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Le Bullshit de France Inter

Dans ce « monde réellement renversé » où, selon Guy Debord, « le vrai est un moment du faux », il est des instants de pur bonheur lorsque, justement, la vérité se fait jour sur fond de bullshit permanent — notion délicate à saisir (sic) qui sera précisée un peu plus loin et qui peut se traduire par « bobards », « conneries », « n’importe quoi » ou, littéralement, par « bouse. »

Un grand moment de vérité nous a été offert il y a quelques jours sur France Inter après que l’inénarrable chroniqueur Bernard Guetta se soit livré à un réquisitoire épouvantable de mauvaise foi contre Bachar El Assad  ; exercice dont il est coutumier et qui constitue toujours un temps fort du bullshit continu que nous sert la grande radio du service public.

Une parenthèse : comme se plaisait à le souligner Nicole Ferroni en toute fin de matinale, France Inter n’est pas sous l’emprise de la dizaine de milliardaires maîtres et possesseurs des médias français. Par conséquent, ne conviendrait-il pas de se demander quelle puissance s’impose à cette radio pour qu’un bullshit mondialiste aussi dense soit livré sur ses ondes avec une telle constance ? [1]

Quoi qu’il en soit, juste après l’intervention de Guetta, la parole a été donnée à l’invité du jour, l’historien Patrick Boucheron qui, tout en évoquant la nébuleuse des concepts associés à la thématique des fake news [2], a dessiné, l’air de rien — mais probablement sans même en avoir conscience — le portrait fidèle du journaliste Guetta dans ses œuvres.

D’emblée Boucheron nous avertit que le mensonge politique a existé tout au long de l’histoire car, selon la formule de Jonathan Swift (1733), il s’agirait de « l’art de convaincre le peuple... l’art de lui faire croire des faussetés salutaires et cela pour quelque bonne fin. »

Outre que cela est très édifiant quant au métier de journaliste politique que M. Guetta pratique avec un engagement qui force le respect, cela rend aussi quelque peu suspect tout effort pour établir un distinguo avec — ce que je propose donc d’appeler — les « contrefaits » (fake news) et autres « politiques de la post-vérité » (post truth politics).

C’est pourtant ce que tente notre historien en opposant, de manière assez téméraire, Bush le menteur — qui ferait seulement dans le mensonge politique traditionnel — à Trump le bonimenteur, qui ferait lui dans la fake news, le post fact et la post truth politics.

La fameuse intervention de Colin Powell — qui, en 2003, ment à l’ONU en affirmant détenir les preuves de l’existence d’armes de destruction massive dans l’Irak de Saddam Hussein — ne serait ainsi qu’un simple mensonge car « le menteur sait que la vérité existe et qu’il la blesse » alors que « le bonimenteur est au-delà de la vérité. » Il ne s’en préoccupe plus et cherche seulement à « produire un discours qui domine. »

Or, n’est-ce pas ce qui, justement, caractérise le style Guetta ? D’une chronique à l’autre, son propos ne traduit-il pas une parfaite indifférence à la vérité ainsi qu’une effrayante facilité à prendre — l’image est de Guetta lui-même — la réalité d’un dromadaire pour celle d’une table « et cela pour quelque bonne fin » ?

Exemple : bien qu’ayant clairement affirmé d’entrée de jeu qu’ « il n’y a pas de preuves permettant de formellement accuser le régime syrien de ce crime de guerre » que constituerait la (toujours présumée) attaque chimique de Khan Cheikhoun, Bernard Guetta — emporté par la véhémence coutumière qu’il met à servir l’agenda mondialiste — ne peut s’empêcher de conclure que « Bachar al-Assad se sent libre de passer tous les seuils de l’innommable et ce n’est pas gratuitement qu’il vient de récidiver. » Pour lui, donc, la cause est entendue, le « régime assassin » de Damas est coupable alors que dix minutes auparavant, on pouvait entendre sur les ondes de France Inter l’explication mise en avant par la Russie selon laquelle l’aviation syrienne aurait tiré sur un « entrepôt terroriste contenant des substances toxiques », ce qui, bien sûr, ferait immédiatement tomber l’accusation de crime de guerre.

De cela, Bernard Guetta n’a cure car, comme le pointera Patrick Boucheron, « le bullshit, c’est l’indifférence à la vérité » et donc « l’insensibilité à la réfutation ». On comprend alors qu’il soit aisé à Bernard Guetta de croire à ce qu’il dit. Ne doutant pas de son honnêteté foncière comme de sa bonne volonté, il est sûr de son fait et s’autorise sans arrière-pensée des « faussetés salutaires » sachant bien que c’est « pour quelque bonne fin. [3] »

Au point qu’il aura l’audace d’exprimer à Patrick Boucheron son désarroi au travers d’une métaphore, se déclarant désarmé face à ceux qui, lorsqu’il leur présente une table, lui répondent qu’il s’agit d’un dromadaire. Pas un seul instant Guetta n’envisage de se mettre à la place de l’autre pour explorer la possibilité ce soit lui, Guetta, qui soit en train de faire passer un dromadaire bien réel pour une table bien fictive. On peut raisonnablement douter qu’il en soit capable.

Force est donc d’admettre que c’est seulement de notre point de vue que le chroniqueur Guetta apparaît comme un parfait bonimenteur, un être totalement « au-delà de la vérité », cherchant seulement à « produire un discours qui domine ». De son propre point de vue, c’est bien la pure vérité qu’il est en train d’énoncer, il n’est pas au-delà, il y croit. C’est d’ailleurs ce qui lui permet d’être sincèrement engagé dans son propos, qu’il martèle avec conviction et pathos, en bon petit soldat de la vaste entreprise nationale de « production sociale de l’ignorance  » dont France Inter constitue le navire amiral.

La contradiction est donc totale. Bernard Guetta fait dans le mensonge politique autant qu’il est un bonimenteur, un de ces « vitupérateurs professionnels » dont Boucheron nous rappelle l’existence du temps des « gazettes de désinformation » qu’au XIXe on appelait des canards (suivez mon regard...). Notons toutefois que l’époque n’est plus où le gazettier avait encore l’honnêteté d’annoncer « la moitié de cet article est faux » ! [4]

Si l’on songe que l’humanité est apparue avec la capacité à raconter des histoires, à produire des mythes selon la perspective du vainqueur, on pourrait aller jusqu’à se demander si le grand bobard ou la première fake news du moment ne serait pas l’idée qu’il y ait quoi que ce soit de nouveau dans l’idée même de fake news, de post fact ou de post truth politics. Le mensonge politique a été de toute éternité et la distinction proposée par Boucheron apparaît décidément assez spécieuse. On songe à l’Ecclésiaste et son « rien de nouveau sous le soleil »...

Toutefois, bien que Patrick Boucheron ne la mentionne pas, une distinction claire et légitime entre menteurs et bonimenteurs reste envisageable si on peut considérer les premiers comme des réalistes et les seconds comme des constructivistes.

En effet, si on admet que les menteurs pensent qu’il existe une réalité transcendante, c’est-à-dire, quelque chose qui s’impose à nous et qu’il serait seulement possible de connaître, de comprendre mais aussi de travestir, on peut alors considérer que les bonimenteurs, en refusant cette soumission à l’ordre des choses, s’efforcent, de manière proprement révolutionnaire, de changer à leur gré une réalité qu’ils veulent socialement construite.

Après l’ère des révolutions à visée universelle dont Marx a si efficacement formulé le principe selon lequel l’important n’est pas tant de comprendre la réalité que de la transformer, nous nous trouvons à l’évidence dans la dernière ligne droite d’une progression aussi lente que sûre vers ce qu’il est convenu d’appeler un « nouvel ordre mondial » dans lequel, à la suite des néo-conservateurs étasuniens, il devient possible de penser proprement créer une réalité que les journalistes n’ont plus alors qu’à répercuter exactement comme le font les journalistes de guerre, ceux qu’on dit « embarqués. »

De ce point de vue, on pourrait considérer Bernard Guetta et, de manière plus générale, France Inter ainsi que, pourquoi pas, l’ensemble des médias aux ordres comme produisant une forme de journalisme embarqué qui participe de la construction sociale (mimétique) de la fiction nécessaire à l’établissement d’un pouvoir centralisé et absolument totalitaire au sein duquel « le Gorafi devient vérité » et où il ne reste plus pour s’informer qu’à « écouter les guignols » comme le suggère Boucheron avec tellement de pertinence.

Tout se passe donc comme si nous étions dans ce temps de l’humain qu’on pourrait légitimement appeler le temps du mensonge généralisé, le temps du bullshit, le temps de la bouse informationnelle dont France Inter constitue assurément le parangon par sa prétention à se tenir au-dessus du lot alors qu’elle se trouve, la plupart du temps, en dessous de tout.

Bref, pour l’honnête citoyen, il est grand temps de franchir le pas, de faire « a walk on the wild side » en naviguant sur les sites de réinformation, justement ceux que le système adore détester...

Post-scriptum :

Sur la fin, Boucheron nous gratifiera encore d’un beau moment de vérité en rappelant non seulement qu’il existe des complots mais aussi que le complotisme est avant tout « un exercice de l’esprit critique auquel on doit d’abord rendre hommage. » Il ajoutera : « le fait de douter et le fait de faire du doute le moteur de la connaissance, comment le refuser ? » On applaudirait volontiers mais, malheureusement, quoique sans surprise, notre universitaire s’empressera de donner des gages au « système » en déclarant en substance que le complotisme est un dévoiement de la pensée car (a) il simplifie là où « l’esprit critique consiste à compliquer les problèmes  » et que (b) il est mensonger.

Tout cela moins d’une minute après avoir évoqué le livre de Robert Proctor, Golden Holocaust, la conspiration des industriels du tabac  qui démontre comment pendant des décennies « l’industrie du tabac a dépensé quatre cent millions de dollars pour produire du doute  » en « construisant des controverses et en diluant les causalités », c’est-à-dire, en compliquant le tableau à l’envi là où la simplification complotiste qui « ramène à une cause unique » dévoile bel et bien la vérité (recon)nue qui veut que la consommation de tabac engendre des cancers, point à la ligne — pour parler comme Bernard Guetta.

Bref, la « production sociale de l’ignorance » et l’agnotologie ont de beaux jours devant elles et ce n’est pas la journée pour la liberté de l’information qui y changera quoi que ce soit. Elle se déroulait ce même funeste mercredi 5 avril quand Bernard Guetta jouait de son pipeau habituel.

 

 

[1] Hervé Ryssen a bien une réponse mais ses chiffres ne sont pas du tout crédibles : selon lui 99% des employés de France Inter seraient d’origine bretonne. Il me semble que c’est très exagéré.

[2] Que Patrick Cohen traduit par « fausses nouvelles », que Guetta corrige en « nouvelles fabriquées » mais que la langue française nous permettrait probablement d’appeler des contrefaits (en substantivant l’adjectif correspondant).

[3] Comme dit si souvent un de ses coreligionnaires « c’est bon pour Israël » !

[4] L’auditeur de France Inter — celui qui en a entre les oreilles — n’a toutefois pas de besoin d’un tel avertissement. Il sait déjà que ladite radio est la meilleure source de cette désinformation officielle qu’au temps des Soviets on appelait la Pravda, la vérité.


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68 réactions à cet article    


  • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 10 avril 12:22

    Sans doute aurais-je dû préciser que tout ce qui est évoqué plus haut concerne le service d’information assuré par France Inter et non pas l’ensemble de ses émissions qui, pour certaines, peuvent être d’une grande qualité. Voilà c’est dit !


    • doctorix doctorix 12 avril 21:13

      @Luc-Laurent Salvador

      Lundi matin, sur France Inter, Frédéric Métézeau, chef du service politique de France Inter, nous a donné sa définition d’une campagne présidentielle démocratique, je vous laisse apprécier (j’ai souligné mes commentaires) :


       Frédéric Métézeau :

      Jusqu’au premier tour, le CSA nous demande de respecter l’égalité stricte entre les onze candidats ou leurs soutiens, mais la nouveauté c’est qu’il faudra appliquer cette égalité au sein de quatre tranches autonomes dans la journée. dans chacune de ces tranches il faudra tenir le même temps de parole à la seconde près. Pas simple pour une radio comme la notre qui n’est pas un media d’information continue.« 

      (Oui, c’est ennuyeux : on n’est même plus libre de coller Macron au 7-9 et Asselineau à trois heures du matin. NdDx)


       »Le pluralisme, c’est de donner la parole à tout le monde dans de justes proportions (définies par Patrick Cohen et Métézeau, on le devine.NdDx.)

      Ce n’est pas l’égalité arithmétique ( Ah bon ? NdDx)

      A France Inter, nous interviewons les onze candidats, nous n’avons pas besoin d’injonctions ou de décomptes tatillons, en revanche, nous devrions pouvoir jusqu’au bout (ben voyons !) hiérarchiser l’information (pour hiérarchiser, vous avez vachement hierarchisé depuis deux mois. NdDx.), la proportionner, nous devrions faire nos choix éditoriaux et non pas des choix mathématiques (...)

      Voilà, la loi a permis à 11 personnalités d’être candidates, la loi nous impose aussi un décompte linéaire à 11, à l’heure de la réécoute délinéarisée, pod cast, sites internet, réseaux sociaux, appris, où l’on ne peut pas mesurer le temps de parole.

      Un grand merci, donc, au CSA, garant du pluralisme et de la liberté de la presse, plus qualifié pour compter les secondes que pour empêcher le dépeçage d’I-Télé (quel rapport ? NdDx ?)

      (Oui, c’est ennuyeux, on ne pourra même plus se foutre ouvertement de la gueule d’un candidat qui aurait refusé de venir se faire insulter, comme on le fait toujours. NdDx.). 

      Ici, à 44’30", dans le premier lien, Jean Marc Ayrault :

      https://www.franceinter.fr/emissions/le-7-9


    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 13 avril 04:22

      @doctorix
       
      Merci pour cette illustration de la désinvolture de France Inter sous le rapport de l’équité.
      Ils sont dans la toute puissance et voudraient se faire passer pour des victimes.
      Ce serait comique si ce n’était à pleurer.
      J’ai bien aimé comme il se paye la tête du président du CSA en rappelant qu’il a aidé Jospin à rater sa campagne présidentielle en 2002.
      On les sent irrités.


    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 10 avril 12:28

      « Je vous cite :


       »...ne conviendrait-il pas de se demander quelle puissance s’impose à cette radio..."

      Réponse : le service de propagande du gouvernement, lui-même ouvertement mondialiste, plus royaliste que le roi, puisque notre Résident a assuré la permanence en Syrie quand y avait du flottement à Wasington (enfin... en apparence).

      A quel ministère est rattaché ce service, comment s’appelle-t-il et qui en est responsable ?

      Le fait de le savoir ou pas ne change rien au résultat, mais c’est une radio croupion qui a fait le ménage pas par pas, le gros morceau ayant été l’éviction de Mermet, et ne garde plus que les murs de la Maison de la Radio comme cestige. Ce qui se fait à l’intérieur n’est plus de l’information, ni même de la radio, mais de la propagande et de la diffusionrécrative.

      • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 10 avril 12:36

        @Jeussey de Sourcesûre

        Le service de propagande du gouvernement ?
        Avez-vous besoin de cette hypothèse ?
        Pour le reste, même si vous ne machez pas vos mots, nous sommes bien d’accord.


      • JL JL 10 avril 13:34

        « le menteur sait que la vérité existe et qu’il la blesse » alors que « le bonimenteur est au-delà de la vérité. » Il ne s’en préoccupe plus et cherche seulement à « produire un discours qui domine. »

         
         Je crois bien avoir lu ça dans ce petit ouvrage qui porte en français le titre : « De l’art de dire des conneries » de Harry G. Frankfurt.’’
         
         Cette citation est pile poil cousine de cette autre : 
         
         « Nous sommes un empire, maintenant, et lorsque nous agissons, nous créons notre propre réalité. Et pendant que vous étudiez cette réalité, judicieusement, comme vous le souhaitez, nous agissons à nouveau et nous créons d’autres réalités nouvelles, que vous pouvez étudier également, et c’est ainsi que les choses se passent. Nous sommes les acteurs de l’histoire (...). Et vous, vous tous, il ne vous reste qu’à étudier ce que nous faisons. » (Bush, ou son conseiller Karl Rove ?)
         
         Avec l’apparition des réseaux sociaux, le pouvoir ne peut plus mentir aussi effrontément. Le remplacement du mensonge institué par le bullshit est la réponse du berger à la bergère : une évolution du discours médiatique dominant qui devient par le fait impossible à démentir, à déconstruire : une « langue de bois constructive », si vous permettez cet oxymore ainsi que l’usage à contre emploi ou dévoyé, du concept « construire »’.
         
         
        Ps :Trois précisions concernant les 99% de Breton à France Inter :
         
         
        1 : ça ne concerne pas seulement les employés du Service information : ça concerne les journalistes
         
        2 : on peut en dire autant de France Culture
         
        3 : il ne s’agit pas de Bretons mais de cette communauté qu’apprécient particulièrement nos hommes politiques. Mais je pense que tout le monde aura compris.
         


        • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 10 avril 15:05

          @JL
           
          Pour la première citation, vous avez raison, c’est bien ce livre que Patrick Boucheron cite dans son entretien avec Patrick Cohen.
           
          Pour la seconde, comme indiqué dans l’article (en anglais) que j’ai mis en lien à « créer la réalité », elle provient de Ron Suskind, un journaliste du Wall Street Journal qui rapporte un entretien qu’il a eu avec un conseiller de Bush en 2002. C’est cet entretien qui m’a fait penser à l’opposition réaliste/constructiviste comme étant la plus pertinente pour comprendre le storytelling permanent dans lequel nous vivons et dont les médias sont les principaux responsables.
           
          Pour le troisième point, dans mon correctif je ne faisais que pointer la dimension informationnelle, je ne sais pas en fait s’il y a un service dédié et peu importe.
           Sur France Inter le traitement de l’information est épouvantable de bullshit et d’indifférence à la vérité. Avec la Syrie on a clairement atteint des sommets dans la forfaiture, notamment quand Léa Salamé, je crois, a invité un responsable municipal d’Alep (présenté comme le maire) à venir larmoyer sur l’antenne (et certes pas informer) durant toute sa chronique afin, comme toujours, de culpabiliser l’inaction et justifier une intervention militaire contre Bacher el Assad.


        • JL JL 10 avril 18:50

          @Luc-Laurent Salvador
           

           ’’ notamment quand Léa Salamé, je crois, a invité un responsable municipal d’Alep (présenté comme le maire)’’
           
           je me souviens de cet entretien, en effet. Il en avait été discuté abondamment sur AV.

        • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 10 avril 18:57

          @JL
           
          « je me souviens de cet entretien, en effet. Il en avait été discuté abondamment sur AV. »
           
          Ah, j’ignorais. Dommage, ça m’aurait intéressé de participer à la discussion car, sur le coup, j’étais vraiment outré par ce procédé tellement grossier !


        • JL JL 10 avril 20:07

          @Luc-Laurent Salvador
           

           à la vérité, je me souviens seulement d’en avoir parlé, en commentaire sous un article qui s’y prêtait. Si j’avais la date, je pourrais retrouver mes com.

        • rogal 10 avril 13:46

          Très bonne dénonciation, mais que viennent faire les taureaux dans cette histoire ?


          • Laulau Laulau 10 avril 14:13

            @rogal

            C’est encore un coup des anglais, nous on dit la merde, eux merde de taureau..... juste pour nous faire caguer !


          • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 10 avril 15:08

            @Laulau

            Pour ma part, je trouve que « bouse » est une bonne traduction. En tout cas, tout le monde comprend de quoi il s’agit smiley


          • popov 10 avril 17:06

            @Luc-Laurent Salvador


            Pour ma part, je trouve que « bouse » est une bonne traduction. 

            Oui, mais faut s’informer un peu. Une vache, contrairement à ce que suggère cette illustration, chie debout, souvent en marchant ou en broutant, et sans marquer l’événement par la moindre génuflexion, avec une nonchalance et un mépris du qu’en-dira-t-on propres aux bovidés. Ah ces intellectuels !

            Ceci dit, je ne capte aucuns canaux français et en lisant votre article, je constate que je ne perds pas grand chose.


          • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 10 avril 17:59

            @popov
             
            Je suis d’accord que le logo n’est pas très réaliste mais au moins il est explicite. Tout le monde comprend ce qu’est le petit tas en dessous du cul.
             
            Pour le reste, je confirme que vous ne perdez pas grand chose. Sauf ces petits moments de bonheur, rares, quand la vérité surgit sur fond de bullshit.


          • Debrief 10 avril 15:31

            Je suis aussi stupéfait, réellement, devant le non-professionnalisme des services d’info de Radio France. Au lieu de douter, vérifier l’information, envisager les options possibles, ils se jettent comme des hyènes sur tout ce qui sert leur positionnement idéologique et le diffusent sans vergogne avec « analyses » à la clé. Analyses fondées, comme ces gaz en Syrie, sur des affirmations dont la probabilité est à l’évidence proche de zéro, ce qui semble totalement échapper à tous ces « journalistes ». Pas même l’évocation de l’hypothèse probable.

            Je suis mal alaise quand j’écoute ces radios et je préfère changer tant les déformations sont grossières et au fond quasiment vulgaires.


            • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 10 avril 17:09

              @Debrief

              Oui, c’est comme Coluche (ou Desproges ?) quand il parlait du journal Minute, « on en ressort avec la nausée et les mains sales ».
              Mais je prends ma dose quasi quotidienne pour mesurer le degré d’avancement de la propagande officielle...


            • Debrief 10 avril 18:37

              @Debrief
              à l’aise (ah cette correction orthographique... qui a bon dos :)


            • Alren Alren 10 avril 19:12

              @Luc-Laurent Salvador

              J’imagine que c’est plutôt Desproges, fin intellectuel, qui a fait cette subtile allusion à l’œuvre de Jean-Paul Sartre.
              Il nous manque beaucoup. Maudite cigarette !


            • vesjem vesjem 10 avril 23:12

              @Luc-Laurent Salvador
              moi pareil ; parfois, c’est difficilement supportable, même pour une minute


            • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 11 avril 04:43

              @Alren

              « 

              Il est plus économique de lire Minute que Sartre. Pour le prix d’un journal, on a à la fois la nausées et les mains sales. »

              google confirme immédiatement que c’est desproges car à peine on tape son nom que minute est proposé


            • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 11 avril 04:50

              @vesjem
               
              Oui, ils peuvent faire très fort très vite. En une phrase ou deux, on peut être révulsé par autant de mauvaise foi.


            • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 11 avril 19:01

              @porcinet
               
              Le tableau est un peu rude mais il me convient.
              Sauf pour la propagande hitlérienne, je ne vois pas de quoi vous parlez.


            • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 12 avril 02:59

              @porcinet
               
              Ce que vous me dites me fait penser que les sayanims que dénonce Jacob Cohen dans son livre et ses vidéos, c’est au fond un peu comme les stay-behind, c’est une cinquième colonne au sein de laquelle on peut distinguer ceux qui sont en tête (les BHL, Fabius, Sarko et consors) et ceux qui sont seulement dans le rang mais actifs à leur manière. Sans compter les endormis qui se réveilleront à la demande.

              Enfin, je dirais, il y a les zombies, ceux qui ne voient pas ce qui est fait en leur nom et qui vivent un mauvais rêve sans savoir ce qu’ils font.
               
              Les seuls en dehors de tout ça sont les anti-sionistes


            • oncle archibald 10 avril 16:07

              Vous évoquez deux hypothèses, soit le tir de munitions chimiques, soit « l’explication mise en avant par la Russie selon laquelle l’aviation syrienne aurait tiré sur un « entrepôt terroriste contenant des substances toxiques » ».

              Si la deuxième hypothèse est avérée croyez vous que ce tir ait eu lieu « par hasard » ? N’est-il pas une façon plus habile de gazer la population sans distinction des « ennemis » et des civils ? Et en gardant la main sur le cœur ... C’est pas nous chef !

              Plus généralement considérez vous que Bachard El Hassad soit un dirigeant qui se soucie de son peuple ou qui cherche à se maintenir au pouvoir coute que coute en écrasant une opposition qui aspire à plus de liberté ? Ça n’est pas d’hier que des ONG telles qu’Amnesty International dénoncent les emprisonnements arbitraires et les tortures en Syrie, du temps de Bachard comme du temps de son père.

              Je ne suis pas naïf, tout le monde s’en foutrait si la Syrie n’était pas un pion majeur dans le Moyen Orient. Que la Russie et les USA se disputent d’y faire « régner l’ordre » à leur façon n’a rien du hasard non plus. Les Russes ont besoin de leur base navale à Tartous (comme à Sebastopol !), les Américains ne peuvent pas supporter une alliance de pays qui leur soient ouvertement hostile (Syrie, Iran, Russie) dans la zone ou se traite le tiers du commerce mondial de pétrole.

              Les civils Syriens sont condamnés soit à lécher les pieds de leur dictateur soit à se faire gazer ... Pas terrible comme perspective, et si Bachard El Hassad était un gouvernant normalement soucieux de son peuple y aurait-il à ce jour environ six millions d’exilés Syriens ?


              • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 10 avril 17:18

                @oncle archibald
                 
                Votre argumentaire ne tient pas la route.
                Ainsi qu’un article d’Agoravox.tv l’argumente efficacement ici, il est impossible de trouver un mobile sérieux pour Bachar el Assad d’utiliser des armes chimiques. Il lui faudrait être profondément débile pour se mettre dans un tel pétrin volontairement alors qu’il est sur le point d’emporter la mise.
                 
                Pour le reste, je constate que vous êtes sous l’emprise de la propagande mondialiste. Allez visionner les vidéos des interviews que Bachar el Assad a accordé à des journalistes occidentaux et vous verrez qu’il n’est pas le tyran que vous imaginez.
                 
                Les syriens fuient avant tout la guerre monstrueuse que l’Occident fait à la Syrie directement ou indirectement (par djihadistes interposés) depuis déjà six ans. Si vous ne le comprenez pas, je peux rien pour vous...


              • Alren Alren 10 avril 19:34

                @oncle archibald

                Si la deuxième hypothèse est avérée croyez-vous que ce tir ait eu lieu « par hasard » ? N’est-il pas une façon plus habile de gazer la population sans distinction des « ennemis » et des civils ?

                Gazer des civils syriens qui pourraient être les otages de daesh serait contre-productif. Et Bachar El Assad ainsi que son gouvernement conseillé par les Russes, ne sont pas aussi stupide.
                En revanche montrer que daesh (terme générique) détient criminellement des armes chimiques et en détruire une partie en passant est productif ! À condition que cette vérité ne soit pas muselée !

                Bien sûr, il faudrait que les enquêteurs de l’ONU puissent accéder au site pour savoir définitivement ce qu’il en est.
                Mais déjà, que les terroristes ne puissent exhiber les débris des bombes chimiques utilisées selon eux par le régime (il doit rester au moins des empennages) est le signe que si attaque il y a eu, elle a été opérée par des bombes classiques.


              • oncle archibald 10 avril 23:12

                @Alren et @ Luc Salvador 


                Eh oh ! Est-ce moi qui ait soulevé le « plan B » dans les hypothèses ? Non, c’est vous pour accabler lieux qui ne sont pas Bacharophiles. Je maintiens que si Bachar El Hassad a bombardé un site de stockage d’armes chimiques détenues par « l’opposition » pour les pauvres mecs qui n’ont d’autre ambition que de continuer à vivre c’est exactement la même chose, en plus vicieux, que de lancer directement une bombe chimique chimique « maison ».

                C’est pas agréable de se prendre les pieds dans le tapis, mais quand ça arrive il vaut mieux être beau joueur que de se ridiculiser.

              • oncle archibald 10 avril 23:13

                Scuse : accabler CEUX qui ne sont pas ...


              • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 11 avril 04:55

                @oncle archibald
                 
                Quand une nation est attaquée par des terroristes, elle est pleinement légitime pour répliquer par la force et si, à cette occasion, elle fait sauter un dépôt d’armes qui contenait des saletés, il est clair que le gouvernement est hors de cause et que ce sont les terroristes qui sont coupables de disposer d’armes interdites.
                 
                Si vous ne pouvez pas comprendre ça, je vous suggère de candidater un poste à France Inter, vous avez le profil...


              • velosolex velosolex 11 avril 11:32

                @Luc-Laurent Salvador
                « Ainsi qu’un article d’Agoravox.tv l’argumente efficacement ici, il est impossible de trouver un mobile sérieux pour Bachar el Assad d’utiliser des armes chimiques ».

                Voilà un bel exemple de manipulation, celle que vous critiquez..... Vous prenez d’abord appui sur une opinion qui vaudrait expertise, et puis vous concluez de façon péremptoire et définitive sur ce qui ne peut être que la vérité, puisque tout autre explication serait irrationnel. Est cela qu’on appelle une fake news ? « Un bobard, une intox ? » in french language. 
                Remarque ; Si c’était la rationalité qui expliquait seule nos agissements, les choix amoureux ne seraient pas ceux qu’ils sont parfois. Au niveau politique, Hitler aurait suivi l’avis de ces maréchaux, et ne serait pas suicidé en envahissant l’urss, de même Napoléon. Néron n’aurait pas brulé Rome, Louis quatorze n’aurait pas abrogé l’édit de Nantes, etc..... Les exemples d’apragmatisme et de folie sur fond de mégalomanie des dictateurs sont légions. On pourrait dire que cette composante paranoïaque de la « toute puissance » est dans leur ADN un brin pervers ( la jouissance de la souffrance des autres). Monsieur de La Fontaine a très bien résumé l’affaire dans la fable de la grenouille et du scorpion. Celui ci piquant de façon suicidaire la grenouille qui le sauve de la noyade au milieu de la rivière. « Mais pourquoi a tu fais cela, nous allons mourir ensemble ». ...« Désolé, grenouille, je sais, mais c’est dans ma nature ! »...J’arrête là de commenter votre exercice de manipulation, préférant la certitude du beau soleil dehors aux relents du mensonge et de la fermentation. 

              • velosolex velosolex 11 avril 11:49

                @velosolex

                « Quand une nation est attaquée par des terroristes, elle est pleinement légitime pour répliquer par la force et si, à cette occasion, elle fait sauter un dépôt d’armes qui contenait des saletés »

                Je peux pas m’empêcher de relever cette perle nauséabonde qui vaut son pesant de gaz toxique, à travers ce qu’elle signifie : ¨Acceptation benoîte de l’explication des russes, alors qu’ils s’étaient portés garant de la destruction pleine et entière justement des armes toxiques de Bachar....« 
                Propos digne d’un dictateur, le petit doigt sur la couture du pantalon . A quoi ça sert de faire tant d’enluminures autour du concept de vérité pour balance un tel pot de chambre.
                Saleté...Enfin un mot signifiant, après tout ce verbiage verbeux, et ces références anglicistes, pour faire classe et impressionner le pékin
                Après avoir largué leur merde sur le village, les avions, par les tirs de mortier, sont partis achevé le travail en s’en prenant à l’hopital où l’on avait envoyé les gosses brulés par les gaz. Comment expliquer cela, comment les roquettes des rebelles, non » des terroristes" ont elles pu se tranformé en Mig ?
                Syrie : L’hôpital des victimes de l’« attaque toxique » bombardé - News ..

              • velosolex velosolex 11 avril 12:40

                @Alren
                Toujours ce pauvre alibi de la stupidité de l’entreprise, pour dire que le responsable ne peut être notre divin Bachar, bien trop humain, bien trop malin. Au mieux ce genre d’argumentation fallacieuse, on peut dire d’elle que c’est de la projection, l’auteur ne pouvant concevoir que la raison pour justifier nos actes. A se demander pourquoi les guerres existe... Au pire, on peut dire que c’est vraiment de la bétise, pour la même raison, nos actes étant très irrationnels, et ce n’est pas la grande folie des dictateurs, s’attaquant à leur peuple de façon féroce, d’une façon démente, improductive et paranoïaque, comme nous les rappelle les politique du shah, du Negus, ou plus proche de nous, de Pinochet et de Videla, pour nous persuader du contraire ; 

                Interrogez l’histoire, vous verrez que les réactifs sont incontrôlables. L’homme est toujours un loup pour l’homme, surtout avec une casquette de militaire sur la tête. Bachar, c’est vrai, cet arracheur de dents, la porte à l’intérieur de lui. Un gars impeccable, au pli de pantalon bien repassé par Poutine.
                Mais c’est vrai qu’on ne peut tout prévoir, même en étant bon aux échecs, Regardez Trump, le favori du Kremlin, qui a foutu un coup de pied dans l’échiquier. Encore une fois un gars irrationnel, qui « normalement », n’avait aucune raison non plus de passer à l’acte. C’est à vous dégoutter des sciences exactes. 

              • velosolex velosolex 11 avril 12:59

                @oncle archibald
                Bonne analyse, mais elle est pas dans l’orthodoxie dominante ici, qui vaut lieu de« pravda ». 

                Heureusement, la plupart des gens s’en remettent encore au couplage émotion-intelligence pour survivre. Ils sont normalement affecté par cette hécatombe, digne d’Hérode, pensent à leurs gosses, s’imaginent sous les bombes, ou tentent de le faire. Impossible bien sûr. La plupart des gus ici ne savent maintenant pas se servir d’un fusil, n’ont jamais entendu une bombe exploser à coté d’eux, vu même un blessé agonisant. 
                Bachar est un boucher, un paranoïque se foutant totalement de son peuple, juste recroquevillé sur les intérêts de son clan, de sa personne ; Nous pouvons bien sür l’affirmer, au même titre que Videla ou Pinochet. Ce n’est pas une opinion, sauf sur AV. Mais un fait. Quand 100 témoignages terrifiants venant de mille sources différentes font écho les unes aux autres, à propos des gaz, des disparus, des suppliciés par dizaines de milliers, il faut être soit un imbécile soit un membre du clan, soit un menteur ou un salaud ( sans doute les deux) pour le nier. Inutile donc de joindre les liens multiples et étayés, ça ne sert à rien devant le sectarisme. Vous serez recyclé immédiatement en produit de l’impérialisme, ou autre foutaise, dont la novlangue chère à Orvell fait référence. Pire que Bachar, le mensonge et la manipulation sont ici les maitres, outils dérisoires de défense contre l’horreur, en français, ou en english language, pour faire classe, et tenter de prendre de la hauteur...Mais les flatulences nous donne une petite idée des gaz...

              • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 11 avril 13:58

                @velosolex
                 
                Pour répondre à ce que appelez de manière assez parano une intox (mon affirmation « il est impossible de... » est audacieuse, je le reconnais, mais elle n’a pas les moyens ni la substance pour être une intox) vous aviez un chose très simple à faire : me montrer que j’avais tort en donnant « un mobile sérieux pour Bachar el Assad d’utiliser des armes chimiques ».

                Vous ne l’avez pas fait et au lieu de cela vous vous êtes lancé dans une vaine dissertation sur la folie de nos gouvernants comme si vous aviez assez d’informations sur eux pour faire la part des choses entre témérité et mégalomanie.
                 
                Et quand bien même vous auriez raison sur toute la ligne (ce qui est plus que douteux), cela ne constituerait pas l’ombre d’un argument ou d’un mobile concernant Bachar, seulement une comparaison qui, comme vous le savez sûrement, n’est pas raison, seulement une supputation.
                 
                Bref, je conclue que vous n’avez rien de sérieux à objecter à mon propos et je vous remercie de le faire apparaître de manière aussi claire aux yeux de tous.

                Bien le bonjour chez vous.


              • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 11 avril 14:15

                @velosolex
                 
                "Acceptation benoîte de l’explication des russes, alors qu’ils s’étaient portés garant de la destruction pleine et entière justement des armes toxiques de Bachar...."
                 
                Là ça devient très moche.
                Car vous nous prouvez clairement que vous peinez à suivre un raisonnement conditionnel. A l’évidence, il vous faut conclure à tout prix alors que vous n’en avez pas les moyens.
                 
                Les Russes ont effectivement eu la responsabilité de détruire les armes chimiques dont disposait Bachar.
                Qu’est-ce qui vous permet de conclure qu’ils ne l’ont pas fait ?
                 
                Si elle est prouvée, l’existence d’armes chimiques dans ce dernier massacre ne permet absolument pas d’incriminer Bachar.
                 
                Nous savons que les terroristes possèdent des armes chimiques.
                C’est eux qui, lors du dernier évènement en 2013 (la Gouta je crois) ont été à l’origine de l’attaque chimique et non Bachar (le saviez-vous seulement ? Sûrement pas si vous n’écoutez que France Inter) smiley
                 
                Avez-vous eu connaissance du fait que les armes chimiques dont disposent les terroristes ont été détruites ?
                Que nenni !
                Car personne ne s’en est chargé.
                 
                Alors, comment allez-vous prouver qu’elles n’étaient pas celles des terroristes ?
                Vous n’êtes pas capable.
                Aussi, comme font certaines personnes de ma connaissance, je vous répondrai : pouët pouët camembert  smiley


              • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 11 avril 14:17

                @Luc-Laurent Salvador
                 
                erratum : il fallait lire « vous n’EN êtes pas capable »


              • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 11 avril 14:24

                @velosolex
                 
                « C’est à vous dégoutter des sciences exactes. »
                 
                Quoi qu’il en soit, vous lire est un plaisir pour ceux qui pratiquent les sciences humaines.
                Vous semblez le parfait spécimen qui gobe toutes les diabolisations dont le « système » se sert pour nous manipuler.
                 
                J’imagine que l’époque vous va bien car, en la matière, nous atteignons des sommets !


              • velosolex velosolex 11 avril 17:48

                @Luc-Laurent Salvador
                Dommage que vous n’ayez la même diligence à relever vos sophismes et vos misérables partis pris que vos fautes d’orthographe !


                Semblablement, je suis sûr que Bachar est plus ennuyé aussi par une chiure de pigeon qui lui tombe sur la tête, que les cris des torturés dans la prison de saidnaya...

                De la propagande impérialiste bien sûr..."Ce qui me dérange, semblablement à Kathyn, ne peut exister. 

              • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 11 avril 18:04

                @velosolex
                 
                « Dommage que vous n’ayez la même diligence à relever vos sophismes et vos misérables partis pris que vos fautes d’orthographe ! »
                 
                Ben, je compte sur vous mon cher... smiley

                Par ailleurs, vous êtes encore à essayer de me faire entendre que Bachar est un méchant ?
                Pour quoi faire ?
                Vous avez entendu parler du droit international ?
                 
                L’agression unilatérale américaine est en flagrante transgresssion avec ce droit. Elle est criminelle. Comme était l’intervention en Lybie ou en Irak.
                Des morts innocents par millions, ça ne vous dérange pas ?
                 
                Seriez-vous dans le deux poids, deux mesures ?

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