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Accueil du site > Tribune Libre > La mort d’un seigneur : Jacques Vergès

La mort d’un seigneur : Jacques Vergès

Hommage à un des derniers représentants d'une France fière et libre

Un grand seigneur nous a quittés. Un homme de courage, de lucidité, de talent. Il faut le dire avec force au moment où se sont multipliées les nécrologies embarrassées. Quelle galère pour les commentateurs ! Comment parler de cet avocat qui a défendu toutes les mauvaises causes avec un brio sans égal ! Qui combinait célébrité et réputation sulfureuse en savourant le mélange ! Qui a écrit d’un côté des livres brillants en prenant d’un autre le parti d’affreux criminels ! Qui s’est moqué avec tant d’intelligence des propagandes, des clichés et des préjugés ! Qui a traité de sujets souvent loin du barreau en prononçant les plus émouvants plaidoyers pour sa profession ! Ca sort de l’ordinaire, un homme comme ça ! Le cinéaste Barbet Shroeder, qui en a fait le portrait dans un documentaire filmé, a dit prudemment “je ne veux pas le juger”. Un monstre sacré qui ne craignait pas d’affirmer “ma loi est d’être contre toutes les lois. Ma moralité est d’être contre toute moralité.” C'était dans sa nature. Il a toujours tout défié, les normes comme les étiquettes, et gratifié d’un bras d’honneur toutes les conventions.

Né au Siam, il y a 88 ans d’un père diplomate et d’une mère vietnamienne, il entre dans la Résistance, milite chez les communistes, se bat contre le colonialisme, lutte contre l’occupation française de l’Algérie et se lance dans une éblouissante carrière à contre-courant.

Nous avons fait connaissance dans les années 60 grâce à un ami commun, lui aussi un homme de grand talent, Georges Arnaud, de son vrai nom René Girard, l’auteur du fameux “Salaire de la peur”. Ils étaient de la même trempe tous les deux, libertaires, rebelles, farouchement hostiles à toute forme de dépendance ou de servitude. Nous avons sympathisé dans le mépris du conformisme et des convenances.

Une de ses causes les plus célèbres nous a encore rapprochés, celle de Slobodan Milosevic.

Livré à la parodie de justice du vainqueur occidental, le président serbe était devenu le bouc émissaire des guerres dans l’ex-Yougoslavie, le “boucher des Balkans” responsable de toutes les atrocités. Vergès se consacre à sa défense devant la mascarade du TPIY de La Haye. En 2002, il obtient de quatre éminents juristes et professeurs de droit français une formidable consultation de 55 pages qui démonte minutieusement l’édifice juridique de l’accusation.

A la mort de Milosevic, il accuse carrément le tribunal de l’avoir assassiné en le privant des soins que nécessitait son état de santé.

Tout ce qui choquait intéressait Vergès. Il aimait secouer l’opinion publique par la provocation. C’est ainsi qu’il a été, par conviction ou par désir de se singulariser, l’avocat de personnalités officiellement honnies comme le khmer rouge Khieu Samphan, le nazi Barbie, le terroriste Carlos ou le dictateur Saddam Hussein.

Il a aussi été le courageux conseil d’hommes injustement broyés par la politique internationale, comme Kadhafi ou Laurent Gbagbo. Il a dénoncé les agressions impériales, en Irak, en Afghanistan, en Libye et, peu avant sa mort, il a condamné la diabolisation de Bashar al Assad en Syrie.

Maître du barreau, il était aussi un maître en littérature. Dans le n° 73 de janvier 2003 de notre journal B. I., j’ai fait un compte rendu de son livre “Dictionnaire amoureux de la justice” (Plon), qui aide à cerner le personnage et que je me permets de reproduire ci-dessous. 

"A voir la pente neigeuse d’une montagne, on n’imaginerait jamais qu’elle recouvre le feu intérieur de la terre. Jacques Vergès évoque ce vernis de glace sur un brasier. Impassible en apparence, il examine d’un regard froid la machine judiciaire, mais à chaque ligne de son livre transparaît sa brûlante compassion pour ceux qui sont broyés par elle.

L’ouvrage s’intitule “Dictionnaire amoureux de la justice”. Il pourrait s’appeler “Dictionnaire d’un amoureux de la justice”. Une justice parfois mal rendue, souvent cruelle, presque toujours inégale. On connaît la formule “en politique, il n’y a pas de sentiments, il n’y a que des intérêts”. Dans le domaine de Jacques Vergès, il n’y a pas de sentiments, il n’y a que la loi. Et la loi s’applique au mépris de ce qui devrait importer le plus : ne pas seulement juger, mais comprendre.

La défense est un mot beaucoup plus beau que son contraire : l’attaque. Mais pour qu’il ait son plein sens, il faut savoir qui on défend, et pourquoi on le défend. C’est à cette exploration en profondeur de l’accusé que se livre l’auteur dans cette magistrale anthologie. Les grands procès de la littérature, de l’histoire, de la politique et du crime y sont passés en revue, avec une érudition sans faille, mais surtout avec un souci que le juge ne partage presque jamais : entrer dans la peau de celui ou celle qui paraît devant lui. Fascinante auscultation qui va de la célébrité à l’anonymat, en passant par le vaincu qui paie sa défaite, l’opposant sacrifié par le pouvoir, l’assassin qui défie la morale et le fou qui s’est exclu de la norme établie.

Vergès est motivé par un sentiment qui fait de lui un avocat exemplaire : la haine de l’humiliation. “J’ai toujours été du côté des humiliés, écrit-il, et c’est la raison pour laquelle j’ai cru et suis prêt encore à croire en la Révolution si elle est, comme dit un personnage de Malraux, le contraire de l’humiliation.” Voilà le principe même de l’indépendance, puisque c’est le fort qui humilie le faible, et que s’opposer au fort, c’est s’affranchir de la hiérarchie ordinaire. Sous le calme exposé du professionnel, on sent à tout instant le rejet de la domination, le mépris du conformisme et la dénonciation des préjugés. En imperturbable rebelle, en révolté courtois, Vergès a choisi le seul métier qui combat de l’intérieur et avec leurs propres armes, les arrogants despotes de la société. 

Le récit de multiples “affaires” – grandes ou petites, connues ou ignorées – n’est pas le seul attrait du livre. Les narrations inspirent des réflexions passionnantes sur la justice, son exercice, sa portée, ses défaillances. La distinction entre procès de connivence et procès de rupture est par exemple essentielle. Les procès de connivence sont ceux où l’accusé reste enfermé dans la structure qui l’accuse, où les arguments du réquisitoire et les plaidoiries sont des contraires de même nature. Les inculpés vont du meurtrier qui cherche des excuses dans sa misère sociale au militant qui accepte de passer pour traître par dévouement au parti. Les procès de rupture sont ceux où le juge et le jugé sont dans des mondes différents, relèvent de logiques qui n’ont aucun point commun. On passe du droit commun qui revendique sa marginalité totale au politique qui ne fléchit pas dans ses convictions. Vergès les a tous connus, ou étudiés. Son analyse a la minutie envoûtante d’un roman policier.

Il y aurait encore beaucoup à dire sur ce livre de près de 800 pages. Qu’il me suffise de le recommander avec chaleur. C’est une expérience que de le lire. Et, pour moi, c’est un honneur que de connaître son auteur."

Vergès jouait aussi bien sur scène qu’il écrivait dans son bureau. En 2011, il interprète et met en scène au théâtre de la Madeleine, à Paris, un étonnant one-man show d’une heure et demie intitulé “Serial plaideur”, dont voici le compte rendu dans notre n° 164 d'avril 2011.

"On connaît la liberté de ton, la perspicacité et le mordant du célèbre avocat, loué par les uns, détesté par les autres, mais qui ne laisse personne indifférent. Ces réactions contradictoires le réjouissent, car elles sont la garantie – et la preuve – de son indépendance.

Une indépendance fondée sur un talent multiforme : déjà brillant défenseur et écrivain de qualité, il se révèle aussi auteur de spectacle et acteur, capable d’occuper une scène de théâtre et de captiver un public de tous âges pendant une heure et demie par un monologue passionnant qu’il a lui-même rédigé.

Le discours est une formidable plaidoirie en faveur du métier d’avocat. Alternant souvenirs, citations, anecdotes, Vergès tient l’auditoire en haleine dans un silence d’église, jusqu’à l’explosion finale des applaudissements. Philosophie, morale, littérature, humour se mêlent dans un texte dont l’éloquence suscite à la fois intelligence et émotion. Un texte superbe que les organisateurs ont eu la bonne idée d’éditer sous forme de brochure.

Bravo à Jacques Vergès. Il mérite notre admiration."

Enfin, Vergès ne manquait pas de férocité polémique. Avec son confrère et ami Roland Dumas, au moment de l’agression de Kadhafi menée par le sinistre duo de l'époque, il signe un superbe pamphlet intitulé “Sarkozy sous BHL” (Ed. P. G. de Roux), recensé dans notre n° 171 de novembre 2011.

"L’ouvrage des deux avocats est un régal de talent et de compétence.

Dès le début, le ton est donné. Président de la République pour sept mois encore, ce sont deux Résistants qui vous écrivent pour vous dire que vous trahissez la France. Vous aimez vous présenter comme l’héritier légitime du général de Gaulle, vous mentez. (...) Et quand vous tentez de donner le change, vous en devenez ridicule. De Gaulle aimait s’entretenir avec Malraux, un écrivain à sa hauteur. Vous croyez l’imiter en vous montrant avec M. Lévy, un mythomane qui se prend pour Lawrence d’Ara-bie. Lévy d’Arabie, il y a de quoi rire ! C’est lui le vrai responsable de votre politique étrangère, réduisant le ministre à un rôle de phénomène de foire, avaleur de couleuvres. (...) Vous êtes la caricature de ce roi barbare qui répandit la guerre dans le monde d’alors (...) Vous êtes la réincarnation en format réduit d’Attila, le fléau de Dieu, vous êtes Attila le Petit.

On est déjà ravi de voir deux personnalités de cette stature ironiser sur une France devenue république bananière, dirigée par deux guignols de foire : Attila le Petit et Lévy d’Arabie.

Mais nos auteurs vont plus loin que la polémique. Ils dénoncent avec vigueur la nouvelle politique colonialiste de la France, menée au mépris de la légalité internationale. Et Ils justifient minutieusement la plainte déposée contre Sarkozy pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Leur impitoyable réquisitoire est développé sur le double terrain des faits et du droit.

En ce qui concerne les faits, le dossier de l’agression de la Libye est accablant. Londres, Paris et Washington y voient rappelé un véritable récital d’hypocrisie, d’incohérences et de mensonges. La violation du principe de non-ingérence figurant dans la Charte des Nations Unies ; la préparation à l’avance de la guerre à Kadhafi par des entretiens secrets ; les résolutions précipitées du Conseil de sécurité, votées sur la foi de rumeurs sans fondement ; la saisine de la Cour pénale internationale par un pays qui ne l’a pas reconnu (les Etats-Unis) pour des événements imaginaires dans un pays qui ne l’a pas reconnu non plus ; le maquillage moral en intervention humanitaire du bombardement de civils censés être “protégés“ contre des exactions inexistantes ; la destruction sans nécessité militaire de tout édifice n’ayant pas d’utilité pétrolière (y compris écoles, quartiers d’habitation, hôpitaux) ; le ravage d’un pays prospère aux indices de civilisation les plus élevés du continent africain ; les massacres racistes et xénophobes perpétrés par les insurgés, provoquant la fuite de centaines de milliers de réfugiés, entre autres. Conclusion : Ces faits constituent des crimes au regard de la légalité internationale et du droit interne français.

(...) La fin de la démonstration est nette et sans appel : En conclusion, compte tenu de l’article 5 de la Constitution, en application de l’article 53-2 de la Constitution et conformément à l’article 689-11 (créé par la loi n° 2010-930 du 9 août 2010) du Code de Procédure pénale, Nicolas Sarkozy, au titre de chef de l’Etat et de chef des armées, peut être poursuivi et jugé par une juridiction criminelle française pour s’être rendu coupable de l’un des crimes relevant de la compétence de la Cour pénale internationale, le crime contre l’humanité, en application de la Convention portant Statut de la Cour pénale internationale du 18 juillet 1998, intégré dans le droit interne de la République française.“

Il ne reste qu’à espérer que ce livre aura le succès qu’il mérite, et que les magistrats auront le courage de faire honneur à sa conclusion."

Vergès aura été un exemple et un ami. Son départ laisse un vide impossible à combler.

Louis DALMAS.

Dernier livre paru : "les Fossoyeurs de l'Occident" (Editions Apopsix)


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66 réactions à cet article    


  • Tall 17 août 2013 17:21

    Un bavard expert en rhétorique de l’absurde a gagné sa vie en faisant sa pub via la défense légalement autorisée de déchets de l’humanité qui attiraient l’oeil médiatique de par le niveau de leur monstruosité.

    Hélas pour lui, sa dernière plaidoirie devant la Veuve venue le chercher a laissé celle-ci totalement indifférente ... 

    • norbert gabriel norbert gabriel 18 août 2013 15:28

      Etant donné son âge respectable, elle a pris son temps pour le convoquer au tribunal final ..


    • Agafia Agafia 17 août 2013 18:18

      Clair qu’il a construit sa notoriété sur le dos de ses clients.

      Ne pas oublier non plus certains arguments purement dégueulasses utilisés dans ses plaidoiries comme durant le procès de Barbie à l’encontre des résistantes torturées notamment en essayant de trouver des explications « techniques » censées mettre en doute les viols subis par le chien de Barbie, témoignages attestés à la barre.

      Bref il n’a jamais hésité à se rouler dans la boue immonde.


      • Croa Croa 18 août 2013 11:18

        Tu devrais revoir les vidéos de sa plaidoirie Barbie avant d’écrire des conneries !


      • MARMOR 17 août 2013 18:47

        Tout condamné a droit à la défense, car le condamner sans défense serait aussi despotique et tyrannique que les faits qui lui sont reprochés. Les juges se chargent de prendre en compte cette défense et prononcent leur verdict. Il faut donc des gens courageux pour appliquer ce droit fondamental de la défense.


        • Tall 17 août 2013 19:32

          mais ça ne demande aucun courage sous la protection de la loi


        • antonio 17 août 2013 19:14

          Tout accusé a droit à un avocat...sinon pas de procès...autant l’exécuter tout de suite....
          C’est le Ba-Ba d’un état de droit.....

          Intelligence extrêmement brillante de cet homme...

          Merci de votre article qui m’a permis de le connaître un peu mieux.


          • Croa Croa 18 août 2013 11:23

            Sauf que ce n’était pas un « provocateur » ainsi que l’écrit l’auteur. (Mais il est difficile de s’affranchir parfaitement de la pensée unique.)


          • robert 17 août 2013 19:41

            Désolé Mr Dalmas, ya que des raz du front monosyllabiques, aucune chance de faire valoir cette personne hors du commun, merci de cet article


            • Tall 17 août 2013 19:59

              Ce n’est pas Vergès qui a créé l’état de droit et la justice ...

              il y a fait son beurre, c’est tout

              • smilodon smilodon 17 août 2013 20:20

                Pour moi, VERGES est le « TAPIE » des prétoires !.....Mais ça, ce n’est que mon avis !...


                • etrange etrange 17 août 2013 20:55

                  Me Vergès, celui que certains voient non pas comme un « avocat du Diable », mais comme un « diable fait avocat »...Ce qui me plait chez cet homme iconoclaste c’est justement ce « plaisir aristocratique de déplaire » comme le disait Oscar Wilde en cette époque de soumission, de compromission et de servilité des plus répugnantes aux puissants qui bien souvent sont aussi criminels si ce n’est parfois plus que les accusés qu’il défendait avec brio...J’aime les esprits libres et sans doute est il aujourd’hui auprès de Dieu afin de défendre la cause de Satan ou vice-versa....Bonne soirée à vous.


                  • Croa Croa 18 août 2013 11:29

                    Non, ce n’est pas complètement exact,

                    Déplaire n’était pas son plaisir mais un passage obligé. C’était un esprit libre, ça oui !


                  • etrange etrange 18 août 2013 23:29

                    Bonsoir, Croa, il me semble que vous n’avez pas tout à fait saisi le sens de « déplaire » dans ce cas de figure ...La volonté de déplaire n’est pas le fruit d’un caprice ou d’une fantaisie, mais celui d’une courageuse velléité à s’affranchir des codes instaurés, qu’ils soient sociétaux ou moraux, ainsi que des individus qui constituent la dite société. La liberté d’esprit et l’accomplissement de soi en sont les principales réalisations. Bonne soirée à vous.


                  • smilodon smilodon 19 août 2013 20:31

                    @ étrange : Comme quoi on peut aimer l’argent, aussi, par « plaisir aristocratique de déplaire » !... Pour faire simple, s’en « mettre plein les fouilles », en faisant la révérence !!!.... Le but poursuivi et le résultat restant les mêmes !.... Certes, TAPIE est plus « cash », « brut de chauffe », moins « aristocratique », certes !.... La « robe » est différente, mais les « chevaux » sont les mêmes !... Adishatz.


                  • jpp92 17 août 2013 20:55

                    Porteur de valise des assassins du FLN , porteur de valise du dandy terroriste CARLOS , potos des génocideurs kmers rouges , un grosse m.....e narcissique sans intérêt !


                    • escartefigue 17 août 2013 21:13

                      Un cas de figure d’ esprit original .


                      Un mec qui a ses convictions envers et contre tous . 

                      Une espèce de démonstration par l’ absurde que tous les hommes sont des hommes .

                      Les pires comme les meilleurs . 

                      Jongleur de mots cracheur de verbes , ses plaidoiries font splatsch comme un jaculat
                      macéré au vitriol .

                      Comptable chez entreprise DUGLAND et CIE c ’est pas lui .

                      Salut l’ artiste .

                      • Christian Labrune Christian Labrune 17 août 2013 21:50

                        Vergès était surtout un grand psychopathe.
                        Un film avait été réalisé sur lui par Barbet Schroeder. On voit le bonhomme s’attendrir, la larme à l’oeil - et au sens propre !- à propos de situations en Algérie qui, de fait, étaient particulièrement horribles. On, le voit par ailleurs prendre froidement et cyniquement, devant la caméra, la défense des tyrans les plus abjects. S’agit-il d’un jeu théâtral ? je ne le pense même pas. Ca m’apparaît plutôt comme une espèce de dédoublement psychotique.
                        J’ai horreur des fous. Tout ce qui s’écrit sur le bonhomme en ce moment me dégoûte d’autant plus qu’on ne sait toujours pas ce qu’il a pu faire pendant huit ans. S’il tenait compagnie à Pol Pot, comme certains le laissent entendre et si on en a un jour la confirmation, on peut féliciter ses thuriféraraires : ils auront vraiment perdu une excellente occasion d’éviter de dire des conneries.


                        • escartefigue 17 août 2013 22:02

                          Les livres d’ histoires sont toujours écrits par les vainqueurs . 


                          Il existe mille autres versions .

                          • Tall 18 août 2013 11:47

                            je précise que le post précédent est évidemment du 2e degré ( loi sur le négationnisme )


                          • Deneb Deneb 18 août 2013 11:53

                            En effet, délit d’opinion existe en France. Pourquoi ne fait-on pas un loi contre ceux qui disent que la Terre est plate ?


                          • escartefigue 18 août 2013 16:39

                            Tall 


                             smiley

                          • exocet exocet 18 août 2013 01:20

                            Un homme libre et courageux, qui, quels qu’aient pu être ses défauts, prenait le parti du plus faible. Un grand avocat.


                            • Croa Croa 18 août 2013 11:35

                              Pas des faibles : des vaincus !

                              Ceux qui défendent vraiment les faibles restent des inconnus.


                            • Hervé Hum Hervé Hum 18 août 2013 01:29

                              Il me semble que le point commun à tous ces monstres que Mr Vergès à passé son temps à défendre, c’est que ce sont ceux là même que les chefs occidentaux avaient d’abord mis au pouvoir pour ensuite s’en débarrasser au gré de leur intérêts du moment.

                              A partir de là, comment peut on parler de justice quand les vrai responsables ne sont jamais sur le banc des accusés parce que disposant de la seule loi en vigueur, celle du plus fort.

                              Et s’il faut considérer le libre arbitre de chacun pour juger les sous fifres, chacun doit alors se regarder dans une glace et se juger coupable. Mais si le souci est la justice, soit on considère la responsabilité surf celui qui détient le pouvoir de décision, soit on considère la responsabilité individuelle de chacun, mais considérer soit l’un soit l’autre suivant les circonstances et les intérêts cachés, est ce qu’on appelle l’arbitraire et le déni de justice.

                              De ce point de vue, le droit international est une grande farce où les victimes sont toujours les mêmes... Les peuples à qui on refuse le droit d’exister en tant que citoyens par l’entremise de tyrans à la solde ou les jouets de personnes défendant un système colonial qui ne veut pas mourir.

                              C’est, je crois aussi, comme l’auteur de l’article, ce que Jacques Vergès à passé sa vie à dénoncer.

                              Pour cela, ceux qui ont une conscience ne peuvent que rendre hommage à Jacques Vergès et pour cela, on peut dire qu’il fut un seigneur en son domaine.


                              • ALEA JACTA EST ALEA JACTA EST 18 août 2013 07:55

                                Vergès seigneur ? certainement pas...
                                Saigneur, alors ? Pas assez de courage pour se salir lui-même les mains
                                Vergès était comme un reptile...un animal à sang-froid...sans réelles émotions ou plutôt quelqu’ un qui feignait en avoir...Quelqu’ un qui se faisait passer pour un esthète du mal mais qui, en réalité,aimait à attirer l’ attention sur lui quitte à étaler sans vergogne et avec jubilation sa propre abjection et monstruosité.
                                Certains de ceux qui le soutenaient ( du genre occidentaux repentis cherchant pénitence pour les crimes impérialistes de leurs parents) me font penser à ces masos pervers qui aiment prendre leur pied en se faisant pisser et chier sur la gueule.


                                • Hervé Hum Hervé Hum 18 août 2013 13:04

                                  Ce qui est étonnant dans votre commentaire, c’est que vous avouez une passion pour les tortionnaires, alors même que c’est ceux que Vergès défendait.

                                  Mais il est vrai à votre décharge, que s’il défendait des monstres, ce n’était pas ceux pour qui vous avez de l’admiration.

                                  Mais je vous ferais remarquer humblement, qu’un tyran, un tortionnaire, qu’il soit d’ici ou d’ailleurs, du nord ou du sud, sont de même nature perverse.

                                  Alors, votre remarque sur ceux qui aiment se faire pisser dessus vaut surtout pour vous, sauf à considérer que vous ayez ce même goût pour la torture et la violence....


                                • ALEA JACTA EST ALEA JACTA EST 18 août 2013 13:22

                                  @Hervé Hum
                                  Je n’ ai jamais déclaré la moindre passion pour les tortionnaires, ni pour leurs défenseurs.
                                  Quant à la reaction d’ autohumiliation complaisante de certains adeptes de Vergès( pas tous...), je fais référence à ceux que j’ ai connu qui aimaient à s’ entendre fustiger par les accusations de Vergès et qui pratiquaient la haine de soi ( ou de nos origines coupables)...comme une flagellation pour se laver de pêchés...comme un prix à payer pour nos crimes( réels) commis en tant que colonisateurs impérialistes


                                • Agafia Agafia 18 août 2013 08:33

                                  Il devait pas etre si bon que ça comme avocat, même Omar Raddad l’a récusé... Et tous ses clients se sont retrouvés au trou.
                                  La seule chose qui intéressait ce type c’était lui-même, et quand on voit l’auteur parler d’un homme qui détestait l’humiliation alors qu’il a passé son temps à humilier les victimes de ses clients pendant les procès.
                                  Toujours dans le procès Barbie, à ceux qui témoignaient du sourire de Barbie pendant les séances de torture, Verges répond : « c’est bien la preuve de sa courtoisie. » Alors seigneur surement pas.

                                  Quant à sa déclaration : « les poseurs de bombes sont des poseurs de questions », les 56 gamins du Milk-Bar d’Alger explosés grâce à sa menteuse de femme Djamila Bouhired, ils l’ont surement apprécié la question.

                                  Se faire traiter de bas du front par des admirateurs de Verges, ça me fait bien marrer.


                                  • lucmentin 18 août 2013 08:56

                                    Quelle ignorance d’un intellec douteux.


                                  • ALEA JACTA EST ALEA JACTA EST 18 août 2013 10:26

                                    @Agafia
                                    Bien observé Agafia.Vergès sous couvert de défendre ses clients se mettait en scène lui-même, projetait ses propres fantasmes et il est clair que ça ne bénéficiait pas du tout à ses clients.
                                    Au procès Barbie, l’ ancien nazi n’ a pas voulu comparaître surement sur les conseils de Verges, et ça a permis à celui-ci de parler en son nom, de se mettre lui-même dans la peau d’ un nazi ( situation quasi-orgasmique pour un tordu commme Verges...)
                                    Choisir Verges comme avocat était devenu d’ un point de vue de la défense pratiquement suicidaire et Raddad l’ avait parfaitement compris et l’ a intelligement récusé.


                                  • norbert gabriel norbert gabriel 18 août 2013 15:32

                                    Il n’empêche que sans lui Omar Raddad serait peut-être encore en prison.. 


                                  • lucmentin 18 août 2013 08:53

                                    Je préfère, et de loin, de très loin,les diatribes conférées par Mr VERGES aux absurbes imbécilités des politiques et avocats actuels.

                                    Il joue l’énorme, le gros. Mais quelle différence entre ce marché et celui d’une vente de matières grossières applaudies par la populace ? J’en prends pour cibles les véreux avocats que je nomme « les bistrotiers » qui se la jouent pour des billets de quatre sous avec l’aval de notre justice où siègent des fénéants invétérés.

                                    Au moins lui, ilallait à la casse et ce face à derigolards avocats imbéciles, inutiles et falacieux.

                                    Hommage, Mr VERGES. Et en déplaise à tous ces vilipendaires, qu’ils aillent au diable quand à contrario ils se délectent de dires en les désapprouvant pour une minable intellectualité.


                                    • L'enfoiré L’enfoiré 18 août 2013 09:15

                                      Quel est le rôle de l’avocat ?

                                      Réponse : une mission de représentation (on dit aussi de « postulation ») et apporter une assistance juridique.
                                      Dans son rôle, il n’est nullement question d’apporter un jugement.
                                      Il devra défendre le dieu ou le diable alternativement.
                                      Aussi simple et compliqué que cela.



                                      • Croa Croa 18 août 2013 11:43

                                        Pas obligé, sauf en ce qui concerne les avocats débutants succeptibles d’être commis d’office.

                                        Il existe des avocats qui ne défendent que les dieux et d’autres qui ne défendent que les ’’diables’’.


                                      • Deneb Deneb 18 août 2013 12:00

                                        La différence entre un spermatozoïde et un avocat, c’est que le premier a tout de même un chance sur 100 milliards à devenir un jour un être humain.


                                      • Louis Dalmas Louis Dalmas 18 août 2013 11:04

                                        Psychopathe, reptile, grosse m... narcissique, se roulant dans la boue immonde et l’ignominie à l’état pur, bavard expert en rhétorique de l’absurde, etc. Un récital de haine qui justifie mon éloge car, comme le dit l’adage, “il n’y a que la vérité qui blesse”. Heureusement que les dirigeants d’Agoravox recommandent “d’éviter les insultes et les qualificatifs outranciers” !
                                        Une des cibles de ces furieux détracteurs est la formule “les poseurs de bombes sont des poseurs de questions”. Elle me paraît très intéressante. Elle n’implique évidemment aucune approbation de l’acte, comme le suggèrent ceux qui ne perçoivent son sens que superficiellement. Non, ce qu’elle soulève est le problème de la motivation. Et ce n’est pas parce qu’on cherche à comprendre qu’on est d’accord. Vergès, à la différence des juges, cherchait toujours à comprendre le geste de l’accusé. Et c’est la recherche des raisons de son geste – la vraie queston posée – qui débouchait sur la découverte d’une réalité ignorée par l’accusation. C’était ce qu’il appelait la “stratégie de rupture”. Retourner l’inculpation de l’individu en procès de la société. En examen de la situation, du contexte, de l’histoire. Il avait le courage alors de détailler un réquisitoire qui bousculait ls idées toutes faites. Qui démystifiait les conventions, réfutait le mensonges, révélait un sombre envers de décor, très différent de qui était généralement admis. C’est le travail que nous faisons modestement avec notre journal B. I. depuis des années. J’admirais Vergès pour avoir su s’assurer, par son talent, les moyens de le faire en totale indépendance, à l’échelle de sa célébrité.
                                        Là où il est, il doit bien rire de se voir détester par les gens mêmes dont il méprisait l’aveuglement, le conformisme et les préjugés.


                                        • ALEA JACTA EST ALEA JACTA EST 18 août 2013 11:51

                                          Non Dalmas, ce n’ est pas un récital de haine mais simplement un récital de perceptions différentes aux vôtres .Vous défendez très bien l’ avocat Vergès, avec talent même, mais en occultant ses pires aspects...et là, c’ est notre droit d’ opinion que de vous opposer d’ autres aspects de l’ individu qui nous le rendent écoeurant,à la limite de l’ humain, du pervers et de l’ immonde.
                                          Votre vérité n’ est pas nécessairement supérieure à la nôtre et on peut même les justaposer...nous nous permettons modestement de complèter votre tableau qui n’ est pas aussi idyllique que vous ne le peignez...
                                          Reconnaissons malgré tout à Vergès le mérite d’ une démarche originale et peut-être parfois intelligente même si pour moi, elle reste profondément perverse et liée à une personnalité trouble : ses nobles causes cachaient l’ alibi parfait pour masquer la monstuosité de son âme et son désir exhibitionniste et impudique de l’ étaler au grand jour


                                        • supercalifragilisticexpialidocious supercalifragilisticexpialidocious 18 août 2013 13:40

                                          Tiens, v’là m’sieur Aje qui veut nous jacter sa morale.

                                          Alors d’abord, on dit « Monsieur Dalmas » si on veut être pris au sérieux.
                                          Si on causait d’un acteur qui avait du connaitre quelques dérives, pour se mettre dans la peau d’un personnage afin d’offrir une brillante prestation, j’suis pas sur que m’sieur AJE aurait tenu le même discours. D’ailleurs, certains de ses acteurs là, c’est pas des saints.

                                          Ca vous embête à c’point là que l’auteur rende hommage à un homme, un ami ?

                                          Il suffit de lire vos quelques commentaires sur cette même page, pour se faire une idée bien fondée de vot’ personnalité.

                                          M’sieur AJE lui il aime « ces masos pervers qui aiment prendre leur pied en se faisant pisser et chier sur la gueule. » (ce sont ses propos), un peu pervers comme attitude, non ?

                                          "Vous défendez très bien l’ avocat Vergès« 

                                          Défendre un avocat décédé, elle est bonne celle-là, quel intellect, quelle vérité !

                                          Votre ignorance est nécessairement supérieure à la nôtre, et ça, c’est pas juxtaposable.
                                          Tout c’qu’est trouble pour m’sieur AJE, ça lui fait peur, c’est pas bon, alors vite vite vite, pensons vite comme m’sieur tout le monde.

                                          Seulement m’sieur AJE, y s’rend pas compte qu’au fond d’lui, sa piètre »cause cache l’ alibi parfait pour masquer la monstruosité de son âme et son désir exhibitionniste et impudique de l’ étaler au grand jour.« 

                                           »Pas assez de courage pour se salir lui-même les mains.« 
                                          M’sieur AJE, il a assez de courage pour salir ce fil qui se s’rait volontiers passée de sa prose.

                                          Ca ne m’étonne pas qu’vous défendiez rico, puis qu’vous v’niez nous réciter vot’ jargon impopulaire en déshonneur du défunt.

                                          Que je ne vous reprenne plus en flagrant délit d’injustice !

                                          Jacques, c’était un grand, qui s’en va rejoindre un autre grand Jacques.

                                          Monsieur Dalmas, merci pour cet hommage.

                                          P.S : Vous avez remarqué vous aussi cette chose étrange, le site invite à :

                                           »Eviter toutes les insultes ou tous les qualificatifs outranciers.« 
                                           »Eviter les contenus racistes, sexistes, homophobes, haineux.« 

                                          L’expression appropriée aurait été :
                                           »Il est interdit de..." Mais puisqu’ils y sont invités, certains se délivrent ainsi de leur haine.


                                        • ALEA JACTA EST ALEA JACTA EST 18 août 2013 13:54

                                          @supercalit..etc..etc...
                                          Je dis que certains des adeptes de Vergès me font penser à des pervers qui aiment a se faire humilier...et je n’ ai jamais écrit que j’ aime les pervers... !!!!
                                          Ne déformez pas mes écrits svp.
                                          Par ailleurs il n’ y a pas de haine dans mes propos, simplement l’ envie de démystifier le personnage beaucoup moins glorieux que la présentation dithyrambique de M. Delmas...
                                          Enfin l’ intérêt de ce site est à la base d’ échanger des points de vue qui ne sont pas nécessairement identiques...et je remarque que je ne suis pas le seul à penser de cette manière...c’ est toujours intéressant un point de vue différent du moment qu’ il n’ est pas de mauvaise foi, et je vous assure que mon dégout pour Vergès est sincère car il a utilisé des causes justes pour essayer de justifier des monstruosités.


                                        • supercalifragilisticexpialidocious supercalifragilisticexpialidocious 18 août 2013 14:17

                                          Primo, supercalit..etc..etc..., c’est pas mon nom !

                                          Deuzio, vous ne l’avez pas écrit en effet, vous le décriez !

                                          Tertio, n’écrivez pas de gros mots, svp, parce que je ne me gênerais jamais pour vous informez que cela est fort déplacé, surtout dans le cas ici présent !

                                          Quoi trop ? La haine déborde de vos propos !

                                          Rien d’trop, pour vous dire que moi c’qui me dégoute sincèrement, ce sont vos méthodes d’échange de points de vues, qui restent inchangées de commentaires en commentaires.

                                          La mauvaise foi, c’est que vous l’avez mauvaise, c’est tout !

                                          Vous faites usage de monstruosités pour essayer de justifier propre votre cause, basta.

                                          Passez vot’ chemin, allez lire du rico,
                                          Ciao.


                                        • ALEA JACTA EST ALEA JACTA EST 18 août 2013 14:38

                                          C’ est bien observé de votre part supercalifragili et j’ en oublie...
                                          Effectivement, vous avez bien compris que je n’ ai pas été séduit par le personnage « Vergès »...


                                        • L'enfoiré L’enfoiré 18 août 2013 15:17

                                          Verges serait-il le seul qui défend les grandes « défaillances » de personnes de la société ?


                                          Absolument pas. Heureusement.
                                          L’affaire Dutroux en a compté quelques uns en séquence..




                                          • escartefigue 18 août 2013 16:47

                                            Voilà . 


                                            Aladeen l’ a dit . 

                                            Ou bien c ’est dans le cadre de la loi qu’ un accusé puisse être défendu 
                                            et alors un avocat le défend . 

                                            Ou la loi n’ autorise la défense d’ un accusé . 

                                            Ceci posé , un avocat défend un accusé , avec sa stratégie , son savoir-faire 
                                            et son intelligence . 


                                            Que Paul soit son pote  ou qu’ Adolphe travaille pour l’ usine à gaz . 

                                            ___________________________________________________________

                                            C ’est pareil  pour l’ abolition de la peine de mort , une fois qu’ elle est dans la Constitution  on l’ applique . 

                                            __________________________________________________________


                                            Bon d’ accord on peut changer de Constitution . 

                                            • Deneb Deneb 18 août 2013 17:08

                                              Un avocat est à la justice ce qu’une flatulence sonore est à la musique.


                                            • escartefigue 18 août 2013 17:11

                                              @Aladeen , 


                                              Dans le cadre d’ une esquisse de liberté d’ expression cela ne me gène 
                                               aucunement que l’ on puisse penser autrement que moi . 

                                              Je trouve simplement génial que parmi nous ôtes smiley chacun ait un point de vue . 

                                              Un mec qui défend un salaud est perçu lui-même comme tel . 

                                              On peut penser plus loin ....

                                              • escartefigue 18 août 2013 18:12

                                                @Aladeen , 



                                                Ma longueur d’ onde rejoint la vôtre en bien des points . 

                                                Vous trouvez bien vos mots pour vous exprimer . 

                                                Amicalement .

                                                • L'enfoiré L’enfoiré 18 août 2013 18:33

                                                  C’est peut-être le moment de revoir les meilleurs films sur le sujet de la justice.


                                                  • L'enfoiré L’enfoiré 18 août 2013 20:33

                                                    Il y a aussi des films dont les titres se contredisent.


                                                    Tant qu’on présume, pas de problème smiley

                                                  • Castel Castel 19 août 2013 10:16

                                                    Je ne vais pas rajouter des mots sur quelqu’un qui a trop parlé...


                                                    • ALEA JACTA EST ALEA JACTA EST 19 août 2013 13:33

                                                      Petite piqûre de rappel pour ceux qui ont la mémoire courte ou qui gomment de la biographie de Me Vergès les déclarations les plus « dérangeantes ».
                                                      Je vous laisse juge :

                                                      Ainsi, dans une interview publiée le 21 novembre par l’hebdo allemand Der Spiegel, Vergès proclame-t-il qu’ « il n’y a pas eu de génocide au Cambodge ». 

                                                      Cette affirmation mensongère - qui insulte la mémoire des victimes (entre 1,7 et 2 millions) du régime Khmer Rouge - s’apparente à celles du révisionniste Robert Faurisson, condamné à maintes reprises en France pour avoir nié l’existence des chambres à gaz durant la Seconde guerre mondiale. On regrettera que la loi Gayssot ne s’applique pas dans le cas cambodgien. Reste que le génocide perpétré au Cambodge par Pol Pot et ses comparses est un fait avéré, attesté par des milliers de témoignages, analysé par nombre de chercheurs. 


                                                      En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/monde/asie/pour-me-verges-il-n-y-a-pas-eu-de-genocide-au-cambodge_713347.html#o7u6qeqjmuMr6q5L.99


                                                      • supercalifragilisticexpialidocious supercalifragilisticexpialidocious 19 août 2013 15:52

                                                        Bonjour m’sieur Jean Noublie,

                                                        je vous informe d’ailleurs que vous oubliez le plus important. (mémoire courte !)

                                                        P’tite piqure de rappel ? Arrêtez l’valium s’il vous plait !
                                                        J’vous ai dis d’aller lire du rico, vous savez le gars qui gomme à tout va,
                                                        une fois qu’il s’est rendu compte qu’il a dégommé de travers.

                                                        Encore de la haine dégoulinante dans vos mots,
                                                        mais je note que z’avez fait un effort sur les gros, bravo,
                                                        alors piano now avec vot’ prétendue morale,
                                                        parce que venant d’vous, c’est juste risible.

                                                        Vous voulez vraiment en savoir plus sur bien des choses ?
                                                        Remettez-vous en cause !

                                                        Le titre de l’article, ce n’est pas « Jacques Vergès : bien ou mal ? »
                                                        mais « La mort d’un seigneur : Jacques Vergès ».

                                                        Que vous entendiez « seigneur » ou « saigneur », cela est votre avis,
                                                        personne n’ a à le juger, mais gardez le pour vous.
                                                        De grâce, ne confondez plus RIP et PIRE.

                                                        Bonne journée.


                                                      • ALEA JACTA EST ALEA JACTA EST 19 août 2013 17:51

                                                        Bin alors supercali-guiliguili-képajenti
                                                        J’ ai fait un effort pour vous cette fois-ci.
                                                        Pas de haine dans mes propos...des faits rien que des faits...et des ACCUSATIONS GRAVES qui viennent étayer les doutes légitimes qu’ on peut avoir à propos de Me Vergès.
                                                        Je vous ai juste mis le nez dans le caca...ça sent pas bon, hein ? je suis désolé pour vous et pour les 2 millions de victimes innocentes sacrifiées par la folie des khmers rouges.
                                                        Vergès, lui au contraire, trouvait que Pol pot et ses lieutenants avaient le sens de l ’humour...


                                                      • escartefigue 19 août 2013 17:54

                                                         lui au contraire, trouvait que Pol pot et ses lieutenants avaient le sens de l ’humour..


                                                        c ’est pas contradictoire Hitler aimait bien les chiens ....

                                                      • ALEA JACTA EST ALEA JACTA EST 19 août 2013 18:05

                                                        @escartefigue
                                                        C’ est vrai que horreur et humour ne sont pas pas contradictoires.
                                                        Staline lui, aimait une chanson très douce qui s’ intitulait Souliko....comme quoi on peut etre un monstre et avoir ses moments de tendresse.
                                                        Le pb avec Vergès c’ est qu’ il a nié la réalité du génocide perpétré par Pol pot...et ça c’ est pas drôle du tout !


                                                      • supercalifragilisticexpialidocious supercalifragilisticexpialidocious 19 août 2013 19:59

                                                        AJE  ?

                                                        Z’êtes vraiment un peu « masos pervers etc etc » en manque d’humour smiley.
                                                        Bougez pas, je charge une cartouche de bon sens, un p’tit calumet d’la paix smiley.


                                                      • Louis Dalmas Louis Dalmas 19 août 2013 15:14

                                                        La légèreté avec laquelle vous jugez mes livres d’après leurs titres, cher Colre, vous amène à des conclusions à cent lieues de la réalité. Je ne suis ni « désabusé », ni victime de « désillusion », de « deception » ou de « haine de soi ». Bien au contraire, sinon pourquoi continuerais-je à me battre pour ce que je pense depuis des décennies ? Non. Mes livres sont une analyse de la situation dramatique d’une partie du monde créée par la politique à la fois cynique et aveugle de l’empire américain. Et comme, à mon sens, la critique négative doit être compensée par des propos positifs, ils ne manquent pas d’évoquer des alternatives constructives. L’ennui, c’est que tout cela n’est pas en conformité avec la doxa régnante et le conditionnement soporifique du public. J’aimais Vergès parce qu’il avait le courage et l’indépendance de le dire beaucoup plus fortement que moi en raison de sa célébrité, et du risque qu’il courait de se voir haïr par les nombreux propagateurs de platitudes et de clichés. 


                                                        • Vipère Vipère 19 août 2013 16:29

                                                          Bonjour à tous et à

                                                          M. DELMAS

                                                          Que vous rendiez hommage hommage à Jacques VERGES, que de surcroît vous aimiez pour son courage et son indépendance est en soi, tout à fait légitime et respectable.

                                                          Néanmoins, il était de cette élite qui pouvait dire haut et fort à peu près tout ce qu’il voulait, ce ce qui n’est pas le cas de tout le monde, notamment du citoyen lambda, lequel subit encore et de nos jours, des rétorsions sévères à son encontre, inimaginables dans un pseudo Etat de Droit !

                                                          Vous ne pouvez ignorer la coercition dont l’Etat use envers les individus isolés, sans protection politique. 

                                                          M. Jacques VERGES n’était ni héros, ni une victime du système judiciaire. Il était un avocat qui a su fairez son trou à sa manière tonitruante, dans ce qui nous sert de « Justice », pas toujours très glorieuse !

                                                          Pour reprendre ce qui a été dit plus haut, « Des VERGES » il y en toujours eu et il y en aura toujours".


                                                          • Vipère Vipère 19 août 2013 17:54

                                                            Il ne s’agit pas de moi, mais de ce jeune manifestant contre le mariage pour tous qui a écopé de deux mois de prison ferme, pour ? s’être opposé « au mariage » !

                                                            De bien d’autres qui ont a subir une justice sévère, simplement parce qu’ils sont pauvres et ne peuvent que se payer une justice de énième catégorie.

                                                            La France, un pays de liberté ? en apparence, seulement. Tout est dans les apparences !!


                                                          • escartefigue 19 août 2013 17:56

                                                            @Vipère , ce jeune qui a fait deux mois de prison en s’ opposant au 

                                                            mariage pour tous était simplement pas assez socialiste . 

                                                            Le monde moderne est socialiste . 

                                                          • Vipère Vipère 19 août 2013 18:07

                                                            mon brave Escartefigue

                                                            Pas assez, vous l’avez dit ! smiley


                                                          • escartefigue 19 août 2013 19:43

                                                            Non il est ressorti , mais il a été obligé de se marier avec un homme . 


                                                            Ca lui fera les pieds ...

                                                          • escartefigue 19 août 2013 17:42

                                                            Il reste étonnant que selon l’ art de la persuasion , le jeu des attitudes ,

                                                            les silences éloquents et toutes sortes de manipulations diverses un client de la 
                                                            justice sortira indemne et libre du tribunal , et l’autre client moins chanceux finira 
                                                            sa vie soit sur une chaise fonctionnant à l’ électricité , ou derrière des barreaux 
                                                            en forme de I .

                                                            • exocet exocet 20 août 2013 23:46

                                                              Les états unis ont une longueur d’avance dans la mise au point de la voiture électrique : ils ont déja la chaise électrique....


                                                            • plexus plexus 23 août 2013 23:07

                                                              Ce type là a trouvé le moyen de se faire un nom et de se faire du fric en invoquant les droits sacrés de la défense.
                                                              Un « ego » surdimensionné, même si quelqu’un comme barbie avait droit à un défenseur.
                                                              Le « grand aspirateur » vient de passer sur ce poil à gratter..... qu’il repose en paix...
                                                              ....et nous aussi !!!

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