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Accueil du site > Tribune Libre > L’Utopie d’aujourd’hui est la réalité de demain (...)

L’Utopie d’aujourd’hui est la réalité de demain !

Lundi 28 décembre 2009 au Téléphone Sonne sur France-Inter

Et pourquoi pas la décroissance ?

« Après l’échec du sommet de Copenhague, on reparle de la décroissance, cette idée qui fait peur, et qui est la seule utopie du 21ème siècle.  »

Enregistrement de 40 minutes à écouter en téléchargeant le fichier mp3 http://decroissance.lehavre.free.fr/presse/Et-pourquoi-pas-la-decroissance-28.12.2009-telephone-sonne.mp3 ou encore sur le sur le site de France-Inter

Pendant longtemps, ceux qui parlaient de Décroissance étaient raillés, quand ils n’étaient pas voués aux Gémonies, ou plus simplement complètement ignorés.

Il est vrai que, dans une société où la priorité est donnée au productivisme, au service d’un consumérisme dévastateur, parler de réduire notre croissance paraissait à certains comme une douce utopie, et en effrayait d’autres, les plus impressionnables, avec le terme « décroissance ».

Mais divers éléments inquiétants ont réveillé les consciences. A première vue, la rédaction de France-Inter en aurait pris conscience. Voilà bien la première fois qu’elle proposait une émission sur ce thème, sans que la Décroissance ne soit enjointe à se défendre. Elle est présentée comme indubitable ; il s’agirait juste pour les intervenants d’en définir les contenus et les contours.

«  l’Utopie est en route. » conclut le présentateur.

Illusion !

En réalité, certains jusqu’alors opposés aux idées de la Décroissance s’en emparent en prétendant avoir une solution pour sauver la planète. Une sorte de mode se crée ; il est de bon ton de parler Décroissance en se gargarisant du fait qu’il s’agit d’une utopie en marche.

Utopie, le mot est lâché ; il faut alors le faire miroiter pour prétendre à la portée hautement philosophique d’une solution voulant que l’on soit prêt au partage des richesses.

La Décroissance, c’est la sortie du capitalisme.

Le partage des richesses est en effet l’un des moteurs de la Décroissance, mais il ne s’agit plus d‘une utopie, car les pays riches doivent absolument diminuer leur niveau de vie pour permettre un rééquilibrage avec les pays moins favorisés. Cela implique nécessairement une autre façon de voir nos sociétés, et il est évident que le capitalisme n’est pas soluble dans la Décroissance. Aucune avancée vers le « bien vivre » de tous les peuples ne sera possible s’il n’y a pas rupture totale avec le capitalisme. Pour ces raisons, on ne peut que constater que l’émission de France Inter n’a aucunement abordé le fond du sujet de la Décroissance. On a assisté une nouvelle fois à une mascarade entre gens de bonne compagnie, émission où n’étaient d’ailleurs même pas invités ceux qui défendent l’objection de croissance sur la scène politique…ça veut tout dire !

Et si on parlait de choses sérieuses ?

Pourtant, eux ont de véritables projets constructifs pour rebâtir nos sociétés en dehors du capitalisme… la relocalisation, le réa-ménagement du territoire et des transports, l’agriculture autre que celle de l’agro-buziness (biologique et redonnant à la terre nourricière sa nature première), la dotation inconditionnelle d’autonomie, la sortie du système financier spéculatif et redonner sa vraie valeur au travail pour qu’il ne soit plus une constante de l’ajustement de la rentabilité de l’actionnariat.

C’est pourquoi nous pensons, à  l’AdOC que, si certains propos de Dominique Bourg vont dans le sens de ce que nous défendons, l’ensemble de l’émission est restée totalement incomplète, même superficielle, comme les interventions d’un membre de l’UMP, serviteur d’un capitalisme apanage de pays riches qui viennent de faire capoter le sommet de Copenhague…

L’Utopie d’aujourd’hui est la réalité de demain

 


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22 réactions à cet article    


  • Krokodilo Krokodilo 1er janvier 2010 13:28

    « et qui est la seule utopie du 21ème siècle. »

    Bien sûr que non : notre monde est tellement bordélique qu’on peut ranger au rang des utopies la disparition de la faim, l’accès de tous à l’eau potable, à l’éducation, la fin de l’esclavage, l’interdiction des mines antipersonnel et des bombes à fragmentation (qui tuent plus de civils que de militaires) et la possibilité pour tous les humains e se comprendre au moyen d’une langue simple et équitable.


    • Markoff 1er janvier 2010 17:59

      bonan tagon Kroko !

      « la disparition de la faim, l’accès de tous à l’eau potable, à l’éducation, la fin de l’esclavage, l’interdiction des mines antipersonnel et des bombes à fragmentation (qui tuent plus de civils que de militaires) et la possibilité pour tous les humains e se comprendre au moyen d’une langue simple et équitable »

      Il me semble que toutes ces utopies sont réalisables dans le cadre de l’utopie supérieure que serait l’application de la décroissance, qu’il faut comprendre comme un partage, c’est à dire moins pour les uns et plus pour les autres.
      En ce sens, l’utopie serait une utopie « négative » pour les pays nantis et « positive » pour les pauvres de partout. Et la difficulté, c’est de faire accepter une baisse de niveau de vie à une majorité égoïste, c’est à dire des gens pleins de bonnes intentions... pouvu qu’on ne les prive de rien !!!

      Plej amike


    • Krokodilo Krokodilo 1er janvier 2010 18:26

      Dankon. La samon al vi. Sans oublier que dans les pays pauvres, certains mènent un train de vie supérieur à nos grands PDG ! Et que nombre des problèmes cités peuvent être améliorés sans guerre des classes, comme l’interdiction des mines.


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 1er janvier 2010 13:42

      « Aucune avancée vers le « bien vivre » de tous les peuples ne sera possible s’il n’y a pas rupture totale avec le capitalisme ».

      A-t-on le droit de ne pas être d’accord avec une affirmation aussi péremptoire ?

      Je maintiens qu’il est possible d’opter franchement pour un Capitalisme anthropocentrique et philanthropique.

      Au demeurant, cette option n’entraverait pas nécessairement la croissance économique. De plus, cette croissance serait respectueuse de l’environnement pour autant que les « nouveaux possédants » de l’économie capitaliste voudraient être écologistes.
      Pour un Nouvel Ordre Économique Français Équitable !


      • Markoff 1er janvier 2010 18:14

        « capitalisme et philanthropie » , deux termes complètement opposés.... à moins d’un miracle .....

        Pas convaincu par votre proposition ( généreuse ) de « Parti Capitaliste Français » ( PCF ? ).
        Vous avez inventé le capitalisme communiste ... bravo pour votre audace !


      • Francis, agnotologue JL 2 janvier 2010 10:12

        L’impôt est la conscience du capitalisme. Le capitalisme sans impôt n’est que ruine de la planète, un rêve de prédateur.

        Je vous propose l’utopie suivante : cela commence par l’instauration d’un mode de calcul de impôt unifié à l’échelle mondiale, sans limite de taux et selon la formule : à chaque Etat nation selon ses besoins. L’impôt sera calculé, nation par nation en fonction de ses besoins. S’il s’avère que les besoins dépassent les capacités de l’économie capitaliste locale à répondre à la demande, alors, la véritable faillite sera la faillite capitaliste dans cet Etat nation, et l’Etat nation considéré devra se convertir au socialisme. En corollaire, les délocalisations sauvages de biens et matériels de capitalistes en fuite seront traités dans les états nations d’arrivée comme des recels illégaux et saisis.

        Mes meilleurs voeux pour 2010.

        Et pour revenir les pieds sur terre, je vous propose la lecture de ce texte court mais puissant :

        Les années 2000, ou la fin de l’avenir, By André Gunthert

        Je cite la conclusion : « Même si toutes les époques ont leur lot de noirceur, depuis deux siècles au moins, depuis l’invention du progrès, c’est cela qui n’était jamais arrivé : avoir perdu l’espoir que demain serait meilleur qu’aujourd’hui, avoir perdu la foi dans l’homme. Après la fin de l’histoire, la fin de l’avenir. Quand le catastrophisme est devenu la seule méthode de gouvernement, pas de quoi s’étonner. Telles auront été les années 2000, années du plus désastreux retournement de l’imaginaire, de la promesse trahie, de la honte d’être qui nous sommes ».


      • L'enfoiré L’enfoiré 1er janvier 2010 17:22

        @L’auteur,
         Vous parlez d’utopie réalité de demain avec les propositions suivantes :
        "la relocalisation, le réa-ménagement du territoire et des transports, l’agriculture autre que celle de l’agro-buziness (biologique et redonnant à la terre nourricière sa nature première), la dotation inconditionnelle d’autonomie, la sortie du système financier spéculatif et redonner sa vraie valeur au travail pour qu’il ne soit plus une constante de l’ajustement de la rentabilité de l’actionnariat."

         Ce que vous ne dites pas, c’est comment y arriver.
         Il y a une seule manière : supprimer le maximum de frontières.
         Les animaux n’ont aucun problème comme les nôtres, ils ne connaissent pas les frontières et aucune envie de gagner plus que ce qui leur est nécessaire pour vivre.
         Prêt pour le grand mouvement de solidarité ?  


        • kitamissa kitamissa 1er janvier 2010 17:29

          donc si j’ai bien compris,on nivelle par le bas,on s’aligne sur les pays pauvres pour le futur .....

          beau programme n’est ce pas,et ça va vraiment marcher ce truc là ?


          • L'enfoiré L’enfoiré 2 janvier 2010 13:51

            Kitamissa,
             Si on continue à déraper en Occident, c’est en effet ce qui fera le futur en occident.
             Mardi, je reprends tout cela depuis le début dans un article.


          • Fourmi Agile Evrard 1er janvier 2010 18:02

            @ l’auteur.

            C’est curieux comme certains occidentaux rêvent de décroissance : vous voulez revenir au Moyen Age ?
            Alors que des milliards de gens du tiers monde rêvent de croissance. Non pas gagner des millions, mais juste avoir de l’électricité et l’eau courante. Et ceci passe forcément par une croissance économique.

            Est ce que cette croissance se fera avec le capitalisme ou bien il faudra passer à un autre système ? Et si on change de système, comment ça va se passer ? Progressivement ? Ou suite à une guerre ou une grosse crise ?


            • gimo 2 janvier 2010 01:13

               arrêtez de croire que la croissance donne des emploies 
              c’est une fausse théorie 
              la croisance sert qu’ a faire plus d’argent pour ceux qui sont nanti 
              c’est le systemecapitaliste qui foncttionne comme ça 
              cest la capitalisation sur le plus grand nombre pas sur le travail
              une entreprise qui licencie gagne plus en bourse 
              le social et la pauvreté sert  aux politiques et les riches 
              c’est un pillage en règle 


              • Mohammed MADJOUR Mohammed 2 janvier 2010 10:58

                Disons clairement les choses, c’est l’Europe avant même les autres pays arrivistes, qui a fait scission avec le reste du Monde en croyant tout raffler pour créer le bien être sur son seul fragment de Continent (« Europe de l’Ouest », « Occident malade »), au détriment de l’humanité !

                L’Europe perfide a trahi les autres Continents, jamais nous ne pardonnerons les sataniques ingérences qui nous ont imposés les misérables gouvernements de toutes les médiocrités !

                Les pays gourmands doivent d’abord s’aider eux-mêmes avant « de corrompre les pays pauvres », vous comprenez ou vous n’avez rien dans vos cervelles !

                Si ce misérable siècle qui commence sera la mise au point finale, qu’il le soit et avec tous les moyens : Au diable l’hypocrisie humanito-merdique qui perénnise le système mondial actuel !

                Redevenez honnêtes en donnant le meilleur exemple ou soyez réalistes en utilisant votre pourriture de dissuasion nucléaire ! Mais faites un choix au plus vite, le calendrier n’arrive plus à rattrapper le temps... 

                Mohammed.


                • Dan2012 2 janvier 2010 11:01

                  Attention : Le capitalisme est capable de tout récupérer.

                  Exemple : l’ écologie. L’écologie était une notion ennemie du capitalisme jusqu’au jour où certains ont compris comment intégrer cette notion. Et maintenant, l’immense arnaque du réchauffement climatique se traduit par des taxes supplémentaires, par des évolutions / augmentation de consommations (changement de voitures, panneaux solaires...). Quand la consommation s’essoufle, il faut bien trouver « des relais de consommation ».

                  S’il y a du fric à se faire avec la décroissance, croyez-moi, le thème sera accaparé avec quelques déformations, il faut bien le dire. Il suffira de produire moins, plus cher (pour garantir les marges : c’est tout ce qui compte en définitive). Un peu de pub à la TV et c’est parti...


                  • exocet exocet 2 janvier 2010 11:52

                    Jusqu’à il y a plus de 2000 ans, les peuples occidentaux étaient tous animistes ou païens :
                    ils vénéraient et respectaient des idoles qui étaient : les arbres, le vent, le soleil, les ruisseaux, les sources, l’herbe, la pluie....et les protégeaint par des lois très dures et par l’éducation de leurs enfants au respect de tout ce qui les entourait et à la solidarité, et avaient aussi, souvent comme les Celtes et les Gaulois le culte de l’intelligenceet la sagesse, de la beauté, de l’amour.

                    Ces civilisations millénaires étaient durables, car sélectionnées par une sélection naturelle qui ne s’applique pas qu’aux êtres vivants, et qui veut que les civilisations, elles aussi, naissent, vivent, puis meurent.

                    Ces civilisations prospéraient sur la raison et le partage, l’absence d’exploitation de l’individu et la faible productivité y faisait que les chefs et dignitaires n’y possédaient pas de véritable fortune personnelle, vivant seulement un peu mieux que les autres.

                    Ensuite est venu l’empire romain, comparable aux etats unis modernes, qui a trouvé, aux confins de ses colonies, une religion monothéiste, religion du désert, l’a adoptée et faite adopter par tous les peuples soumis et à soumettre.

                    Le catholicisme, comme les deux autres religions monothéistes, déifie l’homme.
                    Désormais, ce ne sont plus la nature et ses forces qui sont au centre de l’univers et des préoccupations humaines, mais l’homme lui-même :
                    Dans cette religion démagogique, qui explique à l’homme qu’il est plus important que tout le reste de ce qui vit et existe, et le fait naître du ventre d’une vierge et d’un charpentier tueur d’arbres, l’homme a sur le reste du vivant et du minéral tous les droits :
                    le droit de s’arroger et consommer toutes les ressources, le devoir de croître et multiplier sans limites dans un monde aux ressources finies, de polluer tant que bon lui semble, d’exploiter ses frères pourvu qu’il prétende hypocritement les aimer.

                    En 2000 ans, cette religion a mis fin à des centaines de millénaires de sagesse....

                    Du fait de l’épuisement régulier des réserves énergétiques et des matières premières, du fait de l’accumulation de la pollution de l’air par les rejets des combustions et donc du réchauffement lent mais inéluctable, vos enfants, petits enfants, arrière petits enfants n’auront pas des vies de papy boomers débauchés et égoïstes :
                    « jouir sans entraves » de tout et de tous, célèbre slogan soixante huitard, ne leur sera plus permis aussi facilement.

                    Il faudra bien se résoudre redevenir humbles, à respecter le monde et à partager....ou à affronter des guerres féroces et une Terre qui se révolte.

                    Au fait, joyeuse année à tous.


                    • aspic aspic 2 janvier 2010 19:20

                      Eh oui, 
                      tout était beau et tous s’aimaient tout en respectant la Nature...
                      Une vraie utopie je crains !
                      En réalité, les hommes étaient des cannibales : voir les recherches en Allemagne :

                      http://www.op-online.de/nachrichten/deutschland/archaeologen-kannibalismus-pfalz-551025.html
                      (article en Allemand)
                      Le chercheur est Français : Bruno Boulestin, je crois de Bordeaux.


                    • Markoff 2 janvier 2010 21:30

                      Pourquoi, être cannibale, ce n’est pas aimer son prochain  ?


                    • Τυφῶν בעל Perkele Hermann Webster Rorschach 3 janvier 2010 17:33

                      Ah, l’époque glorieuse où les adolescents celtes allaient récolter des têtes chez les tribus voisines pour redécorer les sanctuaires du crânes, l’époque glorieuse de la mortalité infantile à 80 % où on brulait les gens dans des mannequins en osier pour fêter Beltaine, l’époque glorieuse où les loups pouvaient constituer une vraie menace pour le voyageur isolé.

                      Exocet, vous m’avez rendu tout nostalgique.

                      Typhon


                    • RedTed 2 janvier 2010 11:56

                      Pourquoi une sortie du capitalisme ne serait possible que par une « décroissance » ?
                      Ne peut-on pas imaginer un monde plus productif, mais également plus respectueux et plus humain ?

                      Si on sort du capitalisme et qu’on rentre dans l’entraide, on devrait être aussi plus efficace non ? Donc pourquoi pas une vraie utopie, où l’humanité évolue de telle sorte que tout le monde ait accès à la technologie, la culture et sécurité ?


                      • Frabri 2 janvier 2010 12:16

                        Si l’Adoc veut soulever l’enthousiasme populaire il a intérêt a revoir son projet, sinon ce parti va être un nouveau groupuscule écolo de plus

                         http://www.google.fr/search?hl=fr&source=hp&q=%22les+groupuscules+%C3%A9colo%22&meta=&btnG=Recherche+Google


                        • Τυφῶν בעל Perkele Hermann Webster Rorschach 3 janvier 2010 17:26

                          L’utopie d’aujourd’hui est surtout l’utopie de demain. Des gens qui rêvent d’un monde juste et idéal où règneraient la concorde et l’harmonie, c’est aussi vieux que le monde, il y en a toujours eu, il y en aura toujours.

                          Souvent, ils se contentent de bavasser, d’être doux et sans importance. Malheureusement, certain d’entre eux se mêlent de vouloir changer le monde. Immanquablement, il s’ensuit un échec pitoyable et de grands massacres, qui divertissent l’énergie de gens qui auraient pu sinon faire avancer le progrès en travaillant sur des problèmes solubles.

                          L’idéalisme est une plaie. Les idéalistes, les communistes, les écologistes, les religieux, et tout ceux qui pensent qu’il faut plier le monde à leurs idées, voila des nuisibles.

                          Typhon


                          • zergotine 3 janvier 2010 18:58

                            Décroissance humaine mondiale devient une urgence !
                            Sur cette planète non extensible et aux ressources fragiles et limitée moins nous serons nombreux à nourrir, à loger, à habiller et mieux se porteront les ressources naturelles et autres espèces vivantes dont nous sommes dépendants sur cette planète et par voie de conséquence la qualité de vie de l’être humain qui n’a pas demandé à naître sera améliorée !
                            Ce bon sens, le principe de réalité échappent pourtant à nos élues qui veulent gouverner des masses populaires de + en + nombreuses pour les élire et nos capitalistes qui veulent vendre toujours plus de marchandise produit au coût les plus bas au détriment des actifs surexploités et des écosystèmes nécessaires à notre survie !
                            Produire de la qualité de production agricoles, industrielles et tout autres biens durables et plus ! Cela vaut pour l’humanité : Les femmes doivent plus être considérées comme des machines à pondre, réduites à leur utérus récompensés en fonction de leur production d’enfants (politique nataliste).
                            A plus de 6 milliards d’habitants, même en consommant bio et en supprimant le pétrole (ce qui devrait être obligatoire sur toute la planète ! !), notre espèce pollue tous les écosystèmes dont elle dépend et donc s’autodétruira !
                            Bien sûr qu’il nous faut produire et consommer autrement, mais il faut mettre en place en priorité un contrôle planétaire des naissances !
                            A faire relire Malthus à nos élites


                            • Markoff 3 janvier 2010 23:15

                              Entièrement d’accord zergotine ! Le plus grand danger qui guette l’humanité, c’est l’expansion démographique. Mais combien veulent l’admettre aujourd’hui  ?

                              Tous nos problèmes actuels en découlent, et c’est facile à démontrer.

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