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Lepage, Waechter, Jouanno... La situation des écologistes de droite en France en 2009

Si le monde politique fourmille de contradictions, le mouvement des écologistes dits de droite en est un bon exemple. Selon le dictionnaire Hachette de l’année 2005, l’écologie est « la protection de la nature, de l’environnement ». Or si, comme nous l’avons montré dans un précédent article, une constante des partis de droite, notamment de l’UMP, est l’acceptation du capitalisme, de la concurrence entre individus afin de permettre la croissance économique, il est vrai qu’on voit mal comment la protection de l’environnement, en tant qu’elle impose nécessairement un frein aux ardeurs des entrepreneurs, pourrait être pour eux une préoccupation majeure.
Une étude des programmes de Corinne Lepage, Antoine Waechter et consorts s’avère alors très amusante, pour ne pas dire tragicomique.

 
Le capitalisme à l’épreuve de l’écologie
 
 De toute évidence, ni Madame Nathalie Kosciusko-Morizet, ni Madame Chantal Jouanno, qui lui a succédé au poste de secrétaire d’Etat chargée de l’écologie, n’ont songé à remettre en cause leur appartenance à la pensée politique de droite sous prétexte qu’elles étaient chargées de la défense de l’environnement, pas plus que Monsieur Jean-Louis Borloo, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement et de l’Améganement durables.
Le plan dit "Grenelle de l’Environnement", promis par le premier gouvernement Sarkozy en mai 2007, qui avait par exemple pour but de :
 
"lier la compétitivité et l’emploi à l’environnement, (...) intégrer environnement, développement économique et progrès social, (...) dessiner les contours d’une économie dynamique mais plus douce et plus humaine, c’est-à-dire moins prédatrice par rapport à l’environnement et plus solidaire vis-à-vis des générations futures" (site du gouvernement)
 
a surtout émis des propositions dont l’application ne pourra être vérifiée qu’à l’horizon 2020, si du moins elles sont acceptées, tandis que de bonnes idées initiales, comme par exemple la diminution de la vitesse réglementaire des voitures de 10 km/h ont d’ores et déjà été abandonnées. Sans doute un problème de compétitivité. De fait, il n’est pas question pour Nicolas Sarkozy de remettre en cause la bonne santé relative des entreprises françaises : l’intervention de l’Etat (établissement de normes supplémentaires s’agissant de la qualité de la nourriture, remise des Organismes Génétiquement Modifiés, du nucléaire, etc...) n’est donc pas possible pour le moment, notamment à cause des concurrents, comme se plaisent souvent à dire les bien-pensants, à l’instar de la Chine ou des Etats-Unis, qui, en grands méchants, "ne veulent rien faire pour protéger la planète"....
En réalité, si le chef de l’Etat est si frileux, c’est d’abord parce que la France est, et de loin, le plus gros utilisateur de l’électricité nucléaire relativement à la production totale (78% du total) loin devant les Etats-Unis (19%) ou la Russie (16%). De la même façon, s’agissant des OGM, la France et l’Europe, au nom de la sacrosainte liberté du commerce, se sont rangés à la décision des Etats-Unis qui les exhortait devant l’Organisation Mondiale du Commerce à en accepter l’importation.
 
La dernière plaisanterie du gouvernement à propos de sa prétendue politique écologique a été la fameuse "contribution climat-énergie". Nonobstant le caractère extrêmement flou des modalités de redistribution, elle n’est somme toute qu’un prétexte (17 euros par tonne de CO2, soit un tiers de ce qui avait été proposé par Monsieur Michel Rocard...) pour alléger, en contrepartie, les charges des entreprises et du travail. De même, quand on sait, ainsi que l’a très bien dit Ségolène Royal, que les produits non-polluants coûtent naturellement beaucoup plus cher que les produits "propres", il est évident que les plus modestes n’auront pas les moyens d’éviter cette taxe à la fois injuste (ce n’est pas un impôt progressif) et dégradante sur le plan collectif, en tant qu’elle conditionne l’intervention de l’Etat à la seule pollution atmosphérique.
 
 
L’écologie naturaliste et l’écologie pragmatique
 
 En marge du gouvernement, d’autres mouvements classés à droite se veulent devant les Français les défenseurs de la nature. Ainsi, Madame Corinne Lepage (CAP 21) ou Monsieur Antoine Waechter (Mouvement Ecologiste Indépendant) s’inscrivent dans ce qu’il est convenu d’appeler l’écologie politique. Idéologiquement instables, oscillant entre le centre-gauche, le centre-droit et la droite (Corinne Lepage fut ministre de l’environnement d’Alain Juppé), ces deux individus ne semblent pas avoir d’orientation clairement définie au niveau du social, de l’économie ou de la politique internationale, tant et si bien qu’on hésite à les considérer comme de véritables personnalités politiques à part entière. Si M. Waechter annonce "être à égale distance de la gauche et de la droite", il se distingue surtout par sa défense à tout prix de la nature et son refus de considérer l’homme la fin de l’évolution . En deux mots, ce passéiste nostalgique de ces temps où l’aristocrate, essentiellement rural, damait le pion au bourgeois, habitant des villes et suppôt de la révolution industrielle ; cet opposant farouche à la mondialisation et aux progrès de toutes sortes, appartient à ce que nous appellerons la tradition naturaliste, partisan, dans la droite filiation de Rousseau et du maréchal Pétain, de "la nature qui ne ment jamais".
 
 
Quant à Madame Lepage, habituée par sa profession d’avocate à défendre les entreprises accusées de pollution comme les collectivités qui en sont victimes, elle a fait du thème de l’environnement son fonds de commerce, sans avoir jamais eu besoin de donner plus de précisons que cela sur ses idées politiques : elle est d’ailleurs une girouette en la matière, proche successivement de Juppé, d’André Santini, de Bayrou et de Borloo, mais surtout rarement au bon endroit au bon moment (du moins depuis une dizaine d’années), et pour preuve, elle a fait le choix désastreux du MoDem aux élections européennes de juin 2009 tandis qu’ Europe Ecologie caracolait en troisième position juste derrière le Parti Socialiste...
 
 
La récupération américanophile et culpabilisatrice
 
 D’autre part, à la suite de la diffusion du film dramatisant et culpabilisateur du politicien démocrate américain Al Gore, "Une Vérité qui dérange", la droite française, alors au pouvoir, a semblé plus impliquée que jamais dans la protection de l’environnement.
Signe d’un processus débilitant à l’oeuvre, l’écologie fait aujourd’hui consensus, comme si, en dépit de la diversité des modèles économiques et sociaux prônés par la droite et par la gauche, tout s’effaçait devant cette urgence : sauver la planète afin que "nos enfants aient un monde meilleur"... En culpabilisant les particuliers, ces films, chansons (la plupart du temps américains ou portant un nom américain, à l’instar de "Home") et autres interventions médiatiques indignes montrent aussi que la puissance publique n’a pas la volonté d’agir, parce qu’elle n’en a plus les moyens. Désormais, ce sont les particuliers qui devront faire des efforts, chez eux et sans même qu’une loi quelconque vienne sanctionner leur comportement ; et c’est cela que la classe politique nomme aujourd’hui citoyenneté. Bien au contraire, cette individualisation de notre destin commun marque la déprise du lien politique, à l’époque du libéralisme économique triomphant et de la perte de sens de tout projet collectif.
 
Cette perte de sens, c’est justement ce contre quoi nous luttons et lutterons à travers ces articles.
Pour plus d’informations :
http://florentingastard.blogspot.com/
 
 

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20 réactions à cet article    


  • savouret 28 septembre 2009 10:19

    article assez convaicant pour démontrer les ambivalences pour ne pas dire les incohérences des écologistes de droite.tout comme vous, je pense qu’une politique écologique réellement cohérente n ’est pas compatible avec les dogmes néolibéraux, auxquels la droite n ’a pas renoncés bien entendu.
    j ’adhére tout à fait a la conclusion de votre article.
    cependant, je pense malgré tout qu’il ne faut pas minimiser l’importance que revetent les comportements individuels dans la protection de l’environnement.
    bien entendu, les acteurs politiques et économiques doivent asumer leurs responsabilités dans ce domaine et ne pas les déleguer aux citoyens.
    toutefois, il est impératif que chacun prenne conscience du role qu’il peut tout de meme jouer dans la réduction des pollutions, ce qui est valable également pour les ménages modestes.
    il est évident que dans une optique de justice sociale, il faut envisager une redistribution de la taxe carbone qui les pénalise le moins possible, toutefois les ménages des couches populaires doivent également réflechir(ce qui implique bien sur une pédagogie des élites qui fait cruellement défaut)aux stratégies envisagables afin d’atténuer leur empreinte écologique.
    ainsi, par exemple il serait préférable qu’ils n ’accédent pas à la propriété dans des zones périurbaines éloignées de leur lieu de travail et mal desservies par les transports en commun.
    j ’en conviens ceci nécessite de remmettre en cause le dogme de la propriété individuelle, a fortiori de la maison avec jardin,et cela requiert une politique du logement cohérente(plus de logements sociaux, des moyens coercitifs renforcés pour contraindre les maires à en construire dans leur commune, eventuellement une réglementation des loyers dans le secteur privé.
    toutefois, tout ceci ne dispense pas l ’ensemble des citoyens y compris modestes de se poses des questions sur la pertinence écologique de leurs choix résidentiels en matière de transports, et plus globablement dans tous les aspects de leur vie quotidienne.


    • LOKERINO LOKERINO 28 septembre 2009 10:24

      Quelle étroitesse d’esprit !!!!

      Evidemment si vous aborder l’écologie avec pareille idéologie et idées préconçues....

      Doit on vous rappeler les désastres écologiques des sociétés collectivistes ( notamment l’ex Urss et la Chine..)

      Vous conclue par :
      « A l’époque du libéralisme économique triomphant et de la perte de sens de tout projet collectif. »
      Les grandes économies du monde n’ont jamais été aussi interventionnistes , dans un pays comme la France ou l’actuel président se veut omniprésent et omnipotent, la dépense publique représente plus de 50% du Pib.

      En France, la principale reponse au probleme de surconsomation de carbone est encore et encore une taxe et de la redistribution..

      Ou est le libéralisme triomphant ???????


      • abdelkader17 28 septembre 2009 10:37

        Le spectacle écologique n’est que le dernier avatar en date du système capitaliste.
        Un nouveau moyen de culpabiliser les citoyens,nous servons de tiroir caisse pour ces malfaiteurs en puissance à travers la taxe carbone et autre absurdité écolo.
        Les multinationales fabriquent toujours plus (téléphone, ordinateurs, voitures etc..)nous sommes sommés nous de trier les poubelles et faire attention à nos consommations, quelle farce !


        • LE CHAT LE CHAT 28 septembre 2009 11:01

          Les écologistes dit « de gauche » sont considérés par le PS non comme des partenaires , mais comme une simple force d’appoint . Tout ce que l’auteur dit de l’acceptation du capitalisme et de la libre conccurence est également l’apanage des socialistes qui ne se distinguent guère de l’ump en la matière .

          Les verts allemands l’ont bien compris et certains parmis eux sont prêts à collaborer avec le CDU/CSU au niveau fédéral , comme ils le font dans la ville d’Hambourg il me semble .


          • Voltaire Voltaire 28 septembre 2009 11:12

            « Lepage, Waechter, Jouanno... La situation des écologistes de droite en France en 2009 »

            Ni Corinne Lepage ni Antoine Waechter n’étant ni ne se revendiquant de droite, le simple titre de cet article indiquait une prise de position biaisée par l’auteur.
            La suite est à l’allant : une mauvaise fois absolue, qui enlève tout intérêt à l’article, dont les deux-tiers sont d’ailleurs sans aucune relation avec le titre.
            Il est bien triste de voir ce genre de tract opinionesque baveux passer le crible éditorial.


            • Marianne Marianne 28 septembre 2009 18:13

              D’accord avec Voltaire.

              Il y a mieux comme article :
              http://www.ipolitique.fr/archive/2009/09/22/modem-ecologistes.html


            • Paul Cosquer 28 septembre 2009 11:30

              Comment la rédaction d’ Agoravox a-t-elle pu laisser passer cet article nauséabond ?

              Je relève : « Quant à Madame Lepage, habituée par sa profession d’avocate à défendre les entreprises accusées de pollution comme les collectivités qui en sont victimes ». L’exact contraire de la vérité !

              Je reprends aussi ce que fait remarquer Voltaire à propos du titre qui est plus qu’une inexactitude de journaliste : c’est un point de vue délibérément tendancieux.

              Enfin, la référence au pétainisme est la cerise sur le gâteau.


              • Antoine Diederick 28 septembre 2009 23:15

                ben , Cosquer, c’est l’occasion de découvrir qui est Madame Lepage....

                Je me souviens, puisque j’ai l’indignation facile, avoir protesté, sur Avox, lorsque les « services de communication » de Madame Lepage ont tenté l’expérience Avox et ce maladroitement.

                Je me suis arrogé le droit de la critique....pour la raison de la désinformation politique et de la propagande qui ne sied pas à un média respectable.

                A la réflexion , de quel droit de ma part ?

                Du droit limité de l’internaute....finalement...et pourtant....

                Il aurait été porteur de sens que Madame Lepage intervienne elle-même sur Avox.

                Je pense qu’elle est sympathique et intéressante, sincère.

                Donc Cosquer, nous comptons sur vous...pour aller outre smiley


              • Francis JL 5 octobre 2009 16:05

                Dont acte, et cet avis vaut pour tous les ayatollah de ce site qui ont fait fuir nombre de personnes respectables.

                En ce moment encore ... Mais je ne nommerai personne, je suis fatigué de leurs manières, ils se reconnaitront.


              • Paul Cosquer 28 septembre 2009 13:11

                La vérité est ailleurs : ouvrez les yeux, elle est ICI. Paris-Match et toute la presse sarkoziste de façon générale font une propagande de dénigrement de Corinne Lepage.




                • Lapa Lapa 28 septembre 2009 15:16

                  Article-tract qui essaye de tirer partout du coup il manque sa cible et cruellement de consistance.


                  • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 28 septembre 2009 18:56

                    C’est vrai que l’article est un peu léger, mais est-ce nécessaire de tirer à boulets rouges sur l’écrit d’un jeune étudiant qui expérimente ses idées en les exposant.

                    C’est vrai que les raccourcis sont violents. Mais parler par exemple de pétainisme n’est pas faux.

                    L’erreur vient de croire que le respects de la nature est propre à un groupe de pensée politique :

                    C’est ignorer qu’il existe, maintenant des écolos d’extrême gauche, alors que parmi les premiers mouvements écolos du début du XXème siècle certains se sont radicalisés dans le national-socialisme (retour aux valeurs de la nature, pureté de la nature, dérivant vers pureté de la race, espace vital etc.).

                    Il y a donc de nombreuse façon de voir l’écologie. L’auteur doit encore s’informer, étudier différent point de vue. Et être moins radical dans ses affirmations.

                    Néanmoins, cet article ne vaut pas les insultes qu’il a essuyé de toute part :
                    étroitesse d’esprit, tract opinionesque baveux, article nauséabond ... même si je partage certaines des critiques.

                    Il est indiqué, en bas de page : ce forum est un espace de débat civique et civilisé qui a pour but d’enrichir cet article


                    • Bill Grodé 28 septembre 2009 20:52

                      Le plus grave de cet article est qu’il laisse sous-entendre, en creux, qu’il y aurait une écologie de gauche.
                      Ridicule ! Qui peut croire une telle ineptie ?
                      L’URSS a été un des pires pollueurs et destructeurs de l’environnement (mer d’Aral, sous-marins nucléaires pourissant lentement en mer arctique) et je ne parle pas de l’Allemagne de l’est avec ses centrales à lignite productrices de pluies acides.


                      • Antoine Diederick 28 septembre 2009 21:46

                        le mouvement politique écolo en Allemagne commence à être à bout de souffle....il serait injuste de le critiquer pour ce qu’il a apporté à la vie politique allemande, apport bcp plus progressiste en terme de succès , qu’en France ou en Belgique.

                        Le mouvement écologique belge n’a pas su négocier ses premières ouvertures , il y a 15 ans, lorsque il a été appelé à participer à la majorité fédérale. Aujourd’hui, ce mouvement a été publicité par les électeurs par défaut et contestation, mais n’a pas les moyens de son projet (il ya 15-18 ans oui).

                        En fait, l« écologie politique a raté le coche , il y a déjà 20 ans. Les écologistes de base, les premiers ont toujours critiqués l’écologie politique, considérant que seule une application au quotidien et une considération d’une écologie industrielle pouvaient faire face au défi climatique et de la pollution , tout autant qu’au défi de la mondialisation (des délocalisations et de la sous-traitance hors frontières).

                        La véritable écologie suppose une révision quasi socialiste sinon communiste de la production, ce que ses ennemis n’ont pas hésité à lui opposer.

                        La mode est au refus du social et au refus des formes élémentaires de la solidarité interpersonnelle pour les motifs d’une lassitude de l’humanisme et de l’exploitation du thème social pour justifier un équilibre social souhaité .

                        Ai-je pu lire dans la presse, ce jour , que Monsieur Allègre a chargé Monsieur Hulot, a tort ou a raison montrant par là - même, la fragilité de la perception des rapports du politique vis-a-vis leaders d’opinions et de ceux qui veulent conquérir le pouvoir.

                        Dernière remarque : l’écologie politique a du plomb dans l’aile et ce mouvement est débordé à ce jour par les »alter-mondialistes" qui n’auront sans doute pas plus de succès pérennes, tandis que l’Europe tous les pays confondus vont sans doute politiquement s’ancrer à droite sous couvert d’instinct de survie.


                      • Antoine Diederick 28 septembre 2009 22:05

                        ’pour justifier un équilibre social souhaité ."

                        ajout .....et un équilibre économique , dont nous voyons aujourd’hui les limites.


                      • moebius 28 septembre 2009 21:10

                        Un article vraiment péteux... du genre poufpouf


                        • Antoine Diederick 28 septembre 2009 23:00

                          pas d’accord, avec vous, cet article a une bonne tenue.....


                        • savouret 28 septembre 2009 21:29

                          certes, les régimes communistes productivistes ont eu une empreinte écologique fort délétère, donc historiquement la gauche a aussi eu sa part de responsabilité dans la destruction de l’environnement.
                          toutefois, il me semble évident d’affirmer que les fondements du capitalisme sont antinomiques d ’un système de pensée réellement respectueux de l ’environnement.
                          les seuls partis qui pronent une politique environnementale globale cohérente se situent à gauche sur l’echiquier politique et ces derniers ont compris que la remise en cause significative du productivisme était nécessaire ,ce qui les a amené à redéfinir leur idéologie.


                          • Antoine Diederick 28 septembre 2009 23:03

                            ben, chuis d’accord avec le fond de cet article....

                            tout libéral que je suis devenu avec le temps....


                            • crazycaze 29 septembre 2009 02:47

                              @ l’auteur, Florentin Gastard : Je vous conseille de changer de dictionnaire !!

                              Le terme d’écologie est accrédité à Haeckel qui a proposé dans Morphologie Générale des Organismes (1866) une nouvelle science visant l’étude des organismes dans leur environnement en les considérant comme parties indissociables d’un tout (oekologie, du grec oik signifiant lieu de vie ou maison). Le terme « écologie » a été progressivement incorporé dans d’autres disciplines au début du XXeme siècle, notamment en géographie, sociologie, anthropologie et économie. Dans la biologie actuelle, elle peut être définie comme l’étude des relations des organismes avec leur environnementou écosystème, et est au carrefour de la génétique, de la systémique, de la physiologie et de l’éthologie.

                              Ce que vous définissez est l’écologie politique, et c’est assez grave qu’un dictionnaire limite la définition de ce terme à ce cadre.

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