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Accueil du site > Tribune Libre > La mort programmée de la Sécurité Sociale - État des lieux

La mort programmée de la Sécurité Sociale - État des lieux

JPEG Il y a deux ans, je proposais à Agoravox un article intitulé « Le trou fictif de la Sécurité Sociale ». Avec plus de 60 000 visites sur cet article, plusieurs questions restaient en suspens sur ce thème que je ne pouvais aborder dans leur totalité. Aujourd'hui c'est chose faite, dans un ouvrage intitulé : « La mort programmée de la Sécurité Sociale – État des lieux », paru en e-book ou dans sa version livre, chez Amazon. Après une enquête documentaire de plusieurs mois, très fouillée, à travers les innombrables données émanant de sources officielles comme la Cour des Comptes ou la Commission des Comptes de la Sécurité Sociale, les nombreux articles de la presse parus sur le sujet, je dresse un état des lieux détaillé à travers plusieurs pistes de réflexion : historique, comptable, sociologique, sur la disparition de la Sécurité Sociale comprise dans un programme de casse des services publics que s'ingénie à faire le gouvernement, sous l'égide de l'UE. Je mets à jour également tout ce que les médias nous cachent concernant la gestion actuelle du système de Sécurité Sociale.

Parmi les questions les plus névralgiques, liées au démantèlement de la Sécurité sociale, quels sont les enjeux de demain et les conséquences d'une telle politique pour la population ? Car il faut aller au cœur même de l'ADN du système de Sécurité sociale initié par le CNR – Conseil National de la Résistance – en 1945, pour mesurer à quel point les gouvernements qui se sont succédés, depuis, ont tout mis en œuvre pour casser ce bel outil de solidarité intergénérationnelle qu'est la Sécu. Il s'agit d'une mise à sac systématique.

A qui profitent ces réformes incessantes, ces avalanches de lois qui depuis les années 90 transforment littéralement le système ? Quelles sont pour cela les méthodes employées ?

Quelle est la véritable nature comptable de la Sécurité sociale ?

Comment le « déficit » a été mis en scène et déclamé sur tous les tons pour justifier le dé-tricotage du système par des réformes mettant à mal tout le tissu social français, à travers le démantèlement de la Sécurité Sociale.

Cela commence avec les « Ordonnances Jeanneney » en 1967 qui ont joué un rôle prépondérant avec la séparation des caisses, dans ce dé-tricotage futur. Nous assistons à partir de cette réforme importante mais qui n'est pas très connue du grand public, dès lors, au sabotage permanent du système.

Quel est le rôle de l’État ? Son degré de complaisance envers le CNPF et son successeur le MEDEF ? Comment une politique inscrite dans le programme de désintégration du système prôné par les ultra-libéraux en charge des affaires de l’État ont sciemment détruit ce qui faisait un des fleurons de la France, l'hôpital public, visé en priorité. Ce, depuis E. Balladur jusqu'à E.Macron, aujourd'hui.

Pour quelles raisons le terme de déficit est particulièrement inadapté à la nature endémique de la Sécurité sociale basée sur le système bismarckien avec les « cotisations sociales patronales et salariales » que, sous la pression permanente du MEDEF, les gouvernements successifs ont petit à petit remplacé par les impôts ? Quelles en sont les conséquences aujourd'hui ? Pourquoi et comment le terme « déficit » concernant la Sécu est biaisé ?

Chaque année, la Cour des Comptes dans ses rapports annuels dénonce les « déficits » de la Sécurité Sociale. Or, il s'agit en réalité de « manques à gagner » de la Sécurité Sociale.

Qui provoque ces « manques à gagner » ?

Depuis 1993, les gouvernements successifs ont « délibérément asséché les finances de la Sécurité sociale pour complaire au patronat en embuscade, en l'exemptant des « cotisations sociales ». Je rappelle que le système bismarckien repose sur les cotisations patronales et salariales, par opposition au système de Beveridge – anglais – qui repose essentiellement sur l'impôt.

Comme le précise le sociologue Julien Duval : « [ …] Il n'y a pas de déficit de la Sécurité Sociale mais un besoin de financement que les gouvernements successifs ont décidé de ne pas satisfaire en multipliant depuis 1993, les « exonérations de charges sociales en faveur du patronat ».

Pourquoi et comment le mot « réformes » que l'on retrouve partout dans les textes d'intention du gouvernement, du MEDEF, de l'UE, des médias de complaisance, devient ce mantra incontournable qui va justifier la casse, au nom du « trou », du « déficit » ?

Si l'Oligarchie ne fait pas dans le détail lorsque ses intérêts sont en jeu, elle peut, par toutes sortes de manœuvres instiller très subtilement auprès de l'opinion public son adhésion à ce genre de transformations brutales que sont ces soit-disant besoins de réformer le système ?

Les cotisations sociales patronales ne sont pas des charges.

Il faut insister sur ce fait, que les cotisations sociales patronales ne sont pas des charges, en expliquant le principe juridique des « cotisations » inscrites dans les deux ordonnances du 4 et du 19 octobre 1945. Mais la pression du patronat est telle que tous les gouvernements se sont pliés à ses injonctions. Aujourd'hui, nous assistons à une déferlante d'exonérations auprès du MEDEF, avec notamment le CICE.

A l'aide de tableaux chiffrés, il est facile de se rendre compte de la « dette patronale » envers le système de Sécurité Sociale se chiffre en 2019 à des milliards d'Euros, à raison de 20 milliards d'euros en moyenne, par an, depuis sa mise en place en 2013.

Le CICE représente le « pic » des exonérations patronales. Rajoutons à cela les centaines de niches fiscales, les paradis fiscaux, la fuite des capitaux, les délocalisations facilitées par la Commission de Bruxelles, l'assèchement des finances de la Sécurité Sociale atteint ici son apogée.

Les Think Tank.

Il faut également insister aussi sur le rôle des « think tank » et groupes de pressions, lobbies, etc., qui dans l'ombre influencent les gouvernements animés d'une ligne politique libérale très dure. Et dont le véritable but est la « privatisation totale » de tous les systèmes sociaux en France. La Sécurité Sociale c'est leur cheval de bataille, un morceau de choix et qui peut rapporter gros, après avoir avalé EDF, la Poste, les télécommunications, la SNCF, et bien d'autres grands services publics en France.

La Financiarisation de la Sécurité Sociale.

Ce scandale inclus dans celui plus général de la casse des services publics, est un aspect financier du système qui n'est jamais dénoncé par les médias et quasi ignoré du grand public. C'est une forme de « hold up » de la Sécu.

Comment la CADES, caisse d'amortissement de la dette de la Sécurité Sociale fait « rouler la dette », en achetant des dettes et en les épongeant. Cela depuis la date de sa création par A. Juppé en 1994.

La marchandisation de la Sécurité Sociale.

L'Acoss nommée banque de la Sécurité Sociale emprunte auprès des banques privées avec intérêt. La dette n'en finit pas de rouler, et tout comme la Cades, elle intéresse les investisseurs privés. Ces deux organismes sont notés par des officines privées comme Standard and Poor's, Moody's etc. car nous allons de surprise en surprise puisque nous assistons à « une prédominance des instruments de marché dans le financement de l'Acoss, où des volumes de financement ont été apportés par des émissions de billets de trésorerie dont plus des 2/3 avec la sphère sociale et publique. Ces émissions sont réalisées grâce au programme « d'Euro Commercial Paper ».

Mais ce n'est pas tout, en 2013, l'Acoss s'est vu décerner le « prix du meilleur émetteur dans la catégorie SSA (Supra nationaux, souverain et agences) par 8000 professionnels internationaux de la Finance. N'est-il pas choquant de savoir qu'une partie de l'argent destiné à la Sécurité Sociale, va par des moyens sophistiqués et des montages financiers complexes, être remis en bourse pour atterrir dans les poches des actionnaires sur les marchés internationaux de la Finance ?

Le marché : le mot est lâché !

Les assurances privées continuellement à l’affût, cela fait des années que des économistes ultra-libéraux demandent que la Sécurité Sociale soit privatisée. J. M Daniel, économiste n'hésite pas à mettre en parallèle la gestion privée et la gestion publique, tout en cornaquant le principe d'une privatisation, qui selon lui, éviterait des déficits. Mais ses explications sont du même tonneau que celles d'un D. Kessler, qui appelait en 2004 au « démantèlement du programme du CNR de 1945 et de tout le programme social en France ».

Nous nous rendons compte que la vision à long terme des néo-conservateurs tient plus d'une vision mégalomaniaque économique que d'une appréciation juste de la réal-politic. Pour ces gens-là, tout doit disparaître, malgré la volonté d'une majorité de la population victime des manœuvriers au pouvoir.

Il faut aussi parler des marchés Sicav/Santé qui enrichissent les trader, les banques et les actionnaires. Ou comment faire de l'argent sur la misère humaine. A mettre en parallèle bien sûr avec le CICE et la montée fulgurante du CAC 40 et des profits des Big Pharma.

Enfin, pour conclure, la mort de la Sécurité Sociale est bel et bien programmée. Il ne faut pas se leurrer sur les intentions futures du gouvernement. Car le modèle à suivre indépassable pour les néo-conservateurs, c'est le modèle en vigueur aux USA : un système privé et eugéniste, particulièrement pénalisant pour les couches sociales les plus modestes qui ne peuvent accéder aux soins les plus légitimes en cas de maladie.

Il faut toujours avoir à l'esprit qu'en France, il y a 70 ans, quelques lois intelligemment conçues par des hommes de bonne volonté, ont suffi à améliorer considérablement le niveau de vie de la population avec le précieux legs des pères fondateurs de la Sécurité Sociale. Je tenais aussi, par cet ouvrage, à leur rendre un hommage particulier.

Je terminerai par une citation d'une exceptionnelle portée, extraite d'un discours prononcé il y a 68 ans par Ambroise Croizat, père fondateur de la Sécurité Sociale :

«  Jamais nous ne tolérerons que soit renié un seul des avantages de la Sécurité Sociale. Nous défendrons à en mourir et avec la dernière énergie cette loi humaine et de progrès ».

 


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133 réactions à cet article    


  • math 18 février 08:30

    Les « patrons » sont à la manœuvre..celle de s’auto détruire..sont CON les patrons..regardez dans quel état se trouve la France ?

    Ce sont les démolisseurs de la Nation !


    • Arogavox 18 février 09:11

      https://www.mesopinions.com/petition/politique/destitution-emmanuel-macron/31722

      >>> Erreur PDO : SQLSTATE[HY000] [1040] Too many connections


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 18 février 19:35

      @math

      bonsoir, Lorsque je parle du patronat, j’évoque bien sûr, les grandes enseignes et les trusts, les multinationales qui font des marges pharamineuses et qui ont depuis des années comme politique d’avaler et de concurrencer d’une manière tout à fait déloyale les PME et PMI, les entreprises familiales artisanales. Or, ce sont bien les plus petites entreprises qui maillent le territoire et procurent des emplois. Donc, je cible bien dans mes propos les grosses entités, d’une part,

      D’autre part, la Sécurité Sociale en 1945, créée par le CNR faisait partie d’un contrat— social entre le patronat et les salariés.
      C’est ce qui a fait la force de la Sécu, tant que le patronat de l’époque s’est tenu à l’écart des règles de gestion, dès que les libéraux avec Giscard et plus tard, sont arrivés au pouvoir, il fallait bien s’attendre à ce que ce système basé sur la solidarité subisse des dommages graves d’une politique de complaisance du gouvernement envers le CNPF et le MEDEF. Ce n’est que cela le coeur du problème, l’assèchement des finances de la Sécu vient de l’exonération des « cotisations patronales » et non « charges », j’insiste, en faveur du MEDEF.


    • Paul Leleu 18 février 20:21

      @Nicole Cheverney

      comme vous le soulignez, c’est dès 1967, sous De Gaulle (! !!) que la bourgeoisie a commencé à attaquer la sécurité sociale...

      il y a les très bon film de Gilles Péret « La Sociale » à voir en DVD ... à la fois il retrace l’histoire de cette création de la Sécu, mais aussi il apporte de très nombreux arguments chiffrés conre le prétendu déficit de la Sécu....

      https://www.youtube.com/watch?v=FQcKhRN-aDw


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 18 février 21:23

      @Paul Leleu

      Bonsoir, effectivement la séparation des caisses de la Sécu avec les ordonnances Jeanneney a ouvert une très grande brèche dans laquelle la bourgeoisie s’est engouffrée. Erreur fatale. De plus les ordonnances Jeanneney ont permis au CNPF de siéger dans les instances de la Sécu, un véritable cheval de Troie. Nous en payons les conséquences aujourd’hui.


    • Paul Leleu 18 février 22:45

      @Nicole Cheverney

      oui... et cela pose une question d’actualité brulante, je pense... De nombreuses personnes font référence sans discernement à « De Gaulle et les 30 glorieuses », comme si on rasait gratis à l’époque ! comme si tout cela n’était pas le fruit d’un équilibre momentané des forces politiques et culturelles. J’espère pour ma part qu les Français (gilets-jaunes en tête) vont commencer à réfléfchir sur cet aspect des choses... La (re-)constitution du « nous » le demande... Les mots-d’ordres comme « Frexit », « dehors les immigrés » ou « Macron démission », me semblent par trop superficiels (en-dehors même de leur bienfondé ou non)... pense que la question qui se pose au peuple français est beaucoup plus profonde...

      il faut se demander qui nous sommes, intimement, charnellement, « individu-collectivement »... et non pas seulement brandir des morceaux du « roman national » (chacun les siens, d’ailleurs)... Actuellement, j’ai l’impression étrange que chacun ressort de son garage son morceau de roman national qu’il avait remisé pour se vouer au consumérisme. Ca sonne un peu « en noir et blanc ». Mais c’est avec le présent qu’il nous faut maintenant écrire l’histoire. Nous ne sommes plus le peuple de 1945... c’est pas seulement qu’il y a des immigrés ou que les moeurs ont changé, c’est vraiment que le peuple dans son ensemble a renié ses racines, pour devenir un peuple consommatoire... Cela veut dire qu’il ne suffit pas de s’en prendre à des bouc-émissaires (quels qu’ils soient), mais commencer à nous changer nous mêmes.


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 19 février 18:04

      @Nicole Cheverney

      Vous dites toute la vérité et vous la dites très bien. On en est la phase finale de la déconstruction de la solidarité qu’avait créée le CNR. Ce que veulent les Gilets Jaunes, sans pouvoir le dire, c’est un retour à cette bonne volonté pour des lendemains meilleurs... et que les ineptes et scélérats de la politique actuelle soient remplacés par des gens de la trempe de ceux de "44.... Tant mieux si on y arrive sans sacrifices humains, mais c’est beaucoup exiger du pardon des offenses...

      PJCA 


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 19 février 18:05

      @Paul Leleu

      « Frexit » « Macron Démission » ou le reste ne sont que des slogans. La véritable nature profonde de cette expression démonstrative du mécontentement des Français avec les gilets jaunes, s’inscrit dans la durée et le plus important à mes yeux : le RIC. Pour moi il faut sortir de l’UE ce carcan, mais on ne peut pas en même temps demander un Frexit tout en se présentant aux élections européennes. C’est un non sens. Or, c’est ce que font tous ceux qui demandent de partir de l’UE. Si l’on n’est pas d’accord avec une instance, un système pourquoi essayer d’y appartenir d’une manière ou d’une autre ? Ça c’est un premier point.
      Deuxième point, la démission de Macron. On sait très bien que ce n’est pas possible législativement, car c’est le Parlement qui doit en dernier ressort le décider. Le Parlement la chambre des Députés ou Assemblée Nationale est infestée de LREM en majorité puisqu’ils ont réalisé de la manière la plus cavalière une OPA sur le parlement. Les opposants n’ont qu’une chose à faire supporter le partis pris et le blocage systématique des Macroniens, lors des amendements. Il faut voir comme cela se passe et les « insultes » proférées contre notamment JLM et les France Insoumise par des petits excités de la LREM qui n’hésitent ps à sortir de leurs bancs pour aller invectiver JLM. C’est pitoyable comme spectacle. Tout d’ailleurs comme toutes les initiatives oligarchiques dans ce pays sont devenues pitoyables et dangereuses.
      Donc, blocage total amendements systématiquement rejetés et les lois les plus illégitimes passent comme une lettre à la poste devant souvent un hémicycle à moitié vide lorsque il ne l’est pas aux 3/4. Cela pose un problème grave.
      Ce n’est pas gagné, nous aurons je pense si le Peuple ne s’organise pas pour mettre en place le RIC et une 6eme république et une constituante en changeant en profondeur le système, nous aurons toujours en haut-lieu, le même fonctionnement de haut en bas, et les mêmes groupes de personnes, pour écraser le peuple, des factieux.

      De Gaulle n’était pas parfait, loin de là, mais au moins il avait réussi avec le parti communiste à l’époque, fort, organisé et structuré à maintenir cet équilibre dont vous parlez. Économique et Social. Je ne nie pas qu’il y avait bien des choses regrettables à dénoncer, mais grosso-modo, c’est l’époque de mon enfance, mes souvenirs sont suffisamment clairs pour me rappeler que la folie ne s’était pas encore emparée du pays. Que les USA n’avaient pas encore colonisé le pays, que la culture yankee cette soupe n’avait pas investi la culture française dans sa totalité, que les théories les plus dingues ne s’étaient pas subrepticement imposées de facto comme normales à adopter par la population, que la télévision rare encore n’avait pas remplacé l’autel et le goupillon avec ses clercs et ses prélats médiatiques stipendiés et richissimes, etc.
      il est un peu facile de demander aux gens de se changer eux-mêmes, c’est illusoire, ça ne changera pas les tarés qui nous gouvernent. C’est new-age comme philosophie, elle est faisable en temps de paix sociale, ça fait plaisir aux bobos mais plus maintenant où l’Oligarchie nous a déclaré la guerre. Et à la guerre répond la guerre !


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 19 février 18:29

      @Nicole Cheverney

      Le meilleur systéme de sécurité sociale a été celui de l’URSS. Et ceux qui rétorquent q’il y avait des goulags en URSS et que rien ne vaut la liberté disent des sottises sans pertinence.  Mais chut... ! ! il faudra encore quelques années avant qu’on ait le droit d’en parler. 

      Pierre JC ALLARD


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 19 février 18:30

      @Pierre JC Allard

      Bonsoir et merci de votre gentil commentaire. Par contre nos élites auto-proclamées bourrées de suffisance et comme vous le dites dispendieuses d’offenses envers le pauvre peuple les peuples savent très bien se protéger. Ils sont encore dans la toute puissance. Et feront tout pour garder le pouvoir. Pour ce qui est de revenir aux fondamentaux des structures sociales comme le CNR il faut une volonté générale et surtout que le peuple français retrouve la véritable signification du mot solidarité. J’observe tous les jours un changement de mentalité de mes compatriotes, sensibles non seulement aux gilets jaunes, mais également touchés personnellement par les mesures de ce gouvernement et ses méthodes brutales et expéditives. Alors tous les espoirs nous sont permis.


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 20 février 07:49

      @Pierre JC Allard

      Bonjour, tout ce que nous pouvons retenir de l’URSS, c’est qu’elle a tenu en respect, jusqu’à sa chute, la tendance du Capitalisme à se répandre et à inonder le reste du monde avec ce qu’il a de plus moche et de plus ignoble. Le système capitaliste est détestable, et tient les populations en otage. Vous le dîtes très bien, pour l’instant oser rétorquer qu’en URSS il n’y avait pas que des goulags, et que des mesures sociales existaient qui allaient dans l’intérêt des Russes comme leur système de Sécurité Sociale dont s’étaient inspiré en France, le CNR, équivaudrait actuellement à un dévoiement du raisonnement. Car la mafia ploutocratique aux commandes impose nos codes de pensées. Ce que nous devons ou non penser et de quelle manière.


    • Spartacus Spartacus 20 février 10:01

      @Nicole Cheverney
      Faut il en lire des conneries...

      URSS 20 millions de gens massacrées de leur propre peuple.
      1 habitant sur 3 tué en Ukraine.
      Organisation de famines. Terreurs partout.
      Pénuries permanentes, faillite et limitation des libertés.

      Triste France négationniste de l’imbécillité du communisme


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 20 février 10:42

      @Spartacus

      1/ je ne suis pas commmuniste

      2/ Encore moins ultra-libérale

      3/ je fais simplement remarquer que du temps de l’URSS, le Capitalisme se tenait non pas tranquille mais suffisamment circonscrit par la guerre froide pour ne pas réduire en esclavage total la planète comme il le fait aujourd’hui, délivré de la menace soviétique. 

      4/ Je ne nie pas les goulags, et je voudrais bien que par honnêteté intellectuelle le même décompte de victimes des répressions, de l’URSS, soit fait aussi pour les dégâts causés par le Capitalisme où partout nous déplorons des guerres d’ingérence, des massacres de civils, des horreurs innombrables qui n’ont pas pourtant l’air de vous émouvoir.

      5/ Ce sera suffisant comme explication pour votre compréhension ?


    • Spartacus Spartacus 20 février 11:04

      @Nicole Cheverney
      Une vraie caricature d’un monde fantasmé qui se ment a lui même. Toujours le même whataboutisme qui veut accuser l’autre pour nier la déguelasserie de son idéologie.
      Non madame. Comparer des conflits avec des génocides volontaires de millions de personnes son propre peuple n’est pas comparable.
      Jamais un Amarician en tue un Americain.
      Il n’y a que des communistes qui tuent leur propres gens. Comme Boudatel par exemple !

      Réduire en esclavage ?
      Depuis la fin du communisme, le capitalisme a mis fin totalement a la famine sur terre. La libération des pays a permis d’acheminer les denrées jusqu’au plus pauvres par l’appel du profit.
      La dernière grande famine est celle de corée du Nord en 2002 et cele qui se met en place est celle du Venezuela.

      Jamais le monde n’a autant progressé dans les pays pauvres depuis la fin du communisme. Asie et Amerique du sud sont sortis de la misère endémique.
      Le communisme a tué 100 millions de personnes de ses propres habitants en dehors de tout conflit.
      Quel esclavage effectivement...  smiley

      Vous aurez beau aligner des conflits et les imputer aux Americains même par mensonge intellectuel, aucun n’a un palmarès aussi dégelasse que celui du communisme.
      Les guerres des Amaricians sont du « bon coté ». En général contre des dictatures des totalitarismes et des autocraties. Celles communistes du coté des autocrates, dictateurs et meurtriers de masse ou terroristes de leurs populations.

      L’ingérence ?
      Les communistes ne se sont jamais retirés volontairement des pays envahis que par la force. Les pays de l’est ont l’exemple même ou ils ont étés asservis là ou les Americains ont laissé libre les gens de l’Ouest.
      Actuellement au Venezuela les Cubains sont 50 000 en occupation des forces militaires et sont responsables des tortures et soutien une dictature infâme.

      Vous n’avez que de la bêtise idéologique a opposer et du whataboutism.
      Triste France.


    • seul le contenu compte... 20 février 11:18

      @Spartacus
       
      Toujours aussi limité, tézigue...
      Libéralisme : 10 millions de morts chaque année depuis...
      Bien avant la ’ communisme ’...
       
      Tu fais bien d’évoquer les famines, tiens...
      Surtout lorsque comme il y a 4 ans, la ’ nouvelle ’ bourse aux céréales a TUÉ de faim 300 000 gosses dans la corne de l’ Afrique...
      Mais ça aussi, tu ne peux que le négationner...
       
      La terreur ?
      Tu fais sans doute allusion aux blocus financiers qui affament les peuples ?
      À moins que tu ne fasses allusion aux bombes ’ libératrices ’ ?
       
      Pathétique...
       
      Le pire, pauvre troll, reste que toujours davantage de gens comprennent ce que tu es.
      Pourquoi je prends encore le temps de démontrer ta fausse-niaiserie ?
      Pour les quelques faibles-esprits qui pourraient se laisser aller à leurs émotions au lieu de réfléchir...
       


    • seul le contenu compte... 20 février 11:23

      @Spartacus
       
      Jamais un étasunien ne tue un étasunien ?
      Mais lol, t’es interné dans un asile et ils t’ont laissé un accès au oueb, c’est ça ?
      Le nombre d’homicides par armes à feu est juste incroyable mais vrai...
       
      Un monde pas du tout fantasmé, mais qui a très bien fonctionné aussi longtemps que la souveraineté monétaire a permis à la population de dévaloriser l’amas financier qui vampirise l’économie réelle depuis que les ’ intérêts ’ ont été légalisés...
       
      Les mensonges intellectuels de la prédation économique étasunienne ?
      LOOOOOOL
       
      Allez, je te laisse ergoter tes inepties, même un élève de 3 ème ne peut se laisser berner par tes fadaises...
       
      Pôv’ de toi...
        


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 20 février 11:31

      @Spartacus

      Les guerres des Amaricians sont du « bon coté ». En général contre des dictatures des totalitarismes et des autocraties. Celles communistes du coté des autocrates, dictateurs et meurtriers de masse ou terroristes de leurs populations.

      Allez en parler aux vétérans du Vietnam, et aux Vietnamiens ! bombes aux Napalm, massacres de populations civiles désarmées, enlisement d’un conflit colonialiste faisant suite à la guerre d’Indochine, enlisement également pour défendre les grosses sociétés de riz et de caoutchouc qui ont fait leur beurre sur le dos des Nia kê !
      Les vétérans US revenus drogués, malades, déments pour certains tant ils avaient vu d’horreurs des deux côtés je vous l’accorde, malades et condamnés à crever, méprisés et abandonnés de retour de cette guerre infâme par leur propre gouvernement. Quoi encore ? Vous me rétorquerez que les Viet-cong étaient sanguinaires !
      Ils défendaient leur terre inutilement agressée par l’invasion US ! Seules sont à réprouver leurs méthodes de guerre, mais les Asiatiques disent toujours que dans une guerre il n’y a jamais que des vaincus aux mains couvertes de sang !

      Alors ayez au moins l’équilibre intellectuel de faire la part des choses et cessez cette vision hémiplégique historique. Un peut de lucidité ! mais je pense que je parle dans le vide. Vous ne comprenez décidément RIEN de l’âme humaine.


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 20 février 17:31

      @Spartacus

      « Faut il en lire des conneries.. »

      Juste par inadvertance... et très brièvement. Moi, quand je vois votre signature, je ferme tout de suite ; simple hygiène mentale 

      Pierre JC Allard


    • Ruut Ruut 21 février 09:33

      @Spartacus
      Quid du capitalisme et de l’esclavage des travailleurs ?


    • Ruut Ruut 21 février 09:39

      @Spartacus
      Ah bon l’empoisonnement au plomb des anciens carburants n’était pas une sorte de génocide ?
      Sans parler des assassinats des sonneurs d’alarme.
      etc...
      Le capitalisme actuel sans contrôle ni limite est un cancer qui tend a tous nous tuer.
      Quid de l’agriculture industrielle si néfaste a tous les niveaux.
      Quid des produits dangereux et toxiques introduits volontairement et sans en informer les consommateurs, etc...
      Je ne parle même pas de la mauvaise qualité des produits imposés faute de concurrents (ces derniers étant racheté par les producteurs de produits de merde et esclavagistes)
      Les faits prouvent que la morale et le capitalisme ne sont hélas pas compatibles.


    • Spartacus Spartacus 21 février 10:38

      @Ruut et la caste en déni

      Non ! 
      Comme si l’Armérique était comparable a la boucherie et génocides de 100 millions de morts du communisme. Ni en nombre ni en forme.

      Tu parles de la dégueulasserie du communisme a des cocos, et vous avez du whataboutisme.

      Ici les ignobles communistes accusent les USA (hors sujet total) comme avec des exemples absurdes pour se dédouaner de se voir comme ils sont.

      Des idéologues caractériels en plein déni, qui nie l’absurdité de leur idéologie immonde.

      Et vous êtes immondes a refuser de le voir et dire.
      Tellement vous en êtes a préférer l’idéologie aux gens 

      On ne compare pas l’holocauste au conflit avec l’Allemagne.
      On ne compare pas des guerres Americaines aux génocides Communistes.
      Ni par la forme ni même par le nombre ni la finalité.

      Juste du whataboutisme de la honte pour détourner leur immonde déni.

      L’URSS, les morts sont des russes dans des goulags bien Russes.
      Au Cambodge les morts sont cambodgiens.
      A Cuba les morts sont cubains.
      En chine les camps de « redressement » ont été réalisé contre des Chinois.

      Le communisme est une idéologie criminogène structurelle. Le communisme encourage la destruction de classe sociales entière au nom de son idéal. 
      Le communisme ne survit qu’avec la haine de bouc émissaires. (ici les USA pour se donner bonne conscience) 

      Les USA, les bourgeois, les paysans les entrepreneurs, les médias tout ce qui représente la liberté individuelle est poursuivit et détruit. Ici les cocos ont choisit un hors sujet « les americains » 

      Notons aussi les dirigeants communistes tous de joyeux démocrates autocrates. Lénine, Castro, Pol Pot, Kim Jong Il, etc...

      Aujourd’hui ces gens défendent un dictateur « Maduro » qui torture et tue par des collectivos les gens en pleine rue.

      Quelle abjection ces cocos. Des gens qui mentent a tous le monde et à eux même.
      A part la censure, ce sont des gens égoïstes qui ne créent rein, n’investissent dans rien et n’ont comme vue que l’envie de vivre et avoir des avantages sur le compte des autres....


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 21 février 10:53

      @Ruut

      Bonjour Ruut, merci de votre contribution et de rappeler à Spartacus, les méfaits du capitalisme, ce que je renonce à faire auprès d’un « ultra » comme lui, bien que je l’aie tenté toutefois sur ce fil de discussion en essuyant ses insultes. Je pense que ce serait une réelle perte de temps de perséverer. Tant pis pour lui. De toutes façons, concernant les dégâts de la politique des gouvernements ultra-ibéraux, les faits parlent d’eux-mêmes. C’est la raison pour laquelle, les « gilets jaunes » ont déjà gagné la bataille des « idées » contre le système, puisque la plupart sont engagés dans un combat contre le système qui nous est imposé dictatorialement. Et c’est pour cela que le gouvernement organisme son arsenal repressif contre les gilets jaunes. IL n’y a qu’à tourner le bouton de la radio ou de la télé pour mesurer au degré de conneries débitées sur un ton pleutre, nazillard, des journaleux pour se rendre compte que ce mouvement leur fait très peur. Du moins son issue incertaine pour eux. On a beau organiser la repression pour l’éradiquer, la foule reste ce qu’elle a été en 1789, symboliquement ou par l’actin. Voici pour appuyer mes dire, une excellent vidéo d’un écrivain qui explique le principe révolutionnaire d’aujourd’hui inscrit au coeur du mouvement des gilets jaunes en faisant un parrallèle très intéressant avec 1789. On peut d’ores et déjà dire que les gilets jaunes ont gagné une première bataille. 


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 21 février 10:57

      @Nicole Cheverney

      @ Ruut, voici le lien :

      La magie des gilets jaunes : https://www.youtube.com/watch?time_continue=466&v=GfhPnO_ufY0


    • Spartacus Spartacus 21 février 14:36

      on@Nicole Cheverney
      C’est certain qu’avec des arguments c’est difficile de répondre.
      Pas vrai ?

      Il ne reste que la fuite face a ceux ci.

      On a tous bien compris que la caste est incapable de justifier a quel point elle est hypocrite.

      La caste voudrai le communisme mais en fait elle préfère vivre a charge du secteur privé et nier que le communisme n’est qu’échecs sur échecs.

      La caste glorifie la sécu, mais pour elle c’est « régimes spéciaux » hors droit commun de la sécu.

      Comme prévu la caste ne répond rien. Elle fuit, ment, stigmatise les individus qui leur met leur vérité sous le pif.

      Et en plus ça se glorifie d’être des gilets jaunes alors qu’il en sont les déstructeurs.

      Et les gillets jaunes sont surtout maintenant des cocus à cause de vous les gauchistes qui ont pourri leur message.

      Leur message initial était « moins de taxes ». Les gauchistes tous a croquer dans la gamelle des taxes ont tout fait pour transformer en haine des riches.

      Ces gens la ont bien compris que moins de taxes c’est la justice de la réalité de la valeur de leur gamelle de l’état qui serait regardée et eux savent que leurs privilèges et avantages sont injustifiés.

      Maintenant on a droit aux Black Blocks et les racistes antisémites gauchistes et des zadistes de rond point.


    • symbiosis symbiosis 21 février 22:32

      @Spartacus

      Mais tu es complètement malade mon pauvre Spartacus. Tu as un langage de charretier et tu défends la ploutocratie ? Elle au moins fait un minimum attention à ce qu’elle dit.
      Avec toi, on a vraiment l’impression d’avoir un espèce d’abruti inculte et à moitié sénile qui ne décolle pas de son écran et qui passe son temps à dénigrer sa propre classe sociale, car si tu n’en étais pas, tu ne serais pas là. Ils n’ont pas le temps eux.


    • Spartacus Spartacus 22 février 10:09

      @symbiosis
      Quels arguments ! Limités à l’Ad personam.
      Comme le reste de la caste incapable de se regarder comme elle est.
      Égoïste, spoliatrice et acapareuse et envieuse.

      Comme le reste de la caste, incapable de répondre sur les question de ses privilèges. Juste de whataboutisme faute de mieux
      La vie a chercher a profiter d’avantages et droits supérieurs sur les autres avec l’état comme intermédiaire spoliateur des autres.

      Ça fait quoi de se gaver de privilèges spéciaux et refuser le droit commun ?


    • Eric F Eric F 24 février 12:26

      @Spartacus
      Il est nécessaire pour le pluralisme d’un débat que les différents courants s’expriment. Vous défendez le modèle libéral, individualiste, occidental-atlantiste, ce qui est recevable. Mais vous l’exprimez de manière maximaliste, péremptoire, polémique et souvent caricaturale, finalement de la même eau qu’était jadis la propagande soviétique. Les réactions montrent que l’effet est contre-productif. Mais peut-être que -comme du reste pas mal de participants du bord opposé- cherchez-vous surtout une soupape de défoulement ?


    • pipiou 24 février 13:39

      @Spartacus
      Etes-vous au courant que le système de protection médicale américain est à la fois plus inégalitaire et moins efficace que le système français ?
      C’est factuel.

      Vous qui essayez de vous faire passer pour quelqu’un de pragmatique vous êtes au final totalement perdu dans votre ideologie.
      Vous n’accordez pas de place à la réalité et à la réflexion.


    • JL JL 18 février 08:47

      Je me demande si la mort programmée ne serait pas plutôt celle de l’hôpital public.

       

      La Sécu a des ennemis, certes, mais elle a aussi des amis : pour la médecine libérale elle est une bonne vache à lait.

       

       Merci Nicole Cheverny, pour cet excellent article.


      • Patrick Samba Patrick Samba 18 février 13:51

        @JL
        Voilà bien le genre d’affirmation présentée comme une évidence reconnue par tous et répétée à l’envie, et qui est exactement le contraire de la réalité.

        Tout d’abord la médecine libérale, à quelques très très rares exceptions, n’existent plus depuis plusieurs décennies : en 1970, 80% des médecins étaient conventionnés, et non plus libéraux.
        Le mot a la vie dure, et un romantisme idéologique conservateur encore curieusement présent dans le monde médical parvient à le maintenir en vie. Avec l’aide de syndicalistes « ouvriers » trouvant plus simple de voir dans la corporation médicale un ennemi de classe.

        Mais la pire erreur est de penser que la médecine conventionnée ambulatoire ou « de ville » ou en cabinet est une médecine qui coûte cher. C’est tout le contraire, elle est considérablement moins couteuse que la médecine hospitalière ou associative, salariée donc, avec une « productivité » incomparablement plus grande, qui parfois malheureusement tombe dans l’excès.


      • Patrick Samba Patrick Samba 18 février 14:06

        C’est d’ailleurs la convention médicale qui a fait à une époque de la médecine française une des meilleures du monde et l’une des moins chère. Avec pour les patients un accès aisé et très peu couteux voire gratuit.

        C’est la politique néolibérale, y compris au sein de la SS comme de l’hopital, qui en assimilant les soignants à des « variables d’ajustement » a détruit le fin travail collaboratif de la convention, découragé les soignants, surtout les médecins et les infirmier(e)s « libérales !! »l (les kiné et autres orthophonistes de formation courte tirant par contre les marrons du feu) et profondément dégradé l’accès au soin.


      • JL JL 18 février 14:14

        @Patrick Samba
         
         je n’ai rien inventé, je me suis fait mon opinion en écoutant ces complotistes que sont l’ancienne Ministre de la culture Aurélie Filippetti, la journaliste Christine Ockrent, l’essayiste Philippe Manière et le directeur général de la Fondation Terra Nova Thierry Pech, qui ne disaient pas autre chose.
         
         Je vous invite à en faire autant, là :


      • Patrick Samba Patrick Samba 18 février 14:30

        @JL
        je n’ai pas dit que vous aviez inventé quoi que ce soit, j’ai écrit que c’était l’opinion la mieux partagée. Mais la plus erronée.
        Que vient faire ici le mot « complotiste » ???
        Cette opinion véhiculée est le fruit de l’idéologie libérale qui ne voit dans l’humain qu’une source de profit illimitée jusqu’à ce que l’homme soit remplacé par l’informatique et le robot, processus bien avancé en médecine.

        Et les soignants sont poussés vers le salariat dans des structures et si possible privées, gérées par des multinationales.
        Adieu l’autonomie du soignant et le colloque singulier. Bonjour les petits soldats du soin appliquant des protocoles déshumanisés.


      • JL JL 18 février 14:41

        @Patrick Samba
         
         je me demande si vous comprenez bien ce que je dis.
         
        Alors je le refais : La Sécu a des détracteurs, mais elle a aussi des amis intéressés ; pour Big Pharma par exemple, elle est une excellente vache à lait.
         


      • JL JL 18 février 14:44

        @Patrick Samba

         
         ’’Que vient faire ici le mot « complotiste » ??? ’’
         
        OK, au temps pour moi ! pour que vous compreniez bien j’aurais du écrire : ces gens ne sont pas connus pour être des complotistes.
         
        C’est mieux comme ça ?


      • Patrick Samba Patrick Samba 18 février 14:45

        @Patrick Samba
        Et c’est pourquoi on voit se développer de plus en plus de médecines alternatives, chamaniques, ésotériques, naturopathiques, et autres ayurvédiques, parfaitement libérales elles, et parfois très chères (et toujours plus chères que le médecin généraliste). Non remboursées. Et de plus en plus consultées, y compris par les « pauvres ». Allez comprendre pourquoi....
        L’humain, juste l’humain... 

        Il y a de moins en moins de maternité de proximité. Les femmes accouchent dans les voitures. Les services de maternité sont CONCENTRES dans les mains de gestionnaires, de technocrates soumis au libéralisme, dans des maternités privées départementales. Le sens de la vie.... libérale. 


      • Patrick Samba Patrick Samba 18 février 14:58

        @JL
        Oui, bien d’accord parlons de Big Pharma et des multinationales de la technologie médicale.
        Arrêtons la guerre de tous contre tous, attaquons-nous à l’élite déshumanisée et aux centres du pouvoir financier.


      • Patrick Samba Patrick Samba 18 février 15:15

        Et oeuvrons à la réduction du nombre de cancers : fermons les centrales nucléaires !

        Et en priorité : EMPÊCHONS LE DÉMARRAGE DE L’EPR DE FLAMANVILLE !


      • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 18 février 19:43

        @JL

        Bonsoir et merci de votre appréciation.

        Malheureusement c’est tout le système de Sécurité sociale qui est compromis, pas seulement l’Hôpital public, car la Sécu c’est aussi les 3 caisses séparées : retraites, maladie, allocations familiales. Le chômage -Unedic
        C’est Denis Kessler, ex Président du MEDEF, qui en 2004 s’exprimait dans Challenges :

        « Le modèle social est le pur produit du CNR. Il est temps de le réformer et le gouvernement s’y emploie »...« Il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945 et de défaire méthodiquement le programme du CNR ».

        Je crois que cette déclaration résume à elle seule toute la problématique que nous vivons aujourd’hui avec le système : il dit bien « sortir de 1945 », il ne parle pas d’aménagement ou d’améliorations partielles du système, il parle bien de sortir et de défaire méthodiquement le programme du CNR, c’est-à-dire la Sécu parmi les autres services publics.


      • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 18 février 19:46

        @Patrick Samba

        Bonsoir, vous résumez parfaitement mon état d’esprit, lorsque je veux dénoncer le démantèlement par les gouvernements successifs de tout ce qui a fait la force de notre pays, car je pars du principe que la Sécu a permis aux Français de mieux vivre ; Mais l’Oligarchie composée de ploutocrates n’a aucun état d’âme à supprimer tout ce qui peut améliorer la condition humaine.

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