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Accueil du site > Tribune Libre > Le monde est violence, et rien que violence – effet-papillon (...)

Le monde est violence, et rien que violence – effet-papillon universel – destruction totale

Cet article titre Le monde est violence, et rien que violence, ce qui - selon - en fera rire, pleurer, pâlir ou sursauter. Reprenons, alors : qu'est-ce que la violence ? La violence est la perception, le ressentiment ou l'épreuve d'une ... violence. Qu'est-ce qu'une violence ? Une violence est un élément perçu, ressenti ou éprouvé comme ... violent. Qu'est-ce qui est violent ? Est violent ce qui est perçu, ressenti ou éprouvé au point qu'on en souffre rudement, voire brutalement. Aussi, la violence consiste toujours à souffrir rudement, voire brutalement, quelque chose - quelque chose capable de causer des dommages irréparables ou durables dans l'ordre physique ou moral. A priori, "violence est destruction".

 

Aussi bien, la violence fonctionne telle un événement, un surgissement, une saillance, au cœur du vécu. Déchirure, elle vient précisément déchirer la trame en équilibre dynamique d'un vécu, au point de le rendre très instable momentanément comme durablement, de le rendre instable - voire de le déséquilibrer. A chaque fois, dans une souffrance physique, ou morale, et potentiellement les deux. (Remarquons aussitôt comme nos mondes ne veulent plus bien les distinguer : par principe, dit-on, un coup de poing laisse des séquelles morales, et une insulte nous traumatise au point d'être somatisée. Non, cela va trop loin : il est des endurances, et des endurcissements.)

L'école de la vie, comme on dit ... depuis notre naissance jusqu'à la mort (encore qu'elle ait normalement moins à nous enseigner, à ce dernier point) ... l'école de la vie est une école d'endurance et d'endurcissement divers, à travers, notamment, des pratiques encapacitantes.
C'est-à-dire qu'à force de pratiques, nous acquérons les capacités nécessaires, à la fois pour endurer et nous endurcir, mais avant tout pour parer et pallier aux souffrances par différentes tactiques et stratégies de fuites, d'esquives, d'évitements, de contournements, d'accommodations, d'assimilations et d'asservissements.
Au fond, dans tous les cas - de la fuite à l'asservissement d'un élément - nous nous assurons une domination sur notre devenir, dont nous tentons de garder le contrôle en gérant sa paramétrique expériencielle. Ce qui s'appelle l'adaptation. Autant que possible, n'est-ce pas. Bon.

Ceci posé, notons que des violences ne font pas débat : un meurtre, une frappe, un viol, une entaille, un tir, sont autant de démarches identifiées comme violentes, du moins en-dehors du sport ! ... La violence physique semble facile à identifier, néanmoins gardons à l'esprit qu'une attaque est parfois nécessaire, à commencer par l'autodéfense. Remarquons aussi que l'organisation d'un espace de travail peut être violente : un ouvrier sur une chaîne de montage subit son rythme répétitif inébranlable. Un employé de bureau dans un box à faire de la compta toute la journée, subit une sorte de violence noire (comme il y a de la matière noire dans l'univers) : violence physique invisible, où son corps est atrophié dans cette dimension ric-rac - seulement, nous feignons d'ignorer la violence noire, de ce qu'elle est contractuelle, donc "librement consentie par les marchés professionnels".

Moins évidentes encore à discerner, sont les violences morales. Bien sûr, il y a les insultes, mais de bons potes les emploient sans souffrance, parfois une telle insulte est même l'occasion d'une réjouissance. Le problème est patent avec les "blagues racistes" : pour les uns, ce sont des violences dégueulasses heurtant toute morale multiculturaliste-cosmopolitiste, mais pour d'autres ce sont des humours noirs précisément à même de déjouer le racisme, et ainsi permettre l'universalisme de leur culture.
Pires sont les violences perverses, par exemple et au plus simple : les hypocrisies. Actuellement d'ailleurs, dans le débat public, lorsqu'un homme blanc reproducteur traite de féminisme ou de genrisme, on le taxe volontiers d'hypocrisie dans la démarche, ou bien d'inconscience du poids coercitif de sa démarche. Sa présence-même est interprétée comme une violence, alors que par ailleurs il subit la distorsion d'être dit hypocrite et inconscient : littéralement infantilisé, démuni, démis de son intelligence et de sa dignité humaine, par des personnes qui précisément se sentent infantilisées, démunies, démises de leur intelligence et de leur dignité humaine. Singulier chassé-croisé.
Mais prenons encore le néo- voire chaos-management : sa dynamique consiste précisément à suggérer aux managés un être-en-faute, une culpabilisation qui ne dit pas son nom à travers reproches insidieux et piques mesquines, violences perverses pour s'assurer leur soumission par abasourdissement et interdiction de soi. Perversité narcissique, comme on dit couramment, ici au service d'un process vers le profit. La publicité en est un excellent exemple, harcèlement moral quotidien.
Etc.

Hélas, à ce stade des subtilités dans la violence, jusqu'à cette violence proprement occulte (le management est un occultisme, une sorcellerie, rationnels) nous voyons récursivement que le moindre de nos mouvements peut potentiellement constituer une violence pour autrui. Impossible de savoir ce qui le violentera, ni ce qui ne le violentera pas.
Les parents qui se renseignent à travers différents ouvrages et mentors éducatifs, en savent quelque chose : impossible de ne pas craindre traumatiser sa sacro-sainte progéniture, à faire ceci ou cela. Le moindre geste, le moindre mouvement, c'est horrible, atroce, impossible, peut occasionner les pires résultats.
Effet-papillon universel.

Effet-papillon universel, oui, de la violence qui, souvenons-nous-en, était identifiée à la destruction.
Eh quoi !? ... La destruction serait donc totale ? ...

Haha ! ... A ce stade, tout le monde de se récrier, railler et conforter : meuh non, encore une exagération, il n'y a pas de destruction totale, voyons. La preuve ? ... Quand vous vous baladez dans la rue, ça n'est pas le journal télévisé ... non et puis, quand même, il y a de la joie.
Hélas, quand vous ne savez plus si tel éclat de rire ne blessera personne, savez-vous bien si votre joie n'est pas destructrice, à son niveau ?

Car voilà : tout est affaire de niveau. A quel niveau subit-on la violence ? ... A un certain niveau ou l'autre, il y aura toujours quelqu'un pour la subir.
Vous n'y pouvez rien, donc le monde est violence, et rien que violence - effet-papillon universel - destruction totale, et pourtant, il tient. Il se tient de cela. La destruction fait tenir le monde au principe, et du moins y contribue.
C'est que, comme vous m'avez compris, si vous êtes violent à un niveau ou l'autre (selon l'interprète de votre dynamique), c'est que cette violence vous fait vivre (violence, vie, racine latine vis, pour force).
Cette violence vous fait vivre, d'une part et, d'autre part, elle fait aussi vivre l'interprète-en-tant-que-violence, du moment qu'elle ne le tue pas - tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort.

Soit donc qu'il faudra toujours parer à la violence, selon le niveau et l'interprète de la dynamique.
Où parer à la violence, ne peut être soi-même qu'une violence de plus, entre autres, parmi la violence totale de l'Être.

L'Être de l'étant est violence, ou du moins la violence en fait complètement partie. C'était le point métaphysique-ontologique du propos.


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37 réactions à cet article    


  • cyborg 20 août 11:30

    Comme dit Méphistophélès de Faust, le monde mérite toujours d’être détruit, nier.
     
    Et quand je me fais violence en faisant violence, on appelle ça la guerre. Alors je suis sorti de l’orgie capitaliste, de mon petit ventre vautré, où de l’esprit de ma bite, je risque ma vie pour une Idée. Alors là seulement, je suis humain. Bref je ne suis plus de gauche, juste un animal.
     


    • Morologue Morologue 20 août 11:51

      @cyborg. Vous avez ressenti l’enjeu, il me semble, même si vous confondez gauche avec gauchisme je pense.


    • cyborg 20 août 17:32

      @Morologue
      Plus de socialisme en « France », après Marchais, que du gauchisme, la gauche du Capital.
       
      Sur le modèle des intelligents italiens, la gauche allemande devient anti immigration, Sahra Wagenknecht lance un mouvement national bolchevique (nazi de gauche), la bite à beurettes  n’en est pas revenu !  smiley
       
      https://francais.rt.com/international/53418-melenchon-allemande-va-lancer-mouvement-gauche-anti-immigration-sahra-wagenknecht


    • bibou1324 bibou1324 20 août 11:47

      Il y a de la violence dans ce monde, donc tout est violence ? Ca manque un peu de logique par ici ...


      Je vous conseille de prendre une infusion de camomille, de faire une bonne nuit, d’arrêter ces psycotages stériles et de profiter de la vie.

      • Morologue Morologue 20 août 11:50

        @bibou1324. S’il me plaît smiley


      • cyborg 20 août 21:10

        @bibou1324
        Un gauchiste du jouir sans entrave, un décérébré si chéri du système.
         
        Comment le reconnaître ?
         
        « Sa voiture est à son image » dit la pub, ce qui se traduit par « il est à l’image de sa voiture... »
         
        Les prothèses publicitaires consuméristes du capital doivent être intégrales. Le corps de la femme, dans l’histoire un refuge symbolique du secret, doit entrer dans une logique totalitaire d’appropriation capitaliste de l’imaginaire social tout entier pour le transformer en imaginaire consumériste, cette barrière doit être absolument franchie : « rich meet beautiful » « Il a la voiture, il aura la femme » Il est à l’image de sa voiture. smiley


      • Lire ou relire : Viviane Forester. Une femme qui ne craint pas d’affronter la chair du récit. La violence DOIT être dite. C’est la porte d’entrée vers l’amour. 


        • Étirév 20 août 12:29

          Qu’est-ce que la violence ? Quelle est son origine ?
          Le moment où commence la vie sexuelle dans l’évolution ontogénique, ou phylogénique, car l’une est l’image de l’autre, marque le moment où commence, dans la société, c’est-à-dire dans les individus qui la composent, tous les désordres psychiques qui se traduisent en faits sociaux. C’est l’origine du mal, de la violence, du mensonge, de l’injustice.
          C’est toute l’histoire de la « Chute ».
          Explication : Quand la vie sexuelle commence à se manifester chez l’enfant, elle le fait entrer dans une phase nouvelle qui est l’adolescence.
          Les conditions physiologiques des deux sexes vont se modifier ; chacun d’eux étant régi par une polarité inverse, ils vont commencer à suivre des voies divergentes, et leur donner des caractères psychiques qu’ils n’avaient pas eu jusque là.
          Les suites fatales de la sexualité masculine font apparaître en lui les germes des 7 faiblesses humaines dont la Théogonie fit les 7 péchés capitaux :
          - L’orgueil qui va lui insinuer des idées de supériorité vaine.
          - L’égoïsme qui lui conseillera de prendre aux autres ce qu’ils ont, leur avoir, leurs places dans la vie, leurs privilèges et les honneurs qui leur sont dus.
          - L’envie qui va lui souffler ses premières haines.
          - La colère qui le jettera dans des disputes, des violences et des crimes.
          - La luxure qui fera apparaître en lui la bête humaine.
          - L’intempérance qui altérera sa santé et troublera sa raison.
          - La paresse qui l’amollira et fera de lui un être inutile, à charge aux autres.
          Ajoutons à cela l’invasion du doute, père du mensonge, du mensonge, père de l’hypocrisie génératrice de la ruse.
          Son esprit a des éclipses, des moments de torpeur. Chacune de ses « œuvres basses » lui fait perdre une parcelle de l’étincelle de vie ; c’est une brèche par laquelle entre peu à peu la déraison, si vite envahissante.
          C’est alors qu’il commence à renverser l’ordre des idées, que son jugement perd sa droiture, qu’il se fausse. Des intérêts personnels, des entraînements sexuels commencent à le guider. C’est l’âge de la perversion qui apparaît.
          Puis sa force musculaire qui augmente lui donne de l’audace et sa sensibilité qui s’atténue le rend dur et méchant, il ne sent plus autant la souffrance des autres.
          Une évolution contraire s’accomplit chez la femme. Elle a grandi dans l’amour qui lui a fait acquérir les 7 vertus que les Écritures sacrées, notamment l’Avesta, opposaient aux 7 péchés. Mais sa force musculaire qui diminue va la rendre impropre à l’action. Son esprit s’élargit et ouvre devant Elle un brillant horizon de pensées nouvelles ; la bonté, la douceur, la gaieté, la joie de vivre s’accentuent en Elle.
          Pendant que l’homme, poussé à l’action par sa force qui grandit, veut des exercices musculaires, des luttes ou des travaux qui mettent en activité ses facultés motrices, chez Elle c’est l’Esprit qui travaille, c’est la pensée qui s’impose et la domine.

          On sait que « Le Paradis Perdu », cette composition sublime de John Milton dont le pendant est la grande oeuvre de Dante Alighieri, « La Divine Comédie », a pour sujet la chute de l’homme et pour théâtre l’Éden, le ciel et les enfers.

          • Morologue Morologue 20 août 13:01

            @Étirév. Disons que j’en ai un peu marre ces derniers temps, d’en entendre parler, je croise trop de propos idéalisant le féminin devant le masculin, qui d’ailleurs voudraient abolir leur différence, ce qui est se tirer une balle dans le pied, puisqu’on empêche alors l’avènement d’un féminin.


          • @Morologue


            Vous avez tout à fait raison. les femmes ne sont pas meilleures. selon quel critère ? Déjà qu’elles possèdent ce droit de vie et de mort,....sur l’enfant. Les trois parques sont bien féminines. Acceptons plutôt de vivre avec. 

          • Arogavox 20 août 12:36

            lire ou relire ’la faim du tigre" de Barjavel ... où il fait remarquer que la presque totalité des petits poissons, dans notre planète, sont condamnés à subir la violence inouïe de finir aspirés dans le tube digestif d’un plus gros poisson, pour y endurer la torture d’être brulés, étouffés, dilués vivants dans des sucs acides d’une violence fatale !

              
             Reste que l’auteur a su faire le lien avec une incontournable souffrance :
             ce qui nous ramène à la passion ...
              
             Même le communiste C. Dejours en est venu à conclure son ’Souffrance en France’ par l’idée que la souffrance est à la source même de la capacité des penser ...


            • Arogavox 20 août 12:38

              oups !  ... de penser


            • Arogavox 20 août 13:01

              « La Faim du tigre, c’est enfin et surtout la recherche rageuse de la raison pour laquelle, dans un cynisme sordide, ce sont la grâce, la beauté, l’innocence et l’amour, qui ont été choisis pour rythmer cette tragédie. »
               cf https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Faim_du_tigre


            • Morologue Morologue 20 août 13:01

              @Arogavox. Excellent Barjavel.


            • Des années de « politiquement correct » et de refoulements de la violence (comme on refoule la sexualité). alors, quand les vannes s’ouvrent,... Bonjour. Violence en Moderato Cantabile (une petite dispute par jour,...) valent mieux que des silences rentrés et de la « fausse » gentillesse,...


              • Une bonne mère n’est pas tout amour comme le dit Etirev, au risque de bloquer l’inévitable besoin d’affirmation (donc violente : c’est moi ou l’autre). Toutes les mères sont ambivalentes. Quand je m’occupe de toi, c’est du temps pris pour d’autres choses,... C’est au contraire en montrant que ce besoin d’affirmation (par rapport à elle, la mère) ne la détruit pas, qu’elle sera bonne mère. Toi aussi tu as le de droit de t’affirmer et d’exister,...comme moi. allez, fout moi la paix aujourd’hui, tu colles. Ton père m’attend. Ah, bon ! je pensais que c’était pas bien d’exprimer de l’agressivité. Donc, je ne suis pas méchant. Ouf, le poids du surmoi s’en trouve considérablement allégé. Et la marmite à pression aussi. 


                • Le psychotique exprime sa violence : brut de décoffrage. Mais le pervers est bien plus insidieux et mielleux. Mieux vaut des explication franches et nettes. Ceux qui bloquent votre violence, à leur manière sont aussi violents.


                  • pallas 20 août 15:27
                    Morologue
                    Bonjour,

                    Vous ne prenez pas en compte les maladies neurodégénératives.

                    Je m’intéresse actuellement au syndrome « bipolaire », qui entraine des actes de violences, suicidaire, sujet à risque et explosant en terme d’épidémie, qui est de facteur génétique.

                    Le lithium ne fait plus aucuns effets, voir aggrave la maladie, alors qu’il y a 20 ans, pratiquement 100% des patients étaient stabilisés.

                    Les maladies détruisant le cortex préfrontale, sont nombreuses et affectent dorénavant les enfants, les rendant d’une extrême violence.

                    Ce que j’écris est trés grave et les scientifiques, psychiatres, alertent la dessus.

                    La folie touche de plus en plus de monde, il suffit de voir les faits divers.

                    Salut

                    • @pallas


                      je confirme. Mais ce qui était simplement latent et sous contrôle par une société encore dominée par un certain Surmoi (ce qui n’est plus le cas depuis la loi sur le mariage homosexuel qui symbolise la mort Et du père ET de la mère,...J.P. WINTER) actuellement devient dramatiquement visible. Les psys parlent de DIVIDED-LINE. Barrière entre psychose et névrose. Les psys (la moitié) savaient avec le « mariage homosexuel ». Envoyez la note à Roudinesco. elle est la pionnière avec Buttler.

                    • Morologue Morologue 20 août 19:40

                      @pallas et @Mélusine ou la Robe de Saphir. Voilà.


                    • Morologue Morologue 20 août 19:43

                      Cela dit, tenons compte d’un autre facteur : la surpopulation ou, du moins, la concentration urbaine des populations. J’imagine que tous ces artifices ne sont pas sans rapport dégénératifs.


                    • @Morologue


                      Très bien développé dans : Malaise dans le civilisation de Freud. Si mai 68 a libéré le sexe. actuellement nous assistons à un retour de balancier : la violence est libérée. Comme aurait dit Freud, le Zuyderzee (Barrage contre le pacifique,..notez l’allusion au mot : paix, et la violence des flots marins,..) pour rétablir la civilisation. Impossible d’y échapper. CIVIS PACEM PARABELLUM. 

                    • Roudinesco, Butler ainsi que IACUB. Trois ERINYES ou LILITH. Non la femme n’est PAS fondamentalement bonne ; TROIS PARQUES,...


                      • Le Vautre Vertagus 20 août 18:54

                        Le pire, ça n’est la violence... Le pire, c’est que cette violence est gratuite  ! C’est-à-dire insignifiante – elle ne signifie rien d’autre qu’elle-même. Et ça, me semble-t-il, c’est affreux, davantage que les coups portés (aussi nombreux soient-ils). smiley 


                        • Morologue Morologue 20 août 19:41

                          @Vertagus. Il y en a aussi, oui.


                        • Le suicide, n’est qu’une forme de violence qui est retournée contre soi.


                          • ZXSpect ZXSpect 20 août 20:40

                            @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                            « Le suicide, n’est qu’une forme de violence qui est retournée contre soi. »


                            ça c’est profond !

                            mais cela s’explique probablement par votre formation universitaire

                          • Une personne de mon entourage à un juste un papier certifiant son passage dans une formation de graveur. ce qui ne l’a pas empêché de lire : tout Freud et Lacan. Oui, j’ai une formation universitaire. Point barre. Mais cela ne prouve rien. Des psys dit plom hé se sont reconvertis dans la brocante.


                            • Etirev. une bonne mère ne reste pas collée à ses enfants. C’est là que s’origine toutes les PERE VERSIONS. elle fait cette petite violence, qui ne doit SURTOUT pas être perçue (le plus souvent par le fils), comme une TRAHISON. un soir que Freud pleurait parce qu’il percevait du remue-ménage dans la chambre de ses parents, sa mère est venue le consoler en lui offrant un objet très symbolique : une bague en or représentant un serpent (futur caducée). Quand tu seras plus grand,...et mûr : à TON tour,...mais hors de la famille. Toutes les guerres sont causées par les pulsions d’inceste mal intégrées. Violer la terre du voisin,....César qui envahit la Gaule après avoir rêvé qu’il couchait mère. une mère TROP incestuelle ???


                              • corrigé : Etirev. une bonne mère ne reste pas collée à ses enfants. C’est là que s’origine toutes les PERE VERSIONS. Elle doit accepter cette petite violence, qui ne doit SURTOUT pas être perçue (le plus souvent par le fils), comme une TRAHISON, en retournant dans le lit du père. Un soir que Freud pleurait parce qu’il percevait du remue-ménage dans la chambre de ses parents, sa mère est venue le consoler en lui offrant un objet très symbolique : une bague en or représentant un serpent (futur caducée). Quand tu seras plus grand,...et mûr : à TON tour,...mais hors de la famille. Toutes les guerres sont causées par les pulsions d’inceste mal intégrées. Violer la terre du voisin,....César qui envahit la Gaule après avoir rêvé qu’il couchait mère. une mère TROP incestuelle ???


                                • Macondo Macondo 21 août 00:06

                                  Installez 99% de vos types violents trois jours et trois nuits seuls dans la nature, il est fort possible que vous récupériez des agneaux apeurés ayant fait sous eux et vous appelant môman ...


                                  • Morologue Morologue 21 août 10:03

                                    @Macondo. Peut-être.


                                  • Macondo Macondo 21 août 17:53

                                    @Morologue ... On va plus loin ? Quand le type se fait coincé (désocialisation patente avérée et revendiquée nuisant plus que fortement à autrui et à l’ensemble de ses semblables) on l’attache à un réverbère, à nouveau trop jours et trois nuits, sous les vivats probablement attendris et peu moqueurs de la foule. On libère ainsi la Justice et toutes les peines sont appliquées parce qu’aisément applicables ...


                                  • sls0 sls0 21 août 06:17

                                    Que de blablas.

                                    38 fois plus d’homicides chez moi, c’est peut être plus violent.
                                    Je peux vous emmener dans des barrios où c’est violent, elle suinte la violence.
                                    Rentrée des classes aujourd’hui. Je vois Rosita dans la rue en horaire scolaire. Je lui demande « et l’école », elle me répond qu’elle a été renvoyé.
                                    J’aide en scolaire et je connais du monde.
                                    Je vais voir le directeur avec la miss pour le pourquoi de la chose.
                                    Le directeur me sort un rayon de roue de moto affûté comme un rasoir.
                                    Je demande à Rosita pourquoi ? Elle me répond du haut de ses 13 ans que c’est pour éviter de se faire violer.
                                    Je lui réponds qu’à la Caña où elle réside ça peut se comprendre mais qu’à l’école c’est pas trop nécessaire.
                                    Discussion avec le directeur et promesse de la miss, elle est réintégrée.
                                    Il faudrait que l’auteur aille à la caña, il écrirait avec ses tripes et non pas d’après des théories éthérées.
                                    Déjà à 3 ans un môme sait ce qu’est la violence, certainement qu’il a plus d’expérience que l’auteur.
                                    Il y a la violence vue d’un salon de thé et la violence vue de la caña.
                                    L’article c’est plutôt coté salon de thé.

                                    • Morologue Morologue 21 août 10:03

                                      @sls0. L’article, c’est évidemment côté salon de thé, puisqu’il s’adresse à ce genre de personnes. Mais pourquoi avoir oublié qu’il évoquait aussi les violences dont vous parlez, en les disant manifestes, claires et nettes ... Ne regardez pas mon doigt, regardez la lune.


                                    • sls0 sls0 21 août 18:33

                                      @Morologue
                                      Parfois on met du henné sur les mains doigts y compris pour que ce soit remarquable.

                                      Le sage indique la lune avec son doigt, si tous sont sages on peut suivre l’indication du doigt. Mais la sagesse est elle universelle ?

                                    • covadonga*722 covadonga*722 21 août 11:15

                                      bonjour, et la logorrhée des ravagées de l ethos cela compte t il ?


                                      Plus prosaïquement « limite trivial j’en conviens » ne survis que ce qui combat et lutte .
                                      La violence est elle intrinsèquement liée a la vie , quand au discour de la violence « gratuite » seule 
                                      attribuée a l’homme , c’est ne pas avoir vu un chat jouer avec sa proie et la dédaigner une fois morte , 
                                      c’est ne pas avoir vu le lion male vainqueur de la castagne liquider les portée de lionceaux du rival défait .Il est jusque dans mon jardin des lutte a mort entre la vigne vierge ry tout arbustes sur sa route.
                                      La violence que ce con et faux jeton de Rousseau prétendait absente du bon sauvage .
                                      La première manifestation sociologique l’a été violente elle , je parle de ce bon homo sapiens sapiens ramassant une branche et traversant la rivière pour défoncer la gueule a ce doux cretin de 
                                      Neanderthal 

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