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Accueil du site > Tribune Libre > Le « droit à la vie » : l’autre « affaire Beljanski »

Le « droit à la vie » : l’autre « affaire Beljanski »

 Le chercheur en biochimie Mirko Beljanski (1923-1998) a consacré sa vie à la lutte contre le cancer. Il laisse un héritage de 133 publications scientifiques, deux livres, onze brevets – et un traitement naturel articulé autour de compléments alimentaires aux vertus curatives éprouvées. Mais il y a eu une bien mystérieuse « affaire Beljanski » ainsi que le rappelle sa fille, Sylvie Beljanski, dans un récit haletant qui interpelle : la recherche frénétique de profit en matière de santé publique est-elle encore concevable - est-elle simplement soutenable ?

 

Voilà près d’un demi-siècle, le 23 décembre 1971, le président Richard Nixon (1913-1994) déclarait « la guerre au cancer ». Ce « fléau des temps modernes » devait être éradiqué en 1976, date anniversaire de l’indépendance des Etats-Unis d’Amérique. Cette victoire-là n’est jamais arrivée...

Trois décennies plus tard, en 2004, la couverture du magazine Fortune interroge : « Pourquoi perdons-nous la guerre contre le cancer ? ». Que s’est-il passé après des centaines de milliards de donations diverses injectés dans la recherche contre le cancer ?

« Le cancer » n’est plus seulement une maladie à éradiquer – ni simplement un fléau à conjurer : il est devenu une industrie lourde qui « pèse » des centaines de milliards et « prospère » sur sa bien prometteuse trajectoire, constate Sylvie Beljanski, la fille du chercheur décédé : « L’industrie du cancer a travaillé sur la base de l’hypothèse qui se réalise, selon laquelle le marché du cancer va croître et non se réduire, et elle s’est dévoyée »...

 

Beljanski, "l'Affaire »...

 

Le 9 octobre 1996, au petit matin, un commando d’une dizaine de gendarmes cagoulés du GIGN investit le laboratoire de Mirko Beljanski à Saint-Prim avec des maîtres-chiens – et un hélicoptère... Le septuagénaire, docteur es sciences devenu directeur de recherches honoraire du CNRS, est arrêté avec sa femme – voire irradié, semble-t-il, après vaporisation d’une mystérieuse substance dans son laboratoire sous prétexte de possible « radioactivité »... Deux ans plus tard, l’homme dont on a brisé la réputation meurt d’une leucémie myéloïde aigüe, avant le terme d’un procès verrouillé et sans fondement véritable qui tient du harcèlement judiciaire : « L’enjeu de ce procès ne consistait pas vraiment à faire juger un homme mais à effacer complètement quelque chose d’extrêmement important. Et si l’ordre écrit allait jusqu’à ordonner la destruction de tous les produits et donées scientifiques associés à ses travaux, il n’était pas exagéré d’imaginer un ordre non écrit exigeant la destruction de l’homme lui-même ».

Pourquoi tant d’acharnement contre un paisible chercheur retraité, passionné par son métier, qui s’est juste donné pour mission de guérir ses semblables avec des extraits naturels ? Il se trouve que ses recherches ont contrarié des intérêts puissants et un homme en particulier, le Prix Nobel Jacques Monod (1910-1976), directeur de l’Institut Pasteur (1971-1976) dont la dogmatique se trouva mise en cause ainsi que le « politiquement correct » qui était alors aux « thérapies géniques ».

Il se trouve aussi qu’un malade célèbre, le président François Mitterand (1916-1996), utilisait les produits naturels de Beljanski qui lui avaient permis de finir son second mandat, « contre toute attente »... Mais à la mort de "son patient", en janvier 1996, les « forces adverses » se déchaînent contre le biochimiste.

Sa fille, Sylvie, avocate à New York, prend en main la défense de ses parents et crée en 1999 la Fondation Beljanski. En 2002, la Cour européenne des droits de l’homme rend justice au chercheur dans le cadre de l’affaire « Beljanki contre la France » en condamnant notre pays pour n’avoir pas instruit le dossier dans un délai raisonnable... Rejeté par la « communauté oncologique conventionnelle », Mirko Beljanski avait mis au point quatre compléments alimentaires bénéfiques pour les malades cancéreux.

D’abord, il a développé deux extraits de plantes (Pao Pereira et Rauwolfa vomitoria) qui se sont révélé efficaces notamment contre les cellules souches cancéreuses pancréatiques et celles du cancer ovarien. Un autre complément – les fragments d’ARN issus d’E. Coli non pathogènes – stimule la production de globules blancs et de plaquettes. Enfin, l’extrait spécial de Ginkgo biloba a été utilisé avec succès pour prévenir la formation de cicatrices anormales à la suite de radiothérapies ou d’opérations. Sylvie Beljanski rappelle les démêlés de son père avec un certain... Jacques Servier dont le « savoir-faire » consistait à dénaturer des produits naturels pour en "extraire de la valeur"... Car les dits produits naturels sont « reconnus depuis longtemps comme d’excellentes amorces pour la mise au point de médicaments  ». Mais « quand une molécule est modifiée et synthétisée pour satisfaire aux exigences de la réglementation des brevets, elle devient souvent extrêmement toxique »... Et Beljanski s’était confié en toute naïveté au rusé Servier...

Nous vivons dans un monde dénaturé et toxique, envahi par les technologies, dont les perturbateurs endocriniens et autres poisons déstabilisent notre ADN et provoquent le cancer, comme l’avait montré Beljanski : « Bien en avance sur son temps, il a considéré la déstabilisation progressive et cumulative de l’ADN comme la cause profonde du cancer, alors que ses pairs recherchaient des mutations. Cela l’a conduit à créer son propre test de la cancérogénicité : l’Oncotest. Cet outil unique d’analyse mesure le degré de déstabilisation de l’ADN induit par certains produits. Ce test lui a également permis de faire une autre découverte majeure : il a identifié des extraits naturels fiches de certaines molécules anticancéreuses. »

Cet « environnementaliste convaincu » a voulu faire bénéficier ses semblables des « propriétés anti-cancérogènes de certaines molécules naturelles  » sans même prétendre les substituer aux traitements conventionnels. Le succès de ses extraits fut « vécu comme l’insulte suprême par la direction de l’Institut Pasteur ». Il fut présenté en charlatan – des « journalistes » avaient pour « mission de créer de toutes pièces un scandale  » ainsi que l’a révélé un « repenti » de ce système-là...

Depuis, Sylvie Beljanski se bat pour rétablir la vérité : « La liberté et la sécurité de mon père, et ensuite son droit à la vie ont fini par lui être dérobés par le détournement d’institutions occidentales modernes. La vie est-elle vraiment beaucoup plus précaire dans les jungles non régulées ? La notion occidentale de « droit à la vie » inclut-elle le droit à la maintenir via l’accès universel aux soins de santé ?  »

 

Un héritage scientifique préservé 

 

Si le mal est fait et si un homme a été brisé puis tué, son oeuvre reprend racine sur un terreau plus favorable, au « pays de la seconde chance » : «  L’homme avait disparu mais son savoir-faire avait survécu ». Depuis, des milliers de patients suivent les traitements originaux de Mirko Beljanski. Mais que d’années et de vies perdues...

Dans un livre qui se dévore comme un thriller scientifique, Sylvie Beljanski raconte les « coïncidences » pour le moins étranges qui entravèrent son projet (dont la mort de partenaires précieux...) et les péripéties pour se réapprovisionner – dont une folle équipée en pirogue sur un cours d’eau infesté de piranhas en Amazonie pour accéder à un village perdu, exportateur de coeurs de palmiers, où le Pao pareira prospèrait. A peine identifiée, cette source d’approvisionnement est à nouveau compromise par la corruption ordinaire (cet autre cancer...) qui confisque aux Indiens leur terre...

En 1955, le président Eisenhower (1890-1969) annonçait, après la découverte du vaccin contre la polio : « Dans vingt ans, nous aurons vaincu le cancer ». Effectivement, souligne Sylvie Beljanski, « la lutte contre le cancer a connu un virage décisif en l’espace de vingt ans, du fait que c’est en décembre 1975 que Beljanski a présenté un produit anticancéreux et non toxique à Jacques Servier »...

Vingt ans après le saccage du laboratoire de ses parents, Sylvie Beljanski n’est pas encore au bout de ses découvertes : les travaux de son père, dont elle a patiemment reconstitué le puzzle, allaient au-delà du Pao pereira, du Rauwoflia vomitoria, du Ginkgo doré ou des fragments d’ARN. Malades et passionnés peuvent désormais échanger à la Maison Beljanski sise 317 East 53rd Street à New York (NY 10022), une boutique-salon de thé conçue pour accueillir tous événements relatifs aux divers aspects de la santé.

On sait désormais, grâce notamment aux travaux de Mirko Beljanski, que la maladie n’est pas un hasard. L’important n’est-il pas alors de cultiver sa capacité à « rester en bonne santé » ?

 

Pour en savoir plus : Natural Source International www.natural-source.com

 

Sylvie Beljanski, Gagner la lutte contre le cancer – La découverte dont la République n’a pas voulu, éditions Le Souffle d’Or, 272 p., 22 €

 


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33 réactions à cet article    


  • njama njama 26 septembre 16:33

    Eh bien foufouille n’est pas encore là pour nous dire que c’est encore un article « khmer vert » qui paraît sur Agoravox !


    • foufouille foufouille 26 septembre 17:11

      @njama

      Je ne l’ai pas encore mais ça sent le khmer vert.

      Tu finis par évoluer ?


    • Cadoudal Cadoudal 26 septembre 17:15

      @foufouille
      Dans l’hémicycle, les législateurs ont offert mercredi une image assez noble du Parlement.

      https://www.lopinion.fr/video/decryptage/debats-loi-bioethique-l-assemblee-qu-on-aimerait-voir-plus-souvent-198794

      Projet parental et PMA : L’amendement de @RaphaelGerard17 est adopté mais son vote est contesté par les @Republicains_An. Ils estiment qu’il y a un problème de calcul de voix comme l’explique @bretonxavier.

      https://twitter.com/LCP/status/1176974423875866629


    • foufouille foufouille 26 septembre 17:19

      Car les dits produits naturels sont « reconnus depuis longtemps comme d’excellentes amorces pour la mise au point de médicaments ». Mais « quand une molécule est modifiée et synthétisée pour satisfaire aux exigences de la réglementation des brevets, elle devient souvent extrêmement toxique »...

      mort de rire. Donc le salpêtre et le nitrate de potassium seraient différents.


      • njama njama 26 septembre 18:38

        @foufouille
        non c’est simplement qu’une molécule ou une hormone naturelle, de même que sa « copie » synthétique ne sont pas brevetables, du coup n’importe qui peut les copier, les commercialiser puisque l’on considère qu’elles appartiennent au patrimoine mondial de l’humanité. Et comme ça ne rapporte rien ou des clopinettes, les Labos s’ingénient à produire des molécules apparentées et à communiquer pour dire qu’elles sont plus efficaces.


      • foufouille foufouille 27 septembre 08:27

        @njama

        réponse toujours aussi idiote qui ne fonctionne pas avec la nicotine des patchs, le cannabis en spray, les ampoules de jus de plantes et l’homéopathie. Le enzymes pancréatiques sont fabriqué avec du pancréas de porc

        La version chimique est utilisé pour le risque de contamination mortelle, aspirine comme exemple.


      • gardiole 26 septembre 17:32

        Combien de leucémies chez les Gendarmes du GIGN après cette intervention ?

        Est-ce que Beljanski a publié les résultats des tests de ses « produits naturels » dans une revue médicale à comité de lecture (des scientifiques examinent la méthodologie employée pour vérifier si elle est correcte) ?

        Le billet ne donne qu’un point de vue. On aimerait avoir celui des détracteurs de Beljanski.


        • njama njama 26 septembre 23:00

          @gardiole

          Cet article qui n’est pas sorti de la cervelle du premier venu ni d’un énergumène devrait vous éclairer sur la controverse soulevée par les hypothèses (ou théories. qui ne sont jamais qu’hypothèses pour le temps qu’elles ne sont pas contredites) du Dr Beljanski

          Henri Boiteux, Agrégé de l’Université, Ancien Administrateur de l’Institut de Recherches Scientifiques sur le Cancer (C.N.R.S) a signé cet article :

          Retour sur le cas du Dr Beljanski, victime d’une fatwa médicale
          https://reseauinternational.net/retour-cas-du-dr-beljanski-victime-dune-fatwa-medicale/


        • njama njama 26 septembre 18:57

          Traitement anticancéreux holistique...

          il suffit juste de traverser le Rhin

          Centre de traitement alternatif du cancer
          77694 Kehl près de Strasbourg/Allemagne
          Hauptstrasse 122 | Tel. 0049-7851-480458

          https://www.traitement-du-cancer.fr/


          • lephénix lephénix 26 septembre 21:54

            @njama

            merci pour l’information qui peut sauver ou changer des vies...


          • njama njama 26 septembre 22:34

            @lephénix
            Merci pour l’article qui me donne l’occasion de... car sans vous...

            Un témoignage dans la même veine et de première main c’est le cas de le dire qui devrait vous plaire.
            Bien à vous.

            Mon séjour à Kehl en Allemagne
            http://cancerjemesoigne.unblog.fr/2018/05/03/mon-sejour-a-kehl-en-allemagne/comment-page-1/


          • lephénix lephénix 26 septembre 22:51

            @njama
            Merci pour ce partage, vous rendez l’espoir à ceux qui vous lisent il y a certes beaucoup d’autres livres sur la question (depuis « guérir envers et contre tout » de carl simonton) mais votre témoignage propose une autre voie...


          • njama njama 26 septembre 23:11

            @lephénix
            Il m’a hélas été donné de voir des connaissances très proches dont mon meilleur ami d’enfance et mon plus jeune frère complétement « dézingués » et terriblement affaiblis après des séances de chimiothérapies qu’il m’est naturel de méditer sur ces thérapies ultra-violentes qui ont hâté leur passage à trépas.
            De ces autant sinistres que rapides issues il y a de quoi se questionner sur ce que l’on nous présente comme des thérapies, presque comme la « science » !
            J’avoue pour ma part que je les fuirais à toutes jambes si on me diagnostiquait un cancer de quoi que ce soit...
            Je franchirais sans état d’âme le Rhin  smiley


          • pemile pemile 26 septembre 23:16

            @njama « Je franchirais sans état d’âme le Rhin »

            Sans oublier que le témoignage que vous avez donné sur Khel dis bien :

            Je ne suis pas venu chercher une guérison, mais une amélioration de mon confort de vie.


          • njama njama 26 septembre 23:31

            @pemile
            Prenez peut-être le temps de lire la quarantaine de commentaires qui suivent l’article...
            « cancejemesoigne » répond à la plupart d’entre eux et vous fera connaître différents détails de ces soins, thérapies et états d’âme.


          • foufouille foufouille 27 septembre 08:31

            @njama

            J’ai connu et lu des personnes qui sont mortes de tes trucs verts.

            Des milliers de personnes sont soignés chaque année du cancer et pas juste 40.


          • lephénix lephénix 27 septembre 10:31

            @njama
            nous avons tous des connaissances ou proches victimes de cette « maladie de civilisation »  et nous connaissons les « protocoles » utilisés tout comme leurs sequelles ou effets délétères et aussi les surdiagnostics... aussi toute « alternative » est la bienvenue : le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elles ne nuisent pas, conformément au précepte d’Hippocrate....


          • foufouille foufouille 27 septembre 10:47

            @lephénix

            Tu es juste certain de finir dans une tombe à 100% avec une maladie grave.


          • lephénix lephénix 27 septembre 10:57

            @foufouille

            voilà ce qui s’appelle « enfoncer des portes ouvertes »... mais de là à creuser sa tombe avant l’heure - même si on ne la connaît pas, par définition... comme disait Clint Eastwood dans un western spaghetti : « dans la vie il y a ceux qui tiennent le flingue et il y a ceux qui creusent »...


          • foufouille foufouille 27 septembre 11:13

            @lephénix

            utiliser une alternative genre B17, vit C revient à creuser sa tombe.


          • Hannibal42 29 septembre 00:33

            @njama

            Avez-vous entendu parlé de la clinique Infusio à Francfort Njama ? 

            Si l’on en croit ce qu’ils indiquent, ils prennent conseil auprès de consultants hautement qualifiés tout en proposant des traitements alternatifs.


          • njama njama 29 septembre 11:22

            @Hannibal42
            Merci je ne connaissais pas.
            Je vais prendre connaissance de leur site
            https://www.infusio.org/


          • cathy cathy 26 septembre 20:22

            Et un grand merci à Nicolas Sarkosy qui a interdit les produits Beljanski.


            • lephénix lephénix 26 septembre 21:55

              @cathy
              merci pour cette piqûre de rappel, notre dette envers le susnommé est infinie à cet égard...


            • njama njama 27 septembre 09:49

              @lephénix

              Ce dont il faut avoir conscience  mais combien de personnes et patients le savent (?) c’est que actuellement les traitements du cancer sont complétement « standardisés » et pour la plupart expérimentaux depuis le Plan cancer. La « pensée unique » et totalitaire qui a persécuté Mirko Beljanski se poursuit encore sous d’autres formes, comme nous l’explique le Dr Delepine :

              Dérives éthiques liées aux lois des Plans cancer

              Les conséquences d’une telle dérive de la fonction législative avaient été déjà subies par les malades atteints de cancer. En effet, lois et décrets depuis 2004 ont mis en place les plans cancer successifs et abouti à un monopole du traitement du cancer par l’état, via son bras armé l’INCa, institut national du cancer et ses gendarmes, les ARS agences régionales de santé (dont les directeurs sont nommés par le ministre). Les décisions de traitement sont maintenant collectives et obligatoires, sous peine pour l’établissement de perdre son accréditation[1], s’il déroge trop souvent à l’injonction thérapeutique venue d’en haut. L’organisation totalitaire du traitement du cancer impose aux cancérologues les traitements à donner à leurs patients, des thérapies dites précoces (reposant sur de nouvelles molécules) le plus souvent possible. La réunion pluridisciplinaire « de concertation » permet de surveiller que chaque médecin file droit. La désobéissance à l’organisation les fera exclure pour « incapacité à travailler collectivement en milieu hospitalier ».[2]

               Les patients cancéreux et leurs familles comprennent bien ce que veut dire ce monopole via les « protocoles » dont il est difficile de sortir. Nous avons détaillé ces dérives dans de nombreux ouvrages et articles[3] . Nous avons expliqué la dérive éthique et la violation des droits du patient dans le cadre du traitement du cancer[4] en l’absence d’information de fond sur le fameux « protocole » et de droit à un autre schéma. Ainsi, le « Servir la science » est la justification alléguée du changement de paradigme imposé aux cancérologues depuis le début du siècle, avec les conséquences délétères : perte de chance de survie par abandon des schémas de traitement éprouvés, et relégation trop fréquence de la chirurgie au bénéfice des nouvelles drogues, comme si l’innovation était forcément un progrès.

              [1] Autorisation de traiter les patients atteints de cancer
              [2] Cf le licenciement de l’oncologue Eléonore Djikeussi par la direction du Centre National de Gestion des Praticiens Hospitaliers alors qu’aucune faute médicale n’a pu être retenue.
              [3]Le cancer, un fléau qui rapporte N Delepine Ed Michalon.2013 ; soigner ou obéir N et G D Delepine ed Fauves 2016
              [4] Plan Cancer et essais thérapeutiques : que dit l’éthique médicale ?
              Publiée le 17/03/2014 Révélée par DELEPINE Andree in maveritesur.com

              https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/vaccins-obligatoires-et-ethique-198991


              • njama njama 27 septembre 10:08

                [2] Cf le licenciement de l’oncologue Eléonore Djikeussi...

                Le Dr Éléonore Djikeussi Danou : médecin inapte, bouc émissaire ou oncologue avertie ?
                Encore une affaire très curieuse de harcèlement de médecin à l’image de ce qu’il se passe habituellement lorsque, s’agissant de la cancérologie par exemple, l’action va à l’encontre de la doxa officielle et de Big Pharma !...

                http://www.lelibrepenseur.org/le-dr-eleonore-djikeussi-danou-medecin-inapte-bouc-emissaire-ou-oncologue-avertie/

                Cette femme oncologue brillante et passionnée aurait-elle été sanctionnée de son audace d’être auteure d’un livret à destination des étudiants en médecine  ? Cancer : le Glucose en Question. Traité à l’usage des Étudiants en Santé.

                Témoignage Intégral Dr Eleonore Djikeussi - Film Cancer Business Mortel
                19 juil. 2014 Vidéo (5’32)

                https://www.youtube.com/watch?reload=9&v=WTELJeDaxIk


              • njama njama 27 septembre 10:11

                Cancer : le Glucose en Question. Traité à l’usage des Étudiants en Santé, disponible au format Kindle sur Amazon ce qu’en dit l’éditeur :

                L’alimentation est au cœur du métabolisme cellulaire, où la mitochondrie joue un rôle primordial dans la production d’énergie. Le dysfonctionnement mitochondrial est au centre de la « théorie métabolique » du cancer qui émerge actuellement au côté de la théorie génétique. Un faisceau d’arguments cliniques, épidémiologiques et expérimentaux permet de repérer le rôle de l’excès de glucose dans la cancérogenèse et de proposer des soins de supports basés sur la prise en charge nutritionnelle dont un exemple est la diète cétogène. Malgré ces importantes données publiées dans la littérature scientifiques, ces notions sont peu diffusées dans le milieu universitaire, notamment le milieu médical.


              • njama njama 27 septembre 10:18

                puisque je possède cette Édition Kindle autant faire profiter les lecteurs d’un petit extrait de l’introduction de l’essai du Dr Éléonore Djikeussi Danou. Le livre présente de nombreux graphiques et sources ainsi que des études sur le régime cétogène :
                Les processus par lesquels une cellule se cancérise restent sujets à débat.

                La théorie génétique comme base à l’explication de la cancérogenèse a prédominé ces dernières années. Elle affirme que les dysfonctionnements cellulaires au cours du cancer proviennent d’un processus initiateur qui est une mutation génique ou anomalie chromosomique.
                Actuellement, l’hypothèse métabolique est de plus en plus au cœur de l’analyse de la carcinogenèse. Elle soutient que les dysfonctionnements cellulaires au cours de la cancérogenèse y compris certaines dérégulations géniques, ont pour origine un dysfonctionnement mitochondrial.
                Cette théorie est étayée par un faisceau d’arguments épidémiologiques, clinique et expérimentaux.
                L’élément clé de la théorie métabolique est un défaut de la respiration cellulaire avec la mitochondrie au centre de ce processus pathologique résumé sous l’expression « effet WARBURG. »

                Les « visions génétique et métabolique » du cancer ne se contredisent pas, au contraire se complètent. En effet, l’intégrité du génome nucléaire est sous la dépendance de l’intégrité mitochondriale, de sa capacité à fournir l’énergie dont les cellules ont besoin pour maintenir leur viabilité. Les processus de réparation du génome mitochondrial dépendent aussi de systèmes de réparations non mitochondriaux.

                L’intérêt de l’analyse du lien entre cancérogenèse et facteurs environnementaux, en particulier, la nutrition qui est un des piliers du métabolisme cellulaire, peut permettre de développer des mesures d’accompagnement pour le traitement et la prévention des cancers.

                Un focus est porté sur la place du glucose et autres hydrates de carbone devenus prépondérants dans l’alimentation moderne envahie par des glucides à index glycémique élevé, et que l’on sait déjà en rapport avec le syndrome métabolique, problème de santé publique à venir dans le monde « globalisé. »


              • foufouille foufouille 27 septembre 10:25

                @njama

                peu diffusé car un tas de conneries.


              • lephénix lephénix 27 septembre 10:38

                @njama
                merci pour ce précieux document ! encore un harcèlement de praticien, un de plus, après Beljanski, Joyeux (?) et bien d’autres... d’autres se retrouvent relégués dans des placards mais il s’agit bien d’un système de fraude généralisée qui ne se connait d’autre « loi » que le « profit » maximum aux dépens d’un maximum de perdants...


              • Hannibal42 29 septembre 00:26

                @njama

                La théorie métabolique du cancer était aussi celle d’Otto Warburg et est aujourd’hui réinterprétée par Schwartz il me semble ?


              • njama njama 30 septembre 10:32

                @Hannibal42
                oui tout à fait, il est dans le fil de la « théorie métabolique » du cancer

                « Cancer un traitement simple et non toxique » par le Dr Schwartz
                https://www.thierrysouccar.com/sante/livre/cancer-un-traitement-simple-et-non-toxique-3342

                Témoignage de Lucienne
                cancer du pancréas qui a refusé la chimio et la chirurgie et a suivi les protocole du Dr Schwart
                (2’26) https://www.youtube.com/watch?v=pbNJrN—doY
                 on trouve d’autres témoignages sur le Web


              • njama njama 27 septembre 21:20

                Il se trouve aussi qu’un malade célèbre, le président François Mitterand (1916-1996), utilisait les produits naturels de Beljanski

                ...

                voici le discours de François Mitterrand concernant le Conseil National de l’Ordre des Médecins :

                "Depuis de longues années, je pense qu’il faut supprimer le conseil national de l’ordre des médecins et le remplacer par des institutions démocratiques. Le conseil des médecins à tout refusé de ce qui signifiait un progrès. Il a refusé la médecine sociale, la médecine de groupe, les centres de soins, les conventions avec la sécurité sociale, la loi sur la contraception, la loi sur l’avortement. Il ne s’est jamais porté en défenseur de quelque médecin que ce soit, d’un supplicié dans les prisons du Chili, d’Argentine ou de tout autre pays où les libertés sont bafouées. Bref, c’est une institution essentiellement réactionnaire. Il y a des institutions qui se posent en chien de garde devant une société dirigeante de plus en plus minoritaire et de plus en plus oppressive."
                [...]
                L’interview de François Mitterrand sur le site de l’INA : MITTERRAND et les médecins contestataires
                video (1’24) 11 oct. 1978 Interview F. MITTERRAND était venu témoigner au procès de plusieurs médecins ayant refusé de payer leurs cotisations au Conseil de l’Ordre

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