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Accueil du site > Tribune Libre > La sexualité des femmes, cette grande oubliée du 21ème siècle

La sexualité des femmes, cette grande oubliée du 21ème siècle

Sur les femmes… que de chansons, de livres, de poèmes mais aussi combien de pubs, de pornos, de femmes, de filles dévêtues, ou nues partout comme si les femmes étaient des poupées utilisées à des fins commerciales ou sexuelles. Comme si les femmes n’étaient pas des êtres humains sinon des effigies faites par dieu pour exciter et plaire aux hommes. Pour les athées, ça revient au même. Les femmes sont là pour faire fantasmer et surtout elles doivent se taire. N’avoir aucun désir propre sinon celui de se fondre dans les désirs de l’homme au risque de le réveiller et que la réalité le mette en colère. Quelle réalité ? Celle où, l’homme s’apercevrait que la femme a une identité propre, ainsi que des désirs d’ordre pulsionnels et sexuels indépendants aux siens qui, lui, veut voir la femme comme « objet » de ses fantasmes comme dans les pubs, dans les films pornographiques qui la montre, soumise à satisfaire leurs admirateurs. Beaucoup des prédateurs ne cessent de répéter « comme les femmes sont belles, bandantes » et sous-entendu surtout quand elles n’ont aucune volonté propre et se taisent. Sois belle et tais-toi, en somme la femme potiche qui de tout temps a été à l’honneur. Les Droits de l’homme expriment parfaitement le fait que les femmes n’ont pas de droits définis et qui peuvent être changés au gré de l’humeur des législateurs avec l’aval des gouvernements. On est loin d’intégrer les « Droits Humains » où la femme prendrait toute sa légitime place en tant qu’être humain à part entière.

La femme est perçue comme une reproductrice même si elle n’a aucun désir d’enfants. Elle sera critiquée et cela deviendra pour beaucoup une anomalie. Tout est basé sur la reproduction mais rien n’est basé sur le fait que devenir mère est une décision intime qui appartient à la femme vue que c’est son propre corps qui va gérer 9 mois de grossesse avec tous les ennuis et gênes que cela peut occasionné. L’accouchement est loin d’être un acte anodin. Les hommes n’accoucheront jamais et c’est le drame pour beaucoup d’entre eux. On imagine les femmes comme Rachida Dati qui accouche et 2 jours après sort à des reunions ministérielles en talons aiguilles. Non, la mise au monde d’un enfant, ce n’est pas ça. C’est le bouleversement d’une vie et ce changement doit venir de la décision de la femme. Mais les corps des femmes appartiennent aux législateurs, à leurs conjoints et aux hommes en général. L’homme n’appartient à personne sauf à lui-même. Des jeux vidéo sont faits pour les conforter dans leur esprit de chasseurs où les filles, les femmes sont des proies potentielles. Le masculin l’emporte sur le féminin alors que les femmes représentent la moitié de la planète.

La sexualité des femmes, la grande absente de ce 21 siècles qui avait semblé se libérer du joug des hommes dans les années 70 ! Seulement beaucoup d’hommes en ont profité, car « coucher » devenait un acte banal. La pilule faisait son apparition ainsi que l’IVG en 1975 grâce à Simone Veil qui allait libérer les femmes du poids de devenir mères si elles ne le souhaitaient pas. Cela a causé beaucoup de réticences et de scandale, toujours quand il s’agit de la sexualité des femmes. Les hommes ont depuis toujours pris l’habitude d’imposer leurs gouts sexuels au travers des pubs, du pornos et c’est la grande catastrophe de ce 21 siècle qui stigmatise les femmes, les filles comme si elles étaient nulles et ne connaissaient rien à la sexualité. La sexualité comme les droits de l’homme se conjugue au masculin comme si la femme était une poupée de chiffon qui doit se plier aux dictats sexuels imposés par une norme et une vision masculine qui est loin de la réalité sexuelle des femmes.

La sexualité des femmes peut être magique si elle est libre. Que sait-on de la sexualité féminine sinon qu’elle demeure une énigme qu’on ne veut surtout pas résoudre ? Aucun argent alloué pour découvrir et parler de la sexualité féminine qui doit demeurer au service des désirs des hommes peu enclins à se remettre en question. Le procès de Dsk a été une abomination où les violences sexuelles subies par des prostituées étaient insoutenables à entendre. Le gout des hommes pour la violence est toléré et la justice a cautionné cela. Les violences sexuelles masculines ne sont jamais mentionnées et c’est comme normal que des femmes prostituées ou pas soient prises comme des bouts de viande sur pattes pour assouvir les besoins des males même si ce sont des violeurs, des brutes sans respect et qui s’en sortent en toute impunité.

Que sait-on sur les femmes fontaines ? Quelle sont les statistiques concernant ces femmes ? Il n’en existe pas, personne ne s’interroge sur ce phénomène plus tôt extraordinaire et qui donne à rêver. Le point G, qui est une révélation formidable pour les femmes lorsque cela leur arrive, qu’en est-il des statistiques de cette possibilité merveilleuse ? Par contre la sodomie et la fellation, on en parle de long en large et Serge Hefez a même osé dire : « La pipe, c’est le ciment du couple. », paroles retranscrites par des magazines féminins pour bien mettre cet acte sexuel comme quasi une obligation. Il est trop souvent imposé même à des très jeunes filles comme norme sexuelle. C’est désastreux que les magazines soi-disant féminin fassent une propagande en faveur de la sexualité patriarcale. Le consentement des femmes de ce qui leur est sexuellement imposé est considéré comme flou. C’est très pratique de ne pas différencier « le non du oui » pour beaucoup trop d’hommes. Revenons à la sexualité féminine. Elle est faite de mystère et l’imprévu peut surgir dans la confiance et l’échange d’un homme et d’une femme. La brutalité, le viol, les paroles qui humilient ne sont pas les ingrédients nécessaires pour que les femmes découvrent comme lors d’un voyage leur potentiel sexuel étouffé par la domination sexuelle des hommes et par le fait que les hommes ont la manie de penser que les femmes avec qui ils couchent leur appartiennent. Faire l’amour n’est pas un mot adapté aux 21 siècles pour désigner les rapports sexuels. Cela ressemble à un fast Food du sexe, sans émotion basé sur une contrainte sous-jacente qui est celle de faire plaisir à l’homme. Aucune recherche n’est faite sur les organes du plaisir d’une femme. Il existe la mutilation sexuelle afin que les femmes n’éprouvent surtout pas du plaisir sinon de la souffrance. Le plaisir et les joies du sexe appartiennent aux hommes et ils ne sont jamais traités de putes, de salauds, de nymphomanes quand ils couchent à droite et à gauche et se conduisent sans élégance envers les filles et les femmes. C’est normal. La sexualité c’est le territoire des hommes et la reproduction pour les femmes. La mère et la putain. Ça n’a pas changé depuis des millénaires. Ceux qui gouvernent, pour la plupart des hommes, souhaitent de toute évidence que cela demeure ainsi. Ils apprécient les femmes endormies et dociles et lorsque c’est le contraire, ils font des lois pour empêcher toute émancipation des femmes et évitent de laisser parler celles qui pourraient amener du désordre dans l’ordre établi patriarcal.

J’aimerais écrire un hymne pour célébrer toutes les capacités merveilleuses des femmes qui sont exploitées à des fins commerciales, leurs corps utilisés, pour la reproduction, pour le sexe, et cette réalité est abjecte. Les femmes devront imposer leur sexualité afin qu’elle ne soit plus invisible et cesser de subir les outrages à l’encontre de leurs corps qui peut donner la vie, et pourtant même pour ça on la submerge de lois infantilisantes, les gouvernements, les législateurs veulent que demeure la soumission et l’obéissance de la femme a l’homme. Sinon, la parité serait déjà réglée et les salaires égaux et on aurait échangé les droits de l’homme pour les « droits humains » par respect pour la femme !! Et la sexualité des femmes bénéficierait d’argent pour sa recherche et la pornographie semblerait désuète et stupide. Pale image des femmes vues comme des poupées gonflables qui se trémoussent et geignent pour le grand bonheur des spectateurs qui croient que les femmes sont ainsi et toujours prêtes pour le sexe, pour leur donner du plaisir et renoncer leurs propres désirs. Ça doit changer. La sexualité des femmes est le vrai combat pour libérer les femmes du joug patriarcal de l’homme toujours vissé au passé avec ses vieux clichés qui se transmettent de génération en génération et d’homme à homme. Non, la sexualité n’est pas une affaire d’homme, la politique non plus. Les hommes occupent l’espace et ne veulent pas le partager avec celles qui font partie de la moitié de la planète.

Quant aux hommes, rares sont ceux qui peuvent s’autoriser à vivre une sexualité avec émotion et désir. La sexualité de l’homme est une mécanique bien rodée pour se protéger contre toute autre émotion que l’acte de « baiser » sauf s’il est amoureux de sa partenaire. Et encore, n’y aura-t-il pas « elle » l’exception et les autres, des salopes, des putes qui sont « bonnes » suivant le jargon masculin qui est loin d’être flatteur pour les femmes ?

Les stéréotypes masculins, machistes, entretenus par la pornographie sont des freins puissants qui rendent les hommes prisonniers et les empêchent d’accéder à leur véritable jouissance. La sexualité des femmes verrouillée, verrouille celle des hommes. Pas d’échanges, de partage.

Est-ce que le 21 siècles sera la libération de la sexualité féminine et de tous les mystères qu’elle recèle et c’est pour cette raison, justement, qu’aujourd’hui elle est tenue à l’écart avec l’épouvantail de l’IVG, de la GPA ? En clair, la femme reproductrice et même plus, les mères des enfants qu’elles mettront au monde et qu’elles vendront pour de l’argent. Les femmes dépouillées peu à peu de leur sexualité propre, toujours pas reconnue et leur rôle de mère rétréci à n’être que des génitrices.

Très inquiétant pour la reconnaissance des droits humains des femmes en tant qu’êtres sexuées au même titre que les hommes avec des pulsions, des désirs, réprimés depuis toujours alors que la sexualité des hommes se révèle envahissante, arbitraire et peu encline à prendre en compte la sexualité féminine comme complément de la leur. Le film Japonais « De l’eau tiède sous un pont rouge »révèle le contraire, la puissance magique de la sexualité féminine qui fait si peur aux hommes.. Imamura ne s’est jamais résolu à cette forclusion des identités sexuelles ni de ses manifestations sociales (domination machiste, soumission féminine). Ce film de l’extrême maturité (notre homme a 76 ans !) ne lâche pas le morceau, Imamura le dit lui-même dans une note d’intention : « Je voulais savoir sur quoi repose cette nature profonde des femmes… » Vaste question dans laquelle nous sommes joyeusement invités à venir nous noyer.

Que l’énigme de la femme-fontaine, les dommages (et plaisirs) collatéraux qu’elle semble avoir créés depuis belle lurette dans le village suffisent à stimuler la curiosité. On verra Saeko comme une idéale incarnation de la fertilité ou de la sexualité rayonnante, ou l’empire immémoriale que la Femme peut exercer sur l’Homme. Le cinéaste a la passion des femmes, de » la femme forte, qui, dit-il, marquera le XXI ème siècle ». Je pense comme ce cinéaste avant gardiste qui chante la merveilleuse jouissance féminine encore inconnue en ce siècle. La raison en est de ne pas faire d’ombre à la sexualité masculine, mécanique pour tant d’entre eux et qui refusent l’émancipation sexuelle des femmes.

La bataille des femmes pour imposer leur sexualité est un projet très important qui doit aboutir et casser la vision patriarcale que les hommes ont sur les femmes. Il faudrait des subventions pour la recherche de leur sexualité et dépasser Charcot et les médecins qui opéraient des femmes fontaines car ils les pensaient, incontinentes et qu’on n’entende plus des politiciens de partout dire autant d’âneries à leur sujet. Ce sont des violences qui sont faites aux femmes d’oser parler en leur nom de leur intimité. Les femmes ont un énorme potentiel de jouissance et cette capacité est loin d’être mécanique comme celle de beaucoup d’hommes. La France fait partie des pays très arriérés sur une facette des femmes, qui est encore taboue en ce siècle, leur sexualité.


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67 réactions à cet article    


  • bourrico6 3 avril 2015 15:12

    A part ça, y des connard, y a des conasses, y a des types bien, et y a des femmes bien, y a des femmes que j’adore, et d’autre que je hais.

    Mais qu’elles se rassurent et en profitent, après la chasse au sorcières moyen-âgeuse qui en a fait des créatures démoniaques, la religion nouvelle est en train d’arriver, on ne brûle plus, on lapide, c’est ça le progrès social !


    • P-Troll P-Troll 3 avril 2015 15:33

      « La bataille des femmes pour imposer leur sexualité est un projet très important qui doit aboutir et casser la vision patriarcale que les hommes ont sur les femmes. »


      Est-ce que vous pourriez venir expliquer ça à ma femme s’il vous plait.
      Mais moi, je vais à la pêche ce jour-là !

      • panpan 3 avril 2015 15:43

        Par contre la sodomie et la fellation, on en parle de long en large et Serge Hefez a même osé dire : « La pipe, c’est le ciment du couple. », paroles retranscrites par des magazines féminins pour bien mettre cet acte sexuel comme quasi une obligation. Il est trop souvent imposé même à des très jeunes filles comme norme sexuelle. Tout à fait d’accord, hélas.

        Tout à fait d’accord, hélas aussi avec S. Hefez : si vous ne « pipez » pas, votre compagnon vous prend en grippe !

        Faire l’amour n’est pas un mot adapté au 21 siècle pour désigner les rapports sexuels. Cela ressemble à un fast Food du sexe, sans émotion basé sur une contrainte sous-jacente qui est celle de faire plaisir à l’homme. Tout à fait d’accord. Même le plus charmant partenaire...

        Charcot et les médecins qui opéraient des femmes fontaines car ils les pensaient, incontinentes.
        Quelle excuse ! Je pense qu’ils avaient d’autres motifs... divers et pas très avouables


        • 65beve 65beve 3 avril 2015 23:11

          @panpan


          La pipe n’est rien si elle n’est pas suivie d’une bonne bière.


          cdlt.


        • rocla+ rocla+ 3 avril 2015 15:57

          Le mieux serait que les femmes de ce site viennent parler ici .


          • tatie danielle tatie danielle 3 avril 2015 18:01

            @rocla+
             
            Tout à fait d’accord, surtout que j’en ai connu un paquet de matelots comme toi dans le port de Saint-Laurent. Des gars du pays et de la marine marchande au long cours qui débarquaient de Brest ou du Havre. Il y avait de vrais hommes de mon temps, pas cette faune d’incapables efféminés qui roucoulent pour se prendre une tige. Mon meilleur souvenir, c’est avec Gaston, un mécanicien chauffagiste de Quimperlé. Un gars costaud comme un roc qui avait bourlingué sur tous les océans et fait l’Indochine. Un gars qui m’en a appris beaucoup les femmes, moi en particulier. À sa troisième escale, il a tenté une manipulation que je ne suis pas prête d’oublier. C’était le 3 juillet 1964. Un truc pour agir sur le système nerveux en se concentrant sur la composante énergétique avec le travail du Qi. Une technique asiatique pour insuffler à la femme la force explosive venue de l’intérieur.
             
            J’avais pris sa tige en main pour des va-et-vient, avalant et suçant son gland à chaque passage comme il me l’avait enseigné pour obtenir un développement maximum. Il voulait être à 100 % de ses capacités. Une fois son pieu dur comme du bois, il m’a allongé sur un banc et relevé les jambes pour les placer sur ses épaules. Ma vulve luisait comme de la soie. Il est entré sans difficulté, enfonçant son manche jusqu’à la pénétration totale. À ce stade, rocla+, je grimaçais de plaisir. Il a alors placé la main gauche sur mon foie et la droite dans le creux de mon aisselle droite. Gaston s’apprêtait à créer une brèche dans l’équilibre dynamique des deux pôles de l’énergie. Il allait tenter sur moi la communion du Yin issu de la terre et du Yang issu du ciel. Il a réalisé six points de pression simultanés qui m’ont arraché un hurlement de plaisir. Gaston venait de déclencher chez moi l’orgasme ininterrompu par un afflux massif d’énergie. Il avait ouvert le canal central, le circuit énergétique le long de la colonne vertébrale. Mon clitoris avait instantanément triplé de volume et a poursuivi une progression imperceptible tout au long de l’acte. Il ressemblait à un petit zizi. Mon matelot adoré a ensuite ajusté son membre au plus profond, puis s’est immobilisé. Le point G à côté s’apparente à de la gnognotte de sexologue pour augmenter la vente des magazines pour midinettes...
             
            Bon, je ne voudrais pas faire rougir les gauchistes d’Agoravox avec la suite, rocla+, ils le sont assez comme ça. Je suis nouvelle sur le site et je ne voudrais pas les brusquer d’entrée de jeu, à moins que tu ne me le demandes matelot...


          • rocla+ rocla+ 3 avril 2015 18:29

            @tatie danielle


            Quelle mémoire Tatie Danielle , 

            Tu es tombée sur un technicien  de l’ amour qui devait travailler dans les explosifs 
            boum badaboum refélemele .

            De ce temps là les livreurs de farine mettaient le sac de 100 kg sur le dos 
            et vogue la galère .

            Profite de nous raconter encore . smiley

          • tatie danielle tatie danielle 3 avril 2015 19:55

            @rocla+
             
            Un moment inoubliable rocla+, même cinquante ans après. Gaston est beaucoup plus qu’un simple technicien en explosif, il est passé Grand maître dans l’art de combler une femme. Peu de femmes ont eu la chance de connaître Gaston de Quimperlé, nous sommes mariés depuis cette journée torride du 3 juillet 1964. Les pauvres, je les plains parfois sachant ce que les mâles sont devenus à se renifler le trou de perte. Bref, il ne m’appartient pas de juger, tout ce que je peux dire est que beaucoup de femmes se sont abonnées à la tarte aux poils faute de combattants. Bref, je poursuis...
             
            Gaston m’avait plongé dans une autre dimension. Je m’embrasais de désir et une vague de plaisir me submergeait. Je voyais défiler en accéléré les moments agréables passés avec mon mécanicien chauffagiste et les fantasmes que je n’avais même pas imaginés. Les formes me paraissaient douces, comme si un fin duvet les enveloppait. Je haletais à un rythme saccadé, les reins cambrés, le front en sueur, les joues rouges et les lèvres entrouvertes. J’éprouvais une satisfaction intense, amplifiée par l’énergie positive transmise par la tige de mon amant. Je vivais les joies ineffables de l’amour authentique, quittant progressivement l’extase pour accéder à un état de plénitude totale. Le soleil apparaissait par intermittence, parfois vert, parfois pourpre, parfois rose, parfois orangé. Les éclairs s’entremêlaient aux arcs-en-ciel, chassés par les aurores boréales et la Voie lactée. Lorsque Gaston contactait mon bouton épanoui avec son pubis, j’explosais dans un râle de plaisir si intense qu’il recommençait. J’étais devenue un jouet à l’entière merci de mon compagnon. Je frissonnais de tout mon long et sentais de grandes bouffées chaudes m’envahir pour m’emmener au ciel. Mes yeux mouillés de bonheur distinguaient encore Gaston que je prenais pour l’Esprit céleste.
             
            Gaston n’était pas lésé. Les muscles de ma paroi vaginale entièrement dilatée lui massaient la tige depuis l’entrée de la porte de jade jusqu’au Pôle Nord où son gland atteignait les mille degrés. Son sexe gonflé avait doublé de volume tant je le compressais de toutes parts. Il agissait comme le combustible de mon réacteur nucléaire. Mon valeureux guerrier ressentait de sublimes sensations et moi je n’avais jamais soupçonné parvenir à un tel état d’épanouissement. Il me regardait, admirant la beauté de mon visage, les soubresauts de ma poitrine, les ondulations de mon corps, le tremblement de mes mains délicates. L’apothéose est intervenue lorsque j’ai senti le premier jet brûlant se répandre en moi...
             
            Oups, je dois y aller, j’entends mon vieux Gaston qui m’appelle pour souper. Je lui ai préparé un bouillon de raton laveur avec trois piments oiseau, je te raconte pas la fête qu’il va faire à ma petite Chloé toute fripée. Si tu veux connaître la fin demain, dis le moi beau matelot...


          • rocla+ rocla+ 3 avril 2015 20:25

            @tatie danielle


            Ce Gaston est un homme de chaudière en effet , il sent là où c ’est chaud 
            et avec sa trousse à outil vient régler la température de la fournaise .

            J’ ai toujours pensé que ce sont les manuels les plus forts en tuyaux .

            Ainsyphon les hommes de l’ art . 

            Moi-même en tant que boulanger je pétris 
            malaxe fais lever et enfourne avec la pelle ma baguette  au bout arrondi .
            Quand j’ ouvre la porte du four je sens la vapeur de la bouche ouverte et enfonce 
            le meilleur de moi-même c ’est à dire le fruit de ma passion .

            Après le délai de rigueur je ressors mon bâtard encore titubant de bonheur 
            perdant ses dernières volutes au seuil de l’ entrée .


            J’ éspère que ton Gaston va  clouer  Chloé fripée à la hauteur du piment oiseau 
            des isles bandilonantes .

            Félicitations à tous les deux de la part d’ un ancien coureur de fond en comble .



          • arcadius arcadius 3 avril 2015 20:42

            @rocla+
             veille quand mêm à ne pas oublier ton batârd dans les braises

             au risque d’en ressortir une biscotte ... smiley


          • rocla+ rocla+ 3 avril 2015 20:49

            @arcadius


            je fais gaffe , mais la plus forte c’ est Tatie Danielle ... :))

          • julius 1ER 4 avril 2015 15:42
            @tatie danielle

            enfin un moment de bonheur dans ce monde de brutes ....


          • cevennevive cevennevive 4 avril 2015 16:21

            Bon, comme je me prénomme Danielle (mamie Danielle) je m’en vais vous raconter mes premiers émois sexuels.


            Mais ne vous faites pas d’illusion, ce n’est pas si « hard » que pour tatie Danielle. C’est même tout à fait convenable :

            Lorsque j’étais une toute petite fille, j’avais l’habitude d’aller chercher les petits lapins qui venaient de naître dans le tas de fourrure que faisait la maman lorsqu’elle les mettait au monde.

            La chaleur du nid, associé aux petits gestes des nouveaux nés sous ma main me donnaient une drôle d’impression. Et je renouvelais sans cesse cette petite caresse.

            Ce n’est qu’une fois mature que j’ai compris.

            Voilà un des aspects de la sexualité féminine. Point n’est besoin d’aller plus loin. Je trouve l’auteur un peu partiale. La sexualité n’est pas féminine ou masculine, elle EST ou N’EST PAS, tout simplement. Et si elle EST, elle est comme ces auberges espagnole, on n’y trouve que ce que l’on y apporte soi-même.

            Rocla : vilain ! (Comme toujours...)

          • tatie danielle tatie danielle 4 avril 2015 20:11

            Je termine mon histoire, car Gaston ne m’avait pas dit que sa technique asiatique comportait quelques risques pour atteindre ces sensations hautement jouissives et orgasmiques...
             
            J’ai donc eu un spasme au premier jet et j’ai vu un geyser jaillir de la banquise en criant de plaisir à pleins poumons. La seconde giclée a provoqué un spasme plus long où j’ai ressenti un torrent d’écumes s’engloutir dans une grotte souterraine. J’ai hurlé de plus belle. Gaston sentait lui aussi des jets transparents atteindre son ventre à chacune de mes contractions. Les abondantes sécrétions de plaisir mutaient en petites éjaculations. Mon mécanicien chauffagiste m’avait métamorphosé en femme fontaine. Un plaisir malheureusement réservé à une minorité de femmes sur terre. Le troisième et dernier spasme a été dévastateur de bonheur. Gaston a éjaculé avec une telle intensité que j’ai atteint son visage par deux fois. Des jets de cyprine sous pression au goût merveilleux et magique de nectar de framboise. J’avais dépassé le nirvana depuis longtemps. Je voyais à présent le monde s’écrouler et renaître de nouveau. Le big bang originel. J’ai expérimenté la communion totale avec Gaston durant un instant qui a duré une éternité. Nos esprits ne faisaient plus qu’un. Le Yin et le Yang avaient fusionné.
             
            Lorsque soudain, l’impensable s’est produit. Gaston avait surestimé le temps orgasmique pourtant primordial à respecter. Il a relâché les pressions qu’il exerçait et s’est retiré précipitamment. J’étais tombée en syncope. Je ne respirais plus. Mon cœur ne battait plus. Loin de paniquer, mon amoureux a conservé son sang-froid. Il s’est placé sur mon côté droit au niveau de la poitrine et a positionné les cinq doigts de la main droite de façon très précise pour former un cercle autour de mon cœur. L’index, le majeur et l’annulaire devaient atteindre trois points vitaux situés à deux centimètres et demi de profondeur, le pouce et le petit doigt opérant conjointement une pression sur le ventricule droit. Une fois le dispositif en place, mon Gastounet a positionné le dos de sa main en position horizontale, puis porté un coup sec de l’autre, comme un marteau enfonçant trois clous à la fois. J’ai sursauté en clignant des yeux, il m’avait ramené à la vie.
             
            Mes chéris, j’ai été jusqu’au bout pour vous dire qu’il est inutile de reproduire cette expérience avec bobonne ce week-end si vous ne maîtrisez pas parfaitement les techniques avancées du taï-chi-chuan et taï-ji-quan. Gaston les a apprises durant ses deux années d’Indochine, mais comme de nos jours les mâles regardent plutôt les frappes chirurgicales à la télé, je ne voudrais pas qu’Agoravox écope d’un procès pour incitation à l’orgasme ininterrompu suite à un drame familial.
             
            Oups, je dois y aller, j’entends mon vieux Gaston qui m’appelle pour souper. Je lui ai préparé un chili con carne bien épicé, je sens qu’il va me refaire le coup de la passe de Shangaï juste après. Bon, pour les gars, je vous laisse avec votre rouleau de sopalin...
             
            à bientôt les gauchos


          • rocla+ rocla+ 4 avril 2015 20:32

            @cevennevive



            Bonsoir Cevennevive , on y trouve ce qu’ on y apporte  , je pense pareil , 
            et à mon âge j’ ai toujours pas bien compris .

            Une petite fille pour un petit garçon est un grand mystère , et le contraire 
            est sans doute la même chose . 

            ce qui fait le si grand charme de nos différences .

          • rocla+ rocla+ 4 avril 2015 20:36

            @tatie danielle

            Merci de nous raconter vos aventures sexico-amoureuses , c ’est un régal 
             de vous lire , vous avez un tempérament de feu et le Gaston sait charger 
            la chaudière . 

            Bonne passe de Shangaï à l’ endroit et à l’ envers , que le frisson vous frissonne .

            Le bonsoir à Gaston la trique …. smiley


          • WakeUp 3 avril 2015 16:07

            Bonjour à vous,

            Plutôt que de parler d’émancipation sexuelle des femmes, vous devriez parler d’émancipation sexuelle de l’Homme. Comme toutes les féministes vous envisagez la résolution de la confrontation actuelle par un simple renversement de la situation, plutôt que de passer par une vision basée sur la symbiose.
            - -
            Il y a des aberrations non justifiées du type :
            Les Droits de l’homme expriment parfaitement le fait que les femmes n’ont pas de droits définis et qui peuvent être changés au gré de l’humeur des législateurs avec l’aval des gouvernements. On est loin d’intégrer les « Droits Humains » où la femme prendrait toute sa légitime place en tant qu’être humain à part entière. Au cas ou vous n’auriez pas vu « Homme » signifie « être humains » contrairement à « homme »... Mais peut-être est-ce le prochain combat des féministes ? Après Mademoiselle ?
            Ou même :
            [à propos de la parentalité] Mais les corps des femmes appartiennent aux législateurs, à leurs conjoints et aux hommes en général. L’homme n’appartient à personne sauf à lui-même.
            Je vous invite à parler avec associations de pères et voir leurs combats face aux juges.
            Quant au problème des salaires il a déjà été démontré que c’est une vulgaire arnaque.
            - -
            Quant à notre société elle n’est plus très macho. On y vénère plus le phallus mais plutôt l’anus, on encense la couardise et la tromperie et non pas l’honneur, le respect, ou même la compassion et le compromis.
            - -
            Vous parlez « des femmes », groupe qui ne signifie pas grand chose lorsque qu’on considère qu’il regroupe Liliane Bettencourt et la femme de ménage de ma boîte. Au même titre que les associations racialistes type CRAN, CRIF ou CRAB, vous tracez des frontières idéologiques au sein des groupes qui devraient en fait s’unir contre les véritables inégalités.
            - -
            La question de la sexualité est véritablement importante dans notre société où on confond jouissance avec éjaculation, orgasme avec cri modulé, et caresses avec doigt dans [le lieu de votre choix]. Mais hommes et femmes sont dans le même bateau, les unes oubliées, les autres ignorants de leur propre sexualité.
            Emparez vous du sujet, en tant qu’être humain et non en tant que femme !

            Bonne journée


            • alinea alinea 3 avril 2015 21:09

              @WakeUp
              Bien d’accord avec vous...en revanche ( ou pas d’ailleurs !!) j’ai l’impression, qu’à cause du moule dans lequel elle a grandi, la femme est longue à comprendre que la sexualité masculine est fragile, complexe et que son avatar macho dominant cache bien des misères aussi !
              En tout cas je déteste l’idée qu’il faille étudier la sexualité, s’il y a bien une chose qui doit rester hors tout ce binz d’experts de tout poil, c’est bien la sexualité !


            • rocla+ rocla+ 3 avril 2015 21:15

              @alinea


              Pour ainsi dire vous avez raison . 

              Ce grand mystère féminin/masculin garde toute sa puissance tant que ça restera 
              un mystère justement .


              Là si vous me permettez je vous fais la bise .

            • Matti King Matti King 3 avril 2015 21:23

              @WakeUp
              Pourquoi pas Droits des Femmes avec 1 grd F qui englobe l’homme ?


            • Matti King Matti King 3 avril 2015 23:20

              @jarnicoton On est, avec vos remarques, dans le passé, englué. L’eau a coulé sous les ponts depuis et les femmes ,dieu merci,ont fait un bond en avant. Alors le latin,ok,vs voulez signifier que vs avez des lettres, moi, je remarque que les hommes,pas ts, dieu merci,adorent demeurer ds le passé,privilèges,obligent ! Homme = femme hahaaa et enfant of course....


            • Mortarion 4 avril 2015 10:35

              @Matti King

              Yen a qu’on vraiment que ça à faire que de relire le dictionnaire et compter le nombre de mots féminin ou masculin. Parce que faudrait pas qu’il y ait plus de concept négatif féminin que masculin.

              Votre vision réductrice de l’humanité, les hommes d’un côté, les femmes de l’autre, dénote un manque de réflexion et de maturité sur votre vision du monde.

              Un jour, une de mes filles était malade. L’école m’a appelé au lieu de ma femme (mère au foyer par choix, à 2 mn de l’école), et insistait pour que je vienne chercher l’enfant immédiatement parce qu’il ne faut pas toujours déranger la mère. Sauf que je travaille à 100 km de mon domicile, et que la personne au bout du fil considérait qu’au nom de l’égalité il était négligeable de faire attendre ma fille plusieurs heures mon retour. 

              Voilà où nous mène ce genre de raisonnement absurde.

              Et avant que vous disiez que je suis un macho enfermant ma femme à la maison, je vous affirme que même si c’est moi qui travaille, c’est bien elle qui a la carte bleue.... Donc pas d’esclavage, elle fait ce qu’elle veut.
              Le féminisme a eu une utilité quand il s’agissait de demander l’égalité (droit de vote, etc...) mais il y a bien longtemps que ce combat dérive vers l’avènement d’une domination féminine. 

              Ne confondez pas l’intention et l’opportunité. Une salope au pouvoir fera autant de mal qu’un salaud (ya qu’à voir les livres d’histoires)

            • Iren-Nao 4 avril 2015 12:43

              @Matti King

              On dirait que depuis 1968 (si vous étiez née) pas bezef d’eau est passée sous votre pont pour nous servir cet insipide discourt d’un conformisme affligeant, que je n’ai d’ailleurs pas pu lire en entier.
              Vous aurez par ailleurs peut être note que le monde est loin d’être globalise selon le modèle de merde anglo saxon.
              Votre discours est au surplus sans objet puisque selon les gens de votre tendance il n’y a plus ni sexe ni race, alors cessons les gémissements.Quant aux privilèges, ils ne se repartissent pas que selon les sexes (pour ceux qui en ont encore.
              Comme pour les invertis, votre combat devient si grotesque, que il vous reviendra droit dans la tronche (ou mieux)

              Iren-Nao


            • WakeUp 4 avril 2015 15:52

              @Matti King
              C’est bien ce que je pensais, vous êtes juste une revancharde. Vous ne voulez pas vraiment l’égalité homme-femme, vous voulez juste un renversement du pouvoir, comme les 3/4 des féministes.
              Vous en avez peut à faire de savoir si les droits de l’Homme conviennent, s’ils sont appliqués, s’ils ont un sens. Vous voulez juste les rebaptiser « Droit des Femmes » parce que vous ne comprenez pas la langue française dans laquelle le mot « Homme » n’a aucune connotation macho. Un peu comme les féministes Américaines, qui s’appelle « wymyn » pour effacer toute trace du mot « men »/« man ».
              - -
              Je ne trouve pas ça très intéressant désolé. Je considère que l’humanité s’en sortira lorsque les gens développerons une conscience lié à cet état, et non aux multiples états particuliers qui nous divisent.
              Vous vous rangez vous même dans les communautaristes (peut-être est-ce dû à votre long passage aux US, pays ultra-communautariste), dans la même case que les racialistes et les supporters de foot...
              - -
              C’est vraiment dommage, vous desservez la cause des femmes, et servez celle des dominants de ce monde.


            • Matti King Matti King 4 avril 2015 21:29

              @WakeUp Hello !! Et vs vs causez pour la cause des dominants.....


            • WakeUp 5 avril 2015 03:53

              @Matti King
              « C’est toi qui l’as dit c’est toi qui l’es ! »
              Non sans déconner, je suis sûr que votre propos à un sens, mais là je ne comprends ni le quoi, ni le pourquoi...
              Une petite argumentation serait la bienvenue ;)


            • Matti King Matti King 5 avril 2015 15:38

              @alinea
              Hahaaaa Vs etes irrecupérable.....Bon voyage ds le ni le quoi ni le pourquoi...L’argumentation ? hahaa wow
              Ya du boulot !!Bonne chance à vs...


            • WakeUp 5 avril 2015 16:01

              @Matti King
              Fantastique. Nous voilà rendu au point où celui qui demande une argumentation est tourné en ridicule. Vous êtes mûre pour passer à la télé.

              Bonne continuation à vous également


            • JC_Lavau JC_Lavau 6 avril 2015 19:09

              @Matti King : « Femmes avec 1 grd F qui englobe l’homme ».

              Bah, c’est presque comme cela que le voient ces dames en toge noire et jabot blanc qui tranchent de nos vies au Féministan judiciaire, presque. Là il n’est pas question que l’homme ose se voir comme l’égal de la femme. Il ne sera jamais son égal, mais tout au plus une sous-femme, un Untermensch qui n’a pas grand chose d’humain.

              Oh quel poète dira la jouissance de la magistrate qui condamne un innocent pour l’exemple, pour terroriser les autres pères ?

              Quel poète dira la jouissance de l’avocate qui siphonne tous les biens de l’accusé qu’elle « défend », qui subtilise toutes les pièces à décharge, puis disparaît juste avant l’audience ?

              Ah Matti, combien tu as raison de rappeler que les femmes ont des droits, rien que des droits et des privilèges, tandis que les hommes - pardon les sous-femmes - n’ont que des devoirs et des obligations !

              Quand à ceux qui refusent de se laisser dominer et dompter, simple : il suffit de les suicider à bout portant, ou à défaut de les regrettablement-accidenter.


            • bakerstreet bakerstreet 3 avril 2015 16:36

              « Les Droits de l’homme expriment parfaitement le fait que les femmes n’ont pas de droits définis »....

              C’est de l’humour, ou de la provocation ?...Le terme homme est là générique, et signifie humain, et englobe les droits de l’homme et de la femme.

              Sinon que dire de ce long panel qui ressemble à une harangue de rap ?
              La sexualité des femmes ?...Faut pas que ça devienne douloureux tout de même, le plaisir, que ça devienne une sorte de devoir, de performance. 
              L’idée qu’on ne peut mener une vie heureuse d’ailleurs sans sexualité est une belle connerie, un nouveau artifice....On cherche à vous aliéner à des objectifs mercantiles et de consommation qui ne disent pas leur nom. Cette société est celle de la consommation. « Jouissez ! Brandes d’abrutis » 
              Après avoir été un interdit, voilà que c’est devenu une obligation...Personnellement je suis un homme et je ne me reconnais pas dans les standarts d’identification viriles ( c’est le mot) qui sont proposés, et qui existent pour un sexe tout comme un autre. On veut à tout prix vous faire entrer dans une case ; à vous de prendre de la distance, de vous en foutre de leurs conneries.
              J’ai tendance à croire que le progrès n’existe pas, que c’est un artifice, que seul l’équilibre existe en ce monde. 
              A chacun de le trouver, en avalant pas les grosses couleuvres. 

              Mais la guerre des sexes telle que vous la voyez, c’est un peu de la préhistoire. Ce qui est en jeu, maintenant, c’est le clivage de l’argent, de plus en plus insolent, de plus en plus obscène...
              Une nouvelle pornographie qui nous viole ! 
              Alors vous savez, il ou elle...

              • volpa volpa 3 avril 2015 16:50

                Je crois bien que l’auteur ne connaisse pas bien les femmes.


                • Matti King Matti King 3 avril 2015 21:29

                  @volpa Je pense idem de vous !


                • volpa volpa 3 avril 2015 22:56

                  @Matti King
                  J’ai remarqué après coup que tu étais une femme.
                  La femme a quelque chose en plus de l’homme. La malice pour nous baiser.


                • arcadius arcadius 3 avril 2015 16:53

                  Bonjour,

                  beau texte
                  je ne sais pas si les femmes doivent « imposer » leur sexualité, il me semble qu’elles doivent en tous cas la faire respecter..

                  Je ne suis pas sûr qu« il n’existe qu’une sexualité féminine mais mon expérience est loin d’avoir épuisé ce continent qui reste sinon »noir", largement mystérieux, parfois inquiétant mais Dieu merci toujours aussi fascinant et attirant.

                  J’ai eu la chance de rencontrer assez tôt (22 ans quand m^me) une femme qui m’ a initié rassuré et éduqué.

                  j ai appris d’elle que l’amour n’était pas forcément une compétition sportive, ni seulement un art martial, mais qu’on pouvait faire l’amour comme on boit lorsque l’on a soif, ou se reposer lorsqu’on est fatigué, c’est à dire simplement sans projet de victoire ou de performance, un grand merci à cette femme qui m’a ouvert au monde de la sexualité simple et naturelle.


                  • Ruut Ruut 3 avril 2015 17:02

                    Les femmes sont les premières a apprécier et a revendiquer la mode actuelle.
                    Ce sont les première a mater le porno.
                    Sous estimer la femme c’est rentrer dans son jeu.
                    Une femme motivée est capable de tout, vraiment tout.
                    A toutes les époques l’Homme fut le dindon de la farce féminine, le plus drôle c’est qu’il ne l’as toujours pas compris.


                    • arcadius arcadius 3 avril 2015 17:47

                      @Ruut
                      « A toutes les époques l’Homme fut le dindon de la farce féminine, »

                      peut être, je n’en suis pas aussi sûr que vous mais son statut de « génitrice » lui donne un avantage
                      et une supériorité incontestable selon moi en matière de sexualité.

                      Que je le reconnaisse ou non, l’expérience de la sexualité, c’est faire consciemment ou bien plus souvent inconsciemment, le « retour » au giron maternel, ce quelque part mystérieux et donc angoissant qui nous a engendré mystérieusement et qui est le domaine féminin par excellence.
                      Que je me moque de cette réalité, que je la nie ou la tourne en dérision, ou que je fanfaronne est la marque la plus criante de cette inquiétude masculine, sourde et confuse à l’origine de biens des comportements péjoratifs, cavaliers et puérils mais compréhensibles de bien des hommes.


                    • Matti King Matti King 5 avril 2015 15:41

                      @jarnicotonPensez à la connerie phallocratique...1 petite méditation pourrait vs surélever au dessus de votre bouclier qui vs sert de protection ! Dommage pour vs ;)


                    • coinfinger 3 avril 2015 19:04

                      Je suis , mais alors ,trés largement revenu , sur la question de l’émancipation des femmes et de la libération de leur sexualité , comme d’ailleurs pour celle de l’homme .
                      Parce que j’ai joué çà , avec conviction , avec une femme qui elle méme y souscrivait pour m’apercevoir au final , malgré moi et avec réticenses , que ce qu’elle cherchait réellement , au final , c’était d’étre dominée .
                      Comme une crapaude par son crapaud .
                      Le mystére de la sexualité féminine c’est important à savoir , pour commencer , que c’est un mystére pour la femme , elle méme . Et qu’il n’y a que l’homme apte à résoudre les mystéres .
                      Alors il les résoud comme il peut , selon les circonstances , elles sont quand méme trés patriarcales , j’en conviens , y a jamais eu autant d’inégalités , à la femme de suivre , si elle suit pas , elle suit pas , elle peut toujours essayer d’aller voir ailleurs , si y en a un qui resoud mieux .
                      La sempiternelle complainte des femmes , c’est un vieux poncif aussi . J’en ai fréquenté beaucoup
                      j’en ai vu beaucoup encore pire que les hommes dans l’exercice de l’autorité .
                      Je prend ce genre de discours vraiment avec des pincettes .


                      • sls0 sls0 3 avril 2015 19:28

                        L’équanimité peut être un obstacle à la vie maritale, difficile à vivre avec quelqu’un pour qui ’’meilleur que’’ est illusoire.

                        Pour les relations de couples depuis une vingtaine d’années, je n’ai qu’un regard externe.

                        Pour ce qui est de la sexualité, malgré que je ne cours plus après, ça arrive encore de temps en temps.

                        Parler de la sexualité féminine je ne pourrai pas, je me suis aperçu qu’il y avait des sexualités féminines.
                        Les réponses selon les tempéraments et circonstances seront différentes mais il y aura toujours le respect de l’autre comme guide principal.

                        Il y a des chances qu’un béotiens respectueux de l’autre fera moins de dégâts que le pro de la physiologie féminine sans respect. Au moins il sera à l’écoute de l’autre.

                        @ Matti.
                        Je réside dans un pays macho*, si pas mal de mecs, le coup de pied au cul ils le méritent, il reste pas mal de femmes à éduquer, combien de fois je leur dis que d’être sexy parce que c’est leur choix c’est normal, là je ne vois qu’un étal de boucherie.
                        Ouvrir les yeux des hommes c’est bien, ceux des femmes aussi, mais en faisant appel à la raison, dans le cadre d’une lutte entre sexes c’est peut être contre-performant.
                        * 11% de mineures enceintes.
                        Malgré un certain détachement, la vue d’une jolie fille sexy attire mon regard, si c’est pour vendre du reblochon ou autre, je trouve cela idiot mais tellement humain. (de ma part aussi)
                         


                        • Gilles Mérivac Gilles Mérivac 3 avril 2015 20:06

                          Les revendications sexuelles des femmes, je n’y crois pas un instant, tout n’est qu’une question de pouvoir et de savoir qui l’exerce.

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