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Accueil du site > Tribune Libre > La métaphysique du gigot !

La métaphysique du gigot !

Allez, on vient de se taper le gigot aux flageolets pour la Pâque chrétienne et la Pâque juive, et ce ouiquinde, on va se taper encore un gigot pour la Pâque orthodoxe. Puis au mois de juin, rebelote avec la fin du ramadan. Mauvais temps pour la gent moutonnière.

Moi - athée invétéré qui bouffe quotidiennement du curé, du pasteur, du rabbin et de l'imam - je ne vais pas manquer chacune de ces occasions de me tapisser la tripe de ces viandes savoureuses, parfumées, souples à la dent et jouissives au palais, accompagnées de sauces chaudes et onctueuses. Parce que le gigot incite aux réflexions métaphysiques !

Pour moi, et pour beaucoup, beaucoup de monde, les religions, toutes les religions ne sont que des névroses collectives pourvoyeuses de carnages. Névroses qui, au lieu de « relier », excluent l’autre, celui qui n’a pas la « foi » en une divinité inventée au gré des cultures et souvent imposée sous les bottes des soudards missionnaires.

Camus, dans « L’homme révolté », dit que la liberté implique d’abord de « tuer dieu ». Au fait, c’est quoi, c’est qui dieu ?

L’idée d’un dieu personnifié, « à l’image de l’homme » - puisque créé par lui pour faire face à l’angoisse de sa finitude qu’implique la conscience chez ce singe sans poils qu’est l’homme – est naïve, puérile. Et toutes les histoires racontées par les religions, qu’elles soient « du livre » ou autres ne sont que des récits mythiques, du niveau des histoires à faire peur que l’on raconte aux enfants.

Parce qu’il s’agit d’un concept anthropomorphiste inventé par l’humain pour tenter d’influencer son destin et lui offrir une consolation dans les moments difficiles de son existence, et particulièrement face à la conscience qu’a pris ce singe de sa mort inéluctable. Comme nous ne pouvons influer sur la nature, nous avons inventé cette idée qu’elle était organisée, gérée par un dieu « bienveillant » ou terrible, qui nous écoute, entend nos « prières », nous guide puis nous juge et éventuellement nous condamne et nous damne.

C’est réconfortant d’avoir ainsi un « livre » - thora, bible, coran, upanishad, etc. – qui donne la réponse, la manière de se comporter face à tous les aléas de l’existence. Le mode d’emploi. Mais ce n’est que de la paresse intellectuelle.

Nous créons cette illusion puérile que si nous le prions beaucoup, ce superman influera sur la nature et satisfera nos désirs. Infantilisme.

Et si malgré nos prières ça ne le fait pas, comme nous ne comprenons pas qu’un dieu si bienveillant ait pu permettre des saloperies innommables, comme la Shoa par exemple, nous nous mentons encore en disant que cela doit obéir à quelques desseins mystérieux, nous courbons la tête et nous acceptons. Lâcheté.

Comment peut-on penser que « dieu » (? ?!!) s’intéresse à nous ? Nous ne sommes que l’une des millions d’espèces qui occupent l’une des planètes d’une étoile secondaire d’une galaxie moyenne qui n’est elle-même qu’une des millions de milliards de galaxies qui existent dans le cosmos ! Comment peut-on avoir l’orgueil stupide de croire qu’un dieu se donnerait la peine, dans cette immensité inimaginable, de s’intéresser à chacun de nous ? Et s’il est à la fois bon et omnipotent comme le prétendent les textes dit « sacrés », comment peut-il permettre le mal ?

Ces deux concepts – bon et omnipotent – sont contradictoires : si « dieu » est bon, il ne peut pas être tout puissant puisqu’il n’arrive pas à éliminer le mal ; et s’il est tout puissant il ne peut être bon puisqu’il permet au mal d’exister. Chaque concept exclut l’autre.

Les textes du « livre » donnent l’image d’un dieu m’as-tu-vu, jaloux, vindicatif, qui inspire la crainte, qui exige une fidélité aveugle, qui exige qu’on l’adore ! Un dieu qui punit, torture, tue et se moque de sa pauvre créature.

Non mais qu’est-ce qu’un dieu capable de demander à Abraham de mentir, de tromper puis de tuer son propre fils, la chair de sa chair juste pour avoir la preuve que le vieux lui sera fidèle ? « Eh ! Abraham, déconne pas, c’était pour rigoler ! Ah ! L’autre, il y a cru. T’es kon ou quoi ? Tiens, égorge plutôt ce mouton et allez faire un gueuleton ». Tè, voilà le gigot originel qui arrive ! Non mais, quel est le gamin qui rêverait d'avoir Abraham pour père ?

Méchanceté intrinsèque, monumentale cruauté mentale.

Et c’est là-dessus que sont fondées les trois religions « du livre », les pires des pires qui soient ! Preuve s’il en était besoin de la puérilité de ces religions. Car s’il est omniscient, le « dieu » en question sait parfaitement qu’Abraham lui sera fidèle. Alors pourquoi, s’il est « bon », ce test cruel ?

Donc ce dieu n’est pas bon. Est-il pour autant tout-puissant ? Pourquoi punit-il ses créatures pour des choses dont il est, en fin de compte, l’unique responsable ? Pour jouir de les torturer ? Qu’est-ce que ce dieu odieux ?

Il n’existe pas de dieu « tout puissant ». Einstein lui-même formulait par une parabole ce paradoxe : « Si dieu est tout-puissant, il peut créer une pierre qui soit si lourde que lui-même ne peut la soulever. Mais alors s’il ne peut soulever cette pierre, il n’est pas tout-puissant ! Et s’il réussit à la soulever, il n’est pas non plus tout-puissant… puisqu’il n’a pas pu créer une pierre qu’il ne réussisse pas à soulever ! »

Tout est dit. Dieu est une invention de l’homme en quête de réconfort et une tentative d’explication pour ce qu’il ne comprend pas. Les religions jouent la-dessus pour empêcher les gens de penser. Les politiques de tous bords se sont toujours appuyés sur ces machines à lobotomiser le peuple. Nos dirigeants du plus haut niveau se pressent pour gameller avec le CRIF, vont faire des courbettes au Vatican et des salamalecs au raout de l'UOIF, ces grands défenseurs du violeur Ramadan. On parle d'enseigner le « fait religieux » à l'école, d'accord mais alors il faut aussi enseigner le fait athée et agnostique qui représente 60 % des Français !

Il est impossible de prouver l’existence de dieu… comme il est impossible de prouver sa non-existence. Match nul. 1 à 1, la balle au centre !

Le reste est du domaine non de l’intelligence et de la raison mais de la foi. Écoutons à ce sujet le grand François Cavanna  : « On a la religion ramassée au hasard de sa naissance. Pis : on a la religion imprimée par la botte à clou du soudard. Le besoin de croire, c’est-à-dire de ne pas penser, est tellement impérieux qu’on est prêt à croire n’importe quoi, pourvu qu’on croie. Ne pas penser, surtout ne pas penser ! De la pensée naît l’inquiétude, et l’inquiétude n’est pas confortable. »

Il dit encore  : « La crédulité s’engraisse sur le désarroi comme la mouche verte sur la charogne »

Bien d’accord avec toi François ! Allez, trinquons à la vie ! Hic et nunc…

Zoù ! Je vais acheter un gigot de Sisteron que je vais masser avec une pommade d'ail pilé, de fleurs de thym, montée à l'huile d'olive, puis que je vais filmer et laisser mariner dans le bac à légume du frigo jusqu'à dimanche !

"Je mange donc je suis !" Non de dieux...

 

Photo Moi.


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14 réactions à cet article    


  • Julien30 Julien30 6 avril 2018 12:11

    Les athées fonctionnent souvent de la même manière que les croyants depuis que les idéologies ont pris la place des religions, niveau croyance et fanatisme ils sont finalement à la même enseigne. Bref essayez d’être un peu plus modeste et un peu moins méprisant, entre le « bouffeur de curé » que vous vous félicitez d’être et un fanatique religieux il n’y a pas tant de différences que ça.


    • Sparker Sparker 6 avril 2018 12:25

      @Julien30

      Sur la forme peut-être mais sur le fond...
      Un vide existenciel se remplit de ce que l’on veut mais il y des résultats, tous les arbres ne produisent pas les mêmes fruits et tous ne sont pas comestibles.


    • JL JL 6 avril 2018 12:18

       
      Comme vous y allez, julien30 : je pense que les athées ne bouffent pas plus du curé que les cathos ne bouffent du gigot. Moi qui vous parle, si je bouffe du curé une fois par an, c’est un max.


      • Jean Roque Jean Roque 6 avril 2018 13:38

        LES JUIFS N’EXISTENT PAS
         
        Sur le livre de Shlomo Sand, Luc Ferry le juif SS fait aussi des conf
         
        Les ashkénazes sont des descendants de khasars (Crimée-Volga-Georgie) convertis au judaïsme (pour éviter de prendre par à la lutte croisés-arabes) , les séfarades de berbères (tribu de la reine Kahina en lutte contre l’invasion arabe en « Algérie ») et la diaspora descend d’autres convertis disséminés.
        Il y a jamais eu d’exode des 12 tribus d’Israël à travers le monde (sf la déportation en esclavage par Babylone, 6 siècles plus tôt), à l’époque romaine les zodiacs et les ONGs n’étaient pas sponsorisés par Soros… encore moins par les romains, qui gardaient précieusement leur cheptel, et qui d’ailleurs n’en ont jamais parlé.
        Entre Habib et Finkielkraut y a autant de gènes communs qu’entre un viking et un pygmée.
        Le descendant des hébreux c’est plus probablement Arafat… Mais l’invention du peuple juif a très bien marché, répond à des instincts humains (mais pas gogochons), territoire et identité.
         
        Mais à inventer des histoires, on s’attire les emmerdes ...


        • Stratediplo 6 avril 2018 14:10

          Ou comment un docte philosophe introduit ses réflexions théologiques autorisées par une acte de foi, sinon de culture, selon lequel Pâque orthodoxe n’est pas Pâque chrétienne...


          • LE CHAT LE CHAT 6 avril 2018 14:29

            si les religions ne s’occupaient que de la cuisine façon Philippe Estebetch ,il y aurait plus de fidèles ....


            • Le Comtois 6 avril 2018 17:29

              moi je n’aime pas le mouton, tout simplement et je ne mange pas de jeunes animaux ! 


              • jeanclaude 6 avril 2018 18:31

                Vous ne prenez en compte de la religion que ce qui entre dans votre propre assemblage critique.
                Un exemple : le christianisme sait bien que le mal ne sera vaincu qu’à la fin des temps. Il l’est déjà ontologiquement dans la résurrection du Christ. Avec cela vous ne pouvez pas réduire à
                Nous créons cette illusion puérile que si nous le prions beaucoup, ce superman influera sur la nature et satisfera nos désirs. Infantilisme.

                C’est bien plus complexe, mais là, il faudrait que vous creusiez un peu plus avant d’argumenter.

                Et cela n’a également rien à voir avec le boudhisme.


                • Agafia Agafia 6 avril 2018 19:44

                  Chez nous autres Orthodoxes (Russes), plus que le gigot, c’est le Koulitch et la Pashka qui symbolisent le dimanche de Pâques lors du repas. Avec les lettres X B pour les décorer et rappeler ce cet élan de joie qu’on échange dès le réveil : 


                  Xpucmoc Bockpece !

                  (Christ est ressuscité ! )

                  • gueule de bois 7 avril 2018 12:18

                    @Agafia
                    Pour la Pashka, il faut le moule. En outre le fromage blanc français ne correspond pas vraiment au творо́г d’où la nécessité de l’égoutter. Enfin avec un peu de ténacité et d’ingéniosité on arrive à faire une pashka ressemblante. C’est bon !
                    Les Russes de France se sentent moins obligés que leurs compatriotes restés au pays de simuler d’être de bons orthodoxes. On a encore le droit ici d’être mécréant.
                    Enfin, célébrer la Pâques catho ou orthodoxe, cela ne mange pas de pain.


                  • Pascal L 7 avril 2018 02:51

                    Personne ne vous rapproche d’être athée, mais pour pouvoir bouffer du curé, il serait sans doute plus sage de ne pas exhiber votre méconnaissance du sujet.

                    « Parce qu’il s’agit d’un concept anthropomorphiste inventé par l’humain » Il s’agit de votre interprétation. Des Dieux anthropomorphiques, il y en a beaucoup, mais si vous aviez étudié un tant soit peu la Bible, vous verrez que cette approche n’arrive pas à coller avec le texte. La Bible est une collections de témoignages sur les interactions entre Dieu et les hommes et non la définition d’un Dieu. En fait le Dieu de la Bible se laisse découvrir très progressivement et ce que nous pouvons savoir sur le sujet n’est que partiel et se construit très progressivement. Un Dieu anthropologique se définit en une fois complètement alors que le Dieu de la Bible n’est connu que par ce qu’il laisse entrevoir.

                    « C’est réconfortant d’avoir ainsi un livre qui donne la réponse, la manière de se comporter face à tous les aléas de l’existence »
                    Le juridisme existe dans certaines religions et là aussi, ce peut être réconfortant, mais le juridisme n’existe que lorsque Dieu est absent. Lorsque nous ne savons pas communiquer avec Dieu, on se dit qu’en en faisant toujours plus, on a une petite chance d’arriver au salut. Nous trouvons du juridisme dans le Judaïsme et dans l’islam mais pas dans le Christianisme où la loi est ramenée à son expression la plus simple : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. Voilà le grand, le premier commandement. Et le second lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépend toute la Loi, ainsi que les Prophètes. » (Matthieu 22 37,40) et débrouillez-vous avec ça.

                    « ce superman influera sur la nature et satisfera nos désirs »
                    Dans le Christianisme, Dieu peut intervenir par des guérisons, mais il ne s’agit en aucun cas de satisfaire des désirs. Il s’agit plutôt d’une marque de sa présence dans le but de faire entendre le message de salut. Les guérisons ne servent qu’à la conversion des cœurs. Ces guérisons ne s’adressent pas à des foules qu’il s’agit d’impressionner, mais à des individus dans un cœur à cœur. Ce genre de message ne vous concerne donc pas, donc inutile de chercher à comprendre si vous n’êtes pas dans une recherche spirituelle.

                    « un dieu si bienveillant ait pu permettre des saloperies innommables » Vous préférez sans doute un Dieu qui ne vous laisse aucune liberté. On ne peut pas aimer des personne que l’on réduit en esclavage. Or le Dieu des Chrétiens se distingue par l’amour qu’il a pour tous les humains. La réponse à cet amour ne peut être qu’entièrement libre. Personne ne vous reprochera de refuser l’amour, mais la conséquence est la présence du mal. Il y a quelque chose de perturbant à penser que les religions qui pensent que Dieu va venir établir un royaume sur terre pour les personnes justes demandent à leurs adeptes de purifier la terre des personnes qui ne croient pas. C’est le cas de tous les messianismes (islam par exemple), et il existe bien des messianismes sans Dieu (marxisme, nazisme). La religion n’est pas qu’une affaire de Dieu...

                    « Ces deux concepts – bon et omnipotent – sont contradictoires : si dieu est bon, il ne peut pas être tout puissant puisqu’il n’arrive pas à éliminer le mal » Si Dieu est bon, il ne vous empêchera pas de faire le mal pour ne pas vous priver de liberté. Le mal est la contrepartie de la liberté. Le bébé qui nait ne connaît que l’amour, il apprendra la haine lorsqu’il subira la méchanceté de ses semblables.

                    « Les textes du « livre » donnent l’image d’un dieu m’as-tu-vu, jaloux, vindicatif, qui inspire la crainte » Lisez donc les Evangiles. Dans l’ancien testament, la violence de Dieu n’est qu’une interprétation humaine qui disparaît progressivement. Lisez le livre de Job pour comprendre toutes les interrogations des hébreux sur la violence de Dieu. Ils concluent à la fin que Dieu n’est pas violent.

                    « qu’est-ce qu’un dieu capable de demander à Abraham de mentir, de tromper puis de tuer son propre fils » Il traîne à ce sujet une erreur de traduction de la Bible que les hébraïsant auront facilement corrigé. Dieu ne demande pas à Abraham de sacrifier son fils, mais de partir dans la montagne avec son fils pour faire un sacrifice. C’est Abraham qui choisit de sacrifier ce qu’il a de plus précieux, c’est-à-dire son fils Isaac. Dieu comprend le geste d’Abraham, mais ne l’accepte pas. La proposition de prendre un animal à la place d’Isaac montre au contraire toute la délicatesse de Dieu qui corrige l’erreur d’Abraham sans le brusquer.

                    « Et c’est là-dessus que sont fondées les trois religions du livre »
                    non ! Le Christianisme n’est pas une religion du livre, mais du Christ vivant. Pour les deux autres, le Coran n’a pas grand chose à voir avec la Bible. Le Coran ne fait aucune citation de la Bible et ne procède que par allusions, souvent avec des erreurs (Marie, mère de Jésus, ne peut être la sœur de Moïse). Le mode de production de ces livres n’ont rien à voir : témoignages pour la Bible et parole dictée pour le Coran. La Bible peut être discutée et interprétée alors que le Coran ne peut pas.

                    « Pourquoi punit-il ses créatures pour des choses dont il est, en fin de compte, l’unique responsable ? » Cette question n’a de sens que pour le Coran. Avec le nouveau testament, la notion de punition a disparu de la Bible. En fait, le salut est offert à toute l’humanité et la miséricorde de Dieu implique qu’il ne peut pas juger à la suite. Si des personnes n’obtiennent pas le salut de Dieu, ce que nous ne savons d’ailleurs pas, ce sera uniquement à cause de leur refus de ce salut. L’amour n’est pas toujours l’option préférée de tous et Satan est un as du marketing. Une personne qui a passée sa vie à haïr aura sans doute du mal à répondre positivement à l’amour donné par Dieu.

                    Le paradoxe d’Einstein n’est qu’un jeu intellectuel, cela n’a aucun sens. Ce paradoxe implique l’existence d’une gravité vue de manière absolue dans l’espace. Si Dieu avait voulu créer ce genre de pierre, les lois de la nature auraient été complètement différentes et nous ne pouvons imaginer ce qui aurait été fait.

                    « Dieu est une invention de l’homme » Si Dieu n’existe pas, on doit pouvoir prouver que les témoignages sur les interactions entre l’homme et Dieu sont des faux. Beaucoup s’y sont essayés mais je n’ai rien vu de probant. Allez voir le film « Jésus, l’enquête » et trouvez la faille. Il s’agit pourtant de seulement prouver que la résurrection de Jésus n’a jamais eu lieu.

                    « Les politiques de tous bords se sont toujours appuyés sur ces machines à lobotomiser le peuple » Les politiques de tout bord ont toujours essayé de s’appuyer sur les religions pour lobotomiser le peuple. Le concordat a été conçu pour cela, mais l’échec de ces politiques montrent l’incompréhension que les politiques ont du phénomène religieux.

                    « On parle d’enseigner le « fait religieux » à l’école, d’accord mais alors il faut aussi enseigner le fait athée et agnostique qui représente 60 % des Français » Pourquoi pas, mais le matériau manque.

                    « Le besoin de croire, c’est-à-dire de ne pas penser » En fait c’est faire injure aux philosophes qui ont essayer de comprendre la religion. La foi n’est aucunement incompatible avec la raison. Nous pouvons essayer de comprendre les témoignages sur Dieu avec les instruments de la raison. Les historiens travaillent ainsi pour établir des quasi-certitudes sur des événements du passé et ils n’ont pas plus de matériel à se mettre sous la dent que les théologiens.

                    • microf 7 avril 2018 11:14

                      @Pascal L

                      Bravo@Pascal pour cette mise au point tellement bien expliquée, on sent que la Résurrection de Notre Seigneur Jésus Christ, et l´Octave de Pâques vous apportent beaucoup de Grâces.
                      Votre mise au point est une exhortation á la FOI, car on ne discute de la FOI, mais on exhorte á la FOI, merci.


                    • gueule de bois 7 avril 2018 12:20

                      @ l’auteur,
                      Soutien total. je partage votre vision des choses sur les religions ’anthropomorphiques’, et les pires de toutes celles ’du livre’.


                      • jeanclaude 8 avril 2018 18:41

                        Un complément : je ne connaissais pas cette tradition du gigot pour Pâques. Où l’auteur est-il allé chercher cela ? Il devrait se méfier de ses sources...

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