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La chute de l’Empire romain ou la fin d’un empire sans valeur

Poilus, méchants, armés jusqu’aux dents ! Ils violent et pillent  ! Étrangers à cette culture raffinée  ! Envahisseurs  ! Migrants  ! BARBARES  ! Voilà ceux qui ont mis fin à un empire millénaire. Alaric, chef barbare, rentre dans Rome en 410. Drame, traumatisme historique. Même Hannibal n’avait pas osé. L’empereur ne règne plus. Les barbares ont finalement eu raison de l’empire. Voilà l’histoire officielle. Des étrangers ont conquis l’empire  ! Mais petite question : «  Où diable étaient les légions  ?  »

L'Empire est-il tombé sous le coup des haches des barbares ou des couteaux qui grattaient les sesterces ?

On ne peut pas parler de l’économie romaine sans parler de la machine de guerre romaine. Tout au long de l’empire, leur nombre augmente de 28 sous Auguste (-30 avant J.C) pour passer à 53 sous Dioclétien (284ap J.C). À l’apogée de l’empire, ce sont 350 000 légionnaires prêts à mourir pour l’aigle impérial. Enfin, surtout si les empereurs y mettent le prix  ! Car la solde de 225 deniers sous César passe à 500 deniers sous Septime (IIe siècle). Soldat de métier qu’il faut équiper, loger, nourrir. Le légionnaire coûte cher  ! De plus, la taille de l’empire n’aide pas. Les empereurs ne sont cependant pas à court d’idées pour augmenter les recettes. C’est donc dans un élan de civisme extraordinaire que Caracalla décide en 212 d’accorder la citoyenneté romaine à toutes les provinces. La citoyenneté, merveilleux concept accordant des droits, mais surtout le devoir de payer l’impôt  !

Le poids de l’armée pose donc un problème à l’empire. Des solutions sont imaginées, dont une géniale, mais maléfique : celle de modifier la monnaie.

Le système monétaire romain est basé sur trois métaux : l’or, l’argent, et le bronze/cuivre. Les monnaies les plus connues et les plus pertinentes sont : le sesterce en bronze, le denier en argent, et l’aureus en or. 

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Chaque monnaie a sa parité dans une des deux autres. Sous Auguste, l’aureus valait 25 deniers, et 100 sesterces. Son poids permet également de savoir si la monnaie est de bon aloi, c’est à dire contenant une bonne quantité de métal fin. Sous Auguste par exemple l’aureus vaut 7 grammes d’or pour ne valoir que 5 grammes d’or sous Dioclétien.

Bien, la monnaie est faite en métal plus ou moins précieux et elle ne peut donc pas être battue en quantité illimitée. Ainsi, dès le départ cette monnaie de métaux précieux pose trois problèmes : celui de la dévaluation, de la thésaurisation et de l’inflation.

La dévaluation. Imaginez-vous en empereur romain. Vous portez la pourpre et le laurier. Vous mangez du raisin avec une vestale quand un conseiller malheureux vient vous voir pour vous dire que des Octogoths, et des Polygoths ont envahi l’empire et décimé les légions censées défendre la frontière. En tout bon empereur qui se respecte, vous dites à ce conseiller de lever quatre nouvelles légions, non huit  ! Vous êtes empereur, que diable  ! Malheureusement, ce conseiller vous explique que l’impôt de cette année permet à peine d’en lever une. Que faire  ?

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Un mathématicien égyptien de l’école au quatrième degré de Pythagore entend la conversation et pose le problème. «  Mon empereur, vous avez 100 000 deniers d’argent. Avec ces 100 000 deniers vous pouvez lever une légion. Il vous faut donc 800 000 deniers pour en lever huit  ! Chaque denier pèse 8 grammes. En faisant refondre vos deniers pour que chaque denier fasse un gramme vous obtiendrez la monnaie nécessaire.  » Tout empereur que vous êtes, vous comprenez rapidement le calcul. Mais vous lui dites que les citoyens romains vont vite comprendre le subterfuge. Non  ! Vous répond l’égyptien. Car en y rajoutant 7 grammes d’un métal moins fin comme le bronze ou le cuivre vous pouvez donner le même poids, et la même forme aux pièces. Vous trouvez donc l’idée géniale, et vous commencez donc à faire fondre vos deniers.

Exemple marrant, il nous explique la spirale dans laquelle l’empire s’engage à ce moment. Chaque guerre, chaque légion qu’il faut payer dévalue de plus en plus la monnaie. Cette logique va aller tellement loin que l’antoninien est créé en 215 par l’empereur Caracalla. Toujours lui, l’escroc  ! Cette monnaie, valant deux deniers à l’époque, a pour but de se dévaloriser en fonction des nécessités de l’empire. Elle n’a pas de valeur réelle. D’abord faite en argent, les diverses dévaluations la font en bronze. Elle remplace peu à peu le denier. Car l’empereur sage parmi les sages n’a malheureusement pas lu Keynes  ! Tout argent dévalué doit nécessairement lui revenir à travers l’impôt. Rajoutez à cela la thésaurisation des bonnes monnaies, et vous obtenez des monnaies qui se dévaluent de plus en plus au fil du temps.

En quoi consiste la thésaurisation  ? On reprend un exemple, j’aime bien, ça me fait rêver. Vous êtes patricien en votre domaine, une jeune esclave de Bactriane danse nue devant vous avec votre patricienne. Quand tout à coup un esclave arrive  ! Il vous annonce que l’empereur a encore décidé de dévaluer la monnaie. Les futurs deniers d’argent contiendront du bronze. Bon patricien, vous êtes donc forcément cupide, vous vous dites que des deniers d’argent contre des deniers de bronze c’est de l’arnaque et que cet empereur ne les aura pas pour son futur impôt. Vous envoyez donc cet esclave creuser un trou et cacher vos deniers d’argent dans une forêt. Bien sûr, vous lui demandez où il les a cachés et vous le tuez après. On ne sait jamais  ! Vous savez donc que vous pouvez conserver vos deniers en argent. De plus, parité de la monnaie oblige, vous pouvez payer l’impôt en sesterce de bronze  ! Idée géniale  !

L’Empire romain par la dévaluation et la thésaurisation se trouve donc envahi de mauvaises monnaies. Provoquant le dernier des problèmes : l’inflation  !

Est-ce que je vous fais encore un exemple marrant  ? OUI  ! Vous êtes Citoyen plébéien romain. Vous vivez à Rome avec votre femme, vos enfants atteints de scorbut et vos parents (la retraite n’existait pas). Vous avez un petit commerce et vous vendez des poteries. Étant un acteur très interdépendant de l’offre et la demande et de la valeur de la monnaie. Vous vous êtes rendu compte que votre fournisseur d’argile vous faisiez payer plus cher. Vous lui demandez pourquoi ces prix  ? Il vous dit tout simplement, là où il vous le faisait à un denier le kilo. Maintenant qu’il y a du bronze dans la monnaie, il veut deux deniers d’argent pour s’y retrouver. Bon, vous ne comprenez rien à part qu’effectivement la monnaie a une autre couleur qu’avant et qu’il doit y avoir une raison. Vous vendez donc vos poteries deux fois plus chères. De toute façon, vous n’avez pas le choix. Plus le temps passe et moins vous avez de deniers d’argent qui sont thésaurisés. Vous n’avez donc plus que des sesterces pour payer.

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La conséquence de l’inflation est la hausse des prix. Bien qu’elle puisse compenser la dévaluation de la monnaie, ce n’est pas le cas. Les prix augmentent, les riches thésaurisent leur monnaie, l’empereur lève de plus en plus d’impôt pour financer ses guerres, et bien sûr, quelles que soient les époques ce sont les pauvres qui trinquent. L’empereur met en place un impôt spécial «  l’annone  » finançant exclusivement les dépenses militaires. Les terres des petits propriétaires sont réquisitionnées, un exode rural commence. Cependant en ville la manœuvre servile est plus nombreuse et moins chère que celles des citoyens romains. Les salaires sont tirés vers le bas et le chômage augmente. On rajoute à cela la peste et le brigandage empêchant le commerce et l’on obtient un déclin en occident qui durera encore un ou deux siècles.

L’empire n’est plus dès le troisième siècle. Cependant, l’idée de Rome est toujours présente. Un empereur talentueux permet à Rome de vivre encore pour mille ans.

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Le fier légionnaire, droit, discipliné, protégeant la veuve et l’orphelin contre l’envahisseur barbare dans les confins les plus reculés de l’empire est très doué pour ça. Mais, il ne comprend rien au système monétaire. Il constate que l’empereur le paie en monnaie de singe et que sa solde ne représente rien. De plus, depuis Caracalla la citoyenneté romaine est accordée sans avoir besoin de faire la légion. Donc mis à part l’argent quelles sont ses raisons de se battre  ? Le légionnaire se bat donc pour sa solde. Mais il reste discipliné. Il a donc besoin d’un chef, d’un empereur pour le lui donner. C’est ainsi que vingt-six empereurs vont se succéder au troisième siècle. L’empire est instable.

C’est alors qu’en 306 Constantin Ier arrive au pouvoir. Énigme de l’histoire, Saint de l’Église catholique, réformateur d’empire. Constantin doit son pouvoir à sa victoire du pont Milvus en 313, Jésus lui-même, lui parle et lui dit qu’il doit mettre ses initiales sur les boucliers des légionnaires pour gagner la bataille. Il s’exécute, et il gagne. Merveilleux, un chrétien de plus... Mis à part ses «  visions  », Constantin trouve une façon de réformer l’économie. Chrétien nouveau, il décide de confisquer aux temples païens tout leur or pour créer une nouvelle monnaie : le solidus (solide en français). Remplaçant de l’aureus, cette monnaie n’a pas de parité et possédera un poids égal jusqu’au XIe siècle dans l’Empire byzantin. De plus pour continuer à créer sa monnaie, Constantin impose plus fortement les riches, en levant un impôt payable uniquement en or  ! Socialiste avant l’heure  ? Le Constantin était plus pragmatique. Les classes populaires n’étant plus en mesure de payer l’impôt, ils préfèrent se tourner vers les riches pour financer ses légionnaires et ses rêves de grandeur. Ses successeurs feront tout pour éviter la dévaluation de cette monnaie jusqu’aux défaites byzantines, et son déclin (bizarre  ?)...

Cependant, cette réforme n’amène pas de richesses aux classes populaires, et les intérêts de l’empire ne concernent qu’une petite partie de sa population.

«  L’Empire romain est tombé suite aux invasions barbares  !  » Si demain vous dînez entre amis, et que vous entendez cette ineptie, vous pourrez leur expliquer que : «  Non, l’empire est tombé sous les coups de sa dévaluation chronique malgré le sauvetage désespéré de Constantin Ier  ». Vous verrez, ça fait très chic.

Cet article vise à dénoncer nos dérives et à pointer du doigt que nous répétons les mêmes erreurs. Les barbares ont de nouveaux noms : latinos ou musulmans. Dirigés par la peur nous recherchons des chefs cupides et stupides pour trouver des solutions. Les empereurs romains voulaient protéger leur frontière et ont fait des choix qui ont poussé l’empire le plus grand d’Occident à s’effondrer. Verrons-nous dans les années qui viennent la fin d’un nouvel empire  ? Aux États-Unis comme en France, la peur de l’autre aboutira-t-elle à notre fin  ?

 

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49 réactions à cet article    


  • Christian Labrune Christian Labrune 15 novembre 2016 14:50

    à l’auteur,
    Article vraiment délicieux, et très instructif, plaisamment illustré, dont la verve me rappelle celle d’un Jerphagnon traitant de la même période. Je connais trop peu la question des monnaies sous l’Empire romain pour me risquer à discuter votre thèse, laquelle paraît quand même fort cohérente. L’histoire, heureusement, ne se répète jamais tout à fait à l’identique.

    Une seule réserve, à cause de cette phrase :
    « Vous êtes patricien en votre domaine, une jeune esclave de Bactriane danse nue devant vous avec votre patricienne. »
    Comment voulez-vous que nous puissions nous identifier à un personnage aussi dépravé ? Il y a là une sorte de « couleur lascive », comme aurait dit Pinard condamnant Flaubert, et cela me choque profondément. Vous auriez pu au moins lui mettre un burkini, à cette jeune esclave.
    J’espère pour vous que personne ne signalera à la modération un contenu aussi inapproprié.


    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 15 novembre 2016 15:12

      @Christian Labrune

      Qui plus est, l’évocation aurait gagné en crédibilité si l’auteur avait mis en scène un giton et une jeune chérubin slave aux yeux bouclé comme les affectionnaient les gourmets de la bacchanale qui délaissaient le femmes par trop animales et leur préféraient le commerce avec leurs semblables.
      Par exemple, César n’avait pas vingt ans lorsqu’il est arrivé à la Cour de Bithynie, et le roi Nicomède a succombé au charme du jeune ambassadeur, et si on en croit Cicéron, « Il donne l’ordre à ses gardes de conduire César dans sa propre chambre et de le coucher sur son lit d’or revêtu de pourpre. »

      Le roi possèdait un sérail d’une centaine de ravissants éphèbes de toutes nationalités, mais c’est à César qu’il a donné la préférence. Fêtes et festins se sont succèdés en l’honneur de César qui en a oublié sa mission officielle, accepté d’être l’échanson du roi et de partager sa couche. La nouvelle de cette liaison est vite parvenue à Rome où l’on disait publiquement :

       « Si César s’attarde chez Nicomède, c’est parce qu’il est devenu le prostitué de ce roi. »

      Bon, mais c’était une aventure et ne détestait pas non plus les femmes (des autres ) de temps en temps. Il était «  le mari de toutes les femmes et la femme de tous les maris. »


    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 15 novembre 2016 15:16

      @Jeussey de Sourcesûre

      erratum : lire « aux cheveux bouclés »

    • Sharpshooter - Snoopy86 Sharpshooter - Snoopy86 15 novembre 2016 17:08
      @Jeussey de Sourcesûre

      Ne confondez vous pas César avec Bertrand Delanoë ?

    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 15 novembre 2016 17:09

      @Sharpshooter - Snoopy86

      et pourquoi pas Cicéron avec Poincaré, pendant que vous y êtes ?

    • Christian Labrune Christian Labrune 15 novembre 2016 17:13

      @Jeussey de Sourcesûre
      L’auteur avait effectivement cette possibilité de se contenter, pour son patricien, de quelque giton, ce qui eût été infiniment plus conforme à nos moeurs actuelles, mais non : il fallait que son dessein allât encore plus loin dans le pervers, et il s’emploie à nous heurter par l’exhibition d’un goût pour les femmes qui est assurément des plus dépravés.
      On est effaré aujourd’hui quand on relit Tacite ou Suétone, de voir à quel degré vraiment criminel d’homophobie ces historiens peuvent atteindre lorsqu’ils stigmatisent les amours bien innocentes de Néron et de Sporus, par exemple ; après s’être odieusement moqués des aimables divertissements pédérastiques de Claudius à la fin de son règne. Quand on voit ce qui peut s’écrire dans l’Histoire auguste à propos d’Héliogabale, c’est encore bien pire : de ce vertueux progressiste on ferait presque un monstre. De tels livres devraient être interdits aux mineurs à cause de l’immoralité des auteurs : ils pourraient induire à des choix sexuels trop restrictifs nos collégiens qu’on essaie pourtant par ailleurs, et, par une habile pédagogie, d’ouvrir à l’exploration de tout le champ des possibles.
      Fort heureusement, nous n’en sommes plus là, nous autres qui sommes si politiquement corrects. Un heureux syncrétisme nous induit désormais à enfermer les femmes dans des sacs à patates et à vouloir que les hommes, enfin, puissent « sabrer », comme dit Paul Veyne, ad libitum. Et même se reproduire par ce moyen-là, si c’est possible. Sur le plan des moeurs, cet article est donc tout à fait réactionnaire.
      Cela n’ôte rien, évidemment à ses qualités littéraires ni à la richesse de sa documentation, ni au plaisir qu’on éprouvera à le relire en douce. La lecture, disait Larbaud, « est un vice impuni ».


    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 15 novembre 2016 17:22

      @Christian Labrune

      Un vice impuni qui n’est ni gratuit ni obligatoire, mais pas très onéreux, et qui n’entraîne pas de désagréments comme les MST ou la jalousie d’une mégère mal apprivoisée.

    • Phalanx Phalanx 15 novembre 2016 21:49

      @Christian Labrune

      Il y’a plein de conférence de Jerphagnon sur Youtube. Petit rappel.


      Sinon, Il n’y avait quasiement plus de patriciens sous l’empire et ils se murmurait que César était « Le mari de toutes les femmes, et la femme de tous les maris »

    • Sharpshooter - Snoopy86 Sharpshooter - Snoopy86 15 novembre 2016 23:22
      @Demiramis

      Est-ce donc de ce sacré César que vient l’expression « avoir la Gaule » smiley

    • ARMINIUS ARMINIUS 16 novembre 2016 08:20

      @Jeussey de Sourcesûre
      Nicomède était peut-être nyctalope et César presbyte, en tout cas ils n’étaient pas d’accord avec les cénobites tranquilles...


    • mmbbb 16 novembre 2016 12:57

      @Christian Labrune Bemol a cet article Les romains ont ete obliges de construire une muraille contre les invasions des germains : le LIMES .  Par ailleurs lors de la bataille de Teutoborg en l an 9,  Varus le legionnaire perdit cette bataille et celle ci  forgea l ame des germains. Arminius chef de guerre des germains , piegea les legions romaines dans les fortes denses de la geramanie puisqu il connaissait la faiblesse de l ’armee romaine Celle ci ne pouvait etre efficace que sur un terrain plat .  Cet . Arminius, jeune germain fut emporte  par les romains et fit son apprentissage de l’art de la guerre sous l empire romain, Il leur rendit la monnaie mais celle ci ne fut pas devaluée lorsque de retour en Germanie, il devint let chef de guerre des diverses tribus Il scella le debut de la fin de cet empire . Le sac de rome en 410 par les Wisigoth tourna la page de cet empire romain Les Romains n ont jamais pu asservir la Germanie  comme ils le firent avec la gaule . Nous nos ancêtres sont les gaulois, les francais se couchent devant les empires et notre elite est desormais sous le joug de l’allemagne Il y a une constance historique des peuples .


    • Phalanx Phalanx 16 novembre 2016 23:00

      @mmbbb

      Clairement, Arminius était un modèle d’intégration, une richesse. Un romain comme vous et moi.

    • Phalanx Phalanx 15 novembre 2016 17:04

      J’aime beaucoup l’article a part sa conclusion de gauchiste dégénéré trés en vogue. 


      L’économie, ca va, ca vient, mais une invasion est une invasion, quand un peuple est remplacé, alors il y’a autre chose aprés mais ce n’est plus la même chose. Le peuple a légitimement le droit de ne pas être ravi. 

      Le biais concernant l’empire romain, c’est justement que les gens se focalisent sur l’empire .... mais la création de l’empire ne fut que l’apogée de la république. La quasi totalité des conquêtes militaires se sont faites sous la république.

      C’est Septime qui a filé la citoyenneté à tout le monde, si bien qu’à la fin, « romain » avait autant de signification que « francais » aujourd’hui (juste un papier). Les légions ne comptait plus que 10% de romains de souche.... une armée de mercenaires donc.

      Ca valait bien la peine de détruire Carthage si c’était pour répeter la même erreur. 

      Carthage qui pris sa revanche spirituelle a travers la domination anglosaxone qui a prévalu de la chute du premier empire napoléonien jusqu’a ce 8 Novembre 2016.

      Romam reversus est !

      • V_Parlier V_Parlier 15 novembre 2016 20:54

        @Phalanx
        Comparaisons intéressantes, je l’avoue.


      • Phalanx Phalanx 15 novembre 2016 21:07

        @V_Parlier


        Serviteur, Monsieur !

      • Montagnais Montagnais 15 novembre 2016 21:57

        @Phalanx


        « ... la chute du premier empire napoléonien ... » 

        Poléon était une construction des Godons, il a mis l’Europe, continentale, à feu et à sang, et le boulot fait, a terminé sa vie peinard chez eux. Bon, y’a eu un rappel, une relevée de rideau .. Fallait bien ! 

        Et même que son arrière-petit-neveu, Badinguet, a été, ses conneries faites à lui aussi, se réfugier chez eux, les anglais.

        Mais, sur la conclusion bobo du papier - par ailleurs très-bien fait -  vous avez juste : faut pas nous prendre tous pour des billes, faut faire le distinguo entre trouiller et fourbir, trembloter et simbloter .. et comme dit not pote Above the Average Joe : KYPD

        Nb : De - 390 - le Brenn, le premier - à + 410 - Alaricci, la fin - y’a plus de 800 ans .. On a le temps voyez

      • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 15 novembre 2016 17:18

        « une armée de mercenaires donc »


        Beaucoup plus que cela.
        Le sac de Rome en 410 par Alaric a pour origine le manquement des édiles à leurs engagements.
        Non seulement l’armée romaine est majoritairement composée de mercenaires, mais les Romains passaient des accords avec des chefs de guerre (dits « barbares ») pour les missions les plus dangereuses.
        Alaric qui n’avait rien reçu de la capitale depuis des moi est venu se payer sur la bête avec ses hommes. Ils sont passés par la porte Salaria, la porte du sel. Ils étaient venus cher leur salaire.
        Quand les Saoudiens ne paieront plus DAESH, sur qui se paieront les chefs de guerre ?

        • QAmonBra QAmonBra 15 novembre 2016 21:23

          @Jeussey de Sourcesûre

          C’est fou cette histoire de porte Salaria !

          « Quand les Saoudiens ne paieront plus DAESH, sur qui se paieront les chefs de guerre ? »

          C’est peut être pour cela que le nettoyage après travaux a commencé, par ailleurs, je ne pense pas me tromper en affirmant que nous attendons cette phase avec, par avance, la même délectation . . .


        • rocla+ rocla+ 15 novembre 2016 18:10

          Je m’ en doutais depuis toujours . 


          On a tous confiance  dans une espèce de chimère  ( le pognon ) qui tient 
          la route  uniquement parce que toute le monde a confiance . 

          L’ argent est en quelque sorte un abus de confiance généralisé .

          Bravo pour cet  article qui vaut des ronds .



          • lloreen 17 novembre 2016 08:56

            @rocla+
            « L’ argent est en quelque sorte un abus de confiance généralisé . »

            L’argent n’existe pas.Sauf sous la forme de minerai qui est en plus -ô ironie- un excellent conducteur.


          • Christian Labrune Christian Labrune 15 novembre 2016 18:24

            J’aime beaucoup l’article a part sa conclusion de gauchiste dégénéré trés en vogue.

            Phalanx
            J’aurais préféré aussi qu’on en restât à une réflexion sur l’évolution du cours des monnaies romaines et le poids d’un certain déterminisme économique qui n’est jamais aussi rationnel que le prétend la « science » des spécialistes, mais qui permet d’avoir au moins l’impression qu’on peut comprendre certaines chose à la transformation des sociétés.
            Passer de là à la psychologie des masse et à la « peur de l’autre », c’est tellement fantaisiste qu’à la première lecture je n’avais même pas remarqué cette conclusion très artificiellement plaquée sur tout le reste. Trump en empereur romain, c’est très drôle et je ris de bon coeur, mais ça n’est pas bien sérieux.
            La civilisation actuelle, la même de San-Francisco à la baie de Tokyo en passant par l’Europe n’est pas soumise à la même menace que l’Empire romain finissant. Entre les Romains et les Vandales, il n’y avait pas autant de distance qu’entre la haute technologie des états développés et l’islam wahhabite qui nous pourrit actuellement l’existence. Les « barbares » entrant dans Rome ne détestaient pas Rome, il ne l’ont pas rasée comme l’Etat coranique a pu entreprendre de détruire Palmyre : ils étaient trop fascinés par son extraordinaire réussite. Leur impatience était de devenir eux-mêmes des Romains, et le christianisme montant, quelque néfaste qu’ait pu être son rôle dans l’effondrement des choses après Constantin et surtout Théodose, était loin d’être aussi obscurantiste qu’un islam actuel en bout de course. L’agonie de l’islam va encore se prolonger quelques années, avec bien des convulsions, mais au milieu du siècle, il sera mort et aussi bien enterré que les totalitarismes qui l’ont précédé. Ce n’est pas à une guerre des civilisations qu’on assiste actuellement, mais à une résurgence fantomatique et inconsistante du haut moyen-âge dans un monde qui a sur lui treize siècles d’avance.


            • Phalanx Phalanx 15 novembre 2016 20:48

              @Christian Labrune

              « Entre les Romains et les Vandales, il n’y avait pas autant de distance qu’entre la haute technologie des états développés et l’islam wahhabite qui nous pourrit actuellement l’existence. »


              Et pourtant ce fut une distance suffisante, vous n’avez même pas besoin de faire le grand éca rt entre le bobo international et le Wahhabite, le francais moyen est fort éloigné du musulman dit modéré. 
              L’Islam wahhabite ne nous pourrit la vie que parce que nous leur achetons leur pétrole et que nous avons accepté de nous faire coloniser. Rome est tombé, mais les élites, l’empereur en tête avait fui depuis longtemps. 

              Vous accusez le christianisme bien vite, vous oubliez Byzance.


              Vous n’avez pas compris l’Islam. Cette religion est conçue pour ne pas mourir (à l’inverse, le Christiansime vénére un prophète qui s’est sacrifié) et pour dominer (et pour ce faire, l’utilisation de la violence et du mensonge est tout à fait légitime .... contrairement au message du Christ). 

              Je vous rejoins sur la conclusion, il est possible qu’on retourne à un système de cité état (Google, Facebook, Unilever seraient les nouvelles Sparte, Thèbes ou Athenes).


            • Christian Labrune Christian Labrune 16 novembre 2016 00:29

              Vous n’avez pas compris l’Islam. Cette religion est conçue pour ne pas mourir (à l’inverse, le Christiansime vénére un prophète qui s’est sacrifié) et pour dominer (et pour ce faire, l’utilisation de la violence et du mensonge est tout à fait légitime .... contrairement au message du Christ).

              @Phalanx

              Cette religion est « conçue pour ne pas mourir », dites vous. Et j’ajouterai : exactement comme le IIIe Reich était « conçu » pour durer mille ans. C’est que de la coupe aux lèvres, il y a souvent très loin. On peut bien dire aujourd’hui que le christianisme est à peu près mort. Il y a longtemps que les catholiques ne croient plus que Marie ait été engrossée par l’Esprit saint, que le Christ était consubstantiel au Père ni qu’il est ressuscité, mais les valeurs du christianisme, et aussi bien du judaïsme, sont tout à fait récupérables même par des athées. Ces religions peuvent indéfiniment survivre à la disparition de la foi et ne sont plus, de toute façon, un obstacle au progrès de la connaissance : l’Eglise a fort bien accepté l’héliocentrisme ; elle ne s’accroche plus à la physique d’Aristote pourtant validée par Thomas d’Aquin. Il y a bien en Amérique des créationnistes particulièrement demeurés, mais je n’ai jamais entendu dire qu’un prof de sciences naturelles enseignant Darwin se fût heurté en France à l’opposition des rejetons d’une famille catholique.

              Il n’en va pas de même avec un islam qui en est encore, chez les salafistes, à enseigner non pas que la terre serait au centre du monde mais, carrément, qu’elle est plate. Cela nous renvoie quand même à des débats tranchés par les Grecs six siècles avant notre ère !
              Bref, un système qui ne peut pas évoluer est forcément condamné par l’évolution. Il y a quelques mois, les chauffeurs de taxis protestaient contre l’ubérisation de leur métier. Que pouvaient bien en penser les cochers de fiacres ? Je n’aurai entendu aucune protestation de leurs syndicats, et pour cause. L’avenir de l’islam est désormais à peu près le même que celui de cette estimable corporation au lendemain de la première guerre.


            • Phalanx Phalanx 16 novembre 2016 00:40

              @Christian Labrune

              Je vois ... mais je pense que vous sous estimez l’Islam. Le III Reich est mort né (même pas 50 ans), l’Islam est un sytème total (religieux, juridique, social), conçu pour la conquête, et qui ne peut pas être modifié (contrairement au christianisme qui a évolué tout au long de son existence).

              Il n’y a qu’a voir comment l’Islam s’impose partout en Occident sans rencontrer de resistance.

              J’ai pensé la même chose que vous, mais l’Islam n’est pas, mais alors pas du tout, la même chose que le christianisme.

            • Christian Labrune Christian Labrune 16 novembre 2016 11:36

              @Phalanx
              On n’est pas vraiment en désaccord. Simplement, comme je suis d’un naturel plutôt pessimiste, je me soigne et je m’interdis souvent d’écrire ce que ce tropisme m’induirait à penser.
              L’islam, à la différence des deux autres religions « du Livre », je vois qu’on est d’accord là-dessus, est aussi un système politique totalitaire. Les totalitarismes ont en commun d’être conçus pour affronter l’éternité.
              Les historiens s’accordent à considérer que les grandes lignes de ce que nous appelons le capitalisme commencent à se dessiner vers le XIIIe siècle dans les cités italiennes et les villes hanséatiques. Il est protéiforme et, de crise en crise, il a très bien survécu sans trop de difficultés. Mais ce n’est pas un totalitarisme : ses théoriciens, multiples, ne se sont jamais accordés sur une doxa commune et définitive.
              Le nazisme, en revanche, n’aura pas duré vingt ans, sauf si on considère que le régime des mollahs iraniens ou l’idéologie des Palestiniens en est un dernier avatar. Le système communiste aura duré soixante-dix ans. Pour ceux qui ont subi cette tyrannie, c’est beaucoup, mais à l’échelle de l’histoire universelle, ce n’est presque rien.
              Les autre religions du livre peuvent aisément se recycler sous la forme d’une morale commune universelle. Dans son « catéchisme chinois », Voltaire s’émerveillait du confucianisme qui est une espèce de religion sans dieu. Le christianisme est bel et bien devenu aujourd’hui une sorte de confucianisme à l’usage des occidentaux, assorti de rites sociaux un peu folkloriques bientôt aussi acceptables par tout le monde que les cérémonies fort pittoresques du shintoïsme japonais.
              L’islam, contrairement à ce que pensaient il n’y a pas si longtemps un certains nombre d’intellectuels d’origine musulmane, ne peut pas être réformé : si on expurgeait le Coran de tout ce qui est incitation au meurtre, surgiraient immédiatement des publications islamistes qui mettraient bout à bout les versets supprimés pour en faire un concentré d’ultra-violence qui exprimerait l’intention même de Dieu masquée par d’odieux takfiristes et de vrais apostats.
              Le silence des musulmans français, qui a paru si consternant, vient de ce que pour la plupart ils sont incultes. Ils voient qu’un Califat s’est créé, c’est une bonne chose (c’est ce que les prédicateurs leur font espérer depuis des années) et ils sont dans l’expectative : pourvu que ça dure, pourvu que l’Etat coranique puisse s’étendre et que l’islam recouvre enfin le monde !
              L’effondrement du Califat va les obliger à se poser un certain nombre de questions. L’espèce de Saint -Barthélémy islamique qu’on leur a fait miroiter va rapidement se retourner contre l’islam : Allah, décidément, n’aime guère les musulmans, et avec trois siècles de retard,sur nous, l’incrédulité ne devrait plus trop tarder à l’emporter : c’est qu’il n’y a pas d’ivresse qui ne soit suivie d’une pénible gueule de bois. Le processus peut prendre encore dix ou vingt ans, mais l’islam étant ce qu’il est, et pour l’éternité, il n’en disparaîtra que plus complètement et plus vite. Le souvenir en sera même probablement aussi odieux pour ceux qui disposent d’un cerveau que celui des deux autres totalitarismes que j’évoquais plus haut.


            • Phalanx Phalanx 16 novembre 2016 22:54

              @Christian Labrune

              Tout islmaphobe que je sois, votre perspective de disparition de l’Islam ne me réjouis pas ... malheureusement, je n’y crois pas une seconde.

              Je pense que vous voyez l’Islam comme un système attardé, c’est juste un autre système, et autrement plus costaud qu’aucun autre avant. 

              Par ailleurs, le capitalisme n’est pas au bout de son évolution ... il était sensé passé en mode International financier (aprés 60 ans en mode nation industriel), eradicant peuples et culture, mais patratras ... Trump est arrivé.

              Nous allons vivre des temps interessants.

              cdt

            • Debrief 15 novembre 2016 20:25

              Intéressant d’apprendre des choses sur la monnaie romaine et ses péripéties dans l’histoire.
              La conclusion qui nous est livrée c’est que finalement, il eut mieux valu inviter les barbares à s’installer dans l’Empire plutôt que de les combattre. Le résultat aurait été le même, le sang des guerriers épargné et les facilitateurs du grand commerce bien mieux récompensés.
              Ah mais, c’est curieux, on dirait ...


              • Robert Lavigue Robert Lavigue 15 novembre 2016 20:52

                @Debrief

                finalement, il eut mieux valu inviter les barbares à s’installer dans l’Empire plutôt que de les combattre.

                C’est à peu près ce qui a été fait.
                Le seul problème, c’est qu’il y avait d’autres barbares, encore plus barbares qui suivaient de près ces premiers barbares !
                Ce qui n’est pas sans rappeler...


              • Prometheus Prometheus 15 novembre 2016 20:48

                L’Empire romain était un empire cosmopolite et multiculturel. Chaque peuple pouvait prier ses dieux, conserver sa culture. Carthaginois, égyptiens, grecs, ibères et gaulois. Pas de concept nationaliste comme à nos époques. L’empire a toujours intégré des peuples plus différents les uns que les autres. Il ne s’est pas effondré à cause de ces barbares mais bien des décisions folles de ses empereurs.


                • Phalanx Phalanx 15 novembre 2016 21:03

                  @Prometheus

                  « L’Empire romain était un empire cosmopolite et multiculturel. »

                  C’est ce que j’ai dit. La force de l’empire n’était que l’héritage de la république qui s’est progressivement dégradé, dégénéré. Comme la France aujourd’hui. 


                  Le système du patriciat de la république était proche du concept de nationalisme .... et a disparu avec l’empire. Il n’y pas de société multiculti sans un pouvoir autoritaire.

                  Je le répète, l’économie, ca va, ca vient (la France a déjà fait défaut 6 ou 7 fois dans son histoire, la Russie est passé par l’URSS etc). Par contre, un génocide physique et/ou culturel, c’est pour toujours.

                  C’est un truc de gauchiste poussé dans ses retranchements de tout réduire à léconomie (aprés n’avoir parlé que de grandes et belles valeurs). Je ne vous accuse pas (encore) de gauchisme, ceci étant dit, ca fait 2 fois (sans compter votre pseudo) que vous donnez des gages à cette idéologie mortifère.

                  Les décisions folles des empereurs ... furent d’« intégrer » les barbares. D’accord.

                • yapamordom 15 novembre 2016 23:12

                  Ce que le troll israélien @Phalanx oublie sciemment de préciser, c’est qu’avec des rois « étrusques », des femmes « sabines », que les « romains » sont allés enlever à l’ethnie voisine, et une « sécession de la plèbe » qui n’avait rien à voir avec la couleur des Citoyens, les Romains ont toujours eu conscience de vivre dans une société multiculturelle réunissant ses membres autour d’un projet politique...et c’est la volonté fanatique de définir l’Etat romain par « une » religion qui a entraîné sa disparition...shalom smiley 


                • Sharpshooter - Snoopy86 Sharpshooter - Snoopy86 15 novembre 2016 23:25

                  Société multiculturelle sans doute, mais procédant par assimilation ...


                • Phalanx Phalanx 15 novembre 2016 23:48

                  @yapamordom

                  Vous avez raison si on parle de l’Empire, mais pas de la république. Je sais bien que l’Empire était « multiculturel », tous les empires en général le sont. Septime lui même avait des ascendant lybiens.

                  Les étrusques étaient les indigènes, les romains étaient des envahisseurs aryens ... et ça a fini en génocide même si les romains ont gardé une influence culturelle étrusque. Bel exemple.

                  Je pense que les étrusques ont du écouter les bons conseils de gens comme vous et l’auteur et ont acueillis les romains avec des panneaux « réfugees welcome ».

                  Le christianisme n’a pas grand chose a voir avec la chute de Rome parce qu’il ne faut pas oublier qu’aprés la chute, Byzance a rayonné pendant quasiment 1000 ans, et le christianisme n’était pas la première religion définissant l’Empire, avant il y’avait Sol Invictus.

                • Phalanx Phalanx 15 novembre 2016 23:51

                  @yapamordom

                  J’aimerais bien être israélien. Faire parti d’un peuple ayant son identité et sa terre (même volée). 

                  Malheureusement, je ne suis qu’un petit blanc français, tout juste bon à être remplacé par les Roms, les « réfugiés » et autre « Autres » demi dieux, pour la plus grande gloire de l’Empire neo libéral. 

                • yapamordom 16 novembre 2016 00:30

                  @Phalanx
                  bien sûr que vous êtes « israélien », il suffit de lire la définition que vous donnez du « petit blanc » pour ne pas en douter.


                • yapamordom 16 novembre 2016 01:00

                  @Phalanx
                  Je veux bien admettre que la belle histoire de Dame Lucrèce soit un peu édifiante, mais un « génocide des Etrusques » ??? j’attends avec impatience vos sources...et en attendant, votre obsession des génocides ne fait que confirmer que vous êtes effectivement un troll salarié du gouvernement israélien...
                  ...en attendant, les lecteurs moins fanatiques se référeront à la citation de Drinwater ( Roman rulers conjured up a ‘Germanic threat’, and exploited it for their own political ends) et comprendront que les historiens ont largement commencé à abandonner cette crapulerie idéologique de ’’l’invasion barbare"...
                  ...reste à expliquer la sécession de l’Afrique et de l’Europe occidentale, la théorie de la guerre de religion me semble la plus convaincante, elle permet aussi d’expliquer la fulgurance de l’expansion de la nouvelle alliance musulmane sur les territoires de la République SPQR :
                  http://www.fr-tul.cz/clanky/histoire-de-france/de-l-empereur-julien-au-prophete-mahomet-recentisme-fonemko.html
                  et on pourra se souvenir que le comté de Marseille, arien, devint musulman(Ommeyades) avant de se faire envahir par les (
                  Francs) catholiques...qui eux, pour le coup, et pour vous faire plaisir, sont bien responsable du génocide des Ariens (peut-être 12 millions de morts)


                • Christian Labrune Christian Labrune 16 novembre 2016 11:47

                  empire cosmopolite et multiculturel

                  @Prometheus

                  C’est vrai jusqu’à ce que Constantin mette les pieds sur le pont Milvius, cela le redevient un peu avec Julien l’Apostat, mais après Théodose soutenu par un Ambroise de Milan qui aura tant d’influence sur Augustin, si on n’est pas chrétien dans l’Empire, on a tout intérêt à prendre le large !


                • Christian Labrune Christian Labrune 16 novembre 2016 11:59

                  bien sûr que vous êtes « israélien »

                  @yapamordom

                  Je ne suis pas plus israélien que Phalanx, mais si on me posait la question, je ferais assurément la même réponse que lui. Je dirai plus : très bien informé quotidiennement de ce qui se passe en Israël, je suis bien obligé de constater que je suis beaucoup plus résolument sioniste que beaucoup là-bas.


                • yapamordom 16 novembre 2016 14:04

                  @Christian Labrune

                  CHRIST-ian LA Brune - les Chrétiens sont des « tapettes » n’est-ce pas ?

                  les trolls iSSraéliens sortent toujours en meute, c’est bien connu smiley


                • Christian Labrune Christian Labrune 16 novembre 2016 15:53

                  @yapamordom
                  Je n’aurais jamais songé à exiger que vous nous donniez une preuve vraiment flagrante de votre connerie de gros beauf : ce que vous écrivez ordinairement était déjà très largement suffisant pour qu’on pût avoir là-dessus un jugement assez assuré.
                  Cela dit, si vous y tenez, c’est votre affaire, et vous pouvez bien continuer à fignoler encore l’autoportrait si ça vous amuse.

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