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Accueil du site > Tribune Libre > La Libération (12) Amelia, ou l’icône perdue

La Libération (12) Amelia, ou l’icône perdue

Cette fois-ci, on se retrouve avant la guerre. Je vous disais hier que les américains auraient pu davantage prendre conscience de la présence japonaise dans le Pacifique, ce qu’ils n’ont pas fait, visiblement, avant Pearl Harbor. Pourtant, un événement fort singulier, qui n’a rien à voir a priori avec la seconde guerre mondiale aurait dû les alerter. Une disparition mystérieuse, en plein pacifique sud d’une jeune femme pleine de talent, qui cherchait la gloire qui lui manquait encore, malgré un palmarès aérien déjà conséquent : la belle Amelia Earhart, disparue le 2 juillet 1937, dans des circonstances qui montrent que les japonais étaient déjà loin de de leurs bases et commençaient déjà sérieusement à conquérir des îlots stratégiques dans le Pacifique, ce que les américains cherchaient à savoir davantage. Retour sur la traque ratée de l’héroïne de tout un peuple, peut-être bien supprimée pour s’être jetée sans le savoir dans la gueule du loup.

Dès la disparition annoncée de l’icône de l’aviation américaine, les thèses les plus folles avaient circulé : la première qui revenait étant celle de la capture par les japonais. Cette thèse, un temps abandonnée fut remise au goût du jour dans les années 60 par le correspondant de CBS, à San Francisco, l’homme de radio de KCBS Fred Goerner, qui se rend alors à Saipan pour continuer l’enquête. Et trouve des témoignages troublants : "un fermier, Jésus Salas, était prisonnier de l’occupant japonais au moment du dernier vol d’Amelia. Il a affirmé avoir vu une femme blanche dans la cellule voisine de la sienne. La femme a été détenue pendant plusieurs heures et quand Salas demanda qui elle était, les gardiens de prison lui a dit qu’elle était un pilote américain capturé. Un autre encore, Pangellan Jose Grocer, se souvenait d’avoir vu une femme blanche sur le deuxième étage de l’établissement à plusieurs reprises. Il apprit qu’elle était un pilote capturé et une espionne. Deux hommes, Ben et Salas Jaoquin Seaman, ont entendu qu’une femme américaine a été enterrée dans le cimetière dans le courant de 1937. Goerner a alors creusé et excavé plusieurs des tombes, mais il n’a trouvé aucune preuve". L’enquête annoncée à grand fracas s’était terminée en fiasco. Le "cold case" d’avant l’heure n’avait rien donné. 
 
Mais l’événement qui met le plus mal à l’aise, c’est ce récit assez impressionnant, extrait du livre de L.Briand Jr, capitaine de l’Air Force, (aidé par deux majors, Joe Gervais et Bob Dinger). Un ouvrage paru en France à la même date chez les Editions France-Empire et que je possède depuis fort longtemps (je l’ai trouvé en 1963 !). "Sur l’île de Saipan, après la guerre, un dentiste de la Marine exerçait son art avec son assistante, une jeune indigène nommée Joséphine Bianco" nous raconte Paul L. Briand Jr dans son ouvrage (1). C’était en 1946. Le Dr Casimir R. Sheft, qui est maintenant installé dans le New Jersey, se détendait entre deux rendez-vous et bavardait avec un collègue. Au cours de la conversation, le Dr Sheft fit allusion à la disparition d’Amelia Earhart en se demandant si la fameuse aviatrice avait pu tomber dans les Mariannes, et même, tout près de Saipan (...) Brusquement, l’assistante du docteur intervint dans la conversation : plusieurs année auparavant, neuf ou dix, quand elle était encore petite fille, elle avait vu à Saipan une aviatrice américaine. L’Américaine était habillée en kaki et elle avait les cheveux coupés comme ceux d’un homme... Joséphine Bianco, qui est maintenant Mrs. Maximo AKiyama et vit en Californie avec son mari et leur petit garçon, fut alors témoin d’un incident aussi incroyable...C’était pendant l’été de 1937 (...)" ... l’ouvrage, sorti en 1960, avait été l’un des premiers a évoquer clairement cette énigme : à l’époque, la témoin était âgée de 11 ans seulement.
 
Qu’avait donc vu l’assistante du dentiste ? Pas seulement l’arrivée d’Amelia Earhart et de ses compagnons d’infortune, mais aussi (presque) leur assassinat. "Joséphine possédait un laissez-passer spécial pour pénétrer dans la zone militarisée japonaise, près du port. Les civils japonais eux-mêmes n’étaient pas autorisés à y entrer s’ils ne présentaient pas les papiers nécessaires. La jeune fille alla jusqu’à la grille, arrêta sa bicyclette et présenta sa carte. Le garde la fit entrer dans la zone interdite. En chemin, Joséphine entendit un bruit d’avion. En levant la tête, elle vit un bimoteur argenté. L’avion semblait en difficulté : il descendit très bas, se dirigea vers le port et se posa sur l’eau. Ce fut seulement en retrouvant son beau-frère que Joséphine apprit qui s’était abattu dans le port. Une Américaine, répétait chacun, avec animation. "Venez donc voir l’Américaine !". Joséphine et son beau-frère se joignirent au groupe qui s’était rassemblé. Elle vit l’Américaine, auprès d’un homme de haute taille en chemisette à manches courtes. Elle fut surprise de constater que la femme n’était pas vêtue en femme : elle n’avait pas de robe, mais une chemise et un pantalon d’homme ; et, au lieu d’avoir les cheveux longs, elle les portait courts, comme un homme. Les visages des deux étrangers étaient blêmes et tirés, comme s’ils avaient été malades. L’Américaine qui ressemblait à un homme et son grand compagnon furent emmenés par les soldats japonais, qui les conduisirent jusqu’à une clairière, dans la forêt. Des coups de feu éclatèrent. Les soldats revinrent seuls." On ne pouvait être plus précis !
A entendre ses voix concordantes (à part la durée d’emprisonnement chez l’assistante, quasi inexistante) "Goerner a affirmé que la meilleure preuve de survie d’Amélie a été le témoin oculaire des rapports sur l’île de Saipan". Il est inconcevable pour lui que les gens ne disaient pas la vérité, et il a également été inconcevable que quelqu’un d’autre présent sur cette île à cette époque puisse répondre à ces descriptions". Enfin, pour couronner le tout, "Goerner aussi a appris aussi l’existence des documents secrets du gouvernement, qui selon lui pourrait s’avérer être ceux de la capture japonaise d’Amelia Earhart. Selon lui, l’amiral Chester Nimitz lui aurait dit que les aviateurs avaient, en effet, été faits prisonniers par les Japonais (et probablement exécutés)". Des propos taillés en pièces par Time, dans un article particulièrement mordant sur le livre de Goerner, intitulé "la sinistre conspiration". Il est vrai que Nimitz, mort l’année suivante, était un bel alibi, fort pratique.
 
Probablement exécutée pour espionnage, donc, sans que pour autant on puisse prouver que le périple d’Amelia et de ses compagnons était marqué du sceau de ce qui deviendra plus tard la CIA. Les américains cherchaient des renseignements sur les japonais, c’est vrai, et on s’en doute. Ils savaient les japonais présents à Saipan, ayant énormément développé la pêche et l’agriculture dans les années 30. En 1941, Saipan culminait à 25 000 japonais sur 30 000 habitants, mais l’armée US manquait d’informations sur le nombre de militaires sur place. Auraient-ils fait d’Amelia une espionne pour autant ? Cela semble difficile à croire... mais un témoignage pourrait y faire également songer. Selon les témoins de Goener, Earhart et Noonan auraient pu conduire la reconnaissance de la base japonaise de Truk (aujourd’hui Chuuk, visée en 1944 par l’opération Forager), dans les îles Caroline, puis auraient été forcé d’atterir par la météo à Mili Atoll, dans les  Marshalls, où un pêcheur les ayant découvert les aurait ramenés à à Saipan. Le problème c’est que l’un des "aides" de Briand, Joe Gervais, a cru voir en 1965 aux Etats-Unis Amelia en la personne d’une autre femme, Irene Bolam , et qu’il n’a jamais voulu en démordre alors qu’elle l’a toujours nié. Elle lui fit un procès retentissant !  A juste titre, ayant établi qu’elle n’avait rien à voir avec l’aviatrice ! Bref, si les hypothèses paraissent intéressantes, elles sont aussi formulées par des farfelus.
 
Lors de la conférence de presse en 1960 pour annoncer ces découvertes, "on avait aussi déclaré un peu vite que l’épave de l’Electra était peut-être découverte dans la baie de Tanapag. Un élément avait été même repéché : Un générateur a alors été montré comme élément de preuve et aurait identifié comme provenant de l’avion d’Amélia. Mais quand on l’a montré aux représentants de la Bendix Corporation, qui avait fabriqué des générateurs pour l’Electra, ils ont nié catégoriquement que c’était un des leurs. Ils ont affirmé qu’il s’agissait d’une copie faite par le Japonais, et en effet, qui aurait pu être vrai au départ. Les Japonais ont utilisé une quantité d’Electra construits sous licence pendant la guerre, et le générateur pourrait provenir de l’un d’eux". Exit la preuve formelle, enterrée la belle théorie, restent d’autres opinions recueillies sur place. Elles sont tout aussi sidérantes.
 
Car reste encore d’autres témoignages troublants, dont celui de soldats américains cette fois. Le premier est celui de Thomas Devine. "Au moment de la disparition d’Amelia Earhart, Saipan était le quartier général de la marine japonaise dans les îles Mariannes. En 1944, les forces américaines libéraient l’île. L’un de ses soldats, était Thomas Devine, membre de l’Armée 244e Unité. Il affirme avoir surpris une conversation entre deux Marines en dehors d’un hangar d’avion surveillé, sur un endroit éloigné de l’île. "Nous avons l’avion d’Amelia dans ce hangar," lui a dit à voix basse un marin de la base. A ce moment, un homme en civil réprimandé les Marines et toutes les conversations cessèrent. Plus tard dans la même jour, Devine a dit qu’il avait vu l’avion Amelia Earhart volent au-dessus. Il volait bas, et il a pu voir clairement les marques d’identification sur lui. Il a soutenu que les inscriptions affichaient NR 16020, les mêmes que ceux de l’avion d’Amélia. Tard dans la nuit même, il dit qu’il a l’vu pour la troisième fois ... la proie des flammes". Quel aurait été l’intérêt de garder cet appareil à l’insu du monde, alors que tout le monde l’avait cherché pendant des semaines ? Un autre document encore s’ajoute à cette thèse : l’’ex-Marine Earskin J. Nabers a fait valoir qu’au moment où il était opérateur télégraphiste à Saipan en 1944, il a décodé un message de fonctionnaires de la navale comme quoi l’aéronef d’Earhart avait été trouvé à l’aérodrome d’Aslito, qu’il a reçu plus tard des ordres pour garder l’avion, puis a même été témoin de sa destruction"... 
 
Troublants témoignages, encore une fois, comme le suivant : "à la même époque, Robert Wallack était un marin stationné sur Saipan avec le 1er Bataillon des 29e Marines. Pendant la journée, quand il n’avaient rien à faire, lui et quelques-uns de ses amis exploraient l’île. Ils étaient à la recherche de souvenirs du Japon dans certains des bâtiments abandonnés par le gouvernement japonais. Dans un bâtiment, ils ont trouvé un coffre-fort. Tandis que les autres décidaient quelle était la meilleure méthode de récupération du contenu du coffre, Wallack regarda autour de la salle. Il aperçut un porte-documents, dont il s’est immédiatement saisi, pensant qu’il était plein d’argent ou quelque chose de semblable. Il n’imaginait pas sa véritable valeur. Il a dit qu’il était plein de papiers d’Amelia Earhart, et bien qu’il ait été seulement âgé de dix-huit ans à l’époque, il savait qu’il avait un morceau d’histoire dans ses mains. Wallack a rapporté la serviette et le contenu à son supérieur. Il ne l’a jamais revue, mais il estime qu’elle est encore quelque part aux États-Unis "Parce que l’officier était un rang suffisamment élevé pour ne pas la jeter. "Wallack ne pense pas que son officier supérieur l’ait détruit, parce que c’était trop précieux." Deux témoignages de soldats qui évoquent la même chose : le fait que l’on a des éléments sur la présence d’Amelia Erheart, et même son appareil dans l’un d’entre eux, mais que l’armée, visiblement ne souhaitait pas que ça se sache : voilà qui renforce sérieusement la thèse de l’espionnage. La thèse était apparue très vite, dès.... 1937 : le 16 Octobre 1937, déjà, l’éditeur de Smith’s Weekly, un tabloïd australien, accusait nommément le gouvernement U.S. de détourner les recherches sur les Marshall Islands pour tenter de découvrir des installations militaires secrètes japonaises. Le journal a-t-il donné des idées à des scénaristes ? En tout cas, c’est bien ce qui s’est produit six ans après !
 
En pleine guerre, en effet, un film Holywoodien à l’eau de rose et de pure propagande avait fait en effet exactement la même chose. "Sort un film de RKO, "Flight for Freedom (2)" (il faut entendre les premiers mots du récitant !), en avril 1943, qui a popularisé la théorie et sa propension à faire d’Earhart une participante à un complot d’espionnage du gouvernement. Dans le film, les responsables de la Navy des États-Unis persuadent une aviatrice nommée Tonie Carter, interprétée par Rosalind Russell (dont le look guindé ne correspond en rien à Amelia, à l’allure de garçon manqué !), d’aller "se perdre" lors d’un vol autour du monde et de la terre sur une île inhabitée, où elle serait gardée en toute sécurité pendant que l’US Navy utiliserait sa recherche pour justifier une reconnaissance des fortifications japonaises dans la région. Lorsque le scénario commence à aller de travers, "Tonie Carter", double d’Amelia, se sacrifie, s’écrasant sur la mer pour justifier la recherche... et l’espionnage de toute la zone. "En effet, lorsque les forces américaines débarqueront sur Saipan un an plus tard, des ragots généralisés identifiaient l’île comme le lieu où les Japonais avait capturé et exécuté Earhart et Noonan" raconte le magazine en ligne. On peut voir plutôt dans ce film l’attitude d’une armée américaine vexée de ne pas avoir vu arriver Pearl Harbor, et qui se montre fort compatissante avec elle-même, laissant croire qu’elle a pleinement avant 1941 pris conscience de l’expansion japonaise. Ce qui ne semble pas véritablement être le cas. Pas du tout même. La scène finale du suicide de l’héroïne est très Hollywoodienne... et la thèse paraît bien tirée par les cheveux : Amelia était assistante sociale, et s’intéressait davantage à l’éducation des enfants où à leur mode de vie qu’à un patriotisme exacerbé comme le montre l’héroïne du film. Combattante, oui, mais des droits civiques et de l’égalité des femmes ! Bref, on a sciemment utilisé une image, fabriquée de toutes pièces ; ce film, par son insistance grossière, démontre que l’héroïne américaine n’en était pas une, d’espionne !
 
Mais on n’en a pas fini pourtant avec cette hypothèse : "en 1987, T.G. "Buddy" Brennan a interviewé une femme à Saipan, qui prétendait avoir été témoin de la mort de Amelia Earhart.La femme s’appelait Nieves Cabrera Blas, et elle avait vécu à Saipan toute sa vie. Blas a fait valoir qu’Amelia et Fred ont été capturés par les Japonais comme étant des espions, amenés en ville, et contraint de se déshabiller. C’est alors seulement que Blas a pu déterminer que l’un des deux était une femme. Blas assure que les japonais ont jeté la femme en prison. Quand la femme a finalement en a été extraite, elle avait les yeux bandés, a été mise sur une moto, envoyée hors de la ville, exécutée et enterrée dans une tombe anonyme." : on retombe en gros sur l’ensemble des témoignages, qui décrivent une capture et une exécution, avec une durée d’emprisonnement plus ou moins longue. C’est bien cela qui est troublant, avec l’attitude étrange de l’armée, et cet appareil qui aurait été retrouvé ... et au final détruit. En 1990, un documentaire de NBC-TV de la série Unsolved Mysteries interviewera Nieves Cabrera Blas. Capturés peut-être bien, et exécutés comme espion sans l’avoir été probablement, plutôt, donc.
 
En décollant de Lae en Nouvelle-Guinée (après un décollage raté qui s’était terminé en crash, comme l’attestent des photos où, étrangement, figurent un peu trop de militaires !), Earhart et son navigateur Noonan à bord de leur Lockheed 10E Electra (NR16020) avaient 2550 miles à faire pour atterrir sur un confetti perdu dans le Pacifique ou pas un seul avion avant ne s’était posé (à part leur équipe technique, venue apporter des bidons d’essence quelques jours auparavant !). Autremement dit une fantastique prouesse de navigation : le moindre écart de relèvement d’étoile d’un seul degré et c’était des centaines de km d’écart et l’impossibilité de trouver l’île visée : ne pensez même pas au GPS, on est en 1937 je vous rappelle ! Les américains s’étaient-ils servis d’eux pour surveiller davantage les japonais : il ne semble pas, pourtant à tout bien examiner. Les militaires ayant suivi de près le vol étaient là car il s’agissait d’une région disons "sensible". En revanche, qu’ils soient tombés aux mains des japonais déjà bien présents dans le Pacifique, ce qui semblerait acquis malgré le manque de preuve tangible, aurait dû alerter davantage sur l’expansionnisme nippon. La thèse de l’espionnage, sortie pendant la guerre elle-même, est bien là pour prouver plutôt la faillite du renseignement américain dans le Pacifique qu’autre chose. Si les américains ont ensuite fait le mort sur la question, cela peut aussi s’expliquer ainsi : après Pear Harbour, difficile de mettre en une des journaux qu’ils savaient ce que manigançaient les japonais dans tout le Pacifique.... sans broncher. L’attitude de Roosevelt de non intervention voyait là son revers... les américains, avec les Australiens, paieront cher leur laxisme : l’année 1942 ne sera qu’une longue suite de victoires japonaises. L’Australie en 1941 n’avaient aucun avion de chasse valable, seuls des Brewster Buffalo et quelques Wirraway, dérivés de l’AT-6. Ils seront balayés par les "Zeros" bien plus manœuvrants. Les faiblesses de l’avion japonais ne seront connues que bien plus tard(quoique, demain, j’en parlerai autrement).
 
La disparition du Lockheed 10E Electra de l’aviatrice annonçait donc d’une certaine manière Pearl Harbor : les américains ne savaient pas glaner suffisamment d’informations sur l’armée japonaise, n’ont pas su le faire, ou n’ont pas voulu le faire, et s’en sont tirés en inventant eux-même cette thèse conspirationniste qui les dédouanait de leur incompétence stratégique fondamentale. Les théories conspirationnistes, ce ne sont pas toujours ceux qu’on imagine nécessairement qui en sont les auteurs... les américains avaient commis bien d’autres erreurs, et demain nous en rajouterons une, d’ailleurs, et de taille.
 
(1) l’ouvrage de référence : Amelia Earhart, Fille du Ciel (Editions France-Empire, 1960)
 
 (2) Flight for Freedom ici au complet (la fin est écourtée) ... l’explication de l’espionnage est chapitre 7 La critique du New-York Times est terrible, mais juste.
 
 
Le reportage d’History Channel (présenté par Leonard Nimoy !)
 
PS : je n’évoque en rien la thèse apparue ces dernières années connue sous le nom de l’association du International Group for Historic Aircraft Recovery (ou TIGHAR). Celle-ci raconte avoir trouvé des "preuves" dont les restes d’une chaussure et un bout de perspex de cockpit sur l’îlot de Gardner Island (devenu aujourd’hui Nikumaroro, dans les Kiribati ou anciennes Iles Gilbert). Je n’y crois pas davantage à vrai dire même si Saipan est davantage écarté de la trajectoire prévue, vous allez me dire : certes, mais là les témoignages semblent plus nombreux, dans la thèse du groupe Thigar, tout repose sur l’énergie (et l’argent) d’un seul homme, Ric Gillespie, fils d’un pilote de la seconde guerre, persuadé d’avoir découvert l’endroit du crash d’Amelia. Plus on avance, et plus on trouve que sa théorie ne tient pas.
 

Documents joints à cet article

La Libération (12) Amelia, ou l'icône perdue La Libération (12) Amelia, ou l'icône perdue La Libération (12) Amelia, ou l'icône perdue La Libération (12) Amelia, ou l'icône perdue La Libération (12) Amelia, ou l'icône perdue La Libération (12) Amelia, ou l'icône perdue La Libération (12) Amelia, ou l'icône perdue La Libération (12) Amelia, ou l'icône perdue La Libération (12) Amelia, ou l'icône perdue La Libération (12) Amelia, ou l'icône perdue La Libération (12) Amelia, ou l'icône perdue La Libération (12) Amelia, ou l'icône perdue

Moyenne des avis sur cet article :  3.22/5   (18 votes)




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41 réactions à cet article    


  • morice morice 16 septembre 2010 10:07

    eh h, ravi de vous avoir appris un truc. On va passer je pense à l’actu, qui presse de partout et on va revenir dans le coin après si ça vous va : comme d’hab, n’hésitez pas à critiquer et ENRICHIR le propos comme vous le faites ici depuis toujours ! 


    Merci, je ne savais pas, je n’ai jamais vu le film !

    • galien 16 septembre 2010 11:39

      Allez, je prends les paris, un article sur les Tea Pary qui ont gagné dans le Delaware et l’état de New York. 


    • Tall 16 septembre 2010 10:35

      Au plus je lis morice, au plus je réalise que s’il avait été américain à l’époque, c’aurait sûrement changé le cours de la guerre.

      Car morice est vraiment un aigle du contre-espionnage ! smiley
      Il y a certes des mauvaises langues qui diront qu’il confond société de veille et fabrique de radio-clocks, mais il ne faut pas les écouter, ce sont des jaloux...

      • morice morice 16 septembre 2010 10:54

        TALL, une fois encore vous n’avez rien à dire sur le sujet. Rien. Alors, pour la millième fois ici, vous vous en prenez à la personne. C’est pesant, ça fait trois années que ça dure, on vous a viré pour ça et vos injures, et vous êtes à nouveau toléré ?


        • Tall 16 septembre 2010 12:10

          Toléré ?

          Mieux que ça : apprécié ! pour mon caractère anti-islamien notamment, car c’est bourré de fachos chez Avox, figure-toi ...
          Tu en auras d’ailleurs la preuve bientôt avec mon article qui casse du curé pédophile
          Car ça, ils n’aiment pas du tout, et ils vont le refuser, tu vas voir ...

        • morice morice 16 septembre 2010 12:11

          Mieux que ça : apprécié ! pour mon caractère anti-islamien notamment, car c’est bourré de fachos chez Avox, figure-toi ...


          oui, vous y êtes.

        • morice morice 16 septembre 2010 12:12

          Tu en auras d’ailleurs la preuve bientôt avec mon article qui casse du curé pédophile
          Car ça, ils n’aiment pas du tout, et ils vont le refuser, tu vas voir ...

          ce qui s’appelle faire pression...

        • Tall 16 septembre 2010 14:25

          plains-toi ... je coupe du curé en rondelles

          fais ça avec des mollahs, tiens, pour voir ... monsieur l’athée

        • Tall 16 septembre 2010 14:30

          bon ben alors, faut plus me traiter de facho maintenant, puisque les fachos me flinguent


          A N T I - C L E R I C A L je suis....

          ni plus, ni moins

        • Pyrathome pyralene 16 septembre 2010 14:38

          Coupe du curé,du pasteur, du mollah en rondelle si tu veux mais n’oublie pas les rabbins, à croire qu’il ne reste qu’eux pour jouer les blanches colombes....


        • Tall 16 septembre 2010 16:11

          dans mon classement des religions par ordre de dangerosité pour mes valeurs : les rabbins sont loin derrière

          leur terre promise, c’est pas chez moi, et leurs histoires de peuple élu ne me concernent pas comme athée
          par contre, je me méfie fort des évangélistes ( bush ) et bien sûr de l’islam en 1er lieu, car il doit encore s’européaniser ( et non le contraire ), et ça ne se fait pas tout seul ..... faut aider ..


        • Tall 16 septembre 2010 16:22

          toujours la paille et la poutre, hein, pyralene .. ?


          t’as jamais remarqué que ton gourou n’aime pas casser du mollah, lui ?
          mais bon c’est pas grave, tu comprendras ça après le déluge

        • morice morice 17 septembre 2010 00:13

          leur terre promise, c’est pas chez moi, e



          ah ça vaut 100 000 points comme argument !

          plus c’est loin ; moins ça fait peur.

          l’animisme eskimo, logiquement, devrait vous plaire davantage.

          les raéliens aussi, vu que c’est sur une autre planète, et comme en plus la pédophilie ça leur plaît....

        • Tall 17 septembre 2010 07:27

          à ce propos, morice, tu devrais t’interroger un jour sur ce qui fait que tu sois + intéressé par le sort d’un monde lointain qui n’impliquera jamais rien sur ta vie, plutôt que par ta propre vie


          ça sent un peu beaucoup le : « courage ! fuyons » ton scénar, là....

        • galien 16 septembre 2010 11:28

          « Je vous disais hier que les américains auraient pu davantage prendre conscience de la présence japonaise dans le Pacifique »
          Ca commence très mal morice, vous voulez nous faire avaler que les américains sont de grands enfants insouciants, opinion qui traduit un certain complexe de supériorité européen à l’égard des USA.

          Le contrôle des mers et océans est un objectif des USA depuis le milieu du XIX, ce pays étant l’héritier de l’empire maritime Britannique.
          Le contentieux entre les USA et le Japon n’est pas sortit du chapeau de la seconde guerre mondiale.


          • morice morice 16 septembre 2010 11:58

            Ca commence très mal morice,


            et vos posts aussi depuis le début...

            Par galien (xxx.xxx.xxx.171) 16 septembre 11:39

            Allez, je prends les paris, un article sur les Tea Pary qui ont gagné dans le Delaware et l’état de New York


            c’est déjà fait.... manque de bol pour vous...

            http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/pamela-et-la-manipulation-de-la-80199


          • galien 16 septembre 2010 12:08

            Là je comprends pas morice, votre article concernait l’instrumentalisation de l’histoire du ’centre culturel’ du WTC qui a courue jusqu’à l’histoire ridicule du pasteur pyromane.
            Je voyais plutôt un article sur le phénomène politique Tea Party, qui prend de plus en plus d’ampleur, mais je suis persuadé que vous devez avoir ça sous le coude. smiley


          • morice morice 16 septembre 2010 12:11

            Le contrôle des mers et océans est un objectif des USA depuis le milieu du XIX, ce pays étant l’héritier de l’empire maritime Britannique.


            la preuve : comment aideront-ils Tchang Kai Chek et l’énorme façade maritime chinoise en 1937 ? En rien ce seront des mercenaires qui iront....

            les américains n’ont rien à voir avec les anglais : eux, leur frontière est intérieure, c’est l’Ouest avant tout....

            lanceront-ils de grands navires ? non : le Great Eastern est ...anglais !http://fr.wikipedia.org/wiki/Great_Eastern

            Brunel est anglais 

          • morice morice 16 septembre 2010 12:30

            vous ne savez donc pas lire et restez SUPERFICIEL.... même pas lu l’article là, c’est EVIDENT.


          • Pegasus Pegasus 16 septembre 2010 13:42

            La doctrine américaine était celle de libre circulation sur la mer. En aucun cas sa domination. Les Japonais eux-même n’ont jamais menacé personne de blocus maritime, ils n’avaient aucun conflit en ca avec les États-Unis.

            L’Angleterre elle, considéra jusqu’à la seconde guerre mondiale la maitrise des lignes maritimes, surtout avec l’Inde et les ressources du Sud Est asiatique via Suez comme vitale pour la survie de leur île, stratégie découlant de leur expérience du blocus napoléonien, et du blocus sous-marin exercé par les Allemands pendant la première guerre mondiale.

            C’est à partir de la seconde guerre, avec la fin de l’empire britannique, la crise financière qui touche le royaume, la baisse de puissance de la Royal Navy que les USA, désormais assurés d’une flotte sans égale, vont remplacer les Anglais dans le rôle de gardien de l’ouverture des lignes maritimes, vitales à leur commerce.


          • morice morice 16 septembre 2010 13:46

            ça au moins c’est clair en effet.


          • galien 16 septembre 2010 16:36

            « La doctrine américaine était celle de libre circulation sur la mer. En aucun cas sa domination »

            Sauf qu’il faut dominer pour commercer en toute quiétude.
            Je veux pas passer pour rigide mais :

            Le 8 juillet 1853, il aborda les côtes japonaises au large d’Uraga dans la baie de Tōkyō. Les représentants du shogun, lui demandèrent de se rendre à Nagasaki, alors seul port nippon ouvert au commerce occidental. Perry refusa de quitter les lieux et menaça même d’employer la force s’il ne parvenait pas à remettre le message du président Fillmore. Perry et ses canonnières14 juillet 1853, les délégués nippons acceptèrent la requête de Perry en l’autorisant à débarquer à Kurihama (actuel Yokosuka). Puis, le commodore se replia sur les côtes chinoises promettant de revenir dans un an pour recevoir une réponse officielle.

            et

            Seulement sept mois plus tard, en février 1854, Perry retourna au Japon avec deux fois plus de navires (les « bateaux noirs »), escadre constituée cette fois-ci d’autant de bâtiment américains qu’européens (britanniques, français, néerlandais et russes). Le gouvernement militaire, le Bakufu (= Shogunat), pris de court par un retour de Perry si tôt, se retrouve dans une situation délicate : il ne peut pas appliquer la politique prescrite par l’empereur, à savoir de refuser l’entrée des étrangers sur le territoire, et doit donc se résigner à plier aux exigences américaines. Il signe le 31 mars 1854 la convention de Kanagawa en présence du commodore. Par ce traité, le Japon s’ouvrit progressivement au commerce avec l’Occident.

            Le fait que les occidentaux venaient de forcer l’ouverture de la Chine en employant, là aussi, la manière forte, suite aux deux guerres de l’opium, fit sans doute pencher la balance dans le sens de l’ouverture.

            http://fr.wikipedia.org/wiki/Matthew_Perry_%28militaire%29

            Si vous appelez pas ça un peu forcer la main...


          • Pegasus Pegasus 16 septembre 2010 17:51

            Non, pour commercer en toute quiétude, il faut simplement qu’aucune flotte ne revendique de pouvoir interdire le passage. C’est cela que signifie « libre circulation des mers ». Or, au 19e siècle, la Royal Navy était celle qui se chargeait de lutter contre les pirates ou de réprimer tous les pays qui tentaient d’avoir leur mot à dire sur leur propre territoire maritime ( telle était la mentalité de l’époque ).

            Ici, nous nous trouvons dans un domaine diffèrent. Quand Perry est arrivé à Tokyo, son but (ainsi que celui du gvt US ) était d’ouvrir le Japon qui se maintenait dans une politique officielle d’isolement. Bien sur, à l’époque, tous les pays occidentaux utilisaient la très efficace politique de la canonnière, mais un fois ces accord obtenu, les États-Unis se sont quasiment désintéressés de l’Asie. Tant que l’on pouvait faire du commerce, tout allait bien. Au pire, en cas de problème, la Royal Navy était là.

            Les pays européens au contraire se sont beaucoup plus investis au Japon. La quasi-totalité des interventions militaires contre les clans Japonais ( généralement ceux de Shôchû et Satsuma ) ont été réalisé par les Européens ( et souvent à la demande d’une faction japonaise rivale ).
            La modernisation Meiji qui à suivi au Japon s’est d’abord faite ( outre les considérations de politique intérieur ) contre les Européens, qui si ils n’ont jamais tenté d’occuper le Japon, ni même de le soumettre, s’arrangeait très bien d’un pays faible à qui on pouvait imposer quelques diktats, et qui, en dépeçant la Chine n’avaient pas vraiment une réputation rassurante. Les Américains, eux étaient pour les Japonais une menace assez peu présente, voire qu’on pouvait utiliser pour faire un peu contrepoint aux Européens ( si Le dernier samouraï est un film absolument lamentable du point de vue historique, il illustre au moins bien la chose par les mots d’un représentant japonais : « Mr l’ambassadeur de France, si vous n’êtes pas content du contrat, j’ai l’ambassadeur US dans la pièce d’à côté qui sera enchanté » ou vice-versa ). Le fait que la politique des États-Unis envers la Chine ait été celle de l« Open Door », de maintien de l’état chinois et du commerce avec lui, et qu’ils n’aient quasiment pas participé à son dépècement ( ils furent même parmi les premiers et les plus importants soutien du rétablissement de ses frontières douanières contre la majorité des pays Européens ( qui s’y rallièrent à la fin des années 20 ) et de la fin des concessions occidentales en Chine ) permit également d’apaiser la plupart des inquiétudes à leur encontre ( sans tomber non plus dans l’angélisme, il y a bien eu une implication US en Chine intéressée )

            Ce n’est qu’après avoir écrasé les deux puissances proches, la Chine et la Russie, et s’etre fait respecter des autres puissances européenne ( l’alliance avec la Grande Bretagne fut faite avec les deux pays mis sur un plan d’égalité, ce qui était une première à l’époque entre une puissance non « blanche » et une nation européenne ), que les États-Unis et le Japon commencèrent à se voir réciproquement comme possible adversaires dans le pacifique ( et que la couleur orange fut attribué pour désigner le Japon dans les plans de l’US Navy, d’où le War Plan Orange ). Mais jusqu’en disons 1910, une fois passé le choc de Perry, les relations USA-Japon seront extrêmement cordiales, et resteront amicales jusqu’à l’invasion de la Chine en 1931.

            Le contentieux Japon-Etats-Unis avant la seconde guerre mondiale reposait sur la Chine ( un peu, et surtout par pression du public US qui avait clairement pris parti pour les Chinois ) et surtout par l’expansionnisme Japonais vers le Sud Est Asiatique, associé en plus avec l’alliance avec Hitler. Roosevelt n’aurais pu admettre que les Japonais frappent dans le dos l’Angleterre qui lutte déjà à mort, et ne pouvait dépêcher de forces pour défendre ses vitales et vulnérables possessions de la région , sans même parler des intérêt américains propres dans la région, considérables.


          • Pyrathome pyralene 16 septembre 2010 11:36

            Bel article sur une figure légendaire de l’aviation, autrement plus sympathique qu’un Charles Lindbergh arrogant et ses amitiés douteuses avec le régime nazi.....
            Je ne connaissais pas sa fin tragique emprunt de mystères.....


            • Pyrathome pyralene 16 septembre 2010 11:39

              empreint.....emprunt, c’est pour les banksters..... smiley


            • morice morice 16 septembre 2010 12:00

              exactement, la dame avait du caractère et s’était engagé avec l’état US pour ... les enfants ! 


            • morice morice 16 septembre 2010 12:03

              dans votre lien à la phrase 

              « . En 1928, un premier vol transatlantique en tant que passagère l’avait déjà rendue célèbre mais Amelia se demandait bien pourquoi l’affaire avait fait tant de bruit alors qu’elle n’était pas aux commandes mais installée dans l’avion « comme une valise ». »

              elle avait dit « comme un sac de pommes de terre » !
              l’auteur hélas reprend la thèse Tighar !

              .Si la plupart des théories ont été vérifiées et démenties, il en est une qui, 70 ans après la disparition d’Amelia, n’a pas été abandonnée et continue de mobiliser des centaines de volontaires qui tentent de démontrer qu’Amelia Earhart et Fred Noonan ne sont pas morts le 2 juillet 1937 mais se sont posés en catastrophe sur le récif de l’île de Nikumaroro, dans l’archipel de Kiribati, où ils ont survécu plusieurs semaines ou plusieurs mois.

              or, à mon avis, ce n’est pas là qu’il faut chercher...

              • kitamissa kitamissa 16 septembre 2010 14:19

                la thèse la plus plausible serait celle d’une erreur de navigation ,et ce ce fait,la panne sèche et la disparition de l’avion en mer ...


                d’ailleurs des recherches ont été effectuées durant plusieurs jours dans un vaste secteur supposé être le lieu du point de chute ...

                je me demande si vôtre anti Américanisme primaire ne vous oblige pas à romancer l’histoire de cette aviatrice !

                • LE CHAT LE CHAT 16 septembre 2010 16:06

                  Tu m’en bouches un coin ! je croyais l’avoir pourtant reconnue parmi les figurants de Lost  ! smiley 


                • rocla (haddock) rocla (haddock) 16 septembre 2010 17:36

                  salut Maxim , as-tu une adresse mail à laquelle je peux te joindre  ?


                • kitamissa kitamissa 16 septembre 2010 17:55

                  salut Haddock ...

                  awagos77@live.fr


                • Mmarvinbear Mmarvinbear 16 septembre 2010 19:15

                  C’est probablement ce qui s’est passé. Un navire américain basé sur l’île étape a capté un ultime message qui disait « Nous devrions être au-dessus de vous, mais nous ne vous voyons pas... Le carburant commence à baisser ». Puis plus rien.


                • Tall 16 septembre 2010 19:53
                  alors maxim, qu’est-ce que j’apprends là ?
                  que t’oublies de lever ton p’tit doigt en touillant dans ton thé tiède au beau milieu d’un salon de vieilles rombières ?
                  et puis tu t’étonnes qu’il y en a qui tombent dans les pommes ?
                  ah la la ! quel sans-gêne !

                • morice morice 16 septembre 2010 20:25

                  je me demande si vôtre anti Américanisme primaire ne vous oblige pas à romancer l’histoire de cette aviatrice !


                  ce serait l’inverse, banane ! vous avez assez d’extraits de livres, et le ROMAN, c’est le film : vraiment vous ne comprenez même pas ce que vous lisez !

                • kitamissa kitamissa 16 septembre 2010 23:45

                  salut Tall ...

                  eh oui,le scandale est arrivé par ma faute,les vieilles ont eu leurs vapeurs et failli avaler leurs dentiers ...

                  j’ai pas les bonnes manières pour fréquenter les salons ,je suis un goujat  smiley


                • morice morice 17 septembre 2010 00:15

                  d’ailleurs des recherches ont été effectuées durant plusieurs jours dans un vaste secteur supposé être le lieu du point de chute ...

                  euh c’est MARQUE DANS l’ARTICLE QUE VOUS n’AVEZ DONC PAS LU..

                • morice morice 16 septembre 2010 20:27

                  et hop, il a déjà fait pire, mais ça s’ajoute au tas de conneries débitées ici : un gouffre, un abîme, un aven, ce mec c’est Padirac !


                  un trou béant.

                • Mmarvinbear Mmarvinbear 16 septembre 2010 17:17

                  « un fermier, Jésus Salas, était prisonnier de l’occupant japonais au moment du dernier vol d’Amelia. » : Prisonnier à quel titre ? Saipan était sous contrôle japonais depuis 1922 car l’ archipel avait été retiré à l’ Allemagne suite à sa défaite militaire et confiée au Japon. L’ île n’a donc pas été le cadre d’une conquête militaire.


                  • morice morice 16 septembre 2010 20:29

                    en administration ordinaire, la police quand elle arrête quelqu’un l’appelle un prisonnier . On dit de droit commun : les japonais n’étant pas des extra terrestres font pareil.


                    comme quoi faudra apprendre à chercher d’autres poux.

                  • Mmarvinbear Mmarvinbear 16 septembre 2010 17:42

                    Vraiment, il y a pas mal de trucs bizarres avec les témoins de cette affaire... « Joséphine possédait un laissez-passer spécial pour pénétrer dans la zone militarisée japonaise, près du port. » : a 11 ans ???

                    "Goerner aussi a appris aussi l’existence des documents secrets du gouvernement, qui selon lui pourrait s’avérer être ceux de la capture japonaise d’Amelia Earhart. Selon lui, l’amiral Chester Nimitz lui aurait dit que les aviateurs avaient, en effet, été faits prisonniers par les Japonais (et probablement exécutés)«  : Laissez-moi deviner... Ces documents n’ont jamais pu être vus par quiconque d’autre que Goerner, je me trompe ? Et c’est pareil pour tous les autres »témoins« qui, par miracle, sont les seuls à détenir un secret aussi important avant qu’un coup du sort ne détruise les »preuves", car ils sont seuls au moment de la découverte...

                    C’est vraiment pas de chance...

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