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Accueil du site > Tribune Libre > La démocratie qui plaît à l’Empire

La démocratie qui plaît à l’Empire

Nous avons deux exemples qui illustrent merveilleusement bien la « démocratie » qui plaît à l’Empire. Il nous suffit de regarder les activités de l’Empire et de ses alliés au Venezuela et en Bolivie.

Au Venezuela comme en Bolivie il ne reconnaît pas la démocratie exprimée par le peuple.
 
Le 21 mai 2018, il y eut des élections présidentielles au Venezuela qui donna la victoire à Nicolas Maduro. L’empire et l’opposition radicale savaient à l’avance que le peuple allait voter majoritairement pour la révolution et le régime mis en place par Hugo Chavez et le peuple qui se donna une constitution, répondant à ses intérêts. Washington et tous ses alliés firent tout pour que les Vénézuéliens et Vénézuéliennes n’aillent pas voter. Les évêques vénézuéliens se mirent de la partie pour empêcher le peuple de participer à ces élections. En dépit de cette campagne et d’un taux de participation inférieure aux autres élections présidentielles, ce taux demeurait supérieur à celui de plusieurs pays latino-américains.
 
Pour l’empire et l’opposition radicale, il n’était pas question de reconnaître la légitimité de cette élection, pourtant réalisée en conformité avec les règles du Conseil national électoral et sa reconnaissance par le tribunal suprême de justice. En janvier 2019, Nicolas Maduro a été assermenté comme président pour un second mandat de six ans en présence de représentants de nombreux pays, y compris le représentant du Vatican.
 
Plus des 2/3 des pays membres de l’Assemblée générale des Nations Unies ont reconnu et continuent de reconnaître Nicolas Maduro comme président légitime du Venezuela. Il en va de même pour l’ONU. Il importe également d’ajouter que l’armée vénézuélienne est fidèle à la constitution vénézuélienne et appuie le gouvernement que s’est donné le peuple. 
 
C’est alors que l’Empire sort un lapin de son chapeau, le 24 janvier 2019, du nom de Juan Guaido, président de l’Assemblée législative, lequel s’auto proclame président intérimaire du Venezuela. Aussitôt assermenté, l’empire le reconnait comme président officiel du Venezuela, suivi en cela par tous ses vassaux (groupe de Lima et pays de l’Union européenne). Des centaines de millions de dollars du peuple vénézuélien sont saisis par l’Empire et remis entre les mains de Juan Guaido. S’accentuent alors les sanctions de nature à déstabiliser le gouvernement et à rendre la vie du peuple chaque jour un peu plus difficile. Tout cela, évidemment est le résultat d’un régime politique et d’un gouvernement qui génèrent pauvreté et souffrance du peuple. 
 
Les médias qui sont au service de l’empire se chargent de démolir, autant faire se peut, la réputation de ce gouvernement qu’ils qualifient de dictature et son président de dictateur. L’empire dans tout cela veut restaurer la « démocratie » au Venezuela et venir en aide à ce peuple victime de la corruption et d’un régime qui a failli. Il n’attend qu’une occasion pour intervenir militairement et imposer sa véritable démocratie, celle qui lui est fidèle et qui vit de sa bonne volonté. Le peuple, dans tout cela, doit retrouver sa place de seconde classe.
 
Dans le cas de la Bolivie, le gouvernement d’Évo Morales a fait faire des bonds extraordinaires aux conditions de vie des classes les plus défavorisées. Il a également développé une économie dont le PIB le place comme un des pays les plus progressifs de l’Amérique latine. Il a récupéré le contrôle des mines, dont celle du lithium, devenu d’une importance très grande pour le développement des moteurs électriques. De quoi faire rêver l’empire et ses acolytes.
 
En novembre dernier, se sont réalisées les élections présidentielles qui donnèrent lieu à de multiples commentaires selon les intérêts de chacun. Tout au long de la campagne électorale, l’opposition et l’épiscopat bolivien criaient à la fraude sans jamais en donner les exemples. Pour l’empire, il n’était pas question qu’Évo Morales redevienne président de la Bolivie. Il fallait d’une manière ou d’une autre faire tout pour qu’il en soit ainsi. C’est dans ce contexte que le secrétaire général de l’OEA, entièrement soumis aux volontés de l’empire, entra en action. Comme observateur de l’élection présidentielle, il « inventa » de fausses nouvelles de fraudes électorales et un décompte des votes retenus par Évo Morales. Il faut dire que les premiers résultats transmis par le Conseil électoral donnaient Evo Morales gagnant avec suffisamment de votes pour éviter un second tour. 
 
Il faut également dire qu’à la différence du Venezuela, l’armée bolivienne, était du côté de l’empire et ce dernier avait tous les atouts pour que Morales disparaisse de la carte. C’est effectivement ce qu’a fait l’armée, mettant Evo Morales dans l’obligation de renoncer. Autrement sa famille et ses proches en subiraient les conséquences. On lui a fait entendre que 50 000$ étaient promis à celui qui le ferait disparaitre pour toujours. C’est alors qu’il a pris la décision de s’expatrier à Mexico qui lui avait ouvert ses portes.
 
Morales n’y étant plus, l’empire nomma le nouveau gouvernement qui poursuivra les indésirables susceptibles de reprendre le contrôle de leur démocratie du peuple pour le peuple. 
 
Les analyses des spécialistes internationaux ont permis, par la suite, de confirmer que l’élection s’était réalisée sans fraudes et qu’Evo Morales avait bel et bien obtenu la majorité des votes de son peuple pour éviter un second tour.
 
Aujourd’hui, cet empire se dit déterminé à apporter la démocratie aux peuples du Venezuela et de la Bolivie, de les libérer du totalitarisme, du communisme et du socialisme. 
 
Pour conclure, la démocratie qui plaît à l’empire est celle qui respecte son autorité et à laquelle les peuples doivent se soumettre.
 
« le pouvoir de l’empire pour les intérêts de l’empire »
 
La démocratie qui plait aux peuples est celle qui respecte leur volonté et à laquelle l’empire et ses oligarchies doivent se soumettre.
 
« Le pouvoir du peuple pour les intérêts du peuple. » 
 
C’est l’enjeu des temps que nous vivons.
 
 
Oscar Fortin
 
16 juillet 2020 

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26 réactions à cet article    


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 17 juillet 10:39

     

    « La démocratie qui plait aux peuples est celle qui respecte leur volonté et à laquelle l’empire et ses oligarchies doivent se soumettre. »

    L’idéalisme est une attitude qui consiste à fonder son action ou sa conduite sur un idéal, c’est-à-dire un but élevé que l’on se propose d’atteindre. Les doctrines qui en font leur référence accordent un rôle prépondérant aux idées, indépendamment de la « réalité » : le monde réel n’existe qu’à travers leurs idées et leurs états de conscience. Dans ces courants idéologiques, le monde et même l’être se réduisent donc aux représentations qu’en a l’ »observateur ».

    Pour Platon, le monde des Idées constituait la vraie réalité. Descartes lui-même peut être considéré comme un idéaliste puisqu’il considérait que l’esprit de l’homme était sa véritable nature et non son corps.

    L’idéalisme s’oppose au réalisme pour lequel l’homme connaît les choses telles qu’elles sont réellement en elles-mêmes et qu’elles n’existent pas en dehors de leur matérialisation.

    Ce qui plait aux peuples, ce n’est pas « LA Démocratie », mais une justice sociale. Si la démocratie se résume à une alternance dém/rép donnant à ces « peuples » l’illusion qu’ils ont choisi leurs chefs et qu’ils n’ont que ce qu’ils méritent, on peut préférer la dictature du prolétariat à la dictature de la bourgeoisie grimée en « démocratie ». Malheureusement, l’histoire ne donne pas d’exemples durables.


    • Francis JL 17 juillet 11:02

      ’’Les médias qui sont au service de l’empire se chargent de démolir, autant faire se peut, la réputation de ce gouvernement qu’ils qualifient de dictature et son président de dictateur. L’empire dans tout cela veut restaurer la « démocratie » au Venezuela et venir en aide à ce peuple victime de la corruption et d’un régime qui a failli.’’

       

      C’est ambigu.

       

      Sauf erreur il faudrait écrire : Les médias qui sont au service de l’empire se chargent de démolir, autant faire se peut, la réputation du gouvernement en place qu’ils qualifient de dictature et son président Maduro, de dictateur. L’empire dans tout cela veut restaurer la « démocratie » au Venezuela et venir en aide à ce peuple victime de la corruption et d’un régime qui a failli.



      • oscar fortin oscar fortin 17 juillet 13:12

        @JL Vous avec tout à fait raison que la façon de dire les choses prête à ambiguité. Ce qu’il faut dire c’est que l’empire, une fois sa désinformation sur le pays en question réalisée par ses médias, prend prétexte pour établir sa propre démocratie, laquelle n’a rien à voir avec la démocratie du pouvoir du peuple pour et par le peuple


      • oscar fortin oscar fortin 17 juillet 13:29

        @oscar fortin je vous présente ici la correction apporté à mon texte original :
        Les médias qui sont au service de l’empire se chargent de démolir, autant faire se peut, la réputation de ce gouvernement qu’ils qualifient de dictature et son président de dictateur. C’est alors que l’empire se présente et prend prétexte de la désinformation orquestrée pour justifier une intervention militaire et y instaurer sa propre démocratie, laquelle n’a rien à voir avec la démocratie du pouvoir du peuple par et pour le peuple.  Le peuple, dans tout cela se voit repousser de nouveau à la place de seconde classe.


      • samy Levrai samy Levrai 17 juillet 14:03

        @oscar fortin
        Mais l’empire ne peut pas faire sa propre democratie puisqu’il n’y a qu’une seule definition à democratie et c’est celle que tu donnes, ils en font donc leur propre dictature qu’ils osent appeler democratie.


      • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 17 juillet 14:32

        @samy Levrai

        « leur propre dictature qu’ils osent appeler démocratie.  »

        quand un groupe de locuteurs se met plus ou moins consciemment d’accord pour changer le sens des mots, c’est le sens « consensuel » qu’il faut prendre en compte et non plus le sens étymologique

        à l’origine, le mot « formidable » signifiait « qui inspire la peur », terrible signifiait « terrifiant », la « zizanie » était une mauvaise herbe, et un « crachat » était insigne servant à distinguer les grades supérieurs de la chevalerie.

        les médias dominants n’attribuent pas le même sens que vous au mot « démocratie », mais si vous utilisez ce mot devant un quidam, c’est le « signifié » ambiant qu’il comprendra et non pas celui que vous voudriez qu’il perçoive.

        quand vous prononcez le mot « liberté » devant un libertarien ou devant un anarchiste, ils n’en auront pas la même perception

        il en va de même pour tous les concepts flous surinvestis idéologiquement


      • oscar fortin oscar fortin 17 juillet 16:27

        C’est justement en relevant leurs actions que l’on découvre le sens qu’ils donnent aux mots qu’ils utilisent. Dans le cas du présent article on réalise que les actions posées par l’empire donnent à la démocratie qu’il utilise le sens de la soumission des peuples à son autorité. En faisant ce décodage on permet aux gens de ne pas se laisser avoir avec l’usage d’un mot qui n’a rien à voir avec le sens que le dictionnaire lui donne.


      • sls0 sls0 17 juillet 17:09

        @oscar fortin
        Je réside en Amérique latine.
        95% des médias appartiennent à l’oligarchie localequi pense département d’état US.
        Le syndicat Sociedad Interamericana de Prensa est aux ordres aussi. Lui son boulot c’est la liberté de presse dans les pays qui dérangent.

        Pour l’Argentine le coup est parti du Brésil, quand le feu a bien pris il sert de base pour les autres pays latinos.
        Quand un gouvernement se prend un incendie, ce n’est jamais un début d’incendie. Difficile de lutter.
        Un début d’incendie on localise l’origine et on l’éteint, dans le réel on démontre le faux. Quand tout brûle le départ de feu on ne sait pas où il est et même si on le sait, y envoyer de l’eau ne sert plus à rien.

        Très fort en Amérique latine pour démolir un gouvernement, presque imparable.


      • oscar fortin oscar fortin 17 juillet 17:23

        @sls0 ; Merci pour votre commentaire et les observations qui en découlent.


      • samy Levrai samy Levrai 17 juillet 21:08

        @Séraphin Lampion
        Longue vie à la novlang ... mais pourquoi parce qu’un mot devient embêtant pour ceux qui l’utilisent à toutes les sauces devrions nous les accompagner dans leurs aventures scabreuses ? 
        Tu crois vraiment qu’un mot qui a le même sens dans tous les dictionnaires du monde entiers devraient prendre un sens différent en France et devenir l’empapaoutade que ceux qui se croient nos maîtres ont décidé d’enforcer ?
        Il n’y a qu’une seule definition a ce concept politique et il s’oppose à tous les autres mots en « archie » ou en « cratie ». Le remplacer par un mot valise ne fit qu’ajouter à la malheur du monde.


      • samy Levrai samy Levrai 17 juillet 21:15

        @Séraphin Lampion
        Je définis toujours les mots que j’utilise ou demande le sens que mon interlocuteur lui donne ( surtout quand je touche à peuple, nation, souveraineté ou democratie...) et seule la définition des dictionnaires est celle a retenir pas les croyances.


      • samy Levrai samy Levrai 17 juillet 21:32

        @samy Levrai
        Pour être en democratie il faut un peuple ( une nation ) que celui ci soit souverain et qu’il ait le pouvoir... Ceux qui s’amusent à en changer le sens ne sont jamais souverains et sont des sbires, occupés militairement, de l’Empire, la democratie dans ces pays devenant « cause toujours », ce qui n’est meme plus vrai car tes opinions peuvent t’envoyer en prison dans notre soit disant democratie. 


      • oscar fortin oscar fortin 17 juillet 20:27

        Dans ce que vous dites il y de grosses vérités. Il est vrai que la démocratie trouve sa principale caractéristique dans le vote du peuple. Il est également vrai que les candidats en liste ne soient pas nécessairement de ceux qu’ils aimeraient choisir. Dans le cas du Venezuela, ce sont les candidats de l’opposition qui se refusent de participer, comme ce fut le cas à l’élection présidentielle du 21 mai 2018, On ne peut tout de même pas reproché au système en place d’être responsable de cette décision de la part de partis politiques qui savent à l’avance que la majorité du peuple ne leur est pas favorable. La question serait différente si on interdisait à un candidat à se présenter (sauf dans le cas d’inhabilité constitutionnelle) une personne avec un dossier criminel, quelque chose du genre. Comme vous voyez, il y a place à des variantes selon les cas présentés.

        Je partage avec vous que la démocratie pure est bien difficile à trouver. Toutefois, dans le cas du Venezuela, il y a des dispositions constitutionnelles qui permette au peuple non satisfait d’un président ou de tout autre représentant élu par un référendum. Il faut avoir suffisamment de signatures d’électeurs et d’électrices pour procéder à ce référendum. Une voie pour le peuple d’intervenir avec l’appui de la Constitution.


        • JC_Lavau JC_Lavau 17 juillet 21:27

          @Claire. Invariablement tu dénies le contexte américain, où l’ambassadeur étazunien se considère comme le véritable chef du pays, et donne ses ordres ainsi.
          Remarque qu’aux Tazunis, ils ont l’AIPAC qui leur transmet les ordres d’israël.


        • oscar fortin oscar fortin 17 juillet 22:32

          @Claire : Vous faites références à l’opposition qui s’est refusé de donner suite à un ordre du Conseil national électoral ainsi qu’au Tribunal suprême de justice de ne pas assermenter trois députés élus par fraude électorale et de procéder à les remplacer par des élections dans les trois secteurs concernés. Cette opposition radicale s’est mise ’hors la loi’ en ne se soumettant pas à la constitution du pays. quant aux autres députés ils ont eu tout le loisir de se présenter et ce fut le cas pour des candidats de l’opposition qui se sont présentés à l’élection présidentielle de mai 2018.

          Lorsqu’on vit dans un régime de droit il faut s’y conformer, d’autant plus si on exerce des fonctions de pourvoir. Ceci est vrai pour tous les gouvernements. La démocratie au Venezuela est plus vivante que dans celle de plusieurs des pays de l’À.L. 

          Je vous souhaite une bonne fin de soirée. Les élections législatives du 6 décembre permettra aux multiples partis et candidats de se mesure face au peuple qui se rendra aux urnes pour décider de leur sort.


        • JC_Lavau JC_Lavau 18 juillet 09:03

          @Claire. Ton « opposition » de tes rêves est adossée au Big Brother américon. Sans changement depuis un siècle. Elle n’a rien de national, et tout d’antinational, compradore.


        • charlyposte charlyposte 18 juillet 11:23

          @JC_Lavau
          Sachant que Claire a une existence sombre... elle bosse la nuit !


        • oscar fortin oscar fortin 18 juillet 00:15

          Il y a au Venezuela une constitution et si, dans cette constitution de tels comportements doivent être sanctionnés, il faut croire que la décision du TSJ a agi en fonction des fautes commisses. Il en va de même dans tous les pays où les décisions de la Cour suprême ou TSJ doivent être respectées y incluant les présidents s’ils se retrouvent en défaut de respecter les lois du pays. On ne pourrait à un groupe terroriste de se présenter avec à leur charge des crimes commis.


          • oscar fortin oscar fortin 18 juillet 01:28

            Je ne suis pas français et je pense qu’il appartient au peuple de chaque pays de régler leurs problèmes entre eux. C’est vrai pour la France comme pour le Venezuela. Les solutions ne viennent pas de l’extérieur mais de l’intérieur. Toutes les formes d’interventionnisme non voulu ni souhaitée ne font que rempirer les choses. Je vous souhaite bonne chance avec votre peuple.


            • oscar fortin oscar fortin 18 juillet 11:29

              @Claire : l’assemblée dont vous parlez n’est pas une création du gouvernement, mais du peuple. lisez ceci : https://humanisme.blogspot.com/2017/08/lorsque-le-peuple-devient-une-dictature.html


            • oscar fortin oscar fortin 18 juillet 15:53

              @Tibère ; Avec tout mon respect, il ne s’agit pas d’un référendum mais d’une élection avec tout ce qu’il y a de plus démocratique. L’opposition s’est abstenue de présenter de ses candidats, sachant que le peuple était en faveur du gouvernement. Durant cette élection, l’opposition et tous ses alliés ont fait une campagne et provoquer des menaces à des électeurs et électrices pour qu’elles n’aillent pas voter. En dépit de tout cela la partie gouvernementale gagna l’élection avec plus de voix qu’en avait reçu l’opposition lors de sa victoire aux élections législatives. Si l’opposition s’accorde beaucoup de pouvoir sur la base de la victoire électorale, avec moins de votes qu’en a obtenu l’Assemblée constituante, à plus forte raison, cette dernière peut parler au nom du peuple.


            • oscar fortin oscar fortin 18 juillet 16:00

              @Tibère : ce n’est pas le gouvernement qui a élu l’ACV mais le vote du peuple. Pour vous rafraichir la mémoire, voici un extrait de l’article que j’ai mis en lien : 
              « Les 8 089 329 de personnes  qui ont pu atteindre les urnes pour y déposer leur bulletin de vote représentent 41.63% de l’électorat vénézuélien en date du 30 juillet 2017. Pour donner une idée comparative de cette participation, l’opposition qui fut élue majoritaire à l’Assemblée nationale législative, en 2015, avait obtenu 7 707 422 votes, représentant 39.6% de l’électorat. »


            • samy Levrai samy Levrai 19 juillet 15:03

              @Tibère
              As tu les chiffres français de participation des 20 dernières années que je puisse me marrer ?


            • JC_Lavau JC_Lavau 20 juillet 10:25

              @Tibère. Chez nous en 2007, le petit Nicolas Sarközy de Nagy-Bosca était ouvertement l’agent du U.S. Department of State. Sûr qu’on est mûrs pour donner des leçons...


            • caillou14 rita 18 juillet 08:11

              La démocratie, c’est comme un tapis que l’on soulève pour cacher la poussière !

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