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Accueil du site > Tribune Libre > La France et l’Europe ont besoin de François Bayrou !

La France et l’Europe ont besoin de François Bayrou !

« Vous êtes un homme de paix ! ». Joli propos que celui de cette femme d’un quartier de Mantes-la-Jolie, lors d’une visite de François Bayrou. Jamais la politique n’a eu autant besoin de femmes et d’hommes de paix. Jamais le besoin n’a été aussi fort d’une dynamique d’union pour la France et l’Europe. Être homme de paix ne signifie ni manquer de fermeté ni adopter la posture de l’homme providentiel. François Bayrou, qui propose fermement la paix civile, démocratique et républicaine, est en effet un homme de paix.

Porté par la famille fédéraliste à laquelle j’appartiens, j’ai choisi de soutenir sa candidature et d’abandonner la mienne (aventure improbable, malgré un nombre significatif d’engagements, dans notre système qui tue le pluralisme). Pour les fédéralistes, François Bayrou est une chance inédite de sortir enfin notre pays du monolithisme jacobin, qui façonne la pensée unique. Le Béarnais est en position de devenir le président de la France. Cela redonne espoir aux démocrates. Espoir dans le pluralisme, la rigueur et l’intelligence politique. Espoir dans l’Europe, qu’il faut rebâtir. Pour cela « il faut un président européen pour la France » comme l’a affirmé le candidat centriste à Strasbourg et à Metz. Je partage l’avis de ceux qui affirment que cet homme de paix a la stature d’un président européen.

Militant pour une Europe politique, premier cercle au sein de l’Union, le mouvement que je représente prône pour la France et dans le cadre républicain une régionalisation efficace contre notre décentralisation ratée. Cette dernière empile des niveaux de pouvoir opaques, redondants et coûteux. Notre pays a tant besoin d’institutions cohérentes avec le projet européen !

Ainsi, retrouvant la force d’une identité qui réside aussi dans notre diversité, tournés sans crainte vers l’avenir et l’Europe, nous serons sur la voie d’une solidarité renforcée parce que repensée. D’une liberté retrouvée, d’une fraternité cimentée et d’une égalité rimant enfin avec équité.

Centristes, héritiers de l’humanisme, aux côtés de l’UDF sans se confondre avec elle, les Fédéralistes voient en François Bayrou une ouverture attendue depuis longtemps : un projet cohérent, indépendant, fondé sur des principes clairs, qui place la personne humaine et son environnement au coeur de la réflexion et de l’action publique. L’Etat-providence d’un côté, le capitalisme débridé de l’autre, ont forgé les doctrines devenues archaïques des deux partis majoritaires en sièges et minoritaires en voix dans le pays ; ils font autant de ravages l’un que l’autre. Le chef de file du grand centre porte une ambition de rassemblement qui laisse de côté les promesses catégorielles et simplistes lancées à gauche et à droite.

Il est temps de redonner du sens à la politique, pour éviter de sombrer dans la pulsion démagogique. Il faut dire la vérité, ne pas promettre l’impossible, afin d’éviter les désillusions et le repli sur soi. C’est ce que fait François Bayrou. Mme Royal et M. Sarkozy, eux, n’ont aucun intérêt à changer une organisation qui profite à leurs camps respectifs, à la faveur d’une fausse alternance qui nourrit l’immobilisme. Voter pour eux revient à légitimer le système, et voter pour les extrêmes, c’est le renforcer encore !

François Bayrou fait appel à l’intelligence pour changer la donne et ouvrir le débat, avec nos voisins, sur une Europe politique. Mais aussi pour changer un système verrouillé devenu inadapté aux exigences du monde moderne, qui dysfonctionne au détriment des plus faibles, une République qui expose plus qu’elle ne protège, et un Etat qui dilapide l’argent public. Et il ne dit pas que cela sera facile.

Je préfère le projet fédérateur de cet homme de paix. Car, au lendemain du 6 mai, il faudra pour la première fois qu’une moitié des Français ne soit pas rangée dans le camp des vaincus, mais que tous en sortent gagnants. Que les Français se réapproprient leur pays, que l’Europe retrouve la France, que l’Europe apaise le monde. C’est tout cela que porte François Bayrou.

Christian Chavrier

Président du Parti Fédéraliste

Président du Club "Besoin d’Europe !"

www.christian-chavrier.eu

www.parti-federaliste.fr

http://chavrierbayrou.canalblog.com/


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52 réactions à cet article    


  • Passant amusé (---.---.49.56) 12 mars 2007 12:00

    Francés Vairon, salvador de França...

    http://oc.wikipedia.org/wiki/Francés_Vairon


    • olé !!!! (---.---.21.162) 12 mars 2007 14:45

      documinto incompletas. Manca Bailleru y la trilateral !


    • Jojo2 (---.---.158.64) 12 mars 2007 16:13

      « 07/11/1995 - 02/06/1997 : ministre de l’Educacion nacionala, de l’Ensenhament superior e de la Recèrca »

      M’en souviens pas. Il a fait quoi, au juste ?


    • Pausilippe (---.---.107.41) 12 mars 2007 21:14

      Le vote Bayrou sonne creux.


    • Pausilippe (---.---.107.41) 12 mars 2007 21:22

      Corinne Lepage rejoint Bayrou. Super. Qui d’autres encore ? Chasse, pêche et ...


    • toto1701 (---.---.129.223) 13 mars 2007 01:29

      aziz bhegal secretare d’etat a l’integration aussi


    • drayadondudreu (---.---.46.212) 16 mars 2007 01:26

      Mon coeur est à gauche et ma Raison à droite : je pense voter au centre.


    • yolandekorb (---.---.131.174) 12 mars 2007 12:43

      francois bayrou est un homme modere et plein de bon sens et de logique il nattaque pas et defend ses idees avec clarteson programme a lair de tenir debout


      • mais mais mais mais mais mais mais ça va pas non ! (---.---.21.162) 12 mars 2007 14:42

        Oui un peu comme toi. On t’a dit, par jour, un seul comprimé de prozac !!! et le trou de la secu, t’y as pensé ?


      • candide (---.---.85.197) 12 mars 2007 16:07

        Non son programme ne peut « tenir bon ».

        Pourquoi donc ?

        Ben parce qu’il n’en a tout simplement pas et se refuse d’ailleurs lui même à en avoir un.

        Qui a dit que le débat d’idée était un préalable à toute démocratie ?

        Mr Bayrou semble pouvoir s’en passer puisque l’addition des bonnes volontés (de gauche comme de droite) semble devoir suffire à diriger un pays qui affiche plus de 60 million d’individus ! Et l’on voudrait nous faire croire qu’il n’est pas un démagogue !

        Avec Bayrou , l’Homme nouveau façon Nietzsche n’est jamais très loin, les qualités, la stature et les vraies bonnes intentions en moins cela va sans dire....

        Ses références à « l’humanisme » et la place historique qu’il confère à l’homme dans son « projet » est du même acabit populiste et nihiliste que les références de Lepen à Jeanne d’Arc sur la place de la nation dans le coeur des Français. De la démagogie qui ne dit pas son nom, et rien de plus. C’est un illusionniste.


      • BAERTJC (---.---.132.55) 13 mars 2007 09:07

        je sais bien que FB n’est pas ce fabricant de lunettes qui, lui, raffle la mise à chaque paire vendue.Alors je me méfie et je ne peux être d’accord avec votre aveuglement : on peut vous sauver la vue en ne votant pas pour « cette grande gueule » payée avec l’argent des contribuables pour trouver de l’eau chaude ou remettre au gout du jour le fil à couper le beurre.Faiseur de rêve FB, même pas, il n’a pas de talent...et nous fera perdre, comme les autres, beaucoup de fric. Car voyez-vous en politique le talent est souvent confondu avec une monnaie qui n’a plus court et qui ne devrait plus nous tromper.


      • laurent (---.---.27.234) 23 mars 2007 18:58

        Bayrou n’a pas un programme mais un projet de société. C’est toute sa différence : la clarté visionnaire d’un candidat qui ne fait pas de promesses inconsidérées (et coûteuses) mais se concentre sur des principes d’orientation politique. Les autres ont effectivement des programmes extraordinairement alléchants qui compilent des mesures catégorielles pour plaire aux électeurs. C’est le syndrôme de TF1 et des « questions des Français », bref, la démagogie. Avec Bayrou, c’est non à la démago et c’est tant mieux.


      • (---.---.203.7) 12 mars 2007 12:54

        Au secours, encore un article sur Bayrou...


        • Passant amusé (---.---.39.35) 12 mars 2007 14:39

          Le plus décourageant, c’est la lamentable platitude ces argumentations répétitives et l’incroyable culte de la personnalité du petit père des Français.

          A point que, la semaine dernière, Agoravox a censuré cet article :

          http://blog.360.yahoo.com/blog-hemwnYcgbq_SQcISKczR?p=79

          François Bayrou, candidat entre deux eaux et à coloration variable

          « Tous contre Bayrou », titre la une du Journal du Dimanche. Le candidat de l’UDF se présente comme une cible traquée. S’agirait-il d’un révolutionnaire ? Pour l’UMP, « Bayrou fait du Sarkozy en moins bien ». Le sénateur socialiste Jean-Marie Bockel n’est pas opposé à l’idée d’un gouvernement d’union nationale défendue par l’UDF. Mais le citoyen peut demander : l’union nationale, pour quoi faire ? François Bayrou s’en prend à une « guerre perpétuelle » entre le PS et l’UMP qui accablerait le pays. Cependant, la continuité de la politique française depuis trois décennies, au milieu de cohabitations et d’alternances, semble infirmer ces propos. Sur l’essentiel, les médias parlent peu de la politique que préconise vraiment François Bayrou et des intérêts qu’il représente. Y a-t-il vraiment une différence entre la « droite », la « gauche » et le « centre » ? Le candidat de l’UDF n’est, semble-t-il, ni de « droite », ni de « gauche », mais tout le contraire. Seulement, en quoi incarnerait-il une rupture avec la « politique unique » ?

          (...)


        • BAERTJC (---.---.132.55) 13 mars 2007 09:15

          Enfin quelqu’un de lucide. Vous avez raison FB est « une grnde gueule » qui s’emploie à nous vendre de l’eau chaude ou à remettre au gout du jour le fil à couper le beure.Payé avec l’argent des contribuables , par fianancement des partis politiques interposé, il est comme les autres , il ne risque pas grand chose et pourra assumer se « faims » de mois. Quant à la mondialisation et FB, à mon avis ,c’est un arnaqueur de 1ere qui essaie de surfer sur l’image du vendeur de lunettes dont le nom sonne comme le sien, mais qui lui fait le plein du tiroir caisse chez tous les non-voyants ou mal-voyants.


        • 8re d’arcachon (---.---.21.162) 12 mars 2007 14:36

          Bonjour à tous,

          Bon, apparemment c’est bien ici. On m’a dit d’aller sur Agoravox pour rejoindre le fan club Baillerou. Moi j’ai raté tous les club dorothée. Il parait qu’en votant Baillerou on pourra à nouveau les regarder, c’est vrai ?


          • TEO (---.---.76.217) 12 mars 2007 14:57

            Oh Baste ! L’enfer est pavé de bonnes intentions ! A l’heure où se retire Chirac, ce complice avec lequel Les Français ont saccagé leur pays, il serait bon qu’on nous évite à l’avenir ce genre d’ornières où la France s’enlise.

            Oui, le Bayrou d’aujourd’hui c’est quasiment le Chirac de 1995, le démagogue de la Fracture sociale. Oui, parfaitement ! quand bien l’un ne veut rien promettre aujourd’hui, là où l’autre promettais tout... c’est exactement la même chose ! Je m’explique :

            Dans le contexte de l’expérience d’ultra-cynisme politique de Chirac et de peopolisation médiocratique de la vie politique française, il ne faut pas être grand clerc pour comprendre qu’une des meilleures stratégies est de prendre des airs de Churchill. Déprimés, peu confiants en eux-mêmes, persuadés de lendemains faits de pleurs et de grincements de dents, les Français étaient mûrs pour croire qui, à revers apparemment du populisme, leur promettrait surtout du sang, de la sueur et des larmes... en affectant de plus l’épaisseur, la hauteur, le courage et le bon sens de Churchill.

            Bien évidemment, Bayrou c’est loin d’être Churchill. Ne s’y trompent que ceux qui veulent.

            La pseudo « non-démagogie » qu’il affecte n’est qu’une autre forme de démagogie, pas moins démagogique que celles des Sarkozy et Royal. Faudrait donc cesser de nous abreuver de ces naïvetés et chercher d’autres arguments pour départager les trois.

            Et alors, quels que soient les sentiments qu’on portent à Sarkozy ou à Mme Royal, il faut bien dire que les arguments les plus rédhibitoires sont au détriment de M. Bayrou. En particulier :

            l’élection de Bayrou à la présidence aboutirait :

            - au pire à une COHABITATION, probablement avec un Sarkozy qui aurait les réels pouvoirs

            - au mieux à une partouze parlementaire tellement embrouillée que la France en serait ingouvernable.


            • candide (---.---.85.197) 12 mars 2007 15:20

              Comment Agoravox est il devenu en quelques semaines une officine obscurantiste aux ordres de l’UDF, de la construction européenne et de la pensée unique pour les présidentielles de 2007 ?

              Le constat fait froid dans le dos.

              Et voici un article (encore un) qui vient nous le démontrer.

              Les platitudes sont ici confondantes, mièvres, populistes tout en les dénonçant parce qu’elles jouent sur les peurs infondées et irraisonnée - exemple - : « Jamais la politique n’a eu autant besoin de femmes et d’hommes de paix. »

              Saviez vous très chers Français que vous viviez en état de siège ?

              « Pour les fédéralistes, François Bayrou est une chance inédite de sortir enfin notre pays du monolithisme jacobin, qui façonne la pensée unique »

              Ah bon, n’a il pas largement pris sa part du gâteau Jacobin au Ministère de « l’Educ Nat » pendant 4 ans sous un gouvernement UMP ? Ne s’est il pas fourvoyé dans la pensée unique en avalisant le TCE comme la solution à l’Europe avec 90 % des médias alors que 55 % de Français l’ont refusé ? La démocratie et les principes républicains s’affranchissent ils donc aussi facilement, avec Bayrou, du résultat référendaire, pour ne pas tenir compte de ce désaveu massif de l’Europe Technocratique, et faire passer en force le TCE ? Où se situent les principes démocratiques chez Bayrou ? Dans le verbe ? dans les postures médiatiques , à la recherche d’une caméra ou d’un micro ? sur le tracteur ? dans l’air emprunté et faussement grave ?


              • candide (---.---.85.197) 12 mars 2007 15:32

                « Militant pour une Europe politique, premier cercle au sein de l’Union, le mouvement que je représente prône pour la France et dans le cadre républicain une régionalisation efficace contre notre décentralisation ratée. Cette dernière empile des niveaux de pouvoir opaques, redondants et coûteux. Notre pays a tant besoin d’institutions cohérentes avec le projet européen ! »

                Ne serait ce pas plutôt l’Europe qui empile lourdement les institutions opaques les unes sur les autres :
                -  Parlement européen
                -  Commission
                -  Conseil de l’union européenne
                -  Cour de justice
                -  Cour des comptes
                -  Conseil de l’europe
                -  Comité economique et social
                -  Comité des régions
                -  BCE
                -  Médiateur europeen
                -  Banque européenne investissement

                Combien tout cela coute il au contribuable Français ? Pour quelle utilité finalement sinon engraisser une bureaucratie pléthorique qui tend à se substituer aux Nations européennes prétendues responsables des pires maux qui soient


              • candide (---.---.85.197) 12 mars 2007 15:34

                enfin si ça c’est pas de la démagogie !! :

                "Je préfère le projet fédérateur de cet homme de paix. Car, au lendemain du 6 mai, il faudra pour la première fois qu’une moitié des Français ne soit pas rangée dans le camp des vaincus, mais que tous en sortent gagnants. Que les Français se réapproprient leur pays, que l’Europe retrouve la France, que l’Europe apaise le monde. C’est tout cela que porte François Bayrou.


              • Malkut Malkut 12 mars 2007 16:02

                « Comment Agoravox est il devenu en quelques semaines une officine obscurantiste aux ordres de l’UDF »

                Le complot centriste, rien que ça ! Obscurantiste ? Pourquoi pas satanique tant qu’on y est !

                Oserais-je rappeler que vous êtes libre de publier votre propre article dès lors qu’il respecte la charte ? « parce qu’elles jouent sur les peurs infondées et irraisonnée - exemple - : « Jamais la politique n’a eu autant besoin de femmes et d’hommes de paix. » Saviez vous très chers Français que vous viviez en état de siège ? » Le candidat de votre cœur, joue-t-il sur des « peurs raisonnées » ?

                Vous n’êtes pas capable de comprendre le sens de ces paroles (un homme de paix), je vais vous donner une illustration : Un ministre en exercice, dans une salle bondée, parle de « ceux qui ne se lèvent pas tôt ». La foule hurle et siffle. Ca, c’est quelqu’un qui n’est pas un homme de paix.

                « il pas largement pris sa part du gâteau Jacobin au Ministère de « l’Educ Nat » pendant 4 ans sous un gouvernement UMP » NON Bayrou n’a pas été ministre sous l’UMP, mais le RPR, et ce n’est pas du tout la même chose. L’UMP lui a fait des appels, qu’il a refusés, et le parti unique de droite s’est fait sans le centre.

                « Où se situent les principes démocratiques chez Bayrou » Dans le retour à la proportionnel pour les parlementaires, la comptabilisation des votes blancs, l’obligation de la présence des parlementaire pour pouvoir voter. Qui dit mieux ? Qui peut exposer des principes démocratiques aussi simples et aussi efficaces ?


              • candide (---.---.85.197) 12 mars 2007 17:31

                « Le complot centriste, rien que ça ! Obscurantiste ? Pourquoi pas satanique tant qu’on y est ! »
                - C’est en effet pas loin lorsque l’on jauge le déferlement d’articles « nauséabondes » sciemment orientés et appellant à voter pour lui. L’obscurantisme n’est jamais d’ailleurs très éloigné du matraquage médiatique et de la posture façon « causette prise par Bayrou » pour engranger le maximum de publicité ou de prosélytisme, et in fine de voix à moindre frais....

                « Le candidat de votre cœur, joue-t-il sur des « peurs raisonnées » ? »

                Il n’y a pas de candidat de « mon cœur », car sachez que je ne compte point me marier avec lui ou elle au final. Je vous laisse libre de penser que vous puissiez devenir ami ou proche de Bayrou, cela ne regarde que votre vie privée et n’intéressera pas grand monde ici. Les peurs irraisonnées concernent l’article auquel je réponds. Pas à Bayrou. Par ailleurs je fais une nette distinction entre des considérations sentimentales et des choix « raisonnés ». Si vous n’en êtes pas capable...dommage pour vous.

                « Vous n’êtes pas capable de comprendre le sens de ces paroles (un homme de paix) »

                Y aurait il donc un message transcendantal auxquels seuls les initiés que vous êtes auriez accès ? Y -a-t-il enfin besoin d’un décodeur, d’une explication de texte pour comprendre que lorsque Bayrou n’a rien à proposer, n’a aucun programme , cela veut en fait dire qu’il est le plus à même de sortir le pays de son ornière ?

                « Ca, c’est quelqu’un qui n’est pas un homme de paix. » Aller voir la définition de la paix dans le dico.

                « NON Bayrou n’a pas été ministre sous l’UMP, mais le RPR, et ce n’est pas du tout la même chose »

                tout est bon pour le dédouaner ici. Parce que Chirac et Juppé sont aujourd’hui à l’UMP , hier au RPR ils auraient changé. C’est du n’importe quoi !

                « Dans le retour à la proportionnel pour les parlementaires, la comptabilisation des votes blancs, l’obligation de la présence des parlementaire pour pouvoir voter. Qui dit mieux ? Qui peut exposer des principes démocratiques aussi simples et aussi efficaces ? »

                C’est de la rhétorique qui permet de vous mettre du baume au cœur et qui suffit juste à le faire passer pour un démocrate. Mr Lepen, eu égard aux propositions qu’il fait sur la proportionnel apparaît dans la même logique comme un grand démocrate.

                Quand vous aurez de vrais arguments...n’hésitez pas à faire signe


              • Ali Baba (---.---.17.55) 12 mars 2007 19:08

                « Combien tout cela coute il au contribuable Français ? »

                Très peu, je vous assure. Une goutte d’eau à côté des budgets de l’armée (combien, un porte-avions ?) ou de la dette (de l’argent gâché).

                Et si on supprimait les armées nationales pour se doter d’une armée européenne, on économiserait même beaucoup d’argent.


              • candide (---.---.85.197) 12 mars 2007 19:58

                Des chiffres alibabou ? des sources ?


              • J’aime bien ce que dit « Candide » (---.---.21.162) 12 mars 2007 20:14

                Malkut, te fous pas de la gueule du monde. En quoi l’article ci-dessous, repris ailleurs et refusé par Avox, ne respecte-t-il pas la Charte ???

                « Pax in nomine Domini Fetz Marcabrus los motz e.l so. Aujatz que di... »

                François Bayrou n’a pas eu besoin de quitter la Gascogne pour découvrir cet appel à la paix civile, composé par l’un des plus grands poètes du XII siècle. Mais le troubadour Marcabru, auteur du poème et de la musique qui l’accompagne, chante en réalité un devoir de guerre : celui d’une croisade pour laver nos pêchés. C’est pourquoi on appelle souvent ce texte « Vers del Lavador ».

                La croisade, première entreprise « européenne » ? Après l’Empire d’Occident de Charlemagne, ce fut la montée du théocratisme sous le Pape Grégoire VII et, juste après, le « Deus lo volt ! » de Clermont-Ferrand qui acclama l’appel d’Urbain II à la première croisade. Marcabru exhorte les chrétiens à participer aux conquêtes militaires du Comte de Barcelone Ramon Berenguer IV dans la « reconquête » espagnole.

                Les papes du Moyen-Age rêvaient d’imposer le gouvernement d’une euro-nomenklatura ecclésiastique régnant sur un troupeau de seigneurs féodaux. Mais cette euro-gouvernance médiévale se heurta à l’opposition des plus influents seigneurs de l’époque. Elle fut finalement mise en pièces par la montée de la royauté et par le développement d’une classe bourgeoise de plus en plus puissante.

                Quant à la « pensée unique » et à la « politique unique », l’Eglise du Moyen-Age fut bien en avance. A une époque où les idées politiques s’exprimaient principalement par des voies religieuses, le Pape Innocent III prépara, décreta et organisa la Croisade Albigeoise. Après cette implacable guerre de religion, la police politique des « enquêteurs de la perversité hérétique » (Inquisitio haereticae pravitatis), fonctionnant en même temps comme un tribunal d’exception, vit officiellement le jour et sévit longtemps dans de nombreux pays. A ce dispositif policier et judiciaire, l’Eglise ajoutait : a) la menace de l’Enfer contre tout écart de pensée ; b) une machine à broyer intellectuelle, basée sur le dogme et sur l’implacabilité du raisonnement scolastique.

                Ce n’est pas tout. La schéma politique théocratique mis en avant par l’Eglise du Moyen-Age n’était pas celui d’un ordre local, ni même continental. Il s’agissait bien d’un ordre mondial. Etant entendu qu’il fallait espérer que, pour leur bien, à terme tous les peuples de la planète se convertiraient au catholicisme. Encore un point où ces papes étaient « en avance » sur le plan de la stratégie des classes dominantes. On ne peut même pas dire qu’ils employaient des procédés répressifs d’une brutalité inégalée, compte tenu de ce qui s’est produit dans l’Europe du XX siècle. Raison de plus de s’inquiéter de tout signe qui puisse paraître précurseur d’un retour à la censure de la pensée ou de la diversité politique, fût-ce (ou surtout !) au nom de l’évidence.

                Huit siècles après la Croisade Albigeoise, dans une Europe qui a connu entre autres le fascisme, le nazisme et deux guerres mondiales, deux traits médiévaux s’affirment de manière inquiétante : la banalisation des partis par la politique et la pensée « uniques », et la mise en place controversée d’un pouvoir européen où les lobbies de la grande finance ont remplacé l’Eglise toute-puissante de jadis.

                A son tour, cet « ordre européen » s’inscrit de plus en plus ouvertement dans le cadre d’un futur « ordre mondial » qui ressemble fort au schéma de gouvernance préconisé par des cercles d’influence comme la « Commission Trilatérale ». A savoir, une direction à trois composantes (Amérique du Nord - Europe - puissances de l’Asie) des affaires planétaires, comme déjà envisagé dans les premiers documents de travail de cette Commission ou dans les comptes rendus de ses réunions annuelles. Le monde, gouverné par une théocratie de l’argent ? C’est ce que suggèrent la composition, les objectifs et le mode de fonctionnement de ce genre d’organisations fort éloignées des citoyens mais très actives et influentes.

                La création de la Commission Trilatérale est d’ailleurs intervenue à un moment (1973) où les Etats-Unis venaient de se désengager du Viêt Nam dans des conditions défavorables. D’où la stratégie, de la part des milieux financiers, d’impliquer dans la « gouvernance mondiale » l’ensemble des puissances du monde capitaliste de l’époque. Une orientation incontestablement intelligente, du point de vue de la défense des intérêts de la grande finance.

                Dès janvier 1974, on trouve le futur premier ministre français Raymond Barre parmi les membres la Trilatérale. En même temps qu’un certain James E. Carter, Jr, gouverneur de la Géorgie.

                Mais François Bayrou, membre également de la Trilatérale jusqu’en 2005 et héritier autoproclamé de la tradition « centriste », ajoute un troisième ingrédient à connotation médiévale à l’actuel panorama politique : l’appel à la paix civile, dans un pays où règne d’après lui : « Perpétuellement la guerre entre le PS et l’UMP, perpétuellement en embuscade l’un contre l’autre ». Raison pour laquelle, poursuit notre homme providentiel : « J’ai vu mon pays décliner, s’appauvrir ». Rien de moins. La mondialisation, les élargissements de l’Union européenne, le méga-espace économique du Conseil de l’Europe, les exportations de capitaux, les délocalisations, le marché mondial de la main d’oeuvre, le dumping social... n’y sont semble-t-il pour rien. Toute la faute revient à la « guerre entre le PS et l’UMP »... Curieux, dans ce cas, qu’on ait tant de mal à trouver des textes d’une législature franchement désavoués par la législature suivante après une « alternance ».

                Le discours de l’UDF sur les « guerres » entre partis et la nécessité d’un gouvernement d’union nationale ressemble à du pipeau pour distraire les électeurs des vrais problèmes auxquels personne n’entend apporter de solution. A quoi rime de promettre un « gouvernement rassemblant des compétences et des sensibilités différentes », voire même « un premier ministre de gauche », si de toute façon, comme le reconnaît François Bayrou, il n’existe aucune différence essentielle entre les courants qui ont gouverné le pays depuis les années 1970 ? Le slogan « union nationale » fait partie depuis des mois des lieux communs de la campagne électorale. Une manière, peut-être, de tenter d’imposer un « retour au bercail » aux électeurs réfractaires en rendant la « politique unique » incontournable.

                Le candidat de l’UDF nage entre deux eaux, avec des propositions qui se voudraient de « gauche » et d’autres plus proches de la « droite » . Selon les cas, il changera de coloration apparente pour s’adapter de la manière la plus éclectique possible à ces prises de position. Mais, dans l’ensemble, rien de très novateur par rapport aux stratégies déjà appliquées par les autres partis.

                C’est qu’en réalité, dans la politique que prépare l’UDF, comme dans celles du PS et de l’UMP, l’ensemble des paramètres macro-économiques et macro-politiques est par définition intouchable. On gouverne en s’y adaptant, et les Français n’ont qu’à manger « ce qu’il y a à la maison » . Sauf que « ce qu’il y a à la maison » s’en va, avec les départs de capitaux et les délocalisations à la recherche des plus bas salaires possibles. Quels que soient les partis en litige, on a affaire à un débat politique vidé de son contenu. Ce n’est pas grave, il en restera toujours assez pour bien nourrir l’infime partie de la population que représente la composante « superieure » des appareils politiques, administratifs, gestionnaires, médiatiques... « Les gens » n’ont qu’à essayer de s’y incruster. Pour le reste, peu importe que le gouvernement soit de « droite », de « gauche » de « centre », d’ « entente nationale » ou que sais-je encore. La politique restera la même.

                Ce qui paraît en l’espèce très inquiétant, c’est que par le passé les appels à l’union nationale sont toujours intervenus la veille de décisions très douloureuses pour la population, ou pour gérer des situations de cette nature. Le but du consensus étant d’imposer les mesures adoptées comme étant incontournables. Autrement, on joue à la « droite », à la « gauche », au « centre » ... mais on ne parle pas d’entente nationale, d’union nationale, de rassemblement des compétences, etc... Il s’agit précisément, dans une période « normale », de faire croire à une réelle diversité politique entre les différents partis du système. Lorsque cette apparence n’est plus respectée, c’est qu’on prêche l’inéluctabilité. Mais de quoi, en l’espèce ? Touchons du bois.

                Pendant que les capitaux amassés avec la sueur des Français continuent de quitter le pays sans qu’aucun politique bien-pensant ne s’y oppose, François Bayrou s’écrie : « Arrêtez les promesses dont nous n’avons plus le premier sou ! ». Il ajoute que « l’effort de tous les Français » sera indispensable dans la « lutte contre la dette ». Un discours bien « barriste »... et bien « trilatéral ». Mais quel effort peuvent faire les Français pour concurrencer des salaires dix ou vingt fois plus bas, pratiqués dans des pays dont le potentiel technologique et universitaire ne cesse de s’accroître grâce aux délocalisations ? Où est, d’ailleurs, la prétendue originalité de ce candidat aux présidentielles ? On a déjà donné avec Giscard et Barre, et on peut très bien nous la refaire avec Bayrou président et Rocard premier ministre. Sauf que cette fois-ci, ce sera beaucoup pire. Et que signifie l’expression « république sociale », que même Mussolini avait employée ? On peut tout faire avec ce genre d’expressions...

                La politique étrangère du candidat Bayrou n’est pas piquée des vers, non plus. Sur son site intitulé « La France de toutes nos forces », où il déclare vouloir « rompre avec vingt-cinq années d’archaïsme politique », on peut lire notamment : « Nous devons construire une défense européenne. Dès lors, l’Alliance atlantique aura un tout autre visage, et les réticences françaises à son égard s’effaceront. (...) Notre continent doit devenir capable de faire face aux crises qui nécessitent une intervention au loin ». Il s’agit donc, à terme, de mettre en place une puissance militaire continentale alliée des Etats-Unis, à un moment où la puissance US éprouve d’énormes difficultés pour poursuivre seule sa stratégie d’interventions. Qui paiera les dépenses de cette « défense européenne » , alors que « nous n’avons plus le premier sou » ? Le candidat de l’UDF recherche également un maximum d’appuis parmi les lobbistes européens influents, s’engageant à « sauver la substance du projet de Constitution européenne » que les électeurs ont rejeté en 2005. Quant au caractère profondément antisocial de la « substance » de ce Traité, ce n’est manifestement pas l’essentiel pour François Bayrou.

                Ce ne sont que quelques illustrations du contenu réel d’un programme politique qui se veut « de centre » et basé sur l’évidence et le bon sens, mais qui en réalité constitue une défense engagée des intérêts du capitalisme pur et dur. Annonce de la poursuite de la destruction des acquis sociaux des Français, voire même avec des aspects militaires dont on mesure mal les dangers réels. Lors des élections présidentielles, le Carême sera fini. Mais une longue pénitence sociale et citoyenne risque de commencer le lendemain du second tour, quel qu’en soit le résultat.


              • candide (---.---.218.115) 12 mars 2007 23:45

                Merci cher ami smiley

                l’article et le développement que vous nous proposez aurait donc été refusé par Agoravox ?

                Quel bas parti pris !

                il est pourtant, à mon sens, d’une rare intelligence au travers du cheminement historique « de l’europe » et d’un précieux éclairage sur Bayrou et son imposture.

                Décidément , la médiocrité ne souffre d’aucune limite chez les « modérateurs » de ce forum.


              • FhP (---.---.35.148) 13 mars 2007 10:49

                En effet, plusieurs commentaires de la semaine dernière ont évoqué le refus de cet article, au motif semble-t-il qu’il se trouvait sur le blog de l’auteur ou que des extraits en avaient été versés à des débats sur d’autres articles. Le lien pour l’article est :

                http://blog.360.yahoo.com/blog-hemwnYcgbq_SQcISKczR?p=79

                François Bayrou, candidat entre deux eaux et à coloration variable

                « Tous contre Bayrou », titre la une du Journal du Dimanche. Le candidat de l’UDF se présente comme une cible traquée. S’agirait-il d’un révolutionnaire ? Pour l’UMP, « Bayrou fait du Sarkozy en moins bien ». Le sénateur socialiste Jean-Marie Bockel n’est pas opposé à l’idée d’un gouvernement d’union nationale défendue par l’UDF. Mais le citoyen peut demander : l’union nationale, pour quoi faire ? François Bayrou s’en prend à une « guerre perpétuelle » entre le PS et l’UMP qui accablerait le pays. Cependant, la continuité de la politique française depuis trois décennies, au milieu de cohabitations et d’alternances, semble infirmer ces propos. Sur l’essentiel, les médias parlent peu de la politique que préconise vraiment François Bayrou et des intérêts qu’il représente. Y a-t-il vraiment une différence entre la « droite », la « gauche » et le « centre » ? Le candidat de l’UDF n’est, semble-t-il, ni de « droite », ni de « gauche », mais tout le contraire. Seulement, en quoi incarnerait-il une rupture avec la « politique unique » ?

                (suit le texte reproduit plus haut)


              • FhP (---.---.35.148) 13 mars 2007 10:53

                L’article est de De ço qui calt ? , un auteur qui a déjà publié plusieurs fois dans Agoravox. Après ce refus, il a été repris par Bellaciao :

                http://www.bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=44092

                et par plusieurs Indymédia.


              • 8RE (---.---.21.162) 13 mars 2007 11:38

                .... « se trouvait sur le blog de l’auteur ou que des extraits en avaient été versés à des débats sur d’autres articles ».

                C’est donc un motif complètement bidon, de fausses excuses. Avox est squatté partout par les militants bayrouistes.


              • mj357 12 mars 2007 15:37

                Je profite du soutient du parti fédéral et de CAP 21 pour essayer de rappeler certains centristes égarés à venir livrer bataille avec nous.

                Lettre aux gens de bonnes volontés.

                M. Jean-Louis BORLOO,

                Comment pouvez vous exhorter le parti Radical Valoisien à voter pour un homme qui défend le communautarisme, veut réformer la loi de 1905 sur la laïcité, souhaite démanteler notre système social en baissant au maximum les ressources de l’Etat Français (72 Milliard € de cadeaux fiscaux dans son projet présidentiel) ? Comment pouvez vous rester insensible à la « drague ouverte faite au FN » par M.SARKOSY, aux intentions de museler la presse indépendante qui ne pourra plus désormais publier de vidéo sur le net, à la volonté de tenir les grands médias et d’ignorer à ce point les valeurs et droits les plus élémentaires de notre démocratie ?

                Ignorez-vous à ce point l’histoire et les valeurs de votre parti ?

                Je vous conjure de rejoindre le centre de l’échiquier que les radicaux n’aurait jamais dû abandonner.

                M. STRAUSS-KHAN,

                Comment un économiste de votre niveau peut-il laisser la candidate PS expliquer aux allemands que la BCE ne doit plus être indépendante, comment pouvez vous appelez à voter pour un parti où figure les anti-européens les plus chevronnés, les keynésiens les plus dogmatiques ? Comment pouvez-vous défendre les rigidités du partage du temps de travail qu’imposent les 35 h aujourd’hui alors que vous avez toujours prôné des allégements à ce niveau ? Comment pouvez-vous écouter la multiplication des promesses de votre candidates sans réagir, cette marée démagogique de chèques en blanc qui mèneront définitivement le pays à la ruine ?

                Les idées sociales- démocrates doivent-elles pour exister forcément cohabiter avec les idéaux marxistes les plus éculés ?

                De grâce comprenez la beauté du symbole qui s’offre à vous aujourd’hui et répondez à l’appel de tous les démocrates centristes qui ne demandent qu’à travailler avec vous.

                Et ensemble créons une nouvelle page de l’histoire de France, nettoyée de toutes les scories dogmatiques de gauche et de droite et faisons triompher le bons sens.

                Il est encore temps de rejoindre François BAYROU.


                • labaule (---.---.252.249) 12 mars 2007 15:53

                  Arretons le sentimentalisme.Bayrou adore se draper dans les discours PATHOS,mais ce n’est pas cela qui regle les problemes. Il est urgent de faire une rupture avec toutes les faiblesses de l’heritage socialiste sur : la securite,le laxisme dans le travail,la debauche d’assistanat,la pagaille de l’immigration etc.. etc.... La paix ne viendra que quand ces problemes seront regles.


                  • ivanohe (---.---.47.69) 12 mars 2007 16:08

                    A l’auteur de l’article et ses suporters:Comment ne pas comprendre que la droite qui sent le pouvoir lui échapper a mis récemment un deuxième fer au feu : françois Bayrou. Les nantis et leurs valets médiatiques espèrent ainsi décourager les plus « fragiles » hommes et femmes de gauche ainsi que les hésitants et les dissuader de voter au premier tour pour la seule candidate capable d’apporter un changement réel de société.Ce genre de manoeuvre est si évident que tout en vous respectant j’ai envie de vous dire : quand vous aurez vérifié votre erreur aurez vous le courage de la reconnaitre ? Et surtout : mesurez vous les dommages que vous allez par « ignorance » créer pour les plus démunis ? S’il vous plait arrêtez de dire n’importe quoi, cherchez sur le net qui est l’inconséquent F.Bayrou, ses liens,son action et par pitié cessez de tenir ces résonnements infantiles qui le consacrent comme un homme nouveau. Cessez de vous fier à des journalistes démissionnaires de leur métier et à des sondages bidons. Merci d’y réfléchir et de peser la responsabilité de votre acte avant de voter.


                    • Ali Baba (---.---.17.55) 12 mars 2007 19:45

                      Le refrain de la théorie du complot, on en a soupé merci.

                      Et si au lieu de regarder le passé on regardait l’avenir, hein, pour une fois ?


                    • candide (---.---.85.197) 12 mars 2007 19:57

                      vous nous les briser avec vos « regarder vers l’avenir » ainsi que l’homme nouveau de Droite ministre délégué prendant 4 ans à l’éducation nationale sous les hospices de l’Ump.

                      Bref quand on a rien à dire, on ferme sa g....e !


                    • gargamel (---.---.200.155) 12 mars 2007 20:33

                      « Les nantis et leurs valets médiatiques espèrent ainsi décourager les plus »fragiles« hommes et femmes »...

                      T’as regardé Claire Chazal interroger Bayrou hier sur TF1 ?

                      C’était Scud sur Scud, que des pièges, rien sur son livre qu’il venait présenter.

                      Alors la complicité des médias pro-bayrou, faut arrêter. Il s’y intéressent depuis qu’il a explosé les sondages. C’est les français qui ont choisi de mettre le projecteur sur lui.


                    • layla (---.---.142.239) 12 mars 2007 20:35

                      Très bien, alors puisqu’il faut regarder non pas l’avenir mais le passé, regardons donc celui du Ps ou bien de l’UMP (ou du RPR...) ... Pas très brillant n’est-ce pas ?

                      Ce qui est certain, c’est qu’en se focalisant sur des évènements qui se sont produits il y a 10 ans, on ne va pas faire évoluer notre situation.


                    • Clo-Clo 66 (---.---.217.245) 12 mars 2007 16:34

                      Comment faire confiance en un homme qui a été deux fois ministre dans des gouvernements de droite,qui a pratiquement vôté tous les textes à l’assemblée nationale avec l’UMP de Sarko ; sauf à faire du cinéma récemment en vue de l’échéance des présidentielles, afin d’essayé de se démarquer du parti ami et apparemment, ça marche.Alors continuez de rêver ; le réveil n’en sera que plus douloureux.Avant d’écouter les uns ou les autres comparez les programmes objectivement et faites le bon choix.


                      • Clo-Clo 66 (---.---.217.245) 12 mars 2007 19:09

                        Les moutons de panurge suivent la courbe ascendante de certains candidats créée artificiellement par les médias à l’issu de calculs compliqués non fiables ; Ils se déterminent en fontion de ces sondages cela s’appelle de l’opportunisme. Une élection qui engage l’avenir pour plusieurs années, doit être prise avec un peu plus de sérieux ; un vote est personnel et doit être fait en son âme et conscience, sans prendre appui sur un sondage complètement dirigé.


                        • gargamel (---.---.200.155) 12 mars 2007 20:35

                          « Les moutons de panurge suivent la courbe ascendante de certains candidats créée artificiellement par les médias »

                          Oui bien sûr. Toi tu sait. Tu est ma lumière, maintenant je comprends que j’étais dans l’erreur.

                          Tu vas mettre mon bulletin dans l’urne à ma place ?


                        • (---.---.186.221) 12 mars 2007 19:47

                          La réalité de cette candidate est un désastre pour tous les enseignants, des centaines d’entre eux ont été accusées à tort à cause de la circulaire Royal et leur vie détruite, sans parler de dizaines de suicides d’enseignants... Il faut lire « L’école du soupçon » de Marie-Monique Robin, édition La découverte, et consulter le site http://jamac.ouvaton.org/misencaus.htm du collectif JAMAC. Cette candidate a fait assez de mal à l’éducation nationale pour éviter qu’elle en rajoute. Aucun enseignant bien informé ne peut voter pour cette candidate sans se trahir et trahir la mémoire des disparus.

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