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Accueil du site > Tribune Libre > Le féminisme, mon père et moi

Le féminisme, mon père et moi

Quand vient l'heure de me poser des questions féministes, I wonder. En effet je vois mal comment pouvoir éluder la question d'un revers de la main ... Quelle question ? ... La question d'une identité féminine faite mouvement politique et social, à travers cette notion de féminisme.

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C'est-à-dire que d'emblée, dire féminisme dit féminin, et convoque voire récupère une identité de sexe et de genre. Elle convoque voire récupère une identité de sexe et de genre or, quant au sexe, il se rapporte à la section, la scission, la sexuation : son ombre portée est fatalement masculine, comme en couple ou, disons, au moins, en paire ... en binôme ? Deux noms communs : la femme (féminin), et l'homme (masculin).

A ce point, je songe que la langue est mâle "faite" (faite ? vraiment ?) ; mille questions affluent : si naturellement la notion d'homme (avec ou sans grand H) peut évoquer le genre humain tout entier, et que femme se rapporte à féminin bien plus sûrement qu'homme (petit H) ne se rapporte à masculin, un souci de cohérence n'impliquerait-il pas de dé-nommer "les hommes" ainsi : mascules ? Où nous aurions femmes et mascules, mascules et femmes, côtes à côtes à parité au sein du genre humain. (Je songe ainsi, bien plus aisément que je ne trouve aisé de réserver homme aux hommes et humain au genre humain, mascules et femmes confondus. Et puis, je préfère ne pas leur donner le sentiment de les é-masculer, à ces si chers à mon coeur ... Et pourquoi faudrait-il que femme me rappelle à femelle, mieux certainement qu'homme ne renvoie à mâle ?).

Car je me demande si, étant donné que nous naissons tous de mères, et que la mère (maman !) nous marque tou·te·s ... qu'elle nous marque tou·te·s, mais que la majorité des femmes ne désire pas les femmes comme la majorité des mascules désire les femmes ... je me demande si les femmes n'ont pas un avantage moral, sous l'angle des relations sexuées et sexuelles majoritaires. Sans parler que le genre humain, mammifère, fait que les femelles ont le sex appeal  ! …

C'est-à-dire que les mâles seront toujours au moins plus reluqueurs et désireux que les femelles. Ça, à quoi on ajoute la maternité exclusivement féminine, et certaines complaintes militantes en deviennent hyper-exigeantes devant les mascules. En fait, ça se trouve, ils ne pourraient rien en sentir (à ces militances) donc rien y comprendre de façon incarnée, vécue. Formellement, peut-être ! jusqu'au point où les féministes comptent des mascules en leurs rangs, néanmoins cela pourrait n'avoir aucun effet sur leurs démarches malgré tout. Il se pourrait que ce soit techniquement trop leur demander. Ils seraient fatalement masculins à ce niveau, condition de leur "masculinitude".

Alors, bien entendu, il y a les questions de genre aussi. Si le féminisme affirme avec autant de vigueur l'identité féminine dans son souci égalitaire, il relance fatalement un principe de nos démocraties : l'égalité. Et il suppose fatalement une parité, ce qui implique à la fois du sexe, deux sexes (la section, la scission, la sexuation), sur la base desquels émanent deux genres massifs : l'identité hétéropréférentielle masculine, et l'identité hétépréférentielle féminine - cela écarte fatalement les identités LGBT+ dans la démarche féministe, par définition, et quoi que la démarche féministe, autant que l'égalité démocratique, peuvent juridiquement, socialement et politiquement reconnaître et estimer les préférences identitaires des LGBT+.

Rien n'a jamais rien empêché, à commencer d'abord et surtout les principes démocratiques de liberté, d'égalité, de fraternité : au contraire, c'est de bonne logique simple et basique. J'allais dire de logique naïve et innocente.
De logique naïve et innocente en effet, car que dire de toutes ces affirmations identitaires qui s'en prennent tant à l'identitarisme qu'elles imputent à l'extrême-droite, pour le lui reprocher méchamment ? ... Si, sous un angle, il est évident que les genres impliquent la diversité des identités, et que l'extrême-droite tend à rigidifier quelque identité officiellement autorisée, et que cette dernière identité marginalise les diversités identitaires, il n'en reste pas moins que ces affaires de genre, affaires de mœurs, procèdent toutes d'un souci de soi pouvant confiner au narcissisme, pêle-mêle ! ... Quid de la notion de féminisme alors ? …

Et soudain je pense au conjoint de ma mère - du moins, celui par lequel je fus engendrée, - soudain je pense à mon géniteur, je pense à ce qu'il est convenu de nommer mon père, aurais-je été éduquée par ma mère seule ou par un·e voire des autres, par PMA.

Néanmoins je pense à mon père, car en ce qui me concerne il m'accompagna toute mon enfance et ma jeunesse, il m'éduqua et m'éleva, ce qui s'appelle élever ! ... Où bien entendu, je sais et sens bien que toutes les femmes ne sauraient avoir le même amour que j'ai pour ce qu'il a fait, car elles n'ont évidemment pas le même. Mais c'est précisément au nom de cet amour pour papa, amour pour mon papounet, et amour pour le père, que j'ai commencé ce texte en disant : I wonder ... Car nous l'avons majoritairement connu·e·s.

Et je songe alors à tou·te·s les féministes et tou·te·s les LGBT+, sans parler de tous les mascules dont on apprend que la relation paternelle est si ambiguë et tendue - relation que je ne peux que supputer au sein de ma féminitude …

Oui, je songe à elleux, et je me demande quel père iels eurent, si seulement iels en eurent Un.


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57 réactions à cet article    


  • Julien S 7 février 17:50

    « I wonder », qu’est-ce que ça veut dire ?

    Ah, je sais : I wonder que si I s’en sert. 


    • JC_Lavau JC_Lavau 7 février 18:05

      @Julien S. Et la pile Wonder ne suce que si ça lui sert.


    • njama njama 7 février 21:34

      I am wondering...

      la forme progressive paraitrait plus appropriée puisque l’interrogation se poursuit jusque dans cet article.

      Nous pouvons solliciter notre prof d’anglais George L. Zeter pour nous départager sur cette expression de pensée


    • Gladys Berthault Gladys Berthault 7 février 22:17

      @Julien S. Vous parliez sûrement d’une marque d’aspirateur.


    • Ruut Ruut 8 février 16:06

      @Julien S
      ah l’Anglais ce faux ami.
      wonder = merveille
      i wonder = je me demande (rien a voir avec merveille)


    • eddofr eddofr 7 février 17:56

      En réalité, si l’on réfléchit bien, tous les hommes répondent presque exactement à la définition de la sexualité compulsive, aussi appelée,« nymphomanie ».

      Cette affection ce résume à une recherche perpétuelle d’un orgasme idéalisé et ressenti comme valorisant, jamais atteint, et laissant donc le « malade » permanent insatisfait.

      Dans le rapport à la sexualité, le mâle est presque toujours en situation d’infériorité émotionnelle et affective, ce qui le conduit à compenser par une illusoire manifestation de supériorité.


      • JC_Lavau JC_Lavau 7 février 18:06

        @eddofr. Ta malveillance compulsive fait de toi un parfait janissaire de la guerre sexiste.


      • Paul Leleu 7 février 18:33

        @eddofr

        je pense qu’un certain nombre d’hommes sont en effet abimés dans cette compulsion... Mais cela a plus à voir avec l’idéologie actuelle (tout sexe) qu’avec la sexualité masculine naturelle... Cela implique pour ces hommes de sortir de cette idéologie dominante, et aussi de maitriser leurs pulsions (après tout, toutes les cultures ont toujours enseigné de ne pas se laisser enchainer par ses désirs).

        Je crois aussi que beaucoup d’hommes (et de femmes) vivent dans une vision intellectualisée, idéalisée et idéologisée de la sexualité... La sexualité devient parfois plus sociale que personnelle. Là encore, il faut savoir se soustraire à l’idéologie dominante.

        Après, je ne crois pas que le mâle soit « presque toujours en situation d’infériorité ». Mais là encore, cela implique de ne pas se laisser embarquer par les premières allumeuses venues... Il faut reconnitre que nous nous laissons embarquer par des « connasses » tout comme les femmes se laissent embobiner par des « connards »... Là-dessus, nous sommes tous bien égaux... touts des salopes et tous des salauds... vaste illusion !

        D’ailleurs, contrairement à ce qu’affirme l’auteure, les femmes sont autant « reluqueuses et désireuses » que les hommes... en tous cas, dans mon expérience... et ça le rend parfois folles... Mais vous me direz, le désir des femmes est beau... et la frustration du désir des femmes entraine de très belles envolées... elles sont belles quand elles s’ennervent de désir ! ...à ce moment là elles deviennent vraiment désirables ! ...

        Mais il est vrai peut-être que ( plus que les hommes ?), nombre de femmes n’assument pas vraiment ce « fléau de leur libido »... et qu’elles vont chercher la facilité plutôt que de s’affronter à leur frustration, et chercher à tous prix la victoire... Moi, j’aime les femmes qui font preuve de cette « virilité » de pas lacher l’affaire tant qu’elles n’ont pas « décroché » celui qu’elles voulaient... elles en bavent parfois, mais je les trouve belles dans ces moments là... Leur souffrance me crée plus le désir. Parce-que je me sens réellement et violement désiré, individuellement.


      • Julien S 7 février 18:37

        @eddofr
        .
        Tiré de mes pensées pascales (les 364 autres jours je ne pense pas) :
        Le plus terrible dans la condition féminine : la médiocrité masculine est telle que les femmes n’ont aucune chance de trouver l’homme qu’elles méritent. 


      • Gladys Berthault Gladys Berthault 7 février 19:16

        @eddofr. Une telle haine de soi m’effraie au plus haut point. Je ne voudrai pas de vous ça c’est sûr ! mais ce n’est que moi. Si c’était une femme qui avait dit cela, on aurait crié à la misandrie !


      • Traroth Traroth 8 février 12:53

        @eddofr

        Si vous n’atteignez jamais l’orgasme, consultez un médecin. De là à généraliser votre pathologie à tous les hommes, c’est inepte.


      • Paul Leleu 7 février 18:19

        je comprends rien, ou du moins pas grand chose, à cet article... Mais si les gens sont heureux, alors c’est l’essentiel !

        si j’avais une chose à dire : il me semble que nombre de femmes de cette génération cumulent maintenant les défauts des deux sexes ! L’exercice de la liberté implique l’exercice de la responsabilité (ce qui implique un passage à la maturité non superficielle)... Bref, je crois que cela explique les désillusions et les rancoeurs indicibles d’un certain nombre de femmes.

        petite remarque au passage : l’utilisation de homme pour humanité ou pour masculin, ainsi que les règles de grammaire tel que « le masculin l’emporte » sont spécifiques au français... Et ça n’a rien à voir avec le matchisme ou la phallocratie... D’autres langues n’ont pas ces règles, et ces culture n’en sont pas moins phallocrates ou matchistes...

        c’est un peu comme les gens qui disent que « noir » renvoie à la couleur de peau, mais aussi à l’idée de noirceur par rapport au bien... bref, que la langue française serait raciste, parce-qu’elle assimile les africains au mal... je pense qu’on est en plein délire... L’égalité et la justice n’ont strictement rien à voir avec ce genre de masturbation intellectuelle spécieuse...


        • Julien S 7 février 18:42

          Je laisse le lecteur se trouver impostures intellectuelles de Sokal et Bricmont pour contempler (j’en étais dans un état quasi-extatique) l’une des plus belles pensées féministes : la formule E = mc² pourrait bien être sexuée, car pourquoi C plutôt que tant d’autres vitesses non moins utiles ? Eh bien c’est la plus grande vitesse qui existe, et ce critère de choix est typiquement masculin. 


          • Gladys Berthault Gladys Berthault 8 février 21:50

            @Julien S. Et il fonctionne, dans son genre ! C’est tout ce qui compte !


          • Julien S 9 février 07:37

            @Gladys Berthault
            .
            D’ailleurs le PET-Scan ne fonctionne pas pour les femmes. 


          • Gladys Berthault Gladys Berthault 9 février 12:44

            @Julien S. Vous avez une source ?


          • Julien S 9 février 16:51

            @Gladys Berthault
            .
            Vous avez une source ?
            .
            Non, mais cela découle du fait que selon une penseuse féministe E = mc² pourrait être une formule sexuée. Si pour les femmes on remplace la vitesse de la lumière dans la formule par une autre vitesse, les gamma émis par l’annihilation négatron/positron n’ont plus la même énergie et le détecteur est déréglé. 
            .
            Lavau qui est un physicien appelle cela une « pîtrerie ». Si vous avez besoin d’u PET-Scan, essayez de le passer quand même.  smiley


          • Raymond75 7 février 18:42

            Ah comme c’est difficile d’être une femme libérée :
            https://www.youtube.com/watch?v=JAQRWmAcmW4


            • Gladys Berthault Gladys Berthault 7 février 19:19

              @Raymond75. Et un « mascule libéré » ? ... Mais dans l’ensemble, j’ai le sentiment que ces histoires de « libération », c’est un peu de la foutaise. Comme disait Pasolini dans Salo ou les 120 jours de Sodome, les vrais « libres », ce sont les maîtres-ses du monde ...


            • Paul Leleu 7 février 20:03

              @Gladys Berthault

              oui... mais dans ce cas, autant relire Sade dans le texte...

              Sade nous montre combien l’éros libéré ne peut se parachever que par le meurtre et finalement le suicide... le meurtre dispose de la vie d’autrui... et finalement, le suicide dispose de sa propre vie... c’est le dernier pouvoir ultime, et la dernière jouissance... on peut songer à la « Mort de Sardanapale » de Delacroix...

              sauf, que lorsque le tyran meurt, il sort de la vie...

              le lendemain de la mort de Hitler, le jour s’est levé... et la vie continuait sans lui... sans émotion... sans morale... juste direct, comme ça... factuellement.

              Il en ressort que, si on conçoit la liberté comme l’hubris, nul ne peut être « libre » ultimement... puisque le fin mot de l’hurbis est la mort du sujet... c’est une équation insoluble...

              pour ma part, je vois dans ces limites objectives de la vie, les bases de la morale immanente du vivant...

              et l’hubris et l’éros, même si il nous tente tous, n’est pas une liberté ultime... l’humain ne peut pas être libre dans cet entendement là. La liberté n’existe que dans une autre dimension.


            • Raymond75 7 février 20:30

              Je ne pense pas être un ’macho’, mais je suis un homme, et donc ma nature est différente de celle d’une femme, tout simplement. Cela ne signifie ni supériorité, ni infériorité. L’égalité est une notion de droit, ce qui ne signifie pas identité. Hommes et femmes sont différents mais égaux, ce qui n’est pas toujours facile.

              Mais il y a quand même quelque chose qui interpelle :

              Les mamans sont collées à leurs enfants jusqu’à la pré-adolescence ; les nounous, les personnels des crèches, les personnels des écoles maternelles sont à 100 % des femmes ; les enseignants du primaire et du secondaire sont ultra majoritairement des femmes, et dans les lycées elles sont encore très nombreuses ; les femmes sont majoritaires dans les professions de la justice (notamment pour les affaires familiales), dans les services sociaux, dans les professions médicales, et souvent dans les DRH ou chez les journalistes... Et les femmes se disent victimes de la société !

              Mais à qui et de qui se plaignent elles ?


              • Julien S 7 février 22:07

                @Raymond75
                .
                Au cours de ma formation de fonctionnaire une stagiaire féministe déclare : « il faut prendre des mesures volontaristes pour féminiser le corps des xxxxx ».
                C’est vrai que les postulantes étaient très minoritaires pour cette activité pour partie dans la gadoue. 
                Bien entendu personne ne moufte, sauf bibi qui demande faussement innocemment quelles sont ces mesures volontaristes. Seule réponse : un regard dédaigneux. 
                Je dis alors que je répondrai à sa place, et que ces mesures volontaristes sont des points spéciaux au concours pour les femmes au seul motif qu’elles sont des femmes. 
                Pas de réplique. Mais à la pause suivante, je vois de loin ma femme forte (pas celle qu’habille Passy) clamer d’un ton larmoyant qu’elle va peut-être bien demander à changer de groupe, car se représente-t-on ce qu’elle a subi ??
                En somme, femme forte ou faible femme, à la demande selon le besoin du moment. 


              • Gladys Berthault Gladys Berthault 8 février 21:52

                @Julien S. Chez les infirmiers, les travailleurs sociaux et les auxiliaires de vie, etc. à l’heure où le féminisme a déjà un bel actif, +80% de femmes inscrites. Celles-là le veulent.


              • JC_Lavau JC_Lavau 8 février 22:50

                @Gladys Berthault. Tiens ? Oublié les magistrates. 80 % de femmes à l’ENM, depuis plus de vingt ans.


              • Gladys Berthault Gladys Berthault 9 février 12:45

                @JC_Lavau. Les magistrates, les enseignantes, et pendant ce temps les types occupent le terrain sportif et athlétique, etc. Pas de doutes sexologiques.


              • JC_Lavau JC_Lavau 9 février 13:13

                @Gladys Berthault. Jamais « le terrain sportif et athlétique » n’a pratiqué d’assassinat à mon égard. Jamais il n’a porté en triomphe les tueuses conjurées.

                Une différence à laquelle je suis sensible.
                 
                — 
                Né dans le sérail misandre victimaire, j’en connais les turpitudes.
                Les morts ne témoignent pas. Moi si, jusqu’à présent. Et cela, les
                imposteurs et les tortionnaires ne me le pardonneront jamais. Les
                imposteuses tortionnaires notamment.


              • Albert123 8 février 12:31

                texte imbitable, bourré d’anglicisme et d’écriture inclusive, bref encore un truc pourri comme le féminisme 3.0 ou 4.0 et les LGBT en produisent quotidiennement.

                c’est tellement peu structuré et articulé intellectuellement qu’on peine même à en déterminer le sens et la finalité


                • Gladys Berthault Gladys Berthault 8 février 13:34

                  @Albert123. Des gens qui ne jugent que sur les apparences, on en rencontre tous les jours. Qu’iels sont superficiel-les !


                • Albert123 8 février 18:23

                  @Gladys Berthault

                  incompréhensible, écrivez donc en français plutôt qu’en casse couilles.


                • Gladys Berthault Gladys Berthault 8 février 22:15

                  @Albert123. Sus au matriarcat, ouaiiiiis ! Toutes castratrices ! smiley


                • JC_Lavau JC_Lavau 9 février 08:35

                  @Gladys Berthault. Avec le retour en force du matriarcat, sont revenus les sacrifices humains qui vont avec.
                  Pour des tas de raisons, dont les raisons personnelles  c’est moi le fils aîné à faire zigouiller  je suis contre.

                  Guidée par le truc à Soros, Gudrun Schyman déposa au Riksdag un projet de loi pour un impôt spécial sur le délit de masculinité, que commettent 51 à 52 % des suédois à leur naissance :
                  http://info.deonto-famille.org/index.php?topic=26.0
                   
                  — 
                  Né dans le sérail misandre victimaire, j’en connais les turpitudes.
                  Les morts ne témoignent pas. Moi si, jusqu’à présent. Et cela, les imposteurs et les tortionnaires ne me le pardonneront jamais. Les imposteuses tortionnaires notamment.


                • Gladys Berthault Gladys Berthault 9 février 12:49

                  @JC_Lavau. L’Allemagne d’Angela Merkel est atroce pour les mascules ... Non mais sinon mon article explique justement qu’on en fait trop. Nous vivons dans un monde totalement renversé en bien des points, et dans ce monde « le vrai est un moment du faux » (Guy Debord, la Société du spectacle"). Ce n’est pas souhaitable. Après, vos sources laissent quand même à désirer.


                • JC_Lavau JC_Lavau 9 février 13:17

                  @Gladys Berthault. Jusqu’à plus ample informé, Gudrun Schyman et sa Feministiskt initiativ, ça n’est pas en RFA.

                  C’est vrai, pris par le temps, je n’ai pas traduit les sources suédoises. La vie est brève.




                    • Gladys Berthault Gladys Berthault 8 février 21:53

                      @Alice. Allez, combat de catch dans la boue ! smiley Parce que le fiel, je le ressens surtout dans votre pique !


                    • Alice Alice 9 février 13:05

                      @Gladys Berthault

                      « Allez, combat de catch dans la boue ! »

                      C’eut été un plaisir Gladys et une façon plus sexy de se neutraliser 😊. On se comprend toujours mieux avec les mains ! S’il ne fallait dégager qu’un trait distinctif de votre article qui explique le léger malaise qu’il a provoqué en moi, ce serait votre manipulation monomaniaque des mots qui consiste à leur titiller les lettres et à les tortiller dans les deux sens jusqu’à les rendre poisseux et difficile à saisir sans avoir de l’ambiguïté plein les doigts, un jeu fait d’inclusions et d’exclusions des uns et des autres que vous concluez de façon fielleuse à mes yeux en demandant si ils ou elles ont seulement eu un père ! 


                    • Alice Alice 9 février 13:07

                      @Alice

                      « 😊 » c’était un sourire mais comme vous le voyez ce n’est pas mon fort smiley


                    • Gladys Berthault Gladys Berthault 9 février 19:08

                      @Alice. Imaginez maintenant que votre commentaire ait été émis par un mascule. Maintenant sourire ou pas, pour moi c’est sans rancune ... j’ai d’autres chats à caresser.


                    • Alice Alice 9 février 19:27

                      @Gladys Berthault

                      « Imaginez maintenant que votre commentaire ait été émis par un mascule. Maintenant sourire ou pas, pour moi c’est sans rancune ... j’ai d’autres chats à caresser. »

                      ..et sans doute d’autres créatures à châtrer

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