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Accueil du site > Tribune Libre > Le droit de propriété, un droit naturel ? Certainement pas

Le droit de propriété, un droit naturel ? Certainement pas

L'article 2 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 définit dans son article 2 les « droit naturels et imprescriptibles de l'homme » : la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression. Son article premier ayant établi que « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits », on peut ajouter à la liste de ces droits naturels l'égalité.

Or il apparaît qu'un de ces droits est un intrus : le droit de propriété. C'est l'objet de cet article que de démontrer l'illégitimité du droit de propriété à être qualifié de « droit naturel et imprescriptible de l'homme » aux côtés de la liberté, de l'égalité, de la sûreté et de la résistance à l'oppression.

N.B. : Je ne prendrais pas le temps ici de démontrer en quoi les autres droits présentés comme « naturels et imprescriptibles » le sont, et ce pour plusieurs raisons :

  • mon article en deviendrait très ( trop ) long

  • je ne pense vraiment pas qu'il soit nécessaire de démontrer, par exemple, en quoi la liberté ou la résistance à l'oppression sont des droits naturels et imprescriptibles

  • le but premier de cet article est davantage de remettre le droit de propriété à sa « juste place » que de défendre les autres droits naturels

 

Tout d'abord, que signifie donc cette expression : « droits naturels et imprescriptibles de l'homme » ?

Quelques définitions s'imposent : (1)

  • droits naturels : « Dans la théorie classique, droits innés et inaliénables que chaque individu possède par naissance et nature sans avoir besoin de les tenir d'un acte ni pouvoir les aliéner et dont les gouvernants sont tenus d'assurer le respect »

  • aliéner : « Transmettre la propriété d'un bien ( ou transmettre un droit ), le vendre, le donner, le léguer, le céder. »

  • imprescriptibilité : « Qualité d'un droit ou d'une action en justice qui n'est pas susceptible de s'éteindre par le non-usage, marque symbolique ( et pratique ) de la valeur exceptionnelle ainsi attachée à un droit soustrait à l'action du temps ( qui est de règle ).

De ces définitions, nous pouvons déduire qu'un droit « naturel et imprescriptible » est :

  • inné : on le possède du simple fait d'être un être humain

  • inaliénable : on ne peut le transmettre, le vendre, le donner, etc

  • imprescriptible : il ne disparaît pas au bout d'un certain temps

Or il m'apparaît clair que le droit de propriété n'est ni inné, ni inaliénable, ni imprescriptible. Autrement dit, il n'est assurément pas un droit « naturel et imprescriptible »

 

Avant de démontrer cela, une question se pose : qu'est-ce que la propriété 

Un illustre prédécesseur dans la dénonciation du droit de propriété comme droit naturel ( et d'ailleurs du droit de propriété tout court ) répondit que « c'est le vol », mais cela ne nous avancerait pas beaucoup dans la démonstration.

Le Code Civil définit la propriété dans son article 554 dans les termes suivants : « La propriété est le droit de jouir et disposer des choses de la manière la plus absolue, pourvu qu'on n'en fasse pas un usage prohibé par les lois ou par les règlements. ».

 

Passons maintenant à la démonstration du fait que la propriété n'est ni innée, ni inaliénable, ni imprescriptible.

 

1)Le droit de propriété n'est pas inné

Le droit de propriété est une construction sociale, elle n'est pas inhérente au genre humain : voir à ce sujet le Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes de Rousseau, où ce cher Jean-Jacques montre bien que l'établissement de la propriété va de pair avec celui de la société civile, notamment au travers de cette célèbre phrase « Le premier qui, ayant enclos un terrain, s'avisa de dire, ceci est à moi, et trouva des gens assez simples pour le croire, fut le vrai fondateur de la société civile. ». En effet, le droit de propriété suppose la reconnaissance de ce droit, car pour « jouir et disposer des choses de la manière la plus absolue » il faut évidemment que nos semblables nous laissent jouir de nos propriétés ; cela suppose aussi une force publique pour assurer ce droit.

Droit de propriété apparaît ainsi indissociable de société, ce qui lui enlève tout caractère inné.

De plus, jouir du droit de propriété suppose d'être propriétaire, ce qui n'est pas le cas de tous : un autre fait qui ne permet pas de qualifier le droit de propriété d'inné.

 

Le droit de propriété apparaît donc clairement comme n'étant pas un droit inné.

 

2) Le droit de propriété n'est pas inaliénable

On l'a vu, aliéner c'est ( entre autres ), « transmettre un droit » : or qu'est-ce que la vente, sinon la transmission du droit de propriété contre de la monnaie ? Qu'est-ce que le don, sinon la transmission gratuite du droit de propriété ?

Le point clé ici est que le droit de propriété n'existe pas si on n'est pas propriétaire  : on ne peut évidemment « jouir et disposer des choses de la manière la plus absolue » qu'à condition d'être propriétaire de « choses ». Et donc, vendre ses propriétés, cela revient à vendre son droit de propriété, et donc à l'aliéner.

 

Ainsi, le droit de propriété n'est pas un droit inaliénable.

 

3) Le droit de propriété n'est pas imprescriptible

On l'a vu, le droit de propriété s'exerce nécessairement sur une chose, un objet.

Or cet objet peut très bien disparaître du fait de l'action du temps, le cas le plus évident étant celui des animaux. Ainsi, un agriculteur qui voit sa vache laitière mourir de vieillesse perd du même coup son droit de propriété sur elle, pour la simple et bonne raison qu'elle n'existe plus, et ce du fait de l'action du temps.

Examinons à présent le cas du vol : la punition de ce méfait s'appuie sur le fait qu'il est une violation du droit de propriété ( article 311-1 du Code Pénal : « Le vol est la soustraction frauduleuse de la chose d'autrui. » ). Or le vol dispose d'un délai de prescription : le délit de violation du droit de propriété n'est donc pas imprescriptible.

Comment donc le droit de propriété peut-il être considéré comme imprescriptible si on perd au bout d'un certain temps le droit d'obtenir la réparation de ce droit, entre autre par la restitution ( directement ou sous forme financière ) de l'objet volé ?

Ces deux exemples, si ils peuvent apparaître triviaux, n'en sont pas néanmoins des faits concrets qui montrent bien que le droit de propriété peut s'éteindre avec le temps.

 

De fait, le droit de propriété n'est donc pas imprescriptible.

 

De par ce qui précède, le droit de propriété n'est manifestement pas un droit « naturel et imprescriptible ».

Quelque chose qui illustre bien ce fait est qu'un mouvement politique, le communisme, ait pu et puisse toujours ( certes dans des dimensions moindres ) rassembler autour d'un programme ayant pour revendication centrale l'abolition de la propriété privée (2), c'est-à-dire la fin du droit de propriété pour les individus : on imagine mal un vaste mouvement politique se créer autour de l'abolition de la liberté ou de la fin de la sûreté.

Le droit de propriété apparaît donc clairement comme « l'intrus » parmi les droits naturels de l'Homme.

Cette intrusion s'explique très simplement : par « l'esprit de 1789 ». Car si on a surtout retenu la Bastille, il ne faut pas oublier que ce qui se passe en 1789, c'est la conquête par la bourgeoisie libérale d'un pouvoir politique à la hauteur de son pouvoir économique. Cette citation de Barnave, l'un des chefs de file de cette bourgeoisie libérale, est éclairante : « La nouvelle distribution des richesses appelle une nouvelle distribution du pouvoir ».

Pour cette bourgeoisie libérale, il est primordial de préserver le droit de propriété, car pour elle la légitimité politique repose sur la richesse : rappelons que la Constitution de 1791 prévoit un suffrage censitaire . De plus, la Grande Peur qui précède ( et cause ) la nuit du 4 août lui a fait prendre conscience que le peuple est susceptibles, en ces temps de famine, se ruer sur ses possessions. La rédaction de la Déclaration ayant lieu dans courant du mois d'août ( elle est votée le 26 ), cette peur est encore bien fraîche dans l'esprit des députés aux États Généraux : il n'est donc pas surprenant qu'ils aient placé le droit de propriété parmi les droits fondamentaux de l'Homme.

 

Mais, non contents de le qualifier de « droit naturel et imprescriptible de l'Homme », c'est lui qu'ils vont mettre en avant parmi ces droits naturels, et ce par l'article 17 de la Déclaration qui stipule que la propriété est « un droit inviolable et sacré ».

« Droit sacré » : terme intéressant. En effet, le sacré renvoie directement au champ religieux : ainsi donc, pas de religion de la liberté, de l'égalité ou de la résistance à l'oppression ; mais religion de la propriété, oui !

 

Cette question dépasse le simple aspect philosophique qui apparaît de prime abord : en effet, depuis le 16 juillet 1971 et la décision « liberté d'association » du Conseil Constitutionnel ( 71-44 DC ), la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 a acquis valeur constitutionnelle : le droit de propriété, tel que défini dans l'article 17, peut donc être invoqué pour censurer une loi, et l'a d'ailleurs déjà été, par exemple lors des programmes de nationalisations du gouvernement Mauroy en 1982. (3)

Sans forcément demander une révision constitutionnelle immédiate ( il y a bien d'autres problèmes bien plus urgents à régler ), engager une réflexion sur ce sujet, et plus généralement sur les grands principes que nous voulons voir respectés, ne me paraît pas inutile : avec pourquoi pas à la clé la rédaction d'une nouvelle Déclaration des Droits ?

 

 

(1)J'utilise les définitions données par G. Cornu dans son Vocabulaire juridique ( PUF, édition 2011 )

(2) K. Marx et F. Engels, Manifeste du Parti Communiste ( 1848 ) : « Les communistes peuvent résumer leur théorie en cette seule expression : abolition de la propriété privée. »

(3) Décision n° 81-132 DC du 16 janvier 1982 : http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/decisions-depuis-1959/1982/81-132-dc/decision-n-81-132-dc-du-16-janvier-1982.7986.html

 


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116 réactions à cet article    


  • pierrarnard 4 février 2013 09:54

    Il est effectivement extrêmement urgent de remplacer le droit de propriété par la loi du plus fort beaucoup plus naturelle à l’homme....

    Pourquoi en effet protéger inaliénablement le faible et son lopin de terre alors qu’il pourrait un jour s’avérer un obstacle au sain développement libéral, ou simplement au mien a moi ?

    Et puis si j’ai envie de quelque chose, une bonne mandale et hop, c’est a moi...
    Comment ????, le contraire aussi ????Vite, il me faut un fusil alors !!!

    Effectivement, belle perspective de débat philosophique que vous nous ouvrez la....


    • Inquiet 4 février 2013 10:15

      Le caractère sacré de la propriété privée est une prolongation de la loi du plus fort.


      1°) Une assurance que si on est un peu moins fort, il existera une loi pour nous protéger de tous « ces jaloux »

      2°) Une assurance si sa descendance n’est pas aussi forte que nous-même. On entend souvent parler d’entrepreneurs qui sont des créateurs de richesses, sauf qu’on omet souvent de préciser qu’on parlait des aïeux des possédants actuels.

      En résumé, le mythe de la propriété privée assure au « fort » de rester le « plus fort » de génération en génération pour des siècles et des siècles.

      Ce qui est confiscatoire pour le restant de l’humanité.


    • pierrarnard 4 février 2013 10:22

      Oui, bien sur, vous irez expliquer cela aux paysans brésiliens ou indiens que l’on exproprie à tours de bras, qu’ils sont des reliquats archaïques d’un concept petit bourgeois,eux qui revendiquent simplement de continuer à travailler la terre de leurs ancetres....


    • ffi ffi 4 février 2013 12:52

      La propriété de son corps, c’est le viol !
       
      Le jour où vous retrouverez à poil dans la rue, parce que vos vêtements vous auront été volés sous l’argument qu’il ne vous appartiennent pas étant donné que la propriété n’est pas un droit, peut-être y réfléchirez-vous à deux fois ?
       
      Il faut partir du principe que la propriété est un droit, en règle générale.
      Mais il faut aussi envisager que le gouvernement puisse agir sur la répartition des propriétés, de manière exceptionnelle, afin de minimiser, par exemple, des tensions politiques.
       
      C’est similaire en principe à n’importe quelle loi. La loi doit être obéie, en règle générale. Mais le gouvernement peut agir dessus de manière exceptionnelle.


    • Michel Maugis Michel Maugis 4 février 2013 13:08

      @FFI


      Quel est votre QI ?

      Faire le connard qui confond la propriété de sa brosse à dent avec la propriété d’ une usine !

      Arrêtez de nous insulter à nous prendre avec le même Qi que le vôtre.

    • Shawford Taubrouk 4 février 2013 13:10

      Besoin de PQ, Mi Mau ?


    • ffi ffi 4 février 2013 14:43

      @Michel Maugis :
      C’est vous qui confondez les deux.

      La propriété d’une brosse à dent et la propriété d’une usine sont d’une même nature : elles sont de la nature d’une propriété. Le complément du substantif « de + une chose », n’apporte qu’une petite nuance, accidentelle, qui est une surspécification de genre et non un changement de nature.
       
      En vous en prenant à la nature de la propriété elle-même, vous vous exposez à déclarer que toute propriété est illégitime, y compris celle de son corps, de sa brosse à dent, de ses habits, son pain,... etc, bref de toutes ces petites chose que l’on peut avoir.
      Faudrait-il même supprimer le verbe avoir ?
       
      Ma position ne souffre pas de cet inconvénient.
      Par défaut, je tiens le respect de la propriété comme la règle, la norme universelle à tenir.
      Mais j’envisage aussi la transgression de celle-ci comme une exception, fruit d’une contingence occasionnelle.

      Nous n’avons pas : toute propriété est sacrée.
      Pas plus que : aucune propriété n’est sacrée.

      Nous avons : la plupart des propriétés sont sacrées.
      De même que : quelques propriétés ne sont pas sacrées.
       
      En effet, la loi doit d’abord ériger le cas général comme la norme.
      Puis elle peut envisager les exceptions, mais au cas par cas.


    • Vipère Vipère 4 février 2013 15:41

      ffI

      La caricature outrancière est votre seul argument ???


    • ffi ffi 4 février 2013 16:04

      L’outrance n’est pas de mon fait : l’outrance vient de l’absence de nuance et du manichéisme.
       
      À la dialectique : toute propriété est sacrée (libéralisme) / aucune propriété n’est sacrée (marxisme),
      je réponds : la plupart des propriétés sont sacrées / quelques propriétés ne sont pas sacrées.

      Et j’en conclus :
      la norme doit être le respect des propriétés ;
      Toute mise en cause, une exception.

      Qu’y-a-t-il d’outrancier là-dedans ?


    • Michel Maugis Michel Maugis 4 février 2013 16:47

      @ffi 

      « À la dialectique : toute propriété est sacrée (libéralisme) / aucune propriété n’est sacrée (marxisme), »

      « Toute propriété est sacrée » n’ est pas du libéralisme mais du THÉISME qui a recours au tautologies religieuses pour justifier ce qu’ il est absolument incapable de faire par un raisonnement.


      « Aucune propriété n’ est sacrée » n’ est pas spécifiquement du marxisme, c’ est tout simplement de l’ athéisme, puisque le mot sacré signifie « ce que dieu a décidé pour toujours ».


      La différence entre le marxisme et l’ athéisme vulgaire c’ est que le marxisme est l’ athé-isme, et le vulgaire une négation de tous les théismes, sans pour cela prétendre à une quelconque explication cohérente de l’ univers, ce qu’ est l’ athé-isme, c’ est à dire le matérialisme dialectique.


      « je réponds : la plupart des propriétés sont sacrées / quelques propriétés ne sont pas sacrées. »


      AMEN ! Vous vous prenez pour dieu ! Vous ne savez même pas ce que veut dire sacré. Il est entendu pour vous que C’ est vous qui décidez ce qui est sacré ou non.


      Et j’en conclus :
      la norme doit être le respect des propriétés ;
      Toute mise en cause, une exception.


      Pour conclure, il faut un raisonnement juste après l’ exposition de vos prémisses supposée justes.

      Votre raisonnement est inexistant, et vos prémisses sont fausses et énoncées sans preuve.

      Qu’y-a-t-il d’outrancier là-dedans ?

      Tout ! Comme vous disiez, absence de nuance et le manichéisme d’ une personne qui veut défendre le droit de massacrer pour voler la propriété des peuples.


      Seule la communauté des hommes, dans l’ espace et le temps, est amène de décider ce qui est juste et bien pour le développement de cette communauté.


      Les esquimaux estiment juste et bien d’ offrir sa femme au visiteur, d’ échanger le nouveau né avec un autre du sexe opposé etc...

      Sans parler de ces aumôniers qui bénissent ces tueurs qui vont tuer pour défendre au Mali, en Syrie, en Libye et ailleurs, alors que pour eux la vie est soi disant sacrée.


      Si vous voulez être crédible bannissez ce mot « sacré » dans vos explications, même si elles sont totalement de mauvaise foi.


    • ffi ffi 5 février 2013 01:18

      Pour le mot « sacré », je ne faisais que reprendre la tournure de la constitution.
      Mais c’est vraie que cette tournure est bizarre.
      Personnellement, j’utiliserais plutôt le mot « nécessaire ».

      La plupart des propriétés sont nécessaires, quelques unes ne le sont pas.

      Et j’en conclus :
      la norme doit être le respect des propriétés ;
      Toute mise en cause, une exception.

      Ne vous faites pas plus exigeant avec autrui que vous n’êtes avec vous-même...

      Qui donc démontre la totalité des axiomes aux prémisses de sa réflexion ?
      Croyez-vous que vous-même vous le faites ?
      Non, point. Vous partez d’un postulat marxiste, auquel vous vous fiez totalement...

      Quand vous dites : Seule la communauté des hommes, dans l’ espace et le temps, est amène de décider ce qui est juste et bien pour le développement de cette communauté.
      Le démontrez-vous ?

      Je vous disais : Qu’y-a-t-il d’outrancier là-dedans ?

      Vous me répondez : Tout ! Comme vous disiez, absence de nuance et le manichéisme d’ une personne qui veut défendre le droit de massacrer pour voler la propriété des peuples.

      Mais où ai-je défendu le droit de massacrer pour voler la propriété des peuples ?

      N’est-ce pas outrancier ?

      Moi, je n’ai fait que défendre le droit à la propriété de chacun, en général, tout en envisageant quelques exceptions pour régler les injustices...

      Au contraire, c’est vous qui souhaitez abolir la propriété en général (et donc défendez le droit de voler la propriété des peuples)...

      Ensuite, vous me faites une belle collection de cas particuliers, ce qui montre que vous êtes toujours dans cette confusion entre le nécessaire et le contingent, entre l’essentiel et l’accidentel.

      Vous m’affirmez, sans rire, que l’esquimau : offre sa femme au visiteur.

      Mais l’esquimau fait ce qu’il veut, vous répondré-je. D’ailleurs, je doute fort que vous connaissiez un seul esquimau. A mon avis, c’est une grosse connerie que vous reprenez sans même avoir vérifié... Moi aussi je peux vous dire, les martiens font ceci. Qui ira vérifier ?



    • Shawford Taubrouk 5 février 2013 01:26

      just feel it


    • eric 4 février 2013 10:08

      On peut être heureux sans argent, on ne peut pas être en bonne santé sans argent, pour être heureux il faut être en bonne santé et donc pour être heureux il faut avoir de l’argent.

      Il fut un temps ou les sophismes de gauche avaient une apparence de logique et un minimum de qualité intellectuelle. Surtout, il se savaient tels. Désormais, ils ont gagne en sincérité ce qu’ils ont perdu en persuasion.


      • ffi ffi 4 février 2013 14:59

        Il fut un temps ou les sophismes de gauche avaient une apparence de logique et un minimum de qualité intellectuelle.
         
        Cela dit, les sophismes ne sont pas nécessairement dans la logique elle-même.
        Ils peuvent être aussi dans les axiomes posés en amont de la réflexion.
         
        A partir du moment où tu acceptes des axiomes faux, même si ta logique est impeccable, toutes tes déductions seront toujours fausses.
         
        C’est d’ailleurs en général le pire qui puisse arriver, car le recours à logique pousse alors à reproduire toujours les mêmes erreurs, un peu comme un âne, du moins tant que les bases axiologiques ne sont pas révisées et refondées sur des bases saines (voir tragédies grecques).

        En fait, ce sont les axiomes de la gauche qui sont faux,
        dans sa manière de considérer l’homme et la société.


      • Robert GIL ROBERT GIL 4 février 2013 10:19

        en parlant du droit de propriété on arrive trés vite sur le probleme de l’heritage...

        voir : L’HERITAGE EST-IL LEGAL ?


        • eric 4 février 2013 10:48

          Oui ! Mais il faut combattre les vraies inégalités ! Le patrimoine moyen d’un français est de l’ordre de 3 a 4 ans de ses revenus de mémoire. Pas de quoi fouetter un chat. Le patrimoine intellectuel transmissible lui assure les plus hauts revenus toute la vie. 50% des polytechniciens enfants de profs, sans parler des enfants d’autres fonctionnaires.Emplois publics accessibles seulement sur concours,dont réservés aux « héritiers du savoir ». Tu imagine le gosse immigres dans cette jungle sociale ?
          Qui plus est, on a visiblement affaire a une politique de classe délibérée. Les profs sont excellent...avec leurs gosses. Si ceux des autres sont exclus, c’est que les enseignants n’ont pas vraiment tente de corriger les inégalités héritées. Peut être au contraire.

          Priver de leur héritage les enfants des 1500 taxés a 75% ne changera rien a la société. Une discrimination négative des « héritiers du savoir » ouvrira des places a tous les échelons aux plus défavorisés.

          Mais évidemment, on ne peut attendre ce vrai progressisme de ceux qui sont pour le droit de vote des étrangers, mais contre leur accès a la fonction publique.


        • ffi ffi 4 février 2013 14:48

          @Eric :
          Ils montent en épingle des exceptions pour changer la norme...
          Mais c’est idiot.


        • Tall 4 février 2013 10:56

          Ya quelqu’un dans la salle qui pourrait me passer « sa » femme un moment ?

          J’ai un gros besoin pressant ...

          • Vipère Vipère 4 février 2013 12:18

            Bonjour à tous et à Tall

            Vous n’êtes pas chez les esquimaux qui accordent ce privilège, inscrit dans leur culture, à leur hôte de marque !  smiley


          • Shawford Taubrouk 4 février 2013 12:24

            Tallichounet, je t’ai plussée veugra, moi smiley


            C’est pas pour autant que ton cibouleau va pas finir dans le can y veau

            Bizzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz

            Nonette

          • Tall 4 février 2013 13:46

            Bonjour Vipère

            C’est une excellente coutume pour dégeler les relations.
            Hollande devrait faire la même chose quand il reçoit un chef d’Etat.

          • Vipère Vipère 4 février 2013 15:20

            Tall  smiley smiley - :))


          • jaja jaja 4 février 2013 11:26

            "Mais évidemment, on ne peut attendre ce vrai progressisme de ceux qui sont pour le droit de vote des étrangers, mais contre leur accès a la fonction publique.« 

            Vous n’avez pas dû lire tous les vrais progressistes comme vous dites.. smiley

             »Le recul de l’Etat social, des services publics, de l’emploi, en accentuant les discriminations sociales, accentue aussi les discriminations ethniques : les populations françaises issues de l’histoire coloniale de la France notamment (d’origine africaine et antillaise) continuent à subir des discriminations évidentes en terme d’emploi, de logement qui s’appuient sur un racisme rémanent largement alimenté et, en ce qui concerne les populations des pays arabes, sur un mélange de racisme colonial et de fantasmes vis à vis de l’islam. S’attaquer à ces discriminations suppose de remettre en cause la toute puissance des patrons et des logeurs.

            De plus, l’accès à l’emploi public reste fortement subordonné à une nationalité française ou européenne. Au total, ce sont 7 millions d’emplois publics et privés qui sont soumis à une clause de nationalité.

            Nous exigeons l’abandon de la condition de nationalité, notamment pour exercer les emplois de la fonction publique."

            Olivier Besancenot


            • Loatse Loatse 4 février 2013 11:50

              1)Le droit de propriété n’est pas inné

              Le droit de propriété est une construction sociale, elle n’est pas inhérente au genre humain 

              Humpf !

              Il suffit d’aller voir ce qu’il se passe dans les bacs à sable... Des tous petits munis chacun de pelles et de seaux... tout se passe bien, jusqu’au moment ou un petit roublard se met en tête d’essayer la pelle ou le seau de ses voisins de jeu, lesquels s’accrochent de toutes leurs forces à leurs bien... (oh les vilains ! :)

              Dans le règne animal, essayez un peu pour voir d’aller confisquer/réquisitionner la grotte d’un ours qui hiberne... d’expulser les guêpes de leur nid..

              Le « chez soi » est un besoin vital pour l’homme, qu’il soit sous forme de grotte, de tente, de roulotte, de maison...

              C’est le fait qu’il ne puisse posséder un endroit fixe, un lieu qui lui soit propre et dont on ne peut l’expulser du jour au lendemain, qui est contre nature...

              je crois même que les indiens qui considéraient que la terre appartient à tous, se battaient entre tribus pour... un territoire de chasse..


              • lemouton lemouton 4 février 2013 13:47

                "...je crois même que les indiens qui considéraient que la terre appartient à tous, se battaient entre tribus pour... un territoire de chasse..« 

                la reponse est dans votre phrase même »territoire de chasse",
                ils ne se disaient pas propriétaire de la terre, mais voulez en garder la faune..

                Aujourd’hui je considère la propriété de terrain comme un vol commis, à l’origine, à la communauté..
                Qu’un paysan soit propriétaire de sa culture —> Ok.. c’est le resultat de son boulot..

                Mais propriétaire du terrain.. !! pourquoi pas de l’air déjà qu’on y est.. smiley


              • Loatse Loatse 4 février 2013 17:20

                @Lemouton

                La faune en question était mobile, libre de se déplacer.. pas de barrières chez les indiens, ni d’élevage.. le territoire est donc bien un lieu délimité géographiquement..et le bison libre qui y passe appartient à la tribu qui revendique le lieu comme son territoire de chasse..


              • Fergus Fergus 4 février 2013 11:51

                Bonjour, L.F.

                Au risque de vous contredire, les droits à la sûreté ou à la liberté sont également des constructions sociales. L’histoire des peuples montre, depuis des millénaires, qu’il a fallu passer par de nombreuses avancées au cours des différentes civilisations pour que ces droits en viennent à être considérés comme naturels.

                Quant au droit de propriété, c’est moins lui qui doit être pointé du doigt dans la mesure où il résulte (ou devrait résulter) du travail des individus, que le droit à transmettre des biens à des héritiers qui ne les ont mérité en aucun manière. Ce n’est donc pas tant la propriété qui doit être combattue que les dynasties.


                • njama njama 4 février 2013 13:04

                  Paradoxalement certains s’insurgent contre les droits de succession, pas très importants somme toute, alors même que l’intention du législateur à la base est de limiter le cumul des richesses.
                  Si les revenus et patrimoines étaient plus homogènes, il n’y aurait probablement pas de droit de successions. Et rien ne dit que si cet « excès » de richesses était hérité, il servirait en quoi que ce soit à l’économie ... fabrique de rentiers ?

                  « Je voudrais exonérer de droits de succession et de droits de donation 95% des Français. (…) Quand on a travaillé dur toute sa vie, qu’est-ce qui donne du sens à la vie ? C’est de faire que ses enfants commencent un peu plus haut que soi-même on a commencé. Eh bien, je ne vois pas pourquoi on devrait payer des impôts sur les successions ou sur les donations. »
                  Le candidat Nicolas Sarkozy en mai 2007

                  http://www.alternatives-economiques.fr/faut-il-reduire-encore-les-droits-de-succession-_fr_art_211_25048.html

                  C’est l’exemple même du faux discours souvent entendu d’assimiler les droits de successions à un impôt supplémentaire sur le revenu soit disant pris sur le mort [qui s’en fout, il est mort, ça ne l’appauvrira pas] qui a déjà payé beaucoup - tant mieux s’il a eu la chance d’en payer, c’est qu’il gagnait (bien) plus et qu’il lui en restait davantage que celui qui n’en paye pas du tout ou moins -, alors qu’en fait ce n’est qu’une taxe prélevée non pas sur le mort, mais sur l’héritier.

                  "Concrètement, une personne héritant de 200.000 euros (après abattement) d’un de ses parents paiera 6329 euros de droits de succession (taxation de 20 %). Mais 66.329 euros si ses parents lui ont légué 500.000 euros et 195.164 si l’héritage atteint un million d’euros (toujours après abattement)". ICI

                  C’est à dire un prélèvement de 3.16 % sur une personne héritant de 200.000 € ... la ruine quoi smiley merde il ne lui reste que 193.671 € ! purée, le pôôôôvreee !
                  Sachant que très peu de personnes héritent d’autant, - les enfants bénéficient d’un abattement s’élevant à 159.325 € - autant dire qu’ exonérer de droits de succession et de droits de donation 95% des Français c’était un cadeau fiscal à une petite minorité de personnes.


                • Michel Maugis Michel Maugis 4 février 2013 13:19

                  @Fergus


                  La propriété d’ un bien qui se consume est un bien privé ou collectif.

                  il est évident que la question de la propriété d’ un bien ne concerne que les biens PRODUCTIFS.

                  ET il il n’ y aucune raison pour dire que cette propriété si privée est naturelle.

                  Tout le contraire puisque l’ humanité à existé presque exclusivement sous le mode de production communiste depuis son origine, il y a plusieurs centaines de milliers d’ années

                  La propriété privée des biens productifs est historiquement récente.

                • Fergus Fergus 4 février 2013 13:31

                  Bonjour, Njama.

                  Rappelons qu’en 2007, avant l’élection de Sarkozy, 82 % des héritages ne donnaient lieu à aucune taxation. Rappelons également que la transmission moyenne était inférieure à 80 000 euros. Bref, l’objectif de Sarkozy était clair : aider les CSP +. Même chose avec la déduction des intérêts d’emprunt, censée aider les primo-accédants ; en réalité, cette mesure a profité très massivement aux emprunteurs aisés changeant d’habitation.


                • ffi ffi 4 février 2013 15:04

                  @M.M.
                  il est évident que la question de la propriété d’ un bien ne concerne que les biens PRODUCTIFS.
                   
                  Pourquoi réduire artificiellement la question de la propriété à cette classe de biens uniquement ?
                  C’est stupide.


                • Michel Maugis Michel Maugis 4 février 2013 16:21

                  @ffi


                  « Pourquoi réduire artificiellement la question de la propriété à cette classe de biens uniquement ? » « c’ est stupide »

                  Vous distinguez donc deux classes de biens !!

                  Ceux qui se consomment, et ceux qui se capitalisent et progressent en valeur par la capacité qu’ ils ont, en toute légalité bourgeoise, d’ extirper la force de travail du travailleur, seul bien qu’il possède de surcroît, qu’ il est contraint de vendre aux capitalistes pour qu’ il puisse subvenir à ces propres besoins. Parce que cela vous arrange : ce que l’ on appelle négationnisme égoïste.

                  Dès lors que vous reconnaissez deux classes de bien, il est vraiment stupide de ne pas vouloir reconnaître la différence conséquente qui les distingue dans leur possession privée.

                  Dans un cas, la conséquence concerne seulement son propriétaire, dans l’ autre tous le monde !! Voilà pourquoi le Capitalisme ne peut être une société démocratique, puisque la conduite économique, la mer de toute politique, est conduite par ces propriétaires que l’ on appelle bourgeoisie, depuis que cette classe apparue dès les premiers moments de la division du travail et du commerce.

                  Mais si vous pensez que c’ est stupide, c’ est votre droit. le problème fondamental en ce qui vous concerne est un problème de QI, ou de mauvaise foi caractéristique qui ne peut que vous faire passer pour un être pervers qui refuse de reconnaître l’évidence.


                  La propriété privée des moyens de production est l’ explication scientifique de l’ injustice de nos sociétés et donc de toutes les guerres, pour lesquelles d’ ailleurs vous ne montrerez jamais si intrépidement, en mettant votre honnêteté en doute, votre opposition.


                • ffi ffi 4 février 2013 18:14

                  Comme si les états communistes n’avaient jamais produit d’injustice ni de guerre...
                   
                  On peut en effet distinguer plusieurs choses au niveau des Biens concernés par la propriété.

                  D’une part, il est possible d’estimer que certaines catégories de Biens ne peuvent relever d’une propriété (l’eau, le génome, la vie d’autrui,...etc). En particulier toute chose peu abondante, et donc fort productrice en rivalités de toute sorte, se doit d’être régulée politiquement. Cependant, il est présomptueux d’estimer que ces distinctions seront valables de toute éternité.

                  D’autre part, on peut encore estimer, au-delà de ces catégories à priori, qu’il y a un maximum en quantité de Biens possédables. Par exemple, au XIIIème siècle, le nombre d’établissements possibles pour un artisan était limité à deux.
                   
                  Mais on peut encore tirer ces distinctions des contingences de l’existant, avec l’idée d’en réguler les excès.

                  Vous prenez les excès manifestes (les multinationales) et vous vous faites une religion de combattre en bloc et à priori la propriété des Biens que vous classez productifs.

                  Mais, il faut aussi considérer le reste de l’existant, comme l’artisanat et les PME, où la propriété des biens de production reste tout à fait acceptable, normal et fondé.

                  L’ouvrier n’a-t-il pas le droit d’avoir la propriété de ses biens de productions selon vous ?
                  Pour un tailleur de pierre, lequel n’a que son burin en sa possession, doit-on faire de son burin une copropriété ? Doit-on traiter ce tailleur de pierre artisanal à l’image d’une multinationale ?

                  La régulation de la propriété n’est pas un problème de loi universelle, elle est une question de pratique politique, laquelle vise à rendre l’existant acceptable pour tous.

                  Je ne crois pas qu’il s’agisse là d’un problème de QI, mais d’idéologie.

                  Vous êtes essentialiste et recherchez la recette universelle, la formule magique, pour que tout soit pour l’éternité dans le meilleur des mondes, indépendamment des inévitables contingences de l’existence. Vous cherchez à distinguer à priori des catégories universelles, puis imaginez de légiférer selon.

                  Je ne méconnais pas l’essentiel, mais je sais aussi considérer l’existant.
                  Je connais la norme, en tant que loi nécessaire liée à l’essence des choses,
                  autant que l’exception, en tant que loi contingente liée à l’existence des choses.
                   
                  Remarquez, votre position est confortable : point n’est besoin d’ouvrir les yeux.
                  Mais ce n’est que fuite en avant dans l’abstraction.
                   
                  Prendre l’exception pour juger de la norme, c’est un bon gros sophisme.
                  C’est confondre entre ces deux modalités philosophiques :
                  le contingent et le nécessaire,
                  l’accidentel et l’essentiel,
                  le particulier et le général,
                  ...etc

                  Donc je ne crois pas que vous ayez un QI moins élevé que le mien,
                  je crois juste que vous avez laissé votre intellect en friche.
                   
                  Mais c’est normal : poser une vérité abstraite et idéale en amont de toute réflexion, rabaisse l’intellect à forcer ses perceptions pour y faire coller l’existant : finalement, on n’utilise plus les idées pour comprendre le réel, mais on utilise le réel pour justifier ses idées, donc il devient inutile de former l’intellect.


                • jef88 jef88 4 février 2013 11:58

                  @l’auteur
                  vous vivez dans une maison ou un appartement ....
                  votre salon est confortable votre télé a un bel écran !
                  ce soir à 20h30, quand vous vous installez trois ou quatre bonzommes vont se pointer....
                  un coup de hache dans la porte d’entrée pour ouvrir, puis une discussion :
                  - y a quekchose qui te plait la d’dans ?
                  - ouais ! le canapé n’est pas mal.....
                  - moi j’veux la p’tite table
                  - pour moi ce sera la téloche
                  - bon on balance ces bouquins de merde par la fenétre, on embarque et on se casse ! toi, l’auteur tu ferme ta grande bouche : le droit de propriété n’existe plus


                  • lemouton lemouton 4 février 2013 13:55

                    là vous parlez de biens obtenus en echange d’un travail..

                    Mais la propriété terrienne n’est absolument pas du même ordre,
                    le terrain existait bien avant que son soit disant propriétaire y mette une cloture..


                  • L.F. L.F. 4 février 2013 14:49

                    Jeff88



                    je vous met au défi de montrer à quelle moment je demande l’abolition du droit de propriété.

                  • totor101 totor101 4 février 2013 15:17

                    apparemment vous déclarez
                     Or il apparaît qu’un de ces droits est un intrus : le droit de propriété


                  • jef88 jef88 4 février 2013 15:27

                    @ lemouton
                    a aucun moment l’auteur ne sépare les biens meubles et immeubles ! il fait même une démo en utilisant une pauvre vache.......
                    @l’auteur
                    vous démolissez l’essence même de la propriété ! donc, en vous imitant, je veux votre slip et je l’aurais


                  • Vipère Vipère 4 février 2013 15:36

                    Le discours de l’auteur, doit hérisser les propriétaires-accumulateurs qui se goinfrent de loyers, qu’ils caricaturent tant qu’ils veulent, la propriété doit être désacralisée et profiter à tous !


                  • Vipère Vipère 4 février 2013 15:55

                    Jef88

                    Ce n’est pas parce que vous vivez dans une maison confortable qu’il faut vous imaginer que tout le monde a un bien immobilier !

                    Et l’auteur a le droit de s’exprimer comme bon lui semble, sur le sujet qui lui plaît : c’est le droit à l’expression, ni plus, ni moins, cher propriétaire possédant, qui se gave peut-être de loyers !!!

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