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Le retour de la grippe aviaire ?

Le retour de la grippe aviaire ?

Les fêtes de fin d’année sont passées et la dégustation du foie gras achevée, place désormais à la pendaison de la filière avicole.

C’est en quelque sorte le schéma que nous pouvons faire.

Samedi 18 janvier 2020, un cas de grippe aviaire a été déclaré en République tchèque. D’autres cas ont été signalés en Europe centrale comme la Pologne, la Slovaquie, la Hongrie, la Roumanie.

Mais pourquoi donc s’en inquiéter ?

En vertu d’une idée politique libérale qui détruit nos filières agricoles avec d’abord une politique des prix bas (la loi Egalim n’étant qu’une fumisterie) et ensuite par l’importation de denrées alimentaires que nous avons déjà sur notre territoire.

Avec ces importations, ce virus H5N3 risque de se propager et de mettre à mal encore une fois notre filière volailles et foie gras.

C’est en effet ce qui s’est passé à l’hiver 2015-2016 avec le virus H5N1, et le virus H5N8 durant l’hiver 2016-2017.

Face à cette grippe aviaire, il avait été demandé aux éleveurs d’engager des mesures de bio-sécurité, comme des clôtures autour des élevages.

C’est une véritable orchestration pour tuer la filière avicole.

La grippe aviaire fait le jeu des industriels qui importent. Les grands élevages se retrouvent donc favorisés, au détriment des petits élevages qui risquent encore d’être menacés de mettre la clef sous la porte.

Il est plus que temps de changer de concept politique, en décidant d’œuvre dans une politique d’autosuffisance alimentaire et de sécurité alimentaire en interdisant les importations susceptibles d’être infectées par un virus et les importations de denrées alimentaires ne respectant pas nos standards de production (l’article 44 de la loi Egalim devait servir à cette effet).

Valentin Lagorio, secrétaire général adjoint à l'UPF.


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16 réactions à cet article    


  • njama njama 21 janvier 10:36

    Quand on fait du poulet en 35 jours, qu’on les bourre d’antibiotiques et de je ne sais quoi, qu’ils grandissent dans des hangars sans voir le jour, comment voulez-vous qu’ils soient en bonne santé !

    Faut p’-être que la filière mise sur la qualité du produit, faire du « poulet fermier », élevé en plein air minimum 90 jours...



    • nono le simplet nono le simplet 21 janvier 10:58

      @njama
      Quand on fait du poulet en 35 jours

      c’est plutôt 30 jours avec des os tous mous qui se détachent quand on attrape le poulet cuit par un pilon ...et le poulet fermier c’est 110-140 jours pour les meilleurs ... et au lieu d’un poulet de 1-1.2 kg on a un poulet de 3.5-4 kg à chair bien ferme avec des os durs ... rien à voir, en effet smiley


    • foufouille foufouille 21 janvier 17:09

      @nono le simplet

      ça dépend aussi de la cuisson pour les os et de la race pour le poids.


    • Jean Guillot Jean Guillot 21 janvier 20:31

      @njama
      Les chinois savent résoudre les crises de surpopulation il y a deux solutions :

      -l’enfant unique
      -l’épidémie virale


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 21 janvier 13:34

      Tous les lundis l’ épidémie de grippe a bières fait des ravages...personne n’en parle.


      • zygzornifle zygzornifle 21 janvier 14:49

        Le poulet comme le lapin sont dégueux , vous soulevez un os et le viande se taille , en plus nos gosses ne sont même plus capables de mâcher , faut que tout soit mou ....


        • Jeekes Jeekes 21 janvier 14:58

          @ l’auteur

           

          Vous vous rendez compte à quel point vous venez de vous rendre ridicule ?

          Sans blague, la filière aviaire...

           

          On est d’accord, vous parlez bien des empoisonneurs qui ’’élèvent’’ des poulets en univers concentrationnaire, à combien de centaines (de milliers), parqués dans des hangars de merde et qui vendent de la merde à leur cons-citoyens ?

           

          Question subsidiaire, vous en avez déjà mangé, du vrai poulet dans votre vie ?

           

          Si la réponse est oui, comment osez-vous vendre ce poison sur patte que vous avez le culot d’appeler poulet ?

           


          • Valentin Lagorio Valentin Lagorio 21 janvier 15:46

            @Jeekes
            En effet, j’ai déjà mangé du vrai poulet, celui de la ferme. Merci de garder vos préjugés quand vous ne connaissez pas la personne. Les éleveurs français seront contents de savoir qu’ils produisent de la merde...êtes vous allés voir ce qui se passait dans les pays de l’Est, par exemple ? 


          • Jeekes Jeekes 21 janvier 16:03

            @Valentin Lagorio
             
             
            ’’En effet, j’ai déjà mangé du vrai poulet, celui de la ferme.’’
             
            Bien, j’apprécie que vous fassiez la distinction entre le ’’vrai’’ poulet et la merde industrielle. Et du coup je vous repose ma question.
            Comment peut-on oser appeler poulet, cette ignoble saloperie qu’on nous vend dans 99 % des cas ?
            Et pour ma culture personnelle, vous avez déjà mangé de cette immonde volaille industrielle, vous savez, la production de la filière aviaire ?
             
             
            ’’Les éleveurs français seront contents de savoir qu’ils produisent de la merde...’’
             
            Je suis sûr que je ne leur apprend rien, ils sont parfaitement au courant.
            Voyez-vous, il y en a dans ma famille, des ’’z’éleveurs’’ expliquez-moi pourquoi ils ne mangent pas leurs bestioles tuberculeuses et dégénérées ?
            Et aussi pourquoi ils élèvent soigneusement à part, et pour eux seuls, des poulets de façon traditionnelle ?
             
             
            ’’êtes vous allés voir ce qui se passait dans les pays de l’Est, par exemple ?’’
             
            Et pourquoi faire, vous pensez que ça justifie de faire la même chose chez nous ? Il n’y a aucune excuse (sauf à être d’une connerie abyssale, ou de parfaites ordures) pour oser produire, et vendre, des volailles élevées dans ces conditions.
             
            Et oser ensuite venir se plaindre...
             
             


          • Valentin Lagorio Valentin Lagorio 21 janvier 16:30

            @Jeekes
            Evidemment...

            Mais j’ai pourtant écrit : « La grippe aviaire fait le jeu des industriels qui importent. Les grands élevages se retrouvent donc favorisés, au détriment des petits élevages qui risquent encore d’être menacés de mettre la clef sous la porte. »

            Ah nous faisons la même chose ? Les canards chez nous sont sur du béton ? Car c’est le cas notamment en Bulgarie.


          • foufouille foufouille 21 janvier 17:11

            @Jeekes

            99% de merde ?

            sa seigneurie a des envies de luxe.


          • Jeekes Jeekes 21 janvier 19:37

            @foufouille
             
            ’fectivement !
             
            D’ailleurs, j’vais y aller, préparer la graille.
            Il est l’or, monsignor...
             


          • anéman anéman 21 janvier 17:08

            En 2004, l’élevage en plein air avait été pénalisé par les mesures de confinement imposées (pour empêcher la transmission par les volatiles sauvages.

            On lit sur wikipédia que le virus devient endémique dans les zones (Asie, delta du Danube) où la densité de volailles est importante. Serait-ce criminogène d’imaginer que le retour à une production locale préviendrait les panzooties ?


            • soi même 21 janvier 22:02

              C’est un coup de Macron.


              • troletbuse troletbuse 22 janvier 08:17

                Régulièrement,on nous sort un nouveau virus mais attention un méchant virus et qui, de plus est, va muter.

                On a eu droit en 2009 au virus H1N1 qui a fait des millions de morts, pardon qui devait faire des millions de morts ? Avant on avait eu droit au virus H5N1 de la grippe aviaire transmis par des volatiles sauvages.

                J’avais vu à l’époque un dessin animé désopilant qui montrait un canard déféquant pendant le vol et dont la fiente, suivant les lois de la gravitation et de sa vitesse horizontale, suivait un parcours parabolique qui allait souiller le foin d’un hangar agricole pourvu d’un toit mais pas de murs latéraux.De plus, c’était des canards migrateurs, aujourd’hui on dirait « migrants ».

                Naturellement le virus de la grippe aviaire avait eu comme résultat l’abattage de milliers de ces dangereux volatiles d’élevage, ce qui était peut-être le but recherché.

                Je pense que c’était un acte délibéré de terrorisme canardier vu que tous ces volatiles défèquent uniquement au décollage à moins naturellement qu’ils ne soient ravitaillés en vol par un Boeing C135 ou un Airbus A330 Phenix de nos jours.

                Mais que fait la police anti-terroriste ?


                • JC_Lavau JC_Lavau 22 janvier 14:03

                  A bas la grippe à Viaire rien qu’à lui tout seul ! La grippe est à tout le monde !

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