on nage en plein délire. Le fait de légaliser l’avortement ne doit pas être la porte ouverte à tous les « départs en sucette » idéologiques ou narcissico-psychiatriques. 

                                      • njama njama 15 septembre 2018 22:49
                                        @Jean Keim et @Paul Leleu

                                        Je conçois très bien que cela choque, mais le mettre dans une poubelle, ou dans un congélateur, je ne vois pas trop la différence. Dans les cas de déni de grossesse qui sont extrêmes, les mères ne s’embarrassent pas de ce genre de détails. l’enfant n’existe pas.

                                        D’accord avec Jean Keim, cela relève de soins, et non de la justice.


                                      • Reiki 15 septembre 2018 11:09

                                        De se sujet découle beaucoup d autre, c est la Premiere Anomalie de notre société. Nous sommes plus maitre de notre destiné car la société a besoin des etranger autant que de nous voir plus. UNE LIBERTÉ donné en annile une autre. Du moment ou on se remet au bon vouloirs d une femme pour faire tourner une société.(Donner la Vie) J y vais surment trop fort mais nous avons mis la Femme sur un pied d estalle elle es la proie chronique du marketing tous en etant sont effigie. Une coincidence ?

                                         Nous avons donner le pouvoir absolu aux femmes , celui de la Vie. Erigé des barrière dis des droit de l hommes pour l en protegé.
                                        Je ni pas le droit des femmes, mais durant c est 2000 derniere année donné la vie etais un acte divins souvent octroyer par les Dieux.
                                        Les Femmes ont trop de pouvoir .... Maintenant que le modéle capitaliste es mis a mal. Il n on plus aucun benefice de continuer a se taire...

                                        • zygzornifle zygzornifle 15 septembre 2018 13:06

                                          Il y a toujours eut des avortements et il y en aura toujours , dans les années 70 les nanas partaient en Angleterre ou ailleurs se faire avorter , les soeurs des couvents étaient bien au courant d’ailleurs c’étaient les première a y passer .....


                                          • microf 15 septembre 2018 13:25
                                            Ce n´est parcequ´en Occident l´IVG est un droit et passe de le devenir dans le monde que c´est normal, non, on ne doit pas le faire.
                                            Cependant qu´il y ait des personnes qui aient recours á cette pratique, est une autre chose qu´il faut déplorer. Ces personnes le font parcequ´elles ne savent pas ce qu´elles font, mais si on a compris, on ne le fait pas. Toutefois, il faut aider par des conseils, celles qui le font, car après l´IVG, les femmes sont toujours traumatisées.

                                            On n´a pas besoin d´être Gynécologue pour savoir que l´IVG n´est pas une bonne pratique.

                                            Dans les sociétés africaines oú l´IVG je ne dirais pas interdite, mais inconcevable même si certaines femmes le pratiquent.
                                            Dans la société primitive africaine qui n´est même pas aller á l´école, elle sait que l´IVG est contre la nature. Pour une femme africaine qui a eu des fausses couches, lorsqu´on lui demande combien d´enfants avez vous ?, elle répond par exemple j´ai eu 5 enfants, deux sont morts par fausses couches et trois sont encore en vie. Cette femme considère ceux morts par fausses couches commes des êtres humains, mais qui sont morts, elle les compte comme ses enfants bien qu´ils soient morts, alors de lá á les avorter...

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