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Accueil du site > Tribune Libre > La démocratie en danger : le match France-Hongrie

La démocratie en danger : le match France-Hongrie

La Hongrie est régulièrement accusée par l’Union européenne, par nos médias de grand chemin et par beaucoup de politiques français, aussi bien dans le camp macronien que dans l’opposition de gauche, de porter de graves atteintes à l’État de droit. Ce sont les médias dont les rares correspondants locaux ne semblent connaître que des citoyens hongrois opposés à leur gouvernement qui donnent le la. Les politiques s’empressent de suivre. Essayons de comparer la France et la Hongrie dans les différents domaines où la Hongrie est accusée de violer les valeurs de l’Union européenne

La liberté de la presse.

Contrairement à la France où, à côté du service public qui se veut la voix du progressisme, tous les grands médias sont aux mains des milliardaires, la Hongrie offre un large choix aux lecteurs et auditeurs. Face à la TV publique, parfois un peu caricaturale dans son soutien au gouvernement, comme en France direz-vous, il existe des télévisions commerciales qui relaient largement les points de vue de la gauche libérale. Quelles sont donc les grandes chaînes françaises favorables à l’opposition ?

La presse écrite hongroise comporte une proportion de titres hostiles au gouvernement beaucoup plus importante qu’en France. Il y a quelques années on avait crié au scandale lorsque le journal d’opposition Népszabadság avait cessé de paraître. Rappelons que le propriétaire autrichien de ce journal qui perdait de l’argent avait proposé aux socialistes de la racheter, sans succès. Et puis les lecteurs de ce quotidien disparu n’étaient pas orphelins, ils avaient la possibilité se reporter sur un autre titre national de même tendance politique, Népszava. L’hebdomadaire HVG, qui a pu représenter Orbán avec des moustaches à la Hitler sans être condamné par la justice, est clairement dans l’opposition. Il existe deux journaux gratuits à Budapest, d’une part Metropol favorable au gouvernement et d’autre part le Pesti Hírlap, avec de long articles indigestes, opposé à Orbán. A-t-on la même diversité à Paris ?

Sur internet les nombreux sites d’information se partagent équitablement entre le camp du gouvernement et celui de l’opposition. Pour ne citer que quelques portails, si origo.hu est incontestablement pro-gouvernemental, on peut se tourner par exemple vers index.hu, 24.hu ou 444.hu pour obtenir un peu d’information à la sauce progressiste et mondialiste.

Une étude réalisée en 2020 par l’organisme Médianéző Központ a montré que les Hongrois s’informant dans les médias pro-gouvernementaux sont aussi nombreux que ceux qui se tournent vers les médias de la gauche libérale.

En Hongrie les entreprises médiatiques sont généralement rentables. La publicité ou les abonnements suffisent à les faire vivre. Il n’y a pas besoin de subventions publiques comme en France. Il n’y a pas non plus de taxe télévision en Hongrie.

La justice

Les accusations de mainmise sur la justice ont débuté il y a quelques années lorsque le gouvernement a décidé d’abaisser à 62 ans l’âge de la retraite pour les juges. Pour la gauche libérale le gouvernement cherchait à épurer la profession en remplaçant les vieux juges compétents par des jeunes loups proches du FIDESZ. On n’a cependant pas vu d’utilisation de la justice à des fins politiques comme cela a été le cas en France avec l’affaire Fillon. Par ailleurs on constate que la justice hongroise condamne les crimes et délits conformément à la loi. Et les peines d’emprisonnement sont bien exécutées. Quel contraste avec la France où de nombreux juges considèrent les délinquants comme des victimes de la société ou comme de pauvres hères qui n’ont pas encore assimilé les codes culturels du monde occidental, ne prononçant que des peines de prison modérées rarement effectuées ou remettent carrément en liberté des individus très dangereux comme on vient encore de la voir avec le tchétchène qui recherchait une équipe pour en finir avec Mila.

Ce n’est pas en Hongrie l’on tomberait sur des délinquants en liberté ayant plusieurs dizaines de mentions au casier judiciaire. Car les peines sont alourdies en cas de récidive et ce type d’individu se trouve donc en prison. La justice hongroise a parfois aussi des lenteurs. Après qu’un criminel a réussi à s’enfuir à l’étranger faute d’avoir été jugé à l’issue de sa détention préventive, le gouvernement hongrois a trouvé la parade : pour les délits les plus importants la détention provisoire est dorénavant illimitée. Ce n’est pas en Hongrie que l’on relaxerait un tueur sous prétexte que sa volonté de tuer n’est pas établie ou un violeur immigré sous prétexte qu’il ignore les codes culturels du monde occidental.

Il n’existe pas en Hongrie de lois liberticides du type Pleven/Gayssot/Taubira qui permettent de condamner sous prétexte d’incitation à la haine ou de racisme les citoyens qui s’opposent à l’islamisation ou à l’immigration et, plus généralement, de s’attaquer à la pensée non conforme.

Les droits des minorités

Précisons d’abord que la Hongrie n‘a accueilli que très peu d’immigrés extra-européens sur son territoire et que la question de la représentation de la diversité visible ne se pose pas dans les mêmes termes qu’en France. Cependant les tziganes, qui représentent environ 7 % de la population, constituent un véritable problème pour le pays. Peu éduqués (les jeunes sèchent facilement les cours), ayant un faible taux d’emploi stable, sur-représentés dans la criminalité (un des rares écrivains tziganes constatait avec amertume que les jeunes de sa communauté ne voyaient leur « tziganité » reconnue que lorsqu’ils avaient commis au moins un délit), ils suscitent un fort sentiment d’antipathie dans la population. Mais la Hongrie n’a pas recours à la discrimination positive, seuls le mérite et la compétence sont reconnus. Pas question d’instaurer des examens plus faciles pour les tziganes ou de leur réserver des postes par le biais de quotas.

Les minorités sexuelles sont assez peu visibles car elles ne tentent pas d’exhiber leur spécificité. On l’a vu avec l’affaire Szájer József, l’euro-député hongrois surpris dans une orgie homosexuelle : son proche entourage connaissait son orientation sexuelle mais dès que cela est devenu public et lié à une affaire scabreuse, il a préféré démissionner. Les homosexuels ne sont aucunement menacées dans Hongrie contrairement à ce que l’on a voulu faire croire après le vote d’une loi interdisant la promotion de l’homosexualité auprès des enfants. Un couple d’homosexuel est certainement plus en sécurité en Hongrie qu’en de nombreux territoires islamisés en France. Quand j’associe couple à homosexuel je veux parler d’un couple non marié car constitutionnellement le mariage en Hongrie est l’union d’un homme et d’une femme.

Proportionnelle et referendum

Pas de d’inutile Sénat en Hongrie. Un Parlement de 199 membres dont près de la moitié, 93 précisément, sont élus à la proportionnelle. Rien à voir avec la dose de proportionnelle que l’on nous promet régulièrement en France après avoir constaté que des pans entiers de l’électorat se retrouvent sans représentant ou presque à l’Assemblée nationale. Les 106 autres députés sont élus dans des circonscriptions au scrutin à un seul tour, ce qui avantage le parti le plus influent et permet d’obtenir une majorité stable. Pas d’assistants parlementaires. Le remboursement des frais des députés hongrois s’effectue sur présentation de factures.

Le referendum, ce que les dirigeant occidentaux et l’UE détestent le plus, peut être proposé par le gouvernement ou imposé par les citoyens à l’aide de 200 000 signatures. Dans ce second cas il faut quand même que la Kuria, donne son accord. Pas question de proposer un référendum pour demander l’instauration d’une fête des arrière grand-mères ou pour imposer aux paysans une troisième traite des vaches dans la journée. Les deux derniers referendum devaient porter sur l’ouverture des magasins le dimanche et sur la candidature de Budapest pour l’organisation des jeux olympiques. Les signatures avaient été collectées mais le gouvernement, sachant qu’il serait mis en minorité, a préféré reculer et les référendum n’avaient donc pu lieu d’être.

Ajoutons que le gouvernement organise aussi régulièrement des consultations écrites. En août dernier les hongrois étaient invités à donner leur avis sur 14 sujets dont l’augmentation de 20 % du salaire minimum, le remboursement d’impôt sur le revenu aux familles avec enfants, la soumission aux diktats de Bruxelles, la fabrication de vaccins contre la covid en Hongrie, etc.

La sécurité des personnes et des biens

Il n’y a pas de zone de non-droit en Hongrie, pas d’incendie de voiture lors des fêtes nationales ou des matchs de foot contre un pays musulman. La police qui recherche avant tout l’efficacité n’hésite pas à effectuer des contrôle au faciès, sachant que la population tzigane est sur-représentée dans les crimes et délits, ou à utiliser la manière forte pour maîtriser les délinquants qui se rebiffent. La télévision d’État nous montre régulièrement des arrestations musclées de dealers, de cambrioleurs ou d’escrocs. La police est respectée par la population. Il y a bien entendu des crimes en Hongrie mais il ne s’agit pas d’égorgement par des islamistes ou de règlement de compte entre bandes ethniques de trafiquants de drogue, ce sont plutôt des crimes passionnels.

Le France c’est quand même plus d’un millier de zones de non-droit, 45 000 voitures brûlées par an, près d’une centaine de morts dans des règlements de compte entre bandes rivales chaque année et aussi 1000 agressions physiques et 250 vols avec violence recensés journellement.

l’antisémitisme

Selon l’Institut de recherche sur la politique juive, basé à Londres, il y aurait actuellement en Hongrie 47 000 personnes se définissant comme juives, soit 0,5 % de la population. On a accusé la Hongrie d’antisémitisme dès qu’Orbán s’est attaqué aux réseaux Soros en Hongrie. La religion juive n’avait rien à voir là-dedans mais la raison est que Soros finançait nombre d’ONG qu’il aurait fallu rebaptiser OAG, organisations anti-gouvernementales. Il y a bien eu une résurgence de l’antisémitisme après le changement de régime en 1990 et d’ailleurs le parti Jobbik, aujourd’hui associé à la gauche libérale, se déclarait ouvertement antisémite. Le FIDESZ était aussi un peu contaminé cependant ces derniers années Orbán a été très clair en reconnaissant que des Hongrois avaient aidé les nazis dans la déportation des juifs.

Après l’horrible meurtre de Sarah Halimi à Paris Orbán a déclaré que ce n’est pas en Hongrie qu’une vieille dame juive pourrait se faire assassiner par un musulman. En Hongrie les synagogues n’ont nul besoin de protection policière.

La « cancel » culture

Même si en France on n’en est pas encore à brûler des bandes dessinées Astérix, Tintin ou Lucky Luke, comme au Canada, l’épuration a bel et bien commencé avec des changements de titres, des textes littéraires expurgés, des contes pour enfants réécrits, des livres retirés des rayons de certaines bibliothèques, des personnages historiques joués dans les films par des acteurs anachroniques. Même si la France n’a pas encore atteint le niveau de délire des Etats-Unis quelques statues ont déjà été déboulonnées, quelques rues changées de nom, quelques spécialités culinaires rebaptisées.

Rien de tel en Hongrie. Il y a bien eu quelques tentatives. C’est ainsi qua la romancière Tóth Krisztina interrogée sur les auteurs au programme de littérature dans les lycées a estimé qu’un célèbre auteur du XIXe siècle n’y avait pas sa place compte tenu de sa vision des femmes. Les autorités n’ont rien changé au programme mais madame Tóth a été interdite de conférence dans les lycées hongrois. Un organisme français financé par le ministère de la culture, c’est-à-dire par le contribuable, lui a immédiatement accordé une bourse et un logement pour qu’elle puisse écrire son prochain livre.

Lorsque la mode des agenouillements de sportifs occidentaux avant les compétitions a été lancée un arrondissement de Budapest dirigé par les socialistes a décidé d’ériger une statue d’une personne agenouillée, qui plus est colorée aux couleurs arc-en-ciel. Le soir même de la pose elle était aspergée de couleur blanche et détruite le lendemain.

L’immigration extra-européenne

En 2015 la Hongrie a érigé une clôture de barbelés à sa frontière sud qui la sépare de la Serbie et de la Croatie, clôture surveillée par des « chasseurs des frontières ». Entre le 1er janvier et le 30 septembre 2021 la Hongrie a intercepté et immédiatement refoulé plus de 80 000 clandestins qui tentaient de franchir ses frontières, rendant un immense service aux pays occidentaux car les clandestins visent les pays leur accordant les aides les plus généreuses. Depuis que l’UE a imposé à la Hongrie la fermeture des camps de transit situés à la frontière dans lesquels les demandeurs d’asile attendaient une réponse à leur demande c’est dans les consulats hongrois des pays d’origine que les demandes d’asile doivent être déposées.

En France toute tentative de s’opposer à l’immigration clandestine, donc illégale, est sévèrement sanctionnée comme on l’a vu avec l’association « génération identitaire » tandis que les passeurs tels que Hérou sont relaxés au nom du principe de fraternité. Les demandeurs d’asile se dispersent dans la nature. De toute façon, que leur demande soit acceptée ou pas le résultat est le même. On a appris récemment que sur les 7731 algériens visés par une OQTF, et ce n'est qu'une partie de deux qui sont entrés clandestinement en France, seuls 22 ont pu être expulsés, soit O,3%.

N'oublions pas les mineurs non accompagnés, à l'âge incertain puisque les associations d'aide aux migrants leur demandent de refuser les tests osseux, qui représentent une dépense exorbitante pour le contribuable, 50 mille euros l'unité, sur-représentés dans la déliquance et bénéficiant de la mansuétude des juges. Il seraient 40 à 50 mille en France. Je n'ai jamais entendu parler de mineurs non accompagnés en Hongrie.

La gestion de la crise sanitaire

Bien que la Hongrie ait complétement fermé sa frontière aux étrangers de septembre 2020 à juin 2021 le pays a été très touché par la covid en hiver et au printemps et il se trouve dans les pays en tête du classement mondial en terme de mortalité. Cependant Orbán a indiqué que le décompte ne faisait pas de différence entre les morts de la covid et les morts avec la covid, c'est-à-dire avec un test positif. 

Le pays n'a jamais connu de confinement policier avec interdiction de se déplacer au-delà d'un certain rayon. Il y a bien eu des couvre-feux mais sur des horaires réduits, sans obligation de présenter une auto-attestation lorsqu'il était nécessaire de sortir de nuit. Il n'y a jamais eu de ruban de type scène de crime dans les magasins pour séparer les produits essentiels des produits non essentiels. Sur les plages, elles existent en Hongrie, il n'y a jamais eu d'interditcion de s'allonger sur sa serviette ou de consommer un verre de vin. Les restaurants ont bien été fermés cet hiver mais réouverts dès le 1er mai, en terrasse pour tous et à l'intérieur pour les vaccinés. Au 1er juillet on retrouvait une vie normale avec la fin de l'obligation des masques dans les magasins et les transports et l'ouverture des restaurants à tous.

Même si le gouvernement hongrois appelle à la vaccination (y compris au SputnikV et au Sinopharm détestés par la macronie car ça ne rapporte rien à ses labos préférés) et à l'injection d'une troisième dose, Orbán a bien indiqué qu'il n'était pas question d'imposer la vaccination. Donc pas de passe sanitaire en Hongrie même si tous les vaccinés ont reçu une carte dès l'injection de la première dose qui peut être réclamée pour des manifestations en lieu clos telles que des concerts. Mais je viens d'assister à un concert à l'Académie de musique, la salle était bondée, on ne m'a pas demandé ma carte de vaccination.

On dira que Macron n'a pas imposé la vaccination non plus mais son entourage a bien fait savoir que le passe sanitaire avait pour but de pourrir la vie des non-vaccinés.

 

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La presse gratuite à Budapest

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16 réactions à cet article    


  • Docteur Faustroll Docteur Faustroll 14 octobre 09:44

    Quelle démocratie ?


    • tonimarus45 14 octobre 09:58

      @Docteur Faustroll-Eneffet qu’elle democratie -Celle qui fait qu’un partie qui fait 20% lors de la presidentielle(le gagnant environ 24% premier tour) a un nombre ridicule de deputes du fait que la proportionnelle est largement bafouee ?Celle qui fait que des institutions regroupant des politiques non elus , conseil constitutionnele, conseil d’etat , conseil economique et social et les milles et unes commissions plus ou moins auscultes servant a planquer les amis de mes amis, Influants fortement sur les lois ???? ; et que dire du senat elus par qui ???certainement par les electeurs de france ??Un exemple de cette soit disant democratie ; dans mon patelin avec 51% la majorite a la moitie des conceillers plus le maire , les opositions avec 49% ont a peine 7 elus ???? c’est cela la democratie ?????? alors cher auteur la democratie ne peut plus etre en danger car elle n’a jamais existee vraiement


    • tonimarus45 14 octobre 09:45

      @ waymel bernard---«  »«  »« Contrairement à la France où, à côté du service public qui se veut la voix du progressisme, tous les grands médias sont aux mains des milliardaires, »«  » dites vous ;;Vous auriez pu ajouter qui sont au mieux de droite au pire d’extreme droite comme « bollore ».Et alors bonjour l’objectivite et le pluralisme ;la chaine « zemourienne » c-news cataloguee par de nombreux politiques d’extreme droite en est un exemple frappant


      • samy Levrai samy Levrai 14 octobre 14:22

        @tonimarus45
        Ils sont juste aussi « ultra liberaux » que la FI, le PS, le NPA ou que n’importe quel parti du parti unique euro atlantiste, il faut cesser l’hypocrisie gauche / droite quand il ne s’agit que de posture pour mougeon.


      • tonimarus45 15 octobre 08:54

        @samy Levrai ce que vous dites est faux je ne pense pas que ni la « FI » ni le « NPA » soient des ultra liberaux !!!je ne dirais pas pareil du « PS » suite a son virage vers le neo liberalisme (dixit) chevenement) par mitterand au debut des annees 80..Ceci dite regardez d’ou vient votre champion ????????
        D’autre part etre pour la sortie de l’europe ne signifie pas que l’on n’est pas « ultra liberal » ??????


      • samy Levrai samy Levrai 15 octobre 10:45

        @tonimarus45
        Ne pas être pour le Frexit veut juste dire ne pas vouloir rendre le pouvoir au peuple et continuer à servir la finance.
        Etre dans l’UE, l’euro et l’OTAN nous relègue au statut de colonie et nos maitres sont ultra liberaux, les servir ne revient qu’à être soit meme des ultra liberaux. 


      • samy Levrai samy Levrai 14 octobre 11:24

        C’est quoi la définition de democratie ? 


        • Docteur Faustroll Docteur Faustroll 14 octobre 11:36

          @samy Levrai

          ça dépend de ce qu’on veut prouver


        • samy Levrai samy Levrai 14 octobre 14:09

          @Docteur Faustroll
          A priori aujourd’hui avec la novlang : oui... pourtant c’est le même mot et la même définition dans tous les dictionnaires du monde entier.


        • Olivier Perriet Olivier Perriet 14 octobre 13:46

          C’est quoi la définition de « démocratie illibérale », sinon une grosse couillonnade, comme lorsque « la Russie défend l’équité » :

          c’est bien beau de vendre des concepts venus de l’Est pour se donner un semblant de culture, mais encore faut-il qu’ils veulent dire quelque chose.

          Sinon pour le reste, nos médias sont en effet caricaturaux lorsqu’ils parlent des autres et qu’ils ne se rendent pas compte qu’ils sont aussi conformistes eux-mêmes


          • samy Levrai samy Levrai 14 octobre 14:18

            @Olivier Perriet
            Toujours à utiliser des mots dont tu ignores le sens, l’ado attardé ? 


          • troletbuse troletbuse 14 octobre 14:25

            @Olivier Perriet
            des concepts venus de l’Est


            A l’Est du Japon ?


          • saint louis 15 octobre 08:00

            Dommage qu’ils ne parlent pas le Français là bas, je serais bien tenter d’y aller y vivre pour retrouver les valeurs perdues de notre pauvre France.


            • xana 15 octobre 18:24

              La Hongrie ça n’est pas terrible comme démocratie, pas la peine de se faire des illusions.

              Par contre en France la démocratie a dispsru depuis longtemps, mais les idiots sont restés attachés à une élection truquée tous les cinq ans, que le gouvernement leur donne comme un spectacle. Ca ne change rien, car tout est truqué, et les stupides Trançais s’en contentent.

              En fin de compte, c’est peut-être en Chine, avec la dictature du Parti que la démocratie l’emporte encore sur la corruption...



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