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Accueil du site > Tribune Libre > La gestion des migrants et les faux dilemmes

La gestion des migrants et les faux dilemmes

Pour justifier notre refus de porter secours aux migrants, la raison souvent avancée est que l'on serait confronté à un dilemme impossible à surmonter : soit on accueille cette population et on crée un appel d'air (et on risque de porter atteinte aux emplois de chez nous), soit on les rejette et en ce cas, nous ne sommes pas à la hauteur de notre démocratie fraternelle et humaniste. Mais y-a-t-il vraiment dilemme ? Pour étudier la question, il faut rappeler ce qu'est un dilemme. Le dilemme du tramway de la philosophe Philippa Foot est un exemple emblématique. Ensuite, il convient d'examiner en quoi consisterait une attitude juste envers les migrants. Une attitude juste, selon l'auteur de cet article, serait une approche non pas de générosité mais de secours et d'entraide. Etre juste et rien de plus. Il serait trop dangereux ne nous montrer prodigues envers les arrivants...

Le dilemme du tramway fou

Le dilemme donné en exemple par Phllippa Foot, spécialiste en philosophie éthique est très connu. C'est celui du dilemme du tramway. On imagine une situation sans véritable choix : le conducteur d'un tramway qui est hors de tout contrôle se voit confronté à un dilemme : s'il ne fait rien, le tramway ira écraser cinq hommes sur une voie. Il a cependant la possibilité de changer l'aiguillage (c'est la seule chose qu'il peut faire), mais s'il choisit cette option le tramway ira écraser une personne sur la seconde voie. Il peut donc soit décider de ne rien faire, soit actionner l'aiguillage pour réduire le nombre de victimes de cinq à une. Mais dans ce second cas, il portera la responsabilité morale de ce décès puisqu'il aura volontairement actionné le levier d'aiguillage. Les personnes n'étant pas connues du conducteur, il n'existe pas de vraie bonne solution. Ainsi, nous sommes en présence d'un vrai dilemme. En pareil cas, ceux qui optent pour la non action sont ceux qui préfèrent laisser faire le destin. Les autres sont dans la position des utilitaristes qui prescrivent d'agir (ou de ne pas agir) de manière à maximiser le bien-être collectif, entendu comme la somme ou la moyenne de bien-être. Imaginons que cela se passe dans la France actuelle, aucune des solutions n'est juste au sens strict du terme. Mais si nous étions en guerre et que nous n'avions pas suffisamment de soldats pour défendre le pays, la solution utilitariste semblerait plus pertinente. Imaginons à présent qu'une forte proportion de la population féminine soit atteinte de stérilité. En ce cas la démographie est en baisse et le nombre de jeunes devient dramatiquement faible. Si la personne se trouve être un enfant, on la sauvera, quitte à sacrifier cinq adultes.

La notion de sacrifice existe dans la nature chez de nombreuses espèces animales. Elle est donc juste d'une manière naturelle et peut être transposée au plan social. Toutefois, le sacrifice ne doit répondre qu'à des situations très exceptionnelles, comme des dilemmes insurmontables. Par exemple, si un groupe humain ne peut survivre qu'en abandonnant l'un des siens qui se trouve gravement blessé. Le sachant mourant, le groupe l'abandonne pour ne pas être ralentir par un poids mort. Moralement, cela est difficilement justifiable, mais du point de vue du juste naturel, c'est objectivement justifié.

Un dilemme dans la gestion des migrants ?

D'emblée, il apparaît ici que cette notion de sacrifice fondée sur l'urgence et la survie du groupe ne tient pas une seconde. Accueillir dans des conditions décentes les milliers de réfugiés ne met en péril aucune vie humaine.

Dire que nous n'avons pas les moyens financiers ne tient pas davantage la route et c'est purement une hypocrisie totale alors que nous vivons dans un pays riche et que des sommes astronomiques sont distribuées sous chaque mandat présidentiel à des personnes et des familles très fortunées qui par ailleurs ne savent souvent pas quel usage faire de ces surplus inespérés (bouclier fiscal de Sarkozy dont bénéficia notamment Liliane Bettencourt, la femme la plus riche du monde, CICE sous Hollande, suppression de l'ISF sur le capital et autres mesures budgétaires très favorables aux ultra riches).

Enfin, nous avons tendance à justifier notre inaction par des dilemmes purement théoriques. En effet, si le conducteur du tramway a, lui, une vraie raison de parler de dilemme, il n'en va pas de même pour nous qui utilisons l'idée de dilemme comme excuse, en employant par l'exemple de l'effet supposé de l'appel d'air. Tant que nous n'aurons pas véritablement mis en oeuvre un plan de secours digne de ce nom aux migrants qui vivent dans la rue, nous ne saurons pas quels sont les effets produits et nous ne sommes donc pas autorisés à mettre en avant un quelconque dilemme, sauf à faire preuve d'une extrême malhonnêteté intellectuelle. De plus, un dilemme est une situation irréversible.

Nous montrer plus que généreux avec quelques milliers d'individus riches et rejeter dans le même temps toute idée d'hospitalité au motif que nous serions nous-même démunis est cynique. L'argument selon lequel "nous ne pouvons accueillir toute la misère du monde" est sans proportion avec le faible nombre de migrants qui viennent sur notre territoire dans l'intention d'y rester (beaucoup veulent gagner l'Angleterre ou repartir chez eux quand la situation de leur pays sera réglée). C'est là aussi se moquer du monde. Donnons-nous au moins des raisons qui tiennent la route, comme la préservation de nos emplois par une main-d'oeuvre étrangère à bas coût (travail clandestin). Toutefois, nous serions encore de mauvaise foi d'inventer un dilemme ici parce que nous pouvons, si nous le voulons vraiment, lutter contre le travail non déclaré.

Encore une fois, il ne s'agit pas de légitimer l'immigration au tout venant mais de raisonner sans passion et avec justice sur les motifs qui nous ferons agir ou ne pas agir et de ménager la cohésion de notre nation avec les grands principes humanistes que nous proclamons.

Pour nous aider à faire face au difficile problème de la gestion des migrants, je vais développer ci-dessous une théorie du juste, une proposition à débattre, qui peut constituer une sorte de canevas de méthode.

Proposition de méthode juste

Cette méthode s'appuie sur l'observation des règles naturelles animales ainsi que sur l'exemple d'un groupe primitif humain pour lequel les situations sont relativement binaires et faciles à modéliser.

Résumé de la thèse :

Le juste est une réponse à la nécessité. Cette nécessité est telle que la perçoit l'intelligence commune et collective. Elle s'appuie sur les notions de disponibilité des ressources et de leur répartition. Le juste est ce qui est établi de façon consensuelle par le groupe humain au vu de l'intérêt commun. Le juste préserve la cohésion et la survie du groupe. Ce groupe peut aussi avoir créé certaines valeurs morales ou comportements communautaires justes.

I - Le juste correspond à une nécessité

Nous prendrons ici le cas d'un groupe d'humains primitifs, par cela permet de dessiner un schéma très simple. La nécessité qui est à la base du comportement juste est tout d'abord vitale. Le groupe dispose de ressources limitées et il doit les répartir entre ses membres. Etre juste consiste à répartir les vivres et objets vitaux de façon à ce que chaque membre puisse au moins survivre. Le juste n'a rien de moral ici, il est simplement vital. Sur quoi se fondera la répartition juste des ressources ?

- Sur la localisation : si le groupe vit en un lieu ou l'accès aux ressources vitale est limité, il s'imposera une modération dans le prélèvement des ressources. Sinon, certaines membres mouront et des dissensions graves se produiront ou encore le groupe devra aller s'installer ailleurs au risque de perdre des individus en chemin ou à devoir faire la guerre à un autre clan pour lui prendre son territoire. Aujourd'hui, la question du prélèvement juste des ressources a pris une dimension planétaire. Elle devrait mobiliser toutes les responsabilités sans quoi ce sont les générations à venir - chez nous et ailleurs -qui pâtiront de l'injustice que nous aurons contribué à créer.

- Sur la temporalité : par exemple, si une partie du groupe doit s'absenter plusieurs jours, les personnes qui s'absentent devront prévoir pour elles un niveau de vivres suffisant afin de tenir le temps nécessaire et pareillement pour ceux qui restent.

- Sur les niveaux des besoins : le groupe prendra en compte le fait que les chasseurs vont dépenser des efforts physiques importants au dehors pour attraper du gibier. Les chasseurs auront aussi besoin de lutter contre les rugosités du climat. Il sera juste d'octroyer une part plus consistante aux chasseurs qu'aux individus qui restent à l'abri. De même, les femmes enceintes nécessitent une nourriture riche pour mettre au monde des enfants viables et solides.

- Sur la réciprocité : dans toute vie sociale, il y a interaction, échanges et troc. La réciprocité est l'un des fondements de l'attitude juste. Sous la forme positive : "tu me donnes et je te donne". Mais aussi sous la forme d'injonction, d'interdiction : "tu ne feras pas aux autres ce que tu ne voudrais pas que l'on te fasse" : même non encore énoncée avec des mots, cette règle apparaît très tôt et comprise instinctivement. Elle consiste en particulier à s'abstenir de blesser ou de tuer des membres du clan. La réciprocité peut aussi trouver à s'exprimer entre deux clans (échanges de biens, de femmes pour procréer...), paix réciproque, etc.

Pour conclure sur ce premier point, nous remarquons que n'entre ici aucun notion de générosité ou de morale. Le juste est fondé sur la nécessité qu'impliquent la nature et la vie en société.

II - Le juste est un moyen de cohésion du groupe

Pour que la cohésion du groupe et sa solidité, sa stabilité, soient assurées, le groupe aura besoin de faire appliquer de manière uniforme et constante les règles justes ressenties comme telles par lui. Ces règles seront imposées soit pas consensus et discipline collective soit par la volonté d'un chef quand des divergences se font jour ou des risques de dissensions.

On ne peut pas exiger d'un groupe qu'il mette en péril sa cohésion pour porter secours à des étrangers trop nombreux par rapport à lui ou potentiellement dangereux. Mais de façon naturelle, l'hospitalité sera accordée quand le groupe n'est pas menacé. L'hospitalité est de façon générale une réponse utile que s'est donnée le groupe de façon instinctive pour diverses raisons : solidarité humaine face à la nature hostile, échanges enrichissants, possibilité de réciprocité, réputation du clan...

Dans l'Europe d'aujourd'hui, cette justice naturelle pratiquée par les hommes depuis l'aube des temps est mise à mal pour des motifs intellectuels, idéologiques ou par l'excitation de passions irrationnelles.

III - Fraternité et solidarité

Néanmoins, quand le groupe accepte momentanément un individu inconnu ou connu mais itinérant, il ne lui applique pas les mêmes règles justes qu'il s'applique à lui-même. On peut dire qu'il y a solidarité envers l'hôte accueilli mais fraternité au sein du clan. La fraternité est bien ancrée et durable. La portée de la solidarité est moindre, par exemple elle n'est pas infinie.

Transposée dans notre France contemporaine, on peut dissocier la fraternité, qui s'applique aux citoyens, et la solidarité qui peut aller au-delà et concerner des étrangers de passage ou en situation d'intégration. Il serait illogique d'appliquer un principe de parfaite égalité entre citoyens et étrangers. A ces derniers, nous donnons accès aux soins basiques, à la nourriture, à l'hébergement. En revanche, l'accès à l'emploi ou à un véritable logement est subordonné à plusieurs conditions dont la durabilité du séjour, les capacités d'adaptation et d'intégration, la motivation à participer à la richesse de la nation, l'attachement aux lois et aux valeurs de la nation.

IV - Les exceptions pratiquées en situation exceptionnelle

Ce sont là aussi des pratiques justes qui remontent à la nuit des temps de l'Humanité. Face à des circonstances dramatiques mettant en péril toute l'humanité ou une proportion importante des membres de l'espèce, un mouvement de solidarité instinctive se crée. C'est l'instinct collectif de survie. Catastrophes naturelles, guerres, autres fléaux. Bien sûr, quelques comportements de peur et d'égoïsme sont inévitables mais le principe qui domine est le comportement juste sans lequel la survie de l'espèce n'aurait pas été assurée et nous ne saurions pas ici en ce moment. Des chefs veillent à un certain respect de la règle d'exception.

L'exception s'applique aux cas d'urgence absolue. Lorsque l'Allemagne s'est réunifiée, les habitants de l'Ouest se sont sentis obligés de se montrer bienveillants envers leurs voisins de l'Est. De manière générale, l'empathie permet de corriger les pires aléas de la vie.

Aujourd'hui, il faudrait vraiment se fermer les yeux pour ne pas voir que des exceptions se font jour qui justifient un comportement collectif d'aide à la survie d'autres membres de notre espèce, et ce sans considération de race ou d'origine. Il est intolérable de prétendre réduire cet instinct juste, qui est naturel et ancestral, à des cas limités comme ceux des migrants fuyant des pays en guerre ou les opposants politiques en danger de mort certaine. C'est indéniablement une vision bien trop restreinte de l'instinct humain de survie collective.

Mais, comme nous l'avons vu aussi plus haut, la cohésion du groupe et sa survie ne doivent pas être menacés par des dangers venant de l'extérieur. Le groupe est légitime à refuser ou à envoyer des auteurs de troubles graves (pas le simple fait de coucher dans la rue), des délinquants, des terroristes ou même des terroristes simplement présumés et des propagandistes. Le groupe est en droit de rejeter tout individu manifestant une profonde hostilité à son égard ou à son mode de vie, à ses valeurs.

Chassons les faux dilemmes et les fausses raisons !

En matière de migrants, personne ne raisonne avec sa tête. Il n’y a que des passions, d’où la schizophrénie des gens d’ailleurs qui sont à la fois pour aider les migrants malheureux et pour les rejeter à la frontière.

Il n’y a que deux points de vue de base : « bienvenue aux migrants » et « migrants, vous n’êtes pas les bienvenus ! » Sur ce schéma chacun brode des justifications théoriques de toutes sortes et souvent par des phrases toutes faites comme « on ne peut pas accueillir toute la misère du monde » ou « il faut faire preuve d’humanisme » ou encore « l’immigration est une richesse ». Et chacun d'affirmer avecforce qu'il n'exsite pas d'alternative à sa solution toute théorique, jamais testée ni évaluée.

Tout cela n’est que du baratin qui part de ces deux positions de base complètement irrationnelles. On parle des migrants en termes impersonnels et généraux et sous la forme de chiffres. Ou pire encore, on évoque l’idée du « tri » !

Qui sont-ils ? D’où viennent-ils ? Lesquels seraient utile à notre pays ? Lesquels doit-on absolument accueillir par nécessité de justice et simple humanité ? On n’approfondit pas le sujet parce qu’on ne le veut pas. Trop difficile de voir la réalité humaine derrière ces slogans et ces chiffres lancés à la volée. Les migrants, on ne sait rien d'eux mais on les amalgame sous un pronom - "ils" - qui nous maintient dans l'ignorance et nous fait peur. Car il existe différentes sortes de migrations, différentes sortes de migrants, et des personnalités très multiples.

La phrase stupide souvent entendue, « ils n’ont rien à faire chez nous ! », est la preuve éclatante de l’hypocrisie de celui qui ne regarde pas les faits et les humains. On peut être d’accord sur le principe général, car nos capacités sont réduites et les gros employeurs veulent tirer les coûts salariaux vers le bas avec à la concurrence des migrants...

Mais comment appliquer cette règle les yeux dans les yeux d’un migrant qui vient de vivre l’enfer et qui souffre ? Du blabla à la réalité il y a un gouffre. Combien de personnes issues de l’immigration qui « n’ont rien à faire chez nous ! » sont-elles devenues des gens très bien ? Comment pouvait-on le deviner à l’avance ?

Il y a un minimum à faire qui est de ne pas laisser les gens crever dans la rue. Un toit sommaire et de quoi manger est vraiment le minimum de l’hospitalité dans l’attente de savoir ce qu’on fera d’eux.

Conclusion

On le voit, la chose n'est pas simple à régler. Mais il est impératif de cesser d'inventer des dilemmes imaginaires ou non prouvés, de renoncer à ce qui est l'essence de l'humanité depuis toujours. Il y a un chemin à trouver entre deux légitimités : celle de la nation accueillante et celle qui est naturellement attachée à la situation de grand péril de personnes migrantes. Tu ne feras pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu'on te fasse est la règle minimale. Tu ne voudrais pas que l'on te laisse mourir dans la rue, que l'on te refuse les soins urgents, que l'on te méprise ou que l'on t'ignore, que l'on te maltraite (actions policières...), ni toi ni tes enfants, ni aujourd'hui ni demain.

 


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80 réactions à cet article    


  • Robert Lavigue Robert Lavigue 2 janvier 17:01

    Accueillir dans des conditions décentes les milliers de réfugiés ne met en péril aucune vie humaine.
    (...)
    Dire que nous n’avons pas les moyens financiers ne tient pas davantage la route et c’est purement une hypocrisie totale...

    Je vous en mets combien ?


    • MagicBuster 2 janvier 17:02

      Et si on respectait la vraie règle d’accueil ??

      Le Maroc n’est pas un pays en guerre , les marocains au Maroc.
      La Tunisie n’est pas un pays en guerre , les tunisiens en Tunisie.
      L’Algérie n’est pas un pays en guerre , les algériens en Algérie.
      etc...

      On pourrait ainsi libérer plein de logements, des places dans les trains, plein de place de parking ...

      Aucun Français ne travaille pour agrandir la oumma (au contraire).


      • Taverne Taverne 2 janvier 19:05

        @MagicBuster

        Je ne saisis pas le fond de votre propos : c’est quoi « la vraie règle d’accueil » ? Qui est détenteur de cette vérité ?


      • MagicBuster 3 janvier 17:17

        @Taverne

        La réponse est ONU  : Convention de Genève,
        https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9fugi%C3%A9

        La France est une terre d’accueil pour les réfugiés
        https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9fugi%C3%A9

        La France n’est pas une terre d’accueil pour les réfugiés économiques.


      • Gilles Mérivac Gilles Mérivac 2 janvier 17:16

        J’en ai ras la casquette de ces philosophes bien à l’abri des inconvénients du raz-de marée migratoire que nous subissons et je ne supporte plus leurs leçons de morale à deux balles, même s’ils se nomment le pape en personne. Je n’ai d’ailleurs même pas lu l’article.

        Il est stupide de nier la réalité sous prétexte de bons sentiments de la même manière qu’il est idiot de donner l’aumône à des escrocs, cela ne fait que les encourager. Et c’est exactement ce qui se passe, nous encourageons les migrant à déverser leur trop plein démographique chez nous, ce qui leur évite de se prendre en charge et de résoudre leurs problèmes. Nous essayons de remplir le tonneau des Danaïdes, sans compter les problèmes d’insécurité et de cultures incompatibles.

        Mais nos bons philosophes apprentis sorcier s’en moquent éperdument : « Imagine the people .. »
        Ben non, je n’ai pas besoin d’imaginer, je constate.


        • Taverne Taverne 2 janvier 18:10

          @Gilles Mérivac

          Cela tombe bien : moi j’en « ras la casquette » des idiots qui croient avoir vu des choses dans un article qu’il admettent eux-mêmes ne pas avoir lu. Attitude de l’esprit paresseux.

          Aucun déni de la réalité dans cet article, aucune indulgence envers les escrocs non plus, aucun mépris pour la sécurité. Aucune morale non plus.

          Vous avez inventé de toutes pièces tout cela ! Triste et navrant. Mais c’est normal quand on prétend lire dans une boule de cristal et qu’on ne prend même pas la peine de lire ce que l’on critique.


        • Zolko Zolko 3 janvier 00:33

          @Taverne : « Aucun déni de la réalité dans cet article »
           
          désolé de vous contredire :
           
          « Accueillir dans des conditions décentes les milliers de réfugiés... »
           
          il ne s’agit pas de milliers mais de millions. Vous mentez d’un façon grossière.


        • Buzzcocks 3 janvier 11:16

          @Taverne
          Bah c’est du Gilles Merivac quoi... un type qui nous fait réaliser que les Tuches ne sont pas une parodie et que ce type de personne existe vraiment.


        • Zip_N Zip_N 2 janvier 17:20

          La migration c’est un délai saisonnier ou alors il faut pas employer ce mot. Il ne s’agit pas d’implantation. Le dilemme, soit les pays receveurs estiment que les pays d’ou partent les migrations sont sans espoir déterminé pour le présent comme pour le futur et admettre le déclin et fin d’une société et d’un pays. Par contre si c’ est déterminé il faut que les migrants obtiennent un délai de « passage » et alors définir ce délai en fonction de l’espoir d’estimation déterminé par des raisons de climat de politique ou d’économie.


          • Syracuse Syracuse 3 janvier 13:43

            @Zip_N

            D’accord avec vous mais en ce qui concerne le climat ça n’a jamais été un problème pour l’être humain, du pôle nord au désert du Sahara c’est presque 100 degrés d’écart, et on nous ferait croire que des gens quittent tout pour une augmentation d’un demi degré ? MDR


          • Zip_N Zip_N 3 janvier 20:16

            @Syracuse

            il y a des pays et endroits reculé ou ils ont pas grand chose pour vivre et ils partent pas pour autant (l’Alaska, sommet du Pérou..etc). D’accord. Il ne s’agit plus d’un demi degré, le demi degré est dépassé depuis plus de 10 ans. Les degrés sont les calculs des températures à l’ombre. En Afrique il y a moins d’ombre, plus de réflexion solaire avec le sable.il ne s’agit pas seulement de température mais de précipitation d’eau. Moins d’eau c’est moins d’argent et ressource primaire pour eux. Moins d’argent c’est moins d’énergie, (réfrigération, ventilation, électricité..) ce que les pays riche exportateurs de pétrole utilisent. Au nord même que cela fond plus vite et que la banquise se fragilise il y a de l’eau au sol, il y a du bois, il y a du poisson.


          • Zip_N Zip_N 3 janvier 22:11

            @Syracuse

            Pour le Sahara pour prenez un mauvais exemple, car il y a que des nomades qui sont des migrants avec un cycle plus court, et si ils sont nomades c’est pour la recherche de nourriture et de fraicheur, non pas pour suivre les rayons de la lune. Rester sur place ne fonctionne pas avec le surplus de chaud.


          • Zip_N Zip_N 2 janvier 17:38

            « nous sommes en présence d’un vrai dilemme »

            Un dilemme quel qu’il soit sont des rails et la locomotive le paradoxe. Le dilemme sert uniquement son paradoxe.


            • Cateaufoncel 2 janvier 18:15

              « Mais y-a-t-il vraiment dilemme ? »

              Il y a dilemme, mais il n’est pas là où vous essayez de le faire croire, dans la foulée de la presse mainstream. Le vrai dilemme, c’est

              « ...soit on les rejette et en ce cas, nous ne sommes pas à la hauteur de notre démocratie fraternelle (sic !) et humaniste (re-sic !)... ».

              ...soit on booste le Front National.

              Voilà ce qui fout traczir à l’oligarchie.
               
              Parce qu’ils savent, les oligarques, que le FN, qui était mort en juillet 1998, du fait de la victoire des blacks-blancs-beurs en Coupe du Monde de football, puis en décembre de la même année lors de la scission mégretiste, puis en 2007 à cause du siphonnage sarkozien, a recueilli 6.4 millions de voix lors de la présidentielle de 2012 et 10,6 millions de voix, cinq ans plus tard.


              • Taverne Taverne 2 janvier 19:04

                @Cateaufoncel

                Je prétends que la plupart des dilemmes déclarés n’en sont pas et que ce sont souvent des alibis pour ne pas chercher de solutions raisonnables. Si le gouvernement actuel parvient à mettre en place de réelles solutions, pragmatiques et efficaces, le discours du FN perdra de son crédit.


              • Cateaufoncel 2 janvier 19:23

                @Taverne

                "Si le gouvernement actuel parvient à mettre en place de réelles solutions, pragmatiques et efficaces, le discours du FN perdra de son crédit."

                Ce n’est pas certain. Même si ses mesures ne sont ni fraternelles ni humaines - ce qui créera du mécontentement au sein du ramassis qui tient lieu de majorité à l’Assemblée -, les gens qui sont à craindre, ce sont ceux qui ne se sentent, et qui ne se sentiront, plus chez eux comme avant, qui sont à redouter pour l’oligarchie. Ils sont 2 sur 3 selon les sondages, et jusqu’à présent ils ne sont que 1 sur 3 à avoir voté FN.

                Il y a donc là un gros potentiel et quand un maire Les Républicains fait retirer, dans sa ville (Hamel à Dreux), une affiche sur laquelle est dessinée un cochon, pour ne pas offusquer les musulmans, même le plus obtus des électeurs de Mélenchon-Poutou-Arthaud, comprend qu’il se passe des choses difficiles à accepter


              • Ouam Ouam 3 janvier 01:26

                @Cateaufoncel
                "Si le gouvernement actuel parvient à mettre en place de réelles solutions, pragmatiques et efficaces, le discours du FN perdra de son crédit."

                Je pense que taverne sait parfaitement lire une carte géopolitique de l’UE et son évolution.
                 
                Il sait ce qu’il s’y passe actuellement, je lui ai dit, il ne peut l’ignorer, ou c’est un fiéffé deumeuré ce que je ne crois pas..

                Peut etre est-ce un facho super malin, qui agite le peuple avec ses conneries, sachant le resultat au bout cad le FN ou un truc du genre de droite bien facho
                (ou d’extreme gauche, c’est les memes en fait dans l’idéologie totalitariste lorsque tu analyse bien)....

                Je ne m’explique pas autrement sa stratégie... ou j’ai loupé quelque chose, mais OU ???
                 
                Surtout lorsque le cliché du résultat est strictement le meme dans tous les pays de l’UE et sous ess propores yeuxs.
                 
                Parce que c’est sacrément grossier comme racolage, et il le sait parfaitement ce que zolko lui écrit en dessous (les % de population et les gens quisouhaitent venir)
                 
                C’est donc un but, sachant que c’est irréalisable, ou noyer l’europe, alors....
                lequel est-ce ?


              • Cateaufoncel 3 janvier 13:33

                @Ouam

                N’oublions pas, parmi les artisans de la submersion migratoire, les oligarques de la mouvance euro-mondialistes, dont l’un des plus connus d’entre eux, Peter Sutherland*, déclarait en 2012, que l’U.E. devrait veiller à miner l’homogénéité nationale des Etats membres, C’est-à-dire à mettre en route le Grand Remplacement

                * 71 ans, ex-commissaire européen, ex-secrétaire-général fondateur de l’OMC, ex-président de Goldman-Sachs International, ex-directeur du GATT, représentant spécial du Secrétaire-Général de l’ONU pour les migrations internationales, entre cent autres fonctions stratégiques, dont celle de consultant pour... l’Administration du patrimoine du Saint-Siège


              • Odin Odin 3 janvier 15:49

                @Cateaufoncel

                + le directeur non exécutif de la Royal Bank of Scotland, le président de l’European Policy Centre, le président non exécutif de BP (compagnie pétrolière) (1997-2009), le président de la section Europe de la Commission Trilatérale (2001-2010), un membre important du comité de direction du Groupe Bilderberg, le représentant spécial de l’ONU pour les migrations internationales et le représentant honoraire pour l’Union européenne du Transatlantic Policy Network.


              • Cateaufoncel 3 janvier 20:55

                @Odin

                Si vous vous intéressez au personnage, je vous suggère de taper « Peter Denis Sutherland S.C., K.C.M.G. » sur Google, où il se passe quelque chose d’assez curieux : le lien renvoie tantôt à un pedigree pratiquement complet de Sutherland (820 mots et 4’950 signes, espaces compris) cliquer alors sur Full Background,

                tantôt sur 

                https://www.bloomberg.com/markets/stocks

                Ce qui est complètement incompréhensible



                • genrehumain 2 janvier 18:46

                   « Je ne suis ni Athénien, ni Grec mais un citoyen du monde »
                             
                  Socrate

                  1.  « La civilisation tend invinciblement à l’unité d’idiome, à l’unité de mètre, à l’unité de monnaie, et à la fusion des nations dans l’humanité, qui est l’unité suprême. »
                       Victor HUGO

                  Rappel sur nos origines et migrations communes 

                  1. Certains scientifiques pensent que seulement quelques personnes ont quitté l’Afrique dans le cadre d’une unique migration et qu’elles ont peuplé le reste du monde il estime qu’à partir d’une population de 2 000 à 5 000 personnes présentes en Afrique (nos arrières grands parents ), seul un petit groupe de près de 150 personnes a franchi la Mer Rouge ( .notre famille )
                  2. D’autres scientifiques ont proposé un modèle de dispersion multiple selon lequel il y aurait eu deux migrations hors d’Afrique :

                    • une par la Mer Rouge (la Route de la Côte), 
                    • une autre aurait suivi le Nil à partir de l’Afrique de l’Est, se dirigeant vers le nord et passant en Asie à travers le Sinaï
                      • Bref que ce soit une ou plusieurs migrations, comme on le voit
                      • notre identité est commune et certainement africaine.



                    • La différenciation superficielle actuelle entre groupes humains est due à une longue séparation géographique forcée, causée par les glaciations et autres conditions climatiques .

                    • Pour les amateurs de chocs des civilisations il est bon de rappeler, qu’un chrétien est un juif qui a reconnu le Christ, et un musulman est un juif qui a reconnu le Christ et Muhammad.

                    •  Car un Chrétien reconnait Moïse et les prophètes de l’ancien Testament et un Musulman, reconnait le Christ, Moïse et les prophètes de l’ancien Testament )
                    • * lire ou relire Évangile et Coran

                    C’est nos préjugés et notre ’ignorance qui nous divisent et seule l’éducation (elle même dénuée de préjugés) peut nous en délivrer .
                  3.  L’UNESCO qui en a pris conscience commence à y travailler en promouvant le concept d « ’Éducation à la citoyenneté mondiale  »..

                  4.  http://fr.unesco.org/ecm

                  5. Il est grand temps de donner aux enfants du monde cette éducation, comme nous le rappel encore Victor HUGO :
                  6. "Un jour, espérons-le, le globe sera civilisé. Tous les points de la demeure humaine seront éclairés et alors sera accompli le magnifique rêve de l’intelligence : avoir pour patrie le Monde, et pour nation l’Humanité"

                  7. Tous les événements tragiques que nous constatons sont le résultat de ce manque d’éducation,car comme nous le dit Baha’u’llah cette grande figure prophétique du XIX eme siècle  :

                  8.  « La terre n’est qu’un seul pays et tous les hommes en sont les citoyens"


                  • Zip_N Zip_N 2 janvier 19:07

                    @genrehumain

                     « un chrétien est un juif qui a reconnu le Christ, et un musulman est un juif qui a reconnu le Christ et Muhammad. » « La terre n’est qu’un seul pays et tous les hommes en sont les citoyens"

                    Un pays de juif ? la Judée ? en 13 et 14 de votre ère ?


                  • Zip_N Zip_N 2 janvier 19:12

                    @genrehumain

                    La terre aurait comme seul pays la Judée, vous avez appris ou inventé cela ?


                  • Ouam Ouam 3 janvier 01:33

                    @genrehumain
                    « notre identité est commune et certainement africaine. »
                     
                    Bonjour, vous savez un meme mensonge même répété 10.000 fois n’en fera jamais une vérité scientifique ...
                     
                    http://www.europe1.fr/sciences/cette-dent-fossilisee-qui-pourrait-bouleverser-nos-connaissances-sur-le-premier-homme-3340412
                     

                    Une équipe internationale de chercheurs a analysé deux vieux fossiles trouvés en Europe orientale. Le premier homme serait européen, et non africain.

                  • Choucas Choucas 2 janvier 18:51

                     
                    CHARITÉ ALIBI D’UNE SOUMISSION A VOMIR
                     
                    EGO MASTURBÉ DES BOBO, INFECTE HYPOCRISIE DU CAPITAL
                     
                    COLLABOBO DE L’OLIGARCHIE MONDIALISTE, TRAITES

                     
                    Greenhill, professeur de sciences politiques à Stanford et Harvard, dans « Armes d’immigration massive : déplacement forcé, coercition et politique étrangère (Weapons of Mass Migration : Forced Displacement, Coercion, and Foreign Policy, 2010, non traduit en français). Greenhill reconstitue l’histoire de l’instrumentalisation des flux migratoires en tant que type d’armement parmi d’autres dans le cadre de stratégies militaires d’agression. Mener une guerre par procuration au moyen de hordes d’immigrés clandestins réduits à des troupes de choc nomades servant de chair à canon pour envahir, dévaster ou plus simplement occuper un territoire, est certes plus économique que d’entretenir des armées conventionnelles. Aujourd’hui, le pilotage offensif des clandestins en Europe par l’OTAN et diverses ONG cosmopolites (Open Society, IsraAID, No Border, etc.) est pratiquement gratuit. Le coût matériel et humain retombe généralement sur les populations locales qui en sont les victimes, et la chaîne de commandement repose sur les réseaux internet Wi-Fi accessibles un peu partout pour une somme modique. Chaque migrant est utilisé comme un soldat, armé d’un smartphone grâce auquel il prendra ses ordres qui lui fourniront les instructions permettant de poursuivre dans les meilleures conditions sa progression territorial et la déstabilisation consécutive des pays ciblés.
                     
                    Lucien Cerise, Retour sur Maïdan. La guerre hybride de l’OTAN
                    http://www.oragesdacier.info/2017/12/linstrumentalisation-des-flux.html


                    • foufouille foufouille 2 janvier 19:08

                      je propose que le salaire du haut fonctionnaire Taverne soit réduit au quart.

                      plus 4000€ mais 1000.


                      • Taverne Taverne 2 janvier 19:27

                        @foufouille

                        Et moi j’aimerais bien gagner ces 4000 dont vous parlez. smiley


                      • Orangêcitron Orangêcitron 2 janvier 23:01

                        @Taverne
                        on sait que tu vis seul dans un grand appartement.
                        Tes migrants chéris tu en prends combien ?


                      • Taverne Taverne 3 janvier 00:57

                        @Orangêcitron

                        C’eut été volontiers, mais j’y ai fait construire un circuit de mini golf. Et j’aurais les boules qu’ils me chipent mes clubs à crosse en or.


                      • foufouille foufouille 3 janvier 11:07

                        @Taverne

                        si tu me dis que tu n’as eu aucune augmentation depuis tes 3900€ mensuel, je vais te croire.


                      • L'apostilleur L’apostilleur 2 janvier 21:12

                        L’immigration n’est pas une nouveauté et la France a été à la hauteur pendant tout le XXe siècle plus de 2 millions d’européens et 1,5 million de maghrébins. https://mobile.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-multiculturalisme-est-il-une-187579 Qui s’y est opposé pendant près d’un siècle ? Quelques ultra-minoritaires. L’intégration était largement réussie. Jusqu’à la fin du XXe siècle, le conseil de L’Europe Merkel Cameron et Sarkozy déclaraient en même temps l’échec du multiculturalisme. L’immigration doit être considérée à la lumière de cette expérience et de l’histoire. L’immigration est une obligation morale, l’intégration est la nécessaire condition préalable à sa réussite. L’histoire de Chypre est à méditer... https://mobile.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-immiscibilite-historique-des-189285


                        • Zolko Zolko 3 janvier 00:27

                          « soit on les rejette et en ce cas, nous ne sommes pas à la hauteur de notre démocratie fraternelle et humaniste. »
                           
                          quel rapport entre la migration et la démocratie ? Que je sache, les migrants sont étrangers, et la démocratie Française ne leur doit rien.
                           
                          Quant-à l’humanisme, vous êtes un peu court en chiffres dans votre article. Selon mes informations, la population Africaine croit de 20 millions par an. Donc même si nous en accueillons 1 millions par an, que deviennent les 19 millions autres ? Ne vous rendez-vous donc pas compte que vous proposez de vider la mer avec une petite cuillère ? Par ailleurs, ce ne sont pas les plus pauvres et les plus malheureux qui viennent, car ceux-là n’ont pas 5000€ à payer à des passeurs.
                           
                          Donc non, désolé pour eux, mais ils doivent trouver les solutions à leurs problèmes chez eux, faut pas qu’ils comptent sur nous. De toutes façons, « ils » vont toujours « nous » accuser de colonialisme et du white man’s burden, alors qu’ils se débrouillent.


                          • waymel bernard waymel bernard 3 janvier 09:10

                            « Dire que nous n’avons pas les moyens financiers ne tient pas davantage la route et c’est purement une hypocrisie totale alors que nous vivons dans un pays riche » : 2262 milliards d’euros de dettes.

                            « Tant que nous n’aurons pas véritablement mis en œuvre un plan de secours digne de ce nom aux migrants qui vivent dans la rue, nous ne saurons pas quels sont les effets produits » : et si l’on s’occupait des millions de français de souche ou immigrés légaux en attente de logement décent ou des 6 millions de chômeurs en attente d’emploi.

                            « le faible nombre de migrants qui viennent sur notre territoire dans l’intention d’y rester (beaucoup veulent gagner l’Angleterre ou repartir chez eux quand la situation de leur pays sera réglée) » Quelle plaisanterie, c’est une véritable invasion et ils n’ont pas l’intention de retourner chez eux.


                            • ZenZoe ZenZoe 3 janvier 10:31

                              Il y a les avis personnels..... et il y a l’avis de la majorité.
                              Et la majorité en France ne veut plus de migrants, c’est tout. Dès lors, il n’y a plus trop lieu de tergiverser... sauf à dire que la démocratie est morte en France.

                              Quant aux « valeurs » dont on nous rebat les oreilles, pourquoi devraient-elles être placées au-dessus du peuple ? Qui dit qu’un peuple doit se sacrifier pour respecter des « valeurs » ?

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