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La nombreuse famille de Jésus-Christ avec ses “frères et sœurs” 

La famille du “Sauveur”… Un élément de réponse sur le sujet

Dans les Évangiles de saint Matthieu (13, 55) et de saint Marc (3,31 & 6,3), il est fait mention des “frères du Seigneur”.

De nombreuses théories circulent sur les “frères et sœurs du Sauveur”. Je ne les cite pas toutes ici, mais je ne vous en indique seulement trois. Il va de soit que le lecteur est libre d’en penser ce qu’il veut.

Première théorie :
On apprend dans les visions de la Bienheureuse sœur Anna Catharina Emmerick, que les enfants de Marie de Cléophas étaient appelés “les frères et sœurs du Sauveur” par leur ressemblance.

Afin de clarifier :
Pour la version officielle des églises chrétiennes : La Sainte Vierge a eu un seul enfant (conçu du Saint-Esprit) et Saint Joseph fut son père adoptif qui n’eut pas d’enfant biologique connu.
La notion de frères et sœurs doit être comprise au sens large du terme. En effet, en hébreux et en araméen il n’y a pas de mot pour désigner le mot “cousin”. 
Les frères et sœurs de Jésus sont donc des proches parents que nous pourrions appeler de nos jours “cousins / cousines”.
Lorsque la tradition orale en araméen a été traduite ensuite textuellement en grec dans les Évangiles, le terme grec “adelphos” (frère) a été préféré à celui d’“anepsios” (cousin). Voilà pour l’explication qui semble convenir à beaucoup de monde et est évidemment agréée par les Eglises chrétiennes… Disons que cela pourrait être la version diplomatique qui facilite bien des choses depuis… pas mal de temps !

 

Un tableau des “frères et sœurs” de Jésus
Pour découvrir la famille du Christ, je vous offre un tableau sur la parenté du Rédempteur, reconstitué à partir des visions de la Bienheureuse A. C. Emmerick. Vous pouvez ainsi découvrir la famille du Christ, sur un arbre de la parenté du Rédempteur, reconstitué à partir des visions de la Bienheureuse A. C. Emmerick. (télécharger le pdf ici !)
Mais attention cependant, dans les visions d’A. C. Emmerick, il n’est nullement question de frères et sœurs pour Jésus Christ, mais de “cousins”. Contrairement à la théorie de James Tabor comme on peut le lire dans son ouvrage sur “La véritable histoire de Jésus”. Lequel aurait eu plusieurs demi-frères et sœurs suite au remariage de sa mère. 

Deuxième théorie :
Depuis en fait pas mal de temps en effet, puisqu’à partir du premier siècle de l’ère chrétienne, il y a eu une petite problématique qui était celle-ci : “Fallait-il continuer de parler des “Frères et sœurs de Jésus” ou fallait-il plutôt privilégier le seul Jésus pour proposer un scénario plus net à ce nouveau public de l’Empire romain qui n’était pas juif et ne connaissait donc pas la réalité du vécu de la sainte famille. Cela avait ainsi l’avantage de simplifier bien des aspects.” 

C’est donc cette version nettoyée des détails embarrassants qui a été retenue et les frères et sœurs de Jésus sont passés à la trappe ainsi que leurs actions déterminantes pour la poursuite du message du Christ après sa crucifixion.

Donc, dans les écrits, la version messianique de Saint Paul prend progressivement le dessus sur les autres écrits ce qui permit la diffusion d’une religion nouvelle basée en dehors du territoire des Hébreux, puisque implantée pour un public plus large (tout l’Empire romain). Paul, (qui avait la double nationalité juive et romaine) a donc permis à cette nouvelle religion une vision qui était surtout théologique au détriment du vécu et de certains détails parfois gênant à révéler.

Dès les premiers siècles, les Églises ont préféré s’allier aux conceptions des pouvoirs déjà en places et de moindres envergures spirituelles et morales (les Empereurs romains). 

Pour compliquer les choses, les Pères de l’Eglise ont modifié dans les premiers Conciles les impulsions originelles. Du statut de prophète et messie, roi d’Israël, Jésus-Christ passe au statut de Dieu. On déifie un homme. On sent déjà un premier nettoyage…

Rapidement, dès le premier siècle, on assiste à un détournement du message ou l’ego et l’histoire du Christ ont été privilégiés au détriment de son message propre, vidant ainsi de tout contenu le sens révolutionnaire. Cette nouvelle religion (avec son nouveau Dieu) en vient à gérer une histoire statique (avec sa théologie) mais non active. La voie est alors ouverte pour tous les interdits et dogmes qui vont la cristalliser et la vider de tout sens dynamique. On gère ! On est passé d’une dynamique à un esprit de fonctionnaire avec toute la stupidité que cela implique…

Pour s’en mieux défendre, l’Église Catholique Romaine a trouvé au fil des siècles une méthode sournoise consistant à créer des règles strictes, des dogmes et interdits n’ayant pas de prises sur la réalité quotidienne, mais seulement un sens théologique et mystique. 

Par exemple :
La place du Christ une fois son chemin terrestre terminé implique de nouvelles données et un nouveau concept pour ce fils de Dieu. Le Christ devient alors l’un des trois éléments de la Sainte Trinité : Le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Si cette donnée est parfaitement concevable puisque Jésus-Christ est passé à un stade céleste après son chemin terrestre, il n’en demeure pas moins qu’on aurait tendance à ne voir que son état céleste actuel et à en oublier sa réalité d’homme lorsqu’il était incarné il y a deux mille ans. Combien sont-ils encore ceux pour qui cela n’a pas été clairement expliqué et préfèrent s’en référer à Dieu (et son Fils) pour assumer leur vie ici bas. Le Christ ne précisait-il pas qu’il convenait que chacun porte sa croix et qu’il se prenne en charge lui-même en gardant la confiance divine quand à la suite dans l’au-delà ?

On aurait voulu noyer le poisson qu’on ne s’y serait pas pris autrement !

De là découleront de nombreuses dérives dans les siècles, qui effaceront l’originalité du combat de ce Messie et le videront de sa substance. 

De nos jours, quels sont les chrétiens qui peuvent dire ce qu’avait été le message de ce Révolutionnaire ? On serait bien surpris d’apprendre ce qu’il envisageait de remettre en valeur en Israël : Un programme divin basé sur les enseignements nettoyés et dépoussiérés que l’Éternel avait transmis à Moïse et les Prophètes. Que l’on relise donc le Psaume de Salomon (Psaume 72, dans La Bible) pour découvrir ce programme politique d’envergure et dérangeant. Ce programme vise à relever les pauvres et redresser l’espérance des peuples par une meilleure gouvernance orientée à la gloire de l’Éternel, etc. (Superbe programme s’il en est, que beaucoup de gouvernants de ce monde seraient bien inspirés de copier, s’il voulaient trouver des chemins solides…).

De plus, concernant cette nouvelle église devenue religion, comme les hommes avaient à l’époque un conception très machiste des choses (et cela n’a d’ailleurs guère évolué sur terre), il était ensuite facile de mettre au placard les femmes pour des siècles avec de telles dogmes. Adieu l’amour pour les femmes, vive le rôle prépondérant des hommes… (Cf. : lire à ce propos l’Évangile de Marie et un petit commentaire rapide sur le sujet dans la page Dieu crée Adam et Eve)

Allez donc parler du message de Jésus-Christ après cela ! Les églises, non contentes d’avoir recouvert le message du Messie d’un tas de dogmes, se sont appropriés une religion en se passant des femmes.

Ridicule et malsain ! En effet, si l’on regarde de plus près les textes des premiers temps laissés par les rédacteurs des évangiles, et les écrits récemment retrouvés enfouis dans les sables, on constate que la réalité sur l’enseignement de Jésus était bien autre et que sa famille avait bien pu avoir une toute autre réalité que celle que l’on voudrait nous raconter.

 

Les frères de Jésus : Un secret très bien gardé
À la faveur de découvertes archéologiques récentes, on peut penser que ces personnages (les frères et sœurs de Jésus) étaient bien plus proches que de simples “cousins”. Une thèse vient juste à propos confirmer ces informations dans le livre de James Tabor sur “La véritable histoire de Jésus”.

Et oui, Jésus aurait bien eu des “frères” appelés : Jacques (appelé “Jacques le Juste”, premier responsable de la nouvelle communauté juive rénovée par le Christ, qui y jouera un rôle moteur et d’autorité, pendant plus de trente ans, après la mort de Jésus), Joses, Jude et Simon (qui remplacera son frère Jacques à Jérusalem, après sa mort et avant que l’apôtre Pierre ne devienne ensuite le premier Évêque ou Pape de la longue lignée de l’Église catholique romaine à Rome) et des “sœurs” du nom de Maria et Salomé. Cf. : Matthieu (13,55) et Marc (6, 3), l’évangile de Philippe (59, 6-11), le protoévangile de Jacques (19, 20), l’épiphane de Salamine (78, 8-9). 

Ils auraient figuré parmi les douze apôtres : Simon Pierre, André, Jacques, Jean, Philippe, Barthélemy, Matthieu (alias Levi, alias Joseph), Thomas, Jacques, Jude (alias Thaddée ou Lebbé), Simon et Judas Iscariote. Ces frères de Jésus, auraient été passés sous silence au moment de la rédaction des Evangiles. C’est peut-être là, le secret le mieux gardé de tout le Nouveau Testament : Les frères de Jésus se seraient trouvés parmi les douze apôtres.

Le mystérieux “disciple bien-aimé” n’aurait été autre que son frère Jacques (l’aîné après lui) à qui il confia la direction du mouvement et la protection de leur mère quand il était sur la croix. (Cf. : l’Evangile de Jean)

Mais les Églises auraient fait tout ce qu’elles pouvaient pour cacher cette parenté des quatre apôtres, sans pouvoir cependant les retirer de la liste. Dans une courte lettre à la fin du Nouveau Testament - un document qui a fini par être supprimé du canon chrétien -, Jude se présente lui-même comme “serviteur de Jésus et frère de Jacques”.

On lira aussi avec intérêt la traduction hébraïque des évangiles de M. Claude Tresmontant†, ainsi que son explication sur l’Apocalypse qui replace le codage de ce texte dans le contexte de son époque. (Les premiers chrétiens avaient ainsi pu être avertis vingt ans à l’avance de la destruction de Jérusalem et fuir pour se réfugier dans les régions désertées où vivaient aussi des Esséniens. Thèse qui rejoint celle de James Tabor.)

[ Je fais ici une petite parenthèse sur les nationalismes planétaires : Si beaucoup de peuples ont encore besoin de frontières pour progresser et s’élever spirituellement, il va de soi que le Christ s’adressait à tous les peuples de la terre lorsqu’il proclamait que tous les hommes sont frères sur terre. Il reprenait en cela l’enseignement des Pères du peuple des Hébreux que l’on retrouve dans la Torah. On peut à juste titre regretter qu’encore de nos jours, les peuples n’en soient réduits qu’au stade des frontières comme on peu le constater dans tous ces nationalismes stériles. Leur gouvernants se servant de ces doctrines ridicules pour envoyer leur enfants sur les champs de bataille alors qu’en aucune façon cela n’est justifiable devant Dieu. Un jour viendra cependant où la progression de l’homme permettra de vivre sans frontière. Soyez en certain. Même si cela demandera encore plusieurs siècles comme l’indiquait Jean de Jérusalem (cf. : voir son verset 36) vu que l’homme est vraiment stupide. Et beaucoup auraient avantages à s’inspirer de ce message pour faire avancer l’humanité… Je note que les ultra orthodoxes juifs ne sont pas les moins courageux dans ce domaine quand ils rappellent certaines évidences des enseignements de leur religion (lire les liens 1 & 2 ). Il est des devoirs d’insoumission qu’il serait bon de se rappeler pour que la conscience de l’individu s’accorde avec le chemin de l’Éternel. “Soyez des objecteurs de conscience, des insoumis et des déserteurs” vous y gagnerez… en humanité ! ]

En résumé de la deuxième théorie : 
On peut légitimement regretter que des religions (elles sont très nombreuses d’ailleurs !) se soient emparées de l’histoire de Jésus-Christ et aient imposé des visions parfois très dogmatiques depuis deux mille ans, qui diffèrent sensiblement du message de ce prophète juif descendant de David, roi d’Israël, en inventant des concepts déificateurs et en instaurant des dogmes comme l’Immaculée Conception, la naissance du Sauveur à Noël un 25 décembre alors que c'est un non sens pour ceux qui connaissent cette région de penser cela.

 

Plusieurs hypothèses ont été formulées pour ces datations de la naissance du sauveur :

1 - La stigmatisée A.C. Emmerick voyait la naissance de Jésus un mois avant la date généralement admise (un 25 novembre ?) (voir sur le tableau de la parenté de Jésus mentionné plus haut.

Mais je vous propose une autre vision des événements en nous replaçant sur le chemin de chercheurs et archéologues passionnants et passionnés. Le lecteur restant libre de se faire son propre jugement sur la question.

2 - La naissance au printemps et non en décembre selon Mme Sylvie Chabert d’Hyères :
En effet, pourquoi la naissance au printemps et non en décembre comme le fait remarquer Mme Sylvie Chabert d'Hyères (*) :
C’est tout simple comme point de repère : Dans ce pays en hiver : il pleut et il fait froid. Donc les bergers ne sortent pas et les brebis sont à l’abri ! Ce n’est qu’à partir du printemps que les bergers sont dehors jusqu’à l’automne suivant. Dans l’hypothèse d’une Annonciation de l’ange Gabriel le jour de Yom Kippour de l’an 751 de Rome, soit le 19 septembre de l’an 3 av. J.-C. [le temps de la gestation humaine étant de 280 jours], la naissance de Jésus intervint le 25 Juin de l’an 752 de Rome, soit l’an 2 av. J.-C., au jour exact du solstice cette année là. Donc Noël serait le 25 Juin !
(…) Procès et crucifixion avant la Pâque en avril de l’an 30 après J.-C. (…)
Mme Sylvie Chabert d’Hyères précise, toujours en référence aux écrits de l’apôtre Luc, que le procès de Jésus se serait déroulé de jour devant le sanhédrin, puis devant Pilate, puis Hérode et enfin à nouveau Pilate en présence du peuple. La crucifixion n’aurait donc pas pu se faire le même jour. Il faut rajouter une nuit. Ce n’est que le jour suivant que Jésus aurait été crucifié.
St Luc ne l’a pas précisé, mais rien n’empêche d’inscrire une nuit entre le procès et la crucifixion. C’est même nécessaire. St Luc aurait du le préciser. Il ne l’a pas fait. Ou bien la précision était donnée, mais un scribe a pu l’ôter... Il y a une lacune dans le texte de Luc. Mais ce n’est pas pour autant une erreur ou une contradiction.
Donc en l’année 30 après J.-C, Jésus est arrêté dans la nuit pascale du mercredi (14 Nisan en l’an 30 après J.-C.) au jeudi, flagellé et emprisonné dans la nuit du jeudi au vendredi et crucifié dès l’aube le vendredi à la troisième heure (09 h00 vendredi). Les ténèbres enveloppent la terre à la sixième heure (midi).
Le Christ pousse son dernier cri à 15h00 et meurt.
Le Christ est enterré à la hâte avant le coucher du soleil de vendredi, à environ 18h00, avant que le Premier Jour Saint commence (au crépuscule).
(…)
N’étant pas spécialiste je ne peux qu’apprécier le travail de recherche des uns et des autres sur ce sujet.

3 - Autre remarque sur la date de naissance du Sauveur :
C'est une date fixée à des fins politiques dans l'Empire romain !
Un article démontre que le 25 décembre était en fait la date depuis l’an 274 (officialisé par l’empereur Aurélien à des fin politiques) dans l’Empire romain, le jour dédiée du Dieu Mithra, divinité indo-iranienne apparue vers 1500 ans avant Jésus-Christ.
Pour tenter de contrer l’influence croissante de cette divinité païenne, les autorités religieuses chrétiennes décident d’instaurer une toute nouvelle fête : Celle de la naissance de Jésus. (Naissance qui n’intéressait pas les Chrétiens à l’époque !)
Le lobby chrétien parvient à ses fins : le christianisme, appuyé par l’Empereur Constantin, gagne petit à petit du terrain sur le mithraïsme qui tombe bientôt dans l’oubli…
Pas besoin de vous faire un dessin, la date du 25 décembre est choisie.
Et voilà pourquoi la célébration de la naissance de Jésus qui est une pratique très tardive aura pour jour le 25 décembre, jour du solstice d’hiver ! 
Rappelons-nous que la célébration de la naissance de Jésus est une pratique très tardive qui n’apparaît que vers l’an 300.

Conclusion sur la date de la naissance du Christ :
Donc au final : Non seulement la date de naissance de Jésus-Christ est fantaisiste et mise en pratique à des fins de propagande, mais comme le rappelait le Pape Benoît XVI, la date de naissance du Sauveur est fausse ! (*) et il situe cette date à fixer quelques années auparavant (en 6-7 avant J.-C.)… En fait la date de cette naissance est un sujet de débat continuel, puisque des spécialistes la situe entre moins 2 et moins 7 !
Mme Sylvie Chabert d'Hyères (*) pense également que cette histoire de Rois Mages est bien fantaisiste, eux qui sont, suivant des évangiles, richement chargés de cadeaux…
Et ne parlons pas du concept de la Sainte Trinité… Les concepts de Mère de Dieu pour la Sainte Vierge et d’autres approches théologiques donnent vraiment l’impression de cacher des réalités humaines en voulant privilégier du surnaturel. (On voudrait nous faire croire au Père Noël qu’on ne s’y prendrait pas autrement !) S’il était plus que probable que ce prophète avait une dimension que certains historiens ont décrite comme plus qu’humaine, il faut pourtant éviter de nous noyer dans tout un fatras d’informations dogmatiques… 

Saint Paul dans ses écrit à forte tendance messianique, à permis à ces Églises chrétiennes, d’imposer une nouvelle religion où le message professé par Jésus finit par céder la place à Jésus en tant que message.

Cela ne semble pas être une bonne méthode pour parvenir à vivre dans son quotidien la révélation divine du dialogue engagé avec l’Éternel par Moïse, pour le peuple des Hébreux et par la suite pour tous les peuples de la terre.
Car le message de l’Éternel à Moïse est un message œcuménique destiné à tous et non au seul peuple d’Israël comme le rappelait lui-même le Christ. (Pour peu que l’on suive son enseignement !)

Et si les juifs et les musulmans ont raison de considérer Jésus comme un prophète au même titre que les autres prophètes, ils ont la sagesse de ne pas en faire une personnification outrancière (voir un Dieu en plus, vu qu’il est le Fils de Dieu comme il le disait lui-même !) qui éclipse le message de ce guide et en fait oublier l’essentiel qui consiste en la recherche de la mise en pratique dans notre quotidien du message de l’Éternel, à savoir que nous sommes tous frères et sœurs sur cette terre.

Et n’en déplaise aux déclarations des représentants de l’Église catholique de Rome, il n’y a pas une prédominance de leur enseignement sur les autres religions pour la recherche du véritable message divin. Et c’est le chemin du fanatisme religieux prôné par presque toutes les religions ! Hélas ! Moi j’ai raison et vous vous vous trompez… Bonjour la tolérance !

Au passage, cette remarque est d’ailleurs valable pour les autres religions qui veulent imposer elles aussi, leur volonté aux autres croyances dans les régions où elles sont majoritairement présentes…
Décidément, les guerres de religions n’ont pas finies d’éclipser les véritables messages et révélations transmis par l’Éternel à quelques prophètes. Et cela est bien regrettable. Intolérance, quand tu nous tiens…
Il y a là une méconnaissance de la Connaissance du chemin divin qui frise la stupidité. Surtout quand l’on se place devant l’Éternel !
(On regrettera à ce sujet l’époque où 150 représentants religieux avaient pu prier ensemble en 1986 à Assise… Voir ici !)
Un œcuménisme fort que les intégristes de tous poils se sont empressés de critiquer comme si on leur avait volé leur dignité d’un Dieu privilégié…
Ah couillons d’humains que vous êtes décidément vous êtes d’indécrottables sectaires incapables de respecter l’autre et ses différences …

 

Troisième théorie :
Mais quoi qu’il en soit, il ne faudrait quand même pas en oublier le principal !

Le vrai message du Christ ou tout au moins du peu qu’il nous en reste et que l’on veut bien nous transmettre, permet de se faire une autre idée du sens de “frères et sœurs” de Jésus.

Voyons plutôt :
Dans son enseignement, le Christ répondait à l’interrogation : “Qui sont, mon père, ma mère, mes frères et mes sœurs ?” par une réplique sans détour :

- “Ce sont ceux qui suivent les commandements que je vous enseigne et qui sont ceux de mon Père (Céleste).” (Donc l’Éternel, celui avec qui parlait Moïse…)

On est donc éclairé sur le sens de la famille ! (On peut d’ailleurs se demander de nos jours s’ils sont très nombreux les membres de cette famille…)

Qui plus est, le Christ enseigne que le baptême de l’Esprit Saint permet aux non Juifs (“les étrangers”) d’entrer aussi maintenant dans le Royaume céleste.

On peut donc mesurer le Génie du Fils de Dieu fait homme qui enseigna la nécessité de “pardonner à ses ennemis” puisque tous les hommes sont frères. (“Père, pardonnez leurs, car ils ne savent pas ce qu’ils font.”)

Dimension spirituelle impressionnante (presque surhumaine !), qu’il mit en pratique jusqu’à son dernier soupir. Mais cet enseignement lui était rendu possible “dans la douleur” grâce à sa connaissance préalable du Royaume céleste qu’il rejoignit après sa Résurrection en nous en indiquant avec Grâce, le Chemin.

Quand on vous dit que “tous les hommes sont frères”, pourquoi ne pas le croire…
 

Conclusion :
L’on n’avance pas en cachant certaines vérités comme par exemple celle de la véritable composition de la famille de Jésus.
Et les docteurs de la loi auraient du soucis à se faire pour leur crédibilité. Cette même histoire ne s’était-elle pas déjà passée il y a deux mille ans, quand un prophète ou messie annonçait des vérités essentielles pour la progression des peuples dont celui d’Israël dont il était issu et que cela dérangeait tellement que les docteurs de la loi le firent condamner à mort…

Et si l’histoire se répétait…

Et si les Églises chrétiennes avaient aussi oublié (comme au temps des Hébreux et des premiers responsables de la Communauté chrétienne de Jérusalem dirigée par Jacques le Juste, Simon), qu’“il n’y a que Dieu comme Dieu”, que Jésus-Christ de son vivant pouvait être un envoyé de Dieu comme roi légitime d’Israël, mais pas Dieu lui-même puisqu’il était fils de Dieu. Jésus-Christ lui-même le disait bien en répondant à un homme qui lui posait la question : “Bon maître, que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle ? Jésus lui répondit : Pourquoi m’appelles-tu bon ? Il n’y a de bon que Dieu seul.(Marc, 10, 18)

Pourquoi craindre une telle réalité et s’enfermer dans des dogmes pendant des siècles au point d’avoir déifié un envoyé de Dieu qui était en plus son fils et/ou l’un de ses enfants ? 

N’est-il pas écrit dès le début du Coran : Au nom de Dieu, le Miséricordieux, il n’y a que Dieu comme Dieu”. Formule que l’on retrouve également dans les évangiles (1 Corinthiens 8:6).
Alors, gens de peu de foi, où placez-vous donc l’Éternel pour que vous ayez besoin de vous créer d’autres Dieu que Dieu, en déifiant nos frères les prophètes ?

Si nous sommes tous des enfants de Dieu, il faut reconnaître que nous en sommes souvent bien indignes…

Ayons donc confiance en Dieu dans notre chemin, sans craindre d’être abandonné par lui (voir aussi ma page sur l’Éternel).

Bon le truc qui est couillon pour les Musulmans, c’est que l’Islam refuse de croire que le Christ ait été crucifié et qu’il n’est pas ressuscité. Ils pensent que c’est seulement que Dieu nous aurait donné un sosie ! Donc l’Islam s’est planté lamentablement et sa théorie et son enseignement s’écroulent… Hélas pour eux.
Mais Dieu dans sa grande bonté pardonnera à tous ces égarés, ainsi qu’à toutes les autres religions, pour peu qu’ils désirent être pardonnés et fassent preuve de contrition devant l’Eternel. Le moins que l’on puisse reconnaître, c’est que Dieu va avoir du boulot à pardonner à la multitude… A commencer par tous ces fanatiques qui depuis 2 000 ans sont partis faire les Croisades et guerroyer bien inutilement, conditionnés par les puissants qui les gouvernaient à commencer par les pape de l’époque sans oublier les massacres entre Chrétiens comme les Catholiques contre les Protestants il y a 500 ans … (Désolé pour mon humour narquois sur la réalité des pauvres humains !)

Juste un petit mot, pour en finir sur le sujet des “frères et sœurs” : Dans son message de passage pour son homélie, André Chouraqui ce redécouvreur des lectures et interprétations des textes sacrés, décédé le 9 juillet 2007 à Jérusalem, avait écrit : Je meurs de joie ! . “Adieu donc”, et en toute fraternité, en attendant de nous retrouver en résurrection dans l’éternité !

Votre serviteur de l’Eternel,
Pierre Sarramagnan-Souchier,
le 10 mai 2022.

 

Note : 
Le Monde du 27 décembre 2020 publie un article intéressant sur le sujet : "Ce que l’on sait des frères et sœurs de Jésus" :
D’un point de vue historique, il ne fait plus de doute que Jésus a eu des frères et des sœurs. Certains « ont joué un rôle non négligeable dans la jeune communauté chrétienne », analyse l’historien Simon Claude Mimouni, auteur d’un ouvrage monumental sur Jacques, frère de Jésus.

Additif de “bon sens” à ma conclusion :
Le 17.02.2010, une internaute du Moyen-Orient me signale que “chez eux, même encore aujourd’hui, dans les villages syriens et libanais, il y a des amis intimes qui s’appellent ‘frères et sœurs’. Ce n’est pas plus compliqué que cela. En 1965, un couple d’amis, homme et femme sont allés se déclarer ‘frère et sœur’ sur le tombeau de Jésus. Ils sont devenus ‘frère et sœur’. C’est aussi simple que cela.”

Il y a donc de fortes chances pour que cette pratique qui semble remonter aux origines de la chrétienté soit en définitif, la bonne explication. Ah que ne nous perdons-nous pas par manque de simplicité… !

Deux photos de la plus vieille église du monde
En 2008, Abd el Kader Al Husan, directeur du centre d'études archéologiques Rihab dans le nord de la Jordanie non loin de la frontière syrienne a déclaré “Nous avons mis à jour ce que nous croyons être la première église du monde. Elle daterait de 33 à 70 après la mort de Jésus-Christ”. Ces vestiges on été mis à jour sous l’église Saint-Georges de Rihab. Cette église remonte elle-même à l'an 230 après la mort de Jésus-Christ. (voir aussi les pages 1 et 2)

Rappel : Les chrétiens qui étaient à Jérusalem se réfugièrent à Pella de l’autre côté du Jourdain au tout début de la révolte contre Rome comme le confirme Mme Sylvie Chabert d’Hyères (*).

 

Bonus :
La “Résurrection” de Marie et de son fils
Comme on n’est pas trop radin, on vous offre pour compléter votre information, un dossier relatant les résurrections du Christ et de la Sainte Vierge d’après les textes de la Bienheureuse A. C. Emmerick. Ce n’est qu’un petit extrait des visions, mais c’est saisissant ! On peut dire que vous en avez de la chance, car vous allez en gagner du temps ! (Dossier à télécharger au format pdf de la résurrection version A. C. Emmerick en cliquant ici !

Mais vous pouvez aussi vous taper les neuf gros volumes introuvables de l’édition française de 1860 des Visions sur la vie quotidienne de Jésus Christ et de la Vierge Marie à lire gratuitement sur internet * (ou encore les 1 720 pages à télécharger **). 
Remarque : Pour les enseignements “officiels” du Christ, vous pouvez aussi lire le Nouveau Testament (cf. : in La Bible !)…

Note :
A propos, qu’est devenue la Sainte Vierge de la crucifixion du Christ jusqu’à sa Dormition ? Un élément de réponse : De Jérusalem à Ephèse.

 

Super bonus :
À propos de la Résurrection

Remarque : Est-il besoin de rappeler qu’il n’est pas uniquement question de la résurrection des corps charnels mais bien aussi de la résurrection de l’âme du Christ et de l’âme de chaque personne qui peut ainsi participer à l’avancée de la lumière de l’humanité. Si le Christ, de son vivant, a bien ressuscité et guéri des personnes, cela avait surtout comme but de montrer qu’au delà de l’aspect terrestre, il existe une dimension céleste. Que chaque individu à une âme et qu’il lui appartient. Qu’il en prenne soin pour rayonner et n’en reste pas au stade primaire bassement terrestre, mais vive de son vivant sa vie divine en harmonie avec l’Éternel. C’est simple en fait… encore que certains jours… la mise en pratique soit moins aisée !
Lire aussi : Flavius Josèphe déclare : « Christos, c’était lui »

Additif : Les preuves irréfutables de la résurrection du Christ :
Le site officiel du Suaire de Turin (voir ici !)
Un article sur l’explication du suaire de Turin (lire ici !)
Une vidéo sur le linceul de Turin qui ne peut venir que de la résurrection du Christ (voir ici !)
Le Suaire de Turin serait authentique selon une nouvelle étude (lire ici !

Super-super bonus :
Info de 2016… C’est épatant ! Parce qu'il y aurait une trace de notre vie après notre départ terrestre…
Des physiciens apportent la preuve que l'âme est immortelle et qu'elle subsiste après la mort !
La possibilité de la vie après la mort est un des plus grands mystères de l’humanité. Des scientifiques ont maintenant la certitude que la conscience ne meurt pas. La physique quantique expliquerait la possibilité que la conscience puisse vivre au-delà de la mort du corps. La conscience serait une somme d’informations stockée à un niveau quantique dans des microtubules.
Le physicien britannique Roger Penrose vient de présenter les conclusions d’un rapport dans lequel il affirme être en mesure de prouver que des microtubules portent des informations à l’échelle quantique et sub-atomique. Il est convaincu que lorsque le corps meurt, la conscience elle, continue à vivre. Sir Roger Penrose est un mathématicien et physicien anglais très réputé et respecté. En 1988 il a reçu avec Stephen Hawking le prix Wolf de physique. Pour Roger Penrose, lorsqu’une personne meurt les microtubules libèrent cette information quantique dans l’univers. Si la personne est ramenée à la vie alors cette information retourne dans les microtubules. Cela expliquerait les expériences de mort imminente.
« Si la personne ne revient pas à la vie et meurt définitivement, il est possible que cette information quantique continue à exister éternellement en dehors du corps, comme une âme. » Les recherches du renommé Max Planck Institute de Munich concordent avec cette hypothèse. L’univers physique dans lequel nous vivons n’est que l’univers dont nous avons la perception, alors que nous vivons dans nos corps. « Ce que nous considérons être ici et maintenant, cet univers, n’est en fait que le niveau matériel que nous pouvons appréhender. » Dr Hans-Peter Dürr, Max Planck Institute.
Rédaction de cette info :
Info chrétienne. Sources en anglais : 1 & 2.

Bonus Insolite :
Et si Noël était en fait au printemps !

Les travaux de chercheurs passionnés permettent de proposer des pistes nouvelles pour une autre datation de la vie du Sauveur, de la naissance à la résurrection.
Et si Noël, date qui commémore le jour de la naissance de Jésus-Christ, s’était déroulée le 25 juin ! 
L’intérêt d’une telle suggestion nous permet de découvrir que la Vierge Marie aurait donné naissance au Rédempteur du monde en l’an 2 avant J.-C. (voir la page dédiée !).
Mais d'autres recherches permettent de supposer également que cette naissance se serait passée entre l'an moins 7 à moins 2 de notre ère. Je laisse les spécialistes nous renseigner sur le sujet car je ne suis qu'un ignorant… (lire ici un article du Monde de 2020)

 

A découvrir (pour ne pas mourir idiot !) :
Un livre profond et remarquable de Mme Sylvie Chabert d’Hyères  :
La traduction française d’un manuscrit grec et latin de l’an 400, des quatre Évangiles (Luc, Marc, Jean, Matthieu) et des Actes des Apôtres :L'Evangile de Luc et les Actes des Apôtres selon le Codex Bezae Cantabrigiensis paru en avril 2009 aux éditions l'Harmattan.
Voir également, une vidéo de 2009 de l'entretien avec la traductrice et spécialiste mondiale du codex bezae, Mme Sylvie Chabert d’Hyères, auteure de ce livre.

A découvrir aussi puisque l’on n’est pas trop radin ni trop borné, bien que terrien  : “Heureux ceux qui croient sans voir !” disait le Christ (Les apparitions de la Sainte Vierge au Mexique et en Egypte).

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30 réactions à cet article    


  • Clark Kent Séraphin Lampion 10 mai 18:34

    C’est important ?


    • Et hop ! Et hop ! 10 mai 22:22

      @Séraphin Lampion : « C’est important ? »

      Oui, c’est un marronier qui permet de refaires des articles argumentant sur le fait que Jésus n’a rien de surnaturel, qu’il est comme tout le monde, et même de douter de son existence.


    • tonimarus45 12 mai 07:06

      @Séraphin Lampion-En fait selon l’auteur ,les cathos ,comme l’on dit communement par chez moi, on « tortillé du fion pour faire droit »
      d’ailleurs tres habilement et meme si plus tard il devient athe comme moi , on compte chetien par le bapteme un bebe qui n’a rien demande ???.Qu’en serait t’il si l’on baptisait a l’age adulte , compte tenu que en france les athees et agnostiques sont tres largement superieur aux cathos et autres religions ???


    • @tonimarus45
      Contrairement à ce que les Eglises ont pratiqué pendant 2 000 ans, la Foi en Dieu n’est pas une affaire de compétition où il faudrait un maximum de baptisés qui par la suite ne mettraient pas en pratique leur Foi. Ce serait assez ridicule ! 
      Etre baptisé, c’est une reconnaissance qu’il y a une vie après cette vie terrestre et c’est un témoignage à porter sa vie durant afin que les autres puissent se dire que c’est possible d’avoir une vie sanctifiante dans ce monde terrestre qui a perdu depuis longtemps le sens du respect de la vie…

      E là, le moins que l’on puise reconnaître, c’est que ce n’est pas aisé à mettre cela en pratique quand l’on constate toutes les horreurs quotidiennes de ce monde actuel.
      Voir : Un humaniste est-il voué à devenir un martyr en ces temps de folie meurtrière et guerrière ?



    • Decouz 10 mai 19:05

      oui on aurait pu avoir une succession dynastique, familiale et temporelle,(succession selon l’Eglise de Jérusalem, avec à sa tête Jacques, « frère du Seigneur », église qui a été effacée par l’église romaine).

      Sinon en grec il y a deux mots différents pour cousin et frère, la distinction est marquée, pas dans les langues sémitiques.


      • Pascal L 11 mai 01:25

        @Decouz
        L’Eglise de Jérusalem n’a pas été effacée par l’Eglise Romaine mais a été détruite provisoirement par des dissensions apparues dès la mort de Jacques en 62 sur son héritage. En effet, le mouvement ébonite est né de ces disputes. La lettres de Paul aux Galates conteste déjà cette théologie ébonite qui est bien connues par différents écrits des premiers siècles.
        Néanmoins l’Eglise de Jérusalem a continué à se développer car la ville était devenue majoritairement chrétienne dès le 4ème siècle.


      • @Decouz
        Merci pour ces précisions.


      • @Decouz
        Merci pour ces précisions.


      • Decouz 10 mai 19:13

        "Cette pluralité d’interprétations a été rendue possible à cause de l’ambiguïté du mot « frère » (et « sœur ») en ancien hébreu. Cette langue, comme aussi l’araméen, ne distingue pas entre frère et cousin. Il n’y a qu’un mot pour les deux. En fait – et ce point n’a pas été suffisamment pris en considération – le mot hébreu ah, dans son sens premier, désigne tout proche parent mâle de même génération. Dans la mesure où quelqu’un fait partie de ce groupe – que ce soit en tant que frère à part entière, demi-frère, cousin, etc. – il est un ah. À l’intérieur de ce groupe familial, aucune autre spécification ou distinction n’est faite. Pour les anciens Hébreux, soit on est de ce groupe, soit on n’en est pas. À propos de Matthieu 13,50, John P. Meier affirme que les paroles de Jésus dans ce verset n’ont de force que si la mère, les frères et les sœurs de Jésus dont il est ici question ont un lien familial naturel étroit à Jésus [John P. MEIER, “The Brothers and Sisters of Jesus in Ecumenical Perspective.” Catholic Biblical Quarterly 54 (1992) 1-28, p. 13]. Meier en déduit que les « frères et sœurs » doivent être enfants de Marie. Pourtant, les paroles de Jésus conservent toute leur force même si les « frères et sœurs » sont demi-frères et demi-sœurs ou cousins et cousines vu que dans ce cas aussi ils font toujours partie du premier cercle familial"

        https://udayton.edu/imri/mary/fr/les-freres-et-soeurs-de-jesus-quoi-de-neuf.php


        • @Decouz
          Merci pour ces précisions.


        • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 11 mai 18:08

          @Decouz

          « Cette langue, comme aussi l’araméen, ne distingue pas entre frère et cousin. »

           

          Eh bien pourquoi quelquefois, il est traduit cousin alors ?

           

          « Aristarque, mon compagnon de captivité, vous salue, ainsi que Marc, le cousin de Barnabas, au sujet duquel vous avez reçu des ordres s’il va chez vous, accueillez-le ; » (Colossiens 4:10)


        • eddofr eddofr 12 mai 16:28

          @Daniel PIGNARD

          Question de contexte et de compréhension du traducteur ?

          Je traduis régulièrement des textes anglais en français.
          Et, très régulièrement je dois choisir de traduire « you » par « tu » ou « vous », en fonction de ma compréhension du contexte ...


        • @eddofr
          Merci de votre remarque…


        • Decouz 12 mai 17:51

          @Daniel PIGNARD
          Epitre de Paul (pas totalement certain), donc écrite en grec.


        • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 13 mai 15:41

          @Decouz
          Mais tout le nouveau testament est écrit en grec, donc les évangiles et les épîtres qui parlent des frères de Jésus sont traduits du grec.



          • Clocel Clocel 10 mai 19:32

            Récupéré sur le site de Jo... JBL1960



          • Pascal L 11 mai 01:37

            Les Evangiles ont été écrits initialement en Araméen et l’antériorité de l’Evangile contenu dans la Peshitta de l’Eglise Assyro-chaldéenne ne fait pas de doutes. En Araméen, le terme de frère est à prendre au sens large. Ce n’est que lors de la traduction vers le Grec qu’il a fallu faire des choix. Ce sont les protestants qui ont réussi à imposer l’idée d’une écriture initiale en Grec, mais cela s’avère faux aujourd’hui.

            Je vous renvoie vers les notes faites par Mgr Alichoran sur sa traduction de l’Evangile de Matthieu à partir de l’Araméen. Sa communauté est toujours araméophone et utilise toujours le mot « frère » dans le sens le plus large.


            • @Pascal L
              Merci pour ces précisions.


            • rogal 11 mai 04:01

              Encore faut-il y croire...


              • Étirév 11 mai 08:03

                L’histoire du petit saint Jean a précédé celle du petit Jésus, qui en a été la copie.
                Elle est racontée dans l’Evangile selon Luc. Dans le chap. I, tous les versets de 1 à 25 s’y rapportent, puis de 57 à 80. Une coupure est faite au milieu de cette histoire pour y introduire une copie maladroite s’appliquant à Jésus.
                Les Évangiles nous parlent souvent des frères et sœurs du Seigneur.
                Or le mot Seigneur a été introduit dans les Ecritures par saint Jérôme, dans sa Vulgate, au 4e siècle.
                Quel était donc le mot antérieur que ce terme est venu remplacer ?
                En remontant aux origines, c’est-à-dire aux étymologies, nous avons montré que c’est le mot Cri ou Kri, sanscrit, abrégé du grec Kyria, qui indique toujours une suprématie. On explique ailleurs que c’était le nom des déesses gauloises : Val-Kyrie.
                Ce mot, dans le grec moderne, signifie Ma-dame. On lui a donné un masculin, Kyrios. Mais c’est le féminin seul qui est resté dans la liturgie catholique.
                C’est Johana (masculinisée par les prêtres en Saint-Jean) qui est appelée par ses disciples « Kyria », et, quand on dira dans les traductions modernes « les frères du Seigneur », cela signifiera les frères de Johana, qui avait aussi des sœurs.
                Jacques est son frère, Jude est sa sœur (Jude, c’est Judith),
                André et Pierre sont ses fils, Simon est le fils de Jude, donc le neveu de Johana.
                Dans les Évangiles révisés, Pierre est encore appelé « fils de Johana ».
                Chez les premiers Christiens (et non pas Chrétien), l’enfant porte encore le nom de sa mère.
                Quant au père de Pierre, il n’apparaît pas, il a un rôle effacé ; cependant, nous avons pu le découvrir.
                SUITE


                • @Étirév
                  Merci pour ces précisions.


                • SilentArrow 11 mai 12:03

                  @Pierre Sarramagnan-Souchier

                  Jésus né d’une vierge et conçu du St Esprit, faut pas pousser. D’ailleurs, ce serait faire du St Esprit le premier utilisateur de la GPA. Quel mauvais exemple pour nos petits croyants !

                  Non, la première question qui vient à l’esprit n’est pas de savoir si Jésus avait des frères et sœurs, mais qui était son père.

                  Les Évangiles ne parlent pas directement de ce père, mais on y trouve par ci par là des indices qui pourraient suggérer que le père de Jésus était un des fils de Hérode le Grand.

                  Hérode le Grand était un grand malade, un paranoïaque qui n’hésitait pas à faire assassiner ses enfants ou ses femmes au moindre soupçon de vouloir le remplacer sur le trône. Si Hérode le Grand a fait assassiner celui de ses fils qui était le père de Jésus, il ne faut pas s’étonner qu’ils ait aussi essayé de supprimer sa descendance, d’où le massacre de tous les enfants de l’âge de Jésus et la fuite en Égypte pour échapper au massacre.

                  La succession à Hérode le Grand ne s’est pas faite sans difficultés. Les Romains, eux, ne s’intéressaient qu’à la stabilité. Connaissant la généalogie de Jésus, il n’est pas étonnant que la seule chose qui intéressait Pilate lors de l’arrestation de Jésus, c’était de savoir si oui ou non il se considérait comme un prétendant à la couronne.

                  Ce qui me semble le plus probable, c’est donc que Marie se soit fait engrosser par un des fils d’Hérode. Le mariage étant impossible, son cousin Joseph qui était déjà marié l’a admise comme seconde femme. C’est à cela que servait la polygamie à l’époque : à éviter que des veuves ou des filles mères se retrouvent à la rue. Que le brave Joseph ait eu ou non des enfants avec sa première femme, qui pourrait lui reprocher ? Et que ces enfants soient appelés les frères ou les sœurs de Jésus, pas de quoi en faire un plat.


                  • @SilentArrow
                    Merci de votre remarque !
                    On peut aussi trouver d’autres hypothèses comme par exemple :
                    L’adultère de Marie avec le soldat romain Panther : 
                    (ou si vous préférez : Marie « abusée » par le soldat romain Panther) 

                    https://frloeko.medium.com/ladultère-de-marie-avec-le-soldat-romain-panther-e68f1abddde

                    Beaucoup de théories ont été présentées…


                  • SilentArrow 11 mai 12:30

                    @Pierre Sarramagnan-Souchier

                    Une légende japonaise veut que Jésus ait échappé à la crucifixion, en se faisant remplacer sur la croix par son frère, et ai trouvé refuge dans un village du nord du Japon où il aurait vécu paisiblement jusqu’à un âge avancé.

                    Afin d’attirer les touristes, les autorités locales ont fait ériger une croix pour marquer le site, tant il est vrai que quand il s’agit de business, on ne peut s’encombrer de petites contradictions théologiques.

                    Le texte que j’ai mis en lien est assez fourni et tient sur 3 pages. Un sélecteur au bas de chaque page permet de passer de l’une à l’autre.


                    • @SilentArrow
                      Merci pour ces informations !


                    • christophe nicolas christophe nicolas 11 mai 15:03

                      Vous brodez sur le thème « Jésus n’est pas Dieu », on appelle ça la religion de l’homme qui déraille grave. Votre approche qui se veut académique est mauvaise car la religion se regarde par l’aspect mystique, sinon c’est une approche universitaire. Prenez par exemple une mystique comme Maria Valtorta pour vous guider car on sait désormais qu’elle a relaté des faits véridiques quelle ne pouvait pas connaitre donc elle est absolument crédible. Ce n’est pas une approche déductive mais révélé.

                      https://www.fabricegagnant.com/maria-valtorta/

                      Ne cherchez pas à savoir par des études déductives, soyez saint pour être bien inspiré ou faites confiance à ceux qui le sont pour vous guider. Vous trouverez tous les liens de parenté des personnages des évangiles dans les rubriques qui suivent et toutes les réponses aux questions que vous vous posez dans d’autres rubriques :

                      http://www.maria-valtorta.org/Personnages/Groupes.htm

                      http://www.maria-valtorta.org/Personnages/index.htm

                      Jésus est Dieu, tandis que le sanhédrin a hourdi un complot « au nom de Dieu » pour le faire assassiner par les Romains mais Dieu a ressuscité et pardonné à ceux qui ne savaient pas ce qu’ils faisaient, ce n’est pas plus compliqué que ça.

                      Ceux qui ont comploté sciemment contre Jésus, Juste, Véridique et Saint savaient ce qu’ils faisaient et se sont en revanche damnés, c’est à dire la petite bande à Caïphe qui mène la cabale :

                      http://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2007/07-232.htm


                      • @christophe nicolas
                        Merci de vos remarques !
                        Je me permets que vous indiquer en complément que j’ai écrit : « Le Christ devient alors l’un des trois éléments de la Sainte Trinité : Le Père, le Fils et le Saint-Esprit. » Donc il ne me semble pas avoir écrit que Jésus n’était pas Dieu !

                        Par contre, ce qui me dérange, c’est que l’Eglise (disons les églises, toutes sectes confondues !) à travers les siècles, ait brodé et caché des réalités terrestres du Fils de Dieu, car cela dérangeait et remettaient en question sur le mode de vie quotidienne de ces Croyants. Et cela est parfaitement regrettable et déplorable pour l’honnêteté et décrédibilise au final l’essentiel, à savoir la Foi dans la trinité, puisque la réalité terrestre est volontairement tronquée, maquillée et détournée… 

                        De plus, pour enfoncer un peu plus le clou (sur la Croix…), j’ajoute ceci :
                        Si vraiment les Chrétiens véritables avaient eu cette Foi, il n’y aurait jamais eu de guerre de Religion puisque c’est un non sens qui écroule la vraie Foi.
                        Référence : 
                        In La Bible : « Tu ne tueras points Mt 5:21-22.
                        Coran : »Ne tuez points la vie qu’Allah a rendu sacrée (Al)Israélien 17:33)
                        Torah : « Tu ne tueras point » Exode 20-13.

                        Seul les authentiques premiers Chrétiens et martyrs qui furent crucifiés, exécutés et dévorés par les fauves (à Rome dans le Colisée…) avaient cette trempe véritable.
                        Mais depuis, excusez du peu, depuis, (hormis fort heureusement de rares exceptions !) c’est devenu une soupe tiédasse que ces religions à 4 sous qui sont très éloignées de la mise une pratique de cette vraie Foi…

                        Ajoutons à cela que visiblement il y a un manque certain de pédagogie dans ces religions et également un manque total de courage…

                        Il n’est qu’à constater le réalité terrestre quotidienne !

                        Mais heureusement, Dieu, dans sa grande miséricorde pardonnera à tous ces imbéciles comme le disait lui-même Jésus-Christ sur la Croix à son Père : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font ! »
                        (voir aussi un article sur Agoravox concernant le pardon : Du pouvoir de tuer et de pardonner : https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/du-pouvoir-de-tuer-et-de-pardonner-201659

                        Et il est heureux que le Christ soit ressuscité car autrement on serait dans une sacrée panade dans notre quotidien !
                        (Cf. : Un article également paru sur Agoravox : Flavius Josèphe déclare : « Christos, c’était lui » : https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/flavius-josephe-declare-christos-c-241265 )

                        Pour l’aspect mystique (ou surnaturel si vous préférez !), je ne peux que vous conseiller un autre article récent : Les apparitions de la Sainte Vierge au Mexique et en Egypte : https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-apparitions-de-la-sainte-241425 .

                        Bien courtoisement.


                      • zygzornifle zygzornifle 12 mai 07:40

                        Bah c’est comme savoir qui est arrivé en premier la poule ou l’œuf ? .... 

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