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Accueil du site > Tribune Libre > Le coup d’Etat permanent de l’écologisme

Le coup d’Etat permanent de l’écologisme

Il était une fois l’économie, aussi vieille et primordiale que l’instinct grégaire des hommes, sans laquelle nulle vie communautaire n’est concevable ici-bas. Les évolutions chaotiques de ses divers modes de fonctionnement, à travers des âges, n’ont jamais été en situation d’enrayer l’inévitable croissance de l’altération de notre milieu naturel et ne le seront probablement jamais. Pire, elles ont peu ou prou obéi à un processus darwinien de convergence vers la forme du système « production-consommation de richesses » que nous connaissons aujourd’hui, provisoirement la plus achevée : l’économie de marchés. Affirmer qu’ici-bas la suprématie de cette dernière n’est quasiment plus contestée par personne ne relève pas de l’abus de langage.

Pour autant, partout dans le monde, la longue histoire de l’économie n’a jamais été distincte de l’histoire sociale. Jusqu’ici, elle est même demeurée inféodée au devenir des divers pouvoirs politiques. Si, dans son principe, cette subordination est difficilement contestable, on observe que la synergie sociale devant logiquement en résulter ne donne sa pleine mesure qu’en démocratie. Certes, toutes les nations commerciales ne sont pas des démocraties et l’éthique du négoce demeurera longtemps plus imprégnée de la cupidité naturelle des hommes que d’un quelconque souci de solidarité. Cependant, même si les errements de la planète financière tendent à devenir incontrôlables, même si les gouvernements sont désormais dépourvus de la moindre capacité d’administration directe d’une économie de marché mondialisée, l’expérience a montré que cette économie-là vaut toujours mieux que l’économie planifiée.

La démocratie économique ne peut être autre chose qu’une émanation de la démocratie sociale dans laquelle le pouvoir politique se doit de contrôler souverainement toutes les activités communautaires, sans exception. Néanmoins, sa préservation ne saurait en aucune manière légitimer le mélange des genres. L’État démocratique est investi d’une responsabilité suprême et d’une seule : œuvrer au bien-être du plus grand nombre et à celui de sa descendance en favorisant les conditions de la prospérité et de l’optimisation du cadre de vie. À ce titre, il est seulement tenu de réglementer le jeu socio-économique en se gardant de le dévoyer. Contrôler l’activité économique du pays ne consiste pas à ériger un État entrepreneur industriel ou marchand, mais à établir le cahier des charges de l’exercice économique – le plus pertinent possible et le plus conforme à l’intérêt collectif – et à l’actualiser en permanence. Parallèlement, il a l’obligation d’en borner constamment les domaines de définition et les champs d’application.

Pour exercer un tel magistère opérationnel, l’État dispose d’un instrument imparable : la loi et le règlement. Sous réserve de ne pas substituer cet État aux acteurs en lice dans la confrontation économique – ni même à l’immiscer dans leurs politiques industrielles ou commerciales –, le caractère contraignant de la loi et du règlement ne souffre d’autres limites que celles fixées par la volonté populaire majoritaire, démocratiquement exprimées à travers les mécanismes institutionnels idoines. Cette volonté majoritaire peut parfaitement juger que la société est aujourd’hui confrontée à un péril environnemental bien plus prégnant et plus urgent à conjurer que la paupérisation croissante de la communauté nationale et en tirer les conclusions législatives qui lui paraissent s’imposer… les seules légitimes. Or, est-on bien sûr que notre République française, aux institutions si rigoureusement codifiées, continue imperturbablement de fonctionner ainsi ? Certainement pas !

L’examen attentif de notre histoire récente révèle qu’il n’a pas fallu plus de quelques années à Dominique Voynet, Yves Cochet et José Bové pour lester notre économie d’entraves dont les Français n’ont pas fini de mesurer les conséquences néfastes sur leur train de vie et sur la qualité de leur condition. Au temps de leur splendeur, le médecin virtuel et le professeur de mathématiques en déshérence étaient les chantres idéologiques d’un mouvement partisan, aujourd’hui laminé, n’ayant jamais représenté plus de 4 à 5 % du corps électoral, tandis que notre Poujade de l’agriculture pastorale continue de ne représenter que lui-même et ses cohortes de porte-flingue au nombre desquels l’inénarrable cabotin de l’audiovisuel, Noël Mamère. En considération de l’énorme capacité de nuisance des trois personnages, on ne peut retenir l’exclamation « cherchez l’erreur démocratique ! »

Il faut quand même rappeler ce qu’une minorité de compatriotes, négligeable dans les urnes, est parvenue à infliger à la trésorerie nationale et à notre patrimoine scientifique et industriel. À commencer par ce réacteur nucléaire de quatrième génération, opérationnel avec trente ans d’avance, jeté à la casse, sans état d’âme ni égard pour la vingtaine de milliards d’euros avancée par le contribuable pour construire et ferrailler sans délai ce fleuron de notre génie technologique. Nos descendants ne manqueront pas de porter un regard très sévère sur ce pitoyable déni de démocratie ; des descendants que les temps contraindront infailliblement à acheter, à prix d’or, des surgénérateurs aux Américains, aux Japonais, aux Indiens, voire aux Chinois.

Il y a eu ensuite la promulgation de cette loi scélérate obligeant EDF à acheter des énergies électriques, réputées renouvelables, à des prix prohibitifs, loi dépourvue de tout discernement et du plus élémentaire sens de la mesure, pour ne pas dire de la décence. Là encore, les Français n’imaginent pas à quel point la structure ubuesque de ce texte s’avérera de plus en plus calamiteuse pour leurs train et cadre de vie. Avec une électricité éolienne rachetée plus de deux fois et demie le prix de revient de l’électricité nucléaire, une électricité photovoltaïque environ… dix-huit fois (!), non seulement la métamorphose de leurs paysages va être fulgurante, non seulement ces gadgets ne contribueront qu’à la marge à l’indépendance énergétique de leur pays, mais l’exploitation de ces instruments ne pourra jamais survivre qu’à coups de subventions toujours plus importantes. On estime que, avant dix ans, le montant annuel de ces subventions – à la charge nette du contribuable et du consommateur ! – ne pourra pas être inférieur à 3 milliards d’euros pour chacune des deux filières. Nos déshérités, toujours plus nombreux, ne manqueront pas d’apprécier.

Enfin, la qualification d’exploit revient sans conteste à l’action du chef autoproclamé des talibans de l’agriculture vertueuse : José Bové. Dépourvu de tout mandat électif, ce fils d’aristocrate pur sucre, déguisé en paysan, a quand même réussi le tour de force de brouiller durablement l’énoncé de la problématique de recherche sur les OGM, de tenir en respect universités et laboratoires spécialisés, de paralyser, chez eux, toute velléité d’investigation scientifique offrant le moindre soupçon de collusion avec les industriels de la semence. Résultat, tout porte à croire que la filière française des OGM ne se relèvera jamais de la « fatwa bovéienne ». Peu importe à son auteur que les filières américaines et asiatiques soient trop heureuses de suppléer la carence : il estime que son pays se passera fort bien d’emplois marqués du sceau de l’infamie.

Ainsi va, chez nous, la déliquescence de l’éthique et de l’autorité républicaines. Pourtant, le pire est encore à venir. Car le plus dangereux de tous les Savonarole célébrant le crépuscule du scientisme est aujourd’hui à l’œuvre. Il s’appelle Nicolas Hulot. D’autres, avant moi, ont hurlé dans le désert que ce monsieur n’a pas plus de légitimité démocratique que de légitimité scientifique. La seule légitimité dont il peut, à la rigueur, se prévaloir est celle que lui reconnaissent ses très nombreux thuriféraires avec lesquels il communie dans une église devenue universelle : l’audiovisuel. Tel un moderne Jésus-Christ, il peut donner toute la mesure de son magnétisme dans ce nouveau royaume de Dieu taillé sur mesure pour ses prêches hollywoodiens. Notre démiurge possède, en effet, un redoutable avantage sur son illustre devancier : la mise en scène esthétique et affective d’un réel reconstitué, qu’il est en mesure de donner à voir et à entendre. Une emprise aussi imparable sur la conscience collective est désormais de nature à fausser gravement l’expression démocratique, sans que personne ne s’en émeuve.

Au contraire, encouragés par l’union sacrée d’une classe politique convertie à l’écologisme, les barons de la Sarkozie n’ont pas attendu les prochaines consultations pour ranger au rayon des vieilleries sociétales le principe ringard du scrutin, de la délégation et de la représentativité. Ardents pratiquants parmi les pratiquants et fidèles de l’église audiovisuelle, ils ont été subjugués par l’oracle du nouveau prophète et n’ont de cesse de lui témoigner des signes d’allégeance. Le zèle irrépressible des apôtres Borloo et Kosciusko-Morizet en devient grotesque. Il n’empêche pourtant pas le mentor de manifester son intransigeance et, à l’occasion, de tancer le manque d’intégrisme de ses ouailles gouvernementales… Et l’homme n’est encore l’élu de personne : on imagine sans peine ce que serait la France sous le régime hulotiste !

Nos compatriotes doivent bien se convaincre que la question aujourd’hui posée à la nation n’est pas de savoir si le diagnostic établi par Nicolas Hulot sur la réalité du péril environnemental est fondé ou non ; au demeurant, je conviens volontiers qu’il peut l’être dans ses grandes lignes. La question est de savoir si, d’une part, la place prise, dans la politique gouvernementale, par la croisade du producteur TV et la prééminence de ses thèses sont aujourd’hui légitimes. Elle est de savoir, d’autre part, si un Nicolas Hulot élu serait un inspirateur providentiel de la politique globale de la France, au cours des prochaines années dont tout le monde s’accorde à reconnaître qu’elles seront les années de choix cruciaux pour l’avenir de notre communauté. En d’autres termes, serait-il suffisamment compétent, clairvoyant et impartial pour hiérarchiser, dans l’intérêt général, les urgences et les efforts à consentir, appelés par les défis géopolitiques, économiques, sociaux, scientifiques et, bien sûr, environnementaux (climat, ressources naturelles, écosystèmes…) qui s’annoncent. Ma réponse est clairement non à toutes ces questions.

Outre ses partis pris notoires et irrévocables sur plusieurs des thèmes fondamentaux de sa propre problématique, ma réponse se fonde sur son comportement public. Durant la campagne présidentielle, il n’a eu de cesse de donner des gages de sa neutralité politique, de la distance mise entre lui et un engagement partisan jugé inconvenant, le tout semblant dicté par une sagesse quasi-cosmogonique. Nombre de nos compatriotes lui auraient sans doute donné, sinon le Bon Dieu sans confession, au moins leurs suffrages. Le masque de l’imposteur est tombé. Ses accointances avec les Verts français et européens sont désormais notoires, il fait sans vergogne l’éloge de José Bové et déclare le plus tranquillement du monde que seule une politique résolument de gauche est compatible avec son projet. Je n’irais pas jusqu’à faire dire à ses contacts avec la LCR ce qu’aucune présomption ne me permet d’avancer. Mais, un tel faisceau d’observations suggère irrésistiblement l’hypothèse d’un scénario post-électoral de 2012 qui fait froid dans le dos.

Cher M. Hulot, aujourd’hui, il n’est plus nécessaire de rester suspendu à vos lèvres pour vous écouter parler. Tout ce que la France compte de personnages publics vous fournit des voix avec empressement, notamment politiques et médiatiques. En m’adressant à eux, je m’adresse donc à vous et vous dis ceci. « Avant de jeter les forces vives de la Nation dans la construction d’un monde viable pour nos enfants et petits-enfants, il convient de commencer par permettre à ces derniers d’exister décemment, ce qui, dans le contexte actuel, prend déjà la forme d’un authentique challenge. En tout état de cause, ce projet sociétal de l’écologisme caviar me paraît suspect. Aussi, avant d’envisager de jeter par-dessus bord les bouches inutiles – corollaire inéluctable d’une austérité préconisée à grande échelle, qui ne dit pas son nom – ses promoteurs devront-ils m’apporter la démonstration irréfutable que le génie humain n’est pas en mesure d’empêcher le bateau de sombrer. J’ai de bonnes raisons de douter de la capacité de vos coreligionnaires à m’apporter une telle démonstration. C’est pourquoi je ne laisserai pas, sans réagir, la gangrène de la taxe ou du bonus-malus écologiques corrompre le niveau de vie de mes enfants au-delà du seuil du tolérable, fixé, pour eux-mêmes, par la majorité des parents d’aujourd’hui.

Comptez donc sur moi – et sur un plus grand nombre de compatriotes que vous ne croyez – pour vous barrer la route d’un niveau de responsabilité politique que, personnellement, je considèrerais comme une calamité pour le pays. Il est vrai que, jusqu’ici, vous n’avez pas eu besoin de conquérir le Parlement pour exercer une influence indue sur la politique gouvernementale. Tôt ou tard, il va bien falloir que les Français se décident à rétablir l’esprit de la légalité républicaine. Mais, pour cela, je fais confiance à leur lucidité… et aux limites de leur tolérance au sacrifice.  »

André Pellen, lobbyste du nucléaire civil… bénévole


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122 réactions à cet article    


  • Stéphane Lhomme Stéphane Lhomme 29 septembre 2008 12:51

    La logorrhée habituelle de M. Pellen ! Seul élément décryptable, sa vébération absolue pour l’atome. A trop parler d’intégrisme, M Pellen ne parvient pas à cacher que c’est lui qui en est frappé. Les nucléocrates avaient annoncé des dizaines, voire des centaines de surgénérateur pour l’an 2000. Résultat : un flop total avec Superphénix, un accident grave à Monju (Japon), un BN600 qui vivote en Russie. Si c’est ça l’avenir du nucléaire, tant mieux : la fin de l’atome est pour bientôt !


    • sisyphe sisyphe 29 septembre 2008 15:03

      Pellen, c’est un anagramme de Le Pen. 
      Un hasard ? 
       smiley


    • manuelarm 29 septembre 2008 15:15

      je te conseile de revoir la définition d’anagramme.


    • l ecolo 29 septembre 2008 16:15

       

      À Stéphane Lhomme, qui a écrit : « La logorrhée habituelle de M. Pellen ! Seul élément décryptable, sa vébération absolue pour l’atome. » (sic)

       

      Ce qui vous caractérise, vous, M. Lhomme, c’est votre imperturbable technique de dénigrement et votre fuite systématique devant le débat. Ainsi que votre inaptitude a vous exprimer dans une langue correcte.

       

      Rien d’étonnant, dès lors, à ce que vous admettiez n’avoir pas réussi à « décrypter » – ce qui signifie que vous n’y avez donc rien compris – le discours d’André Pellen qui, je le rappelle, est seulement partisan de l’utilisation d’un éventail d’énergies le plus étendu possible, dont l’énergie nucléaire ne doit pas être arbitrairement exclu.

       

      Le fait que vous ne puissiez user que de dérision envers les réacteurs à neutrons rapides est l’indication absolue que vous ne pouvez leur opposer aucun argument rationnel.

       

      Vous avez, une nouvelle fois, fait la brillante démonstration que l’anti-nucléarisme que vous prônez n’est qu’une idéologie qui ne veut tenir compte d’aucune réalité ni scientifique, ni économique, ni sociale.

       


    • sisyphe sisyphe 29 septembre 2008 16:46

      par manuelarm (IP:xxx.x20.85.194) le 29 septembre 2008 à 15H15
      je te conseile de revoir la définition d’anagramme.

      Ah !
      Voyons donc la définition :

      Une anagramme (du grec ανά, « en arrière », et γράμμα, « lettre ») est le résultat de la permutation des lettres d’un ou plusieurs mots de manière à produire d’autres mots

      Et donc, l’intervention de manuelarm, outre qu’elle est inutile, contribue à le faire passer pour un inculte. 
      Mal essayé !

       smiley


    • sisyphe sisyphe 29 septembre 2008 16:53

      							par l ecolo (IP:xxx.x9.168.160) le 29 septembre 2008 à 16H15 							
      							

      															
      							 								

      Vous avez, une nouvelle fois, fait la brillante démonstration que l’anti-nucléarisme que vous prônez n’est qu’une idéologie qui ne veut tenir compte d’aucune réalité ni scientifique, ni économique, ni sociale.

      ...et que les déchets nucléaires, comme les messages dans "Mission impossible", vont s’autodétruire tout seuls...
      Sinon, je suis sûr que "l’écolo" acceptera de les stocker dans son jardin...
      N’est-ce pas ? 
       smiley


    • l ecolo 30 septembre 2008 09:46

       À sisyphe qui a dit : « ...et que les déchets nucléaires, comme les messages dans "Mission impossible", vont s’autodétruire tout seuls... Sinon, je suis sûr que "l’écolo" acceptera de les stocker dans son jardin... N’est-ce pas ? »

       

      Eh bien, oui, je suis heureux de vous apprendre que ce que vous appelez des « déchets nucléaires » possède la particularité de perdre au fil du temps, et de façon exponentielle, le pouvoir d’émettre des radiations, et de se transformer en un métal stable. Il n’est donc pas faux, ni même exagéré, de dire qu’ils vont s’autodétruire (je n’ajoute pas « tout seuls » pour éviter un pléonasme).

       

      En ce qui concerne mon jardin, ou, pour être précis, ma terrasse encore très joliment fleurie en ce moment, je vous certainement vous surprendre en vous apprenant qu’en fouillant et en analysant, on peut y trouver, comme dans toutes les terrasses et tous les jardins du monde, des métaux radioactifs en totale liberté.

       

      Il est même possible d’aller plus loin : tout ce que nous ingérons, tout ce que nous inhalons, tout ce que nous touchons contient des matières radioactives et émet des radiations.

       

      Dans un corps humain ordinaire il se produit une dizaine de milliers de désintégrations par seconde et chacun de nous est radioactif à la hauteur d’environ 1 000 Bq.

       

      Tout cela pour vous assurer que, ayant pleinement conscience de vivre depuis toujours, en pleine santé, dans un environnement radioactif, la perspective d’habiter près d’un lieu de stockage de produits de fission (ce que vous traitez de « déchets nucléaires ») aussi bien conditionnés qu’ils le sont en France – 80%, au moins, d’un fût constitue la protection d’au plus 20% de ces « déchets » qui vous obsèdent – n’a rien qui puisse me faire peur.

       

      J’espère ne vous avoir pas trop effrayé en vous faisant découvrir que le monde qui vous entoure n’est qu’un bain de radioacvité et que vous n’avez aucune possibilité d’y échapper, mais que, au contraire, j’ai pu vous libérer des fantasmes que vous entreteniez au sujet des « déchets nucléaires » et qu’ainsi vous passerez de meilleurs nuits.

       

      Bien à vous

       


    • sisyphe sisyphe 30 septembre 2008 12:05

      Mais bien sûr ; les "fantasmes" .. smiley

      Vous êtes gentil, mon gars, mais je vous renvoie à toute une série de liens :

      http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/09/22/la-polemique-sur-le-stockage-des-dechets-nucleaires-rebondit-en-allemagne_1098030_3214.html

      http://www.lemonde.fr/sciences-et-environnement/article/2008/09/06/se-souvenir-des-dechets-nucleaires_1092265_3244.html?xtor=RSS-3244

      http://www.monde-diplomatique.fr/1998/01/BOILLEY/9759

      http://www.greenpeace.org/france/news/inventaire-des-dechets-nucleai

      que, j’espère, vous aurez l’occasion de lire, et qui vous montreront la réalité de ce que vous appellez mes "fantasmes". 

      J’espère qu’ils ne vous empêcheront pas de dormir... mais qu’ils vous feront coucher un peu plus tard...
       smiley


    • l ecolo 30 septembre 2008 16:54

       à sisyphe qui me dit : « Vous êtes gentil, mon gars, mais je vous renvoie à toute une série de liens : … »

      Point 1 : je ne suis pas votre gars, que ce soit bien clair,

      Point 2 : je ne perdrai certainement pas mon temps à consulter des sites qui affirmeraient, sans quoi vous ne me les auriez pas indiqués, que la radioactivité ne peut décroître et que notre environnement est naturellement vierge de toute radioactivité ! La radioactivité décroît, sisyphe, et notre environnement est naturellement radioactif, ce sont des réalités auxquelles personne ne peut rien changer, ni en publiant des articles dans les journaux ou sur l’Internet, ni par des manifestations, ni même en s’emparant du pouvoir politique (les lois de la nature ne sont pas, heureusement, soumises aux caprices des humains).

      Point 3 : laissez donc, au moins pour un temps, vos diseurs de mésaventures de côté et renseignez-vous auprès de professeurs de physique, je sens qu’ils ont beaucoup de choses à vous apprendre et que ces choses vous surprendront.

       


    • sisyphe sisyphe 30 septembre 2008 18:42

      Point 1 : je ne suis pas votre gars, que ce soit bien clair,

      Point 2 : je ne perdrai certainement pas mon temps à consulter des sites qui affirmeraient, sans quoi vous ne me les auriez pas indiqués, que la radioactivité ne peut décroître et que notre environnement est naturellement vierge de toute radioactivité ! La radioactivité décroît, sisyphe, et notre environnement est naturellement radioactif, ce sont des réalités auxquelles personne ne peut rien changer, ni en publiant des articles dans les journaux ou sur l’Internet, ni par des manifestations, ni même en s’emparant du pouvoir politique (les lois de la nature ne sont pas, heureusement, soumises aux caprices des humains).

      Point 3 : laissez, donc, au moins pour un temps, vos diseurs de mésaventures de côté et renseignez-vous auprès de professeurs de physique, je sens qu’ils ont beaucoup de choses à vous apprendre et que ces choses vous surprendront.

      Point 1 : dont acte, mon cher 

      Point 2 : dommage pour vous que vous ne vouliez consulter des informations qui vous seraient utiles.
       Par ailleurs, vous détournez le sujet, et essayez de noyer le poisson ; il ne s’agit pas de la radioactivité de notre environnement, mais des problèmes posés par les déchets nucléaires, que vous évitez soigneusement. 

      Point 3 : laissez donc, au moins pour un temps, votre propagande acquise, et consultez donc des avis qui ne vont pas dans le sens de ce vous pensez déjà ; vous auriez beaucoup de choses à en apprendre, et ces choses vous surprendraient. 

      Tiens, à tout hasard, je vous remêt ces liens...(on ne sait jamais, des fois que votre nature psychorigide vous laisse un instant d’intérêt à vous informer...)

      Inventaire des déchets nucléaires en France : un constat alarmant

      les dechets nucléaires en héritage


      Ces dechets nucléaires dont on ne sait que faire

      Se souvenir des dechets nucléaires

      La polémique sur le stockage des déchets nucléaires rebondit en Allemagne


      Si vous avez peur de les consulter, pas grave ; ça ne portera tort qu’à vous-même : c’est vous qui voyez...
       smiley

       


    • l ecolo 1er octobre 2008 07:12

       

      à sisyphe qui a écrit le 29 septembre à 16h46 : << Une anagramme (du grec ανά, « en arrière », et γράμμα, « lettre ») est le résultat de la permutation des lettres d’un ou plusieurs mots de manière à produire d’autres mots. Et donc, l’intervention de manuelarm, outre qu’elle est inutile, contribue à le faire passer pour un inculte. >>

      La définition de l’anagramme implique que toutes les lettres du mot soient utilisées, or dans votre tentative de dénigrement par la transformation du nom d’un ingénieur en celui d’un homme politique se trouve une lettre « l » de trop qui la fait avorter. manuelarm avait donc raison de vous reprocher cet à peu près indigne.

      Si on ne se tient pas à cette règle et qu’on se permette de n’utiliser qu’une partie des lettres du mot pour en former un autre, toute la difficulté et la beauté de la réalisation de l’anagramme s’envolent. Par exemple, il devient tellement facile de trouver « pisse » dans « sisyphe » que c’en est dérisoire et ne fait même pas ricaner.

      Il est facile de traiter les gens d’incultes, il l’est beaucoup moins de jouer correctement avec les mots et les lettres.

      Je vous offre, si vous ne le connaissez pas encore, l’anagramme réalisé, il y a déjà bien des années, avec le nom et le prénom d’un homme politique célèbre, M. Laurent Fabius, avec lesquels on forme « naturel abusif », ce qui n’implique d’ailleurs aucun jugement de valeur : un jeu de mot n’est qu’un jeu et surtout pas un argument ni un raisonnement.

       


    • l ecolo 1er octobre 2008 10:24

       

      à sisyphe qui a écrit : « Par ailleurs, vous détournez le sujet, et essayez de noyer le poisson ; il ne s’agit pas de la radioactivité de notre environnement, mais des problèmes posés par les déchets nucléaires, que vous évitez soigneusement. »

      Que nenni ! je n’évite rien du tout ! Il me semble avoir répondu très clairement à votre question qui était : « je suis sûr que "l’écolo" acceptera de les stocker dans son jardin... N’est-ce pas ? » en y ajoutant des considérations tirées des sciences de la nature qui, loin de nuire à la lisibilité de ma réponse, l’illustrent et la corroborent.

      Je me vois donc obligé d’insister sur ce qui me paraissait pourtant être une évidence : la décroissance exponentielle de la radioactivité s’applique aussi à ce que vous appelez des « déchets nucléaires » dont la radio-toxicité finit par disparaître, c’est pourtant par cela que j’avais commencé ma réponse. 

      Il semble que ce soit plutôt vous qui vous retranchiez derrière des remparts de liens pour éviter d’avoir à discuter.

      Ce ne sont certainement pas vos liens qui pourront entraver mon expression ni ma liberté de réfléchir. Je prends le temps de lire tout ce que je peux sur le nucléaire, sur les autres sources d’énergie et sur les différents moyens d’éviter aussi bien un réchauffement excessif de la planète que la pollution de l’environnement. Toutes les positions et tous les arguments m’intéressent qu’ils soient pour ou contre. Donc il est fort probable que j’aie déjà eu connaissances de ce que vous me proposez.

      Afin que notre discussion gagne en clarté, il faut que vous me disiez :

      a) ce que vous entendez précisément par « déchets nucléaires » car j’ai pu me rendre compte que la définition n’était pas toujours la même selon les personnes,

      b) quelles sont vos craintes au sujet de ces « déchets nucléaires »,

      Enfin, je vous signale que ce qui fait le mieux vendre le papier journal ainsi que l’heure de radio et de télévision, c’est le sexe et la peur (l’ordre peut différer selon les personnes). Partant de là, il est assez facile de comprendre pourquoi les médias accordent autant d’audience aux anti-nucléaires (je précise que je ne prends pas les anti-nucléaires pour des bombes sexuelles, non, mais ils se conduisent comme des marchands de peur, et, comme toujours, la peur se vend admirablement bien).

       


    • sisyphe sisyphe 1er octobre 2008 10:26


      Curieux retour en arrière et changement de sujet, mais bon. 
      On va essayer de faire rapide. 
      Je conviens que mon anagramme n’était pas un parfait anagramme ; mais en offrant deux l à Le Pen, il lui offrait, au moins, la possibilité de voler un peu plus haut que son habituel ras des paquerettes. 
      Par ailleurs, il est amusant de constater qu’il y a, pour vous, des anagrammes "indignes", et d’autres plein de difficultés et de "beauté" ; certains qui ne sont que des jeux de mots, pas des arguments ni des raisonnements, et d’autres "dérisoires" ; chacun appréciera votre subjectivité. 

      Mais cessons de noyer le poisson, et revenons à nos déchets. 

      Vous écrivez (par ailleurs, donc) :

      Voyons, ce que j’ai écrit, et qui vous a choqué au point de vous faire perdre le sens des convenances, ne venait pas du tout de mon crû. C’est une déduction que j’ai tirée d’un document dont l’authenticité est indiscutable puisqu’il s’agit du Journal Officiel de la République Française.

      S’ensuit une explication historique et technique, dont je passerai les détails. 
      Je ferai simplement remarquer que ce n’était pas du tout votre propos. 
      Votre propos était, précisément, (je cite) :

      Les Rnr peuvent utiliser également d’autres combustibles nucléaires, dont le thorium qui existe en grande quantité, et ne produisent que très peu de déchets par rapport aux autres réacteurs. C’est d’ailleurs cette dernière qualité qui les fait tant redouter des anti-nucléaires

      C’est évidemment cette dernière partie de phrase que j’ai relevée, puisqu’elle sous-entend clairement que les "anti-nucléaires" auraient voulu empêcher une solution qui produisait très peu de déchets. Cette affirmation est proprement honteuse, puisque ceux que vous nommez les "anti-nucléaires" ont pour seul souci d’éviter de laisser aux générations futures, le problème, pour l’instant toujours irrésolu, du danger du transport, et du stockage des déchets nucléaires

      Comme je vous l’ai dit, si les centrales nucléaires ne produisaient aucun déchet, il n’y aurait plus d’anti-nucléaire. 

      Je relève ensuite cette incroyable phrase :

      De cette qualité, il découle que Superphénix constituait une solution majeure à l’encombrement de ce que les anti-nucléaires se plaisent à nommer « déchets nucléaires ».

      Plaisant. 
      Mais également honteux. 
      Quelque paraphrase que vous puissiez trouver, les déchets nucléaires sont des déchets nucléaires. Ce ne sont pas les anti-nucléaires qui "se plaisent à les nommer" : c’est leur nom exact. 
      Je comprends que, en tant que défenseur du lobby nucléaire, vous essayiez de travestir cette réalité, de la dissimuler, de la minimiser, mais, quoi que vous fassiez, il s’agit bien de déchets nucléaires, dont les problèmes de traitement, de transport, et de stockage sont très loin d’être résolus, comme l’indiquent les nombreux liens que j’ai posté. 

      Par ailleurs, que je sache, les anti-nucléaires n’ont jamais eu le pouvoir d’empêcher quoi que ce soit, pas plus la réalisation de Super Phénix qu’autre chose. 

      Je relèverai encore ceci :

      Et les partis politiques et autres organismes dont le bol de soupe est constitué par l’idéologie anti-nucléaire peuvent continuer à prospérer en toute tranquilité.


      Alors, je vous serais reconnaissant de me dire quelle est la "soupe" dont peuvent profiter les "partis politiques et autres organismes" qui leur permêt de prospérer ; en un mot (ce que vous semblez sous-entendre), quel intérêt (financier ? politique ? ) ils peuvent en tirer. 
      Curieux de votre réponse. 

      Vous parlez également "d’idéologie anti-nucléaire" ; là, c’est carrément risible. 
      Il y aurait donc une "idéologie" sous-tendant le fait de vouloir éviter aux populations présentes et à venir les dangers de déchets dont on sait que certains continueront à produire de la toxicité pendant des centaines, voire des milliers d’années ; curieux, également, que vous définissiez les buts, les valeurs défendues par cette "idéologie".. smiley

      Enfin, je note que vous continuez à dénier la réalité ; à savoir les problèmes posés, donc, par la production, le transport, le stockage des déchets nucléaires, de même que le danger de dysfonctionnement des centrales (dont nous venons d’avoir, récemment, de nombreux exemples), ainsi que le problème du démantèlement des centrales d’ancienne génération, qui vont durer des années et des années, coûter une fortune, et produire, également, de nombreux déchets. 

      Bref, vous n’avez toujours aucun argument à faire valoir vis à vis de tous ces problèmes, et vous continuez à faire votre petite propagande en faveur du lobby pro-nucléaire la tête dans le guidon, en évitant surtout de répondre aux questions qui fachent, et en essayant de les dissimuler. 

      C’est toute la différence qu’il y a entre du lobbying, défendant les intérêts d’organismes privés ou semi-privés (EdF, Areva, etc...) et les préoccupations légitimes de gens et d’organismes soucieux de la santé de leurs concitoyens, de leur environnement, et des générations à venir. 

      Je vais me répéter une dernière fois, mais, tant que le problème de retraitement, de transport, et de stockage, de dangerosité des déchets nucléaires et des centrales, n’est pas résolu entièrement, il est d’une extrème urgence de mettre à la disposition de la recherche, de la technique, et de la maitrise des sources d’énergie naturelles, renouvelables, gratuites et non-polluantes, tous les moyens de se développer ; c’est ça, la seule solution d’avenir, que ça vous plaise ou non. 

      L’avenir est, essentiellement, à l’énergie solaire ; si nous avons affaire à des hommes politiques responsables, honnêtes, et compétents, l’énergie nucléaire n’est qu’une solution transitoire, qu’il faudra remplacer le plus vite possible (avant que les problèmes des déchets ne soient devenus, pour le coup, irrésolvables), par les énergies naturelles, gratuites, et non polluantes. 



       


       


    • sisyphe sisyphe 1er octobre 2008 10:37

      Enfin, je vous signale que ce qui fait le mieux vendre le papier journal ainsi que l’heure de radio et de télévision, c’est le sexe et la peur (l’ordre peut différer selon les personnes). Partant de là, il est assez facile de comprendre pourquoi les médias accordent autant d’audience aux anti-nucléaires

      Ca, c’est carrément hilarant ! smiley smiley

      Si les médias accordaient aux dangers que représente la production, le transport et le stockage des déchets nucléaires, le dixième  du temps des pubs d’Areva, d’Edf, et le dixième du temps consacré aux contrats de centrales nucléairs signés par le gouvernement avec tous les pays du monde, ce serait déjà un grand pas de fait vers une information plus objective. 

      Non, mais, sèrieux, vous lisez les journaux, vous regardez la télé, ou vous passez votre temps dans les réunions ou à lire les revues du lobby nucléaire ? 


    • l ecolo 1er octobre 2008 11:25

       à sisyphe qui a écrit « Je conviens que mon anagramme n’était pas un parfait anagramme ; mais en offrant deux l à Le Pen, il lui offrait, au moins, la possibilité de voler un peu plus haut que son habituel ras des paquerettes. Par ailleurs, il est amusant de constater qu’il y a, pour vous, des anagrammes "indignes", et d’autres plein de difficultés et de "beauté" ; certains qui ne sont que des jeux de mots, pas des arguments ni des raisonnements, et d’autres "dérisoires" ; chacun appréciera votre subjectivité. »

      Une anagramme imparfaite est une anagramme ratée, voire indigne, surtout quand s’y glisse de la malignité.

      Une anagramme est difficile à réaliser, et il en existe de toute beauté, pour qui apprécie le genre. Si vous ne l’appréciez pas, pourquoi vous y risquez-vous, au risque de paraître… incompétent ?

      Une anagramme n’est et ne restera qu’un jeu de mots : quel que soit son niveau de difficulté (ou son éventuelle beauté pour ceux qui les apprécient) elle ne saurait, dans une discussion technique, ou simplement de bon niveau, remplacer ni un raisonnement ni un argument.

      Évidemment, un anti-nucléaire étant toujours à bout d’arguments solides et rationnels, il ne peut s’empêcher d’ajouter l’anagramme, même ratée, à la liste de l’arsenal habituel : insultes, injures, arguments ad hominem, mépris, dérision, esquive, ironie, dénigrement… et tant pis pour la science, tant pis pour la nature, tant pis pour l’humanité, tant pis pour la planète.

       


    • l ecolo 1er octobre 2008 11:38

       

      à sisyphe qui a écrit « C’est évidemment cette dernière partie de phrase que j’ai relevée, puisqu’elle sous-entend clairement que les "anti-nucléaires" auraient voulu empêcher une solution qui produisait très peu de déchets. »

      « les "anti-nucléaires" auraient voulu empêcher une solution qui produisait très peu de déchets. » : le conditionnel est charmant, mais c’est pourtant ce que les anti-nucléaires ont réellement fait en luttant contre Superphénix dès le premier jour (et à coup de rockette encore !) jusqu’à obtenir sa destruction au moyen d’un chantage électoral.

      Superphénix était une machine à manger les « déchets nucléaires » en laissant très peu de produits de fission.


    • l ecolo 1er octobre 2008 11:43

       à sisyphe qui a écrit « Quelque paraphrase que vous puissiez trouver, les déchets nucléaires sont des déchets nucléaires. Ce ne sont pas les anti-nucléaires qui "se plaisent à les nommer" : c’est leur nom exact. »

      Pour ce qui concerne l’énergie nucléaire, il s’agit de produits de fission.

       


    • l ecolo 1er octobre 2008 11:51

       

      à sisyphe qui a écrit « il s’agit bien de déchets nucléaires, dont les problèmes de traitement, de transport, et de stockage sont très loin d’être résolus, comme l’indiquent les nombreux liens que j’ai posté. »

      En dépit des marchands de peur auxquels vous vous référez, le traitement, le transport et le stockage des produits de fission n’ont pas posé de problème insoluble en France et n’en posent toujours pas. Les seuls problèmes importants relevés en France viennent du comportement des manifestants anti-nucléaires et non des matières traitées, transportées et entreposées.

       


    • l ecolo 1er octobre 2008 11:59

       

      à sisyphe qui a écrit « ceux que vous nommez les "anti-nucléaires" ont pour seul souci d’éviter de laisser aux générations futures, le problème, pour l’instant toujours irrésolu, du danger du transport, et du stockage des déchets nucléaires. »

      Si ce que vous dites était vrai, les anti-nucléaires n’auraient pas imposé la destruction de Superphénix comme condition de leur aide à M. Lionel Jospin, puisque Superphénix permettait non seulement de faire de l’électricité avec beaucoup moins de déchets qu’une centrale ordinaire, mais encore d’utiliser les produits de fission des autres centrales pour en faire de l’électricité.

      Une électricité encore plus propre, encore plus sûre et encore moins chère, voilà ce que les anti-nucléaires ont détruit en obtenant la destruction de Superphénix.

       


    • l ecolo 1er octobre 2008 12:14

       

      à sisyphe qui a écrit « Par ailleurs, que je sache, les anti-nucléaires n’ont jamais eu le pouvoir d’empêcher quoi que ce soit, pas plus la réalisation de Super Phénix qu’autre chose. »

      Ils s’y sont pourtant essayés avec férocité : publications, manifestations agressives et même tir de roquette !

      N’ayant, malgré tout cela, pas réussi à empêcher la réalisation de Superphénix, ils se sont employés à en freiner le fonctionnement et l’évolution au moyen d’astuces procédurières et de chicaneries administratives avec l’acharnement et le succès qu’on leur connaît.

      Enfin, ils ont obtenu sa mise à mort,, mais sans faire le sale travail eux-mêmes : c’est M. Lionel Jospin qui a été contraint de l’ordonner.

      Les anti-nucléaires n’ont pas de pouvoir, dites-vous ?

       


    • l ecolo 1er octobre 2008 12:31

       

      à sisyphe qui a écrit « Alors, je vous serais reconnaissant de me dire quelle est la "soupe" dont peuvent profiter les "partis politiques et autres organismes" qui leur permêt de prospérer ; en un mot (ce que vous semblez sous-entendre), quel intérêt (financier ? politique ? ) ils peuvent en tirer. Curieux de votre réponse. »

      Ravi d’avoir réussi a éveiller tant soit peu votre curiosité : vous me paraissez tellement coincé par les poncifs de l’idéologie anti-nucléaire que je ne m’y attendais plus beaucoup…

      Le « bol de soupe » dont il est question dans ce contexte, c’est tout simplement la possibilité d’exister.

      En effet, sans la lutte aveugle et obstinée contre le nucléaire et la science en général, que deviendrait le parti politique Les Verts ? et Sortir du Nucléaire avec les quelque huit cents associations dont il se prévaut ? et Greenpeace ? et tant d’autres...

      Ils redeviendraient ce qu’ils étaient avant de répandre une terreur mystique à propos du nucléaire : des pas grand-chose pour certains, des rien du tout pour les autres.

      Je ne sais pas pourquoi vous pensez à des avantages financiers ou politiques, auriez-vous connaissance de quelques magouilles ? N’hésitez surtout pas à me conter ce que vous en savez.

       


    • l ecolo 1er octobre 2008 12:47

       à sisyphe qui a écrit « Vous parlez également "d’idéologie anti-nucléaire" ; là, c’est carrément risible. »

      L’idéologie anti-nucléaire serait « carrément risible », oui, si elle ne mettait pas tant de choses et de gens en danger.

      Comment les populations présentes et futures vont-elles supporter l’enchérissement des produits qui découlera inévitablement de l’utilisation d’énergies chères, aléatoires et polluantes que vous voulez imposer en interdisant l’énergie nucléaire ?

      Comment trouveront-ils le moyen de rester en bonne santé s’ils ne peuvent plus bénéficier d’une énergie propre, bon marché et fournie sans à-coups ?

      Comment croyez-vous qu’ils réagiront lorsqu’ils s’apercevront que ni le traitement, ni le transport, ni le stockage des produits de fission ne posent de problèmes de santé, mais qu’ils ont perdu, à cause de l’idéologie que vous auriez imposée, les avantages et le confort d’une société industrielle ?

      Évidemment, les riches, les gens très riches, ne souffriront pas trop, on se débrouille toujours quand on a de l’argent. 

       


    • l ecolo 1er octobre 2008 13:05

       à sisyphe qui a écrit « Je vais me répéter une dernière fois, mais, tant que le problème de retraitement, de transport, et de stockage, de dangerosité des déchets nucléaires et des centrales, n’est pas résolu entièrement, il est d’une extrème urgence de mettre à la disposition de la recherche, de la technique, et de la maitrise des sources d’énergie naturelles, renouvelables, gratuites et non-polluantes, tous les moyens de se développer ; » 

      « Je vais me répéter une dernière fois » : là, vous allez m’étonner beaucoup !

      Pour le reste, vous vous efforcez de faire croire qu’il existe encore des problèmes non résolus concernant certaines opérations sur les produits de fission pour imposer ce que vous appelez des solutions. Ne restez pas dans le vague, ce serait malhonnête, détaillez donc la nature de chaque problème, et nous verrons si vous êtes sincère. 

      Et puis vous évoquez tout une floraison d’énergies merveilleurses, mais ce n’est qu’un rêve, un rêve dangereux.

      Entrez dans la réalité et décrivez donc, vous devez en être capable, ces « sources d’énergie naturelles, renouvelables, gratuites et non-polluantes », sans oublier, si vous le pouvez, qu’elles doivent être fournies en abondance et sans à-coups pour préserver notre civilisation. 

      D’avance, je vous en remercie


    • sisyphe sisyphe 1er octobre 2008 13:27

      Ecoutez, mon vieux, je vais vous laisser faire votre petite propagande tout seul. 
      Vous êtes un petit télégraphiste du lobby nucléaire, vous noyez systématiquement le poisson, répondez à côté des questions que l’on vous pose, et, surtout, éludez celles, essentielles, auxquelles vous n’arriveriez pas à répondre (production, transport, et stockage des déchets nucléaires ("produits de fission"  smiley smiley qu’en termes élégants ces choses là sont dites, pour ne pas effrayer le quidam), dangerosité et démantèlement des centrales nucléaires, temps consacré par les médias aux pubs d’EdF, d’Areva, énergies naturelles et non polluantes, , etc, etc....)

      Vous passez évidemment sous silence les diverses catastrophes qui ont jalonné l’histoire du nucléaire ; celles de Bhopal, de Tchernobyl, de Blaye, toutes les autres , les liens de l’énergie nucléaire civile avec l’énergie nucléaire militaire, les récentes fuites des centrales françaises (Tricastin), etc, etc....

      Vous avez le toupet d’avoir pris un pseudo qui est l’inverse exact de la cause que vous défendez ; vous êtes un usurpateur, et un propagandiste, qui, quoi que vous fassiez, n’arriverez pas à masquer les risques que vous faites courir à l’environnement, et aux générations futures.

      Vous essayez vainement de décrédibliser la cause de gens qui n’oeuvrent que pour le bien public, et l’intérêt général, qui se soucient des problèmes environnementaux, quand vous êtes du côté des pollueurs et des semeurs de dangers. 

      Vous êtes un apprenti sorcier : si vous aviez la moindre dignité, vous n’auriez pas le cynisme d’usurper un pseudo que vous insultez. 

      Pour ma part, j’ai dit ce que j’avais à dire, fourni de nombreux liens, pour que les gens puissent se déterminer librement, en connaissance de cause. 
      Vous refusez de les lire ; preuve irréfutable de votre endoctrinement et de votre mauvaise foi ; vous faites ainsi la démonstration de l’aveuglement de la cause que vous défendez ; tant pis pour vous. 

      Bye bye
       smiley


    • l ecolo 1er octobre 2008 13:32

       

       à sisyphe qui a écrit « c’est ça, la seule solution d’avenir, que ça vous plaise ou non. »

      Nous y voilà enfin. Vous y aurez mis du temps, mais ça y est, nous y sommes !

      « c’est ça, la seule solution » : quand on en arrive là, ce n’est plus du tout compliqué à comprendre, c’est la pensée unique rendue obligatoire par une secte sans imagination (parce que, des solutions, il n’y en a pas qu’une, heureusement).

      « que ça vous plaise ou non. » : et maintenant, voilà le despote éclairé (ou qui se voudrait tel) qui s’exprime, ceux qui ne sont pas d’accord ont intérêt à mettre une super sourdine !

      Le sens démocratique des anti-nucléaires est proprement stupéfiant.

      Merci, ô sisyphe, pour cette démonstration magistrale.

      Du fond du cœur : merci !

       


    • sisyphe sisyphe 1er octobre 2008 13:52

      L’idéologie anti-nucléaire serait « carrément risible », oui, si elle ne mettait pas tant de choses et de gens en danger.

      Comment les populations présentes et futures vont-elles supporter l’enchérissement des produits qui découlera inévitablement de l’utilisation d’énergies chères, aléatoires et polluantes que vous voulez imposer en interdisant l’énergie nucléaire ?

      Comment trouveront-ils le moyen de rester en bonne santé s’ils ne peuvent plus bénéficier d’une énergie propre

       smiley smiley

      Là, je dois dire que j’ai rarement vu un tel lobbying idéologique faisant perdre à ce point le sens de la mesure et du ridicule !

      Ce srait donc "l’idéologie anti-nucléaire" qui met "tant de choses et de gens en danger" ! smiley
      Et pas, bien sûr, le nucléaire, avec ses successives catastrophes (citées plus haut), et l’amoncellement de tonnes de déchets toxiques pour encore des milliers d’années, les fuites des centrales nucléaires (comme encore récemment, celles du Tricastin, ou du nuage de Tchernobyl qui a, évidemment, controurné la France), les radiations, etc, etc... 
      Rarement lu autant d’aveuglement volontaire et de mauvaise foi. 

      Quant au reste, vous osez parler "d’énergies chères, alétoires, et polluantes " que "je voudrais imposer" ; alors que je ne parle, depuis le début que d’énergies naturelles, renouvelables, gratuites et non-polluantes : franchement, mon petit vieux, vous n’avez vraiment honte de rien. 

      Enfin, parler "d’énergie propre" à propos de l’énergie nucléaire, c’est le ponpon !!

      A ce niveau de mauvaise foi, de mensonge, de falsification, plus aucun dialogue n’est possible ; que le mépris. 

      Vous êtes un être malhonnête, dangereux et méprisable ; je vous laisse à votre indignité ; je m’y suis assez colleté.

      Vite, une douche !


    • krolik krolik 1er octobre 2008 14:38

      @Sisyphe.
      Il y a un an et demi s’est tenu à Paris une conférence de toubis sur le thème :

      - Santé et Energie.
      La conclusion de cette conférence a été : ce qui est le plus dangereux pour la santé c’est le manque d’énergie !
      Effectivement une coupure de courant dans un hopital ou simplement chez soi peut virer à la catastrophe rapidement.
      Ceux qui sont contre l’électronucléaire devraient d’abord réduire la puissance de leur compteur électrique, le minimul je crois doit être dans les trois ampères (ceux qui ne paient pas leurs facture et service minimum de survie).

      La dangerosité du nucléaire ? Mais il n’y a que les experts désignés comme "indépendants" par les écolos, c’est à dire complètement idéologiquement opposés.

      On a vu Greenpeace prendre "l’expertise indépendante" de Mr John Large pour soutenir qu’un EPR ne tiendrait pas à la chute d’un avion. En fait on n’a jamais reçu d’explication sur le fait que Mr Large soit autre chose qu’un "expert autoprocamé", qui de ses travaux sur les chocs d’avions, leur modélisation, leur expérimentation ??? Je vous met ici une petite vidéo montrant le crash d’un avion sur un bloc de béton, je peux vous fournir les détails de l’expérience. On aurait aimé que John Large fournisse ses vidéo à l’appui de ses dires.

      Le démantèlement des centrales est inclu dans le prix du kWh payé, ce ne peut être autrement car les Commissaires aux comptes d’EDF sont obligés de tenir compte des "charges prévisibles" (qui ont été annoncées depuis la construction de la première centralre) d’une part et du principe de précaution d’autre part, nsuite seulement ils peuvent approuver les comptes "sincères et véritables" sinon c’est le rapport au Procureur..Il suffit de lire les bilans d’EDF.

      Quant aux déchets nucléaires, les déchets haute activité à durée de vie longue auraient pu notamment être brûlés dans SPX, mais il a été décidé de casser SPX à la demande des écolos, brillante victoire ! De toutes les façons, vitrifiés, ils ne bougeront plus pendant des centaines de millions d’années comme l’on été les produits de fission générés par les réacteurs naturels d’Oklo au Gabon, et cela malgré les remontées de nappes phréatiques au cours des âges géologiques.
      En ce qui concerne les déchets à faible activité, ils sont aussi actifs que le granit breton. A ce propos je vous recommande les bordures de trottoirs de la place de la Concorde et de la Porte d’auteuil, des records dans le genre. Vous embarquez une bordure de trottoir dans une camionnette et il vous sera impossible de passer uhne balise de radioprotection à l’entrée d’une centrale nucléaire.
      L’abaissement de normes pour accorder l’autorisation d’enterrer des "déchets radioactifs" que maintenant les "stériles" issus de l’exploitation minière uranifère sont interdits à l’enfouissement. Autrement dit on ne peut pas remettre en place ce qui a été extrait et dont on a supprimé la source initiale de rayonnement. 
      Le système marche sur la tête grace aux écolos.

      Mais si l’on veut lutter contre le nucléaire, je vous remets ici un passage que j’ai eu l’occasion d’écrire et qui a du vous échapper :
      L’auteur s’inquiète d’un possible accident futur dans le monde.
      Mais l’accident gravissime a eu lieu : à Epinal et personne n’a demandé la tête du patron de l’ASN, alors que l’accident se rait produit dans une centrale nucléaire on en parlerait chaque jour et trois fois pas jour et pendant au moins 20 ans.
      Le nucléaire médical c’est ce qu’il y a de plus dangereux :

      utilisation de réacteurs haut flux pour produire les petits isotopes médicaux, réacteurs utilisant de l’uranium hautement enrichi de qualité parfaitement militaire.

      faire une "bombe sale" rien de plus facile dans un centre hospitalier où l’on dispose de sources de 6000 curies de césium 137 (un curie égale 37 milliards de becquerels, faites la multiplication) avec deux pains de semtex au milieu de la nuit, malgré Vigipirate...

      le transport des "petits colis". Un accident de radioprotection en France c’est un bagagiste de CDG qui s’est fait irradier il y a quelques années.

      l’irradiation baladeuse par les couches culottes que l’on retrouve dans bennes à ordures et qui ne passent pas les balises des portiques de sécurité.

      lorsque l’on fait un survey d’une ville avec un gammacaméra dans un hélico ce que l’on repère en premier ce sont les hôpitaux et les égouts.

      Un nuage de tchernobyl d’un point de vue de liode 131 c’est 36 heures de rejets des hôpitaux français...

      27000 installations de radiographie dentaire en France et seulement 5% des formulaires légaux sont retournés aux autorités, formulaires qui font prendre en compte le risque radiologique. mais l’ASN et l’IRSN se font balader vers l’électronucléaire par des trucs comme la Criirad et ils en oublient les priorités de protection du public..
      Jusqu’au coup de semonce catastrophique d’Epinal. Et là l’ASN annonce qu’il faudra de 5 à 10 ans pour redresser la situation dans le domaine médical. Après une bonne dizaine d’années de laisser-aller.
      Si l’on veut protéger le public contre les dangers du nucléaire, il faut commencer par fermer le cycle du nucléaire médical. Je signe la pétition tout de suite. 

      @+
       


    • l ecolo 1er octobre 2008 15:18

       à sisyphe qui a écrit : « Si les médias accordaient aux dangers que représente la production, le transport et le stockage des déchets nucléaires »

       

      précisez donc de quels dangers il s’agit, ou alors vos affirmations ne sont que contes à faire pleurer les faibles d’esprit


    • l ecolo 1er octobre 2008 15:25

       à sisyphe qui a écrit : « L’avenir est, essentiellement, à l’énergie solaire »

      que savez-vous de l’avenir ? vous êtes cartomancien ?

      Actuellement, l’énergie solaire est une énergie de gens riches, à moins de se contenter de faire chauffer une gamelle d’eau au soleil, et, de toute façon, insuffisante pour répondre aux besoins de notre civilisation industrielle.


    • l ecolo 1er octobre 2008 15:33

       

      à sisyphe qui a écrit : « l’énergie nucléaire n’est qu’une solution transitoire »

      en ce qui concerne la fission, on ne peut tabler que sur vingt ou trente mille ans en s’y prenant bien et en utilisant des Rnr, donc ce ne serait qu’une solution transitoire, en effet.

      Si, au cours des vingt mille prochaines années, les chercheurs trouvent le moyen d’exploiter la fusion au niveau industriel, nous frôlons l’infini.

       


    • l ecolo 1er octobre 2008 15:36

       

      à sisyphe qui a écrit : « les énergies naturelles, gratuites, et non polluantes »

       

      citez-en donc quelques unes, s’il vous plait, juste pour montrer que vous savez de quoi vous parlez

       


    • l ecolo 1er octobre 2008 16:07

       

      à sisyphe qui a écrit : « Écoutez, mon vieux, je vais vous laisser faire votre petite propagande tout seul. » 

      Point 1 : je ne suis pas non plus votre vieux. Trouvez-vous de la famille ou des copains ailleurs. Et bon vent.

      Point 2 : je ne fais pas de propagande, j’essaie juste de participer à un débat dans lequel j’apporte mes connaissances et mes arguments pour les confronter aux connaissances et aux arguments des autres participants afin de me forger une opinion.

      Sur les autres points : vous n’avez pas apporté ne serait-ce que le commencement d’un raisonnement, vous contentant de rabâcher des assertions que vous n’arrivez pas à démontrer. Votre impuissance à avancer un argument ou un raisonnement solide vous amène encore à vous satisfaire de m’envoyer une bordée d’injures et de fausses accusations, assortie de liens dans lesquels vous vous empêtrez vous-même.

      C’est pitoyable.

      Puisque vous avez décidé, librement, de quitter cette discussion, qu’il en soit ainsi, je ne vous regretterai pas, bien que vous m’ayez fourni l’occasion de m’exprimer sur quelques aspects de l’énergie nucléaire.

      Mais il faut admettre que vous n’avez pas fait briller la cause de l’idéologie anti-nucléaire.

      D’où la question que je me pose : est-il possible que la cause de l’idéologie anti-nucléaire soit encore défendable ?

      Parce que vous n’avez pas eu l’air de comprendre que loin de prêcher ou d’engager un combat, je suis tout simplement à la recherche d’une vérité qui ne me paraît pas facile à cerner.

      Tout ce que je puis dire, en conclusion de nos échanges, c’est que vous m’avez – et avec quelle brutalité ! – renvoyé dans le camp de ceux qui ne refusent pas le nucléaire.

       


    • l ecolo 1er octobre 2008 16:21

       

      à sisyphe qui a écrit, entre autres insanités : « Vous êtes un être malhonnête, dangereux et méprisable ; je vous laisse à votre indignité ; je m’y suis assez colleté. » 

      Tiens, vous êtes encore là, vous ?

      Ça m’aurait bien surpris que vous arrêtiez de radoter sur vos assertions invérifiables…

      Et bien entendu toujours pour ne faire que vomir des insultes et fuir la discussion.

      Quelle belle image de l’anti-nucléarisme militant vous donnez-là !

      Je vous en félicite.

      Et revenez quand vous voulez, vous commencez à m’amuser.

       


    • alaincollet 1er octobre 2008 18:39

      Bonjour. Il me semble que votre interprétation est un peu rapide vis-à-vis de l’insuccès actuel de la filière rapide. Si en France cette filière a été stoppé en 97 c’est avant pour que le PS en tire un avantage politique en s’alliant avec les Verts pour les législatives 97. Et le coût de l’opération, jamais annoncé, ne semblait pas un problème contrairement au bouclier fiscal de N SARKOSY... Pourtant Superphénix, juste avant d’être arrêté, avait obtenu le reccord annuel de disponibilité du parc nucléaire. Comme c’est ballot après tant d’ennuis de jeunesse, enfin corrigés...
      La filière rapide ce n’est pourtant pas fini puisque en plus de l’Inde qui fait partie du club, et que vous avez oublié, la France, le Japon et les USA viennent de signer un accord pour mutualiser leurs efforts de recherche. Si la filière redémarre, l’argumentaire sur le manque de ressource d’Uranium ne pésera plus trés lourd dans les futurs choix. L’optimisation des consommations électriques comme le développement des énergies renouvelables sont certainement un progrès souhaitable, à condition d’avoir les moyens de se les offrir dans une économie mondiale chahutée. Il n’est pas sûr que l’Inde dont des populations miséreuses survivent avec nos déchets industriels ou les Ukrainiens, sans gaz ni pétrole, qui ont accepté de vivre 15 ans à coté de réacteurs en service, jumeaux de celui qui a explosé, comprennent dans leur situation, les discours écologiques de restriction ou de mise en oeuvre d’investissements peu rentables. Depuis le début de l’ère industrielle seuls les pays disposant d’énergie abondante et bon marché (physique ou humaine) ont pu se développer fortement. L’énergie c’est toujours le nerf de la croissance économique (Choc pétrolier de 73 = + 1 millions de chômeurs) et sa consommation ne décline pas au niveau mondial, comme les rejets de CO2 qui augmentent de plus de 3,5% / an contre 2% dans les années 90. Or le changement climatique c’est la problématique urgente du moment, et toutes les énergies sans émissions de GES devraient être mises à contribution, en ne rêvant pas d’un chute rapide de la demande globale, à moins d’espérer une récession économique majeure qui ne rendra pas les terriens plus soucieux de l’écologie, ou plus heureux. Cordialement.


    • foufouille foufouille 29 septembre 2008 13:22

      propagande du nucleaire benevole

      bon ogm, viande avarie, mayo a l’huile de voitures, polyphosphates, viande composee de 68% de .... viande, os cartilages.........

      c’est vrai que certains doivent leur source de bouffe clean


      • le mave 29 septembre 2008 13:28

        Moi aussi ça me ferait mal au coeur si je voyais le monde ,auquel j’ai toujours cru ,s’écrouler autour de moi .

        Et oui ,les changements n’ont pas été fait volontairement ni assez tôt .
        Et maintenant ils sont fait dans la douleur et la précipitation .

        Et là dessus je suis d’accord avec vous ,ça s’appel pisser dans les violons ou peigner la girafe ou toute autres expressions que vous désirerez ,même avec les mouches .

        Il est trop tard ,mon cher ,les carottes sont cuites et bien cuites e, et nucléaire ou pas nucléaire ce n’est que le début .


        • Thierry LEITZ 29 septembre 2008 13:41

          André PELLEN a déjà maintes fois exposé ses vues sur Naturavox. Technocrate convaincu, scientophile intarrissable, porté par les réels succès passés de la filière électronucléaire française et en ayant lui-même bénéficié largement, par sa carrière, et sa retraite. Compréhensible.

          Mais là, il vire en hostilité féroce contre tout ce qui ressemble à un écologiste. A croire qu’il voudrait tous les mettre à la chaise...électrique ! A moins de les irradier massivement au plutonium au fond d’une veine crayeuse de champagne ! Hé hé !

          Croire que le nucléaire est la promesse d’une prospérité éternelle est pour le moins irrationnel de la part d’un ingénieur. Les ressources en U sont-elles illimitées ? En installant partout des EPR, ce qui semble être LA solution, ces réserves ne disparaîtront-elles pas plus vite ?

          Quant aux surgénérateurs, tel SUPERPHENIX, cette technologie, abondamment et chèrement étudiée (et pas qu’en Isère), est-elle en voie de développement dans les autres nations nucléarisées ? Pas que je sache.

          Si c’est d’ITER que viendra le salut, alors nous sommes dans une spéculation SF, car aucune application industrielle de production électrique ne découlera de cette EXPERIENCE à 15 milliards€ avant 70 ou 80 ans. Priorité dites-vous ?

          De quoi s’inquiète donc Mr PELLEN ? Qu’il profite de sa retraite et son électricité nucléaire gratuite pour lui et qu’il laisse aux "jeunes" la libre discussion des choix qui se poseront... ou s’imposeront.



          • l ecolo 29 septembre 2008 17:02

             à M. Thierry Leitz pour son intervention du 29 septembre à 13 h 41

             

            Que vous sentiez la nécessité de recourir à des arguments ad hominem à l’encontre d’André Pellen montre que vous vous avez bien conscience de la faiblesse des idées que vous voulez lui opposer.

             

            André Pellen ne prétend pas que « le nucléaire est la promesse d’une prospérité éternelle » : la phrase est de votre crû. Ce qu’il sait, et qu’il essaie de démontrer, c’est que le refus de l’énergie nucléaire sans nuance, tel que vous et M. Lhomme le préconisez, serait un gâchis catastrophique pour l’humanité entière et pour nos générations futures.

             

            Vous devriez savoir que les Epr n’utilisent que de l’U enrichi dans lequel seul l’U235, qui ne représente qu’environ 4 %, participe directement à la fabrication de l’électricité. Il reste donc des quantités extrêmement importantes d’U238 et de Pu inutilisées dont les réacteurs à neutrons rapides savent tirer profit.

             

            Les Rnr peuvent utiliser également d’autres combustibles nucléaires, dont le thorium qui existe en grande quantité, et ne produisent que très peu de déchets par rapport aux autres réacteurs. C’est d’ailleurs cette dernière qualité qui les fait tant redouter des anti-nucléaires.

             

            Quant à Iter, il s’agit d’une expérience comme l’homme en produit depuis qu’il est homme, une de ces expériences qui lui ont permis d’augmenter son espérance de vie à la naissance d’une quarantaine d’années au Moyen Âge à 75,6 ans pour les hommes et 82,9 ans pour les femmes, en France.

             

            Non seulement l’espérance de vie à la naissance a progressé de façon spectaculaire, notamment depuis le XIXe siècle, mais la vie est de bien meilleure qualité puisqu’il est estimé qu’on ne devient vieux, actuellement, que vers 75 ans.

             

            Iter coûte cher, c’est vrai, mais s’il est admis que la vie n’a pas de pris, elle a un coût.

             

            Enfin, André Pellen ne bénéficie pas, que je sache, de la gratuité de l’électricité

             

            Vous terminez en proclamant : « qu’il laisse aux "jeunes" la libre discussion des choix qui se poseront... ou s’imposeront. »  

             

            Sachez qu’il permet à tous, jeunes, moins jeunes et vieillards, d’exprimer leurs points de vue et de faire leurs choix. Il essaie seulement de faire en sorte que ces choix soient faits en connaissance de cause et non pas imposés par quelques extrémistes voulant dicter leur loi au nom d’une écologie qu’ils ne connaissent pas.

             

            Vouloir exclure André Pellen du débat sous prétexte qu’il y introduit, et avec intelligence, des idées qui vous dérangent parce qu’elles ne sont pas les vôtres, est la mise en évidence de l’esprit d’intolérance qui règne dans le clan des intégristes anti-nucléaires.

             


          • sisyphe sisyphe 30 septembre 2008 18:56

            Les Rnr peuvent utiliser également d’autres combustibles nucléaires, dont le thorium qui existe en grande quantité, et ne produisent que très peu de déchets par rapport aux autres réacteurs. C’est d’ailleurs cette dernière qualité qui les fait tant redouter des anti-nucléaires

             smiley smiley
            Aïe aïe aïe : les anti-nucléaires ont la trouille qu’il n’y ait plus assez de déchets !

            Quand on en arrive à ce niveau d’argumentation, et qu’on ne se rend même pas compte quelles absurdités on profère pour essayer d’étayer laborieusement son point de vue, c’est que la situation est quand même grave..

            Ce qui est clair, c’est que cette phrase irradie de la plus énorme bétise et du plus insultant cynisme.


            Vous avez été exposé longuement à des radiations pour dire de telles conneries ? 


            Le jour où les centrales nucléaires ne produiront plus de déchets, il n’y aura plus d’anti-nucléaire, monsieur l’usurpateur écolo. Malheureusement, c’est loin d’être le cas. 

            En attendant, il est plus qu’urgent de développer les sources d’énergie naturelles, gratuites, renouvelables, et non polluantes. 

            Halte au lobbying pro-nucléaire à tout prix. 


          • l ecolo 1er octobre 2008 08:26

             à sisyphe qui a écrit le 29 septembre à 16h46 : « Aïe aïe aïe : les anti-nucléaires ont la trouille qu’il n’y ait plus assez de déchets ! Quand on en arrive à ce niveau d’argumentation, et qu’on ne se rend même pas compte quelles absurdités on profère pour essayer d’étayer laborieusement son point de vue, c’est que la situation est quand même grave. Ce qui est clair, c’est que cette phrase irradie de la plus énorme bétise et du plus insultant cynisme. Vous avez été exposé longuement à des radiations pour dire de telles conneries ? »

            arguments ad hominen, insultes, dénigrement, grossièreté… Décidément, sisyphe, vous ne vous démarquez pas du commun des anti-nucléaires !

            Voyons, ce que j’ai écrit, et qui vous a choqué au point de vous faire perdre le sens des convenances, ne venait pas du tout de mon crû. C’est une déduction que j’ai tirée d’un document dont l’authenticité est indiscutable puisqu’il s’agit du Journal Officiel de la République Française.

            Dans ce document, le chef de file de ceux qui ont ordonnancé la mort de Superphénix commence par rappeler qu’il s’agissait de la simple réalisation d’une promesse électorale – « Conformément à ses engagements politiques, et en particulier à ceux pris par le Premier ministre lors de la campagne législative, le Gouvernement a en effet décidé le 2 février 1998 l’abandon de Superphénix  », un peu plus bas, il signale que : « Superphénix représente une technologie très riche, développée par des personnels particulièrement motivés et performants, qui ont montré que la France savait mettre au point des équipements technologiques innovants de très haut niveau. Il faudra tirer profit de l’expérience accumulée et poursuivre les recherches dans le domaine des réacteurs à neutrons rapides pour l’avenir à plus long terme. »

            Les engagements de M. Lionel Jospin lors de sa campagne électorale comprenaient la destruction de Superphénix, condition sine qua non pour obtenir le soutien du parti politique Les Verts lors des élections législatives.

            Dès son accession au pouvoir, M. Lionel Jospin a, très honnêtement, tenu sa parole, mais on sent bien que l’abandon d’un joyau de la technologie moderne – on peut même dire d’avant-garde – que la France avait su « mettre au point » selon ses propres paroles, il ne l’a pas ordonné de gaîté de cœur.

            Si l’on se réfère aux qualités qui différencient Superphénix des autres centrales, on constate, notamment, son aptitude à utiliser non seulement de l’uranium enrichi, mais également tous les uraniums, le plutonium, le thorium et la plupart des radionucléides, le tout ne laissant qu’infiniment peu de produits de fission inutilisables.

            De cette qualité, il découle que Superphénix constituait une solution majeure à l’encombrement de ce que les anti-nucléaires se plaisent à nommer « déchets nucléaires ». C’est pour cette raison que M. Lionel Jospin, dans la même déclaration où il explique sa décision de détruire Superphénix, demande que les études sur les Rnr ne soient pas abandonnées. C’est une formidable lucidité jointe à un joli don de souplesse politique.

            C’est ainsi que j’ai compris pourquoi les anti-nucléaires avaient exigé la mise à mort de Superphénix, plutôt que l’abandon total du nucléaire : Superphénix mis hors de service, il devenait plus facile, pensaient-ils, d’obtenir, au moins, une moratoire sur la fermeture des autres centrales en lançant des campagnes sur la prétendue dangerosité des « déchets nucléaires » et leur volume qu’ils s’efforcent toujours de faire croire qu’il est énorme.

            Vous faites vous-même remarquer avec justesse : « Le jour où les centrales nucléaires ne produiront plus de déchets, il n’y aura plus d’anti-nucléaire ».

            Donc, pour s’assurer que les centrales nucléaires produisent toujours des « déchets » que l’on peut diaboliser à loisir, il faut et il suffit d’empêcher la mise en œuvre de tout système permettant annihiler.

            Et les partis politiques et autres organismes dont le bol de soupe est constitué par l’idéologie anti-nucléaire peuvent continuer à prospérer en toute tranquilité.

            Voilà tout le raisonnement qui m’a conduit à cette expression – quelque peu lapidaire, j’en conviens – qui vous a tant déplu.

            J’ai été un peu long, mais, mainteant que vous connaissez mes arguements, nous pouvons en débattre sans violence verbale.

             

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