• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Le droit d’entreprendre

Le droit d’entreprendre

Bien évidemment le doit de créer son entreprise existe, le problème ne se situe pas sur le droit d’entreprendre, mais sur les conditions d’exploitations des salariés.

Entre un salarié et un patron, l’échange se caractérise par d’un coté la mise à disposition de l’outil de travail et de l’autre la mise à disposition de la force de travail. Le litige réside, entre salariés et patrons, dans l’évaluation du coût des salaires.

La relation qui s’établie ne doit en aucun cas être un rapport de profiteurs et de lésés.

 Considérer qu’un salarié est une source de profits mène inéluctablement aux litiges.

En pratiquant des revenus très bas pour les travailleurs c’est favoriser la misère et réduire la consommation, donc créer la récession tant au niveau de l’emploi que de l’économie.

Imaginer un couple dont l’un des conjoints ne travaille pas, de quoi vit-il ??

Avec un revenu de 1300 € par mois que lui reste-t-il après avoir payé son loyer, son électricité, son eau et sa nourriture, l’assurance de la maison et si à cela l’on ajoute le crédit pour payer la voiture et les frais nécessaires pour financer l’achat du carburant et de l’assurance, il restera rien pour les loisirs. Il est évident que ce couple cherchera à économiser sur sa nourriture et sur ses soins de santé. La pratique de la mal bouffe (produits à bas prix) de mal se soigner (déremboursements de beaucoup de médicaments) entraine inéluctablement un mal vivre et dans sa chair et dans sa tête (dépression, divorces, violences, rejet de la société).

 A mon avis il serait plus que nécessaire de revaloriser le salaire minimum. Il faudrait que chaque entreprise rende publique son chiffre d’affaires et sa gestion. il suffirait d’ en dégager le bénéfice net et de le répartir de façon équitable entre les salariés et les patrons.

Au lieu de ça le patronat pratique une politique des bas salaires, augmente les cadences de travail, pour mieux réduire les effectifs, dégrade les conditions de travail. Il délocalise sa production dans las pays où la main d’œuvre est à bon marché, dans des pays où il ne paye pas de charge. Le plus grave c’est que ce patronat tout en délocalisant il obtient des subsides de l’Etat et de l’Europe pour favoriser sa délocalisation.

 C’est ainsi que les dividendes du CAC40. 51 milliards d’euros on été versés aux ventrus du capital pour 2017 (rapport de l’ONG OXFAM). De quoi combler le déficit annuel de la France ou de combler plusieurs trous de la sécurité sociale.

Ces dividendes sont autant de richesse créée par les travailleurs, travailleurs taxés et imposés qui subissent brimades mépris, qui opèrent très souvent dans conditions de travail inhumaines. Parfois même y laissent leur santé voire leur vie pour satisfaire à l’exigence du profit.

Pendant ce temps Macron et sa clique préfèrent racketter les salariés en inventant des loteries qui feront payer par le peuple l’entretien de nos monuments historiques, augmenter la CSG pour les retraités, et s’en prendre aux pensions de réversions. Ils osent envoyer les grenades et la force contre des personnes qui veulent inventer une autre forme de vie basée sur le partage.

Concernant la loterie pour les vieilles pierres, ils s’adressent à la Française des jeux qui ne fera même pas travailler les imprimeries implantées en France « dites trop chères !!! ».

 Aujourd’hui dans notre pays et plus généralement dans le monde là où règne un système capitaliste la notion de partage est sacrifiée à l’intérêt d’une infime minorité qui se goinfre pendant que la majorité du peuple est sacrifiée.

 C’est cela qu’il faut changer le partage doit être un échange équivalent où la notion d’exploitation doit être éradiquée. Dehors les profiteurs, dehors les exploiteurs, place à l’égalité qui favorisera la fraternité. 

16/06/2018


Moyenne des avis sur cet article :  3.8/5   (10 votes)




Réagissez à l'article

41 réactions à cet article    


  • colibri 18 juin 08:45
    ca s’appelle du communisme , ce ne fonctionne pas , 
    vous vous avez vu ce qui s’est passé en URSS ?

    • Ouallonsnous ? 18 juin 17:22
      @colibri

      Tu n’as rien compris à l’histoire, ce qui a probablement manqué, c’est la restauration du rôle sociale de l’entreprise dans un république conçue pour la satisfaction des besoins du plus grand nombre.

      Nous en sommes encore là et les crises économiques actuelles nous le montrent clairement.

      Il y a beaucoup à faire pour s’en sortir et en particulier réformer et redéfinir le droit de propriété, c’est un travail tout à fait à la portée des français qui furent le phare de la civilisation universaliste, il faut pour cela qu’ils choisissent des dirigeants capables et ils n’en manquent pas !!!

    • Paul Leleu 18 juin 21:15

      @colibri


      pffff... vous en êtes encore à ces clichés... il serait peut-être temps de lire un Histoire de l’URSS ailleurs que dans les manuels de pensée de la CIA... ça vous ferait du bien... 

      La Russie du Tsar et de la racaille Romanov était un pays arriéré où le Peuple crevait de faim. Pourquoi croyez-vous qu’ils ont suivi les révolutionnaires ? Pour leurs beaux yeux ? Ensuite, le socialisme soviétique a permi a ce pays de passer du « moyen-âge à l’ère spatiale en 20 ans » selon la formule de Winston Churchill, qui n’était pas un gauchiste. 

      L’URSS a d’abord du supporter les désastres de la guerre impérialiste menées par le Tsar et ses oligarques (1914-1917), puis enchainer la guerre contre les factions blanches et les troupes coalisées (France, Angleterre, Pologne, Japon, etc.). Les blancs ont pratiqué la « terre brûlée », selon leur propre aveu, pour « ne rien laisser qui marche dans ce pays aux rouges ». Il a fallut reconstruire un pays ratiboisé dans une ambiance de boycott mondial et de menaces extérieures et intérieures (qui culmine avec la paranoïa des purges de 1937). Puis il y eu l’invasion fasciste contre les « sous-hommes slaves » qui causa 25 millions de morts, et de nouvelles destructions des infrastuctures. Malgré cela, le pays écrasa l’Allemagne nazie et planta le Drapeau Rouge à Berlin. Alors que les USA n’ont eu a déplorer que 400 000 morts et aucune destruction de leur pays, les Soviétiques furent les premiers à entrer dans l’espace au nom de la Science, et ils envoyèrent le premier homme dans l’espace (Youri Gagarine). Et ils ont donné les véritables stations spatiales orbitales (Mir, Soyouz) où les américains sont largués, surtout depuis l’échec de leur navette. Mais l’URSS dut faire face aux incessantes menaces occidentales (dont la création de l’OTAN en 1949 qui les força a répliquer pour se défendre par le Pacte de Varsovie en 1953). L’industrie d’armement soviétique resta à la pointe mondiale, prouvant la qualité de sa recherche, mais cette pression militaire épuisa les ressources de ce pays si durement érpouvé. 

      Jusque dans les années 1970 les pays socialistes (URSS, Corée du Nord notamment) profitent mieux des « 30 glorieuses », grâce à l’efficacité de la planification économique et de la redistribution des richesses. A partir des années 1970, le monde entre en stagnation économique. Alors que l’URSS entre dans la « staganation brejnévienne » qui conduit à sa chute, l’Occident détruit les accord de Bretton-Wood, et se lance dans la spéculation financière artificielle, l’économie des services, le consumérisme intégral, la délocalisation des industries et l’exploitation post-coloniale. Cette fuite en avant de l’Ouest lui apporte une victoire provisoire, mais pas sur les fondamentaux. Nous commençons à en payer le prix. Et notre effondrement d’ici 2050 risque d’être douloureux... 

    • Spartacus Spartacus 18 juin 09:45

      Assez troublant d’exposer que le salarié n’est pas payé parce qu’il est salarié mais pour le travail effectué...


      Revaloriser le salaire minimum est une création de chômeurs supplémentaires, simplement parce que c’est relever le seuil de rentabilité du travail effectué.
      Il faut pour un revenu de 1300€ que l’employeur dégage au minimum le double (2600€) de marge, sans compter l’incidence des coûts de fonctionnement, de l’outil de travail et etc...
      Il faut bien comprendre que les peu diplômes sont incapables de générer le minimum viable pour un employeur...
      C’est pour cela que dans les pays ou il n’y a pas de minimum, ou très bas il y a le plein emploi. C’est our cela qu’en France nous avons un chômage de masse endémique.

      La majorité des bénéfices du CAC40 sont générés à l’étranger. Exemple Total ne fait des pertes en France. L’état se gave sur les salaires. 

      Quand a OXFAM, l’ONG de gauchistes profiteur de faveurs sexuelles d’enfants pauvres, ils prouvent en voulant démontrer le contraire, surtout que le brut de brut est trop élevé en France et que l’incidence est que les salariés en net on moins qu’ailleurs par rapport aux bénéfices... Soit tout l’inverse de leurs conclusions...



      • foufouille foufouille 18 juin 12:29

        @Spartacus

        "C’est pour cela que dans les pays ou il n’y a pas de minimum, ou très bas il y a le plein emploi. C’est our cela qu’en France nous avons un chômage de masse endémique."
        non gros débile, c’est par ce que le niveau de vie est faible ou que les pays limitrophes fournissent la main d’oeuvre.


      • Spartacus Spartacus 18 juin 14:07

        @foufouille débile
        Suisse, Allemagne, Autriche, Danemark, Suède......

        Qu’est ce qu’il est bas le niveau de vie...

        Imagine dans ces pays tu trouverai un Job. 
        Même mal payé t’en trouverai un. 
        Pas comme ici ou t’es payé à rien faire et sans aucune chance d’en trouver un et qu’il y a longtemps que t’a renoncé à en trouver un...



      • foufouille foufouille 18 juin 14:24

        @Spartacus

        mauvais exemples aussi stupide. la suisse a 33% de travailleurs étrangers qui ne seront jamais suisse et frontaliers.
        en allemagne ce sont des étrangers qui ne sront jamais allemand qui sont payés 3 ou 4€/h.
        je ne suis pas au RSA comme toi mais en invalidité ...................


      • Spartacus Spartacus 18 juin 14:59

        @foufouille
        Les frontaliers Suisses sont bien payés....

        En Allemagne les travailleurs pauvres sont moins nombreux qu’en France...
        Tu savais pas ?

        Mais j’ai rien contre les gens au RSA et les invalides. 
        Mais s’ils sont dans un pays ou ils ont la possibilité de trouver un emploi c’est pas mieux que d’être une charge sur la société ?

      • foufouille foufouille 18 juin 15:37

        @Spartacus

        un frontalier suisse ne vit pas en suisse car c’est trop cher.
        les stats allemande sont encore plus trafiqué que les nôtres. ça m’étonnerait que les hartzis et surtout les étrangers qui bossent dans les abattoirs pour 4€/h soient bien pris en compte.
        pareil pour l’autriche qui embauche des étrangers pas cher.
        en france tu ne peut pas vivre avec juste 600€ donc certains sont au RSA, une bonne moitié est malade. invalide n’est pas juste un paraplégique dans un fauteuil roulant donc une bonne partie ne peut plus travailler.
        « c’est pas mieux que d’être une charge sur la société ? »
        uniquement si c’est arbeit macht freï comme certaines personnes qui sont mortes au bout de 5 ans en travaillant avec une dialyse.


      • Paul Leleu 18 juin 21:31

        @Spartacus


        les gens au RSA ne sont pas une charge pour la société... ce sont les capitalistes et les traitres qui nous dirigent qui sont une charge pour la société... ils finiront comme tous les tyrans... 

        Quant à vos propos aux relents d’insulte et de haine, ils sont tout à fait à l’image de l’idéologie « libérale » des négriers et pornographes amerloques... On n’a jamais vu une telle haine de l’homme et de ses concitoyens. 

        Les travailleurs (manuels et intellectuels) sont les SEULS à produire de la richesse. Jusqu’à preuve du contraire les dollars ne poussent pas quand on les plante dans le sol... l’argent ne produit rien. Seul le travail produit. L’accaparement du capital productif par une minorité sociale est à ce titre totalement illégitime. Le capital productif doit être la propriété de la société toute entière, ou à défaut des travailleurs eux-mêmes. 

        Les « petites entreprises qui s’en sortent pas » sont l’exemple même de l’ineptie libérale. Tout simplement car elles n’ont pas d’écosystème durable, pas de business-plan sérieux. C’est comme de mettre des cyclistes amateurs à côté des cadors du Tour de France : c’est de la démagogie pour faire croire que chacun à sa chance. Et les petits entrepreneurs sont depuis la nuit des temps (et bien avant les cotisations sociales) écrasés par les emprunts et les taxes : car ils sont les trous-du-cul que le grand-capital encule tout-bas sans le dire tout-haut. La soumission lascive des « entrepreneurs » à la sodomie capitaliste est louche... faut vraiment aimer ça. Les gros-bonnets vivent de commandes de l’état, d’aides publiques, de marchés truqués, de crédits d’impôts, de PPP, de PAC, de CICE, de subventions et niches fiscales, de primes à la casse et de médicaments remboursés... il n’y a que ces damnés « petits entrepreneurs » qui continuent de crier leur souffrance sans jamais réfléchir plus loin que le bout de leur nez. 

        Au lieu d’insulter leurs concitoyens, et de traiter leurs employés comme de la chair humaine, ils feraient mieux de réfléchir de façon macro-économique, pour comprendre leur place réelle, et quel rôle on leur fait jouer. Tu peux être entrepreneur, parce-que tu n’as pas le choix. Mais tu n’as pas besoin d’être arrogant ou de ne rien comprendre à la situation de tes voisins. 

      • Doume65 19 juin 16:16

        @Spartacus

        « Revaloriser le salaire minimum est une création de chômeurs supplémentaires »

        De grands capitalistes, à la réflexion un peu moins courte que d’autres on compris (il y a longtemps déjà) que ce n’était pas vrai. A l’image de Ford qui payait ses ouvrier de façon à ce qu’il puissent acheter les voitures qu’ils fabriquaient.

      • toma 18 juin 10:15

        J’aime beaucoup cette incapacité crasse à ne pas évoluer que dans une dichotomie, à vouloir charger la barque uniquement d’un côté.

        Pour la gauche rouge foncée, c’est le capitaliste Pour le libéral bleu foncé, c’est les profiteurs

        Entre les deux rien, ce serait trop complexe de mener une discussion intelligente et intelligible.

        Je pense que voir l’exemple de pays plus petits, prenez l’Autriche, la Hongrie, la république tchèque,.... Bon, ces pays ne sont pas tous a nager dans l’argent. Mais qui sait que la Hongrie mène depuis la crise de 2008 une politique de remboursement de sa dette ? Avec succès, ils sont a 75% du PIB. Sinon, de la clarté de leurs positons économiques, celles de l’immigration de la culture, de la religion catholique, le peuple sait ou il va.

        Cependant, ces pays ont qqch qui les caractérise, la classe politique globalement bosse encore pour le peuple. Avec macron il est devenu clair quelle bosse pour elle-même.

        On ne demande pas obligatoirement a l’État de créé des emplois, on demande a l’État de créé des conditions légales stables a long terme pour savoir où on va. C’est typiquement ce que les entreprises, entrepreneurs aiment. En France, on favorise des castes, des amis, pas les gens qui bossent.

        Il y’a des capitalistes qui emploient correctement, il y a des chômeurs capables de bosser. L’inverse est vrai aussi. Mais pour cela il faut créer une atmosphère narionale positive, au lieu de taper sur chaque groupe de citoyens et de les.monter les uns contre les autres.

        Diviser pour mieux régner est une manière de gérer le pays, mais faut pas se plaindre ensuite’


        • ZenZoe ZenZoe 18 juin 10:30

          Quand il y a 500 postulants pour une offre, ou qu’un patron peut aller au Bangladesh pour la main-d’oeuvre, on comprend vite que le rapport de force est en faveur du patronat - ce qui n’était pas le cas dans les époques marquées par le manque de main-d’oeuvre, une mondialisation minimum, et donc des progrès sociaux marquants au moins dans les sociétés occidentales. Aujourd’hui, avec la robotisation et l’IA, plus la mondialisation, les patrons auront de plus en plus la voie libre pour exploiter et peu à peu se débarasser carrément du salariat avec ses avantages (ubérisation forcée).
          On comprend bien qu’il faut prendre ce paramètre en compte et que la lutte doit se faire autrement. Comment ? Difficile à dire. Peut-être imposer d’une manière ou une autre une redistribution des richesses, une limitation de la spéculation financière, un revenu minimum universel ou tout au moins une protection sociale forte ?... Le problème est vraiment difficile, surtout avec la puissance de la finance mondiale et la lâcheté (corruption ?) de nos gourvernants.


          • Spartacus Spartacus 18 juin 11:04

            @ZenZoe

            Et pourquoi il y a 500 postulants pour une offre ?
            Parce que l’éducation nationale et ses profs Marxistes forme les gamins a êtres soumis et a rechercher dans la vie un job de salarié....
            1 gamin sur 3 sortant de l’école souhaite être à charge et fonctionnaire....

            Formez les gens a devenir autonome pour ne pas avoir un tel constat...
            N’accusez pas les riches, qui ne sont pas responsables, mais la caste de l’Education nationale et son prosélytisme....

            Et pourquoi cette France en est encore a se comparer au Bengladesh ?

            Parce les Marxistes qui constituent la majorité des gens qui ne voient pas les changements sont encore resté à la lutte des classes, la mine et que la richesse serait d’avoir une usine pleine de prolétaires.....

            Facebook, Google, Amazon, Apple n’ont pas d’usine en propre....

            Et pourquoi cette France n’a pas compris que la richesse n’est pas un jeu à somme nulle et qu’elle est une répartition, mais une création ?
            Parce que les castes gauchistes rêvent de rentes, et jalousent les plus riches que eux. Ils ne créent rien, n’investissent dans rien et ont peur de tout et particulièrement d’être libre....


          • ZenZoe ZenZoe 18 juin 12:14

            @Spartacus
            Déjà je n’accuse pas les riches, j’accuse plutôt nos gouvernants, incapables d’accompagner le changement. Et changement il y a. La main-d’oeuvre telle qu’on l’a connue disparait. Les machines ont déja pris pas mal de places dans les usines, les commerces, les banques. Ils vont bientôt remplacer les humains ailleurs. Un robot va prendre la place d’une femme de ménage, ou d’une assistante de vie, un logiciel va faire un diagnosic médical et vous envoyer l’ordonnance, une application va vous faire les plans de votre baraque et vous l’imprimerez en 3D. Les transports seront pilotés par des automates. Dans les pays du tiers monde, on en est encore assez loin, mais ça va venir là-bas aussi, y a pas de raison. Et tout le monde ne pourra pas avoir du boulot à concevoir et réparer ces foutus robots. Même de manière autonome.
            Certains pays comme la Suisse se débrouillent bien pour le moment, le chômage est très bas, et on devrait s’en inspirer bien sûr, mais est-ce que cela va durer ? Et l’économie de la Suisse repose beaucoup sur sa finance, ce qui n’est pas le cas en France, et en cas de grave crise mondiale, que va-t-il se passer pour la Suisse ?

            Alors qu’est-ce qu’on fait ? On laisse venir ou on anticipe ? On développe d’autres types d’emploi ? On s"assure que chacun puisse vivre autrement ?
            C’est aux gouvernants de prévoir tout ça.

            Autre chose concernant l’autonomie. Vous savez très bien qu’elle ne permet pas toujours de vivre, ou pas bien. Les autoentrepreneurs ne deviennent pas milliardaires. Vendeuse de pouic-pouic, livreur de pizzas, infographiste, coach personnel, coiffeuse à domicile, pour la plupart c’est la galère... Et quand votre livreur autonome tombe de vélo et se blesse gravement, il n’a plus rien pour vivre, super ! Beau projet de société !


          • Paul Leleu 18 juin 21:49

            @Spartacus

            « les profs marxistes de l’éduction nationale » je n’en ai jamais vu... c’est un gros cliché du Figaro pour ses lecteurs séniles... il y a plein de profs de droite. Quant aux gros bonnets, ce sont les potes de Macron, des libéraux pur-jus. Vous racontez n’importe quoi. Ca sonne ringard, mièvre et auto-flagellatoire. 


            La richesse est bien création du travail (manuel ou intellectuel). Par contre, sa répartition entre le capital et le travail est tout l’enjeu. L’accumulation de richesse par une petite minorité ne peut donc que se faire au détriment des autres. C’est mécanique. Donc « les riches » sont bien des parasites. La France détient le record d’Europe des millionaires et de la distribution des dividendes. 

            Les GAFA ne sont pas des industriels. Ils ne risquent pas d’avoir des prolétaires dans des usines (Trump veut d’ailleurs actuellement recréer des « prolétaires dans les usines » grâce au protectionnisme). Votre exemple en dit long sur vos théories économiques fumeuses. 


            Ah, si... Apple a des usines... en Chine, où il exploite des prolétaires... Amazon n’a pas d’usine car il est un commerçant et non un industriel : par contre, il a des entrepots où il exploite dans des conditions abominables des prolétaires (dont certains deviennent tellement barjos qu’ils deviennent islamo-égorgeurs). Grâce à cela, Amazon est en train de foutre à la ruine tous vos potes petits-commerçants, qui peuvent crever jusqu’à la mort derrière leur tiroir-caisse, sans jamais faire poids. Google et Facebook vivent des réseaux cablés de l’internet et des usines nucléaires qui font le net. Ils vivent des contenus que postent GRATUITEMENT des centaines de millions de travailleurs bénévoles. 

            Que les gamains veuillent être fonctionnaires montre qu’ils sont beaucoup plus malins que vous : ils ont compris que c’était mieux que d’aller se faire exploiter comme vendeur chez Carrefour ou SFR ! Les gamins ont des projets bizares dans la vie : gagner de la thune ? Non ! Vivre, faire des enfants, aimer, fonder une famille et l’élever... oh là là... de bien mauvais citoyens. 


          • titi 18 juin 23:08
            @ZenZoe

            « Et l’économie de la Suisse repose beaucoup sur sa finance, ce qui n’est pas le cas en France, »

            Les clichés ont la vie dure !

            Le nombre de brevets déposés par la Suisse est remarquable.
            Si on le compare a sa population c’est même exceptionnel

            Et pour ce qui est de la force des banques..


          • Jason Jason 18 juin 10:50

            Entièrement d’accord avec vous. Il ne reste plus que d’aller convaincre les technocrates, élus ou non, de changer ce genre de chose.


            Vous allez voir débarquer les Spartacus, les TDK1 et autres tenants du statu quo qui défendent leur bout de gras. La joute va s’avérer coriace.

            La liberté d’entreprendre en France ? Je vous donne un exemple qui ne manquera pas de plaire à certains qui se lamentent ici.

            Eté 1978 à Denver (Colorado) USA. Avec un vieil ami qui opérait déjà dans le tourisme nous avons eu l’idée de créer des programmes de séjours dans la région des Rocheuses. On fait un business plan, on fait des calculs, on prend des contacts, etc. Il ne manquait plus que les autorisations administratives dont on n’avait aucune idée. Donc on va consulter un avocat d’affaires à Denver. Celui-ci nous écoute poliment dévider notre projet pendant une bonne demie-heure. Puis vient la question finale : Quelles sont les démarches administratives ? La réponse, avec un sourire amusé de notre Conseil : Rien.

            « Si vous établissez une activité individuelle (et non une société ou corporation en Anglais), vous n’avez rien à déclarer à personne » nous dit-il. Mais, insista-t-il, n’oubliez pas de faire votre déclaration d’impôts si vous ne voulez pas aller en prison.

            Fin de l’histoire. Maintenant l’aspect social derrière tout ça, il ne faut surtout pas regarder. Mais, c’est la liberté pure d’entreprendre. Alors, Europe ou Amérique ? Au choix.

            • titi 18 juin 12:39

              @Jason


              En France, les formalités pour créer une entreprise sont aussi relativement simple.
              C’est dans l’exploitation que ca se complique.
              En particulier quand vient le moment d’embaucher.
              Je vois ici ou là des interventions marxisantes où on parle de force de travail spoliée par le capital.

              Le petit dicton qui circule dans le monde l’artisanat c’est : « un salarié = un problème »

              C’est comme cela qu’est vu l’embauche : pas comme une opportunité pour faire plus de chiffre d’affaire, mais comme un problème, un risque…. LE risque.
              On va arriver à un moment ou plus personne ne voudra de salariés.
              Un monde Uberisé.
              Mais c’est comme cela que va le monde : toutes les sociétés sont « volatiles ». Elles se créent, surfent sur un besoin, une tendance, et meurent.
              Kodak a vécu plus de 100 ans sur l’argentique. Sony a vendu pendant 15 ans des appareils photos numérique. Et aujourd’hui tout le monde prend des photos avec son smartphone.

              il n’y a aucune cohérence possible avec la notion de CDI tel qu’il est perçu en France.
              Car CDI ca veut dire « indéterminé », alors qu’il est perçu comme « infini ».
              Evidemment le salarié a besoin de se sentir sécurisé avec son sacro saint CDI…. mais la plupart des entreprises ne savent pas quel sera leur avenir dans 6 mois et on leur demande de garantir celui de leur salarié pour 40 ans. C’est de l’hypocrisie.

              Nous avons également un problème culturel : les banques ne prêtent qu’avec des garanties ceinture et bretelles. Les jeunes ne parlent que de CDI ou d’emploi dans la fonction publique.

              C’est pas demain la veille qu’un Google, qu’un Microsoft ou qu’un Apple émergera en France.



            • Jason Jason 18 juin 14:45

              @tit

              iBonjour,

              Ce que vous dites sur les aléas du CDI pour la petite entreprise est vrai. Aujourd’hui, on ne sait pas de quoi demain sera fait, et ce pour le salarié comme pour le petit entrepreneur.

              Toutefois certains disent que le risque de l’entreprise serait beaucoup plus grand que celui du salarié. Il est mis bien plus en avant, alors qu’en fait le risque existe aussi pour le salarié.

              Le gouvernement en créant des filets sociaux tels que les indemnités, minimas sociaux, incitations, formations veut répondre aux expositions aux risques. Mais dans la pratique le salarié se trouverait beaucoup plus dépourvu lorsqu’il perd son emploi que son employeur. Le nombre de personnes concernées est plus grand du côté des salariés. Mais là il ne s’agit que d’une observation simple.

               Ce qui pose obstacle à la société d’un pays comme le nôtre qui pourrait prendre des risques, c’est le fait qu’en dehors le tandem employeur-salarié, personne d’autre ne veut prendre ces risques. Les banques, les fournisseurs, les bailleurs de logements, etc. En d’autres termes nous avons un réseau d’acteurs économiques et donc sociaux qui sont entièrement fermés aux risques. D’où une certaine méfiance et une paralysie. On parle bien de redonner de la confiance aux uns et aux autres, mais personne ne veut faire le premier pas, sauf du côté de quelques start-ups, marginales en nombre.

              Problême culturel, de droit, de procédures, de transparence, et baisse de vitalité.

            • Paul Leleu 18 juin 22:01

              @titi


              est-ce que vous vous êtes déjà demandé dans votre cerveau ce qu’est « un employé » ? De la « sale merde de racaille » comme dit l’idéologie libérale, ou bien un être humain qui cherche un emploi pour vivre ? Posez vous la question, vous comprendrez mieux... 

              Dès lors, le salarié n’est pas là pour vos beaux yeux d’entrepreneur qui « love Macron »... le salarié il est un homme sérieux. Il vient là pour chercher un emploi sérieux qui, effectivement, lui permettra de financer son logement (un propriétaire demande un CDI crédible), faire vivre sa famille, nourrir ses enfants... donc, le salarié peut pas se permettre tous les 3 mois de chercher un nouveau machin, avec un « trou » de 6 ou 15 semaines : parce-que son loyer il est pas modulable en fonction des aléas de son employeur. Ni le supermarché. Ni le boulanger. Capito ??? 

              D’autre part, l’employeur se constitue un capital futur avec son entreprise. Le salarié ne se constitue rien du tout. Dès lors, son salaire est son seul avenir. Si vous ne comprenez pas ça, je ne sais pas ce que vous pouvez comprendre de la vie. 

              Quant aux banques, elles vous montrent exactement ce qu’est le capitalisme : un truc pour tondre le peuple. Et y compris les petits entrepreneurs, qui devraient un peu commencer à réfléchir à tout ça. 

            • titi 18 juin 22:41

              @Paul Leleu


              Et dans votre cerveaux vous êtes vous demandé pourquoi Manufrance n’employait plus personne ? Pourquoi Kodak ne fabriquait plus d’appareil photo argentique et pourquoi il n’y a plus de maréchal ferrand ?


              On a en France de très belles usines de fabrication de moteurs diesel. 
              A votre avis il va se passer quoi quand ces moteurs seront persona non grata dans nos beaux centre ville ? 
              Que va devenir le « capital » de l’entreprise qui a déposé des brevets, développé des process et de l’outillage ? Tout cela ne vaudra plus rien. Et le savoir faire des salariés non plus.

              Vous demandez aux entreprises d’assurer une stabilité et une longévité qu’elles n’ont pas.

              Après vous pouvez toujours chouiner sur le fait qu’un salarié sans CDI ne trouve pas de logement et ne peut pas avoir de crédit : la plus belle femme du monde ne peut donner que ce quelle a.



            • Paul Leleu 19 juin 00:23

              @titi


              eh bien ils n’ont qu’à faire des moteurs essence, en attendant ceux à hydrogène ou électricité. Et puis il y a des nouveaux besoins à mesure que les anciens disparaissent. Mais vous noterez qu’ils ne disparaissent pas aussi vites que vous le dites. Par exemple, l’augmentation de l’internet va augmenter la demande d’électricité. Donc, il y aura plus d’usines électriques. Et puis, il y a des besoins qui ne changent pas, comme de s’alimenter, de se loger ou de se soigner... enfin bref... 

              De toutes façons, il y a un truc qui échappe à votre cerveau gavé d’idéologie libérale : si les « salariés sans CDI » trouvent pas de logement, que comptez vous faire ? Forcer les bailleurs à les accueillir... oui, je suis d’accord. Les forcer à travailler sans logement ? Mais alors, pourquoi travailleraient-ils ? Puisqu’on travaille pour vivre... 

              A la fin, méfiez vous qu’ils ne mettent pas en application la phrase de Lénine : « il faut enseigner aux prolétaires qui fabriquent des armes à s’en servir ». Pour éviter d’en arriver à cette réaction saine et humaine, et qu’aucune idéologie n’arrêtera, il serait bon de réviser un peu vos idées. Car l’humain et la nature reprendront leurs droits, le temps venu si nécessaire. 

            • titi 19 juin 11:53
              @Paul Leleu

              « eh bien ils n’ont qu’à faire des moteurs essence, en attendant ceux à hydrogène ou électricité. Et puis il y a des nouveaux besoins à mesure que les anciens disparaissent »
              Et c’est bien ce qu’ils vont faire… mais les brevets, l’appareil industriel, les compétences…. pshiiit !

              « Mais vous noterez qu’ils ne disparaissent pas aussi vites que vous le dites. »
              Bien plus rapidement que 162 trimestres

              Pour vos autres points, je ne dis pas que ce n’est pas une difficulté de ne pas avoir de CDI.
              Je dis juste que l’entreprise ne peut pas faire de miracle. C’est même de l’honnêteté intellectuel : ne pas promettre ce que l’on sait pertinemment ne pas pouvoir tenir.

            • titi 18 juin 11:54
              @L’auteur « Aujourd’hui dans notre pays et plus généralement dans le monde là où règne un système capitaliste la notion de partage est sacrifiée à l’intérêt d’une infime minorité qui se »

              Sauf que c’est faux.



              La misère recule.
              Après c’est sans doute pas le ressenti d’une population habituée à vivre à crédit, mais c’est la réalité.

              • Paul Leleu 18 juin 22:09

                @titi


                10 millions de morts de la faim chaque année dans le monde capitaliste (chiffres ONU)... ça fonctionne pas des masses. 

                La baisse des statistiques de la pauvreté mondiale (si elle était prouvée) est liée à la délocalisation de nos industries dans certains pays du tiers-monde. Effectivement, en embauchant à très bas-cout des ultra-pauvres, la pauvreté au statistiquement reculée à l’échelle mondiale. 

                Mais cela ne concerne d’ailleurs pas tous les pays. Ensuite, cela masque l’appauvrissement bien réel que les mêmes délocalisations ont entrainé dans nos pays occidentaux (merci, merci). Et cela masque aussi la disparité hallucinante dans la répartition des fruits de cette croissance dans les pays émergents : une caste d’ultra-riches à raflé la plupart du gâteau. 

                Gare aux stagnations futures et aux virages délicats. Ou aux guerres commerciales. Quant à se réjouir que « la classe moyenne chinoise puisse prendre le virage de la consommation intérieure », il faut pas trop s’en réjouir. Les chinois vont financer leur « mode de vie » sur le dos des autres : dont nous. L’appauvrissement de la population européenne est directement corrélé à l’enrichissement de la population chinoise. Ils nous ont pris nos usines, et maintenant ils nous prennent nos brevets et nos technologies. Ils rachètent nos terres agricoles et nos aéroports. Demain ils rachèteront la classe politique. Et nous on pourra se serrer la ceinture. 

              • titi 18 juin 22:51

                @Paul Leleu

                Je fournis un lien de l’observatoire des inégalités qui n’est pas vraiment une dépendance de Wall Street.
                Si vous avez d’autres chiffres fournissez les nous.
                Si en particulier vous avez le nombre de pauvre et de morts de faim pendant les 30 glorieuses je suis tout ouïe. 
                Mais rien qu’avec la Chine de 1960, je pense qu’on bat des records.


                Ceci dit votre réaction est assez amusante. Vous reconnaissez l’amélioration de la situation mondiale, pour en revenir à la France.

                En gros vous êtes pour le partage, mais pas trop.
                Vous êtes pour que les gens partagent avec vous.
                Mais vous n’êtes pas trop pour partager avec les autres. Pourtant vous êtes un riche au niveau mondial.


                Finalement vous êtes un égoïste comme les autres. Vous vous drapez simplement dans une idéologie hypocrite faussement humaniste mais dont le crédo est : votre gamelle avant tout.

              • Paul Leleu 19 juin 00:35

                @titi


                vous racontez n’importe quoi. Je suis pour le communisme au niveau mondial. Avec l’égalité de tous. Ce serait très bien. 

                Sur les morts de faim, rien n’égale le système capitaliste. Désolé de ruiner une de vos croyances religieuses. 10 millions de morts chaque année dans le monde capitaliste (chiffres ONU). 

                Pour le nombre de morts dans la Révolution culturelle du sieur Mao, ça varie du simple au mille-tuple selon que l’on prend les chiffres des historiens ou des idéologues fascistes comme Stéphane Courtois. De quelques centaines de milliers à plusieurs millions. 

                Quoi qu’il en soit, ça n’a rien à voir. Le capitalisme tue de famine chaque année 10 millions d’innocents, par pur aveuglement idéologique. Depuis « la Chine des années 60 » ça doit taper dans les 550 millions de morts, à raison de 10 millions en 55 ans... Ca laisse songeur... 

              • eddofr eddofr 18 juin 12:43

                Le problème est complexe.


                Cependant il existe quelques questions simples qui peuvent aider à le résoudre ...

                Par exemple,

                Nous citoyens Français souhaitons nous une croissance qui laisse certains de nos compatriotes mourir de faim ou dormir dans la rue ?

                Nous citoyens Français souhaitons nous un confort, une aisance reposant sur la misère et l’exploitation de populations moins bien armées que nous ?

                Nous citoyens Français souhaitons nous interdire ou à tout le moins entraver ceux qui ont le dynamisme nécessaire pour créer de la richesse, là où il n’y en avait pas (les inventeurs, les créateurs d’entreprise, les leaders, les entrepreneurs, ...) ?

                Nous citoyens Français, retirons nous le moindre bénéfice de la l’hyper-spéculation et des marchés financiers ?

                Nous citoyens souhaitons-nous que des capitaux créés en France, grâce à la main d’oeuvre française, au structures Françaises, à la recherche Française, puissent, du jour au lendemain aller nourrir un autre pays, sans aucune contrepartie et pour l’enrichissement d’un seul ?

                Et quelque autres ...

                Posons ces questions aux Français, clairement, sans manœuvres, sans mensonges, sans pièges.

                En fonction de ce qu’ils répondront construisons un modèle de société qui leur convienne. Assumons les conséquences de ces choix (tout changement de modèle entraînant des gains, mais aussi des pertes).

                Quand à ceux qui n’en seront pas contents, ils seront toujours libre d’émigrer ... 



                • foufouille foufouille 18 juin 12:50

                  @eddofr

                  "Nous citoyens Français souhaitons nous un confort, une aisance reposant sur la misère et l’exploitation de populations moins bien armées que nous ?"
                  c’est quel pays que nous exploitons ?


                • titi 18 juin 13:07
                  @eddofr

                  « Nous citoyens Français, retirons nous le moindre bénéfice de la l’hyper-spéculation et des marchés financiers ? »

                  Là vous repartez dans vos délires marxisant.
                  De quelle hyperspéculation parlez vous ? 
                  Savez vous combien rapporte une action par rapport à l’investissement en % ? 
                  A partir de combien de pourcent on est dans l’hyperspéculation ?

                  Aujourd’hui les investisseurs en bourse ce sont les fonds de pension. Ce qui veut dire que le rendement de l’investissement sert à payer la retraite de Madame Michu, ex fonctionnaire de l’Etat de Québec.

                  « Nous citoyens souhaitons-nous que des capitaux créés en France, grâce à la main d’oeuvre française, au structures Françaises, à la recherche Française, puissent, du jour au lendemain aller nourrir un autre pays, sans aucune contrepartie et pour l’enrichissement d’un seul ? »
                  Et l’inverse ?
                  Car aujourd’hui je paie de l’impôt que le revenu et de la CSG sur des revenus que j’ai obtenu à l’étranger.


                • titi 18 juin 13:26

                  @eddofr

                  « Quand à ceux qui n’en seront pas contents, ils seront toujours libre d’émigrer ... »


                  Et si c’est vous qui n’êtes pas content, vous partirez ?


                • Jason Jason 18 juin 14:36

                  @eddofr 


                  Avez-vous déjà émigré ? Vous verrez que c’est très, très traumatisant. Essayez, pour voir.

                • eddofr eddofr 18 juin 16:18

                  @foufouille

                  Tous ceux dont nous exploitons le ressources minières sans que le peuple en retire bénéfice.
                  Tous ceux où nous soutenons des dictatures pour maintenir notre emprise économique.
                  Tous ceux où nous laissons les « grandes marques » faire fabriquer par des enfants nos chaussures à la mode.
                  ...

                • eddofr eddofr 18 juin 16:22

                  @titi

                  Quand je parle d’hyper spéculation je ne parle évidemment pas des investisseurs, sinon j’aurais parlé d’hyper investissement !

                  Quand je parle d’hyper spéculation, je parle de trading à haute vitesse, de spéculation sur les monnaies, de trading sur les matières premières (comme des céréales achetées et revendues 10 000 fois entre leur embarquement et l’arrivée du navire au port de destination).

                  Voilà de quoi je parle.

                  Et ça cela nous coûte à tous, y compris aux vraies entreprises qui investissent et produise. Et ça ne rapporte qu’à quelques requins et quelques charognards.

                • eddofr eddofr 18 juin 16:30

                  @Jason

                  J’ai émigré, au sens propre du terme, puisque je suis parti vivre dans un pays étranger sans être expatrié par une entreprise française et sans y avoir d’emploi au préalable, deux fois.
                  Je suis finalement revenu (puisque je suis là), mais j’y suis resté 2 ans pour le premier et 3 ans pour le deuxième.
                  C’était un choix, et je ne vois pas ce que cela a de traumatisant (je ne parle pas de ceux qui émigrent par nécessité vitale, mais ce ne serait pas le cas pour ceux qui n’aimeraient pas notre nouveau système).

                • eddofr eddofr 18 juin 16:31

                  @titi

                  Bien sur, je l’ai déjà fait, deux fois (bon, c’était pas mieux ailleurs et je suis revenu, mais ça fait une expérience sympa et plein de jolis souvenirs .. et quelques moins bons aussi).

                • eddofr eddofr 18 juin 16:42

                  @titi

                  Concernant la réciproque pour les capitaux, vrai aussi, question à poser aux français également.

                  Je ne prétends pas que ma liste de question soit exhaustive.

                  Par contre, je prétend qu’au lieu d’accepter que les politiques nous proposent des solutions toutes faites (packagées si j’ose dire) à des questions que nous ne nous sommes pas posées et qui nous été volontairement mal posées, nous ferions mieux, nous Français, de nous poser les questions clairement sur ce que nous voulons que la France soit, d’y répondre tous ensembles et de prendre ensuite les décisions qui en résultent.
                  Et oui, il aura forcément une minorité d’insatisfaits.

                  Mais je préfère une minorité d’insatisfaits de décisions prise par la majorité qu’un majorité d’insatisfaits de décisions prises par une minorité.

                • foufouille foufouille 18 juin 16:53

                  @eddofr

                  désolé mais les accords sont passés avec des états qui sont responsables. l’uranium est acheté le même prix dans chaque pays.
                  il faudrait déclarer la guerre aux dictatures ?
                  je n’achète aucune grande marque qui sait très bien ce qu’elle fait. c’est pareil pour la pollution volontaire de certaines fabriques de jeans. là aussi l’état concerné est responsable.

                • Paul Leleu 18 juin 22:14

                  @foufouille

                  Quels pays nous exploitons ? Faut lire un peu ! 


                  ben les petits chinois, les petits vietnamiens, les petits bulgares et les petits bangladéshien pour l’industrie. Les petits malais et les petits ukrainiens dans le transport (maritime). Les petits congolais et les petits boliviens dans les mines, qui servent aux matières premières. Les petits marocains et les petits tunisiens dans les services. 

                  Et puis, il y a tous les pays du Franc CFA, à qui on envoie nos tanks chaque fois qu’ils veulent échapper à notre siphon monétaire (hein, les « chars français à Abidjan » ou les opérations au Mali et au Niger où l’on s’occupe des droits de l’homme à côté de nos mines d’uranium). 

                  Bon... on pourrait continuer... mais je crois que ça donne un début d’idée. 

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON

Auteur de l'article

Libertad14

Libertad14
Voir ses articles







Palmarès