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« Le dogme » peut-il remplacer l’argumentation scientifique en médecine ?

 

Lors d’une interview récente à la Dépêche du midi[1], relayée par FR3 Toulouse[2], le médecin et ancien député Gérard Bapt[3] alertait des risques cancérologiques du Gardasil en s’appuyant sur les statistiques officielles des 4 grands pays (Grande Bretagne, Australie, Suède, Norvège) qui ont obtenu une couverture vaccinale anti HPV supérieure à 80%. Statistiques issues des registres du cancer de ces pays, disponibles pour tous sur internet.

 Dans une lettre à la Dépêche[1] en réponse au docteur Bapt, deux médecins, Jacques Rimailho, chirurgien en gynécologie oncologie au CHU de Toulouse, et le professeur Christophe Pasquier, virologues se sont dits «  choqués ». 

 

 Réponse du Dr Delépine à ces médecins "choqués " 

 

[1] La dépêche Vaccin contre le papillomavirus : des professeurs toulousains contestent tout danger. Publié le 18/12/2018 à 17:55, 9

 

 

[1] G Bapt Papillomavirus : « Un débat doit s'ouvrir sur la vaccination » La dépêche 06/12/2018 https://www.ladepeche.fr/article/2018/12/06/2919943-papillomavirus-debat-doit-ouvrir-vaccination-selon-gerard-bapt.html

[3] Qui a beaucoup contribué à faire connaître le scandale du médiator et du Lévothyrox.

 

 

 Par le Docteur Gérard Delépine, chirurgien cancérologue et statisticien

 gerard.delepine@bbox.fr

 

 

Lors d’une interview récente à la Dépêche du midi[1], relayée par FR3 Toulouse[2], le médecin et ancien député Gérard Bapt[3] alertait des risques cancérologiques du Gardasil en s’appuyant sur les statistiques officielles des 4 grands pays (Grande Bretagne, Australie, Suède, Norvège) qui ont obtenu une couverture vaccinale anti HPV supérieure à 80%. Statistiques issues des registres du cancer de ces pays, disponibles pour tous sur internet.

Il s’inquiétait de l’augmentation d’incidence (nombre annuel de nouveaux cas pour 100000 femmes) des cancers du col de l’utérus dans les groupes d’âge ciblés par la vaccination : 100% chez les suédoises de 20-24 ans[4], 114% chez les australiennes de 20-24 ans[5], 100% chez les anglaises de25-29ans[6], 49% chez les norvégiennes de moins de 50 ans.

Dans une lettre à la Dépêche[7] en réponse au docteur Bapt, deux médecins, Jacques Rimailho, chirurgien en gynécologie oncologie au CHU de Toulouse, et le professeur Christophe Pasquier, virologues se sont dits «  choqués » par ces chiffres et prétendent qu’« affirmer que l’augmentation des cancers du col est liée à cette vaccination est tout simplement faux, car impossible  ». Pourtant cette constatation est un fait établi par les registres du cancer.

 Superbe déclaration de foi en la vaccination, mais sans argumentation scientifique !

Ils prétendent aussi avoir trouvé les raisons de l’augmentation du risque de cancer après vaccination dans «  les modes de vie (consommation de tabac par exemple) et de contamination (sexualité), très probablement responsables ». Surprenante découverte s’opposant au dogme fondateur de la vaccination anti HPV qui présuppose que «  le cancer ne pourrait apparaître qu’en cas de persistance d’infection par HPV à haut risque  ».

Effectivement l’effet paradoxal du Gardasil est une quasi disparition du virus couplée à une forte augmentation du risque de cancer du col. Reste aux chercheurs à en trouver les causes, plutôt que de nier ce phénomène inattendu, mais bien réel.

Toutes les études[8] de suivi de la vaccination affirment en effet que ces virus ont quasiment disparu dans les groupes vaccinés.

Se seraient-ils trompés lorsqu’ils ont prétendu que la persistance de l’infection HPV était l’unique cause du cancer. L’origine du cancer est toujours multifactorielle. Comment la vaccination anti HPV pourrait-elle protéger contre tous les facteurs prédisposants du cancer ?

Plus loin, ils prétendent encore que « les arguments avancés par l’ancien député serait une désinformation ».  Ainsi, pour eux, diffuser des chiffres officiels, publiés et vérifiables par chacun, constitue une désinformation dès lors que l’information rapportée les gêne, paraphrasant l’attitude de Tartuffe demandant de cacher cette vérité que je ne saurais voir [9]. Il faut malheureusement reconnaître que cette attitude de déni est celle qu’adoptent habituellement les autorités sanitaires lors des premières révélations des scandales sanitaires (médiator, Levothyrox...).

Au déni et à la calomnie envers le docteur Bapt qu’ils accusent de manipulation, ils ajoutent le mensonge en prétendant que « cette vaccination permet de prévenir les cancers du col de l’utérus, mais aussi ceux de la vulve, du vagin et de l’anus ». Or, aucun essai randomisé[10] n’a jamais démontré que la vaccination anti HPV permettrait d’éviter un seul cancer, et les relevés des registres du cancer de plusieurs pays montrent, qu’au contraire, la vaccination est suivie par une augmentation du risque des cancers invasifs du col de l’utérus[11] et de l’anus[12] chez les groupes d’âge vaccinés.

Quelle ignorance, crédulité, ou tromperie, lorsqu’ils relaient sans suffisantes vérifications la fake news journalistique prétendant que « l’Australie envisage l’élimination du cancer du col de l’utérus dans un avenir proche  ».

La consultation des relevés du ministère de la santé australien, que leur proposait G Bapt, leur aurait montré qu’au contraire le nombre de cancers du col[13], et son incidence[14] ont augmenté en Australie depuis 2007, date de début de la campagne de vaccination.

 Ils se fondent probablement sur la campagne publicitaire pro vaccin à laquelle se sont livré[nd1] es les médias. Cette propagande ne repose pas sur des faits constatés, mais sur des prédictions[15] [16]de médecine virtuelle[17] réalisées par des auteurs très liés au laboratoire[18].

Ils content le doux mirage de prédictions obtenues en traitant par ordinateur des hypothèses incertaines et/ou fausses. L’examen des chiffres avérés, officiels montre que le ‘miracle de la vaccination australienne’ n’existe pas.

 

 En effet la France qui a miraculeusement échappé jusqu’à présent à la fièvre vaccinale pour le gardasil (taux de couverture vaccinale inférieure à 20 %) a un taux de cancer du col de l’utérus de 6 pour 100 000, alors que l’Australie très vaccinée (couverture vaccinale supérieure à 80% ), et exemple favori des médias stagne à 6,8 pour 100 000. Moins de vaccins, moins de cancers du col.[19].

 Les avocats australiens de la vaccination n’espèrent obtenir ce taux français actuel (6/100000) qu’en 2020 ! Par quel masochisme Jacques Rimailho et Christophe Pasquier veulent-ils contraindre les français à perdre le bénéfice de cet avantage français ?

Leur lettre semble montrer que la foi vaccinale au pays pasteur, devenue dogme, peut aussi aveugler nos professeurs malgré des faits avérés. Un tel aveuglement est inquiétant pour l’avenir de la médecine.

Un vrai débat scientifique sur les résultats cancérologiques avérés et la balance avantage /risque des vaccins anti HPV s’impose de manière urgente. Espérons qu’il ne sera pas pollué par la foi, la crédulité, les liens d’intérêts ou la corruption du futur débat.

 

[1] G Bapt Papillomavirus : « Un débat doit s'ouvrir sur la vaccination » La dépêche 06/12/2018 https://www.ladepeche.fr/article/2018/12/06/2919943-papillomavirus-debat-doit-ouvrir-vaccination-selon-gerard-bapt.html

[3] Qui a beaucoup contribué à faire connaître le scandale du médiator et du Lévothyrox.

[4] Les femmes de 20 à 24 ans ont vu leur risque doubler passant de 1.86 (pour 100000) en 2007 à 3.72 en 2015 chiffres et courbe disponibles à http://www-dep.iarc.fr/NORDCAN/english/frame.asp

[5] de 0.7 pour 100000 en 2007 à à 1.5 en 2014 disponible à Australian Institute of Health and Welfare (AIHW) 2017 Australian Cancer Incidence and Mortality (ACIM) books : cervical cancer Canberra : . https://www.aihw.gov.au/reports/cancer/acim-books/contents/acim-books

[6] Alejandra Castanon,⁎, Peter Sasienia, Is the recent increase in cervical cancer in women aged 20–24 years in

England a cause for concern ? Preventive Medicine Volume 107, February 2018, Pages 21- https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29247658

[7] La dépêche Vaccin contre le papillomavirus : des professeurs toulousains contestent tout danger. Publié le 18/12/2018 à 17:55, 9

[8] D A Machalek S M Garland J M L Brotherton Very Low Prevalence of Vaccine Human Papillomavirus Types Among 18- to 35-Year Old Australian Women 9 Years Following Implementation of Vaccination Journal of Infectious Diseases, Volume 217, Issue 10, 23 April 2018,

[9] Molière ""Couvrez ce sein, que je ne saurais voir. Par de pareils objets les âmes sont blessées,

Et cela fait venir de coupables pensées."Le Tartuffe, III, 2 (v. 860-862)

[10] étude prospective avec tirage au sort permettant de constituer des groupes comparables et dont les résultats apportent la plus haut niveau de preuve scientifique

[11] Nicole et Gérard Delépine Hystérie vaccinale. Vaccin Gardasil et cancer un paradoxe Edition Fauves 2018

[12] ALERTE : informations destinées à ceux qui pensent que la vaccination anti HPV pourrait diminuer le risque de cancer anal. Détox agoravox https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/alerte-informations-destinees-a-209976

[13] 632 cas de cancers invasifs en 2007 vs 898 en 2014 et 930 en 2018 (estimation)

[14] Incidence standardisée dans la population à risque (20-69 ans) passée de 9.4 en 2017 à 10.1 en 2014

[15] Delépine Quand les résultats de simulations mathématiques remplacent les résultats réels dans l’information médicale diffusée par les médias Agoravox 19 10 2018 https://www.agoravox.fr/tribune-libre/.../quand-les-resultats-de-simulations-208775

[16]G Delépine Gardasil : fake news à répétition. Nouvelle publicité mensongère sur la fausse éradication du cancer du col utérin en Australie Agoravox.11 10 2018 https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/gardasil-fake-news-a-repetition-208473

[17]M T Hall MMath, The projected timeframe until cervical cancer elimination in Australia : a modelling study Lancet Public Health 2018

[18] Dont Ian Fraser , l’un des inventeurs du vaccin enrichi grâce aux ventes de vaccin

[19] Incidence standardisée monde : 6/100000 en France d’après Santé France contre 6.8/100000 en australie


 [nd1]

 

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28 réactions à cet article    


  • njama njama 24 décembre 2018 12:07

    Saluons le courage de Gérard BAPT qui n’hésite pas à monter au front pour alerter ses confrères médecins !

    « Je le [ce vaccin] déconseille, affirme clairement le médecin. Sur les premières années où l’on peut analyser les chiffres, non seulement il n’y a pas de baisse, mais au contraire une augmentation du nombre de cancers du col de l’utérus sur les filles vaccinées ».


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 25 décembre 2018 22:08

      @njama

      Saluons le courage de tous ceux qui osent s’opposer a la montée en puissance de la plus pernicieuse dictature de classe qui ait jamais éxisté

      https://nouvellesociete.wordpress.com/2016/10/10/dans-les-griffes-de-la-medecine-loup-garou/

      PJCA


    • njama njama 24 décembre 2018 12:29

      Le petit quarteron de députés - Laure de LA RAUDIÈRE, Agnès FIRMIN LE BODO, Pierre MOREL-À-L’HUISSIER, Vincent LEDOUX, Antoine HERTH, Charles de COURSON, Christophe NAEGELEN, Meyer HABIB pour les citer -

      qui ont déposé un amendement pour rendre ce vaccin anti-HPV obligatoire est-il conscient que ce vaccin est reconnu plus dangereux que les autres ?

      Si les chiffres publiés par la pharmacovigilance en France que l’on sait très largement sous-estimés, en font fort discrètement état, les chiffres publiés par le VAERS (Vacccine Adverse Events Reporting System) Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux États-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA, que l’on sait sous-estimés eux aussi, devraient inciter à la prudence « primum non nocere » et exiger un moratoire sur la question de rendre ce vaccin obligatoire.

      Le dogme pourrait-il à ce point anesthésier le bon sens et la raison ?

      Les enfants sont-ils des cobayes ?


      • xana 24 décembre 2018 14:22

        @njama
        Non, les enfants ne sont pas des cobayes... Mais le fric est le Fric !


      • stef 25 décembre 2018 08:59

        @njama
        Ils transforment le conditionnel en indicatif .Rien n’a été démontré dans cette affaire. La seule certitude est que ça rapporte des sous à Big Pharma mais n’est ce pas là l’essentiel ????


      • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 25 décembre 2018 22:34

        @xana

        Un de effets pervers d’un mouvement comme les Gilets Jaunes est qu’on ne changera pas la loi pour condamner a mort ceux qui ont pris les décisions qui ont fait des milliers de victimes ; une foule furieuse en exécutera seulement quelques uns au hasard et on dira que justice a été faite. ... Triste, mais quand le peuole régle ses compte il n’est pas subtil. On a sans doute guillotiné plus d’innocents que de coupables en 1793... Mais, avec le temps on dit qu’il faut ce qu’il faut, n’est-ce pas... ?

        PJCA


      • njama njama 24 décembre 2018 12:34
        Chiffres officiels actualisés (États-Unis) EVENTS REPORTED TO VAERS AFTER HPV VACCINES THROUGH July 14, 2018
         
        Disabled (infirmes) : 2.773
        Deaths (décès) : 430
        Did Not Recover (n’ont pas récupérés) : 11.860
        Abnormal Pap Smear (frottis du col anormaux) : 673
        Cervical Dysplasia (displasies du col de l’utérus) : 264
        Cervical Cancer (cancer du col de l’utérus) : 139
        Life Threatening (cas où le pronostic vital a été engagé) : 931
        Emergency Room (visites aux urgences) : 15.672
        Hospitalization (hospitalisations) : 5.894
        Extended Hospital Stay (séjours hospitaliers prolongés) : 540
        Serious (effets secondaires graves) : 8.636
        Total Adverse Events (Total effets secondaires) : 58.936

        • leypanou 24 décembre 2018 12:34

          Le « dogme » peut-il remplacer l’argumentation scientifique en médecine ? : en France, sur certains sujets (vaccins, Syrie, réchauffement climatique, etc), on n’entend pratiquement qu’un seul son de cloche.

          Pire, on est vite catalogué complotiste, conspirationniste, et même négationniste.

          Ceux qui ne sont pas dans la ligne, sont vite mis à l’écart, ou même pire, plus de crédit de recherche, ou licenciés.

          Les journalistes jouent leur rôle de chiens de garde de l’idéologie de l’oligarchie et relaient les informations allant dans le sens de son intérêt.

          Un rappel sur le scandale des 11 vaccins obligatoires.


          • Bertrand Loubard 24 décembre 2018 16:26

            @leypanou
            Merci pour ce rappel, opportun s’il en est.
            Bien à vous.


          • njama njama 24 décembre 2018 12:58

            L’ANSM n’a pas actualisé les chiffres sur son POINT D’INFORMATION (vaccins) depuis avril 2014.

            ANSM - 26/11/2013 - Gardasil : vaccination contre les papillomavirus humains (HPV) - Point d’information
            Les données actualisées en 2013 de l’ANSM font état de « 435 cas d’effets indésirables graves dont 135 de maladies auto-immunes incluant 15 cas de SEP »
            -------------------------
            ANSM - 10/04/2014 - Gardasil : actualisation des données de sécurité sur le vaccin contre les papillomavirus humains - Point d’information
            Depuis la commercialisation en France de Gardasil et jusqu’au 20 septembre 2013, 5,5 millions de doses ont été distribuées. 2092 notifications d’effets indésirables médicalement confirmées, dont 503 graves[3] , ont été recueillies et analysées. La majorité de ces notifications (76 %) correspond donc à des cas non graves (douleurs au site d’injection par exemple). Quant aux manifestations auto-immunes, qui ont fait l’objet d’une attention particulière dans ce nouveau bilan, leur nombre reste faible au regard de la population exposée (127 cas notifiés en France dont 17 cas de sclérose en plaques, depuis le début de la commercialisation).

            • colibri 24 décembre 2018 13:01

              Bravo au Dr DELEPINE lanceur d’alerte ,

              le peuple est avec vous, contre l’intelligentsia médicale à la solde des labos pharma , (parfois certains médecins sont de bonne fois avec le cerveau complètement lessivée par la propagande médicale officielle )

              qui s’arroge le droit de contraindre les gens contre le bon sens ..


              • Julien S 24 décembre 2018 13:43

                @colibri
                .
                le peuple est avec vous
                .
                Exactement. Il en va de la vérité scientifique comme de la légitimité politique : l’une et l’autre n’existent que par la volonté du peuple. 


              • njama njama 24 décembre 2018 14:18

                @Julien S

                Il est vrai que sous couvert d’avoir été élue la légitimité politique s’arroge le droit d’être l’expression du peuple. D’aucuns étant prêts à surfer sur la confusion...

                Aurions-nous un jour été questionnés sur les vaccins par nos édiles ? seraient-ils disciples d’Esculape ou de quelque autre caducée pour nous imposer quelques remèdes ?
                En détiennent-ils l’autorité du reste ? la réponse est NON
                La vaccination obligatoire faisait-elle partie d’un programme électoral d’un des impétrants à la plus haute fonction politique ? la réponse est NON.
                La vaccination obligatoire est-elle républicaine  ? NON, car elle ne respecte rien, ni la liberté d’opinion, ni la liberté des personnes, ni lois et conventions existantes, ni la déontologie médicale.
                La vaccination obligatoire basée sur d’hypothétiques vertus d’une vaccination de masse jamais vérifiées est vétérinaire !...
                Il s’agit donc en l’occurrence, d’une indéniable forme de dictature de la pensée qui trouva sa genèse sous le régime de Vichy (création du Conseil de l’Ordre des médecins) et celui du Reich, d’une résurgence de l’inquisition puisqu’il est question de « dogme ». Nous nageons en plein scientisme ! ce n’est pas la médecine qu’il faut dénoncer, mais cette religion qui mêle utopie politique et scientifique (le Progrès ?) et mercantilisme.


              • Julien S 24 décembre 2018 17:15

                @njama
                .
                Si je comprends bien, vous êtes partisan de la démocratie directe en tout, indépendamment de la technicité de la matière considérée, tandis que vous réfutez aux chefs élus le droit de décider après consultation d’experts. Pourquoi pas, hein. 
                .
                Attention quand même au point Godwin.


              • Julien S 24 décembre 2018 17:18

                @julien S
                .
                Correction : « refusez » ou « déniez » ; réfutez ne convient pas. 


              • njama njama 24 décembre 2018 19:39

                @Julien S
                tandis que vous réfutez aux chefs élus le droit de décider après consultation d’experts. Pourquoi pas, hein.
                Correction : « refusez » ou « déniez » ; réfutez ne convient pas.

                Réfutation d’autant plus facile qu’ils ne sont pas mandatés pour nous prescrire quoi que ce soit. A moins que vous nous démontreriez le contraire !
                Même l’OMS n’émet que des « recommandations », c’est dire à quel point nous nous trouvons face à une dictature sanitaire qui prend en otages enfants et leurs parents.
                Le IVème Reich n’est pas loin... réveillez-vous !


              • njama njama 24 décembre 2018 14:25

                Propos de circonstance cueillis en passant sur le Blog du Docteurdu16 :

                " Les vaccinolâtres s’inscrivent bien malgré eux dans un double contexte : celui du scientisme (il arrivera bien un jour, prétendent-ils, où le corps humain sera si connu que l’on pourra le soigner comme on soigne une machine défectueuse) et celui de l’idéologie de la médecine en tant que seul facteur de progrès de l’humanité.

                Les vaccinolâtres ignorent, ou feignent d’ignorer (car tous les vaccinolâtres ne sont pas des ignorants, il y en a même qui sont de mauvaise foi), que la santé publique (et son amélioration), ne dépendent pas seulement de la médecine stricto sensu. La médecine, notamment depuis la fin de la deuxième guerre mondiale (et avant tout dans les pays développés), a permis de formidables avancées en termes de mortalité infantile et d’espérance de vie à la naissance, (malheureusement l’espérance de vie en bonne santé est en stagnation et l’espérance de vie globale est en régression dans certains sous-groupes populationnels) mais ces avancées n’ont été possibles qu’en raison du développement de l’hygiène publique, des services sociaux et des efforts individuels des citoyens.

                Les vaccinolâtres professionnels ont diffusé largement (et les vaccinolâtres amateurs se sont engoufrés dans la brèche pour en rajouter) une figure qui semble, pour ce qui est de la rougeole, mettre fin à toute forme de procès. Il s’agit du nombre de cas rapportés. Pas de décès.

                [...] lire l’article : http://docteurdu16.blogspot.com/search?q=Rougeole&updated-max=2012-05-10T15:49:00%2B02:00&max-results=20&start=1&by-date=false


                • xana 24 décembre 2018 14:30

                  Le message est le suivant : Pourquoi laisserions-nous les économies de nos concitoyens partir vers des firmes étrangères ?


                  • njama njama 24 décembre 2018 14:45

                    Avant les articles de Presse du 06/12 et 07/12/2018 cités dans l’article en Notes [1] et [2] Gérard BAPT qui s’était emparé du dossier Gardasil avait déjà exprimé des réserves sur la pertinence très suspecte de l’utilité de cette vaccination anti-HPV dans les lignes d’un article du Point.fr du 24/10/2011.

                    Déjà en 2011 ! il alertait sur cette question en la forme : « Si l’efficacité globale du vaccin n’a pas été prouvée, comment peut-on assurer aux patients qu’il vaut mieux se faire vacciner plutôt que d’être exposé aux potentiels effets secondaires ? » C’est ce que l’on appelle la balance « bénéfice-risque ».


                    Or selon ce même article du Point [Cancer du col de l’utérus : polémique autour d’un vaccin 

                    , l’Afssaps , qui a dénombré 351 victimes (chiffres 2011), établit un taux (EIG) (= effets indésirables graves) de 8,1 cas pour 100 000 vaccinations (avec Gardasil) et selon l’Institut national du cancer (Inca), le taux d’incidence du cancer du col de l’utérus est de 6,4 pour 100 000 femmes (chiffres 2010). »


                    Une femme aurait ainsi plus de risques d’être atteinte d’effets secondaires graves liés au vaccin que de développer un cancer du col de l’utérus !

                    • stef 25 décembre 2018 08:54

                      @njama
                      C’est une évidence . S’injecter des souches virulentes avec en paquet cadeau des adjuvants et de la mort aux rats ( borate de sodium ) tout ça pour se préserver d’un hypothétique cancer est d’une absurdité totale . 


                    • Julyo Julyo 25 décembre 2018 15:04

                      @njama
                      Malades, invalides, mortes bien avant l’age du supposé cancer.


                    • imago imago 24 décembre 2018 18:07

                      une seule explication possible : comme pour le cholestérol (voir les explications du professeur philippe even) https://www.youtube.com/watch?v=AQ_vfsQz4SQ

                      la présence du papillomavirus est nécessaire pour la réparation du terrain dans un contexte biologique pré-cancéreux. L’éliminer par un vaccin conduit à se priver d’un allié essentiel. faire des recherche dans ce sens me parait indispensable.

                      comment expliquer autrement ce paradoxe ?


                      • njama njama 24 décembre 2018 18:13

                        Chacun pourra remarquer que les doses d’adjuvants aluminium ont été plus que doublées entre l’ancienne version Gardasil 4 et la nouvelle !

                        Chaque dose de Gardasil 9 contient :

                        • 30 µg de la protéine L1 du VPH 6 ;
                        • 40 µg de la protéine L1 du VPH 11 ;
                        • 60 µg de la protéine L1 du VPH 16 ;
                        • 40 µg de la protéine L1 du VPH 18 ;
                        • 20 µg de la protéine L1 du VPH 31 ;
                        • 20 µg de la protéine L1 du VPH 33 ;
                        • 20 µg de la protéine L1 du VPH 45 ;
                        • 20 µg de la protéine L1 du VPH 52 ;
                        • 20 µg de la protéine L1 du VPH 58 ;
                        • 500 µg d’aluminium sous forme de sulfate d’hydroxyphosphate d’aluminium amorphe ;
                        • 50 µg de Polysorbate 80, 35 µg de borate de sodium, 9,56 mg de chlorure de sodium, 0,78 mg de L‑histidine et de l’eau.

                        Chaque dose de Gardasil contient :

                        20 µg de la protéine L1 du VPH 6 ;
                        40 µg de la protéine L1 du VPH 11 ;
                        40 µg de la protéine L1 du VPH 16 ;
                        20 µg de la protéine L1 du VPH 18 ;
                        225 µg d’aluminium sous forme de sulfate d’hydroxyphosphate d’aluminium amorphe ;
                        50 µg de Polysorbate 80, 35 µg de borate de sodium, 9,56 mg de chlorure de sodium, 0,78 mg de L‑histidine et de l’eau.

                        http://www.msss.gouv.qc.ca/professionnels/vaccination/piq-vaccins/vph-vaccin-contre-les-virus-du-papillome-humain/


                        • njama njama 24 décembre 2018 18:19

                          Soulignons aussi que le borate de sodium présent dans l’un comme dans l’autre est classé comme « toxique » dans la réglementation européenne !

                          Le conservateur de ce vaccin est le borax (borate de sodium)*. Or, depuis le 6 novembre 2008, les sels de bore sont classés par la réglementation européenne comme toxiques. Les emballages de ce produit doivent porter le logo à tête de mort avec les deux indications suivantes :
                          - R60 (peut altérer la fertilité)

                          - R61 (risque pendant la grossesse d’effets néfastes pour l’enfant).
                          Il paraît pour le moins imprudent d’utiliser un tel conservateur dans les vaccins contre les infections du col de l’utérus quand on sait qu’au cours des études cliniques réalisées avant la mise sur le marché, cinq femmes tombées enceintes 30 jours après leur vaccination ont eu des bébés anormaux [avis du CTV et du CSHPF relatif à la vaccination contre les papillomavirus humains (séance du 9 mars 2007)].
                          Souvenons nous du Distilbène, ce médicament donné aux femmes enceintes dans les années 60, en théorie pour éviter les fausses couches, et qui ont été atteintes par la suite de cancers des voies génitales ainsi que leurs filles. Aujourd’hui, des anomalies génitales sont observées chez les petits enfants de ces femmes (donc 3ème génération).
                          Ne va-t-on pas avec ce vaccin, au-devant d’un scénario comparable à celui du Distilbène ?

                          Michel Georget
                          Professeur honoraire de Biologie des Classes préparatoires aux grandes écoles.
                           
                          Source : en commentaire Écrit par : Georget | 14/11/2011 sous l’article de Pharmacritique - Gardasil : Nouveaux signalements d’effets secondaires graves et de décès (Judicial Watch) 26/06/2009


                          • stef 25 décembre 2018 08:46

                            @njama
                            Le borate de sodium est communément appelé la mort aux rats . Comment peur on laisser faire ça ?????


                          • njama njama 25 décembre 2018 11:42

                            @stef
                            Il semble que le borate de sodium serait efficace pour altérer la fertilité des jeunes femmes

                            10 juillet 2018 :Une probabilité réduite de grossesse chez les femmes âgées de 25 à 29 ans et qui ont reçu une injection de vaccin contre le HPV (Gardasil et Cervarix)


                          • stef 25 décembre 2018 08:52

                            Big Pharma étant un grand pourvoyeur de publicité sur les chaines TV et dans la presse écrite, les journalistes sont effectivement les chiens de garde de la bien-pensance sur les vaccins . N’attendons aucun étude objective d’eux . Bravo aux lanceurs d’alerte Gérard Bapt , Dr Delepine et bien évidement aux Pr Joyeux et Montagné .

                            Le jour où le Gardasil deviendra obligatoire en France , il n(y aura plus qu’à se barrer de la France. 


                            • stef 25 décembre 2018 09:40

                              Et pendant ce temps , on flingue l’homéopathie ...sûrement plus dangereuse que les vaccins (rires)

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