• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Le gouvernement pisse sur les manifestants et les médias disent qu’il (...)

Le gouvernement pisse sur les manifestants et les médias disent qu’il pleut

Dans ce conflit sur la retraite, il est encore plus désopilant de vérifier que la perception de la loi du marché pour ce gouvernement est sélective, car le rapport de force qui s’instaure sur la base d’une demande et d’une offre sociale est partie intégrante de la loi du marché, mais bien sûr eux ce n’est pas de ce marché là au sens générique dont il parle, mais celui de la bourse.

L’on ne peut donc pas rejeter d’un revers de main le durcissement du conflit présent comme s’il s’agissait d’une saute d’humeur de tradition française

Il est assez consternant de voir au travers des médias et des commentateurs la négation d’une situation qui n’est que la poursuite d’une régression sociale commencé en 1977 poursuivit sous le gouvernement socialiste à partir de 1983 et engendrait par la loi du marché avec toutes ses structures et codifications réglementaires dans le cadre de la libre circulation des biens, des capitaux et des productions.

En fait de libre marché c’est un conflit permanent de « guerre » économique ou la logique de la production au moindre coût pour de plus grand profit, fait circuler les capitaux et les production vers les pays où les salariés non ni protection sociale ni retraite pour la plus part.

C’est dans l’avènement d’une situation sociale semblable que les pays occidentaux se sont engagés pour être dans les secteurs concurrentiels compétitifs, car technologiquement tous ces pays sont aussi avancés que nous car nous leur avons exporté notre Savoir.

Corrélativement il n’y a jamais eu autant de monnaie en circulation et autant de richesse de créer. Naturellement elle est inégalitaire et à creusé ce que nous appelons la fracture sociale et la rémunération du capital financier au détriment de l’emploi et de la rémunération du travail.

Pourtant il ne manque pas de voix pour réclamer toujours plus de réduction de charges sociales, simple salaire différé, pour rendre compétitive les entreprises

Or ce sont ces dites charges qui financent notre solidarité sociale et son niveau de prestations actuel. Toutes réductions réduit d’autant les moyens d’actions de toutes les prestations tout en creusant les inégalités sociales qui en découlent en fonction des revenus salariaux, entre ceux qui devrons se contenter d’un régime minimal, vers lequel nous glissons, et ceux dont le revenue leur permettra de souscrire des prestations auprès de compagnies privées.

Ce conflit autour de la retraite est un véritable cheval de Troie que pousse le gouvernement.

Il est relativement incompréhensible qu’au moment où la côte du président est au plus bas, il décide d’engager cette réforme sachant pertinemment l’opposition qu’elle suscite

Peut-être n’avait-il pas estimé à sa juste mesure, que la haine et la peur sur laquelle il surfe depuis son élection, en faisant s’opposer les citoyens entre eux, cristalliseraient leurs mécontentements sur ce sujet.

Ceci étant le gouvernement affiche une détermination inquiétante, il chercherait le coup dur qu’il ne s’y prendrait pas mieux.

Il fait du mensonge une règle de communication que suivent les médias. L’essoufflement de ce conflit est en permanence mis en exergue, alors que sur le terrain cela ne se vérifie pas, d’une manière pour être vulgaire, le gouvernement pisse sur les manifestants et les médias disent qu’il pleut.

Sa quête de recherche de discrédit de ce conflit situe bien l’incapacité de ce gouvernement et son dogmatisme que je rappelais au début.

La stupide bagarre des chiffres n’est qu’un élément de désinformation face à une réalité qui se voit sans devoir se compter.

Il faut savoir que pour déplacer autant de manifestant il est nécessaire que dans l’opinion le sujet soit mobilisateur et reconnu.

De part leurs effectifs aucune organisation syndicale n’a le pouvoir par ses seuls adhérents de réunir autant de citoyens, car même parmi leurs membres certain sont contraints comme d’autres par leur situation individuelle à ne pas participer.

Aussi quand il y a autant de citoyens dans la rue il n’est pas déplacé de parler de succès, ni il n’est déplacé de penser que la revendication est partagé par une majorité silencieuse ;

et c’est cette majorité que le gouvernement essaie de retourner.

Cela va peut-être vous surprendre mais dans un conflit la règle de la majorité est une ineptie.

Pour saisir mon propos il faut relire le Discourt sur la servitude volontaire de La Boétie.

Les faibles supportent toujours le tyran, ce n’est là qu’une configuration de la soumission au dominant.

Or pour qu’un dominant demeure il faut que la majorité lui soit soumise, c’est une condition essentielle à la pérennisation de son statut, où des organisations sociétales.

Dans notre présent à chaque élection nous désignons par elle notre « tyran », pourtant nous ne nous prévalons pas de l’existence de normes génétiques, mais de la capacité culturelle que nous offre aussi nos gênes en autorisant par l’apprentissage la démocratie.

Dans ses conditions nous ne pouvons pas attendre de la démocratie la décision et la mise en œuvre d’un conflit, c’est toujours une minorité opposé au « tyran » qui la met en œuvre, en l’espèce nous appelons cela l’opposition, et elle est forcément minoritaire sinon c’est elle qui exercerait la tyrannie du pouvoir.

C’est ainsi que circule un concept qui est, qu’un conflit ne doit pas gêner d’usager ni générer de troubles, en plus clair cela signifie que l’on peut soutenir ce que bon nous semble pourvu que personne ne prenne les moyens de l’obtenir de ceux qui nous soumettent. Un peu naïf mais efficace avec la répétition médiatique.

Un conflit ne reçoit sa légitimité que de la gêne que provoque une minorité d’acteurs agissants face à la majorité silencieuse acquise ou contrainte. C’est pour cela que les gouvernants condamnent les actions contraignantes qui visent la majorité silencieuse qu’elle soit opposé ou acquise au conflit, car cela leurs assurent la tyrannie de leur pouvoir.

Il n’y aura jamais tous les français dans la rue, car nous n’aurions plus à faire à un conflit d’intérêts, mais à une révolte, voire une guerre civile, en ce sens ce gouvernement compte ou est sûr de la soumission de cette majorité silencieuse, ou il est sûr de son organisation anti émeute créer après 1995.

En tout état de cause sa cause est perdue car les futurs gouvernants déferont ce qu’il aura fait. Soit parce que c’est l’opposition qui arrivera au pouvoir, soit parce que dans sa logique dogmatique la situation se sera aggravée et il faudra régresser encore plus.

Le combat à mener n’est pas là. Nous n’avons plus de vision à long terme recroquevillé que nous sommes sur l’immédiateté, et immédiateté financière qui plus est.

Nous ne pouvons ignorer que la situation présente est le résultat de nos actes passés sur lesquels nous n’avons plus d’actions possibles puisqu’ils n’existent plus. Fort de cela nous devrions être attentifs à nos actes présents qui conditionneront notre futur, sans être assuré que le résultat sera conforme à ce que nous pensons aujourd’hui qu’il sera plus tard.

Si notre monde était déterministe nous vivrions dans un monde fini et nous n’aurions pas à nous interroger sur le futur. Or les indicateurs économiques disent que la croissance exponentielle n’est plus là, que la dynamique des emplois de transfert c’est tassé, que la délocalisation va se poursuivre, en clair nous vivons les prémisses d’une mutation existentielle.

Les plus saut nous conduisent vers la régression sociale en restant attaché à un modèle économique essentiellement construit sur la consommation dont nous avons épuisé l’effet du renouvellement des produits jetables ou de durée limité pour assurer une croissance du plein emploi.

L’espérance qu’ils mettent dans les énergies nouvelles ne changera rien au niveau de l’emploi car ces technologies trouvent leur mise en valeur marchande plus profitable dans les pays d’Asie ou du Maghreb.

Il y a donc une urgence à trouver une source de richesse complémentaire à celle de la production de biens.

Ce n’est pas que nous ayons épuisé nos désirs de possession, c’est que d’autres pays se sont invités au partage et qu’il n’y en a pas pour tous, c’est pour cela que ceux qui seront les moins disant en bénéficieront, et c’est à cela que nous invitent nos gouvernants.

Nous pouvons en déduire que pour produire nous aurons trop de main d’œuvre, c’est déjà le cas dans les pays occidentaux et c’est ce qui rend cette loi sur la retraite stupide en l’espèce mais compréhensible sur le fond car elle est une étape régressive.

La situation présente exige de revoir l’assiette des prélèvements car le seul travail ne pourra pas supporter notre niveau de vie, et plus loin encore il faudra revoir le processus de création de monnaie que nous avons mis entre les mains de quelques oligarchies financières.

En fait ce conflit n’est que l’annonce d’une révolution économique d’une ampleur plus grande que ne le fut le communisme, et même la répartition plus juste des richesses ne sera pas une réponse si nous ne trouvons pas une autre source inépuisable de richesse pour maintenir une activité socialisante et créative, mais cela exige de regarder plus loin que l’immédiateté et de poser les actes qui construiront aujourd’hui ce futur.

Les organisations syndicales pour l’instant, ne jouent que les pompiers en s’arque boutant sur le maintient des acquis, voilà presque trente ans qu’elles n’ont plus de revendications novatrices, pourtant au moins deux ont un ancêtre commun, Fernand Pelloutier, il avait compris que la richesse se trouvait dans le Savoir et voulait instruire les travailleurs, aujourd’hui c’est toujours aussi nécessaire car nous ne l’épuiserons jamais. C’est pour cela qu’il est la richesse inépuisable dont nous disposons, et en faire une source de revenu est moins stupide que d’amasser de la monnaie pour qu’elle se détruise dans des bulles spéculatives.

Paralysé par la pensée unique nous ne sommes pas dans cette dynamique, aussi ce que nous construisons en développant la haine de l’autre ce n’est que la guerre.

En l’espèce


Moyenne des avis sur cet article :  4.2/5   (25 votes)




Réagissez à l'article

8 réactions à cet article    


  • Luminalbe 20 octobre 2010 14:53

    A propos de la guerre des chiffres, bien sur que le gouvernement deplace le debat sur les chiffres au lieu de debattre la reforme. D’ailleurs les lycéens ont bien dit qu’ils sortent dans la rue car leurs parents ne peuvent pas se permettre de perdre de l’argent (entant greviste), et donc ils viennent en secours.
    D’autre côté, dès que les lycéens sont sortis dans la rue, les flics en civil sont vite apparus ( les casseurs comme certains aiment les appeler), les CRS armés et protegés jusqu’aux dents, la provocation est ce que sarko maitrise le mieux. Je me demande même s’il n’avait pas souhaiter que les jeunes sortent dans la rue pour justement pouvoir envoyer les « casseurs » et discrediter les manifs. Comment expliquer autrement que les CRS et les « casseurs » sont arrivés dès que les jeunes sont sortis ? J’ai un doute, surtout que l’on sait qu’il faisait pareil quand il était ministre de l’interieur : il crée une bagarre en banlieu avec provocation et CRS et « casseurs » pour se positionner en sauveur !! Il est très malsain ce type !!!


    • ddacoudre ddacoudre 20 octobre 2010 19:57

      bonjour luminalbe

      je crois que une bonne partie de la population à compris quel illusionniste il était, et qu’il régnait par l’émotion et la peur, il est même fort a craindre que pour les élections présidentielle nous ayons du rififi fort a propos pour lui assurer une réélection par le règne de la peur.
       des casseurs j’en ai toujours connu dans les manifestations, durant une période c’était les gens du SAC (section d’action civique) ce furent aussi les gens d’ordre nouveau, ainsi que certain membre du FN qui avaient pris le relais et initiaient des groupuscules. c’est du recuit mais le gouvernement s’en servira tant que les français le goberons, avec il fait diversion, et les journalistes emboitent le pas, quand il ne font pas des reportages pour, sous le couvert de l’information, rendre le conflit impopulaire.

      aucune nouveauté en l’espèce.

      1/ La stratégie de la distraction

      Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser ; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »


      cordialement.


      • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 20 octobre 2010 20:14

        « demande et d’une offre sociale est partie intégrante de la loi du marché »

        Vous avez des notions d’économie sommaires. S’il suffit de réclamer ce que l’on a pas pour être « partie intégrante du marché » ...

        « fait circuler les capitaux et les production vers les pays où les salariés non ni protection sociale ni retraite »

        C’est vrai, ces salauds là, qui n’ont ni retraite ni protection sociale, qu’ils crèvent !

        « il n’y a jamais eu autant de monnaie en circulation et autant de richesse de créer »

        La monnaie n’est pas la richesse, elle en est seulement la représentation. Et lorsqu’on augmente la monnaie sans lien avec la richesse créée, cette monnaie devient une monnaie de singe.

        « Pour saisir mon propos il faut relire le Discourt sur la servitude volontaire de La Boétie. »

        Vous avez, néanmoins de bonne lecture. Mais vous ne devriez pas vous limiter à quelques phrases éparses, mais bien comprendre l’idée fondamentale et nouvelle à l’époque de ce livre : Ce n’est plus la société qui doit être le centre de la vie, mais l’individu.

        Ce n’est donc pas auprès de l’état qu’il faut réclamer ses subsides, mais à soi-même et au regroupement d’intérêts que sont les associations ou les mutuelles.
        Tant que l’état captera tout ses services, ils les rendra mal, et personne ne se sentira impliqué.

        « ’L’État, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde. » Frédéric Bastiat


        • ddacoudre ddacoudre 20 octobre 2010 23:23

          bonjour jesuisunhommelibre

          merci de ta critique. si mes notions d’économie son à la hauteur de ta pensé d’être un homme libre, alors nous sommes à égalité.
          d’autre part il est difficile d’imaginer que l’individu existe sans la société, dans la mesure où nous n’existons que dans le regard de l’autre. de Bastiat ce n’est pas la meilleure des réflexions. notre société regorge d’œuvres qui n’ont pu être réalisé que part l’action collective contrainte ou volontaire, dans laquelle l’individu et sa singularité sont une pièce d’un puzzle. mais je suis d’accord sur une chose, l’état, la société, et tant d’autres organisations réunissant des individus dans une communauté d’intérêt, ne sont que des dominants systémiques qui cooptent à leur tête des individus qui s’y reconnaissent ou en retirent un intérêt, et si c’est mythique cela reste fondateur, d’autant plus qu’aujourd’hui il n’existe plus une once de territoire où un homme libre pourrait s’installer sans que le représentant d’une fiction vienne lui dire vous êtes sur mon territoire.

          cordialement..


        • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 21 octobre 2010 00:47

          Je dirais plutôt que nous existons dans la relation à l’autre, le « regard » est plus passif. Je suis donc globalement d’accord avec cette partie de votre réponse.

          Vous parlez aussi des réussites de l’action collective, et j’approuve à 100%.

          Mais l’état n’est qu’une des multiple forme que peut prendre l’action collective. Une société, une association, une mutuelle, même un gang, sont des organisations dont la raison d’être est l’action collective.

          Le rôle de l’état, tel que pensé par les « Lumières », puis défini dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, est de préserver la liberté, la sécurité et la propriété des individus.

          S’il est vrai que l’état peut avoir un rôle redistributif, il faut se poser la question de savoir si cela est vraiment positif pour l’ensemble de la société (l’exemple de l’URSS prouve que si on limite trop longtemps l’initiative privée, la population perd tout esprit d’initiative, et il faut du temps pour qu’une nouvelle génération reparte vers l’avant).

          Le rôle de l’état est de protéger les plus faibles du pouvoir des plus forts. Cela ne signifie pas qu’il faut affaiblir les plus forts.

          Comme l’a constaté Adam Smith, si chacun agit au mieux de ses intérêts (individuel ou de son groupe), et cela sans lésé autrui, cela profite à l’ensemble. Il ne s’agit pas d’une idéologie, mais d’une théorie qui n’a jamais été contredite par les faits.


        • ddacoudre ddacoudre 21 octobre 2010 08:09

          re je suis un hommelibre

          je n’ai jamais était partisan de prendre l’argent aux riches pour le donner aux pauvres, cette quête c’est avéré nulle puisque nous constatons que cette argent tant désiré n’a fait que se concentrer un peu plus dans les mains des riches, car c’est notre système économique qui le génère sur la base d’atavisme génétique de recherche de puissance et de possession ; pour autant je ne désire pas que ces derniers contraignent les pauvres a désirer leur argent qu’ils redistribuent sous forme de prêt usuraire ou de louage de leur force de travail.

          la science et notre capacité de connaissance de l’humain nous permette d’espérer autre chose des comportements sociaux humain, alors que notre organisation économique issus des lumières a été phagocyté par une classe sociale de « privilégier », construite sur les ressources d’une activité collective. pour autant si je ne trouve pas la compétition « anormale » la recherche de la disparition du plus faible, conforme à l’activité de la vie sur cette planète est un comportement grégaire que nous sommes capable de maitriser car cette faculté altruiste existe aussi dans nos gènes sinon nous ne pourrions pas la mettre en œuvre, elle donne ce que nous appelons la solidarité, qui n’est pas le que chacun se débrouille avec ses moyens comportement plus proche de ceux des comportements animaliers, bien que chez certains groupes d’animaux nous trouvons des comportements altruistes et de prise en charge du groupe.

          enfin nous disposons des moyens de penser plus loin que ce système économique qui trouvera son terme, et je pense qu’après la servitude directe, nous sommes passé à la servitude volontaire par le louage de la force du travail de ceux qui ne sont pas des possédants et qu’il serait un acte d’homme libre que de faire en sorte que si chacun puise disposer des fruits de ses investissements il me semble équitable que ceux qui apportent leur force de travail a un projet d’initiative privé ou collective il puisse disposer du retour de son effort a auteur de ses engagements, et qu’il ne soit pas soumis au fait du prince autrement que pour organiser leur activité commune. pour cela il faut repenser le capitalisme et sa manière de capitaliser la richesse produite.
          les sciences sociales et scientifiques permettent d’avancer dans cette direction, je ne pense pas pour autant que ce sera la raison qui commandera, mais l’environnement que nous aurons modifié en modifiant les dominants systémiques tel que le plan comptable, et la rémunération du savoir.

          globalement nous sommes des êtres bloqués par un apprentissage culturel indispensable, il nous faut donc bousculer notre réflexion individuelle à l’aide de ce qui la nourri le Savoir. sinon nous disposerons d’une radio(le cerveau) avec une quantité infinie de station et nous resterons bloqué sur une seule qui causera notre perte (la pensé unique) car la vie de cette planète se fait à partir de la diversité.

          cordialement.


        • jjwaDal jjwaDal 21 octobre 2010 10:12

          Le combat des manifestants est voué à l’échec quel que soit le résultat. Les Etats ont abdiqué leur autorité au bénéfice d’entités économiques qui se foutent du droit des peuples du progrès social et autres foutaises (pour elles). Nous venons au niveau planétaire de sauver le système financier d’une implosion mortelle suite à des pertes gravissimes au casino que la minorité la plus riche a instauré sous nos yeux (l’économie mondiale) en faisant bondir la dette publique.
          Les mêmes agences de notation qui ont faillis gravement soit par incompétence, soit par complicité (les deux en fait) donnent maintenant des notes aux dettes des Etats comme on côte une entreprise en bourse. Comme les autres Etats sont allés plus loin dans l’âge légal de départ à la retraite nous ne « sommes plus compétitifs » et risquons un camouflet sévère des prêteurs financiers (taux d’intérêts accablants). L’article 104 de Maastricht n’était pas là pour rien quand il interdit la création monétaire aux Etats.
          Avec la libéralisation des flux financiers et des flux de marchandises, tous les Etats ont le canon du révolver sur la tempe.
          Dans un pays où aucune sanction des urnes n’est possible (le PS est l’UMP et leur « politique » transcription en droit français de volontés étrangères à celle du peuple
          il n’y a plus de marge de manoeuvre politique, car plus de politique (bidouillage dans la marge qui nous est laissé).
          L’entrée dans l’OMC quelques jours avant noël 1995 dans le dos du peuple et du parlement (trop long à expliquer) aura été un coup de génie (il y en eu d’autres) des « masters of mankind ».
          Ou un esclave respecte ses maîtres ou il s’en affranchit. Il ne les critique pas en restant les bras ballants.
          C’est ce que font la majorité des gens. La messe est dite. Espérons qu’il y aura autant de tubes de vaseline disponibles qu’il y avait de doses de vaccins H1N1.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON







Palmarès