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Accueil du site > Tribune Libre > LE LIVRE NOIR DU CAPITALISME : La nécessaire déconstruction de (...)

LE LIVRE NOIR DU CAPITALISME : La nécessaire déconstruction de l’éphémère

« Dans sa quête aveugle et sans limites, face à son appétit insatiable de productivité toujours accrue, le capital a non seulement outrepassé le seuil moralement acceptable, mais aussi les limites physiques d'une journée de travail. (...) »

Karl Marx : Capital, Chapitre 10.

 

24 avril ! Un énième jour de malheur pour les damnés de la terre représentés par les travailleurs des PVD. En effet, à Dacca, au Bengladesh, un bâtiment s'écroule sur des forçats du XXIe siècle qui se tuaient à la tâche pour que des nantis achètent à prix d'or, leur travail qui ne leur rapporte que de quoi subsister. Dans cet enfer, les enfants ne sont pas épargnés. C'est la continuation de la dure condition des enfants des corons mis magistralement en scène par Zola dans Germinal et avant lui Dickens, voire Swift.

Il n'empêche ! C’était dit-on le passé, et les excuses sont légion : (Démarrage de la révolution industrielle..juste après ce que la doxa occidentale appelle « lumières »…). Nous La traite, nous disent les âmes charitables, a été abolie, notamment en France, en 1848. Dans la même semaine, justement, était fêtée en France l'abolition de l'esclavage par Victor Schleicher. sommes au XXIe siècle ! L’esclavage a muté. Dans ces ateliers où cinq grandes marques de vêtements sous-traitaient la confection d'habillement en jetant des miettes aux esclaves entassées par centaines dans des conditions de salubrité et de sécurité déplorables.

Le bilan de la catastrophe ne cesse d'empirer depuis l'effondrement d'un immeuble dans la banlieue de Dacca, le 24 avril. Les autorités du Bangladesh ont annoncé que la catastrophe avait fait plus de 1000 morts, après la découverte de nouveaux corps dans les décombres. « Aujourd'hui nous avons retrouvé 1028 corps dans les débris´´, a détaillé le vice-ministre de l'Intérieur, Shamsul Haque Tuk. ´´Nous en sommes à présent à la dernière étape des recherches´´, a-t-il ajouté. « Deux semaines après l'écroulement du bâtiment du Rana Plaza, écrit Peter Symonds, les géants de la distribution qui font produire leurs vêtements au Bangladesh, comme Walmart, Primark, Benetton et d'autres, se sont engagés dans une opération cynique de relations publiques dans le but de prendre leurs distances vis-à-vis de cette tragédie et de préserver leur image et leurs profits. (...) Le Rana Plazza est typique de milliers d'ateliers de misère mal construits et dangereux du Bangladesh, employant des ouvriers à 38 dollars par mois pour produire en masse les commandes de certaines des plus importantes sociétés dans le monde. Une opération médiatique bien orchestrée s'est mise en route dès que la nouvelle de la catastrophe a commencé à se répandre le 24 avril. Les services de relations publiques bien dotés des sociétés directement ou indirectement impliquées ont publié des déclarations exprimant leur « choc » et leur « tristesse » devant les vies perdues. » (1)

Décryptant la stratégie diabolique des donneurs d'ordre, il poursuit : « Ces larmes de crocodile et déclarations exprimant le « choc » sont tout à fait hypocrites. La raison même pour laquelle certaines des marques internationales les mieux connues font produire leurs marchandises au Bangladesh, est que ce pays a les coûts les plus bas - non seulement en termes de salaire mais aussi pour ce qui est des frais généraux, dû au manque de réglementation. La sécurité et les normes de construction n'existent en grande partie que sur le papier, étant donné que le gouvernement utilise très peu d'inspecteurs pour faire appliquer les normes et ce, dans un pays qui est notoire pour sa corruption et le paiement de pots-de-vin. (...) Les règles sont ignorées et les commandes généralement données en sous-traitance à des ateliers de misère plus petits. (...) L'amplitude même de la catastrophe du Rana Plaza, qui a horrifié les gens dans le monde entier, a forcé certains géants de la distribution à envisager de faire des affaires ailleurs. » (1)

 

Les accidents « homicides » de travail dans l'histoire

S'agissant du prix de la mort, il ajoute que les sociétés refusent. Elles indemnisent d'une façon scandaleuse : « (...) Certaines sociétés comme Primark promettent de payer des indemnités à hauteur d'environ 1200 dollars pour chacune des familles des victimes de la catastrophe du Rana Plaza. Walmart, qui était directement impliqué dans la catastrophe du Tazreen Fashion, a refusé de payer ce qui représente le prix du silence, mais a fait un don de 1,6 million de dollars envers un programme de formation à la sécurité incendie au Bangladesh. (1)
Courageusement, l'Union européenne a décidé de sanctionner les victimes en empêchant le Bengladesh de prétendre exporter en Europe, au lieu de s'attaquer au vrai problème qui est celui d'une traite qui est la version dure et noire du capitalisme le plus abject : faire de l'argent sur la sueur, les larmes et le sang des faibles. « L'Union européenne, poursuit l'auteur, agissant au nom des distributeurs européens a publié une déclaration la semaine dernière menaçant de retirer au Bangladesh l'accès commercial préférentiel aux marchés de l'UE. (...) la posture adoptée par l'UE n'a rien à voir avec une amélioration du sort des travailleurs du Bangladesh. (...) Si la préférence commerciale était retirée, ou si des grandes sociétés suivaient l'exemple de Disney, l'effet sur l'économie du Bangladesh serait catastrophique. (1)

Il ne faut pas penser que le dernier accident à Dacca est une singularité. Des centaines de morts sont à déplorer chaque fois. Sans remonter jusqu'à la catastrophe de Bhopal en Inde, où le groupe Union Carbide a sur la conscience la mort de 4500 ouvriers, La liste des « accidents » est longue et insoutenable.

Vijay Prashad écrit : « Au lendemain de la demande faite par les autorités aux propriétaires de faire évacuer leur usine de confection, l'immeuble s'est écroulé. (...) Les vêtements de marques célèbres y sont cousus, comme le sont les habits que l'on retrouve disposés sur les étagères sataniques de Wal-Mart. (...) Il est intéressant de mentionner que le tribut payé lors de l'incendie de la Shirtwaist Factory de New York en 1911 s'élevait à cent quarante-six personnes. Le bilan est à ce stade deux fois plus élevé à Dhaka. Cet « accident » survient cinq mois après l'incendie de l'usine de confection de Tazreen (le 24 novembre 2012) qui a coûté la vie à cent douze travailleurs au moins. En avril 2005, une usine de confection s'est effondrée à Savar, tuant soixante-quinze salariés. En Février 2006, une autre usine a connu le même sort, tuant dix-huit personnes. En juin 2010, un bâtiment s'est effondré à Dhaka, tuant 25 personnes. Telles sont les « usines » de la mondialisation de ce XXIe siècle - des abris à peine construits où la production s'opère lors de longues journées de travail, à l'aide de machines de piètre qualité et réalisée par des travailleurs dont les vies sont soumises aux impératifs de la production en « just in time ». (...) Ce modèle de la sous-traitance a permis à ces firmes de nier toute responsabilité pour ce que faisaient les vrais patrons de ces petites usines, leur permettant de profiter des bénéfices des produits à bas prix sans que leur conscience ne soit entachée par la sueur et le sang des travailleurs. (2)

Vijay Prashad nous informe que les Bengalais sont livrés à eux-mêmes, ou plutôt livrés par leur gouvernement aux multinationales qui font ce qu'elles veulent sans aucun contrôle sérieux. Il écrit : « Les travailleurs bangladais ne sont pas aussi bien placés que les consommateurs occidentaux pour le faire. Pas plus tard qu'en juin 2012, des milliers de travailleurs de la zone industrielle d'Ashulia, à l'extérieur de Dhaka, ont manifesté pour réclamer des augmentations de salaire et des meilleures conditions de travail. (...) Les tentatives pour solutionner l'exploitation ont été mises à mal par une pression continue de la part des autorités et par le recours au meurtre. (...) On dénombre en tout et pour tout 18 inspecteurs et inspecteurs-adjoints pour contrôler 100.000 usines sur la zone de Dhaka où sont situées la plupart des usines de confection. Si une infraction est détectée, les amendes sont trop faibles pour initier une quelconque réforme. » (2)

 Dans le même ordre, le 24 novembre 2012, plus de 120 ouvriers périssaient dans les flammes de l'incendie de l'usine de Tazreen Fashions Limited à Dacca, au Bangladesh. Quelque temps auparavant, le 11 septembre, ce sont 300 personnes qui étaient tuées dans les mêmes conditions dans l'usine Ali Entreprise, à Karachi au Pakistan. Des incendies particulièrement meurtriers, mais loin d'être des cas isolés. Depuis 2005, plus de 700 ouvriers et ouvrières ont été tués dans des incendies, des explosions ou des effondrements d'usines textiles dans la région. Des milliers de personnes demeurent gravement et irrémédiablement blessées. Rien qu'entre novembre et la fin janvier 2013, où un nouvel incendie a tué 6 jeunes ouvrières au Bangladesh, 28 incendies ont été rapportés aux collectifs d'ONG SOMO et Clean Clothes Campaign : 591 travailleurs ont été blessés et 8 ont perdu la vie (1). Ces conditions, associées à des niveaux de salaires extrêmement faibles (0,32 US$/heure au Bangladesh), inférieurs au salaire vital, ont d'ailleurs multiplié les protestations des travailleurs du textile. Au Bangladesh par exemple, les quelque 5000 usines textiles employant environ 3,5 millions d'ouvriers travaillent en grande majorité pour l'Europe (59%) et les Etats-Unis (26%). Le Bangladesh est le deuxième exportateur mondial de prêt-à-porter après la Chine : l'industrie de l'habillement y compte pour 17% du PIB et 80% des exportations du pays » (3)

 

Le coût d'une vie humaine

Dans cette traite du XXIe siècle, aucun négrier ne peut se prévaloir d'être correct avec ses esclaves. C'est toujours un rapport de force et ce n'est que sous l'emprise d'un événement tragique que ces multinationales négrières entendent raison en essayant d'éteindre un éventuel conflit par un accord. C'est ce qui vient d'arriver. Adidas nous dit-on, accepte d'indemniser les ouvriers : « L'ancien client de PT Kizone, une usine indonésienne fermée brusquement en 2011, paiera finalement une partie des indemnités d'ancienneté et de licenciement dues aux ouvriers, au risque de faire jurisprudence. En matière de responsabilité sur les filières d'approvisionnement, il n'y a pas que la sécurité dans les usines qui fasse l'actualité. Pour l'association multiparties prenantes Fair Labor Association (FLA), le paiement des indemnités d'ancienneté ou de licenciement quand une usine ferme est un autre « des sujets les plus pressants auxquels sont confrontés les ouvriers des chaînes d'approvisionnement globales ». (...) Après avoir approvisionné plusieurs grandes marques dont Adidas, cette grosse usine indonésienne avait été fermée brusquement en avril 2011, le patron s'enfuyant avec la caisse et oubliant de payer les indemnités légales d'ancienneté, ainsi que les derniers salaires. (...) En fait, en dehors d'événements tragiques, le rapport de force est le marché potentiel à perdre. Ainsi, dans le cas Adidas : « Aux Etats-Unis une dizaine d'universités, liées par un contrat de fourniture ou de sponsoring avec Adidas, avaient demandé au fabricant de payer les indemnités, sous peine de voir les contrats rompus. L'une d'entre elles, dans le Wisconsin, avait même intenté une action en justice contre Adidas. » (4)

Deuxième exportateur mondial de produits textiles, juste derrière la Chine, le Bangladesh propose l’une des mains d’œuvre les moins chères du monde. 30 euros par mois contre 150 ou 200 en Chine. « Depuis 2005, plus de 1700 personnes sont mortes en fabriquant des vêtements au Bangladesh », rappelle Dorothée Kellou, de « Peuples solidaires et du Collectif Éthique sur l’étiquette ». Soit une tous les deux jours. Avec à chaque fois, dans les décombres, des étiquettes de marques occidentales, qui rechignent trop souvent à reconnaître leur part de responsabilité. Tel est le lourd tribut payé par les ouvrières du textile au Bangladesh pour fournir à bas coûts des tee-shirts ou des chemises aux grandes marques occidentales. Avec un millier de morts, la catastrophe du Rana Plaza a enfin attiré l’attention de l’opinion. Et obligé les grandes enseignes à réagir en signant un accord qui devrait faire date. De leur côté, les grandes marques françaises, comme Carrefour, qui continuent de s’abriter derrière leurs codes de bonne conduite, peinent à s’engager véritablement ».(5)

 

L'addiction à l'éphémère : les consommateurs « consentants » responsables

Comment expliquer l'addiction à l'éphémère ? Quelle est la singularité d'une chemise normale du même tissu qu'une chemise griffée qui porte en son sein une tragédie de ceux qui l'ont réalisée. Du point de vue du coût du tissu et de la main-d'oeuvre, aucune différence. Ce qui fait la différence, c'est le matraquage de la publicité qui fait que les rapports des prix vont du simple au décuple allant jusqu'à même créer une police pour lutter dit-on, contre la contrefaçon, qui permet de protéger en fait ces « grandes marques » intronisées comme telles dans l'imaginaire des consommateurs sous influence. Ces victimes consentantes du capitalisme présentent une sérieuse addiction au m'as-tu-vu au virtuel au lieu de s'en remettre aux fondamentaux de la vie.

A bien des égards, les consommateurs de ces produits de luxe, fruits d'une rapine et d'un vol des espérances de millions de besogneux qui pour un salaire de misère risquent leur vie, sont aussi criminels que ceux qui leur ont vendu les produits. Parlant justement du capitalisme, le grand philosophe Lacan écrit : « Le discours capitaliste, c'est quelque chose de follement astucieux (...), ça marche comme sur des roulettes, ça ne peut pas marcher mieux. Mais justement, ça marche trop vite, ça se consomme. Ça se consomme si bien que ça se consume. »

« Le monde économique, s'interroge le sociologue Pierre Bourdieu, est-il vraiment, comme le veut le discours dominant, un ordre pur et parfait, déroulant implacablement la logique de ses conséquences prévisibles, et prompt à réprimer tous les manquements par les sanctions qu'il inflige, soit de manière automatique, soit - plus exceptionnellement - par l'intermédiaire de ses bras armés, le FMI ou l'Ocde, et des politiques qu'ils imposent : baisse du coût de la main-d'oeuvre, réduction des dépenses publiques et flexibilisation du travail ? Le but étant d'arriver à une armée de réserve de main-d'oeuvre docilisée par la précarisation et par la menace permanente du chômage. (6)

Dans « Le Divin Marché, la révolution culturelle libérale », le philopsophe Dany-Robert Dufour tente de montrer que, bien loin d'être sortis de la religion, nous sommes tombés sous l'emprise d'une nouvelle religion conquérante, le Marché ou le money-théïsme. Il tente de rendre explicites les dix commandements implicites de cette nouvelle religion, beaucoup moins interdictrice qu'incitatrice - ce qui produit de puissants effets de désymbolisation, comme l'atteste le troisième commandement : « Ne pensez pas, dépensez ! ». Nous vivons dans un univers qui a fait de l'égoïsme, de l'intérêt personnel, du self-love, son principe premier. (7)

Dany-Robert Dufour pense justement que pour ces consommateurs « drogués » que le « formatage » de l'individu sujet consommateur sous influence, commence très tôt, l'enfant ou plus tragiquement le bébé est déjà un « consommateur sous influence : (...) Ceux qui arrivent aujourd'hui à l'école sont souvent gavés de petit écran dès leur plus jeune âge. (...) (..) Plus rien alors ne pourra endiguer un capitalisme total où tout, sans exception, fera partie de l'univers marchand : la nature, le vivant et l'imaginaire. » (8)

 

Je ne peux terminer sans citer Victor Hugo et son poème sur les enfants esclaves :

 « Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit ?

Ces doux êtres pensifs que la fièvre maigrit ?

Ces filles de huit ans qu'on voit cheminer seules ?

Ils s'en vont travailler quinze heures sous des meules ;

Ils vont, de l'aube au soir, faire éternellement.

Dans la même prison le même mouvement.

Innocents dans un bagne, anges dans un enfer,

Jamais on ne s'arrête et jamais on ne joue.

Il fait à peine jour, ils sont déjà bien las.

Que ce travail, haï des mères, soit maudit !

Ô Dieu ! qu'il soit maudit au nom du travail même,

 Au nom du vrai travail, sain, fécond, généreux,

 Qui fait le peuple libre et qui rend l'homme heureux ! »

 

Plus d’un siècle après, ces phrases terribles n’ont pas pris un pli. Le capitalisme grandit sur les cadavres de plus en plus nombreux des besogneux. Cette moisson macabre ne connait pas de répit du fait de la complicité directe et indirecte des consommateurs qui par leur « soumission » aux soporifiques du marché donnent du grain à moudre aux prédateurs. Même le FMI qui ne fait pas de la défense des faibles et des sans droits son sacerdoce, pour la première fois, rue dans les brancards dénonçant les inégalités criardes. Ainsi : « Le FMI s'inquiète de plus en plus de "l'aggravation des inégalités de revenus" dans le monde. C'est le constat exposé, par sa directrice générale, Christine Lagarde, lors d'un discours prononcé à Washington. "Cela n'est pas passé inaperçu : le printemps arabe et le mouvement Occupy, même s'ils étaient différents, ont été en partie motivés par cette tendance", croit savoir Mme Lagarde. Aux Etats-Unis, 1 % de la population perçoit 18 % des revenus totaux avant impôts, contre 8 % il y a vingt-cinq ans, a souligné Mme Lagarde. Au niveau mondial, 0,5 % de la population détient plus de 35 % des richesses. "L'aggravation des inégalités de revenus est une préoccupation croissante des dirigeants politiques à travers le globe", assure-t-elle. ». (9)

Mais que fait le FMI ou toute institution internationale pour réparer cela et aller vers la réduction des inégalités et surtout protéger la santé de ces épaves qui s’échinent pour un salaire de misère à travers le monde ?. Rien ! C’est assurément un autre motif d’indignation pour lequel Stéphane Hessel se retournerait dans sa tombe !


 


1. Peter Symonds WSWS  https://www.wsws. org/fr/articles/2013/mai2013/pers-m10.shtml

http://www.legrandsoir.info/les-societes-mondiales-et-l-ecroulement-d-un-immeuble-au-bangladesh.html

2. V.Prashad http://www.counterpunch.org /2013/04/26/the-terror-of-capitalism/ 1305 2013

3. Béatrice Héraud http://www.novethic.fr/ novethic/rse_responsabilite_sociale_des_ entreprises,ressources_humaines,conditions_de_travail,la_securite_ouvriers_textile_menacee_bangladesh_et_pakistan,139479.jsp ?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_content=novethicInfo&newsletter=ok

4. Adidas accepte d'indemniser les ouvriers 2.05. 2013  http://www.cleanclothes.org/news

5. Nolwenn Weilher Au Bangladesh, une ouvrière du textile meurt tous les deux jours

15 mai 2013 http://www.bastamag.net/article3076.html

6. Pierre Bourdieu : L'essence du néolibéralisme. Le Monde diplomatique Mars 1998

7. Dany-Robert Dufour : Le Divin Marché, Le Monde diplomatique 02 2001

8. Dany Robert Dufour : L'Art de réduire les têtes, Editions Denoël, Paris. 2003.

9.http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/05/15/le-fmi-s-inquiete-que-0-5-de-la-population-detienne-plus-de-35-des-richesses_3238419_3234.html


Professeur Chems Eddine Chitour

Ecole Polytechnique enp-edu.dz

 


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34 réactions à cet article    


  • devphil30 devphil30 16 mai 2013 15:06

    Une honte qui est médiatisée par le nombre de morts mais combien de tragédie régulière ( incendie , blessures , décès ) au Bangladesh ???


    Pendant ce temps vous achetez toujours vos tee shirts , chemises , pantalons au prix fort en Europe 

    Et pourquoi ????
    Pour que les gros riches s’en mettent encore plus dans les poches 

    Salaire moyen au Bangladesh 31,80 € , combien de vêtement sont fabriqués par mois pour cette somme ???

    Toutes les marques sont concernées mais elles passent par des intermédiaires et ne sont pas au courant de leurs pratiques ...ces enseignes de la distribution pressent toujours plus les prix mais pensent que ces vêtements sont fabriqués dans des pays où les travailleurs sont respectés ??? Quel angélisme 

    Ce que je vois dans cette tragédie qui met au jour ce système capitaliste broyeur des personnes , nous avons en France des millions de chômeurs , pauvres , nous n’avons plus d’industries du textile , le textile après avoir été délocalisé au Maroc ou en Tunisie vient maintenant de l’Asie , les prix n’ont pas baissé en conclusion les travailleurs sont saignés à la fabrication et nous sommes saignés lors de la vente.

    Tout me laisse à penser que les intermédiaires vont de confortables marges .....

    Après le Bangladesh , vers quel pays encore plus pauvre pourrait on faire fabriquer des vêtements de marque vendue très cher en Europe ???

    Système pourri , argent pourri , rien n’a changé depuis la révolution industrielle du XIX ième sauf que la misère dans le travail a été en partie exportée. 

    Philippe



     

    • devphil30 devphil30 16 mai 2013 15:11

      Et bravo pour votre article plein de vérité au XXI ième siècle 


      Philippe



      • Richard Schneider Richard Schneider 16 mai 2013 15:26

        à l’auteur,

        Très bon article - qui remet quelque peu les pendules à l’heure ! Dire qu’il y a des gens qui osent encore dire à la télévision « 30 € par mois, c’est pas beaucoup, mais c’est mieux que rien ... », n’est-ce pas Yves Calvi ?

        • devphil30 devphil30 16 mai 2013 16:07

          Je n’avais pas entendu cette remarque de sa part.


          Si nous parlons de la même personne , voici un lien intéressant à mettre en rapport avec son commentaire

          « L’année ne fut pas facile pour le journaliste mais les millions d’euros engrangés seront une douce consolation. Yves Calvi, 53 ans, dominerait largement le classement des « journalistes les mieux payés en 2013 » avec des revenus estimés à près de 82 millions d’euros. »


          Philippe

        • escoe 16 mai 2013 18:15

          « 30 € par mois, c’est pas beaucoup, mais c’est mieux que rien ... », n’est-ce pas Yves Calvi ?


          Dans le futur, Calvi sera un exemple dans toutes les anthologies du cynisme.

        • lulupipistrelle 16 mai 2013 16:12

          S’il n’ y avait pas des consommateurs imbéciles qui en veulent toujours plus pour toujours moins, il n’ y aurait jamais eu de délocalisations... alors le capitaliste a bon dos... Sans connards pour acheter la camelotte, pas de profits. 


          • volt volt 16 mai 2013 16:20

            superbe, à part l’appel final au FMI, comme s’il y avait quelqu’un...

            en somme : l’extension des colonies permet que deux siècles de lutte et d’éveil soient réduits à néant, ou :
            la géographie venant à bout de toute histoire, 
            un programme, et tout un discours surtout.
            récapitulons :
            1200 dollars pour une vie, 
            ça fait, sur 70 ans d’« espérance », l’équivalent de :
            1,3 dollars mensuels, 
            c’est géant.

            • devphil30 devphil30 16 mai 2013 16:46

              Les vies n’ont pas le même prix en fonction des lieux et de la personne.


              Il est certain que 1.200 dollars ne correspond au prix d’un européen si l’on peux donner un prix à une vie ......

              Votre calcul reflète bien la valeur que donne le capitalisme à une personne humaine.

              Philippe 

            • alinea Alinea 16 mai 2013 16:54

              Pour les survivants, si j’en crois ce que j’ai entendu, ce sera trois mois de salaires, dont le mois d’avril !
              La corruption des états n’est pas à négliger, car ces bâtiments construits pour être des bureaux, ont été chargés de machines extrêmement lourdes, et de groupes électrogènes qui, par leurs vibrations, aurait lézardé puis fait écrouler l’immeuble. Les grandes marques ne sont que locataires de ces locaux ! Le loyer devait leur convenir !! mais la sécurité des locaux est-elle de leur ressort ?
              Il me semble donc qu’il y a là deux problèmes, pas très éloignés, certes, mais distincts quand même : le salaire, l’exploitation,etc, et les locaux et leur sécurité !


              • escoe 16 mai 2013 18:26

                Les salaires, les matières premières, les machines, les locaux et la sécurité font partie du prix de revient.

                Ce matin j’ai entendu que les groupes comme Carrefour ou Auchan allaient faire faire des audits de sécurité. Evidemment ces audits seront faits par des sociétés comme celle de Madame Notat (Vigeo) et le résultat très positif est connu d’avance puisqu’il ne faut pas faire de peine aux familles Mulliez et Badin-Defforey qui payent et qu’on fréquente au Siècle. Et surtout il ne faut pas gêner la liberté du commerce.
                A aucun moment je n’ai entendu que ces groupes allaient renoncer à exiger chaque année une baisse des prix de 15% comme il le font depuis bientôt vingt ans. Donc tout est réuni pour que la situation actuelle s’aggrave encore.

              • leypanou 16 mai 2013 18:22

                @auteur :

                Vous avez parlé du salaire moyen au Bangladesh, mais vous auriez aussi pu parler de la marge du détaillant, ce qu’a fait la BBC -qui n’est pas une référence- par exemple. Et d’après ce que j’ai compris, c’est 39%, ce qui est faramineux et le fabricant bengalais pas grand chose, avec laquelle il paie ses ouvriers -c’est moins de 4% je crois. Autrement, sur un vêtement de 50$, l’ouvrier bengalais doit toucher une roupie.

                Vous auriez pu aussi parler des salaires stratosphériques des dirigeants des sociétés, surtout etats-uniennes mais pas seulement-, qui vendent ces produits.

                Conclusion : moi, j’essaie de ne plus acheter ces produits, surtout les marques, dans la mesure du possible ; c’est une goutte d’eau, mais c’est mieux que rien.


                • antyreac 16 mai 2013 18:50

                  Difficile de remettre en cause le capitalisme alors qu’on sait que tous les pays du monde le pratique y compris dans les pays prétendument communiste


                  Le capitalisme a d’ailleurs toujours existé 
                  ses principes ont été amélioré avec le temps
                   surtout au 19ème siècle

                  A l’auteur 
                  Que proposez vous à la place du capitalisme ?
                   qu’on rigole un peu



                  • antyreac 16 mai 2013 19:52
                    1. Qu’est-ce que le capitalisme ?

                    Laissez faire le capitalisme signifie la séparation complète de l’économie et de l’État, tout comme la séparation de l’Église et l’État. Le capitalisme est le système social basé sur la propriété privée des moyens de production qui entraîne une économie totalement incontrôlée et non réglementée, où toutes les terres appartiennent à des particuliers. Mais la séparation de l’État et l’économie n’est pas une primaire, il est seulement un aspect de la prémisse que le capitalisme est basé sur : les droits individuels. Le capitalisme est le seul système politico-économique basé sur la doctrine des droits individuels. Cela signifie que le capitalisme reconnaît que chaque personne est le propriétaire de sa propre vie, et a le droit de vivre sa vie de toute manière qu’il choisit, tant qu’il ne viole pas les droits d’autrui..


                    • olivepsy 17 mai 2013 11:13

                      Vous êtes autant cynique que ces multinationales qui pratique l´esclavage dans les pays comme le Bangladesh...Le capitalisme ne s´est jamais soucié de l´humain, mais de ces bénéfices...
                      La séparation de l´économie et de l´état est un leurre, dont le réalité à toujours été, privatisation des profits et socialisation des pertes...
                      Toutes les grandes multinationales se sont construites grâce aux subventions des états et à l´exploitations des travailleurs...
                      Que serait l´agriculture et la technologie américaines sans les milliards de subventions ? Que serait devenu les banques sans les milliards des états ?
                      Le capitalisme est une idéologie qui chaque jours fait des centaines de milliers de mort, dont le seul but est l´abrutissement des peuples pour une maximisation des profits, bénéficiant à une petite caste d´oligarques, dont leurs mains tachées de sang sont défendus par leur larbins libéraux aveuglés par leur dogme macabre...
                      Allez parler des bienfaits du capitalisme à chaques enfants de moins de 10 ans qui meurent de faim toutes les 5 secondes...A ces milliards de travailleur exploités par la cupidité de quelques uns...
                      Je m´arrêterais là, sachant que l´on ne peut pas redonner la vue à un aveugle de mauvaise foi...


                    • antyreac 17 mai 2013 12:41

                      Le capitalisme contrairement au communisme n’est pas une idéologie

                       il est amoral 
                      et s’occupe effectivement que des profits
                      c’est son boulot et il le fait bien

                    • citoyen citoyen 20 mai 2013 19:22

                      Le capitalisme est l’idéologie dominante. celle qui justifie par les moyens de l’Etat la propriété lucrative. la propriété privée des moyens de production n’en est qu’un aspect, mais il s’agit d’un aspect central, qui permet d’accumuler par le travail exploité de quoi aliéner encore plus de monde. le capitalisme est un servage civilisé, le rabougrissement de l’homme par la domination des plus cupides et des plus vils, sanctionné par le droit du plus fort et la matraque. la défense du capitalisme que vos faites est profondément idéologique, même si vous ne souhaitez pas l’assumez et en prendre conscience.
                      on peut très bien avoir une économie libre sans propriété lucrative. Elle serait beaucoup plus dynamique et répondrait mieux aux besoins, car l’orientation et l’initiative des productions ne dépendrait pas de la perspectives de profits ou de conservations de monopoles, ni du capital de départ. bien entendu, votre idéologie vous interdit d’avoir ce genre de perspectives, car vous pensez qu’on invente des choses uniquement pour l’appétit du gain, qu’on travaille uniquement pour pouvoir se payer une plus grosse villa que le voisin et vous vous satisfaites que quelques individus dirigent votre vie et bloquez tous vos canaux de pensée pour ne surtout pas le voir en face...car pour vous le capitalisme est de droit divin en quelque sorte.


                    • antyreac 16 mai 2013 19:54

                      La nature essentielle du capitalisme est l’harmonie sociale par la poursuite de l’intérêt personnel. Sous le capitalisme, la poursuite de l’individu de ses propres intérêts économiques des prestations en même temps l’indépendance économique des intérêts de tous les autres. En permettant à chaque individu d’agir sans être gêné par la réglementation gouvernementale, le capitalisme provoque la richesse à créer de la manière la plus efficace possible ce qui pose à terme le niveau de vie, augmente les possibilités économiques, et met à disposition une offre toujours croissante de produits pour tout le monde. Le libre marché fonctionne de telle façon à ce que comme un seul homme crée plus de richesse pour lui-même, il crée en même temps davantage de richesses et des opportunités pour tous les autres, ce qui signifie que les riches s’enrichissent, les pauvres deviennent plus riches. Il faut comprendre que le capitalisme sert l’indépendance économique des intérêts de tous, y compris les non-capitalistes.

                      Contrairement à la croyance largement répandue, le capitalisme n’est pas un système qui exploite une grande partie de la société pour l’amour d’une petite minorité de riches capitalistes. Ironiquement, c’est en fait le socialisme qui entraîne l’exploitation systématique du travail Depuis l’Etat socialiste est titulaire d’un monopole universel sur le travail et la production, pas d’incitation économique existe pour l’Etat socialiste de fournir quelque chose de plus que la subsistance physique minimale pour les travailleurs, sauf peut-être prévenir les émeutes ou des révolutions. L’exploitation est inhérent à la nature du socialisme parce que les individus ne peuvent pas vivre dans leur propre intérêt, plutôt, elles existent simplement comme un moyen de quelque fin que les dirigeants socialistes - auto-proclamé porte-parole de-« société », peut avoir à l’esprit..


                      • antyreac 16 mai 2013 19:55

                        Tous les systèmes politiques sont finalement l’expression d’une philosophie. Le capitalisme est implicitement basée sur une vision du monde qui maintient l’esprit que l’homme est compétente pour traiter avec la réalité, qu’il est moralement bon pour chaque personne de lutter pour son propre bonheur, et que le seul arrangement social adéquat pour les hommes à vivre est dans lequel la force physique est bannie.

                        Par respect des droits individuels, le capitalisme reconnaît le fait que le chaque être humain doit utiliser son propre esprit pour saisir la réalité et agir en conséquence pour améliorer sa propre vie. Le capitalisme est le seul système politique qui est basé sur la véritable nature de l’homme comme un être qui possède la faculté de la raison - le capitalisme est le seul système qui reconnaît que les êtres humains peuvent penser. En effet, les droits individuels et le capitalisme protège la personne individuelle et la propriété de chaque être humain, mais surtout, ils protègent l’esprit individuel de chaque être humain..


                        • antyreac 16 mai 2013 20:07
                          Le libre marché demeure, conclut le court article, malgré ses déficiences, le régime social le plus apte à sortir les masses de la pauvreté.
                          J’en veux pour preuve les centaines de millions de Chinois, d’Indiens et de Brésiliens qui ont grandement amélioré leur sort au cours des derniers 20 ans.
                          Ajoutons que c’est précisément parce que seul le capitalisme est capable d’améliorer le sort des populations qu’il est détesté par toutes les nuances de la gauche. N’est-ce-pas le théoricien communiste italien Gramsci qui explique que le plus grand danger politique arrive lorsqu’un peuple sort de la misère. A ce moment, il quitte rapidement le combat de classe pour jouir des fruits de son travail, et quitte le communisme….

                          • Pie 3,14 16 mai 2013 20:07

                            Le capitalisme n’est pas une philosophie, il n’est que la traduction économique de la philosophie libérale formulée au XVIIème en Angleterre qui place l’individu et ses initiatives au centre de tout.


                            • antyreac 16 mai 2013 20:21

                              Le capitalisme est amoral son but est de produire des richesses et c’est le rôle de l’état de le faire distribuer au peuple ...


                              • antyreac 16 mai 2013 20:39
                                Bienfait du capitalisme : tout coûte moins cher !

                                Publié le 13/01/2013

                                On oublie souvent que la majorité des choses qui nous entourent nous coûtent beaucoup moins cher que ce qu’elles coûtaient à nos parents

                                Oui, certaines choses ont l’air de coûter toujours plus cher. Mais on oublie souvent que la vaste majorité des choses qui nous entourent nous coûtent beaucoup moins cher que ce qu’elles coûtaient à nos parents ou grands-parents. Et dans la grande majorité des cas, en plus, leur qualité est bien supérieure,.


                                • antyreac 16 mai 2013 20:40

                                  Qui remercier ? Le grand méchant loup capitaliste, en grande partie. Et le Bonhomme Sept Heures de la mondialisation. Qui forcent les entreprises à innover et devenir plus efficaces, pour survivre et se tailler une place dans le marché. Au profit du consommateur, mais aussi des travailleurs. Qui deviennent plus productifs grâce aux avancées techniques et technologiques, et voient leur pouvoir d’achat augmenter.

                                  Quand on se compare (avec le passé), on se console. Le travailleur de la classe moyenne ne l’a pas facile ces jours-ci. Mais tout n’est pas si noir. En fait, il n’a jamais été aussi riche….


                                • AstreLune AstreLune 17 mai 2013 11:52

                                  Plait-il ?

                                  Allez dire ça à ceux qui achètent un appareil électroménager qui pète au bout de 2 ans pour rentabiliser la course au profit court-termiste : maladie héréditaire du capitalisme. Ou le développement cancéreux qui découle logiquement du capitalisme. Appelez ça comme vous voulez. L’idéologie de la croissance pour la croissance infinie, sur une planète aux ressources physiquement limitées.

                                  Et après on va nous bassiner avec du « réduisons vite nos déchets ». De qui se moque-t-on là ? =)

                                  Allez dire ça à ceux qui achètent leur pain en boulangerie pour six fois le prix initial depuis la réforme monétaire qui a donné naissance à l’euro, une autre facette du profit court-termiste inhérente à la dégénérescence du capitalisme, à ceux qui se rappellent, nos parents et grands parents puisque vous en parlez, d’une époque où l’artisan s’investissait davantage dans la conception et la qualité de son produit plutôt que d’acheter une pâte bon marché toute prête qui vient d’on ne sais où.

                                  La bouffe, d’une manière générale, n’échappe pas à cette règle du tout profit. De là vient que notre bouffe est de plus en plus empoisonnée, gangrénée de produits chimiques de toute sortes qui servent à faire vendre.

                                  Parce que la compagne du capitalisme, c’est le consumérisme.
                                  Comment peut-on faire l’apologie d’un système qui a certes été d’une aide majeure au sortir de la Guerre Mondiale, mais qui aujourd’hui n’est ni plus ni moins que la garantie d’un suicide collectif consenti ?


                                • antyreac 17 mai 2013 15:29

                                  Crasse ignorance.


                                • Le421... Résistant Le421 16 mai 2013 21:17

                                  Serions-nous seulement capables d’organiser un boycott ??
                                  C’est interdit, bien sûr, mais un « non-officiel »...
                                  Ca serait dur de rater ces adorables petits chemisiers à moins de 20€, n’est-ce pas mesdames ??


                                  • antyreac 16 mai 2013 21:28

                                    Les salaires n’ont pas la mêmes valeurs ici et là bas alors ne nous culpabilisons et achetons les chemisiers à moins de 20€ nous faisons une bonne oeuvre vis à vis de ces gens


                                  • lulupipistrelle 17 mai 2013 04:07

                                    Il n’ y a quasiment que chez les fripiers que vous trouverez des fringues qui ne viennent pas d’Asie... je cherche à chaque saison...pour les enfants et les ados, on arrive quelquefois à acheter des vêtements made in Spain... j’ai des 501 maltais... mais c’est très difficile.. 


                                  • escoe 17 mai 2013 12:41

                                    Répugnant d’imbécillité. Continuez....



                                    • louphi 16 mai 2013 23:06
                                      chems eddine Chitour

                                      Vous commencez votre article par Karl Marx et vous terminez par Victor Hugo en les associant comme partenaires dans un même combat contre le capitalisme. C’est une vilaine escroquerie intellectuelle. Dans le combat contre le capitalisme, Marx et Hugo, c’est le jour et la nuit. Contemporains, Marx et Hugo n’ont jamais milité dans une même organisation. Leurs causes s’opposaient frontalement. Marx était le chef du combat contre le capitalisme tandis que Hugo, lui, combattait pour le capitalisme. Votre amalgame est surement dû à votre ignorance de l’Histoire de l’ouvre des deux personnages.



                                      • antyreac 16 mai 2013 23:18

                                        Karl Marx est un trou de c... qui a escroqué les générations entières des pauvres gens qui ont cru en lui mais ne savaient pas à quel point ses analyses étaient fausses 

                                        La suite leur prouva à quel point c’était vrai
                                        A lire aussi 
                                        Le livre noir du communisme

                                      • eric 17 mai 2013 12:32

                                        Ouai ! En même temps, le Bangladesh est dirige par un parti socialiste.....Ce n’est sans doute pas un hasard si l’ensemble des problèmes regrettes dans cet article sont beaucoup moins grave dans l’ensemble des pays libéraux et ce d’autant plus qu’ils le sont depuis plus longtemps.


                                        • Francis, agnotologue JL 21 mai 2013 09:57

                                          Bonjour chems eddine Chitour,

                                          Très bel article, merci pour ce poème de Victor Hugo.

                                          Pour faire lien, je citerai cette vidéo dont j’ai perdu la trace, qui laissait dire à un maître chanteur mondialiste  : ’’Si vous n’achetez plus les vêtements produits dans ces ces pays, vous condamnez leurs enfants à la famine’’ !

                                          Ce matin, j’ai appris une bonne nouvelle : le délit de fuite d’évasion fiscale est déclaré délit commis en bande organisée. Comme les crimes maffieux. Thierry Pech disait ce matin sur France Inter, qu’en échange de l’amnistie promise s’ils rapatrient leurs fortunes, il faudrait exiger qu’ils livrent des informations relatives à leurs circuits d’évasion. Comme on fait pour les mafieux repentis,en somme.

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