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Le christianisme est-il né en Palestine ou dans la diaspora ?

Si l'on prend à la lettre les évangiles, il ne fait pas de doute que nous nous trouvons face à un récit cohérent, mais ce récit cohérent, c'est Luc qui nous le donne "après s'être informé pour en faire un exposé suivi" (Luc 1, 3 - 4). Il précise même : "depuis le commencement", alors que les autres évangiles sont beaucoup plus discrets sur ce commencement. Il s'ensuit qu'on peut se demander si Luc n'aurait pas voulu clarifier un commencement qui faisait alors controverse.

En effet, il existe au pied de Mont-Saint-Vincent, là où je situe Bibracte, dans l'église de Gourdon, une fresque montrant un officiant faisant l'offrande des prépuces ainsi que d'autres qu'on ne peut dater, selon moi, que d'avant J.C., notamment une nativité prophétisée http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/gaulois-gauloises-offrez-a-dieu-105874 et http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/notre-culture-est-celle-de-la-106029.

Je précise que ma démarche n'est guère différente de celle d'un archéologue. Je pars de documents peints ou inscrits dans la pierre que tout un chacun peut lire et déchiffrer et je confirme mon interprétation en m'appuyant sur les écrits des auteurs antiques. On ne peut pas faire mieux.

Première curiosité : Une naissance prophétisée au pied de Bibracte/Mont-Saint-Vincent.

photo Eduard van Boxtel, site http://mydas.ath.cx/bourgogneromane/EDIFICES/gourdon.htm

Les fresques de Gourdon parlent d'elles-mêmes et, si cela ne suffit pas, il y a, en plus, les inscriptions (non visibles sur la photo). Voici Joseph, tribu perdue d'Israël, qui se retrouve ici, en exilé. Voici sa colonie qui a pris le nom de Marie. Voici l'espérance de la naissance du sauveur au nom encore inconnu. Espérance, car seul son esprit est descendu dans le symbole de sa tête mais pas encore son corps qui n'est représenté qu'en pointillés.

Nous sommes, à l'évidence, dans l'ambiance des dernières grandes prophéties que la Bible a rassemblées sous le nom de Zacharie ; des prophéties qui, manifestement, contribuaient à renforcer le lien des Juifs de Palestine avec ceux de la diaspora, en évoquant notamment, en termes enflammés, la naissance d'un sauveur et le retour glorieux des émigrés en terre promise.

En introduction à son évangile, Luc nous a conservé l'une de ces prophéties, non répertoriée. Nous avons là le nom du sauveur. Il s'agit de Jean, celui qui est appelé à ouvrir la voie au Seigneur. Je précise bien pour qu'il n'y ait pas de malentendu : il s'agit de Jean.

Alors un ange du Seigneur apparut à Zacharie, et se tint debout à droite de l'autel des parfums. Zacharie fut troublé en le voyant, et la frayeur s'empara de lui. Mais l'ange lui dit : Ne crains point, Zacharie, car ta prière a été exaucée. Ta femme Élisabeth t'enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jean... il ramènera plusieurs des fils d'Israël au Seigneur, leur Dieu... Le huitième jour, ils vinrent pour circoncire l'enfant, et ils l'appelaient Zacharie, du nom de son père. Mais sa mère prit la parole, et dit : Non, il sera appelé Jean... Zacharie demanda des tablettes, et il écrivit : Jean est son nom. Et tous furent dans l'étonnement. Au même instant, sa bouche s'ouvrit, sa langue se délia, et il parlait, bénissant Dieu...Tous gardaient cela dans leur coeur, en disant : Que sera donc cet enfant ?... Zacharie, son père, rempli de l'Esprit saint, prophétisa en ces mots : Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël, de ce qu'il a visité et racheté son peuple. Il nous a suscité un puissant Sauveur dans la maison de David, son serviteur »... (Luc 1.13-69).

Ce puissant sauveur, c'est Jean.

Dans la maison de David, oui, mais est-ce en Palestine, ou est-ce en Gaule ? D'abord en Gaule et ensuite en Palestine ? Ou d'abord en Palestine et ensuite en Gaule ? Autrement dit : Luc a t-il réécrit la prophétie pour la situer en Palestine, ou est-ce la diaspora, en Gaule, qui a voulu se l'attribuer ? Voyez la fresque de Gourdon montrant le roi sortant du tombeau - tombeau toujours existant en pierre massive, en entrant dans l'église, à gauche - et celle montrant la mule de Salomon grimpant une pente pour y aller chercher un successeur. http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=25585.&nbsp ;

Deuxième curiosité : Vézelay évoque la scène en la plaçant manifestement dans un temple éduen.

Dans l'un des petits tympans, le sculpteur a représenté un temple avec une haute tour et une abside. On dirait une composition de Gourdon, de Mont-Saint-Vincent et de la tour de Taisey. La "Marie" éduenne des fresques de Gourdon est entrée dans le temple du Seigneur pour annoncer qu'elle est enceinte de ses oeuvres ! Le nouveau Zacharie s'apprête à sortir du chœur par la haute porte pour annoncer la Bonne Nouvelle. Le miracle s'est de nouveau réalisé : un nouveau sauveur est annoncé. Et en effet, voici que l'ange amène sur les nuées l'enfant sauveur. Cet enfant sauveur, c'est l'empereur Julien (j'ai expliqué tout cela dans mes ouvrages). Ô joie ! ô liesse ! jouez, hautbois, résonnez musettes ! Bergers, rassemblez-vous ! Et vous, troupeau, hommes du peuple, venez adorer et prier. La vierge éduenne a de nouveau accouché sous le ciel éduen.

Troisième curiosité : Notre-Dame du Port évoque la scène en la plaçant à Gergovie.

Face 1 : Marie, patronne de Gergovie, vêtue d'un riche vêtement brodé, est représentée devant la hauteur fortifiée du Crest. Les deux hautes tours sont à l'image de celle qui subsiste à la pointe du rocher. On les devine dans la haute enceinte dessinée par Guillaume Revel. L'ange venu du ciel dit à Marie : « Ave, Maria ! » Je te salue, Marie ! » Et Marie, le regard pur, ouvrant une main, la droite, accepte que Dieu descende dans son sein.http://www.art-roman.net/ndport/ndport2.htm

Face 2 : Devant la porte de l'oppidum (ou du palais du Crest) qu'un toit de tuiles recouvre et qu'enserrent deux tours, voici Marie à qui Elisabeth vient annoncer que le miracle est possible. Les yeux tournés vers le ciel dans l'attente du rayon divin, Marie ouvre les deux mains.

Face 3 : Voici l'oppidum de Gergovie. Le mur extérieur de l'enceinte est représenté sous forme de piédestal. Au-dessus, une tour de la haute muraille s'est fendue par le milieu dans le sens de la hauteur. Elle s'ouvre sur une porte d'oppidum et laisse apercevoir l'autel mystérieux que recouvre le linge sacré. Surmontant la voûte, l'artiste a sculpté le temple du Crest, avec les trois ouvertures caractéristiques de son chœur. Le prêtre a pour nom Zacharie. L'ange, porteur d'une banderole, lui dit ceci : « Ne timeas Zacaria h(o)c (ou hic) » ; ne sois pas effrayé, Zacharie, de ce qui va se passer ici ! Au-dessus du chapiteau, on peut lire ces mots : « Exaudita est oratio tua » ; ta prière a été exaucée.Zacharie, de la main gauche, élève une tablette qui déborde sur la face voisine où se tiennent Marie et Elisabeth. Et sur la tablette est écrit ceci : « Joanes est nomen ejus » ; Jean est son nom. 

Face 4 : Joseph est perplexe. Il s'est rendu compte de l'état de Marie et il est bien placé pour savoir qu'il n'y est pour rien. « Josep(h), écrit le sculpteur, voluit oc(culte) dimittere eam » : Joseph voulut la renvoyer en secret. Pour sortir Joseph de son affreux doute, un ange du ciel vient lui tirer la barbe et, par ce geste familier, il lui révèle l'intervention divine.

Et le sculpteur, tout fier de son œuvre, termine par ces mots : « R(o)t b(e)rtus me fecit », c'est Robert qui m'a fait. Tout cela se retrouve dans la prophétie de Zacharie que Luc a reprise dans son évangile.

Que conclure sinon que Bibracte et Gergovie se disputent la naissance du Jean de la prophétie de Zacharie. Une naissance présentée comme un accomplissement de la prophétie de Gourdon. En pays éduen, le sauveur qui arrive est Constantin dans les chapiteaux d'Autun, c'est Magnence dans ceux de Saulieu, c'est Julien dans ceux de Vézelay. En pays arverne, importante nuance, c'est Marie enceinte de l'esprit du Seigneur qu'on glorifie, une Marie dont on attend qu'elle donne son fruit mais qui ne l'a toujours pas donné. Or, il est manifeste que Marie est ici fille de Gergovie. (Tout cela, je l'ai expliqué dans mes précédents articles).

Dans cette affaire, il n'y a donc rien qui ne soit contraire au bon sens. C'est un style d'écriture auquel nous ne sommes plus habitués et dont nous ne percevons plus le sens symbolique. Quant à y voir la représentation d'un Jésus déjà descendu, rien n'est moins sûr ! Pour ma part, je ne vois qu'une évocation virtuelle du Seigneur qui est dans le ciel et qui, parfois, se fait voir.

Bref, si toutes ces fresques et sculptures ne situent pas l'accomplissement de la prophétie de Zacharie en Palestine, cela signifie qu'il y a doute et contestation possible. Si Bibracte et Gergovie situent l'événement chez eux, cela peut se comprendre de deux façons, à mon sens. Ou bien, ils en revendiquent l'origine, ou bien, ils se contentent de le renouveler.

Ceci étant dit, reste la question du messie. Quel messie ? Le Cléopas de la fresque de Gourdon ou Jésus de Nazareth, le Galiléen ?


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31 réactions à cet article    


  • gordon71 gordon71 18 janvier 2012 10:48

     bonjour Emile

    toujours aussi passionnant vos enquêtes, plus haletant qu’un John le carré ou Dan Brown 

    deux questions :
     à quelle date pensez vous pouvoir situer les premières installations de juifs en gaule ?

    peut on lier cette émigration juive aux luttes entre factions juives (esséniens contre pharisiens) et aux persécutions qui y sont liées, 
    d’autant qu’il me semble que les esséniens avaient plutôt la faveur des romains de l’époque.... ?

    • Emile Mourey Emile Mourey 18 janvier 2012 14:20

      @ Gordon 71

      Bonjour. Les premières installations juives en Gaule ? Il y a ce que dit Flavius Josèphe d’une façon générale. Il y a les textes antiques, grecs, qui parlent des fondations d’Héraklès, fondations phéniciennes venues du pays de Canaan, donc cananéennes.
      Mon idée est que nous avons un mouvement d’émigration depuis les côtes de Canaan en Gaule probablement depuis l’époque de Salomon, et peut-être même avant, mais qui nous a apporté des croyances cananéennes, notamment dans le temple/église de Mont-Saint-Vincent (symboles animaux), les croyances juives n’arrivant que beaucoup plus tard, sans s’imposer vraiment (César ne les signalent pas). Disons : Ier siècle avant J.C.
      Les relations Esséniens/Romains sont complexes. Au contraire des Zélotes, nationalistes intransigeants et partisans de la lutte armée et de l’expulsion des Romains, le mouvement essénien semble avoir voulu convertir mais dans l’espérance de se réinstaller à Jérusalem en maîtres en y expulsant le sanhédrin en place (sadducéens et pharisiens ?).
      Pour moi, la diaspora est majoritairement essénienne et c’est la force principale du mouvement essénien.

    • gordon71 gordon71 18 janvier 2012 13:28

      on ne demande pas à un roman d’être précis, Amaury, on lui demande d’être captivant,
       que je sache DAn Brown ne prétend pas être pris au sérieux, pas plus qu’Alexandre Dumas avec la compte de Monte christo

      je pense par contre que ses intuitions ou ses rapprochements peuvent être sources de réflexion pour des historiens.


    • Georges Yang 18 janvier 2012 13:29

      Le christianisme n’est pas né en Palestine

      Jésus était le chef d’une secte juive hérétique devenue une religion après le passage de Paul à Antioche avec la création des diacres (cf l’Acte des apôtres) C’est après le passage de Paul que l’on commence à parler de chrétiens

      D’ailleurs, à Antioche, il n’y avait pas que des Juifs dissidents mais aussi des Gercs, les diacres sont créés pour empêcher les disciples de se bagarrer à propos de la bouffe (casher ou non casher)

      Jésus se fouttait du dogme juif et du respect du shabbat, certains nostalgiques devaient insister pour respecter la tradition, les nouveau fidèles non juifs n’en avaient cure et mangeaient n’importe quoi dont du porc


      • Emile Mourey Emile Mourey 18 janvier 2012 14:29

        @ Georges Yang

        Bonjour. Oui, vous avez tout à fait raison si on prend mon titre à la lettre près. Les Chrétiens n’apparaissent sous ce nom qu’à Antioche. Mais l’espérance en la venue d’un Sauveur, je la vois dans la fresque de Gourdon. Luc la situe en Palestine. Donc il faut bien arriver à déterminer ce lieu de naissance d’où émergera le christianisme.

      • Georges Yang 18 janvier 2012 18:50

        Le Christ n’a jamais voulu créer une religion, c’est Paul, un excité à tendance hystérique (cécité sur la route de Damas), égocentrique voulant se montrer comme un exemple (soyez comme moi) probablement homosexuel refoulé qui a créé le christianisme alors que le nazaréen avait un message beaucoup plus universel et non lié au pouvoir


      • Emile Mourey Emile Mourey 18 janvier 2012 21:03

        @ Georges Yang

        Je pense que Paul a une qualité, c’est d’être un lettré. Pour moi, il est l’auteur de l’évangile de Luc et a supervisé la rédaction des Actes des Apôtres. Après n’avoir été qu’un porte parole de la communauté, il s’est retrouvé en charge, à la première place, du fait de la disparition des principaux responsables. L’intérêt de ses écrits est de nous révéler la pensée essénienne, telle qu’elle a évolué depuis les manuscrits de Qumrân jusqu’à devenir le christianisme. Après ses études classiques de la Torah auprès du rabbin Gamaliel, il lui a fallu se convertire aux interprétations esséniennes (encore deux à trois ans d’études). Je ne le vois pas en tant qu’inventeur du christianisme. Il est trop brouillon pour cela. En revanche, ce sont bien ses laborieuses épîtres qui ont permis de faire la transition.

        Vous ne m’avez toujours pas répondu sur la fresque de Gourdon ou l’on voit un officiant faire l’offrande d’un prépuce et d’un clitoris.

      • easy easy 18 janvier 2012 14:02

        A la cadence où il va, d’ici deux ans, car il n’en a pas fini avec nous, notre ami Mourey en sera convaincu, dieu sera né dans ce qui lui sert en ce moment de remise à brouettes.
        Sinon le dieu des Incas, au moins le dieu des Français.
        Sinon de tous les Français, en tous cas des plus souchiens.
        Sinon de tous les souchiens, au minimum de ceux qui détiennent quelque influence, droit ou pouvoir sur les permis de construire de son village.

        Car vous ne discutez pas de tout ça en électron libre, cher Emile. Vous manoeuvrez dans un objectif personnel et matériel. Complexe mais personnel. (vous habiteriez en Bretagne, on ne vous aurait jamais vu plus de deux fois ici, sinon pour nous user d’alignements)

        Vous me semblez alors jouer avec le feu.
        Si vous parvenez à faire de votre colline un nouveau Golgotha ou de votre étable la Crèche du P’tit Jésus, vous pourriez provoquer un effet inverse de celui que vous recherchez et vous retrouver alors avec une nouvelle bretelle d’autoroute débouchant directement devant votre portail.

        Entre sage préservation et engouement hystérique pour un lieu, il n’est pas dit que la première l’emportera ; surtout qu’il est de plus en plus fortement question de se trouver d’urgence Le Canot.



        Mah ! Quand bien même il arriverait de Singapour un container de Tour du Taisey luminescentes que vous n’aurez plus qu’à remplir de flotte, vous aurez tout de même fait une bonne affaire. Mais à condition de vous entourer de barbelés et de 300 mercenaires avec hélicos. Il serait dommage que des jaloux fassent subir à votre Tour ce qui est arrivé aux Bouddhas de Bamiyan.




        Si une religion naît au coeur d’une diaspora plutôt que depuis une auberge, c’est que son juste et meilleur endroit est en nulle part. Réducteur, matérialiste et cataphatique seraient alors ceux qui chercheraient, deux mille ans plus tard, à localiser son alfa géographique.




        Concernant votre stratégie, j’estime qu’en tirant de plus en plus sur l’élastique mystique, vous donnez les meilleurs arguments à ceux qui voudraient vous faire passer pour un grand fumeur de moquette. Il me semble qu’à vous tout seul, vous reproduisez la situation de Dien Bien Phu, comme si Saint Cyr ne vous en avait rien enseigné.

        Cette défaite provenait de l’aveuglement de l’Etat Major français qui n’avait pas imaginé qu’il pouvait exister plusieurs concepts de guerre. Selon le seul concept qu’il connaissait, il ne pouvait que vaincre. Mais Giap connaissait plusieurs concepts, il a choisi le plus approprié et l’a emporté.


        La guerre de Troie avait commencé selon le concept d’Agamemnon, similaire à celui des Français de Dien Bien Phu, mais il n’a vaincu la cité que grâce à un tout autre concept livré par Ulysse.
        Cette victoire selon un concept psychologique n’a certes pas offert à Agamemnon la même gloire à fanfare que s’il avait vaincu selon son concept initial de force de frappe. Mais l’important est-il de vaincre selon son concept annoncé à grand renfort de tambours ou de vaincre autrement même discrètement ?

        Depuis que vous avez acheté Taisey, vous vous êtes engagé dans une guerre dont l’arme essentielle est la crédibilité. A ce jeu, il est capital de ressortir crédible. Et pour ce faire, surtout quand on se retrouve avec une théorie renversante à proposer, il vaut mieux faire comme Darwin, serrer d’abord au plus près le mainstream pour n’en diverger que très progressivement en entraînant avec soi des locomotives convaincues.
        Inspirez-vous du cheminement de Charles, voyez avec quelle prudence et méthode il a manoeuvré pour parvenir à installer son idée. Voyez le souci qu’il a eu de se faire des alliés et de collaborer avec d’autres trubions.

        Vous ne disposez pas de sa jeunesse d’alors mais ce n’est pas une raison pour foncer à toute vitesse car vous ne pourrez finir que dans les oubliettes de l’histoire.

        (A rappeler ici que si Galillée avait consenti à se rallier aussi réciproquement aux idées de Képler, il aurait eu juste, ils auraient eu juste, sur toute la ligne)

        Ne vous laissez pas gagner par l’hybris. Ne la jouez pas à ce point solo, collaborez et ne bougez que ce que vous êtes vraiment en mesure de bouger. Ce sera déjà très bien et très suffisant.



        • Emile Mourey Emile Mourey 18 janvier 2012 15:47

          @ easy

          Merci pour cet excellent commentaire. Je dirais même très excellent.

          Concernant Giap et l’oncle Hô, il ne faut pas oublier de dire qu’ils furent instruits à l’école française et que si nos politiciens avaient vu plus clair dans l’avenir, ils auraient pu mener une politique différente, que si nos stratèges avaient compris la bataille d’Alésia comme je l’explique, que, peut-être, ils auraient agi différemment... quoique, la fortune est tellement changeante.

          Question stratégie, il n’y a que l’offensive qui paie. On peut le regretter mais c’est comme ça. Pour le moment, les archéologues du mont Beuvray sont encore dans le souvenir du père François, alias tonton, vivant dans le vain espoir de la venue du neveu. Seule, la ministre au nom impossible, leur a apporté un peu de baume au coeur en y prononçant un discours que son nègre a copié sur un de mes articles où je vantais les charmes du Morvan. Quant à mon député qui aime s’y promener, c’est un grand solitaire mais qui ne déteste pas de se trouver dans une bourrasque.

          Pendant combien de temps, le journal de Saône-et-Loire affilié aux gens du Morvan, la télévision régionale, la DRAC, pourront-ils maintenir le black-out sur les fresques de Gourdon ? Plus on étouffe l’information, plus le scandale sera grand. Je tiens à jour mes archives et en attendant, collectionne les signatures et déclarations.

          Certes, je me suis fait surprendre là où je ne m’y attendais pas. Véritable coup de Jarnac. S’attaquer ainsi à ma tour innoffensive de Taisey, c’est un scandale que je ne digère pas. Un préfet qui me refuse son classement sous prétexte qu’elle bénéficie déjà d’une protection et qui laisse ses services bafouer cette protection, voilà bien l’absurdité de notre administration contre laquelle tout homme juste doit s’élever... sans autres considérations de personnes ou d’intérêts.

          Merci pour votre commentaire. Le combat continue.



        • Neymare Neymare 18 janvier 2012 15:13

          Bonjour
          Ayant étudié un peu le sujet, il me semble que l’origine du christianisme remonte à une période bien antérieure à la vie de celui qui allait devenir Jésus (et dont ce n’était sans doute pas le nom).
          L’histoire racontée par les évangiles et plus encore celle des évangiles originaux (gnostiques) provient de mythes antérieurs à la vie de Jésus (comme Mythra par exemple), ou l’on retrouve toujours les memes themes : naissance dans une étable (ou une grotte), mère vierge, sacrifice ultime etc...
          On a donc vraisembablement mêlé ces légendes d’anciens cultes initiatiques avec la vie d’un homme (100% humain) qui avait preché lui aussi la gnose (métenpsychose) durant ce premier siècle.
          Or, la connaissance qu’il y a dans la gnose (aussi bien que dans le Bouddhisme ou l’indouisme qui est une autre façon de dire la meme chose) est tout à fait contradictoire avec la bible (ancien testament) : cette dernière nous décrit un Dieu séparé de l’homme, mais lui ressemblant en tout point (vengeur, acariatre, imposant ses lois, punissant les vilains méchants etc...). Alors que la gnose chrétienne est en totale contradiction avec cette vision exotérique et nous propose une vision ésotérique : en claire l’homme (et tout ce qui vit) est un moyen pour Dieu de s’incarner : Dieu (ou du moins son prolongement, le Christ, l’ame ou le Bouddha comme on voudra) est représenté comme le souffle donnant vie à l’homme.
          Cette vision de Dieu (ou plutot du grand esprit) annule toutes les obligations imposées par le Dieu de la bible à l’homme : et c’est ce qui ressort des évangiles gnostiques, le shabbat est inutile, de meme que la circoncision de meme que toute la fausse dévotion des tartuffes et autres fanatiques religieux. Dieu s’incarnant lui meme se laisse un total libre arbitre, quitte à s’en mordre les doigts face à tant d’imbécilité humaine.
          Or ces évangiles gnostiques composites de légendes preexistantes à Jésus, et de la vie de cet homme (probablement sacrifié par le sanhédrin sur l’autel de la bien pensance religieuse) ont connu une expansion éclaire en Europe dès la fin du premier siècle. Mais ces évangiles étaient indépendants de la foi Juive puisqu’ils la discréditaient totalement, donc Jésus n’était pas du tout le sauveur attendu par les Juifs, il est donc peu vraisemblable que cette histoire soit née dans la diaspora Juive, mais plutot dans des courants du type esseniens


          • Emile Mourey Emile Mourey 18 janvier 2012 16:05

            @Neymare

            Vous avez tout à fait raison de souligner l’importance du mysticisme de cette époque et des époques précédentes. Mais dans ma démarche, j’essaie de ne pas trop l’évoquer pour ne pas perdre le fil de cette histoire. Comme je l’ai dit, je pars d’un document et j’essaie de le décrypter tout en le recadrant dans les textes écrits des auteurs antiques.

            Il n’est pas toujours facile de s’y retrouver dans les textes de la gnose. En revanche, nous avons beaucoup de textes sur les Essénniens et comme je pense que tout sort de là, avec, en plus les écrits de Flavius Josèphe, j’estime que nous avons là tous les matériaux pour comprendre cette histoire. 

          • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 18 janvier 2012 15:52

            Cher auteur, vous êtes même référencé dans wikipédia : la classe !

            http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Taisey

            D’aucuns insinuent que vous éprouviez des difficultés avec votre domaine, pourriez vous nous en dire plus ?


            • Emile Mourey Emile Mourey 18 janvier 2012 16:16

              Alois Frankenberger

              C’est tout simple. J’ai acheté cette propriété avec mon épouse alors qu’elle courait à la ruine. C’est l’époque où la télévision faisait l’éloge des fous de la restauration. C’est un travail absolument passionnant que de remettre tout en état et ce n’est pas fini. Mais si la collectivité vient me planter des maisons type hangars agricoles en plein dans le champ de visibilité, et pour la propriété et pour les promeneurs, alors là, rien ne va plus. On se sent complètement désavoué. 

            • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 18 janvier 2012 16:31

              Donc, si je vous comprends bien, les autorités locales sont en train de lotir en dépit du bon sens et à tort et à travers sous vos fenêtres, ce qui est, on le conçoit aisément, plutôt déplaisant.






            • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 18 janvier 2012 16:41

              Est ce que ce sont les constructions de la rue Pierre Jacques ( au nord de chez vous ) qui vous dérangent ?

              Je suis en train d’observer avec google maps pour essayer de comprendre ... je vois que l’autoroute n’est pas loin : vous devez subir pas mal de nuisances en été !


            • Emile Mourey Emile Mourey 18 janvier 2012 16:43

               Alois Frankenberger

              Non, ce n’est pas pour moi mais parce que c’est absurde.

            • Emile Mourey Emile Mourey 18 janvier 2012 16:50

              à l’angle de la rue du Puits Dumay et de la rue du château, côté autoroute, pas encore construit mais construction prévue.


            • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 18 janvier 2012 17:03

              Ceci étant dit, je vois que votre localité dispose d’une sortie d’autoroute au nord et d’une gare à proximité ce qui en fait malheureusement pour vous un pôle de peuplement attractif : la ville de Chalon - sur- Saône est en train de vous envahir inexorablement !

              Je ne connais pas de maires qui sont capables de résister à une aubaine de ce genre : plus d’habitants et donc plus d’argent !


            • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 18 janvier 2012 17:09

              C’est votre château qui est juste au nord de la rue du Château, avec un parc et une conciergerie ?

              Avec des rues intitulées lotissement du Château tout autour ...

              Il est vrai que c’est fort proche et que ce sera sans doute bâti dans un style moderne.


            • Antenor Antenor 18 janvier 2012 16:26

              Après les grosses raclées que se sont prises beaucoup de nations contre Rome, il est possible qu’une part significative des individus de chacune de ces nations ait abandonné ses vieux dieux nationaux et se soit tournée vers le judaïsme. Le christianisme est une internationalisation du judaïsme.

              A l’échelon du Sud-Levant, les Juifs de Galilée étaient déjà dans la diaspora car extérieurs à la Judée proprement dite. A cette opposition entre Juifs de Judée et de la diaspora, s’ajoute celle entre Juifs et Samaritains.


              • Emile Mourey Emile Mourey 18 janvier 2012 16:40

                @ Antenor

                Je pense aussi un peu comme vous, qu’il faudrait réfléchir en mettant également les Juifs de Galilée, de Syrie et d’ailleurs dans la diaspora.

                C’est difficile à comprendre pour les gens de notre époque mais il semble bien que les millions de Juifs de cette époque ne rêvaient que de venir habiter à Jérusalem, sans se rendre compte que cela aurait été invivable.

              • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 18 janvier 2012 16:48

                Ceci étant dit cette volonté d’habiter à Jérusalem perdure de nos jours au point d’entretenir un le conflit israelo arabe qui est essentiellement religieux.

                D’ailleurs la majorité des nations musulmanes sont hostiles à Israel alors qu’ils ne respectent pas les droits de l’homme chez eux, ce qui démontre que ce n’est pas le sort des Palestiniens qui les motive mais des considérations religieuses basées sur le coran qui est comme chacun devrait le savoir un ramassis de mensonges tels que l’existence du duel de sorcellerie entre Moise et les sorciers du Pharaon inconnu : comme s’il était possible que des êtres humains soient capables de faire de la sorcellerie !


              • Antenor Antenor 19 janvier 2012 16:08

                @ Emile

                Dans les Evangiles, la bienveillance de Jésus de Nazareth vis à vis des Samaritains fait penser à une tentative d’alliance pan-isralelite entre les Juifs de la diaspora (ou au moins ceux de Galilée) et les Samaritains contre les Juifs de Judée.

                Et il faut encore ajouter à cela l’ingérence iduméenne (alliés des Juifs de Judée ?)


              • Emile Mourey Emile Mourey 19 janvier 2012 18:10

                @ Antenor

                Oui, ce serait très logique.

              • Emile Mourey Emile Mourey 18 janvier 2012 16:31

                @ De la hauteur

                J’ai regardé le début de votre vidéo. Peut-être regarderais-je la suite un peu plus tard si je peux résister à l’over-dose. Non, je n’ai jamais dit, ni pensé, qu’il y avait des choses dissimulées ou je ne sais quoi. Même si on me refuse la qualification d’historien, j’essaie, dans la mesure du possible, de rester dans cette démarche. Ce n’est pas parce qu’on essaie de comprendre des textes qui font largement appel aux allégories, au symbolisme, au mysticisme ou même à l’ésotérisme qu’on est soi-même un ésotérique. 

                • easy easy 18 janvier 2012 18:14

                  «  »«  Ce n’est pas parce qu’on essaie de comprendre des textes qui font largement appel aux allégories, au symbolisme, au mysticisme ou même à l’ésotérisme qu’on est soi-même un ésotérique. »«  »

                  Votre assertion est très pertinente. Un cancérologue n’est pas forcément un cancéreux. Mais convenez que sur le sujet du métaphysique, la distinction, pour les tiers, est assez difficile à faire. Surtout lorsque le thésard ne propose pas d’antithèse et qu’on le voit s’enfoncer de plus en plus dans son fantasme..


                  Je serais à parler des mesures épatantes de la pyramide de Chéops, je me singulariserais en montrant en quoi il y a des pertinences et en quoi il n’y en a pas. Le tout à combien de tolérance près (dans les mesures) et en rappelant régulièrement que toute horloge détraquée indique parfaitement l’heure deux fois par jour.




                  Vous n’ignorez pas l’histoire du paysan qui subit une avanie et qui répond « Est-ce une chance, est-ce une malchance, je ne puis encore le dire » Le temps passe et ce qui semblait être une malchance s’avère être une chance.
                  Y compris quand se fils se casse une jambe car il échappe ainsi à l’enrôlement militaire.



                  Je connais quelqu’un qui s’est longuement battu pour essayer de sauver la vue de son château. Mais un jour, alors qu’il ne s’y attendait pas du tout, il s’est retrouvé avec le besoin de construire un hangar sur son propre terrain. Il s’est alors fondé sur le fait qu’il y en avait déjà autour de lui pour obtenir le droit de monter le sien. 


                  Ailleurs.
                  Une fermière vend un bout de son terrain à des Parisiens qui y construisent un nid pour leur retraite. Une fois installés, ils trouvent que l’odeur du lisier placé à 150 m les insupportent et attaquent la fermière pour défaut d’hygiène.
                  In fine, avec le concours de tous ses amis du village, la fermière construit un bac à lisier aux normes et de plein droit à 4 mètres de la jolie maison. Et pour faire bonne mesure, ces mêmes amis font tas de betterave tout autour.

                  D’ici que le maire pousse à ce qu’il y ait un chenil au plus près des grincheux, ya pas loin.


                  A vous rappeler que sous l’Ancien régime, fois en force,revenu plusieurs un châtelain devait compter sur au moins 300 ha de terres pour que son domaine soit rentable. Il incluait donc toutes sortes de hangars qu’il pouvait reléguer à ses marches.

                  On ne pouvait pas et on ne peut toujours pas n’acheter que 3 hectares et avoir des prétentions sur ses horizons. Le classement, protection nouvelle, est arrivé pour éviter les massacres ; mais il n’est ni possible ni logique que toutes les anciennes demeures de France aient des droits gratuits sur leurs horizons.
                  Ici et là on leur offre ce droit mais en contrepartie d’accès au public. Ce qui obère toujours l’aspect privatif d’une demeure qu’on habite.



                  De toutes manières Bonglet et Xylo Tech resteront là et la zone industrielle est vouée à s’entendre.
                  Convenez avec le proprio des hangars de les repeindre en allure de fresque de Gourdon et vous aurez réussi une des plus belles opérations qui soit de manière pragmatique.

                  Vous ne savez comment amorcer la pompe de ce dialogue ?
                  Organisez une séance diapos pour le village et posez que ce sera bien pratique si l’on projetait les images sur ce hangar. De là, il sera plus facile de proposer qu’il devienne support permanent du patrimoine de votre bled.
                  On applique déjà ce principe pour les armoires et transformateurs EDF qui sont de plus en plus souvent repeints en trompe l’oeil.



                  (Votre petit château est à 300 m d’une autoroute quand les franges des immenses et célébrissimes domaines de Ferrières et de Versailles ne sont qu’à 1000 m d’une autoroute très dense. Vous avez déjà bien de la chance de ce côté là)



                  Il y a des cheminées sarrazines par chez vous ?






                • Richard Schneider Richard Schneider 18 janvier 2012 17:49

                  Comme toujours, les articles de Monsieur Mourey sont très intéressants, car l’auteur s’appuie sur une démarche d’historien ; ce qui ne signifie pas que l’on partage nécessairement son avis ... 

                  Sa remarque concernant que cette époque était empreinte de mysticisme est corroborée par bon nombre d’auteurs, comme Paul Veyne spécialiste de l’Histoire Romaine. Les livres - contreversés - de Messadié (« Et l’Homme qui devint Dieu - Laffont édit. 1988) décrivent particulièrement bien la Palestine mystique de l’époque du Christ.
                  Quand Georges Yang affirme que le christianisme n’est pas né en Palestine, je dois reconnaître que l’on est un peu éberlué ... En revanche, il a raison quand il écrit qu’il était considéré comme une »secte juive« - une nouvelle religion qui cherche à s’imposer face à celle existante et dominante est souvent considérée comme une secte.
                  Il ne faut pas oublier que de l’antagonisme entre Pierre (Jérusalem) et Paul (grandes cités de l’empire romain) est sorti le »christianisme primitif" qui a donné naissance à un certain nombre de doctrines (Arius, Nestor etc...) ; ce n’est qu’après la conversion de Constantin que le christianisme s’est peu à peu imposé dans l’empire romain.
                  Sans vouloir me mêler à une discussion de spécialistes, il ne me semble pas absurde de penser que l’influence des Juifs ait pu se se faire sentir jusqu’en Gaule ; Nabuchodonosor n’a pas emmené avec lui tous les Juifs de Juda ; un certain nombre d’entre eux se sont dispersé dispersés à peu partout (cf. Strabon, Sénèque). Pourquoi pas en Gaule - à partir de Marseille ?
                  Amicalement,
                  RS

                  • Richard Schneider Richard Schneider 18 janvier 2012 19:27

                    Additif : 

                    Une petite précision :
                    Par « un certain nombre d’entre eux se sont dispersés un peu partout », il faut entendre que les Juifs après la destruction du 1er temple de Salomon se sont dispersés dans le monde méditerranéen, mais surtout dans « le monde grec ». Or, Marseille est une ancienne colonie phocéenne ...


                    • Emile Mourey Emile Mourey 18 janvier 2012 20:07

                      @ Richard Schneider

                      Oui, il faut bien comprendre l’ambiance de cette époque. Il suffit de lire ou de relire les derniers prophètes de l’Ancien Testament. C’est très surprenant et encore plus surprenant les annotations des exégètes qui traitent ces textes comme s’ils étaient inspirés alors que ce sont des appels à la guerre sainte pour rétablir Jérusalem dans ses droits ancestraux et détruire l’adversaire. 
                      Il ne faut donc pas s’étonner de la guerre de Jérusalem de 70 après J.C. ou pas loin d’un million de pèlerins se sont trouvés piégés à l’intérieur de la ville. A mon sens, ces textes étaient, pour beaucoup, écrits pour la diaspora, en comptant sur son soutien et même son intervention armée.
                      D’ailleurs, il existe un passage où il est demandé à la communauté juive d’Egypte - donc d’Alexandrie - de refranchir la mer Rouge.

                    • Richard Schneider Richard Schneider 18 janvier 2012 20:44

                      à l’auteur :

                      Le destruction du Temple par les troupes de Titus a été l’Apocalypse pour ces centaines de milliers de Juifs, enfermés dans Jérusalem. Et je suis assez d’accord avec vous : ces textes étaient probablement écrits pour la dispora ; c’étaient des appels à l’aide.
                      Bonne fin soirée,
                      RS

                      • Emile Mourey Emile Mourey 18 janvier 2012 22:23

                        Bertrand ’Nash’ Russel

                        En fait, je tire mes articles des livres que j’ai écrits dans les années 80. On en trouve les résumés sur mon site internet http://www.bibracte.com. Le mieux est de faire une recherche en associant les mots clés Bibracte Gergovie Alésia. Ce sont mes enfants qui le gèrent, je ne m’en occupe pas sauf s’il y a un bug ou un problème d’accés.

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