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Accueil du site > Tribune Libre > La tyrannie n’est pas créée par ceux qui donnent des ordres, mais par (...)

La tyrannie n’est pas créée par ceux qui donnent des ordres, mais par ceux qui mettent les ordres en actions

Ce n'est pas le dictateur qui installe la dictature, elle est installée par ceux qui mettent ses ordres en actions. Quand j'ai lu cette maxime, j’ai tout de suite examiné si elle s'appliquait à notre situation de covid et de restrictions des libertés. Voici donc le résumé de mes réflexions.

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Avant-propos

La phrase que vous avez lue en titre de cet article n'est pas de moi, elle vient d'une affiche que j'ai relevée sur le site policeforfreedom.org (un collectif international dont la branche française s'appelle « police pour la liberté ») qui mentionne textuellement :

« La tyrannie n'est pas créée par ceux qui donnent des ordres, elle est créée par ceux qui mettent les ordres en actions. »

Quand j'ai lu cette phrase, elle m'a frappé d'une telle évidence et avec une telle clarté que ma réflexion s'est tout de suite engagée vers la période de restrictions des libertés que nous connaissons actuellement. C'est-à-dire à l'affaire du covid-19 que certains (dont moi, je le dis ouvertement) considèrent comme le prétexte pour l'établissement d'une dictature.

Je ne cherche à convaincre personne ici, mais à faire part de mon ressenti et de ma réflexion à la lecture de cette citation.

 

Qui exerce le pouvoir dans l'affaire du covid-19 ? Et qui donne des ordres ?

Quel que soit ce que l'on pense au sujet du covid, il n'en reste pas moins que des ordres ont été émis dans le cadre de ce coronavirus . Cela c'est un point fixe sur lequel nous sommes tous d'accord.

Bien. Mais qui donne ces ordres ? Emmanuel Macron ? Bill Gates ? Olivier Véran ?... Eh bien, prenons quelques exemples pour y voir plus clair.

 

** Quand un enseignant exige de la part de ses élèves qu'ils portent un masque en entrant dans sa classe. Quand ses yeux pourchassent comme des rayons laser tout masque qui descendrait un peu en dessous du nez et qu'il en fait la remontrance aussitôt à l'élève concerné et qu'il exige de celui-ci qu'il rehausse ce masque... Qui est, à ce moment-là, en train de donner des ordres et d'exercer le pouvoir ? Emmanuel Macron ? Bill Gates ? Olivier Véran ? Le directeur de Pfizer ? Ou bien est-ce l'enseignant ?

 

** Quand un restaurateur exige de ses clients qu'ils portent un masque pour aller aux toilettes et qu'ils remplissent un cahier d'appel (voire de présenter un pass sanitaire dans le pire des cas)... qui est en train d'émettre cet ordre ? Qui est en train d'exercer le pouvoir ?... Macron ? Les labos ? Castex ?... Ou n'est-ce pas plutôt le restaurateur ?

 

** Quand des parents exigent de leurs enfants qu'ils portent un masque lorsqu'ils sortent à l'extérieur, dans un parc ou ailleurs... qui est en train de donner cet ordre ?.. Macron ? Les labos ? Le conseil de défense ?... Ou n'est-ce pas plutôt les parents ?

 

** Quand vous entrez dans une boulangerie et que la personne à l'accueil vous demande de porter un masque (voire de présenter un pass sanitaire si jamais la situation va jusque-là)... Qui est en train de donner cet ordre ? Macron ? Bill Gates ? Olivier Véran ? Ou n'est-ce pas plutôt la boulangère ?

 

** Quand le médecin d'un hôpital refuse de soigner une personne atteinte de cancer et lui demande de rester chez elle jusqu'à nouvel ordre... Qui est en train d'émettre cet ordre ? Qui est en train d'accomplir cet acte ? Macron ? Les labos ? Véran ? Ou n'est-ce pas plutôt ce médecin précis ?

 

On m'a demandé de « ... » (faire ou dire ceci ou cela)

Dans les exemples que j'ai mentionnés ci-dessus, je ne parle pas de la justification qui est donnée à l'émission de ces ordres ou à l'accomplissement de ces actes (qui de toute façon pourraient se résumer par « on m'a demandé de le faire »).

Non, ici, je ne parle que de celui qui accomplit l'acte. Parce que pour qu'un acte ait lieu, il faut quelqu'un qui accepte de l'accomplir.

 

Ce n'est pas Macron qui est devant les élèves en train de les admonester s'ils baissent un peu leur masque pour respirer... Non... Ni Emmanuel Macron, ni Olivier Véran, ni Jean Castex, ni le personnel des labos n'ont jamais accompli un tel acte. Pas plus qu'ils n'ont jamais donné un tel ordre à ces élèves dans leur salle de classe.

C'est l'enseignant, et lui seul, qui accomplit cet acte.

 

Autre exemple de l'exercice du pouvoir.

Quand un intervenant de dessin dans un club (du style maison de la culture) demande à ses élèves (adultes, entendons-nous) de bien garder leur masque pendant son cours... Qui est en train d'exerce ce pouvoir ? Qui est en train de donner cet ordre (même si c'est, éventuellement, exprimé sur un ton sympathique) ?... Macron ? Véran ? Les labos ?...

Non. Dans ce cas de figure, c'est cet artiste dessinateur qui exerce un pouvoir de commandement. Qu'il soit payé une vingtaine d'euros pour son cours, et qu'il galère à mort pour payer son loyer ne change rien au fait que c'est lui qui, là, maintenant, donne cet ordre. Et que c'est lui, là, maintenant, exerce le pouvoir dont il dispose pour mettre en application des ordres que certains pourraient considérer comme une tyrannie.

 

L'excuse de « On m'a demandé de le faire » pour s'absoudre de toute responsabilité.

C'est trop facile d'avancer l'argument du « On m'a demandé de ... » pour renvoyer la responsabilité de ses actes sur le dos de Macron, de Véran, des labos, de l'OMS et de tous les Bill Gates de l'univers (attention je ne suis pas en train de prendre la défense de ces personnes, certainement). Ce que je veux dire, c'est que ce n'est pas Macron ni tous les autres mentionnés qui sont en train d'accomplir ces actes.

Ce n'est pas Macron qui est là dans la boulangerie en train de guetter si les clients portent un masque (et bien sur le nez). Ce n'est pas Macron ni Castex qui sont là, dans la salle de classe, à surveiller les élèves et à les admonester dès qu'ils veulent respirer un peu. Ce n'est pas Macron ni Véran qui sont à la porte des discothèques pour refuser l'entrée à ceux qui n'ont pas de pass sanitaire. Ce n'est pas Macron ni Castex qui sont là, dans le restaurant pour s'assurer que les clients remplissent un cahier d'appel.

Non, ces actes qui contribuent à la restriction des libertés de chacun (que j'appelle, moi, en assumant mes propos, des actes de tyrannie), ce n'est pas Macron ni aucun membre du gouvernement qui les exercent. C'est le citoyen lambda qui le fait, dans le cadre de la sphère de pouvoir dont il dispose.

 

Qui exerce le pouvoir ? Qui met en place une tyrannie ?

Quand un animateur de dessin exige de ses élèves (adultes) qu'ils portent un masque ou qu'ils sortent du cours ? Qui exerce le pouvoir en cet instant précis ?

Ce n'est pas le gouvernement. C'est l'animateur. (Je prends volontairement le cas d'un animateur pour montrer que chacun d'entre nous dispose d'un champ de pouvoir qui lui est propre. Que chacun peut décider par lui-même d'exercer (dans ce champ de pouvoir) un acte de tyrannie ou de le refuser.

Quel que soit l'argument pour justifier la mise en application d'un état de tyrannie dans sa sphère de pouvoir (peur de la réaction de son chef, peur de perdre son poste, peur de se voir supprimer ses subventions par l'État), il n'en reste pas moins que la tyrannie n'est pas exercée par ceux qui sont à la tête d'un État, elle est exercée par ceux qui à tous les niveaux de la société (jusqu'au simple animateur d'un cours de dessin) acceptent de mettre en actions (en application) des ordres tyranniques venus d'une toute petite poignée de gens. Sans l'accord de la société pour établir cette tyrannie, elle ne pourrait jamais voir le jour.

C'est la contribution de ceux qui détiennent une parcelle de pouvoir (restaurateur, boulanger, enseignant, chauffeur de bus, animateur, parents d'élèves, employeurs, etc.), qui crée une tyrannie.

 

Note : Le cas du covid.

J'ai pris ici le cas du covid et de toutes les restrictions qui lui sont associées, car c'est quelque chose qui me touche particulièrement et dont les perspectives me glacent d'effroi.

Cela dit, vous pouvez choisir d'autres thèmes, réfléchir sur d'autres cas, sur des tyrannies qui sont apparues dans le cours de l'histoire, de l'Antiquité à nos jours, pour juger si la maxime citée en titre est de nature à les expliquer ou pas.

Je vous rappelle cette maxime : « La tyrannie n'est pas créée par ceux qui donnent des ordres, elle est créée par ceux qui mettent les ordres en actions. » (policeforfreedom.org)

 

Point positif de toute cette réflexion : c'est le citoyen qui détient le vrai pouvoir d'action.

Si une tyrannie est créée par ceux qui mettent en actions les ordres d'un tyran, alors, le vrai pouvoir est détenu, non par le tyran, mais par le peuple lui-même (même s'il n'en est pas conscient et qu'on cherche à le lui faire oublier). Et si le peuple peut contribuer à la création d'une tyrannie, il peut aussi décider de ne pas le faire.

Parce que c'est nous, citoyens de tous les jours, qui possédons le vrai pouvoir dans la société. Un pouvoir d'action ! C'est nous qui possédons le pouvoir de refuser de contribuer à une tyrannie et de bâtir à la place une société juste où chacun pourra vivre en harmonie avec les autres.


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37 réactions à cet article    


  • Docteur Faustroll Lampion 10 juillet 15:34

    Le moteur de la fabrique du consentement est plus puissant et plus rassurant que celui de l’autonomie.

    La « servitude volontaire » de La Boétie serait peut-être facile à rompre si elle était consciente. Mais les mécanismes de conditionnement liés à l’éducation et transmis de génération en génération, jouant sur la peur de l’avenir et la recherche permanente d’un giron maternel font que le « volontariat » de La Boétie est illusoire parce qu’il est inconscient, comme la morale de Kant a les mains blanches « parce qu’elle n’a pas de mains » (Péguy).


    • Clocel Clocel 10 juillet 16:04

      @Lampion

      Faut pas gratter si loin, les humains sont majoritairement paresseux et indolents, si tu leur offres du prêt à penser, des râteliers raisonnablement approvisionnés, un peu de rêve de bazar, ils ne voient au-delà et partant de là, tu peux leur faire faire à peu près tout ce que tu veux.

      Nous sommes des animaux sociaux sans programme défini, donc modulables et notre capacité à nous raconter des histoires qui défient la raison qui nous encombre est hallucinante.

      Il faut avoir pratiqué la méditation profonde, sans discrimination, et observer notre cerveau en roue libre pour en prendre vraiment conscience.

      On comprend ce que voulait dire Rimbaud lorsqu’il disait ; « Je est un autre », « C’est faux de dire : je pense : on devrait dire : On me pense ».

      Sur un pur plan théorique, on n’est pas viable, mais en même temps on est là...

      Moyennant un peu de recul et un peu de confort pratique, c’est fascinant à observer, les hommes, on pourrait facilement y consacrer sa vie.


    • eau-pression eau-pression 10 juillet 16:16

      @Clocel

      Dur de séduire sans porter un uniforme.


    • Clocel Clocel 10 juillet 16:36

      @eau-pression

      Aussi... Quoi que...

      Starsky et Hutch ont fait beaucoup de dégât aussi, faut pas croire.

      T’as de tout chez les flics du bon vieux cossard qui ne veut pas trop se casser le râble pour remplir son frigo et qui en même temps veut se donner un statut social auquel aucunes de ses dispositions ne le prédisposaient, le sportif qui a besoin d’avoir du temps libre pour la vraie vie, l’amoureux transit des calibres en tout genre, le frustré éternel gagnant au jeu des chaises musicales, surtout quand les dites chaises sont les genoux des Dames, et, peut être bien encore quelques idéalistes qui pensent que c’est par là qu’il faut passer pour refaire le monde.

      Une chose est sûre, l’institution les tord, c’est ahurissant de revoir un type que tu as bien bien connu avant et le retrouver après.

      Bon, cela dit, pour avoir côtoyé les deux, les gars les plus timbrés sont à la pénitentiaire, il y en a quelques uns qui te foutent carrément les boules.


    • Soizic 10 juillet 21:02

      @Clocel
      Nul besoin de la méditation pour avoir pleinement conscience de la manipulation des masses.
      Cela existe depuis que le troupeau est troupeau ! Ceux qui s’en sortent, localement et intellectuellement sont les gens curieux, à tous les sens du terme.


    • Clocel Clocel 11 juillet 09:47

      @Soizic

      En méditation, ce n’est pas la manipulation de masse que l’on observe mais les petits arrangements « putassiers » de notre propre personnalité que l’on prétend connaître et maîtriser pour les plus prétentieux.

      Exemple : J’ai été un gros fumeur bien addict et j’ai voulu comprendre pourquoi il était si difficile de décrocher.

      Si tu étudies la substance, son action sur l’organisme, tu comprends que ce qu’on appelle la « dépendance », dure en réalité 3 jours, pas plus, mais ce besoin viscéral d’avoir sa dope, qui amène aux pires extrémités pour calmer la bête, hors le sevrage dure beaucoup plus longtemps.

      Il y a un autre problème qui n’est plus lié au tabac mais qui l’utilise pour te défier.

      Et là, par la méditation, tu vas observer les scénarios insensés que te propose ton cerveau pour contourner ta volonté, tu es véritablement hacké par l’intérieur par des « voix » que tu vas devoir, non pas faite taire, c’est impossible, mais ignorer.

      Lorsque tu as bien compris le mécanisme tu peux te permettre sans danger, de reprendre une clope ou deux de temps, c’est un objet normal qui prend une place normale.

      Soyons clair, c’est très con de fumer, je n’encourage personne à toucher à cette merde, mais juste dans mon cas, savourer une victoire chèrement acquise qui m’a permis par la suite de comprendre d’autres mécanismes dont le plus virulent me semble être pour notre époque, la procrastination.


    • Patrick Huet 12 juillet 18:08

      @Lampion
      En effet, pour rompre ses chaines, il faudrait déjà les avoir perçues.
      Mais je crois que de plus en plus de personnes sont en train de se rendre compte que quelque chose ne va pas. Ils ne savent peut-être pas quoi, mais ils le ressentent.
      Et je pense que les nombreux sites internet contribuent au fait de commencer à leur faire soulever le voile qu’ils agrippent de toute force devant leurs yeux.


    • Belpère 10 juillet 16:15

      Il faut aussi prendre en compte le pouvoir très convaincant des contraventions à 135 euros, voire plus si recidive ou la fermeture de l’entreprise pour le patron. 

      Quoiqu’il en soit, il est toujours plus facile de dire « OUI » que de dire « NON » ....


      • Patrick Huet 12 juillet 18:25

        @Belpère
        C’est vrai 135 euros d’amende représentent une somme.
        Mais qui a dit que la police devait se mettre au service d’une dictature ?
        Surtout lorsque celle-ci est évidente !

        Voici que qu’écrit le collectif de policiers « Police pour la liberté »

        "La fonction de la police n’est pas de réprimer les populations ni de réprimer les libertés, mais de protéger et servir les citoyens."

        Je donne davantage d’explications ici : https://www.patrickhuet.net/creation-du-mouvement-policiers-pour-la-liberte/

        A ce propos, j’aimerais rappeler que la phrase utilisée comme titre de mon article provient de leur affiche. (Leur site international est : policeforfreedom.org)


      • Le421... Résistant Le421... Résistant 10 juillet 16:56

        Perso, j’ai résumé cette façon de faire en une phrase :

        Certains mesurent leur pouvoir à celui qu’ils ont des faire chier les autres.


        • Docteur Faustroll Lampion 10 juillet 17:12

          @Le421... Résistant

          déjà, il y arrivent bien
          mais en plus, c’est comme pour noircir l’eau d’un aquarium : une goutte d’encre de chine suffit
          là, c’est pareil : ceux qui font chier sont pas forcément très nombreux (comme la goutte d’encre), mais les autres, c’est tout le monde. La seule chose qui pourrait nous consoler serait que ça les fasse chier par la même occasion, mais c’est pas si simple : certains sont pervers et masos, alors ils prennent leur pied, et d’autres ont des dérogations auto-accordées.


        • sylvain sylvain 10 juillet 16:58

          J’ai pas mal bossé dans l’élevage, ou les choses se passent précisémment de la même manière .

          Quand le troupeau est habitué et que le berger est bon, il n’y a quasiment pas de contrainte visible, néanmoins tout le monde va brouter précisément ou le berger le voulait . Quand il y a du changement, la contrainte devient toujours un peu visible, mais la encore si le berger est bon on peut avoir l’impression que tout le monde y va de son plein grès . Il faut juste que ça ne soit pas trop bizarre, le berger devient ici très visible vu qu’il incarne cette normalité . Il ne faut pas dans un cas inhabituel laisser le troupeau a lui même, sinon il se rend compte de l’anormalité et commence a réagir (maladroitement, mais à réagir tout de même), il faut être dynamique, se montrer, montrer les chiens mais sans agresser .

          Enfin tout ça pour dire que si le berger est bon, on peut avoir l’impression, et les brebis elles même l’ont, qu’elles font ce qu’elles veulent et s’imposent à elles même les limites de l’élevage . Cependant le berger sait très bien lui ce qui arrive a la brebis qui ne suit pas ce shéma . On envois les chiens, et pas en mode sympa Si ça se reproduit trop souvent, la bête indisciplinée se retrouve avec un gros rond rouge sur le dos, ou autre marque numérique pour l’élevage moderne, puis dans un camion direction l’abbatoir .


          • Docteur Faustroll Lampion 10 juillet 17:19

            @sylvain

            Dans les Aurès, en Algérie, les bergers n’ont pas de chiens : ils dirigent et contrôlent leur troupeau en sifflant et en envoyant des cailloux sur le meneur (car il y a toujours un meneur). Par contre, ils mettent quelques chèvres avec les moutons parce qu’elles sont meilleures pour chercher de l’herbe meilleure et se décident plus vite à bouger. Les moutons suivent. En fait, l’astuce, c’est surtout de contrôler les chèvres et de se les mettre de son côté en leur donnant de temps en temps quelques friandises. Elles restent pour ça.


          • sylvain sylvain 10 juillet 20:19

            @Lampion
            Ca se fait aussi en france . Mais dans les alpes on utilise le plus souvent un « guidon », c’est en général un bélier ( ça marche aussi avec une brebis, mais le bélier a un effet leader naturel) qu’on nourrit au biberon quand il est petit et avec qui on est tout le temps sympa . Quand il voit un humain arriver, il lui court dessus, les connes suivent, les autre n’ont plus vraiment le choix quand le mouvement est lancé .
            Il n’y a quasiment qu’en occident qu’on utilise les chiens . Faut dire qu’en France on garde généralement entre 1000 et 3000 bêtes, et souvent plus ailleurs . Et puis ne pas utiliser de chiens nécéssite de respecter les cycles du troupeau, ce qui est parfois chiant, d’autant qu’elles n’ont pas tendance a respecter les limites de propriété tracées sur le cadastre


          • Xenozoid Xenozoid 10 juillet 17:35

            Dans une atmosphère d’hystérie et de paranoïa collective, les récits des autorités ou/et autorisés n’ont pas besoin d’avoir de sens ou de résister à n’importe quel examen approfondi. Leur but premier n’est pas de tromper, mais plutôt de délimiter un territoire idéologique acceptable, d’expression et d’émotion auquel les gens « normaux » doivent se conformer. Au-delà des limites, se trouvent les ténèbres extérieures de « l’anomalie » et de « l’extrémisme », dont aucune personne « normale » ne veut. Pour éviter d’être jeté dans cette obscurité extérieure, les gens se conformeront aux absurdités les plus absurdes et paranoïaques que vous pouvez imaginer.
            Les classes dirigeantes le savent, et c’est pourquoi elles s’en moquent si vous réfutez leurs récits sur Twitter ou sur un site web « déshonorant » qu’ils ont rendu pratiquement invisible de toute façon. Ils ne discutent pas des faits ou de la vérité ... ils marquent les limites de ce territoire « normal » et attirent des gens effrayés.

            Et c’est ce qui est le plus tragique dans cette situation : il n’y a pas moyen de sortir de lá, dans le monde technologique sur-organisé , que nous avons créé, il n’y pas moyen de sortie pour les animaux ou les humains. Car nous ne sommes vraiment pas très différents des animaux que nous élevons dans des cages et des aquariums dans nos maisons : Nous vivons aussi dans des petites boîtes à température contrôlée, appelés appartements. Nous aussi, nous achetons la nourriture standardisée labélisée, nourriture très différente de ce que nos ancêtres mangeaient. Nous non plus, nous ne trouvons aucun débouché pour notre « sauvage » spontané, castré et dégriffé que nous sommes par les nécessités de la vie dans les villes et les banlieues sous restrictions juridiques et culturelles. De même nous ne pouvons pas errer loin de nos chenils, sans autorisation (papiers) tenus en laisse comme nous le sommes par nos emplois, dans nos appartements préfabriqués, puis plus loin, par des frontières politiques. Et si nous cherchons encore, que pourrions-nous trouver ? Forêts, jungles, plaines sauvages, collines majestueuses ? Celles-ci sont rapidement en train de disparaître et nous travaillons sans relâche pour envelopper notre monde dans une peau de béton, pour s’assurer que toute l’herbe est arrosée par aspersion et tous les marécages drainés et sondés pour être transformés en espace de bureau. Et ce que nous ne transformons pas en grandes cages et autres aquariums, nous le détruisons avec la pollution.
            Nous pouvons peut-être en apprendre davantage sur nous-mêmes en observant nos propres animaux de compagnie.

            La solution au problème de la pauvreté affective de la vie domestique pour les animaux et pour les humains, n’est évidemment pas simple. Nous devons commencer par reévaluer ce que la vie devrait être... « lol »

            bien malin qui voit quoi que ce soit


            • jjwaDal jjwaDal 10 juillet 17:41

              L’apprentissage de la soumission inconditionnelle se fait malheureusement très tôt dans l’enfance et est profondément ancrée chez beaucoup d’adultes. En particulier le respect de la « loi » , l’Etat de droit (le droit d’une minorité à imposer tout et n’importe quoi à la multitude) est général.
              Certes, il nous faut bien un cadre commun nous fixant des limites pour le bien commun.
              Mais il nous faut aussi considérer que les lois humaines ne sont que ça, à savoir que les circonstances aidant elles peuvent être en contradiction avec des valeurs intemporelles, alors qu’elles ne sont que le reflet d’une époque avec ses névroses et ses croyances collectives.
              Ici, ce sera la déportation si on ne porte pas l’étoile jaune et là 135€ d’amende si on n’arbore pas le masque sur le visage dans une rue déserte, quand pas une étude ne peut justifier le bénéfice d’un tel geste en extérieur. La loi peut être parfaitement arbitraire et même en contradiction totale avec des valeurs morales ou éthiques bien supérieures pour chacun.
              Quel pourcentage de la population est pour la PMA pour les couples homosexuels par ex ?
              Il ne faut jamais hésiter à dire à celui qui nous qualifie d’« hors la loi », que si nous la respectons globalement comme outil de gestion sociale, nous ne pouvons la respecter sur un point particulier et pourquoi.
              On peut penser que cela ne changera rien, mais courber l’échine sans mot dire (maudire) ne peut que justifier l’injustifiable.
              Nous avons vu beaucoup d’arbitraire décidé au doigt mouillé lors de cette épidémie et des libertés individuelles majeures foulées au pied pour un bénéfice au mieux dérisoire au pire inexistant. La passivité est toujours mauvaise conseillère pour un pouvoir tenté par la dérive autoritaire et nous laissant assumer toutes les conséquences de ses décisions.


              • Ecureuil66 10 juillet 19:18

                Excellent article auquel je souscris totalement et en temps qu’ancien fonctionnaire je confirme qu’il y a (presque) toujours un moyen de contourner les ordres reçus sans courir de grands risques (en tous cas dans notre pays)


                • Zolko Zolko 10 juillet 21:29

                  Qui exerce le pouvoir dans l’affaire du covid-19 ? Et qui donne des ordres ?

                   

                  Bonne question ... ben ce matin, au marché (en plein-air), j’ai remarqué qu’il n’y avait plus de panneaux imposant le port du masque. J’ai aussi remarqué que beaucoup de personnes portaient un masque, mais que certains, dont des commerçants, n’en portaient pas. Du coup, pas de masque pour moi.

                   

                  Au détour d’une allée, je croise des policiers portant le masque, et m’ordonnant d’en mettre un. Je sors donc un masque d’une poche, mais ... je pose quand-même la question de savoir comment cela se fait-il qu’il faille en porter un alors qu’ils ont enlevé les panneaux en question.Les 2 policiers une femme et un homme étaient assez jeunes, 30 ans.

                   

                  S’en suit un dialogue surréaliste. Ils disent que même s’il n’y a pas de panneaux il faut porter un masque, car nul n’est censé ignorer la loi. Oui mais c’est pas une loi. C’est pas grave, c’est un arrêté préfectoral. Mais « nul n’est censé les arrêté préfectoraux n’existe pas ! ». Ah, les assistés ça suffit, mettez le masque. Il m’a appelé « assisté » parce-que je lui faisais remarquer qu’il n’y avait plus de panneaux ordonnant de porter des masques.

                   

                  La police Française est un ramassis de crétins soumis et agressifs. C’est EUX qui feront la dictature de demain. Et plus ils sont cons plus ils sont agressifs et obéissants.


                  • Jean Claude Massé 11 juillet 14:51

                    @Zolko
                    Cà rappelle une autre époque.


                  • zygzornifle zygzornifle 11 juillet 07:58

                    Les 2 sont coupables ....


                    • julius 1ER 11 juillet 08:02

                      Ce n’est pas le dictateur qui installe la dictature, elle est installée par ceux qui mettent ses ordres en actions.

                      @l ’auteur,

                      au delà de l’aspect « tautologique » de l’éternelle équation ....qui de l’oeuf ou la poule ??????

                      ce que vous dîtes est faux il y a au départ d’une dictature ... un dictateur qui déjà a éliminé tous ses rivaux par concentration des pouvoirs de manière absolu et la sphère s’étend d’un petit cercle de gens décidés et prêts à tout à un pays que l’on soumet et que l’on met en coupe réglée ...... bien sûr qu’un homme seul ,ne pourrait rien mais c’est parceque déjà il a su mettre à sa botte de manière plus ou moins coercitive une catégorie de gens qui trouvent leur compte dans le discours du dit dictateur qu’ils jouent le jeu de la mise en place de la dictature ...... tout cela ne sort pas de nul part mais est la résultante d’une partition idéologique longuement élaborée en amont ..... il n’y a pas de hasard !!!!!!!

                      alors tous les« Lacombe Lucien »qui dans une errance idéologique contribuent à maintenir le pouvoir d’une Dictature ne sont que des rouages et à aucun moment

                      n’en sont les instigateurs !!!!


                      • Silence, on pique ! Silence, on pique ! 12 juillet 12:02

                        @julius 1ER

                        Depuis ce Covid 19, je crois avoir tout vu et décelé de mes conmpatriotes. Trois camps émergent  : les collabos actifs, et fiers de l’être dont le degré de saloperie n’égale que leur degré de bêtise, pas si nombreux que l’on pense.

                        Le camp des résistants encore moins nombreux. Malmenés, emprisonnés, molestés, menacés, voire tués.

                        ET les passifs, qui soit ne comprennent rien à ce ui se passe, ou attendent un hypothétique sauveur.

                        Une demie bonne nouvelle : le professeur Fourtillan (pour ceux qui suivent) a été libéré mais interdiction de parler de quoi que ce soit, on lui a intimé l’ordre de se taire ! 


                      • Patrick Huet 12 juillet 18:49

                        @Silence, on pique !
                        Tiens, cela me rappelle le cas de Diderot, interdit d’écriture sous peine de retourner au cachot.
                        La vie a de ces parallèles !


                      • eau-du-robinet eau-du-robinet 11 juillet 09:59

                        Tous ceux qui participant à la tyrannie portent une responsabilité est doivent être sanctionné, particulièrement les donneurs d’ordres ! Les donneurs d’ordre sont le moteur de la tyrannie, c’est eux qui tirent une énorme profit de nos souffrances !
                        .
                        Sans le vouloir, les moutons sont aussi co-responsable de la tyrannie, même s’ils sont d’une part victimes de la désinformation des merdias sans y oublier leur manque de courage de s’opposer à la tyrannie ! La tyrannie a ’’des bons jours’’ devant elles tant que ses moutons ne se rebellent pas avec nous.
                        .
                        Aujourd’hui nous en savons beaucoup plus sur ces dites vaccins génétiques ARNm qui ne disposent que d’une AMM (Autorisation de Mise sur le Marché) conditionnelle, c’est-à-dire des produits médicaux non autorisés. Nous savons qu’ils violent en cette période de COVID des règles fondamentales de la bioéthique.
                        .

                        Avec la dernière découverte sur la toxicité de la protéine SPIKE nous devons immédiatement arrêter les vaccinations avec ses vaccins expérimentales !

                        .
                        Cette vaccination des masses, avec des vaccins expérimentales non homologue, met en avant l’importance des principes nés en 1947 lors du procès des médecins nazis, et des fondements de l’éthique biomédicale moderne.

                        .
                        Nous assistons à une dérive, qualifiable de crime contre l’humanité, qui fait revivre le souvenir du Nazisme ! Nous devons exiger un Nürnberg 2, avec tout ce qui c’est passé à ce jour ! Le projet de la vaccination obligatoire avec des vaccins expérimentales est criminelle !

                        .
                        L’expérimentation médicale nazie désigne les expériences médicales pratiquées en vertu de l’idéologie nazie.
                        .
                        Des expériences NAZI comme des inoculations de germes mortels (typhus) étaient également pratiquées, ainsi que des expériences sur l’alimentation, sur les gaz de combats, les brûlures au phosphore, des injections intraveineuses de phénol, essais de nouveaux sulfamides, etc. Ces expériences ont été commanditées par l’armée allemande (Wehrmacht, dont la Luftwaffe, et la Kriegsmarine).
                        .
                        Ce que se passe aujourd’hui, en ce moment, s’avoisine à la pratique de DR MENGELE.
                        .
                        Carl Clauberg, un autre NAZI, mène des expériences de stérilisation par injections intra-utérines, et de stérilisation de masse (hommes et femmes) par rayons X (150 expériences).
                        .
                        Le Dr Mike Yeadon, qui jusqu’en 2011, est l’un des responsables de Pfizer et le Dr Wolfgang Wodarg, qui, lui, est un épidémiologiste allemand déclaraient que « Les anticorps produits par les vaccins expérimentales Covid pourraient rendre les femmes infertiles en attaquant une protéine nécessaire à la formation d’un placenta ».
                        .
                        Sur quelle base scientifique reposent les confinements qu’on nous a imposé.
                        Où est l’étude qui prouve l’efficacité des confinements des gens en bonne santé ! Elle n’existe pas !
                        .
                        Pour justifier les mesures liberticides les merdias et le conseil dit ’’scientifique’’ du gouvernement qui brille par son in-transparence de ses décisions nous mentent en disant que les personnes asymptomatiques sont des transmetteurs du COVID-XX !
                        .
                        Dans la vidéo suivante le Professeur Toussaint recadre Coralie Dubosc, la compagne d’Olivier Véran, laquelle, comme beaucoup d’autres, confond les faux positifs (asymptomatiques) avec les malades question de faire gonfler les chiffres !
                        Les personnes asymptomatiques, c’est à dire sans symptômes, ne sont pas transmetteur du Virus COVID-XX !

                        .
                        Le test PCR inventé par l’escroc Christian Drosten à une fiabilité inférieur à 3% !
                        .

                        UN TRIBUNAL PORTUGAIS JUGE QUE LES TESTS PCR SONT
                        « PEU FIABLES »

                        Dans leur décision du 11 Nov. 2020, les juges Margarida Ramos de Almeida et Ana Paramés de La Cour d’appel de Lisbonne ont fait référence à plusieurs études scientifiques. Arrêt du 11 novembre 2020 – 1783/20.7T8PDL.L1-3
                        .

                        L’étude de Jaafar Et Al a révélé que avec 35 cycles et plus, parmi les résultats des tests PCR déclarés « positifs », seulement 3% sont des « vrais positifs » et donc jusqu’à 97 % des résultats « positifs » pouvaient être des faux
                        .
                        Toutes les statistiques reposent sur un test qui n’est pas un test mais une méthode dont les chiffres sont totalement faussé !
                        .
                        etc.....



                        • Patrick Huet 12 juillet 19:00

                          @eau-du-robinet
                          Citation « sans y oublier leur manque de courage de s’opposer à la tyrannie ! »

                          J’ajouterais que « le manque de courage de s’opposer » a commencé avec « le manque de courage de regarder  ! »
                          Parce que si l’on regarde, on voit exactement la situation telle qu’elle est.

                          Ce qui implique de voir que la plupart de nos actes de la vie courante ont plus ou moins été « canalisés » depuis notre enfance par une poignée d’ultra-milliardaires. Voir cela, c’est remettre en question le fondement sur lequel est basée notre vie. C’est bouleverser toute sa vie.




                          • Old Dan Old Dan 12 juillet 14:35

                            Le Covid... une dictature ? Avec soins, vaccinations et préventions gratuites ?

                            A votre âge, savez-vous ce qu’est vraiment une DICTATURE ? Sortez donc de chez CNEWS, et voyagez un peu dans le monde...

                            [ Bof ! ]


                            • Patrick Huet 12 juillet 18:32

                              @Old Dan
                              Quand nous n’avons plus le droit de sortir de chez nous, quand nous n’avons plus le droit de nous déplacer, plus le droit d’aller travailler, plus le droit de tenir un commerce, plus le droit de nous réunir, etc. Comment appelez-vous ça ?
                              Moi j’appelle cela une dictature.


                            • Samson Samson 14 juillet 14:06

                              @Old Dan
                              « Le Covid... une dictature ? »
                              Ben pas le Covid, bien sûr !
                              Mais la lobotomisation propagandiste d’une médiacratie digne des meilleurs temps de la Pravda sous Staline, la censure des réseaux sociaux par les GAFAM, le port du bâillon dans l’espace public, les mesures de distanciations sociales et affectives, les confinements, couvre-feux, passeports « vaccinaux » et autres QR-codes, et maintenant les obligations et contraintes « vaccinales » indispensables à toute vie sociale décrétées par notre très immature et narcissique petit Monarc, si çà ne s’apparente sous prétexte « sanitaire » à la mise en place d’une tyrannie, faudra que vous m’expliquiez mieux ! smiley


                            • zygzornifle zygzornifle 12 juillet 14:47

                              La police et l’armé sont aux ordres de la tyrannie ....


                              • Patrick Huet 12 juillet 18:45

                                @zygzornifle
                                Depuis quelque temps, cela commence à bouger dans la police.
                                Le mouvement est parti d’Espagne et commence à gagner d’autre pays (dont la France). C’est le mouvement Police for freedom (police pour la liberté) dont l’un des points fondateurs est :

                                "La fonction de la police n’est pas de réprimer les populations ni de réprimer les libertés, mais de protéger et servir les citoyens."

                                C’est autre chose que ce qui était pratiqué jusqu’à présent dans toutes les époques.
                                C’est cela, entre autres, qui me donne l’espoir que l’on fera cesser cette folie.

                                N. B. Je présente ce collectif de policiers à cette page :
                                https://www.patrickhuet.net/creation-du-mouvement-policiers-pour-la-liberte/


                              • zygzornifle zygzornifle 12 juillet 14:50

                                Qui est coupable, celui qui condamne a la mort ou celui qui manie la hache ? ....


                                • Patrick Huet 12 juillet 18:38

                                  @zygzornifle
                                  Je dirais les deux. Celui qui tient la hache peut aussi dire non. A un moment ou un autre, chacun est confronté à un choix : avoir le courage de dire : « NON ! »

                                  Ce n’est pas toujours facile, je le reconnais, mais la vie est ainsi faite qu’il faut, un jour ou l’autre, faire preuve de courage.


                                • xana 12 juillet 18:36

                                  Article sans intérêt.


                                  • Les policiers, les gendarmes, les juges ne seront pas soumis à l’obligation vaccinale en septembre

                                    Cela est la preuve que le pouvoir est dans les mains des forces de l’ordre ...

                                    Les Français seront jugent des comportements de ces gens — d’armes et de cette justice.



                                    • Patrick Huet 15 juillet 21:35

                                      Mise à Jour de mon article suite aux déclaration de Macron : Au sujet de la police et des amendes.

                                      Suite aux annonces du 12 juillet 2021 et l’instauration d’amendes astronomiques de 53 000 euros pour tout restaurateur qui n"aurait demandé pas le pass sanitaire et d’une peine de prison, en cas de contrôle de police.

                                      La question est : pourquoi les policiers accepteraient-ils d’être le bras armé de l’oppression d’un peuple ? Qui a dit qu’ils n’avaient pas non plus le droit de refuser d’être la courroie de transmission d’une dictature ?

                                      Ils peuvent refuser de verbaliser.

                                      Je rappelle à l’attention de tous les policiers et de tous les services de gendarmerie l’appel du collectif « Police pour la liberté »(Police for freedom). Cet appel stipule : "La fonction de la police n’est pas de réprimer les populations ni de réprimer les libertés, mais de protéger et servir les citoyens."

                                      Policiers et gendarme, vous devez exiger cela de vos supérieurs !

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