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Accueil du site > Tribune Libre > Le Socialisme peut-il être Capitaliste ?

Le Socialisme peut-il être Capitaliste ?

Dans la confusion politique qui règne depuis 1984, date à laquelle le PS en lutte contre le capitalisme depuis son origine a Abandonné la lutte des classes pour devenir Social démocrate, les citoyens dans leur majorité pédalent dans la semoule. Nous pouvons suivre l'évolution de cet abandon idéologique au travers des statuts qui se sont succédés jusqu'en 2008. Pour ceux qui sont attentifs symboliquement l'écharpe rouge de Mitterrand est devenue bleue chez Cambadelis. Durant la même période sous l'impulsion de Rober Hue le PC devenait de révolutionaire, Réformiste. Chacun aurait dû apprendre que le Socialisme à partir de 1920 s'est divisé en socialisme réformateur et socialisme révolutionaire (communisme). L'URSS a enterré l'idéal communiste de Marx, et les citoyens Français le Socialisme réformiste qu'ils avaient porté au pouvoir avec Mitterrand.

 

Politiquement le socialisme réformiste consiste à donner le pouvoir économique au peuple par ses élus qui décident de débattre sur un plan d'orientation économique, en se réappropriant la création monétaire nécessaire pour ne pas dépendre des capitaux privés. La nationalisation des banques devaient rétablir un équilibre que la présidence de VGE avait abolie en 1976 en transférant le pouvoir régalien d'émettre de la monnaie aux banques. Avec une reconquête du pouvoir économique et financier par le plan et la nationalisation des banques le pouvoir socialiste pensait réformer le capitalisme. Il ne s'agissait pas d'interdire la création de capitaux privés, mais de ne pas les laisser Dominateurs (comme c'est le cas aujourd'hui). Le fameux ni/ni. Jamais le PS n'a envisagé d'appauvrir qui que ce soit, mais de donner au peuple les moyens de ne pas de soumettre au pouvoir des capitalistes qui détenaient le pouvoir économique et financier, et de les mettre en concurence avec celui du peuple. Cela aurait bénéficié également aux entrepreneurs pour la formation de capitaux issus du travail. Favorisant ainsi l'investissement productif tant sur le territoire qu'à l'étranger. La seule difficulté était la gestion rigoureuse de l'inflation le temps que cet ensemble se mette en place. C'était la gestion Socialiste Libérale, la gestion du "Socialisme Libéral" pour rétablir un partenaria à égalité entre employeurs et employés et patrons salariés sans remettre en cause le droit à la propriété privée.

 

Sauf que les Français ne lui auront pas donné le temps, et pour cause. Sous la présidence de VGE l'orientation économique de privilégier l'approvisionnement aux moindres coûts a conduit à la fermeture des sites miniers, le maintien d'une seule sidérurgie de qualité, d'une disparition de l'industrie textile etc. etc. tout ce que nous achetons aujourd'hui made in R C P C, qui venait des pays en voies de développement. Ce choix politique antérieur a eu une retombée catastrophique sur la première mesure de relance par le pouvoir d'achat du gouvernement socialiste arrivé en 81. Le commerce extérieur a viré rouge vif, le pouvoir d'achat était parti vers les pays de moindre coût.

 

Échec et mat sur toute la ligne, les pions économiques et financiers poussés par VGE à finalité capitaliste pour faire obstacle au Socialisme dont il avait peur (particulièrement du communisme) portaient leurs fruits. Sur ses bases, en toute igorance les Français venaient d'enterrer le Socialisme Réformateur qu'ils avaient porté au pouvoir. Jusqu'à l'élection de Hollande certains ont voulu ressusciter en 2012, ce qu'ils avaient enterré en 1984 pour laisser la place à une Droite Sociale et démocrate de la gestion de l'organisation capitaliste de la production et des capitaux. Incapable de pouvoir réformer l'économie et la création monétaire, la dégradation de l'emploi commencée en 1975 s'est poursuivi jusqu'en 1995. Le chômage est passé de 500 000 à 3 400 000 et depuis malgré tous les remaniments de comptabilisation reste à un niveau moyen au dessus de 3 millions l'an. Durant cette même période la suppression de l'échelle mobile des salaires, le salaire au mérite ont amenuisé le pouvoir d'achat. ces mêmes années ont vu croître dans la même tendance la délinquance et la criminalité d'autant que le consumérisme se développait par l'offre pour maintenir l'emploi. La juxtaposition de la baisse des revenus du salaire et une abondance de consommation ont nourri la délinquance et le criminalité, car pour voler il faut qu'il y ait des biens à prendre, particulièrement marqué la délinquance ou la criminalité des cols blancs, plus de 2 millions qui a toujours été tu dans les medias au bénéfice de celles émotionelles à partir de 1990 (faits divers). Cette délinquance qui aussi s'est stabilisée naturellement entre l'évolution de tous les critères sociaux et l'augmentation de population imigration comprise tourne en moyenne de 95 à aujourd'hui autour de 56 / 1000 l'an.

 

Pour autant cette délinquance et criminalité ont nourri toutes les peurs et donné du grain à moudre aux politiciens et favorisé un resentiment voire une haine envers une classe de migrants magrhebins et a favorise également l'emergence d'opinions fascistes dont le FN/RN a su tirer profit. Ce sont les anti libéraux, les anti parlementaires, les nationalistes, les purificateurs de tous poils, les complotistes fabriquants de boucs émissaires (les émigrés, l'état) et tous ceux qui réclament un chef père du peuple. Bref un cocktail qui a fait le lit du RN et l'effondrement du socialisme que seule représente la France insoumise et non le PS.

 

Pourtant le seul parti qui politiquement pouvait apporter un renouveau d'un Socialisme llibéral, c'était celui là. Ce parti a échoué dans sa tentative de regrouper tous les débris de partis qui se pensent encore engagés dans la lutte contre l'exploitation de l'Homme par l'homme auquel souscrivent tous les autres en gérant le capitalisme.

 

Le seul enjeux véritable est de reprendre lle contrôle politique de la BCE pour rétablir un équilibre concurrentiel aux Capitaux privés sur lesquels les autres fondent leurs politiques. Un employeur qui vous verse 100€ vous en reprend 200, un état qui vous prend 100€ vous en rend 100. Sauf depuis 1976 où quand il nous prend 100€ il nous retourne que 80€ car il reverse les 20€ aux capitalistes qui financent la dette faute de pouvoir disposer du pouvoir régalien d'émettre de la monnaie.

 

Alors le Socialisme peut-il être capitaliste ? A chacun d'avoir sa réponse.

 


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21 réactions à cet article    


  • MagicBuster 11 juin 16:28

    Le socialisme a disparu et certain le voit partout.

    Etrange. . . .


    • gaijin gaijin 11 juin 17:19

      @MagicBuster
      c’est comme le sucre dans l’eau : il s’est dissous .........


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 11 juin 17:38

      @gaijin

      et le sucre à dix sous, c’est pas cher !


    • ddacoudre ddacoudre 11 juin 19:32

      @MagicBuster

      je suis bien d’accord avec toi, l’ exploitation de l’homme par l’ homme règne sur toute la planète. Il appartient à chacun de savoir si son existence doit dépendre du choix de ses maitres où du pouvoir de son travail. Les esclaves n’étaient pas tous d’accord pour bénéficier de la liberté, ceux grecs croyaient être né pour cela, les serfs nr se sont pas écartés de leurs servitudes, les sujets de la monarchie sont restes asservis contre un croûton de pain jusqu’en 1804 où ils sont devenus libres de se louer aux possédants pour recevoir un salaire. Depuis cette date nous vivons sous ce paradigme de la dépendance aux puissants comme par le passé. La liberté sans autonomie économique n’en est pas une et ce n’ est pas parce que l’on forme dans nos grandes écoles et qu’on les élit pour gérer notre asservissement qu’on est libre. Nous avons acqui la liberté en réduisant l’ aliennation au travail grâce au socialisme. J’espère que dans les débats il ne t avait pas échappé que la droite aigmente le temps de travail. Je reconnais que l’on a encore de la marge avant d’arriver au 15h jour comme en 1830. Cordialement.ddacoudre overblog .


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 11 juin 16:36

      « C’était la gestion Socialiste Libérale, la gestion du »Socialisme Libéral« pour rétablir un partenariat à égalité entre employeurs et employés et patrons salariés sans remettre en cause le droit à la propriété privée. »

      La remise en cause de « la propriété privée » est bien la pierre d’acho^pement qui permet de déceler un projet réformiste sous un masque révolutionnaire.

      Cette remise en cause ne concerne d’ailleurs que la propriété privée des moyens de production, ce que les détracteur de la pensée révolutionnaire oublient (volontairement ou par ignorance ?) de préciser.

      Ce qui est pitoyable dans cette déconfiture assez bien décrite dans l’article, c’est que les voix n’ont pas manqué dans la famille « progressiste » pour alerter sur les dangers de mort que faisait courir la compromission (historique) pour conserver quelques fiefs et recevoir quelques postes de ministres.

      Les prédateurs, les loups, comme Pompidou puis VGE ont attaqué, c’est sûr, mais les molosses défenseurs du troupeau n’ont pas été insensibles aux charmes de la gamelle et du prestige que confère un siège de notable.

       


      • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 11 juin 16:43

        @Séraphin Lampion

        pour reprendre le titre, si on s’en tient au bon sens, le capitalisme est le régime économique et juridique d’une société dans laquelle les moyens de production n’appartiennent pas à ceux qui les mettent en oeuvre. et  le socialisme est la période de transition entre l’abolitiondu capitalisme et l’avènement du communisme avec la disparition de l’Etat. Pendant cette période, l’économie reste capitaliste mais elle est contrôlée par l’état. Certains parlent de capitalisme d’état.


      • ddacoudre ddacoudre 11 juin 19:57

        @Séraphin Lampion

        bonjour Va pour l’analyse. Sauf que la repartission de la rareté pose de nombreux problèmes pour arriver à une production d’ abondance possible aujourd’hui dans le domaine Agricole et que nous ratefions pour rendre les produits commerciables. En 1999 j’écrivais l’ homme n’ est pas attiré par l’ abondance sauf quand elle devient rare, c’est ce qui est arrivé à l’eau, c’est ce qui arrivera à l’air. Il ne fallait pas être un génie pour écrire cela. Les citoyens sont encore moins prêts qu’ avant politiquement ils de sont abetties. Nous avons une fracture sociale, politique, mais la plus grave est celle intellectuelle. De puis 1990 nous avons lave les cerveaux à la pensée unique et produit dans nos écoles des clés à molette, incapable de prendre des initiatives pour défendre leurs intérêts, laissant ce soin au Medef, n’ est ce pas merveilleux. Et aujourd’hui ce n’ est pas contre le capital qui se retourne mais contre l’ état auquel depuis 30 ans ils élisent ceux qui gèrent leurs exploitations. Certes nous n’ avons pas tous les mêmes savoirs si nous avons la même capacité d’ intelligence, mais attendre 30 ans pour comprendre que l’ on se fait « enculer » il y a forcément une difficulté d’ usage de son intelligence. Cordialement ddacoudre overblog


      • gaijin gaijin 11 juin 17:22

        socialiste et en même temps capitaliste ?

        ça me rappelle un truc mais là je vois pas bien ......

        je vais me remettre au sport en attendant :

        https://www.youtube.com/watch?v=UweNTEd9FeY


        • ddacoudre ddacoudre 11 juin 20:00

          @gaijin

          bonjour merci pour le lien. Tu préférés pas te mettre au joint ça appaise. Correctement ddacoudre Hotmail.


        • gaijin gaijin 12 juin 09:31

          @ddacoudre
          désolé dédé je préfère le jaune ......surtout en gilet


        • Trelawney Trelawney 11 juin 18:22

          Le seul enjeux véritable est de reprendre lle contrôle politique de la BCE pour rétablir un équilibre concurrentiel aux Capitaux privés sur lesquels les autres fondent leurs politiques. 

          Lorsque les américains ont débarqué en juin44, c’était pour y apporter un nouveau mode de vie et surtout de consommation. Et si après il y a eu un plan Marshal, ce n’était pas pour reconstruire, mais pour construire ce nouveau monde :

          Création de citées logements tout confort en périphérie des villes avec pour corollaire l’appauvrissement des centres villes

          Politique de tout consommation avec pour corollaire le développement du crédit.

          Après ça c’est emballé et aujourd’hui on a un endettement qui fait que 70% des richesses du globe sont virtuelles (n’existe pas).

          Aujourd’hui on tente de maintenir le navire à flot en payant le surplus de dettes des entreprises et des états par la fabrication de papier monnaie. On fait cela en essayant d’établir une stabilité monétaire avec une parité acceptable entre les monnaies, pour faciliter les échanges qui forme la pierre angulaire de nos sociétés.

          Pour faire cela on ne peut utiliser qu’un seul levier : le blocage des salaires pour éviter les inflations. Car tout augmentation de salaire se traduit par une augmentation des prélèvements fiscaux. Et ce n’est pas un choix politique, c’est une obligation technique

          Vous pouvez toujours croire à la nationalisation des banques comme au petit jésus soviétique comme à la liberté d’entreprendre et au progrès technologique qui nous sauvera de la misère. La réalité est que nous sommes tous les témoins de nos vies et pas les acteurs


          • ddacoudre ddacoudre 11 juin 20:30

            @Trelawney

            bonjour Dans l’ organisation capitaliste qui est la notre il ne t’a pas échappé que l’ employeur donne 100 à son salarié et revend 200 au vient pour faire sa marge de 100. Sauf qu’ il y a au total 24 millions de salariés qui son leur client et 4 millions d’ employeurs à qui en achetant leurs marges ils vont nourrir. L’on comprend tout de suite que les salariés qui ont reçu 100 pour leur travail ne pourrons pas l’ acheter 200. Sauf a emprumter 100 à ceux qui détiennent les capitaux privés qui lui demanderont de rembourser 110. Résultat le salarié quand il est client achète son travail 210. C’ est 210 comprennent toutes les taxes, les impôts, les prélèvements et bénéfices de l’entreprise qui nr sert que d’intermédiaire. L’exploitation capitaliste c’est cela. Je ne peux pas faire plus simple. Il est juste de dire que si la ,BCE finance des plans économiques les entreprises les capterons et il faudra repenser notre organisation économique dans le cadre d’ une collaboration et non plus d’ une exploitation, le capital privé ne bénéficiera que de son propre engagement et ces collaborateurs partageront les résultats au niveau des leurs. Un autres monde de partenariat illisible aujourd’hui pour une population française et mondiale soumise au capital, dont certains groupes revent de leurs propres armée et d’ ajuster les états à. Leurs territoires d’ influance économique. Cordialement ddacoudre overnlog


          • Trelawney Trelawney 12 juin 10:26

             l’ employeur donne 100 à son salarié et revend 200 au vient pour faire sa marge de 100.

            Sauf que les 200 nécessaire à l’achat du produit sont issus d’un crédit, ce qui fait que les 100 de salaires proviennent du même crédit (création de la monnaie par le crédit je vous passe des détails) ce qui fait que le salaire de l’ouvrier est de la monnaie virtuelle. 

            Appliquez cette théorie à l’ensemble de l’économie de la planète et environ 70% des richesses du globe, bizarrement les fortunes des milliardaires détenues par les banques n’existent que sur un plan comptable mais pas dans la réalité.

            On a donc des banques riches d’argent virtuel, qui pour maintenir une parité entre les monnaies adoptent des taux d’intérêt bas qui de toute façon ne servent à rien puisque les dettes des entreprise et des états (ainsi que maintenant des particuliers) seront remboursées par de la nouvelle monnaie crée qui fera chuter le court de la dite monnaie et qui se stabilisera par une augmentation de taxe pour bloquer l’inflation.

            L’impôt ne sert plus à financer un état mais sert à stabiliser l’économie et c’est pour cela que certaines sociétés ont plus de poids que certains états


            • gaijin gaijin 12 juin 12:28

              @Trelawney
              « L’impôt ne sert plus à financer un état mais sert à stabiliser l’économie »
              oui !
              c’est la vraie nature de tous les problèmes : comment empêcher l’éclatement de la bulle mondiale ( en sachant que l’éclatement aura lieu de toute façon a moins d’un miracle vu que rien ne peut être changé dans le système sans le faire voler en éclats )


            • ddacoudre ddacoudre 12 juin 19:41

              @Trelawney bonjour J’ai pose un problème politique, le problème de l’ organisation de la production, et dans quel rapport elle bénéficie à ceux qui l’assument, les employeurs et les salariés. La monnaie n’ est qu’une transposition pour les échange de la valeur suggestives des productions dans un temps. Les aztèques avaient des fèves et les Samoa des coquillages. Elles étaient tout aussi virtuelle, c’est à dire sans aucun rapport avec les productions réelles des carrotes ou des clous. Mais grâce aux décès ou au coquillages ou au billets ou a l’ or ou à un chèque ou a une ligne d’ écriture l’ on pouvait faire un échange.et ceux qui n’ avait pas de moyen d’ échange ni de monnaie d’ échange faisaient une reconnaissance de dette qui devenait de la monnaie vsivon ne la liquide pas. La monnaie ça n’a jamais existé les mines de charbon oui. Cordialement ddacoudre overblog.


            • Trelawney Trelawney 13 juin 08:26

              @ddacoudre
              La monnaie ça n’a jamais existé les mines de charbon oui.
              Vous auriez raison dans une économie d’entreprise, mais ça ne reflète pas la réalité. Dans une économie financière, c’est la monnaie et ceux qu’en font les banques qui rythme notre économie. Les entreprises ou états ne font que subir et dans une moindre mesure s’adapter à cette hégémonie du dollar ou de l’euro.
              Aujourd’hui le coquillage vaut plus que le charbon !

              On a donc un état financier qui demande aux états d’augmenter leurs prélévements fiscaux auprès des entreprises et des particuliers, afin de limiter le pouvoir d’achat et l’inflation qui va avec. Et cela, dans le seul but d’éviter une dévaluation de la monnaie. On est trés loin d’un pouvoir d’achat évoluant en fonction de la production et la vente des produits qui créent l’emploi.

              Aujourd’hui l’ouvrier n’est plus exploité (il serait trop content si c’était l’inverse), il n’est tout simplement plus utilisé et n’entre plus dans l’équation économique


            • ddacoudre ddacoudre 14 juin 23:07

              @Trelawney

              Bonjour Je suis bien d’accord avec ton analyse La monnaie c’est devenu une marchandise et sert de référence pour définir qui doit vivre. C’est bien cela que je combats Cordialement ddacoudre overblog


            • victormoyal victormoyal 12 juin 14:12

              Le Socialisme est Capitaliste.. !


              • ddacoudre ddacoudre 12 juin 19:43

                @victormoyal

                j’attends donc la demostration Cordialement


              • Trelawney Trelawney 13 juin 08:38

                @ddacoudre
                Personne ne décide d’être dans un système capitaliste, car ce système économique s’impose de lui même et il s’autogére sans intervention humaine. Si jamais l’humain par une intervention tente de modifier ou dérégler ce système, il réagit par un accès de fièvre que l’on nomme crise économique.
                Les pays du bloc de l’est ont bien essayé un nouveau mode économique, mais le système contraire au fait qu’il est la somme des égoïsmes, a réagit par des crises qui ont été dans un premier temps et grâce à l’absence de démocratie, étouffées mais s’est fini dans une banqueroute totale.

                Le capitalisme n’étant pas décidé par un système politique, il n’a rien à voir avec n’importe quel parti politique. C’est pour cela que l’opposition communisme (mois je dis marxisme parce qu’il dépend de la doctrine d’un seul homme) et capitalisme est un leurre


              • ddacoudre ddacoudre 14 juin 23:23

                @Trelawney Bonjour

                Je t’ai suivi. Ce processus je l’ai nommé, j’appelle cela les dominants systémiques un système qui coopte ceux qui le serviront et rejette les autres. Il n’est qu’un paradigme du dominant animalier distordu par la culture humaine. Le dominant systémique n’est qu’un dominant bêta dont ceux qui le servent parce qu’ils ont trouvé la voie pour être coopté. En l’état originel donc animalier rien ne peut nous assurer qu’ils auraient été des dominants alpha. Tu comprends dés lors que se choisir comme dominant systémique une valeur virtuelle à laquelle l’homme représente et est vue comme une charge pose problème. Cordialement ddacoudre overblog

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