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Accueil du site > Tribune Libre > Le Parti unique des nouveaux Maîtres du Haut Château et du Jacobin Biden, (...)

Le Parti unique des nouveaux Maîtres du Haut Château et du Jacobin Biden, fossoyeurs Démocrates du « Rêve Américain »

 

Nite Owl II : We were supposed to make the world a better place ! What the hell happened to us ? What happened to the American dream ?

The Comedian : "What happened to the American Dream" ? It came true ! You're looking at it !

Watchmen, Les Gardiens, Z. Snyder, 2009[i]

Mis à jour dans l'attente de sa publication problématique, le présent article semble être amplement confirmé par une actualité riche en enseignements majeurs.

Le nouveau mouvement initié par l'arrivée de Joe Biden à la maison Blanche signifie très clairement la volonté de faire table rase du passé et plus particulièrement de cette "anomalie" qu'aura constitué aux yeux de ses détracteurs le mandat de D. Trump.

Tout est désormais mis en oeuvre, non seulement pour empêcher le retour éventuel et craint de D. Trump au pouvoir (avec l'artificieuse procédure d'empeachment à la fois rétroactive et futuriste), mais encore pour écarter et chasser définitivement le GOP Républicain du paysage politique américain.

Le mouvement s'articule en quatre phases et repose sur la montée en puissance d'un changement constitutionnel radical vers le Parti unique (I), aussi surprenante que cette affirmation puisse paraître, la rupture consommée de l'équilibre bi-partisan (II), la perte de signification et de sens des mots (III), le tout conforté par la montée en puissance de la garde prétorienne du président hologramme (IV).

 

I- HR1 ou l'instrument constitutionnel vers un Parti unique

 

Cette affirmation, car c'en est une, trouve sa source dans un constat général concrétisé et amplifié par l'analyse qu'en donne Phil Kline, ancien Attorney General du Kansas, dans un article publié par la revue Real Clear Politics,

"Les démocrates, écrit-il, semblent déterminés à instaurer un régime à parti unique aux États-Unis. Ils essaient d'utiliser les émeutes du Capitole américain comme excuse pour criminaliser la dissidence et bannir les voix conservatrices de la sphère publique, et en même temps, ils espèrent utiliser leur majorité temporaire et minuscule au Congrès pour réécrire les règles régissant nos élections d'une manière conçue pour maintenir le Parti démocrate au pouvoir pour les décennies à venir. À la Chambre, les démocrates ont relancé une législation de réforme électorale radicale qui est morte au Sénat au cours de la session précédente, espérant peut-être qu'ils pourront inciter suffisamment de républicains à les suivre. Si cela se produit, le « Grand Old Party » d'Abraham Lincoln pourrait tout aussi bien se dissoudre, car les républicains n'auraient jamais aucun espoir de regagner une majorité au Congrès ou de contrôler la Maison-Blanche selon les règles que HR 1 mettrait en place."

 

HR 1 (acronyme de Chambre des Représentants, 1ère Section) est un instrument législatif et constitutionnel complexe en date du 4 janvier 2021, destiné à devenir l'arme ultime du Congrès pour empêcher toute remise en cause de l'unicité du pouvoir Démocrate. (Malgré sa densité apparente, le texte mérite une lecture attentive tant il traduit la pensée de ses auteurs et inspirateurs, Sarbannes, Pelosi et Lofgren).

https://www.congress.gov/bill/117th-congress/house-bill/1/text?format=xml

 

HR 1, comme l'explique l'Attorney General Kline, déclare que le Congrès possède « le pouvoir de contrôle ultime sur les élections fédérales » - une usurpation extraordinaire de l'autorité gouvernementale que les fondateurs ont spécifiquement assignée aux États. Les élections de 2020 ont (en effet) vu des intérêts privés dicter la manière dont les élections se sont déroulées dans les noyaux urbains du pays. Mark Zuckerberg a à lui seul versé 419 millions de dollars dans ce stratagème. (cf. ci-après : scheme.)

 

L'objectif de centralisation du pouvoir entre les mains du gouvernement fédéral est depuis longtemps au cœur de la politique libérale, et ce projet de loi démontre pourquoi. HR 1 codifierait les pratiques mêmes - dont beaucoup sont actuellement illégales dans la plupart des États - qui ont créé des irrégularités généralisées lors des élections de 2020 et ont grandement contribué à la méfiance du public à l'égard du processus électoral. En 2020, les autorités nationales et locales ont utilisé la pandémie de COVID-19 comme justification pour ignorer ou violer délibérément les lois électorales des États. Si HR 1 est promulguée, ils n'auront pas besoin d'une telle excuse en 2022 car les États n'auront d'autre choix que de mettre en œuvre des politiques telles que la collecte des bulletins de vote légalisée, le vote anticipé et le vote par correspondance universel, ainsi que l'abrogation de l'identification des électeurs, lois sur l'appariement des signatures et autres mesures de sécurité des bulletins de vote. Par exemple, HR 1 permettrait la récolte de bulletins de vote . Les électeurs auraient - pour la première fois - la possibilité d'imprimer leurs bulletins de vote chez eux, créant une faille de sécurité béante qui pourrait facilement être exploitée par des intérêts nationaux ou étrangers. La législation permet également à des tiers de collecter les bulletins de vote d'un nombre illimité d'électeurs absents et de les soumettre par le biais des urnes, augmentant considérablement le risque que des Américains vulnérables soient victimes d'intimidation, de pots-de-vin ou de chantage pour leurs votes sans la protection des examinateurs-observateurs électoraux. En vertu des règles énoncées dans HR 1, les observateurs électoraux ne seraient même pas en mesure de contester la légitimité des bulletins de vote sans documentation écrite, ce qui rend pratiquement impossible de documenter ou de détecter les irrégularités électorales. Rien dans ce projet de loi ne peut être interprété de manière plausible comme un moyen de restaurer la confiance du public dans nos élections - mais les réformes établissent une feuille de route claire vers un régime de parti unique. Cela est particulièrement vrai lorsque l'on considère les nouvelles propositions de guerre contre le « terrorisme intérieur » visant directement la libre expression des citoyens américains.

"Les démocrates semblent déterminés à instaurer un régime à parti unique aux États-Unis. Ils essaient d'utiliser les émeutes du Capitole américain comme excuse pour criminaliser la dissidence et bannir les voix conservatrices de la sphère publique, et en même temps, ils espèrent utiliser leur majorité temporaire et minuscule au Congrès pour réécrire les règles régissant nos élections d'une manière conçue pour maintenir le Parti démocrate au pouvoir pour les décennies à venir. À la Chambre, les démocrates ont relancé une législation de réforme électorale radicale qui est morte au Sénat au cours de la session précédente, espérant peut-être qu'ils pourront inciter suffisamment de républicains à les suivre. Si cela se produit, le « Grand Old Party » d'Abraham Lincoln pourrait tout aussi bien se dissoudre, car les républicains n'auraient jamais aucun espoir de regagner une majorité au Congrès ou de contrôler la Maison-Blanche selon les règles que HR 1 mettrait en place.

Nous ne pouvons qu'espérer, déclare Phil Kline en conclusion de son propos, que les républicains et démocrates de principe rejetteront cette attaque directe contre la démocratie américaine et la liberté individuelle et résisteront aux institutionnalistes des deux partis qui croient que le peuple américain a besoin d'eux pour nous protéger de nous-mêmes. La manière de créer un régime à parti unique est de contrôler les informations et de contrôler la façon dont une nation sélectionne ses dirigeants. La gauche politique s'est jointe à la Big Tech et aux carriéristes du gouvernement pour essayer de faire les deux de manière agressive."

 

https://www.realclearpolitics.com/articles/2021/01/23/democrats_have_released_a_roadmap_to_one-party_rule_145102.html

 

Tout ceci explique pourquoi dans les faits Joe Biden n’existe pas et n’existera pas, quand bien même la gauche américaine exulterait au point que la revue Jacobin (au demeurant excellente)- "Biden Our Time"-, lui réserve une couverture hagiographique non dépourvue de drôlerie qui confine à la déification ainsi qu'on peut le voir dans le dessin ci-annexé réalisé par Masha Krasnova-Shabaeva.https://www.jacobinmag.com/issue/biden-our-time

Le mandat de Joe Biden s’achèvera avant que d’avoir commencé, construit qu’il est sur une tare fondamentale, un vice de fabrication irréparable : l’imposture d’une élection frauduleuse obtenue à l’issue d’un processus électoral nul et non avenu auquel font écho les dirigeants du monde entier, trop heureux pour certains, rivalisant en manifestations d'amitié et de courtisanerie, de saluer leur nouveau suzerain sans être pour autant troublés par ses turpitudes passées et les manoeuvres malhonnêtes de ses complices et commanditaires.

Construite sur un système qui est à l’opposé d’un véritable engagement populaire - le suffrage universel direct -, la démocratie de la république américaine révèle désormais la tare fondamentale qui parachève sa ruine et n’est rien d’autre que la double manifestation d’un suffrage censitaire vicié par la représentation indirecte et confiscatoire du système des grands électeurs, lequel privilégie le tandem démocrates-républicains.

Joe Biden, en revanche, sera très probablement le détonateur susceptible de causer et amplifier de très sérieux troubles à l'intérieur des Etats-Unis. Que l'on se rassure : on ne trouvera pas ici d'annonces fracassantes sur fond de Cassandre mais beaucoup plus les prémonitions à venir d'une Boîte (plutôt une jarre) de Pandore dans un pays aux structures politiques vidées de l'idée même des idéaux qui ont présidé à leur naissance et désormais entré dans une saison cyclonique.On ne manquera donc pas de lire cette excellente analyse prospective qui annonçait ce qui allait se produire et se produira avant comme après l'élection de J. Biden, sous la plume de Brandon Smith, intitulé La présidence de Biden sera un catalyseur de la sécession - et peut-être de la guerre civile.https://alt-market.us/bidens-presidency-will-be-a-catalyst-for-secession-and-perhaps-civil-war/

 

II- La rupture irrémédiable de l’équilibre bi-partisan

 

Il se trouve en effet que les deux « antiquated parties » qu’évoque le grand historien américain Howard Zinn en conclusion de son ouvrage phare consacré à l’histoire populaire des Etats-Unis[ii] sont désormais plus que frappés d’obsolescence au regard d’une histoire politique, économique et sociale qui en a révélé les failles comme les dérives et les excès :

-Le parti républicain qui n’a eu de cesse en effet d’essayer d’expulser la représentation républicaine de D. Trump est aujourd’hui à terre. Nulle tête de file pour succéder à celui qu’il aura combattu durant quatre ans sans voir monter la menace d’un parti démocrate animé par la seule volonté de régner seul en s’appropriant la loi et l’ordre qu’il n’aura là encore eu de cesse de contester en alimentant le feu d’une gauche libertarienne dont il ne pourra se débarrasser que de manière violente.

-Le parti démocrate, parti d’un président ontologiquement tricheur, qui ne saurait valablement imposer sa « victoire » à un électorat floué en prétextant au lendemain de sa « prestation de serment » d’une réconciliation au nom des intérêts supérieurs d’une Constitution désormais en lambeaux pour ne pas avoir été respectée et défendue par les institutions qui en avaient pourtant la garde.

« We The People[iii] », - « Nous, le Peuple » -, n’est plus désormais qu’un document d’ordre paléographique destiné à rejoindre les réserves et archives du Capitole dans l’attente d’être exhumé et ressuscité par celui ou celle qui saura redonner aux Etats-Unis d’Amérique le souffle vital qui les animait.

Transgenres, gays, minorités gauchisantes, antifas, BLM, cancel culture, haine du « suprémacisme blanc », immigrationnisme, tout ce que ce pays aura secrété de déviances et de destructions de ses fondamentaux en laissant libre cours à l’irruption du « cirque disjoncté de la globalisation » comme l’écrit Kenneth White[iv], s’inscrit désormais dans cette image qui fait la couverture complaisante du quotidien Libération montrant le nouveau 46è président des Etats-Unis retroussant sa manche avec un bandeau « Let’s Joe ! ».

 

III- Quand les mots ne veulent plus rien dire

 

“En cet instant, mes amis, la démocratie l’a emporté !”, a clamé en début de discours celui qui est désormais le 46è président des États-Unis. “L’Amérique a été une nouvelle fois mise au défi et elle a encore répondu présente (...) La démocratie et l’espoir, la justice et la vérité ne se sont pas éteintes devant nos yeux, nous leur avons permis de résister.”

Résister ? mais contre qui, sinon en laissant libre cours à l’irruption de toute une Amérique qui n’a pas compris que le marécage allait se remplir de nouvelles créatures que nous verrons très vite à l’œuvre.

Il est devenu évident, pour citer encore K. White, que pour qui prend le temps de jeter un coup d’œil lucide et contemplatif sur le contexte du retournement général auquel nous assistons, au-delà du catastrophisme ambiant et pourtant réel, « ce qui se profile à l’horizon est en effet une dégradation progressive sur tous les plans, une standardisation massive, un totalitarisme de la nullité, une désubstantialisation de la vie alliée à une twitterisation des esprits[v] ».

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce ne sont ni Barack Obama et encore moins Joe Biden qui auront révélé aux « oubliés de l’histoire des Etats-Unis »[vi] la réalité comme l’importance de leur pouvoir, mais bien D. Trump, lequel aura su cristalliser et réunir autour de sa personne tout cet électorat qui s’est reconnu en lui et qui, d’une façon certaine, aura été trahi par la collusion entre démocrates, républicains et institutions volontairement défaillantes.

On regardera avec intérêt l’excellent documentaire de Claude Drexel intitulé « America » qui, quatre ans après, laisse une curieuse impression et abandonne à un avenir incertain les héritiers sérieusement cabossés du « Rêve Américain ». https://youtu.be/7k4jXNjqFtY?t=3

 

IV - La montée en puissance de la garde prétorienne du président hologramme

 

Jo Biden n’existera pas, répétons-le, pas plus que n’existeront la vice-présidente Kamala Harris ou les membres d’une équipe gouvernementale composée de marionnettes de circonstance, ces « gouvernants de rencontre » comme en produisent les félons et traîtres à leur pays comme à leurs concitoyens ou compatriotes.

25000 hommes armés pour une cérémonie d’investiture virtuelle. Pas de réédition des « incidents » du capitole le 6 janvier dernier. Quelle est donc la justification de ce déploiement militaire sinon la prise du pouvoir par l’armée, la garde nationale, et surtout au bénéfice de qui, exactement ?

Il est possible que l’armée soit intervenue de manière voyante pour garantir l'illégalité par trop discutable du nouvel impétrant. On aura attendu la fin du mandat de Trump - légaliste jusqu'au bout - (que n'aurait-on dit s'il s'était "servi" des forces armées pour se maintenir au pouvoir !) pour que celui-ci ne soit pas lui-même tenté par un coup d’Etat en une "manoeuvre désespérée", ce qui aurait prouvé une maladresse certaine de la part de l'intéressé. Pour la suite, avec un organe neutre pour lutter contre la collusion, l’ingérence étrangère, la fraude, la corruption, la trahison, il sera désormais difficile de contester un coup d’état militaire en l’imputant au 45è président désormais en retrait ; mais quid du 46è, désormais protégé par une étrange garde prétorienne qui est pourtant bien présente ?

Ce coup a donc eu lieu, dirigé par une nouvelle équipe désireuse de passer par pertes et profits 74,2 millions de compatriotes. Il souffre pourtant d'une certaine incomplétude.

On lira ainsi avec intérêt cette contribution que nous citons publiée dans le quotidien Le Figaro[vii] par l’avocat et essayiste Renaud Beauchard, professeur associé à l’American University Washington College of Law à Washington DC.

« Aujourd’hui comme hier, explique-t-il, une pression s’exerce sur les Américains afin de les faire adhérer à une orthodoxie idéologique édictée par les militants de la gauche « woke ». Les interprétations des événements du 6 janvier 2021 sont à l’image des divisions l’Amérique. Pour les uns, comme Arnold Schwarzenegger, ils seraient une « nuit de cristal » américaine, (comme quoi stéroïdes, imbécillité et connaissance des faits historiques sont incompatibles) une tentative de coup d’État par un président déchu, voire un nouveau Pearl Harbor ou 11-Septembre. Pour les autres, il s’agit d’une affaire à la fois lamentable, tragi-comique et d’une bêtise confondante, tant elle jette une suspicion permanente sur les 74,2 millions d’Américains qui ont voté pour Trump. Nous avons déjà une idée très précise de ce qu’implique l’appel à l’unité lancé par Joseph Biden depuis son élection. Comment peut-on en effet parler d’unité dans un contexte caractérisé par une vague de censure sans précédent orchestrée par la Silicon Valley qui sévit depuis les événements du Capitole ? » 

Est-il bien sérieux effectivement d’appeler à la réconciliation nationale tout en annonçant que la priorité de l’Administration Biden ira aux entreprises qui ne sont pas liées au monde ancien de Trump ?

Parlant de l’élection de D. Trump, l’ancien ambassadeur G. Araud déclarait : « l’élection de Trump n’était pas un accident, mais une vague, une crise profonde de la société occidentale que nul n’avait voulu voir. » Celle de Joe Biden est réellement un accident, volontaire, aux conséquences déjà palpables puisqu’il n’est que le sous-produit d’un mélange détonnant de racialisme et de racisme mâtiné de maccarthysme de gauche, de progressisme et de violence construit sur la haine de celui qui ne pense pas comme il faut, le privilège à- rebours d'une nouvelle norme culturelle avec Amanda Gorman "The-Hill-We-Climb" ("plus jeune poétesse jamais invitée à une investiture dans l'histoire des Etats-Unis", "à la diction évidemment surprenante" et qui, comme il se doit, n'aura pas omis de préciser qu'elle était "descendante d'esclaves"), le rejet d’un monde et d’une histoire vécus comme une tunique de Nessus par toute une population d’ignares, d'indignations hypocrites à géométrie variable, de dépenses publiques clientélistes destinées à récompenser ses électeurs, tous ingrédients qui sont probablement destinés à nourrir la réalité politique, économique et sociale d’un pays dont les véritables dirigeants poursuivent d’autres objectifs.

Le fait est que la mondialisation contre laquelle D. Trump se sera battu durant quatre ans a finalement jeté le masque en faisant taire avant la fin de son mandat celui qui incarnait un ennemi honni.

Les nouveaux Maïtres du Haut Château[viii] sont désormais satisfaits. Ils pourront fredonner à l'envi la chanson Edelweiss https://www.youtube.com/watch?v=BCzvR-9QJNg et choisir, au gré des circonstances et de leurs intérêts, qui aura désormais la permission officielle de gazouiller ou d’échanger des protocoles de messagerie tandis que s’épanouiront la « cancel culture », les minorités opprimées, le socialisme alter-mondialiste LGBT, la création d’un "Conseil de politiques du genre[ix] ", la levée du "Muslim ban" et l’accueil de toute une immigration, celle des caravanes de réprouvés venus de Méso-Amérique, nouveaux « dreamers » d’un « rêve américain »[x] décidément bien esquinté sur fond de pandémie dramatique...

…en attendant la naissance du « Patriot Party » et les « Midterms » de 2023. Car ne l'oublions pas, l’Histoire, qui est bonne fille, ne se lassera pas en effet de nourrir les événements qui la construisent sous les yeux de 74,2 millions d’électeurs qui ont compris que quelque chose avait changé, que la fracture était réelle, tandis que dans le monde entier chacun se presse désormais pour faire allégeance au nouveau Maître[xi] qui va transformer America First en un "shithole country".

Et en guise de conclusion temporaire contentons-nous pour l'heure de dire "Good Night and Good Luck[xii] !" pour citer ici une réplique célèbre d'un excellent film à voir ou revoir.

 

Notes et sources :

 

[i] https://www.youtube.com/watch?v=9fRCwWqasrU

[ii] Howard Zinn, A People's History of the United States, Harper & Row, Harper Collins, 1980 et 2015 pour la citation p.688, § 1 : « Yes, we have in this country, dominated by corporate wealth and military power and two antiquated political parties, what a fearful conservative characterized « a permanent adversarial culture » challenging the present, demanding a new future ».

Howard Zinn. Historien (1922-2010). Professeur émérite à l’université de Boston (Etats-Unis). Auteur, entre autres, d’Une histoire populaire des Etats-Unis de 1492 à nos jours, et de Nous, le peuple des Etats-Unis..., trad. Agone, Marseille, respectivement 2003 et 2004, et d’une vingtaine d’ouvrages consacrés à l’incidence des mouvements populaires sur la société américaine, Howard Zinn a été tour à tour docker, bombardier, cantonnier et manutentionnaire avant d’enseigner à la Boston University. Militant de la première heure pour les droits civiques et contre la guerre du Vietnam, il a conçu son métier d’historien comme indissociable d’un engagement dans les luttes sociales. In https://journals.openedition.org/lectures/44312

[iii] Cf. à ce propos Howard Zinn, « Un pouvoir que nul ne peut réprimer », discours prononcé lors de la remise du Prix des amis du « Monde diplomatique » pour son ouvrage « Une histoire populaire des Etats-Unis », Le Monde Diplomatique, janvier 2004, p.27, https://www.monde-diplomatique.fr/2004/01/ZINN/10939

[iv] Kenneth White, Au Large de l’Histoire, Eléments d’un espace-temps à venir, éd. Le Mot & Le Reste, 2015

[v] Kenneth White, op. cit., p.9

[vi] Voir encore Claude Grimal, Les combats d’Howard Zinn, à propos de Howard Zinn, Le pouvoir des oubliés de l'histoire. Conversation sur l'histoire populaire des États-Unis, Marseille, Agone, coll. « Mémoires sociales », 2020, 192 p., trad. Laure Mistral, entretien avec Ray Suarez, ISBN : 978-2-7489-0448-2., https://www.en-attendant-nadeau.fr/2020/10/19/combats-zinn/

[ix] Jenny Singer, The Biden-Harris White House Plans to “Restore America as a Champion for Women and Girls”, Glamour, January 19, 2021, https://www.glamour.com/story/the-biden-harris-white-house-plans-to-restore-america-as-a-champion-for-women-and-girl

[x] What Happened to the American Dream ? It came true ! https://youtu.be/ShTVpGuzk1M?t=154

Nite Owl II:How long can we keep this up ?The Comedian:Congress is pushing through some new bill that's gonna outlaw masks. Our days are numbered. Till then, it's like you always say : we're society's only protection.Nite Owl II:From what ?The Comedian:You kidding me ? From themselves.Nite Owl II:We were supposed to make the world a better place ! What the hell happened to us ? What happened to the American dream ?The Comedian :"What happened to the American Dream" ? It came true ! You're looking at it !

[xii] Good Night, And Good Luck (2005) Official Trailer - George Clooney, https://youtu.be/Pv4s0wdDOK0?t=31 et https://explicationdefilm.com/2019/07/08/good-night-and-good-luck/

 

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43 réactions à cet article    


  • troletbuse troletbuse 26 janvier 15:09

    Un gros avantage pour eux,ils sont armés.


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 26 janvier 15:16

      @troletbuse

      ... et ils arrosent tous les pourris avec des billets de monopoly, faux mais suffisants pour acheter les mercenaires.
      C’est comme un film de Clint Eastwood dans lequel le justicier perdrait.


    • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 26 janvier 19:47

      @troletbuse
       Bonsoir.
      Effectivement. Ils sont armés.
      Un peuple armé est un peuple libre.

      La capacité du pouvoir, en France, à se méfier de la population est très significative de la trouille des dirigeants de voir des citoyens en mesure de défendre leurs droits et de se défendre contre un ennemi extérieur et, depuis peu, de faire en sorte que les gens ne puissent même plus avoir la pratique et l’usage d’une arme à feu.
      Est-il normal d’être désormais considéré comme un « ennemi intérieur » par ceux-là même qui sont censés vous gouverner et vous protéger ?

      Un panorama de la situation :

      -En France :
      https://www.senat.fr/lc/lc57/lc57_mono.html

      -En Russie :
      https://fr.rbth.com/lifestyle/80385-legalisation-armes-russie-opinions

      même si dans les écoles et ailleurs la réalité est bien différente et où l’on évite d’avoir une jeunesse de snowflakes et de pansements humides incapables de se battre, de vivre à la dure et de connaître l’usage élémentaire et la pratique du combat armé.

      https://time.com/4516808/inside-russias-military-training-schools-for-teens/

      Quant aux Etats-Un is, malgré les dérives sanglantes régulièrement signalées (meurtres de masse, danger de croiser une patrouille de police etc), force est de constater que malgré la criminalité ambiante, le port comme la détention d’armes ob éissent à quelques règles de base, l’idée générale étant malgré tout qu’il est maladroit sinon dangereux de chercher des ennuis à son voisin.

      https://www.dw.com/en/8-facts-about-gun-control-in-the-us/a-40816418

      Bien à vous,
      RB


    • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 26 janvier 20:04

      @Séraphin Lampion
      Bonsoir et merci pour votre visite.

      A propos des mercenaires : « beaucoup de passé mais peu d’avenir ». Encore que...
      Le métier a évolué :
      https://www.abc.net.au/4corners/soldiers-of-fortune/12662570

      Bien à vous,
      Renaud Bouchard



    • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 27 janvier 09:38

      @Emohtaryp

      ils sont armés.Oui, mais ils ne savent pas s’en servir ! ... 

      Bonjour et merci pour cette séquence assez délicate, effectivement.

      L’intéressé semble rencontrer quelques difficultés pour effectuer des gestes anodins. Ne vous est-il pas arrivé de rire d’un geste ou d’un comportement qui, pour un observateur extérieur, vous ferait passer pour une bille ? J’ai souvenir d’être ainsi intervenu pour prêter assistance à quelqu’un qui n’arrivait pas à ouvrir une porte de magasin sur laquelle il était pourtant indiqué « Fermé. Veuillez passer par l’autre porte », le tout écrit en lettres rouges, modèle « Ben Hur ». https://www.google.com/imgres?imgurl=https%3A%2F%2Fimages-na.ssl-images-amazon.com%2Fimages%2FI%2F51cUqwxWCTL._AC_.jpg&imgrefurl=https%3A%2F%2Fwww.amazon.fr%2FBen-hur-Charlton-Heston-Classic-11-Photo%2Fdp%2FB01LY6DSG3&tbnid=N4qXWq3QSUdFRM&vet=10CAMQxiAoAGoXChMIiOnMzNq77gIVAAAAAB0AAAAAEAc..i&docid=uHfJpjs8gqjJRM&w=334&h=500&itg=1&q=Ben%20Hur&client=firefox-b-d&ved=0CAMQxiAoAGoXChMIiOnMzNq77gIVAAAAAB0AAAAAEAc

      Est-il pour autant aussi diminué qu’on le dit ? Je ne me prononcerai pas pour les raisons qui suivent :

      -Je n’en sais rien, ne l’ayant jamais rencontré.

      -J’écarte par principe les attaques ad hominem construites sur des apparences qui, trop souvent, grossissent et ne retiennent que les faits saillants destinés à rabaisser ou nuire à la personne concernée.

      -Je lis ci-après une approche assez sensée https://www.politifact.com/factchecks/2020/oct/01/brit-hume/geriatrics-experts-say-brit-humes-claim-joe-biden-/

      -Je remarque surtout qu’à 77 ans Joe Biden fait malgré tout preuve d’une énergie physique peu commune, tout comme D. Trump ou tout autre candidat dans cette course à la Iron Man que représente une campagne présidentielle.

      Renaud Bouchard


    • Yann Esteveny 26 janvier 15:26

      Message à Monsieur Renaud Bouchard,

      Je suis satisfait de votre publication même si votre article en « modération » sur la censure mérite indiscutablement de paraître.

      Cette élection aux États-Unis a permis de montrer toute la fausseté de cette Démocratie et de ces démocrates. Quel est le mensonge qui n’a pas été dit durant cette élection ?

      La Démocratie virtuelle à parti unique est le thème de cette bande dessinée :
      https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/ploutocratie-chronique-d-un-228982

      Respectueusement


      • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 26 janvier 20:01

        Bonsoir et merci autant pour votre soutien que pour ce lien vers votre billet.

        Ploutocratie, ochlocratie, la déclinaison est vaste et beaucoup de choses se disent et s’écrivent, comme ci-après :

        https://www.politiquemagazine.fr/economie/ploutocratie-le-regne-inconteste-des-gaves-de-la-terre/

        Comment peut-on encore voir, alors que la situation générale du pays est quand même difficile, des parlementaires trouver le moyen « d’augmenter leur dotation matérielle » ?

        "La dotation matérielle des députés utilisée pour payer les frais de taxis et de VTC ainsi que les affranchissements pourrait être augmentée de 15%, passant de 18 950 € à 21 700 € par an, écrit RT France..

        Eric Ciotti, Florian Bachelier et Laurianne Rossi, les trois questeurs de l’Assemblée nationale, auraient augmenté la dotation matérielle des députés de 15%, selon un article publié le 25 janvier 2021 par nos confrères de La Lettre A.

        Cette augmentation est octroyée pour payer les frais de taxi et de VTC mais égaiement pour les frais d’affranchissement rapporte cette même source. Elle passerait de 18 950 € à 21 700 € par an, d’après la publication numérique consacrée aux actualités politique, économique et médiatique en France. Cette hausse serait financée par des économies au Palais Bourbon, selon cette même source. La dotation peut aussi être utilisée par l’élu afin de payer des membres de son équipe lorsqu’il a épuisé son crédit collaborateur.

        Autre changement qui devrait opérer incessamment sous peu, toujours d’après La Lettre A : la fusion de cette dotation avec le crédit d’équipement téléphonique qui s’élève à 15 000 euros par mandat. Le déontologie de l’Assemblée nationale a fait la demande de fusion, validée par le bureau de l’Assemblée.

        Contacté par RT France, le service de presse de l’Assemblée nationale n’a pour le moment pas donné suite à nos demandes.« 


        Jusqu’au jour où, fatalement, la moutarde remontera au nez de gens pour qui la »fin du mois" est fixée au 15.

        En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/france/83155-dotation-materielle-deputes-augmentee-15-pourcent-par-questure-assemblee-nationale

        Bien à vous,

        Renaud Bouchard


      • Yann Esteveny 26 janvier 20:36

        Message à Monsieur Renaud Bouchard,

        J’ignore les critères de sélection de nos concitoyens pour retenir leurs parlementaires. 
        En revanche, ce n’est pas la première fois que l’absence de moralité des élus se retourne contre leurs électeurs.

        Respectueusement


      • phan 26 janvier 15:30
        Le Coup d’Etat électoral réussi de « Magic Joe », et the show must go on !

        • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 26 janvier 17:38

          @phan

          Bonjour et merci de rappeler cette petite phrase :

          « Le Coup d’Etat électoral réussi de « Magic Joe », et the show must go on ! »

          Une réussite temporaire, car il ne faudrait pas sous-estimer la réaction possible sinon probable qui suivra la « chasse aux sorcières » initiée par cet étrange Etat totalitaire qui est en train de se mettre en place à Washington D ;C., croyant avoir les coudées franches.

          Malgré les apparences et quand bien même existerait-il un désordre ambiant indiscutable, les Etats-Unis d’Amérique restent très chatouilleux sur la tradition légaliste et le respect de leurs institutions étatiques respectives. Beaucoup de gens - parmi lesquels les minorités ethniques -, sont catastrophés par ce qu’ils voient et il ne serait pas étonnant que l’on assiste assez rapidement à une redéfinition des structures politiques et économiques du pays, - je devrais dire de l’Union -autour d’un état phare , devenu l’Etat le plus puissant des Etats-Unis, qui n’est autre que le Texas. Ce pays, cet Etat, puissance économique majeure (10è puissance économique du monde avec un PNB égal à celui du Canada, 1000 milliards de dollars) jaloux d’une tradition d’indépendance certaine (on voit encore au 1, place Vendôme, à Paris, l’immeuble de sa représentation diplomatique en tant que République indépendante du Texas auprès de la France qui fut le premier pays à le reconnaître diplomatiquement https://fr.usembassy.gov/fr/our-relationship-fr/politique-generale-et-histoire/lieux-historiques/1-place-vendome/), n’a pas été annexé mais a bien, proprio motu, de jure, rejoint l’Union en 1845, le 19 février 1846, très exactement).
          Il se pourrait ainsi que, fort de ce républicanisme indiscutable, le Texas et ses représentants manifestent un point de vue fort différent quant à l’usage qui a été fait de la procédure électorale, surtout si celle-ci n’a plus désormais d’autre objectif que d’éliminer le GOP, de Lincoln.

          La première Saison de la série ne fait que commencer.

          Bien à vous,
          Renaud Bouchard


        • Clocel Clocel 26 janvier 15:50

          Fin du GOP, en effet, plein pouvoir au ZOG, Zionist Occupation Government, dernière ligne droite vers le Nouvel Ordre Mondial...

          Jamais un fragment de l’humanité n’aura été aussi toxique pour le restant de la planète.


          • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 26 janvier 17:40

            @Clocel
            Réflexion que je partage :

            "Fin du GOP, en effet, plein pouvoir au ZOG, Zionist Occupation Government, dernière ligne droite vers le Nouvel Ordre Mondial...

            Jamais un fragment de l’humanité n’aura été aussi toxique pour le restant de la planète."

            Il n’y a plus qu’à voir comment ZORG va agir.

            Bien à vous,

            Renaud Bouchard


          • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 26 janvier 17:43

            @Clocel
            C’est sûr le GOP n’a jamais eu d’accointances avec les sionistes. Bon, certes Trump à reconnu Jérusalem comme leur capital, et signé l’annexion du Golan syrien. Mais c’était surement une énième manœuvre à la Sun-Tsu.


          • Clocel Clocel 26 janvier 17:55

            @Opposition contrôlée

            Nous ne parlons plus d’accointances, mais de domination, pour Trump la capitale était Washington, pour les cintrés qui arrivent, ce sera Jerusalem, l’ancienne ou la nouvelle.


          • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 26 janvier 18:58

            @Clocel
            Puisque tu le connais si bien, Trump, tu aurais du lui dire ça à son gendre Jared Kushner


          • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 26 janvier 20:25

            @Opposition contrôlée

            Les choses sont parfois à l’image de cet Orient décidément bien compliqué à propos duquel il est d’usage de dire que si vous en avez compris le fonctionnement, c’est que l’on vous aura mal expliqué :
             :
            https://nymag.com/intelligencer/2019/02/christian-right-bigger-deal-than-aipac-in-gop-israel-policy.html

            RB


          • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 26 janvier 21:15

            @Renaud Bouchard
            Calvinistes de droite ou juifs de gauche : US GO HOME


          • Silence, on pique ! Silence, on pique ! 27 janvier 11:14

            @ Clocel

            Le NOM a du plomb dans l’aile. Malgré DAVOS et tout le reste. Ca n’emprêchera pas une révolte mondiale des peuples. Le mondialisme, ils l’auront mais comme ils le prévoyaient. CQFD


          • Silence, on pique ! Silence, on pique ! 27 janvier 11:15

            @Silence, on pique !

            Rectification ; mais pas comme ils le prévoyaient.


          • Clocel Clocel 27 janvier 11:17

            @Silence, on pique !

            Klaus Schwab : L’homme qui murmure à l’oreille du pangolin... et des veaux.

            Notre avenir, c’est là.


          • Passante Passante 26 janvier 17:28

            avant Trump, les démocrates, à la limite s’en foutaient de perdre ou de gagner..

            pour preuve, la première démarche pelosienne après la victoire fut de cuisiner déjà une entente bipartisane avec mitch.

            le ronron bipartisan ne s’arrête pas,

            et ce quelles que soient par ailleurs les tentatives ici décrites de refonte,

            pour les procédures, ils sont champions les démocrates.

            par contre c’est côté discours que ça ne va pas du tout,

            mais alors...

            récapitulons :

            -pourquoi Trump ?

            -parce que le bilan obamesque fut catastrophique.

            -que se passa-t-il après l’élection de trump ?

            -les démocrates autour de HRC refusèrent de tirer la leçon.

            -comment ?

            -en ayant un monodiscours : le russiagate continu sur 4 ans et rien d’autre, preuve de l’absence complète de discours politique au parti démocrate (le même processus sera observable dans les shows comiques télévisés : 4 ans de anti-trump non-stop, cette bêtise ininterrogée)

            -mais y’a quand même les progressistes, le squad ?

            -il est désormais appelé fraud-squad par son propre public qui n’est plus dupe à part quelques fans indécrottables de AOC.

            -c’est donc une crise démocrate ou républicaine ?

            -pas républicaine, ils sont centrés sur trump, ils ont un discours plutôt clair, et ils sont 70 millions de persécutés (persécutables), donc ça va, je trouve que c’est la joie. par contre les démocrates, tu veux la preuve qu’ils battent déjà de l’aile ?

            -donne toujours...

            -ben regarde la scène : ils se sont bien débarrassés de trump, et pourtant ils ne cessent de parler de lui ! nuit et jour !! sans lui ils ne sont rien, c’est leur fantôme le plus essentiel. smiley


            • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 26 janvier 17:48

              @Passante
              Bonjour et merci pour votre visite comme pour votre réflexion.
              Le fantôme est encore là pour un moment et plus il sera attaqué, plus sa capacité de nuisance sera certaine.
              pendant que certains soldats de la Garde nationale expérimentaient la froidure marbrée des sols du Capitole après avoir été virés par la police dudit Capitole, D. Trump a mis à leur disposition un de ses hôtels où ils pouvaient venir trouver le confort élémentaire (toilettes, café etc.), beaucoup mieux que dans les parkings qui leur ont été réservés.
              Cela crée des souvenirs auprès de 5000 hommes...
              Thank you, Mr President !
              De nada, you are welcome !

              Finement joué.

              cf. ci-après :
              https://www.oann.com/president-trump-offers-his-d-c-hotel-to-national-guard-troops-who-were-kicked-out-of-capitol-building/

              RB.


            • Silence, on pique ! Silence, on pique ! 27 janvier 11:23

              @Renaud Bouchard

              Certains élus démocrates commencent à se lacher sur les fraudes et leur participation. Sentent-ils le vent tourner et le bruit des colts à venir ? 


            • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 27 janvier 13:59

              @Silence, on pique !

              Certains élus démocrates commencent à se lâcher sur les fraudes et leur participation. Sentent-ils le vent tourner et le bruit des colts à venir ? 

              Probablement, au point que la destitution de D. Trump pourrait ne pas avoir lieu.

              -Certains Sénateurs Républicains trouvent le procédé inique.
              -Et comme partout, la peur de se mettre à dos un électorat et de perdre les avantages de la « gamelle » compte pour beaucoup (174 000 $ / an).

              Il se pourrait en outre que certains événements que j’évoque dans mon article puissent se révéler plus rapidement que prévu tout en constituant une menace de plus en plus visible, telle la question de l’immigration au sud des Etats-Unis :

              https://www.theepochtimes.com/migrants-increase-at-concerning-rate-on-southern-border_3667976.html

              Matthew J. Hudak, Chief Patrol Agent of Laredo Sector of the U.S. Customs and Border Protection during the video interview on Jan. 21, 2021. (Terri Wu/The Epoch Times)

              He told The Epoch Times that some portions of the caravan of 9,000 migrants will make their way to the southern border. Part of the group was stopped in Guatemala on Jan. 16. Depending on the pace and the means with which these migrants travel, the arrival time at the U.S.-Mexico border may be between a few days and a few weeks. As of Jan. 21, he hasn’t yet seen a dramatic increase of migrants indicative of caravans arriving at the southern border.

              Hudak said that human smuggling is usually achieved with systems shared with drug and firearm smuggling, and the fees migrants are charged feed larger criminal organizations. Therefore, he sees a more significant threat : “We may be talking about one piece of it, which is immigration, but it’s part of a much larger criminal enterprise.”

              The Laredo Sector is one of nine CBP sectors along the southern border of the United States. It contains about 135 miles of the international border with Mexico. (Americanpatrol.com)

              He attributed the trend of migrant increase to the U.S. economy and better healthcare systems, especially during the pandemic. Timing also plays a role.

              “We’ve seen the economy in this country get back on track and continue to expand. That’s always a driving force of people coming this way looking for jobs and work. We have done interviews where we do get that information that there is a sense of timing, that now is the time to try to make that journey here to the U.S.”

              ou encore le rejet par les Indiens Ute des mesures prises par J. Biden pour restreindre l’exploitation de leurs ressources en hydrocarbures sur des teritoires qui leur appartiennent en propre et qui ne sont pas soumis à la juridiction Fédérale :

              https://www.theepochtimes.com/your-order-is-a-direct-attack-utah-tribe-seeks-exemption-from-biden-drilling-pause_3

              Renaud Bouchard


            • cettegrenouilleci 5 février 10:19

              @Renaud Bouchard

              Bonjour

              Merci pour les nombreux liens fournis qui sont autant de précieuses sources d’information.

              Mais ce lien là : https://www.theepochtimes.com/your-order-is-a-direct-attack-utah-tribe-seeks-exemption-from-biden-drilling-pause_3

               ne fonctionne pas.

              Bonne journée


            • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 26 janvier 20:20

              Aux lecteurs, que je remercie ici de leur soutien et de leur intérêt.

              Business as usual.

              Renaud Bouchard

              Le procès en destitution de Donald Trump au Sénat commencera la deuxième semaine de février

              S’il était déclaré coupable, il ne serait pas destitué puisqu’il a déjà quitté la Maison-Blanche, mais il deviendrait inéligible.


              • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 27 janvier 10:16

                Aux Lecteurs.

                La « normalisation » politique est en cours.

                Les petits pipis de chat des informations distillées en France par les radios matinales

                en se recopiant les unes les autres ne sauraient valablement traduire la réalité des événements, particulièrement aux Etats-Unis pour nous limiter au sujet de cet article.

                La richesse et le foisonnement des publications américaines viennent à point pour offrir au lecteur intéressé une analyse qui vaut la peine, me semble-t-il, d’être publiée ci-après sous la plume de l’excellent analyste John Hopkins :

                https://consentfactory.org/2021/01/24/thats-all-folks/

                Ses lecteurs ne s’y trompent pas lorsqu’ils observent par exemple que :

                « La dissidence en état de guerre commence. Au lieu d’une théocratie brûlant les hérétiques, la ploutocratie va soit vous enfermer, soit vous priver des moyens de gagner votre vie, vous rendre socialement inacceptable mais par-dessus tout : vous effacer. »

                ou encore que Facebook a discrètement commencé à purger les pages et les sites des individus de gauche :

                https://www.wsws.org/en/articles/2021/01/23/pers-j23.html


                Renaud Bouchard


                • eau-pression eau-pression 27 janvier 10:21

                  @Renaud Bouchard

                  Merci de nous tenir objectivement informés.

                  Ils vont finir par prétendre qu’être unique en tant qu’individu, c’est adhérer à la pensée unique.


                • Silence, on pique ! Silence, on pique ! 27 janvier 11:20

                  @Renaud Bouchard

                  Pas de TINA dans ce cas. Ce sera le grand réveil. 


                • moderatus moderatus 27 janvier 12:04

                  @Renaud Bouchard

                  Bonjour Renaud, dans mon commentaire, pour approuver votre article dont je ne comprends pas la censure, je vous ai prénommé Olivier, mes excuses ;


                • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 27 janvier 13:04

                  @moderatus
                  Bonjour.
                  N’ayez crainte.
                  Ite in Pace ! Ego te absolvo.
                  (Je plaisante, naturellement).

                  Renaud Bouchard


                • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 27 janvier 13:20

                  @eau-pression
                  Bonjour et merci pour votre visite comme pour votre commentaire.

                  Adhérer à la pensée unique ?

                  La tentative est en cours.

                  Voyez ici ce qu’il en est, avec ce très intéressant entretien à propos du Gauleiter qui caresse les pangolins dans le sens des écailles, murmure à l’oreille des courtisans de la globalisation disjonctée et de ses zélateurs et aimerait bien réaliser son rêve de « normalisation ».

                  Entretien Philippe Murer et Yves Rougeyron :

                  https://www.youtube.com/watch?v=kOteAadkPak

                  Bien à vous,
                  Renaud Bouchard


                • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 27 janvier 13:21

                  @Silence, on pique !

                  TINA...Tinette.


                • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 27 janvier 11:08

                  @ Renaud Bouchard

                  Bonjour, je viens de plusser votre article en modération sur la censure, j’espère qu’il passera. 


                  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 27 janvier 12:57

                    @Nicole Cheverney

                    Bonjour et un grand merci autant pour votre visite que pour votre soutien.

                    Cette question relative à la modération-censure des articles et billets proposés sur Agoravox est très importante dans la mesure où il s’agit de la pérennité de cette tribune qui est en jeu.

                    Vous aurez observé à l’instar d’autres lecteurs que beaucoup de papiers toujours intéressants - même s’ils sont d’inégale qualité et traitent de sujets différents ne « passent pas la rampe » et sont l’objet d’une censure préalable à laquelle il n’est apporté aucune justification et dont rien ne permet de penser qu’elle pourrait susciter des avis contraires ou favorables, mais après publication et au vu et au su de tout le lectorat intéressé.

                    Il me semble en effet que ce serait là la moindre des choses pour tous ceux qui auraient à redire de venir s’expliquer tête nue, sous leur véritable identité et non en se cachant sous un pseudonyme, pour exposer et confronter à des avis différents leurs griefs, critiques et prises de position.

                    Nous verrons d’ailleurs si Agoravox aura le courage de publier un papier qui ne peut que lui apporter crédibilité.

                    Bien à vous,
                    Renaud Bouchard


                  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 27 janvier 14:48

                    Aux Lecteurs :

                    Intéressant papier relatif au Show Diversitaire...

                    "Pour Anne-Sophie Chazaud, la fascination de médias français pour la cérémonie d’investiture de Joe Biden témoigne d’une colonisation des imaginaires par les industries de la communication, de l’information et de la culture américaines.

                    La cérémonie d’investiture du 46ème président des Etats-Unis a donné lieu à un curieux spectacle, quelque part entre le mauvais remake de House of Cards – relevant à ce titre précisément de la société du Spectacle portée à sa quintessence dès lors que le politique s’y réduit –, la dramatisation à outrance et le pathos parfois grotesque dont les Américains sont si friands, mais aussi à une débauche de fascination de la part des médias français mainstream et d’une partie de la classe politique à qui il eût été judicieux de rappeler que la France n’est pas une province de l’Empire non plus qu’elle n’est représentée par quelque étoile du fameux drapeau, et que jamais une cérémonie d’investiture d’un président français ne donnerait lieu à une semblable débauche d’énergie médiatique outre-atlantique.

                    Anne-Sophie Chazaud, philosophe et essayiste, vient de publier Liberté d’inexpression, nouvelles formes de la censure contemporaine aux Editions de l’Artilleur.

                    Les directs se sont enchaînés sans discontinuer depuis Washington, escamotant toute autre information, comme si subitement le monde entier ne dépendait plus que de la manière dont Lady Gaga allait chanter (tout un programme, en soi, résumant bien l’aspect burlesque de la situation…), les yeux brillaient, l’enthousiasme était à son comble, des ministres du protectorat de la Gaule en Marche twittaient la larme à l’œil, bref, rien ne manquait pour une cérémonie qui, Covid oblige, était encore davantage que d’habitude, destinée à être vue de par le vaste monde plutôt que vécue : pas de citoyens sur le trajet du véhicule présidentiel dont on ne nous épargna pas la description minutieuse au gramme près, mais des téléspectateurs par centaines de millions dont on se demandait s’ils pouvaient commander cette série directement depuis Netflix en se faisant livrer des pop-corns par quelque prolétaire de l’ubérisation, de ceux qui pédalent pendant le spectacle et à qui la si démocrate et bien-pensante Californie a refusé d’octroyer un statut social protecteur le jour même où elle a voté massivement pour Joe Biden afin de faire triompher le camp du Bien.

                    On ne saurait évidemment reprocher au peuple américain d’être attaché à la symbolique, en quelque sorte à la sacralité mise en scène du pouvoir, et notamment, en l’occurrence, à la symbolique de la passation démocratique de celui-ci au gré des alternances politiques, dont la manifestation publique est le garant de l’attachement à la démocratie elle-même. On comprend bien que cette symbolique a été quelque peu écornée pendant 4 ans par un président qui entretenait avec le registre du symbolique des relations plus que lointaines et fantaisistes, puis particulièrement mise à mal cette année par les épisodes psychodramatiques rocambolesques qui avaient agité le Capitole quelques jours plus tôt, pris d’assaut par quelques illuminés pro-Trump dans une sorte d’insurrection en carton-pâte, télégénique à la manière d’un vidéo-clip des Village People ou d’un film d’animation Disney.

                    Tout fut fait du reste lors de l’investiture pour dramatiser et théâtraliser à outrance cette thématique d’une démocratie qui aurait été sauvée par l’intervention quasi-divine du président cacochyme et de son faire-valoir diversitaire, en l’occurrence Kamala Harris : spectacle délibérément hollywoodien de ces soldats « protégeant » le Capitole contre quelque réincarnation de Batman ou de Davy Crockett, jonchant le sol armes à la main tels des marines à la veille de la bataille de Saïgon ou du débarquement de Normandie. Il fallait bien mettre les moyens pour que le show rencontre son public.

                    La question se pose de comprendre ce que traduit cet engouement français pour une cérémonie qui ne la concerne pas

                    Par-delà la question du spectacle aux ressorts grossiers, la question se pose de comprendre ce que traduit cet engouement français pour une cérémonie qui ne la concerne pas car, certes, la France et les Etats-Unis ont une histoire commune depuis de longs siècles mais on doute que cette fascination-là relève du souvenir de la lointaine Louisiane ou de l’appui de La Fayette aux fondateurs d’une démocratie qui précéda de peu la Révolution française, non plus que de l’attachement à la littérature d’un Hemingway ou d’un Faulkner qui n’auraient certainement plus le droit d’écrire une ligne dans l’Amérique actuelle. Un tel attachement aurait des racines culturelles enrichissantes mais elles ne constituent hélas pas le ressort de la situation contemporaine.

                    Celle-ci relève bien davantage d’un ensemble de mécanismes pernicieux. La colonisation des imaginaires, tout d’abord, par le biais de l’Empire de la « culture » de masse et des industries d’information et de communication dont on a pu voir quelle part active elles avaient prise en s’invitant directement dans l’élection afin d’y promouvoir leur candidat, quitte à purger et épurer les réseaux de toute pensée dissidente.

                    Cette fascination a par ailleurs permis aux zélateurs d’une conception minoritariste de la société, communautariste, victimaire, larmoyante, phobophobique à souhait, de prendre leur revanche sur toute une partie honnie et méprisée (les « deplorables » de Hillary Clinton) des peuples occidentaux tentée par le fameux repli sur soi des « populistes » opposés à l’immigration de masse non désirée, attachés à leur identité culturelle et désireux de ne plus être invisibilisés par l’idéologie politiquement correcte dominante. C’est bien tout un « camp » qui exultait devant l’investiture de Joe Biden, le même qui n’a jamais considéré que les lynchages et les émeutes du mouvement Black Lives Matter mettaient en danger la démocratie non plus que les saccages des antifas lors de l’élection de Donald Trump, un camp qui, de ce côté de l’Atlantique fustigeait les Gaulois réfractaires ou les Britanniques obstinés de la perfide et indépendante Albion, un camp qui revendique l’atomisation des sociétés en une foultitude de minorités geignardes ce qui permet d’escamoter sans scrupules les actions réelles menées sur le terrain social, un camp que les errements terrifiants du campus d’Evergreen ne dérangent pas, un camp qui, comme Obama, ne comprend pas voire fustige certains Noirs ou hispaniques pour avoir voté Trump au lieu d’avoir fondé leur vote sur le seul et imbécile critère régressif de la prétendue race. Un camp qui a beau jeu désormais de n’appeler à l’unité que lorsqu’il est aux manettes.

                    Pendant le grand show diversitaire, la grande diversion pourra de nouveau battre son plein sur fond de guerre menée contre les souverainetés populaires

                    Un camp, aussi, qui n’a jamais vu de problèmes à ce qu’au nom du Bien l’on s’engouffre derrière les Etats-Unis pour conduire toutes sortes de guerres de déstabilisation qui ont, en particulier et pour la période qui nous occupe, considérablement contribué à produire les conditions du terrorisme islamiste. Un camp qui inventa des armes chimiques dans la plus grande fake news de l’histoire contemporaine, par exemple.

                    Bref, ce fut la fascination onaniste d’un camp auto-satisfait d’avoir vite repris les rênes d’une société américaine dont on dit, depuis quelques décennies, qu’elle préfigure toujours avec quelques années d’avance ce qui se passera ensuite en Europe. Autant dire que, pendant le grand show diversitaire, la grande diversion pourra de nouveau battre son plein sur fond de guerre menée contre les souverainetés populaires. Mais enfin, puisqu’il paraît que la démocratie a été sauvée, chacun peut aller dormir tranquille après le spectacle…"

                    Anne-Sophie Chazaud

                    En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/opinions/83036-investiture-americaine-grande-diversion-show-diversitaire-anne-sophie-chazaud


                    • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 29 janvier 18:34

                      La Folle du Logis : Nancy Pelosi dans ses œuvres.

                      A la recherche de « complotistes » et d’ennemis du Parti dans tous les recoins du Capitole.

                      Article passionnant https://jonathanturley.org/2021/01/28/pelosi-declares-that-the-enemy-is-within-the-house-of-representatives-in-call-for-more-security/

                      "House Speaker Nancy Pelosi has been attacking Republicans members as traitors in a continuation of the reckless rhetoric from the last four years on both sides. Despite a desire for greater unity from voters, Pelosi has sought to capitalize on rather than close those divisions while other Democrats are calling for blacklists and retaliatory measures. The Speaker has now doubled down on these attacks by claiming that the need to increase security is due in no small degree to the “enemy within” in reference to the Republican ranks.

                      As with her prior conduct as Speaker, Pelosi continues to refuse to recognize any obligation to the institution in seeking consensus and reconciliation.

                      Pelosi declared on Thursday that there is an obvious need for a “supplemental [budget] for more security for members when the enemy is within the House of Representatives — a threat that members are concerned about in addition to what is happening outside.”

                      Such language obviously thrills many who want to portray any opposing voices as traitors and seditionists. It has been rhetoric building for years as the more leaders and academics engage in the politics of personal destruction. The idea is to avoid responding to actual positions by labeling the opposition as actual traitors, criminals, and threats. It is the very signature of this age of rage in American politics.

                      The members are legitimately debating the issue of members carrying permitted weapons in Congress or on the House floor. Pelosi made direct reference to one such member. There has also been criticism of a member for her inflammatory statements on social media. Far enough. Those issues can be addressed. However, even when confronted by reckless accusations against a member who was reportedly showing her own family around the Congress, Pelosi has doubled down on the rhetoric of treason in reference to Republicans generally. It precisely the type of rhetoric that many of us condemned when used by former President Donald Trump.

                      I have commended President Biden for his statements about the need to end the language of division and personal recrimination. Recently, he repeated that call and said that politicians need to “eliminate the vitriol” and stop that “the ad hominem attacks on one another.” He objected to people who “make anything that you disagree with about the other person’s personality, or their lack of integrity, or they’re not decent legislators, and the like. So we have to get rid of that.”

                      I like the demeanor of Biden as president. However, as the President was making those comments, Speaker Pelosi was engaging in the very vitriolic language that he condemned. It will not end unless Biden calls out people in his own party and demands a lowering of such rhetoric. His words continue to be drowned out by the words of his own party’s leadership."

                      Renaud Bouchard


                      • joletaxi 29 janvier 18:52

                        @Renaud Bouchard

                        cette hystérique, vielle débile mentale ,copine à l’autre poison Clinton, est un vrai cancer pour les USA, et les conséquences de laisser les vieux les plus crétins aux commandes seront spectaculaires

                        https://joannenova.com.au/2021/01/the-not-so-united-states-plan-for-texas-succession-vote-tabled/

                        Xi sable le champagne tous les soirs



                      • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 30 janvier 10:18

                        @JC_Lavau et Joe le Taxi

                        Bonjour et merci pour votre visite comme pour vos commentaires et les liens qui les accompagnent.
                        Une dissonance générale empêche de considérer l’arrivée d’un totalitarisme sui generis aux Etats-Unis avec ce cancer démocrate que l’on voit ) l’oeuvre avec les Nancy Pelosi, Kamala Harris, Alexandra Occasio-Cortez, Ilhan Omar etc.

                        Dans le même état d’esprit :
                        https://joannenova.com.au/2021/01/youtube-rushes-to-hide-the-mass-unpopularity-of-biden-whitehouse/

                        Cordialement,
                        Renaud Bouchard


                      • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 5 février 09:50

                        Aux Lecteurs.

                        Le Mal progresse...

                        https://summit.news/2021/02/04/cia-counterterror-chief-suggests-gong-to-war-against-domestic-insurgents/

                        CIA Counterterror Chief Suggests Going To War Against ‘Domestic Insurgents’

                        Compares dissenting Americans to Taliban, Al Qaeda ; Compares President Trump to Saddam Hussein.

                        Pour découvrir la véritable Amérique, l’excellent site PragerU :

                        https://www.youtube.com/channel/UCZWlSUNDvCCS1hBiXV0zKcA

                        Lire aussi Thomas Sowell.

                        Ecouter B. Shapiro :
                        https://www.youtube.com/watch?v=dVo0v5yypW0


                        • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 6 février 15:57

                          Aux Lecteurs,

                          January 19, 2021

                          "Either the Constitution matters and must be followed . . . or it is simply a piece of parchment on display at the National Archives."
                          — Texas v. Pennsylvania et al.

                          Texas v. Pennsylvania et al. did not deny setting rules for the 2020 election contrary to the Constitution. On December 10, 2020, the Supreme Court discounted that. By refusing to interfere as America’s ruling oligarchy serves itself, the court archived what remained of the American republic’s system of equal justice. That much is clear.

                          In 2021, the laws, customs, and habits of the heart that had defined the American republic since the 18th century are things of the past. Americans’ movements and interactions are under strictures for which no one ever voted. Government disarticulated society by penalizing ordinary social intercourse and precluding the rise of spontaneous opinion therefrom. Together with corporate America, it smothers minds through the mass and social media with relentless, pervasive, identical, and ever-evolving directives. In that way, these oligarchs have proclaimed themselves the arbiters of truth, entitled and obliged to censor whoever disagrees with them as systemically racist, adepts of conspiracy theories. 

                          Corporations, and the government itself, require employees to attend meetings personally to acknowledge their guilt. They solicit mutual accusations. While violent felons are released from prison, anyone may be fired or otherwise have his life wrecked for questioning government/corporate sentiment. Today’s rulers don’t try to convince. They demand obedience, and they punish.

                          Russians and East Germans under Communists Leonid Brezhnev and Erich Honecker in the 1970s lived under less ruling class pressure than do today’s Americans. And their rulers were smart enough not to insult them, their country, or their race.

                          In 2015, Americans could still believe they lived in a republic, in which life’s rules flow from the people through their representatives. In 2021, a class of rulers draws their right to rule from self-declared experts’ claims of infallibility that dwarf baroque kings’ pretensions. 

                          In that self-referential sense, the United States of America is now a classic oligarchy.

                          The following explains how this change happened. The clarity that it has brought to our predicament is its only virtue.

                          Oligarchy had long been growing within America’s republican forms. The 2016 election posed the choice of whether its rise should consolidate, or not. Consolidation was very much “in the cards.” But how that election and its aftermath led to the fast, thorough, revolution of American life depended on how Donald Trump acted as the catalyst who clarified, energized, and empowered our burgeoning oligarchy’s peculiarities. These, along with the manner in which the oligarchy seized power between November 2016 and November 2020, ensure that its reign will be ruinous and likely short. The prospect that the republic’s way of life may thrive among those who wish it to depends on the manner in which they manage the civil conflict that is now inevitable.

                          La suite est ici :
                          https://amgreatness.com/2021/01/19/clarity-in-trumps-wake/
                          Cordialement,
                          Renaud Bouchard

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