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Accueil du site > Tribune Libre > La pédocriminalité en France, hier et aujourd’hui

La pédocriminalité en France, hier et aujourd’hui

En avril 2021, une nouvelle loi contre la pédophilie et l'inceste est entrée en vigueur en France.

Il s'agit de combler un vide juridique devenu inacceptable à la lumière de nombreuses plaintes pour abus. En fait, le ministère de l'Intérieur a fourni l'année dernière les chiffres de la criminalité pédophile et il est apparu que les chiffres du phénomène sont impressionnants et en croissance constante.

C'est d'actualité ces jours-ci que la Commission reconnaissance et réparation (CRR) a proposé ici une médiation entre les victimes de pédocriminalité dans les instituts catholiques et ces derniers, a établi un barème de réparations. Celui-ci s'échelonne sur sept niveaux, allant de 5 000 euros minimum à 60 000 euros, pour indemniser la victime du préjudice subi.

La loi de 2021 qui condamne en France comme des violences sexuelles (et non plus seulement des abus) les relations avec des enfants de moins de 15 ans, a été à juste titre saluée comme une expression de civilité.

Mais n'oublions pas qu'il y a cinquante ans le climat était bien différent. En effet, en 1977 en France est sorti le « Manifeste pour la défense de la pédophilie », qui a été signé par l'élite de la culture française, notamment à gauche. Parmi les signataires figuraient : Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Michel Foucault, André Glucksman, Félix Guattari, Jack Lang, Bernard Kouchner et d'autres. Publié dans Libération, le texte défendait la liberté sexuelle des adolescents, mais il ne prenait certainement pas en compte la fragilité psychologique d'un mineur.

Il est inévitable de comprendre l'histoire du passé pour voir quels progrès ont été accomplis et observer la transformation de la morale au fil du temps, selon les contingences historiques.

A ce jour, dans le code pénal français, la différence entre abus et violence est la suivante : l'abus sexuel est un « fait commis par un adulte, pratiqué sans violence, contrainte, menace ou surprise sur une personne âgée de moins de 15 ans ». La violence sexuelle implique "la violence, la coercition, la menace ou la surprise" et un acte de pénétration. En l'absence de pénétration, on parle seulement d'"agression sexuelle".

La nouvelle loi prévoit de porter ce seuil à 18 ans en cas d'inceste. Il contient également une clause, appelée "Roméo et Juliette", qui établit que les relations sexuelles entre un enfant de moins de 15 ans et un adulte ne sont autorisées que si l'adulte n'a pas plus de cinq ans de plus que l'enfant. La clause ne s'applique pas dans le cas où le mineur a subi une agression sexuelle.

Ergo, hier comme aujourd'hui, l'âge du consentement en France était (et est) de quinze ans.

Lorsque Simone de Beauvoir a été bannie à vie de l'enseignement public, elle avait 35 ans et avait été dénoncée par les parents d'un de ses élèves avec qui elle avait eu une liaison. À l'époque, l'étudiante avait 17 ans et elle en avait 30 et Beauvoir n'a fait l'objet d'aucune poursuite pénale pour ce qui précède. On sait aussi que la mère de la pensée féministe (auteur du Second Sexe, un livre que j'ai cherché il y a des années dans une bibliothèque piémontaise et qu'il leur a fallu plusieurs jours pour le trouver dans les recoins reculés du bâtiment, puisque personne semblait intéressée par ses lectures), était une femme à la personnalité tordue, qui "testait" les jeunes femmes avec qui elle entretenait des relations en profitant de son charisme et de son autorité de femme austère, pour ensuite les transmettre à Sartre, son partenaire de vie et trahison mutuelle. Il y a un article intéressant d'Elena Guicciardi dans Repubblicadont nous mentionnons quelques parties. Sans rien enlever à ce que les deux intellectuels représentaient pour la culture mondiale : « Brisant cinquante ans de silence, l'auteure (Bianca Lamblin, auteure du livre Mémoires d'une jeune fille dérangée, ndlr), qui déclare agir « ne par désir de vengeance », mais pour rétablir la vérité, elle affirme avoir été victime en tant que mineure « des pulsions doniovannesques » de Sartre et de la « protection ambivalente et louche » de Beauvoir, accusant accusant ce dernière d'avoir joué le rôle d'intermédiaire pour fournir à son compagnon de la "viande fraîche", c'est-à-dire des jeunes filles qu'elle aurait "goûtées" avant de les lui donner.

Jusque-là, Bianca n'a pas rencontré Sartre. C'est Simone qui lui proposera de le rencontrer dans un café pour lui poser certaines questions philosophiques. (...) “Un jour, il la traîne dans un hôtel, le même hôtel où se trouve le Castor, déterminé à "consommer". Pour la fille encore vierge, qui ne s'est jamais montrée nue devant un homme, ce sera une expérience traumatisante. La laideur de Sartre et son manque de sensibilité amoureuse - aucun transport, aucun geste spontané - la paralysent (...). Bianca restera frigide pendant toute la durée de leur brève relation. « Le mélange de brutalité, de grossièreté, de froideur physique, de pédanterie et de grossièreté de Sartre », déclarera-t-elle cinquante ans plus tard, « a longtemps inhibé en moi toute possibilité de satisfaction sexuelle normale ». A tel point qu'il devra aller voir Lacan pour l'analyser".

Un autre article de Giulia De Baudi est encore plus sévère à l'égard de « ces individus opaques qui sont considérés comme des maîtres à penser hors pair ».

Sur Linkiesta, vous trouverez donc un autre article signé par Barbara Costa (Sartre et de Beauvoir ? un couple de "dévoreurs" de mineurs).

« Les biographies lascives qui les veulent avides de parties à trois avec les amants adolescents de Simone, qui passent par le lit de Sartre pour perdre leur virginité, correspondent à la vérité. "Envoûtées et ensorcelées à la fois, nous nous sommes aimées d'un amour circulaire" qui avec l'élève Olga a duré deux ans, avec Wanda un peu plus longtemps ».

C'est donc ça. D'autres personnalités du monde culturel ont également eu leurs vices, et le cas le plus récent de Roman Polański fait figure de référence.

Sans oublier le livre-dénonciation de Vanessa Springora, Le consentement, qui a révélé sa relation de 14 ans avec l'écrivain Gabriel Matzneff, alors âgé de 50 ans et descendant de nobles russes, qui a été suivie d'une enquête du parquet de Paris. En 1974, dans son roman à succès Les moins de seize ans, Matzneff lui-même écrivait : « Quand on a tenu dans ses bras, embrassé, caressé, possédé un garçon de 13 ans ou une fille de 15 ans, tout le reste ne peut que sembler insipide, lourd, insipide ».

La loi votée en 2021 à l'unanimité par le Sénat et l'Assemblée nationale est le résultat d'un débat intense sur la question des abus sexuels sur les enfants. Le débat est né du livre de Camille Kouchner, qui avait accusé son beau-père, Olivier Duhamel, homme politique et ancien membre du Parlement européen, d'avoir violé son frère jumeau. Le célèbre politologue, directeur de l'Institut d'études politiques de Paris (Sciences Po), avait démissionné suite à cette accusation.


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30 réactions à cet article    


  • Inquiet 21 avril 10:22

    Comment se fait-il que des actes reconnus à une écrasante majorité par nos concitoyens comme odieux, nécessitent encore de convaincre les hautes sphères politiques et de la justice ?

    Nait-on pédophile ou le devient-on faute de trouver du « piquant » dans sa vie parce qu’on a « tout testé » ?

    Est-ce le clodo du coin qui à l’origine de la pression sur le dos des politiques et des juges pour freiner l’expression populaire qui voudrait une lutte implacable contre la pédophilie ?

    Le pouvoir est-ce simplement l’exercice de gérer un groupe d’humains, ou la satisfaction de réaliser tous ses désirs quel qu’en soit les conséquences sur des humains ou les humains dans leur globalité ?

    N’y a-t-il rien de plus jouissif que l’exercice des actions les plus horribles sur les gens tout en se sachant protégé par les institutions ?

    Pour moi, c’est tout simplement un problème d’œuf et de poule : devient-on puissant parce qu’on est un salopard, ou devient-on un salopard parce qu’on est puissant ?


    • Ausir 23 avril 11:10

      @Inquiet
       Tous ceux qui veulent diriger ne sont pas des salopards , 
      Il faut un fond mauvais  pervers au depart pour chercher à abuser les autres, 

      Il y a de plus en plus de gens à structure perverse actuellement , alors que la société fait comme si tout le monde était supposé être sain d’esprit , 
      Aucun test moral n’est demandé pour les ceux qui travaillent au contact d’enfants , surtout les hommes , 


    • Merci pour cet article. J’ai lu le livre « Le naufrageurs » sur Guy Debord. En n fait Simone de Beauvoir jouait les rabatteuse pour Sartres. Ceal consistait à eller cueiillir des jeunes délinquantes (genra Mathilda May) qui était bonne pour la cause. Des jeunes filles paumées (film : 37,2 degrés le matin) qui auraient été fières de coucher avec un homme célèbres. Il les lui fallait plutôt maigres et garçonne. Le problème pour Simone qui veillait était d’empêcher que Sartres ne tombe amoureux. Coucher, oui, mais pas aimer. On appelait cet excercice : la chasse aux marsupilies.. En rapport avec Franquin.... Lire : 

      Un diamant brut
      Livre de Yvette Szczupak-Thomas

      Une jeune fille très jeunes recueillies par des surréalistes très riches. Elle était invitée tous les matins à ce qu’elle appelait pudiquement : ses séance de mouchage... Innocente, elle ne comprenait pas vraiment pourquoi... lui demandait ce que je vous laisse imaginer... 


      • chantecler chantecler 21 avril 10:50

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.
        Ecoutez mémé , vous radotez !
        Le coup de la Simone devenue rabatteuse pour le Jean-Paul , vous nous l’avez sorti au moins 20 fois !
        Vous n’avez rien d’autre à dire sur ces deux écrivains ?
        Et puis vos sources , SVP  ?
        Je vous préviens Sartre a décidé de vous attaquer en diffamation .
        Et la Beauvoir itou
        Ils trouvent vos obsessions louches !
        Il y aurait du diable dans vos bondieuseries .


      • @chantecler j’ai beaucoup lu. Mais Simone de Beauvoir et Sartres, j’ai abandonné après trois pages. Je préfère mille fois Camus.... Et je ne raconte qu’un dizième de ce que je sais...


      • chantecler chantecler 21 avril 10:59

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.
        Ah oui, je comprends !
        Sartre s’écrit sans S
        Camus , ça dépend !


      • @chantecler qu’ils sortent de leur tombe, je m’en tape. D’après vous pourquoi le magnifique actrice qu’était Marie-France Pisier s’est probablement suicidée.... Compagne du pervers Cohn-Bendit... J’ai eu une compagne de cours de sculpture qui est sortie avec le fameux Daniel. Je connais tous les détails sur les pratiques du gars. Oui, celui qui disait chez Pivot : vous n’imaginez pas le plaisir qu’il y a à se faire enlever un pantalon par un enfant (ou qlq chose comme cela...). Et on continue à demander l’avis de Daniel Cohn Bendit. Pourquoi ? Parce qu’il a l’immunité d’être juif....


      • @chantecler Camus et Sartre, c’est comme choisir entre le bordeaux et le bourgogne... Le « S » est la kundalini qui voyage entre le « bien » et le « mal »... A un moment, il faut faire un choix. Comme entre Debord et Breton...


      • Merci pour cet article. J’ai lu le livre « Le naufrageurs » sur Guy Debord. En fait Simone de Beauvoir jouait les rabatteuses pour Sartres. Cela consistait à aller cueillir des jeunes délinquantes (genra Mathilda May) qui était bonne pour la cause. Des jeunes filles paumées (film : 37,2 degrés le matin) qui auraient été fières de coucher avec un homme célèbre. Il les lui fallait plutôt maigres et garçonne (lire Sartre et l’amour de Suzanne Lilar. Le problème pour Simone qui veillait était d’empêcher que Sartre ne tombe amoureux. Coucher, oui, mais pas aimer. On appelait cet exercice : la chasse aux marsupiales.. En rapport avec Franquin.... Lire : 

        Un diamant brut

        Livre de Yvette Szczupak-Thomas

        Une jeune fille très jeune recueillie par des surréalistes très riches. Elle était invitée tous les matins à ce qu’elle appelait pudiquement : ses séance de mouchages... Innocente, elle ne comprenait pas vraiment pourquoi... lui demandait ce que je vous laisse imaginer..


        • mmbbb 21 avril 12:55

          @Mélusine ou la Robe de Saphir. Sartre , une icone , un mentor un alter ego pour une génération d intellos francais 
          Ce type normalien , est allé pissé sur la tombe de Chateaubriand , et il fut un soutien des régimes marxistes notamment celui de Staline 

          Il congédia une jeune fille d a peine de 18 ans apres que celle ci lui eut rendu des services . 

          Ce type est a vomir ainsi que cette génération d intellos qui a pourri ce pays 

          Ces mêmes intellos qui désormais se tournent vers l islamo gauchiste 

          Une pourriture qui sevit dans les universités 


        • GoldoBlack 22 avril 09:36

          @mmbbb
          C’est quoi l’islamo-gauchisme ?




            • GoldoBlack 22 avril 09:40

              @troletbuse
              Vous avez des sources... comment dire ? mode ironique on sérieuses mode ironique off.
              Genre « c’est écrit sur le ternet, alors ça doit être vrai ! ».


            • quijote 22 avril 14:32

              @GoldoBlack

              Je te reconnais, toi ! T’es monsieur « chuis quelqu’un de bien, moi ! Chuis antiraciste ! ». Bien sûr ! T’es le meilleur ! C’est bien simple, t’es quasiment aussi bon que Macron... Et tu penses pareil que lui. Tu seras peut-être premier ministre bientôt ! Reste bien à côté de ton téléphone !

              Citation : « Genre « c’est écrit sur le ternet, alors ça doit être vrai ! ». »

              Alors que toi, bah tu sais bien que c’est pour le moins douteux, cette histoire de pédophilie des élites : ils en parlent pas sur bfm ni sur france inter ! Si c’était vrai, Demorand et Elkrief en parleraient...


            • GoldoBlack 22 avril 18:01

              @quijote
              On n’est pas obligé de se documenter auprès de n’importe quel site de merde sous prétexte que les médias mainstream ne sont pas infaillibles...
              Tu doutes, espèce d’âne, des médias mainstream, mais pour ce qui est du tout venant publié par n’importe quel imbécile sur internet, là tu gobes comme si c’était parole d’évangile...
              Faudra qu’on m’explique le processus...
              Soit tu es capable d’identifier une source, soit tu ne l’es pas.
              S’agissant de 95 % des « médias alternatifs », on ne le peut pas.
              Mais tu gobes.
              Et les « médias alternatifs », ils ne mentent jamais ? Ils ne truquent jamais ? Ils ne sont jamais aux ordres ?

              Pourquoi ce sens critique univoque ? C’est étrange de connerie.


            • quijote 22 avril 18:16

              @GoldoBlack

              Citation :"On n’est pas obligé de se documenter auprès de n’importe quel site de merde sous prétexte que les médias mainstream ne sont pas infaillibles...
              Tu doutes, espèce d’âne, des médias mainstream, mais pour ce qui est du tout venant publié par n’importe quel imbécile sur internet, là tu gobes comme si c’était parole d’évangile...
              « 

              Où as-tu vu que »je gobe tout" ? Parce que je te contredis ? Tu crois donc que n’existe dans l’univers que ce qui est vérifié ? Qui décide quels sites sont fiables et quels autres ne le sont pas ? Toi ? Ah d’accord... Excuse-moi : je savais pas. T’es jeune, non ? T’es étudiant peut-être ?

              Mmmmh... On va se régaler ! On va apprendre ! On va avoir enfin des certitudes ! Grâce à Goldoblack !


            • GoldoBlack 23 avril 11:32

              @quijote
              Non, ce n’est pas parce que tu me contredirais ce que par ailleurs tu ne fais pas, te contentant de m’invectiver , c’est parce que ton sens critique est hémiplégique.


            • quijote 23 avril 13:35

              @GoldoBlack

              Citation : « Non, ce n’est pas parce que tu me contredirais — ce que par ailleurs tu ne fais pas, te contentant de m’invectiver —, c’est parce que ton sens critique est hémiplégique. »

              D’abord, le sarcasme n’est pas l’invective.

              D’autre part, tu es un exemple de sens critique « équilibré ». Celui de la bien-pensance. Celui de libération et de france inter. Entre autres.

              Chacun sait que Epstein ne faisait pas partie des élites. Qu’il n’invitait que des inconnus chez lui. Que ces derniers ne venaient là que pour écouter ses blagues : parce qu’il était très drôle. Qu’il n’y avait pas de caméras planquées dans toutes les pièces de ses diverses propriétés. Qu’il filmait ses amis inconnus en train de jouer au scrabble avec des jeunes filles. Et qu’enfin il s’est bien sûr suicidé tout seul dans sa cellule, pris de remords d’avoir filmé des inconnus en train de jouer au scrabble avec des jeunes filles.

              On sait d’ailleurs que lui-même ne faisait que jouer au scrabble avec les jeunes filles qu’il invitait chez lui.


            • GoldoBlack 23 avril 17:30

              @quijote
              Du coup, le sarcasme n’est pas non plus la contradiction...
              Autant d’informations que l’on trouve dans des médias... mainstream.
              Ton argumentaire est donc parfaitement imbécile et surtout tu ne réponds en rien sur l’hémiplégie de ton sens critique.
              En revanche, tu sembles bien te faire plaisir... Dont acte.


            • quijote 23 avril 20:16

              @GoldoBlack

              Citation : « Du coup, le sarcasme n’est pas non plus la contradiction... »

              Le sarcasme est une contradiction implicite. Sous-entendue.

              Citation : « Autant d’informations que l’on trouve dans des médias... mainstream. »

              Et qui prouvent l’implication massive de réseaux élitistes dans ce genre de crimes. Mais pourtant, tu demandes « des sources... comment dire ? — mode ironique on — sérieuses — mode ironique off. Genre « c’est écrit sur le ternet, alors ça doit être vrai  ! ».

              Réaction de bien-pensant type.

              Citation : »Ton argumentaire est donc parfaitement imbécile et surtout tu ne réponds en rien sur l’hémiplégie de ton sens critique."

              Mon argumentaire tient donc parfaitement la route et j’ai répondu à ce qui n’est que ton avis. Par 2 questions qui, elles, appellent des réponses lourdes de sens. Quand on y répond... Tiens, je te les remets là :

              -Tu crois donc que n’existe dans l’univers que ce qui est vérifié ?
              -Qui décide quels sites sont fiables et quels autres ne le sont pas ? Toi ?

              Citation :« En revanche, tu sembles bien te faire plaisir... Dont acte. »

              Absolument. Quelle finesse d’analyse ! T’es psy, nan ? Nan, je déconne... On peut pas être psy ET bien-pensant... Et toi, t’es bien-pensant. Ouais, j’avoue : j’adore faire chier les c..., euh, les bien-pensants. Qui a dit « C’est pareil » ?


            • GoldoBlack 24 avril 10:19

              @quijote
              Et alors, tu mouilles ta culotte à t’écouter pérorer ?
              Toujours aucun argument en attendant...


            • voxa 21 avril 11:21

              "Pour moi, c’est tout simplement un problème d’œuf et de poule : devient-on puissant parce qu’on est un salopard, ou devient-on un salopard parce qu’on est puissant ?"

              Un humain normal sans tare ou déviance grave (donc pas un politicien) n’aspire pas au pouvoir.

              Il peut lorsque la situation l’exige, devenir éventuellement un meneur providentiel...

              Ensuite, la crise passée, s’il échappe à la corruption il n’aspirera qu’ a retrouver la normalité. 

              Les politiciens, eux, ne veulent que le pouvoir, juste le pouvoir.

              A n’importe quel prix et quelqu’en soit les conséquences

              Un jour viendra, je l’espère, où on les soignera.


              La démocratie, c’est le tirage au sort, ce n’est pas un métier.



              • amiaplacidus amiaplacidus 21 avril 18:29

                @voxa qui dit :
                "...

                Un humain normal sans tare ou déviance grave (donc pas un politicien) n’aspire pas au pouvoir.

                Il peut lorsque la situation l’exige, devenir éventuellement un meneur providentiel...

                Ensuite, la crise passée, s’il échappe à la corruption il n’aspirera qu’ a retrouver la normalité. 

                ..."

                Oh, combien je vous approuve.

                Un peu comme Lucius Cincinnatus, servir et partir. Plus de 2500 après, on s’en souvient comme d’un homme intègre.

                Alors que les Macron, Le Pen, Sarkozy et autres Hollande, dans moins de 20 ans on ne parlera plus d’eux et dans 50 ans on aura totalement oublié qu’ils ont existé.


              • mmbbb 21 avril 12:46

                Bernard Kouchner, le chantre du droit d ingérence ! Le droit d ingérence , son fils en a eu le privilège d avoir l application dans son fondement .


                • GoldoBlack 22 avril 09:41

                  @mmbbb
                  Que c’est classe !


                • quijote 21 avril 13:01

                  Manipulée puis abusée par Beauvoir et Sartre ( des héros, des représentants du Bien sur terre, s’il en est ), elle décide de se faire analyser par... Lacan ! Lacan...

                  Jambon, oeufs, fromage : la totale...


                  • amiaplacidus amiaplacidus 21 avril 13:43

                    Les lois ne sont pas rétroactives (ce qui est en soi une bonne chose). Ainsi, une certaine B.M., peut dormir tranquille, ses agissements de 1993 ne tombent pas sous le coup de cette loi.


                    • Esprit Critique 22 avril 23:39

                      Pas de Blème, Brichel veille .....


                      • Michel Lisse 23 avril 09:04

                        En ce qui concerne Jacques Derrida, cet article est diffamatoire, car cet écrivain n’a pas signé le texte cité (« Manifeste pour la défense de la pédophilie »). Il a par contre signé la Lettre ouverte dans Le Monde du 23 mai 1977, qui ne propose nullement de dépénaliser la pédophilie. 

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