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Accueil du site > Tribune Libre > Le Diable et le Bon Dieu

Le Diable et le Bon Dieu

 

 Les principes moraux ne reposent pas sur un quelconque Bien qui serait le même partout et toujours, ils découlent eux-aussi de la sélection naturelle. Ils ont été établis pour préserver et pérenniser la destinée d’un groupe aux dépens, le plus souvent, des intérêts ou des plaisirs personnels. L’obéissance absolue à un dieu, à une idéologie, à des valeurs permet de coaliser des individus que tout ou presque sépare. L’obéissance volontaire et sans limites s’apparente à l’Amour ; l’un et l’autre engendrent la cohésion, l’homogénéité et donc la faculté de vaincre ses rivaux ou ses ennemis. L’Amour est le moyen ultime de domination lorsqu’il s’applique à des collectivités. Pour les individus isolés, l’Amour agit à l’inverse : on n’aime que lorsqu’on met tout à disposition d’autrui sans attendre une quelconque contrepartie : aucun instinct de domination n’entre en jeu.

 À l’aube des civilisations, un chef de tribu ou un dieu imaginé était le seul à servir de référence ; au temps plus récent des Républiques, les Hommes se mirent en tête d’écrire sans aide céleste de nouvelles tables de la Loi. La Justice, l’Honneur, la Charité devaient guider leurs stylos et les augures proposèrent des processus de fonctionnement qui tentaient de respecter tant la Liberté que l’Égalité. Mais une loi des Hommes peut en chasser une autre, l’inaccessible sacré du divin était déjà contesté, plus encore le fut le profane écrit par le commun des mortels.

 Les Démocraties furent à la recherche d’un sacré, d’un cadre hors de portée des égoïsmes, des intérêts personnels ou claniques. Personne, ni les philosophes ni les politiciens, n’en trouva. On se pencha alors vers ce qui n’est pas éternel mais qui a toujours existé : l’argent. L’argent peut tout acheter, du moins tout ce qui ne vaut rien, et la puissance se mesure par le montant de la fortune, c’est donc une excellente pierre de touche : les décisions seront aux seules mains des grandes fortunes en laissant le peuple s’agiter dans de vaines élections. L’Homme Bon sait amasser des richesses contrairement au mécréant qui n’en est pas capable ou pas désireux. Les élites financières se substituent donc à l’arbre de la connaissance du bon ou du mauvais : elles deviennent dieux à la place de Dieu, elles remplacent le qualitatif par le quantitatif, l’Amour par la Mort.

 Car l’argent érigé en valeur suprême c’est la mort de l’individu, même si quelques uns vont pouvoir oublier leur agonie en s’enivrant de tout sauf de poésie ou de vertu. C’est encore plus sûrement la mort du groupe, de la société, de la civilisation : en glissant l’intérêt à la place de la passion l’éclatement de toute famille est garantie. C’est aussi la mort du vrai pour le paraître, la mort du doute pour les certitudes, de l’intelligence pour la force. L’argent institué en unique valeur, ne peut que tout pourrir, tout contaminer, tout salir : c’est l’installation du rapport de force comme seul terme d’échange, l’instillation des vérités achetées plutôt que prouvées, l’étalage du faux rutilant et facile d’accès plutôt que la recherche incessante et pénible de fragments de réel. Bien sûr, comme sur tous les mourants, des charognards s’activent pour dépecer le cadavre d’une civilisation, c’est ce que font nos très riches qui, sans l’ombre d’un risque, ceux-ci étant pris par la collectivité, augmentent chaque jour leur fortune au détriment d’autres.

 L’argent permet aussi le jugement par la multitude plutôt que par les sages, les philosophes ou les savants, car on connaît la sensiblerie des foules et on sait comment la canaliser. Pour ne pas être classé parmi les mauvais, les vilains, les atroces, les diables, il faut afficher avec ferveur que l’on n’est pas machiste, homophobe, raciste, antisémite…que l’on n’est pas le Diable ! Étant donné que rien ne vous interdit d’être menteur, dissimulateur, insincère, traits souvent considérés comme des qualités au royaume du business, il suffit de ne pas faire voir ce que vous êtes : ni ange, ni démon, un Homme qui essaie de rester Homme. En cas de besoin, un Social Manager peut vous fournir la voie à suivre pour vous tirer à votre avantage de toutes les situations scabreuses. Vous pouvez être ambitieux, arriviste, arrogant, avare, malhonnête, calculateur, coléreux, cruel, égoïste, grossier, incompétent, inculte, intéressé, irresponsable, irrespectueux, méchant, médiocre, mégalomane, mythomane, orgueilleux, profiteur… vous ne risquez pas de lynchage dans les médias, seuls le sexe et l’irrespect du politiquement correct peut y conduire.

 Des lanceurs d’invectives ciblent des personnalités afin de mettre un terme à leur comportement jugé non correct. Trouver des monstres pour les terrasser permet de se poser en héros et en héroïnes : les invectiveurs accèdent aux médias, ils représentent donc une cause et ils la défendent férocement même si elle est abstruse et représente principalement pour eux une façon d’être vu. Toute société a besoin d’êtres haïssables, de Mauvais, qu’elle peut vilipender pour assurer la cohésion des Bons, qui constituent la grande majorité, et les conforter dans leurs habitudes. L’ancien commérage, l’ancien cancan, le toujours présent qu’en-dira-t-on s’en trouvent rajeunis grâce aux progrès de la technologie. Les juges et les magistrats permirent un temps d’introduire quelque justice pour canaliser les émois des voisins, des foules ils ont laissé leur place à de puissants insignifiants qui décident grâce aux réseaux qui il faut abattre et qui on doit aduler. Une nouvelle religion est née : elle se passe de valeurs, elle le remplace par l’audience, de justice qu’elle troque contre le nombre de clics, c’est ainsi que l’on chasse les mécréants.

 Il faut choisir entre l'arbre de la connaissance et celui du bien et du mal qui normalement ne font qu’un. Dénoncer le faux, ce qui a toujours été difficile devient impossible parce que presque tous ont intérêt à le faire passer pour le Vrai : des médecines qui se veulent douces mais qui ne sont que molles, des arbres touffus qui ne servent en fait qu’à dissimuler des privilèges par leur complexité, des théories qui se plient aux désirs et aux intérêts des dominants, des proclamations martiales pleines de certitudes qui ne servent qu’à cacher l’inanité de ce qu’elles proposent… Plus encore, la recherche de la vérité, du vrai est devenue impossible, hors d’âge. C’est une quête par trop pleine de dangers et d’angoisse car inévitablement elle heurte tout le monde tour à tour ou tous ensembles car chacun vit dans l’apparence. On propose une vérité en tremblant sachant qu’elle ne peut être que fausse, au moins partiellement, alors que l’élite entend emplir les médias de certitudes qui asservissent. Bien sûr, cette vérité peut être tournée en dérision du haut de tribunes, du bas de tribunaux. Pourtant bien qu’elle ne profite à personne, elle profite à tous. Et enfin, lorsqu’on est à même d’affronter la vérité, ce qui est toujours douloureux tant les images de soi peuvent s’en trouver détruites, alors on réalise que la seule vérité que rien ni personne ne peut contredire est « À la fin, c’est toujours l’Amour qui gagne » pas les barbares, pas les puissants, pas les cupides, pas les faux-croyants qui ne songent qu’à profiter des autres sous couvert de vertu ou d’efficacité. Le vrai c’est le bien, le faux c’est le diable, depuis toujours et pour toujours.

 


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33 réactions à cet article    


  • Crab2 18 juin 11:27
    Qui connaît Platon ?

    Aujourd’hui, pour nos compatriotes étudiants, c’est le jour philo du bac jusqu’à ce que Platon s’en suive...

    https://laicite-moderne.blogspot.com/2018/06/qui-connait-platon.html


    • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 18 juin 13:02

      @Crab2
      Bon courage !


    • zzz999 18 juin 12:15

      Tout ceci magistralement résumé par le prophète Jérémie en Jérémie 10-23 :« il n’appartient pas a l’homme qui marche de diriger son pas » (trop indécis, trop corrompu ou simplement trop bete pour ca)


      • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 18 juin 13:02

        @zzz999
        Trop indécis la plupart des cas.


      • Martha 18 juin 12:38
         A l’auteur de ces lignes :

         Préambule juste et fort intéressant par les temps qui courent.
         Mais, une fois de plus, rien de nouveau sous le soleil.

         Relire les pages merveilleuses du quart livre de F.Rabelais et la cause première du voyage, en particulier celles qui traitent de la justice...

         Il y a actuellement une tension qui chaque jour devient plus inacceptable.
         Agoravox évite soigneusement de mettre à nouveau le sujet à l’ordre du jour : est-ce pour laisser la justice « faire son travail sereinement » ? ... J’en doute.
         Le sort réservé à Tariq Ramadan par la justice Française EST UNE HONTE qui pèse sur chacun d’entre nous.

         
         

        • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 18 juin 13:03

          @Martha
          J’ai écrit un texte concernant M. Ramadan.


        • Martha 18 juin 13:53
          @Jacques-Robert SIMON


           Votre article : « La stratégie d’Al Capone » date du 7 mars 2018.
           Il est franchement dépassé.
           Vous y suivez le courant médiatique, aucune remise en cause des témoignages des plaignantes. Tariq Ramadan est emprisonné, vous comparez sa chute à celle d’Al Capone...

           Il faut le faire.

           Avez-vous suivi l’affaire depuis ?
           
           Svp faites-le, vous serez édifié.

           Vous comprendrez maintenant le silence bien louche et bien lourd sur ce qu’il se passe là et pourquoi celui-ci est devenu si insupportable !

        • zygzornifle zygzornifle 18 juin 13:38

          Pour l’instant c’est le diable qui fait bombance Dieu étant en RTT depuis la création , a se demander si le terre n’est pas l’enfer d’un autre monde ....


          • @zygzornifle


            un paéuvre intéressé n’est pas meilleur qu’un riche, mais il est vrai qu’un ventre vide n’a pas d’oreille. QUOIQUE,....RAMADAN,... 

          • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 18 juin 14:30

            @zygzornifle
            Non, notre monde est merveilleux mais il faut sans cesse le construire.


          • @zygzornifle


            le Monde est merveilleux. Vous ragerdez trop les faux « médiateur » ou merdias. Branchez-vous sur ARTE, cela ira bien mieux ;


          • zygzornifle zygzornifle 19 juin 10:09

            @Jacques-Robert SIMON


            Le problème est que ceux qui le construisent le font a leur image et détruisent l’habitat et les ressources , on le voit avec la surconsommation du a la mondialisation et a la démographie galopante qui va précipiter notre chute , on est le double de ce qu’il faudrait être sur notre planète et on va le payer très cher dans peu de temps dans le sang et les larmes , arrêtons tout de suite de faire des gosses futures malheureux ....

          • zygzornifle zygzornifle 19 juin 10:10

            @Sozenz


             excellent ce Brel 

          • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 19 juin 12:08

            @zygzornifle
            Les dominants veulent dominer et continuer à dominer, le but et l’objectif sont facultatifs : ils s’adaptent selon les opportunités.


          • Le véritable amour est TOUJOURS désintéressé, il se remplit du bonheur de l’autre. 


            • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 18 juin 14:31

              @Mélusine ou la Robe de Saphir.
              Le plaisir de l’Amour c’est d’aimer.


            • @Jacques-Robert SIMON

              Oui, c’est une flamme qui ne peut s’éteindre et qu’il faut en permanence nourrir, même dans le feu de la tempête. Il est dit de les egytiens avait trouvé l’huile éternelle qui maintenait la flamme allumée dans les sarcophages. Mais au moment de l’ouvrir, elle s’éteignait, mais subsistait un restant de l’odeur et de la fumée,....Deux jours après la mort de mon aimé en 1983, j’ai rêvé que j’étais enceinte. C’est cet enfant que je porte depuis aujourd’hui. Je l’ai rencontré en chair et en nonosse le 1er mai 2005 et depuis, c’est lui qui me porte (courses, nourriture,...). Je suis devenue un peu ermite ces temps-ci..

            • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 18 juin 21:34

              @Mélusine ou la Robe de Saphir.
              L’Amour est tellement précieux, tellement fragile qu’il faut en prendre grand soin.


            • Oui, c’est une flamme qui ne peut s’éteindre et qu’il faut en permanence nourrir, même dans le feu de la tempête. Il est dit que les egytiens avaient trouvé l’huile éternelle qui maintenait la flamme allumée dans les sarcophages. Au moment de l’ouvrir, elle s’éteignait, mais subsistait un restant de l’odeur et de la fumée,....Deux jours après la mort de mon aimé en 1983, j’ai rêvé que j’étais enceinte. C’est cet enfant que je porte depuis aujourd’hui. Je l’ai rencontré en chair et en nonosse le 1er mai 2005 et depuis, c’est lui qui me porte (courses, nourriture,...). Je suis devenue un peu ermite ces temps-ci..


              • L'enfoiré L’enfoiré 19 juin 15:46

                @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                Maintenir une flamme quand il y a du vent ?
                Avez-vous déjà essayé de le faire en période de tempête ?
                « Faut pas rêver », une belle émission sur Fr3.
                Vous êtes ermites, parce que vous avez trouvé un intérêt ailleurs.
                Aujourd’hui l’autre que vous portez s’en fout de se laisser porter et de recevoir le lait de sa pitance.
                On verra un peu plus tard, quand il aura grandi.
                Le résultat ne sera peut-être pas à la hauteur de vos espérances.
                Rendez-vous dans ... années....
                Chacun son intérêt et les vaches seront bien gardées.
                 smiley

              • Claudec Claudec 18 juin 19:42

                 @ l’auteur


                Le bien existe par le mal et réciproquement, comme la richesse par la pauvreté ou la lumière par l’obscurité. La distinction entre l’un et l’autre relève d’une nécessité imposée à l’homme par sa vie en société.

                «  La vie est merveilleuse » - Elle n’est pas merveilleuse, elle est ; tout simplement. Seul ce que chacun sait ou peut en faire, permet de la qualifier.

                Et où avez-vous vu qu’à l’aube des civilisations, un chef de tribu ait été imaginé ?

                Qu’un Dieu unique ou pluriel ait pu l’être, c’est probable, mais pour ce qui est de ses chefs, l’homme ne les a jamais dus qu’à la loi du plus fort, jusqu’à ce que la démocratie prétende y remédier.



                • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 18 juin 21:36

                  @Claudec
                  Les démocraties n’ont jamais vraiment effacé les chefs.


                • Claudec Claudec 19 juin 18:00

                  @Jacques-Robert SIMON

                  Tout à fait d’accord avec vous. C’est bien pourquoi j’écris « prétende » y remédier.

                • Crab2 19 juin 11:27

                  Préjugés  ?

                  Nul ne peut ignorer que l’observatoire de la laïcité au sein duquel des croyants sont majoritaires ( dont son président ) est depuis sa création pas seulement frappé de cécité, mais avant tout de grands partisans devant ’’ l’être suprême ’’.

                  Hors, dans les milieux ou mondes dominés par des musulmans, ce sont toujours en premier les vraies femmes ( non-voilées ) ou les athées qui sont persécutés, assassinés ou emprisonnés.

                  .

                  La définition d’Islamophobie est claire : détester une religion ( ou une autre idéologie ) malsaine - pour la mahométane il s’agit d’une religion de l’irresponsabilité, hors un athée sait que ses actes sont la cause de son avenir, que la mort est absence de sensation, donc il ne peut ignorer que durant sa vie qu’il fasse bien ou mal - il ne sera ni récompensé ni puni après son décès.

                  Avoir peur du totalitaire ou de l’islamo-fascisme et le combattre n’est pas incompatible, bien au contraire.

                  .


                  • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 19 juin 12:10

                    @Crab2
                    Pour être bref, évidemment l’Islam est un problème.


                  • Martha 20 juin 09:43
                    @Jacques-Robert SIMON,


                     Difficile d’être bref sur ce sujet.

                     Ne serait-ce pas une idée fixe de votre part ?

                     Développez svp.

                     Affirmation pas bien en accord avec votre texte qui me semble n’être, me semble-t-il, qu’un préambule.

                  • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 20 juin 10:14

                    @Martha
                    Je n’ai aucune idée fixe, je ne veux rien démontrer, je ne veux convaincre personne. J’écris tout simplement ce que je pense, rien de plus, rien de moins.


                  • Martha 20 juin 11:47
                    @Jacques-Robert SIMON :


                     Lorsque vous écrivez : « évidemment l’Islam est un problème », n’est-ce pas vouloir convaincre ?

                     Puisque vous annoncez-là, manifestement, un axiome tout à fait du même niveau que celui d’Euclide : « Dans un plan, deux droites parallèles ne se rencontrent jamais. »

                     Vous savez bien pourtant l’amalgame mensonger que les médias ont construit autour de ce mot depuis 2001 et qu’il est important avant tout de clarifier pour dire exactement de quoi l’on parle.
                     Votre article de mars 2018, votre non réponse à mon post (18 juin 13h53) et votre pirouette pour ne pas rentrer dans le vif du sujet me font penser que votre texte n’est appuyé sur rien de solide.

                  • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 20 juin 12:33

                    @Martha
                    Si vous écrivez l’Islam est un problème, vous prenez moins de risques de vous tromper que la phrase inverse.
                    Quant à la profondeur de mes écrits, c’est peut-être un sujet de polémique, ce n’est pas un sujet intéressant. Je donne mon point de vue, les autres construisent leurs pensées comme ils le souhaitent, avec ou sans moi.


                  • Jean Keim Jean Keim 19 juin 14:55

                    Nous ne savons pas ce qu’est le bien sinon cela se saurait, en revanche nous pouvons savoir ce qu’il n’est pas mais il faut avoir une conscience passablement déconditionnée et attentive, la perle rare.


                    Le mal opposé au bien et vice-versa ne sont que des notions pilosophiques et religieuses, depuis des centaines de siècles des hommes ont parlé de l’un et de l’autre parfois en en faisant des dieux et parfois comme d’une chose légère banale, sans vraiment d’importance, et sans percevoir précisément qu’il n’y a aucun bien à ergoter et ressasser ce que notre mémoire nous dicte, nous ne parlons que si peu de ce que nous ne savons pas, il est vrai que dans cette direction bien vite le silence s’instaure.

                    Alors il reste la parole de l’autre, du monsieur qui a son nom dans les manuels et dont on fait force citations... et ainsi on oublie de nier ce que le bien ne peut pas être.

                    • L'enfoiré L’enfoiré 19 juin 15:41
                      non bien sûr...
                      L’intérêt personnel est toujours derrière les bonnes intentions.
                      Les solutions « win-win » sont donc les meilleures... smiley

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