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Accueil du site > Tribune Libre > Le boomer, l’activiste et le dérèglement climatique

Le boomer, l’activiste et le dérèglement climatique

Le boomer, on le sait, est cet individu né pendant le baby-boom entre 1945 et 1964. Sa génération ne comprendrait rien aux débats contemporains, elle est enfermée dans des préjugés datés et elle a ruiné la planète. Rien que ça.

Chevaliers de vertu

L’activiste est celui ou celle qui a décidé de sauver la planète. C’est en principe un millennial, soit une personne entre 20 et 40 ans. 40 ans, ça fait déjà vieux, mais c’est comme ça. Pour elle le boomer est un sale égoïste qui aurait volé l’avenir des jeunes générations.

Aujourd’hui le boomer est Denis Olivennes, actuel patron du quotidien Libération et auteur d’Un étrange renoncement. paru cette semaine chez Abin Michel. Cet homme de gauche ne reconnaît plus les siens.

Il n’a développé aucun doute sur le catastrophisme climatique ambiant et croit au Giec comme Greta Thunberg y croit : sans le moindre discours critique. Ce qui ne l’empêche pas de dire que Le monde de Greta Thunberg est un cauchemar.

Résumé de son propos sur la 4ème de couverture :

« De l’iconique Greta Thunberg aux procureurs de la « méchante » finance, en passant par les avocats de la fin du travail, les nouveaux chevaliers de la vertu s’attaquent avec bonne conscience à cette prospérité française que nous avons connue pendant près de quarante ans. 

Les écologistes nous détournent de l'innovation, les socialistes discréditent le travail, les Insoumis refusent le marché et les nouveaux antiracistes combattent avec acharnement la méritocratie républicaine. Bref, voilà des progressistes qui voudraient nous brouiller avec le progrès ! Quel étrange renoncement ! 

 

Un monde libre

Pourtant, il faudrait faire exactement l’inverse ; innover, éduquer, travailler, investir, redistribuer, intégrer... C’est parce que la croissance est au point mort que notre société désespère. Moins la France s’enrichit, plus elle se déchire. Il est donc urgent de relancer l’économie tout en revenant aux valeurs humanistes et généreuses auxquelles nous tournons le dos chaque jour un peu plus. Est-ce encore possible ? »

À part la phrase sur les valeurs humanistes, qui mériteraient un débat approfondi mais ce n’est pas le moment, la charge est lourde. Il s’en prend aux adeptes de la décroissance, de l’austérité matérielle et morale, au renoncement et à la sale gueule façon Greta, qui ne connaît visiblement pas son bonheur.

Les millennials vivent dans un monde où ils disposent d’une exceptionnelle liberté de penser, d’agir, de se déplacer, de créer et d’être. Grâce entre autres aux boomers. Un monde où la faim a fortement reculé (de 50% à 10% de la population mondiale).

Un monde où l’on peut porter secours partout dans le monde dans les heures qui suivent en cas de catastrophe, où l’on dispose d’une technologie pointue dans presque tous les domaines, où l’on a enrichi des classes pauvres, où l’on a découvert les cultures du monde grâce aux voyages auxquels aujourd’hui on nous invite à renoncer, entre autres. La liste serait trop longue, mais au fond chacun la connaît.

 

Croissance 1%

Je peine dès lors à comprendre l’hostilité générationnelle dont les boomers sont accablés. Cette génération n’a pas tout fait juste, mais elle a fait beaucoup de bonnes choses. Elle a acquis une expériences que l’on n’a pas à 20 ans. La culture occidentale tend à jeter les seniors aux oubliettes. 

Or il s’agit ici de bien plus que du poids d’une génération, il s’agit de mettre en commun toutes les compétences pour mener le plus loin possible le débat climatique et ses controverses. Sans cela nous allons dans le mur et les décisions prises aujourd’hui et préparant la décroissance détruiront notre civilisation, selon Denis Olivennes. Il préconise des reforestations massives, le retour du nucléaire, ce que je soutiens aussi. Pour lui :

« Moins de croissance, ça veut dire plus de chômage, ça veut dire moins de pouvoir d’achat, ça veut dire moins de ressources pour les services publics, ça veut dire plus d’impôts. »

Il rappelle que « Sur la dernière décennie, on fait 1% de taux de croissance, c’est-à-dire ce que nous faisions en 1800 avant les révolutions industrielles et technologiques qui nous ont conduit aux acquis que nous avons aujourd’hui. »

Son point de départ est que « Sans croissance économique, il n’y aura rien à partager, car on ne peut pas distribuer ce que l'on n’a pas. »

 

Pas de « dérèglement »

Croissance et décroissance méritent aussi un débat, mais ce n’est pas mon sujet ici. Mon sujet est qu’il y a différentes manières de voir l’avenir énergétique, et que celle, austère, punitive et très idéologique de Greta et consorts n’est pas la seule voie possible.

La très forte politisation de la question climatique est un mauvais service rendu à la planète. Les activistes du climat sont d’abord des activistes politiques très marqués à gauche et à la gauche de la gauche. Le climat est un objet permettant peut-être d’abattre le capitalisme, et par amalgame idéologique malveillant, le patriarcat, la domination blanche, et j’en passe.

Il n’est malheureusement possible aujourd’hui de penser le climat sans évoquer l’idéologie dite progressiste et son fond de commerce apocalyptique.

Quant à la millenniale il s’agit de Camille Etienne, 22 ans, présentée comme le porte-voix de la génération climat. Une tronche. Elle a réponse à tout. 

Elle affirme se fonder sur les rapports du Giec, rapports politiques plus que scientifiques on le sait. Elle martèle régulièrement l’expression « dérèglement climatique ». Or c’est faux.

Le Giec ne parle pas de dérèglement, mais de changement. C’est très différent. Le choix du mot sert à dramatiser davantage et à enfoncer plus profondément dans les têtes suiveuses le clou du drame.

 

Paralyser la réflexion

Donc non, il n’y a pas de dérèglement du climat. Elle invente délibérément et n’a rien d’une innocente personne soucieuse de la terre. Elle applique un agenda politique radical et le climat est son cheval de Troie. Tout ce qu’elle dit est suspect. Elle peut facilement tromper des jeunes peu habitués à vérifier et à débattre de manière contradictoire. Elle manipule l’opinion. 

Il n’y a chez elle aucune place pour le doute, c’est assez terrifiant. Elle a tellement intégré l’évangile du Giec qu’elle se pose parmi celles et ceux qui savent, qui sont instruits du danger (et, partant, qui devraient guider les autres). 

Je ne serais pas étonné qu’il y ait chez elle, comme chez Greta une part de pathologie dans son activisme.

« Moi, quand je vois un bout de glacier qui s’effondre, je le ressens comme quand je me fais larguer : c’est physique. »

Pauvre petit bouchon ! Des bouts de glaciers se sont toujours, toujours, effondrés, et des bouts de montagne, et des bouts de côtes, et c’est normal. Elle n’a visiblement aucune conscience historique du climat et de ses évolutions.

Donc, chaque fois qu’elle dit le mot dérèglement, ou que n’importe qui le dit, on sait qu’il y a la volonté d’enfoncer un peu plus le clou idéologique dans notre cerveau et de paralyser toute réflexion.

 

Vieux monde

Dans ses propos cités par Le Monde on lit aussi :

« L’entreprise d’aujourd’hui, elle est fatiguée. Il faut qu’on ose réinventer tout ça, peut-être travailler moins, mais avec un peu plus de sens. »

Ça y est, elle pense pour les autres et veut décider pour eux. L’entreprise n’est pas fatiguée ! C’est quoi cette invention ? Et réinventer avec quoi qui n’ait pas déjà été tenté ? Travailler moins, ça ne produit pas de richesse. Plus de sens ? Ah, la dictature du sens… 

C’est vrai, les employés qui fabriquent par exemple le verre de son smartphone, ou le PQ de son quartier, ont besoin de mettre du sens dans les coupons blancs ou colorés qui essuieront délicatement nos fesses. Lequel ? On n’en sait rien, mais ça fait sérieux de prétendre chercher un supplément de sens. Le public n’est pas exigeant, il ne demandera pas de comptes.

J’imagine qu’en secret elle se voit déjà future présidente de la République.

Des boomers elle dit : « On les brusque mais ils doivent faire le deuil du vieux monde… »

Le mythe du vieux monde se trouve encore recyclé ici. Or rien dans les comportements des millennials ne montre l’amorce d’un autre monde, d’un autre humain. Tous les systèmes de penser autoritaires mettent en avant ce mythe. 

 

Renoncement

Mais la haine sur le visage de Greta, son adhésion à l’ultra-gauche, ses problèmes psychologiques, ses ambiguïtés et clivages, son incapacité à voir le monde autrement qu’en noir et blanc, ne font pas envie. Et derrière elle, des forces financières vertes colossales sont mises en oeuvre pour créer une nouvelle classe dominante « vertueuse ».

Alors non, ne renonçons pas à notre mode de vie, améliorons-le comme nous le faisons depuis des décennies (par exemple : moteurs de voiture de plus en plus plus propres et sobres, tri des déchets, etc).

 

La question climatique n’est pas générationnelle, elle est idéologique.


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Réagissez à l'article

27 réactions à cet article    


  • tashrin 17 septembre 12:21

    ok boomer :)


    • Schrek Séraphin 17 septembre 13:10

      « La question climatique n’est pas générationnelle, elle est idéologique. »

      De toutes façons, la question climatique est « wedge issue » comme une autre : pendant que les victimes se crêpent le chignon, les coupables peuvent continuer comme avant, quel que soit le sujet. La question climatique (et les autres sujets mis à la mode par les médias) n’est pas non plus « genrée » (hommes vs femmes), ni religieuse (pastafariens vs scientologues). Reste à savoir ce que vous mettez dans « idéologique », mais reste aussi à savoir ce qu’on cherche à oblitérer en jetant ces pommes de discorde dans l’arène médiatique.


      • zygzornifle zygzornifle 17 septembre 14:12

        Mais la haine sur le visage de Greta

        Mettrez lui une petite moustache sous le nez et elle ressemblera a Adolf ....


        • zygzornifle zygzornifle 17 septembre 14:15

          On est trop sur la planète pour arriver non pas a inverser la machine, c’est impossible mais pour la ralentir, on subira les turpitudes climatiques et cela risque de durer très longtemps .... 


          • eddofr eddofr 17 septembre 15:25

            Bon, j’ai tout lu l’article, malgré le désagrément, dés les premiers mots, de me voir catalogué dans les boomers, moi qui me pensait Génération X.

            Les boomers :

            Ont connu la guerre froide, ont vécu la conquête spatiale et l’arrivée de la télévision, Ont connu l’entrée facile sur le marché du travail et le plein emploi

            Ont fait mai 1068, génération Hippie dans les années 70 et Business dans les années 80 

            La Génération X :

            Ont connu l’arrivée de l’ordinateur, la chute du mur de Berlin, l’arrivé du SIDA

            Sont entrés sur un marché du travail en récession et n’ont jamais connu le plein emploi

            Ne sont à l’origine d’aucun évènement marquant le siècle.

            Génération qui a subit toute sa vie le monde façonné par les baby-boomers.

            Moi, né en 1962

            En mai 1968, j’avais 6ans, 

            En 1975, quand l’aventure spatiale américaine a été remplacée par un business international, j’avais 13 ans

            Les années 70, j’étais à l’école, j’ai jamais connu un seul « hippie »

            Le début des années 80, je finissais mes études

            J’ai bidouillé avec le premier ordinateur z80 à monter soi-même

            J’ai pris le SIDA en pleine poire (en 1984, j’avais 22 ans)

            J’ai connu le chômage et la « concurrence à l’embauche » toute ma vie

            J’ai vu Solidarnosc et la glasnost et la chute du mur de Berlin

            Moi, génération X définitivement.

            Donc j’ai lu l’article et finalement je ne suis d’accord qu’avec 2 phrases :

            « les Insoumis refusent le marché »

            et

            « La question climatique n’est pas générationnelle, elle est idéologique. »


            Tout les reste, bullshit !


            • véronique 17 septembre 19:06

              @eddofr

              Vous avez entièrement raison. La catégorie des boomers telle qu’on la définit actuellement n’est pas du tout homogène. Certains, les plus vieux, ont eu pas mal d’opportunités dans une société en forte croissance, d’autres se sont pris les crises, et le chômage.


            • véronique 17 septembre 19:13

              @véronique

              J’ajoute que je ne comprends pas pourquoi, d’ailleurs, on englobe de nos jours autant d’années (jusqu’en 1974), dans la génération du baby-foot. J’avais appris que cette génération concernait plutôt ceux nés après guerre et dans les années 50.
              D’un point de vue démographique, il est vrai que si les boomers sont nombreux, les enfants des boomers sont nombreux aussi, même si la natalité diminue. Mais à part ce critère de population, ce qu’ont vécu les personnes nées dans les années 60 est bien different de ce qu’ont vécu celles qui sont nées avant.


            • Albert123 17 septembre 16:01

              « la haine sur le visage de Greta, son adhésion à l’ultra-gauche »


              Greta, la bourge, n’a de haine que pour le petit peuple comme l’ultra gauche qui refuse de manifester contre le projet liberticide et collectiviste des mondialistes.


              • jef88 jef88 17 septembre 17:12

                J’AI DU BOL  ! !

                Je suis né en décembre 1944 DONC je ne suis pas Boomer ! ! ! !


                • sylvain sylvain 17 septembre 18:12

                  eh ben si la désindustrialisation de la France, le délire des écolos et la fin de la croissance sont provoqués par ces deux gamines ça fait vraiment flipper. Faut dire elle a l’air très méchante greta sur la dernière photo mais quand même a 15 ans faut être drolement surdoué pour être aussi stratège et manipulateur.


                  • sylvain sylvain 17 septembre 18:24

                    " les employés qui fabriquent par exemple le verre de son smartphone, ou le PQ de son quartier, ont besoin de mettre du sens dans les coupons blancs ou colorés qui essuieront délicatement nos fesses

                    "


                    Mais quand les gens qui sortent de science po et autre parlent de travail ils ne parlent pas de ça. Ils n’envisagent pas vraiment que ces activités existent. Ils le savent intellectuellement bien sur, mais ils n’ont jamais envisagé ça comme un travail. Sinon ils ne parleraient ni d’épanouissement, ni de sens (ou alors pas dans le même sens), ni de travailler pour le plaisir en général


                    • Armand Griffard de la Sourdière Armand Griffard de la Sourdière 17 septembre 19:00

                      Sacrée époque

                      le climat était chaud chez les boomboomers smiley

                        Boom boom boom boom ♪

                        i’m gonna shoot you right down

                       Hmm-hmm-hmm-hmm

                       Haw-haw-haw-haw 

                       John Lee Hooker 1962 

                       


                      • Florian LeBaroudeur Florian LeBaroudeur 17 septembre 19:15

                        Le martèlement du réchauffement climatique n’est là que pour dissimuler une réalité bien plus préoccupante, celle du déclin des ressources.

                        La croissance est déjà terminé en Occident, la seule croissance qui reste, c’est la fausse liquidité crée par les banques centrales. Nous ne pourrons échapper à la décroissance, tout le monde le sait maintenant et c’est pour ça qu’il ne se trouve plus personne pour clouer le bec aux idiots utiles que sont devenues les personnes se disant de gauche.

                        La bourgeoisie affairiste de droite et la bourgeoisie bohème de gauche défendent désormais les mêmes intérêts, les premiers cherchent une autre voie pour continuer leur business en se passant du poids de la surconsommation, les seconds cherchent à se saisir de cet occasion pour diffuser leurs idéologies.

                        Et la comédie covidiste que nous connaissons depuis maintenant 18 mois n’est que l’outil qui permet de justifier la réduction de la voilure tout en s’attribuant le faux mérite d’avoir agit pour la bonne cause.


                        • Zolko Zolko 18 septembre 00:58

                          Les millennials vivent dans un monde où ils disposent d’une exceptionnelle liberté de penser, d’agir, de se déplacer...

                           

                          sauf pour aller au resto, au théâtre, à la piscine, prendre l’avion ou le TGV, manifester en ville, brandir une pancarte « Mais qui ? » dans ladite manif interdite ... mais pour aller travailler pour payer la retraite aux boomers, oui, là on y a droit.

                           

                          pfffffffff .... vous pensez tromper qui avec votre propagande facile ? D’autres boomers ?


                          • Durand Durand 18 septembre 09:55

                            C’est bien de critiquer le carbocentrisme du GIEC mais l’élévation rapide du niveau des océans ainsi que le déficit pluviométrique (désertification) dans de nombreuses régions du monde ont d’ores et déjà des conséquences catastrophiques pour une partie de l’humanité et donc pour toute l’humanité...

                            Il ne s’agit donc pas de se contenter de réfuter les thèses du GIEC mais de réfléchir à d’autres causes possibles de cette réalité climatique. 

                            Pour ma part, je pense que nous souffrons d’une altération – un déficit – d’origine anthropique du cycle général de l’eau et des petits cycles locaux de l’eau. Sous cet angle de vue, de nombreuses solutions apparaissent clairement, des solutions tout-à-fait à notre portée pour dynamiser les cycles de l’eau en retenant l’eau douce sur les terres émergées de façon à maximiser l’évaporation et donc les précipitations.

                            La quantité d’eau sur notre planète est constante... S’il y en a trop dans les océans, c’est qu’elle manque ailleurs.

                            ..


                            • Durand Durand 18 septembre 13:02

                              Dans l’immense majorité des études et des articles traitant du dérèglement climatique et mentionnant le cycle de l’eau, celui-ci est considéré comme étant menacé par le réchauffement dû aux GES.


                              Quelques exemples :


                              — « Quel est l’impact du changement climatique sur le cycle de l’eau ? »


                              Le grand cycle de l’eau face au changement climatique En Immersion



                              — « Changer le climat perturbe gravement le cycle de l’eau. »


                              BD - Changer le climat perturbe gravement le cycle de l’eau



                              — « TOUTES LES ETAPES DU CYCLE DES L’EAU SONT TOUCHÉES PAR LE DEREGLEMENT CLIMATIQUE, tant sur la QUALITE que la QUANTITÉ »


                              https://www.partenariat-francais-eau.fr/wp-content/uploads/2015/06/2015-02-12-Enseignements-du-GIEC.pdf


                              Jamais la perturbation du cycle de l’eau n’est désignée comme responsable du dérèglement climatique ou du moins, faisant jeu égal avec l’augmentation des GES...



                              Par contre, dans cette parution de la fondation France Liberté...


                              « Cependant, le changement climatique est loin de se limiter à la problématique des GES. Il est clairement reconnu par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) que le grand cycle de l’eau est affecté par les activités humaines depuis les années 1960 et qu’il est un facteur prépondérant du changement climatique. »



                              https://www.actu-environnement.com/media/pdf/news-27473-eau-climat-fr-libertes.pdf


                              Le GIEC n’est peut-être pas aussi carbono-centrés qu’on veut bien le dire et peut-être qu’au fond, ce sont les mondialistes qui ne sont pas intéressés par une amélioration du cycle de l’eau, préférant nous en priver pour mieux nous avoir à leurs bottes... D’où leur l’insistance à ne parler que des GES et notamment du CO2, qui est devenu en 20 ans une des meilleures valeurs boursières...


                              S’il est vrai que mal nommer les choses, c’est ajouter aux malheurs du Monde, l’inversion du dérèglement climatique ne procédera que d’une inversion des causes et des conséquences dans l’approche que l’on a de ce dérèglement.





                              ..


                              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 18 septembre 16:08

                                Quarante ans ou jours : traversée du CHRIST dans le désert de tentation consuméristes. 


                                • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 18 septembre 16:16

                                  Quarante d’homo-oeconimicus. Le diable s’habille d’abord en Prada (KOUCHNER) par aller jouer les sauveurs.... Les millénials, vous avez totalement raison. mais bon ! le risque psychologique est d’arriver un jour à dire à leurs parents. Euh : avant de me faire venir dans ce monde là. Avez-vous réfléchi... ? Je ne sais comment cela se passe dans la tête de Greta. Une haine sourde envers ses parents... ? déplacée sur un combat semble-t-il perdu d’avance... Le dérèglement climatique lui est certain. A midi de voir un aigle dans le ciel. Plus la pluie en Antartique. TIC, TAC......


                                  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 18 septembre 16:18

                                    Tiens, les eaux usée contiendraient une quantité énorme du virus Covid..


                                    • HΞŁŁБФUЛÐ cyrus 18 septembre 16:57

                                      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                                      Les eau propre egalement ... puisqu’on y jette les eaux nettoyé par des procédé insufisant pour venir a bout des virus ...


                                    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 18 septembre 16:27

                                      Tiens, perso, je vois le consumérisme plutôt du côté de la mère (téter le bon sein en permanence, ou déplacé vers la cigarette ou en pire, la toxicomanie... C’est au père de dire stop et d’instaurer des LIMITES. Lire : Jean-Pierre Lebrun : un immonde sans limite. Autrement dit : sans père ni repère.. Assez nulle comme analyse...Le matériel étant plutôt du côté de la mère et le spirituel du côté du père... Vive la décroissance, c’est le sens du carême (800 millions d’obèses dans le monde). Mangez moins et tournez-vous vers plus de nourriture spirituelle...


                                      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 18 septembre 16:33

                                        Mais qui sont c’est ultra-libéraux mondialistes. Les jeunes de mai 68 : il est interdit d’interdire (exit le père de Gaulle). Perso : ma vison est claire. Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas..


                                        • troletbuse troletbuse 19 septembre 23:33

                                          Le seul dereglement que je vois est celui des esprits. Les merdias pensent pour eux.

                                          Ainsi ils arrivent a croire au rechauffement du a l’homme, a la pandemie due a une chauve-souris, et le comble que les dirigeants font tout pour leur bien. Ils n’ont pas compris qu’ils faisaient pour nos biens.

                                          Comme Fernand Reynaud l’avait dit, si le gvt decidait de faire des elevages d’eponges afin de lutter contre la pretendue montee des mers enorme, eh bien, ils le croiraient. smiley


                                          • Olivier Perriet Olivier Perriet 20 septembre 12:05

                                            @troletbuse
                                            Comme Fernand Reynaud l’avait dit, si le gvt decidait de faire des elevages d’eponges afin de lutter contre la pretendue montee des mers enorme, eh bien, ils le croiraient.

                                            On n’en est pas si loin avec le stockage géologique de CO2


                                          • Olivier Perriet Olivier Perriet 20 septembre 12:04

                                            On n’est jamais si bien servi que par soi même...

                                            Denis Ollivenne n’est pas responsable du « progrès » technologique, mais si lui dit que si, alors pourquoi pas ...


                                            • Zolko Zolko 20 septembre 15:27

                                              Je peine dès lors à comprendre l’hostilité générationnelle dont les boomers sont accablés.

                                               

                                              c’est simple, je vais vous expliquer : la réponse est contenue dans votre propre phrase :

                                               

                                              Grâce entre autres aux boomers

                                               

                                              non, c’est exclusivement grâce au pétrole, les boomers n’y sont pour rien. Ils ont juste eu la chance de naître à l’époque où l’exploitation du pétrole a explosé. Et c’est ça qui est insupportable car, comme vous, ils s’accaparent les mérites pour quelque-chose qu’ils n’ont pas fait.

                                              MAIS : ce n’est pas tout ! Tout en profitant de cette manne providentielle pour lequelle ils n’y sont pour rien, ils l’ont brulé joyeusement sans se soucier le moins du monde comment les générations après eux vont pouvoir vivre dans la société qu’ils ont construit sur la pétrole qui brûle : supermarchés, délocalisations, pollutions, autoroutes, suppression des trains régionaux ... après-eux le déluge.

                                              Donc non-seulement les générations après les boomers doivent inventer et construire une société qui peut/doit se passer de pétrole, ils doivent EN PLUS réparer les excès faits par ces boomers irresponsables : déchets nucléaires, surpopulation, baisse de la biodiversité .... Double peine.

                                               

                                              Capice ?


                                              • eddofr eddofr 21 septembre 12:13

                                                @Zolko

                                                En même temps, les « boomers » que je connais, ils ont pas trop eu le choix ...

                                                Ils ont bossé, nourri leur famille, plus ou moins voté, manifesté une ou deux fois, et ils ont beaucoup subi.

                                                En réalité, on devrait préciser que les gaspilleurs ce sont les leaders de la génération boomers (les riches, les intellectuels, les bourgeois, les nantis, les puissants, ...)

                                                Parce que le boomer OS chez Renault ....

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