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Les ADM de Yahweh

L’important travail d’élimination des peuples idolâtres installés dans la Terre promise conduisit Yahweh des Armées à innover dans le domaine militaire. Cet article va présenter quelques-unes des techniques « conventionnelles » et nouvelles utilisées, en particulier une très moderne dont l’importance semble avoir échappé à la perspicacité des chercheurs.

Après avoir senti l’agréable odeur de viande brulée, Yahweh promit : «  je ne frapperai plus tout ce qui est vivant, comme je l’ai fait, » preuve qu’il est parfois facétieux. Mais entre deux massacres, il va se retenir d’intervenir sur le terrain, et se contenter d’un rôle aussi discret qu’efficace méritant d’être rappelé avant d’aborder les ADM.

Conseiller

Son peuple s’avérant souvent distrait, Yahweh doit lui rappeler souvent ses ordres : la Torah contient plus de 100 injonctions divines de tuer.
Il distribue les conseils pratiques à ses valeureux combattants :
– les amusants, comme tuer les bébés en les écrasant sur les rochers, qu’il conseille encore ici et ici, tant il trouve cela divertissant ;
– les efficaces, comme éventrer les femmes enceintes, variante ancestrale du moderne One shot, Two kills.

Yahweh ordonne de n’épargner personne (« Tuez, détruisez les vieillards, les jeunes hommes, les vierges, les enfants et les femmes » [ÉZÉ 9:6]), sans oublier le bétail des pays conquis, action a priori stupide si l’on oublie qu’en ces anciens temps les animaux parlant, ils étaient susceptibles d’entraîner les Hébreux à commettre des “abominations”.

Assistant

• Les bras de Moïse

Après que les Amalékites aient attaqué les Hébreux près d’un point d’eau (malgré un nombre de soldats équivalent à peu de chose près au total des armées anglaise, française et allemande actuelles réunies), Yahweh décida de les exterminer. Pour cela, il dota Moïse d’un pouvoir récupéré bien plus tard par les chefs d’orchestre : « Lorsque Moïse élevait sa main, Israël était le plus fort ; et lorsqu’il baissait sa main, Amalek était le plus fort. » Mais Yahweh n’ayant pas encore mis au point ses techniques d’extermination, certains Amalékites survécurent.
Israel Hess, alors rabbin en titre de la prestigieuse université de Bar-Ilan à Tel-Aviv, avait écrit dans le journal des étudiants : « Nous sommes tous obligés de procéder à un génocide »  ; d’après Haaretz, « il avait découvert que les Palestiniens étaient les descendants d’Amalek. » Ce pieux rabbin ne faisait que rappeler DEU 25:19 et Maïmonide : « Le commandement d’exterminer les descendants d’Amalek n’est pas caduc, il est valable en tous temps, et tant que des descendants d’Amalek existent... C’est un devoir pour nous de les exterminer.1 » Détail fâcheux : la majorité des descendants d’Amalek sont juifs depuis la conquête de l’Idumée (Édom) par le roi Hyrcan, en –125, qui obligea les habitants à se convertir au judaïsme2.

• Services secrets

Pour « la merveilleuse capture de Jéricho, » Yahweh créa l’ancêtre du Mossad en suggérant à Josué d’envoyer deux espions : ils « arrivèrent dans la maison d’une prostituée, qui se nommait Rahab, et ils y couchèrent. »
Associée à la technique des trompettes à infra-sons, dont les spécialistes essaient de déterminer la fréquence, cette invention se révéla très efficace.

• Arrêt du Soleil et de la Lune

« Et le Soleil & la Lune ſ’arreſterent iuſqu’à ce que le peuple se fuſt vengé de ſes ennemis. Ceci n’eſt-il pas eſcrit au liure des Iuſtes ? Le Soleil dóc ſ’arreſta au milieu du ciel, & et ne ſ’auança point de ſe coucher par l’eſpace d’vn iour.3 »

Pour apprécier à sa juste valeur cet exploit bien connu de Yahweh et de “E pur si muove” Galilée, il faut se livrer à quelques calculs simples :
– empêcher la Lune privée d’accélération centrifuge de tomber sur la Terre, exigea que l’Éternel applique une force de deux cent mille milliards de tonnes ;
– en tenant compte du fait qu’à cette époque le Soleil tournait autour de la Terre en un jour, l’énergie à fournir pour l’arrêter dans sa course représente l’énergie totale actuellement consommée sur la Terre pendant 200 000 milliards de milliards d’années.

« Les profanes remarquent que Bacchus avait déjà fait arrêter le Soleil & la Lune, & que le Soleil recula d’horreur à la vue du festin d’Atrée & de Thyeste. Surquoi Mr. Boulanger ose dire que “si le miracle de Josué était vrai, c’est que le Soleil se serait arrêté d’horreur en voyant un brigand si barbare qui égorgeait les femmes, les enfants, et les rois, et les bœufs, et les moutons, et les ânes, et qui ne voulait pas qu’un seul animal vivant, soit roi, soit brebis, échappât à son inconcevable cruauté”.4 »

D’après Nonnos de Panopolis, les brachmanes de l’Inde étaient capables de telles prouesses, car ils « ont souvent attiré du sein des airs et fait descendre du ciel la Lune sous l’apparence d’un taureau indomptable ; souvent aussi,… ils ont arrêté la marche du mobile Phaéthon [donc celle du Soleil].5  »

Si la lecture de ces fables païennes laisse le lecteur amusé, celle « des textes de la Bible laisse parfois le lecteur perplexe, » affirme le site savant Lamed  : « le commentaire de Rachi permet de comprendre ce que le texte n’écrit pas. » Ce « maître incontesté de l’exégèse biblique et talmudique » [Wiki] – auquel la République a consacré un timbre ! – explique ainsi le prodige de Josué arrêtant le Soleil pour qu’un massacre un peu long puisse s’accomplir sans oublier un seul bébé : « Alors Josué parla : Il récita une chanson à la place du Soleil ... “Tais-toi”, c’est-à-dire, fais le silence en t’abstenant de réciter ta chanson. Et tant qu’il est silencieux, [le Soleil] reste immobile et ne continue pas sur son orbite, car tout le temps de sa révolution, il récite sa chanson. »
Rachi ne faisait que perpétuer de façon obscure la tradition d’écrits savants : « Josué prononça le Nom du Seigneur, et le Soleil, la Lune et les étoiles s’arrêtèrent. Le Soleil refusa d’abord car, étant plus âgé que l’Homme de deux jours [d’après GEN 1-2], il n’avait pas à obéir à un jeunot. Josué répondit qu’il n’y avait pas de raison pour qu’un homme né libre s’abstînt d’ordonner le silence à un ancien esclave qu’il possédait, car Dieu n’avait-il pas donné le ciel et la terre à notre père Abraham ? Bien plus, le Soleil ne s’était-il pas prosterné comme un esclave devant Joseph ? “Mais, déclara le Soleil, qui va louer Dieu si je me tais ?” Ce à quoi Josué répondit : “Sois silencieux, et je vais entonner un chant de louange”.6 »
Les quelques lignes d’explication de Dom Calmet, plus techniques et amusantes, méritent d’être lues ; mais sa « réponse ingénieuse, savante, et nette, ne résout pas entièrement la question. »

Les ADM

Un lecteur insuffisamment pieux pourrait s’étonner des techniques guerrières primitives utilisées par Yahweh alors qu’il est capable de créer un milliard de milliard d’étoiles le temps d’un claquement de doigt, qu’il a inventé les rayonnements gamma et neutronique, la fusion et la fission thermonucléaires, donc les bombes H et celles à neutrons, les armes bactériologiques et chimiques, et quantité d’autres techniques que l’homme n’a pas encore découvertes. Une poudre antimatière “calée” sur l’ADN des Cananéens aurait permis de laisser la Terre promise vierge de tout cadavre putride.

En outre, maîtrisant les meilleures techniques de com et de propagande (Il a tout créé), Il aurait pu facilement persuader les adversaires des Hébreux de les laisser en paix. Curieusement, soit il refusa de le faire, se bornant à constater que « l’iniquité des Amoréens n’est pas encore à son comble, » soit il intervint d’une façon difficile à comprendre : « j’endurcirai le coeur de pharaon, et il ne laissera point aller le peuple [hébreu], » décision qui allait lui permettre de massacrer tous les nouveaux-nés égyptiens. En Terre promise, « l’Éternel permit que ces peuples s’obstinassent à faire la guerre contre Israël, afin qu’Israël les [massacrât], sans qu’il y eût pour eux de miséricorde, et qu’il les détruisît. » Pourquoi ne permit-il pas que ces peuples fraternisassent et vécussent en paix reste un grand mystère confirmant que les voies de Yahweh sont vraiment impénétrables, mais sanguinaires.

ADM NON LÉTALES

Bien qu’Il surveillât attentivement l’Arche (Il tuera 50 070 Hébreux qui avaient simplement osé la regarder), Yahweh laissa curieusement les Philistins s’en emparer ; au lieu de tuer les coupables d’un aussi épouvantable sacrilège, Il préféra utiliser une arme curieuse : « Il les frappa d’hémorroïdes. »

En ces temps anciens, où virus, microbes et bactéries n’avaient pas encore été inventés, « les défaites, épidémies et famines étaient généralement comprises comme des sanctions divines contre son peuple pour avoir enfreint ses devoirs envers lui.7 »

• De passage vers –500 en Palestine – où il n’entendit point parler du monothéisme –, Hérodote rapporte que la déesse Vénus Uranie « envoya une maladie de femme à ceux d’entre les Scythes qui avaient pillé le temple d’Ascalon…8 » [Clio, CV]

• Sous le règne de Pandion (ca –1400), les Athéniens – « qui ne mentionnent pas les Juifs parce qu’ils ne les connaissaient pas9 » – avaient été punis par Dionysos pour avoir tué Icarios, auquel le dieu avait enseigné à faire du vin (enivrés, ils pensaient avoir été empoisonnés) : d’après le scoliaste d’Aristophane, « ils en furent punis par ce dieu qui les frappa de maladie dans les parties de la génération, maladie incurable... dont ils ne purent se débarrasser [après avoir consulté l’oracle de Delphes] qu’en rendant de grands honneurs à Bacchus. Ils fabriquèrent alors des Phallus.10  »

La naïveté des anciens païens est aussi amusante qu’affligeante quand on constate le nombre d’esprits brillants de cette époque qui croyaient à ces fables.

• Voici comment une bible du XVIe siècle rapporte la punition infligée par Yahweh (õ = on) : « La main du Seigneur... frappa ceux d’Azot & de ses limites en la plus secrette partie des fesses... Qu’est-ce que nous luy deuõs rendre, pour le delict ? » demandèrent les Philistins à leurs prêtres ? « Et iceux respõdirent : vous ferez cinq culs d’or, & cinq souris d’or11 » (pas les “kystes” ou “tumeurs” de certaines traductions : cf. anos et anorum de la Vulgate).
Yahweh adorant les cadeaux en or, irréalisables par son peuple incapable d’affuter ses charrues, un pieux auteur du XVIIIe semble avoir considéré cette manœuvre comme un hommage indirect à l’adresse des orfèvres philistins car, écrivait-il, « plusieurs théologiens disaient qu’il est très-difficile de sculpter en or un trou du cul bien reconnaissable sans y joindre deux fesses. »

ADM LÉTALES

Les antiques dieux suprêmes ordonnaient guerres et conquêtes mais, après être intervenus sur le terrain dans leur jeunesse, ils s’étaient équipés d’ailes en prenant de l’âge (voir Ahura Mazda et Aššur, spécialistes du vol stationnaire), devenant en quelque sorte des retraités très actifs uniquement dans le domaine de l’aéronautique militaire. Dans les guerres, ils se contentaient de :

– fournir des armes : Rîm-sin (–1800), roi amorrite de Larsa, « s’empara de la ville avec l’arme [inconnue] que Enlil lui avait donnée » ;
– permettre la victoire : comme Amon-Râ “permit” celle d’Ahmôsis sur les envahisseurs Hyksôs ;
– encourager : dans sa guerre contre Ézéchias, roi de Juda que Yahweh avait pourtant “renforcé”, Sennacherib fut «  encouragé par Aššur » ; Aššurbanipal (–650), « a conquis ses ennemis avec l’encouragement de ses dieux Aššur et Ištar12 »  ;
– protéger : Assarhaddon (–680) gagnait « grâce à la protection d’Aššur »  ;
– accorder leur grâce : comme le Perse Ahura Mazda avec Darius le Grand.13

Contrairement à ses collègues assistés par d’autres dieux, Yahweh des Armées dut mettre les mains dans le cambouis : il aurait tué à lui seul 1 371 186 personnes (dont un million de Kushites et 185 000 Assyriens), et commandé l’assassinat de 1 862 265 autres (soit 2 % de la population mondiale à cette époque, équivalent à un massacre de 140 millions de personnes de nos jours).

Yahweh commença par se battre sur terre : « Je les ai écrasés dans ma fureur ; leur sang a jailli sur mes vêtements, Et j’ai souillé tous mes habits » [ISA 34:2-10]. Quand, le soir venu, il retrouvait sa copine Anat14, dont « les genoux avaient baigné dans le sang des ennemis, et ses cuisses dans leurs entrailles15, » cette délicate jeune femme qui ornait sa ceinture de têtes coupées et « dévorait les cadavres, » il devait y avoir beaucoup de lessive à faire. Le chef des armées préféra utiliser quelques techniques moins salissantes.

• Frelons, grêle

Depuis l’arrivée des frelons asiatiques dans le sud de la France, les critiques du Livre rient jaune et ne se moquent plus de cette arme divine.
Quant à la grêle – plus exactement les « pierres de grêle » –, la photo ci-contre est suffisamment explicite pour que l’on ne doute pas de son efficacité. Dans une « compilation de la Haggada et d’histoires et détails disséminés dans le Talmud et le Midrash, » on apprend que « les grêlons chauds qui, à l’intercession de Moïse restèrent en suspension dans l’air quand ils étaient sur le point de tomber sur les Égyptiens, tombèrent alors sur les Cananéens.16 » D’après le “comput hébraïque”, ces grêlons seraient restés en l’air une quarantaine d’années, ce qui pourrait expliquer leur embonpoint.

• Le premier chasseur-bombardier

Cette invention est peu connue alors qu’elle est clairement indiquée dans Le Livre :
« Monté sur un chérubin, [Yahweh] volait, lançant de la grêle et des charbons de feu  » [PSA 18:10-14].

Dans un article17 de 6 pages, un professeur de l’Université hébraïque de Jérusalem rappelait certaines techniques utilisées par les dieux, de Sumer jusqu’en Grèce, prouvant que soit ils avaient fréquenté la même école de guerre, soit ils avaient lu les mêmes ouvrages : faire trembler le ciel ou la terre ; emploi de la foudre et du tonnerre ; nuages pour s’envelopper ; radiance divine, etc.

L’idée d’attaquer depuis le ciel était donc ancienne.

Les anciens Sumériens, impressionnés par la puissance de l’orage, avaient observé qu’il “volait” – donc avait des ailes – et qu’il “rugissait” comme un lion (« Yahweh rugit, il gronde ») : ils en avaient déduit que ImdugudAnzû des Akkadiens – avait un corps de vautour et une tête de lion. Dans L’Épique d’Anzû, cette divinité de la montagne ayant volé les Tables du destin, le grand dieu sumérien Anu demande demande à son vainqueur : « Que ton attaque frappe Anzû avec tes armes telles que la foudre ! »

L’illustration de gauche montre le dieu Ninurta brandissant la foudre dans son combat contre Anzû (photo complète ici). Au centre, un génie ailé assyrien (photo) très chic avec son sac à main et le même signe de réussite à son poignet que Ninurta. À droite, Ramman (pseudos : Iškur et Adad), armé de foudre et d’une hache.

Quelques techniques plus élaborées sont évoquées : certains dieux de la guerre et de l’orage chevauchent les nuages ou les vents préalablement harnachés. Yahweh ne manqua pas d’imiter ces prestigieux ancêtres : les textes d’Ougarit18 révèlent que Baal, comme Yahweh, était « dieu de la foudre et du tonnerre, le plus puissant des guerriers, seigneur du ciel et de la terre ; il chevauchait les nuages. » Quand Adad et Ba’al « chevauchent les quatre vents, » Yahweh « est monté sur une nuée rapide » ; « Il prend les nuées pour son char » de la même façon que Marduk « conduit le chariot de l’orage. » « Le feu marche devant [Yahweh], » qui « multiplia les coups de la foudre » ; «  Ses éclairs illuminent le monde, La terre le voit et tremble. » «  La Terre tremble au son de la voix de Ba’al. » « Les nuages et l’obscurité l’environnent. » Etc.

On pourrait objecter que d’anciens collègues divins avaient inventé l’idée du bombardement, comme le montrent les illustrations ci-dessous.

À gauche, sur un sceau sumérien (ca –2270), un dieu conduit un chariot à quatre roues tiré par un griffon, depuis lequel une déesse jette des paquets de foudre. Problèmes : bien que piloté par un dieu, l’engin n’a même pas réussi à décoller ! En outre, la position de la déesse est aussi instable que celle des dieux figurant sur la figure de droite. Au centre, le dieu Aššur semble avoir maîtrisé le vol ; mais comment pouvait-il viser correctement avec une arme aussi primaire que l’arc tout en battant des ailes ?

«  Chevauchant une bête, Inanna faisait pleuvoir un feu brûlant sur la Terre.19 » Cet équipage montre un net progrès, mais conduire une “bête” oblige à tenir des rênes, donc au minimum à avoir une main occupée, ce qui explique pourquoi Inanna ne pouvait lancer que du feu, mais pas de grêlons.

Il faut noter que la redoutable Inanna (Ištar), véritable ancêtre du tandem Éros-Thanatos, connut une célébrité méritée : elle possédait les pouvoirs « de la méchanceté et du pillage des villes20, » et une habile propagande21 (–2250) montrait qu’elle était terrifiante : « Comme un dragon, tu déposes le venin sur les terres étrangères... Tu fais tomber le feu... Destructrice de pays étrangers, tu fais régner la terreur sur la Terre. » Son regard était tellement redoutable que même les dieux Anunaki se cachaient pour ne pas l’affronter22.
En dehors de son aspect effrayant (« son front est orné de terreur et nimbé d’un éclat redoutable,... elle dégouline de sang »), Inanna semble avoir disposé d’un armement conventionnel pour l’époque : « Tu charges comme l’orage, tu grondes avec la tempête, tu hurles avec Iškur [l’Orage]. » Seule nouveauté : « l’arme de cita à sept têtes, » une masse d’armes, donc pas plus révolutionnaire que les flèches, la lance, le bouclier et l’espèce de boomerang qu’elle utilise en même temps23. Déesse ailée, Inanna peut « voler comme une hirondelle »  ; aussi sanguinaire que Anat, elle se flatte d’entasser les têtes coupées24, ancienne pratique généralisée sur la planète, revenue à la mode dans sa région de l’ancienne Assyrie, de Babylone-Bagdad à Ninive-Mossoul, Karkemish et Alep.

Yahweh se devait donc de faire mieux ; en choisissant une monture intelligente (un chérubin), Yahweh libérait sa deuxième main. Non seulement il montait les chérubins, mais il avait l’habitude de s’assoir sur eux, ce qui lui assurait l’indispensable stabilité pour en faire des chasseurs-bombardiers.

De longues et vaines recherches iconographiques montrent l’absence de description de cet aéronef, ce qui permet cependant de déduire qu’il s’agissait d’un appareil furtif et qu’il était stationné dans un hangar secret. L’enquête suivante sur l’aspect de ces aéronefs va donc porter sur Yahweh et les chérubins, avec des résultats intéressants.

• Aspect physique de Yahweh-El

Évoqué dans nombre de passages du Livre, l’aspect humain de Yahweh apparaît clairement dans GEN 18:1-2 où, accompagné d’anges gardes du corps, Il apparut à Abraham : « trois hommes étaient debout près de lui. »
Ci-dessous à gauche, une statue de El trouvée à Megiddo (Israël) confirme cette apparence humaine, tout en montrant que Yahweh – dont le deuxième nom est El –, était amené à tailler sa barbe.
Yahweh ressemblait aussi physiquement à Ba’al car, excédé, « Yahweh dit : “ne m’appelle plus Baal” » [OSÉ 2:16] qui, en plus de quelques ressemblances déjà évoquées, était lui aussi25 un dieu de la fertilité. Ci-dessous à droite, la Stèle du Ba’al au foudre (Louvre, trouvée à Ougarit) montre clairement son aspect humain.

Baal portait des cornes qui, « dans l’iconographie du Proche-Orient ancien, sont une manière courante d’exprimer la force d’un dieu ou d’un roi qui le représente.26  » Lors du nettoyage du texte sacré, les scribes oublièrent de supprimer celles de Moïse ; Claire Gottlieb confirma ses cornes évoquées par Römer : « La racine [QeReN] est souvent utilisée dans la Bible ; elle signifie toujours “corne” ou “en forme de corne”. Elle ne signifie pas briller... (ou rayonner).27 » [voir QaRNayn]. Le cornuta de la Vulgate – pas le “rayonnement” – est donc correct, et Michel-Ange avait raison. Mais les cornes de Yahweh ne sont pas mentionnées.

• Anges, chérubins

Si « les “anges” de la Bible sont les mêmes personnages que les messagers des textes ougaritiques,28 » les chérubins (keruvim, « apparenté à l’akkadien kuribu  ») sont une catégorie spéciale : gardiens armés à l’entrée Est de l’Éden, il sont aussi gardes du corps quand « Yahweh des armées siège entre eux » sur l’Arche d’alliance (en hébreu ’aron = boîte, imitation des temples portatifs bédouins29). Illustration : un gardien de temple mésopotamien et un chérubin en tenue camouflée.

La protection par des anges ou des déesses ailées connaissait un vif succès, comme le montrent les photos suivantes : un chérubin femelle gardant l’Arbre de vie (plaque d’un roi de Damas, ca –900), un pectoral de Toutânkhamon (voir son trône), et l’un des panneaux de son sarcophage protégé par les deux déesses sœurs Isis et Nephtys. Yahweh eut donc raison d’en placer sur l’Arche pour la protéger.

• Aspect et sexe des chérubins

La réponse à cette question est connue depuis longtemps. Un journal israélien indiquait : « Lorsque les enfants d’Israël venaient en pèlerinage à Jérusalem, le voile couvrant l’Arche sainte était soulevé pour qu’ils puissent voir les chérubins enlacés dans une union sexuelle,... comme un homme et une femme qui s’aiment. »
Un bibliste réputé précisait30 : « dans la Mishna et le Talmud, les descriptions de la fête joyeuse de Sukkoth montrent qu’au septième jour, hommes et femmes se mêlaient et commettaient ce qui est appelé pudiquement des “actes inconscients”. L’exposition des Chérubins, représentant un homme et une femme dans l’étreinte conjugale, peut avoir incité les foules à commettre ces actes qui n’étaient rien d’autre qu’une explosion orgiaque de licence sexuelle conforme à la fois à la pratique ancienne des Hébreux et aux coutumes religieuses des autres peuples de l’ancien Orient..., pratique habituelle dans la vénération des puissances divines de vie et fertilité. »
On sait donc de source sûre qu’il existait des chérubins mâles et femelles (désignés respectivement par chérubinous et chérubinettes dans la suite de cette étude), et qu’ils étaient habilement stationnés sous le voile couvrant l’Arche.

• Chérubinette ou chérubinou ?

Les ailes étant a priori identiques, Yahweh choisit forcément le modèle présentant le meilleur profil supercritique en étudiant l’influence des excroissances propres à chaque sexe dans les domaines sub, trans et hypersoniques.
Il est évident que dès les basses vitesses, les attributs mâles provoqueraient une augmentation de traînée et, en tout début de transsonique, une onde de choc fort malencontreuse susceptible d’endommager l’équipement.
Sans entrer dans de complexes notions de mécanique des fluides, la loi des aires implique le choix d’un fuselage de taille mince, que seule une chérubinette peut garantir : le croquis du “fuselage” rose de droite (représenté avec une aile), d’un aspect très féminin par son pincement à la taille, est beaucoup plus adapté au passage en vol supersonique que celui de gauche (en bleu), nettement masculin (voir schémas et explications sur ce site). Les chérubins étant des hominidés, deux couples de cette famille pris au hasard illustrent parfaitement les différences de tour de taille entre les femelles graciles et leur robuste mâle.

Seule une étude en soufflerie permettrait de comparer les deux profils, mais il est raisonnable de penser qu’outre la taille mince de la chérubinette, sa poitrine arrondie permettait une meilleure pénétration dans l’air (une goutte d’eau n’est pas pointue) alors que celle velue du chérubinou ne pouvait qu’augmenter la trainée aérodynamique.

Au cours des vols d’observation, Yahweh pouvait profiter de cette taille mince pour rapprocher un peu ses jambes. En configuration de tir, sa position est plus facile à deviner : ne pouvant rester assis – il aurait été gêné par les ailes –, il devait s’allonger sur la chérubinette pour jeter braises et grêlons sur l’ennemi, tout en veillant à se positionner de façon à respecter le centrage de l’appareil.

• Taille des chérubins

Le Livre donne des indications précises :

– l’Arche mesure deux coudées et demie de long sur une coudée et demie de large [EXO 25:10], soit environ 1,125 m x 0,675 m ;

– l’envergure des chérubins est de 10 coudées, soit 4,5 m [1ROI 6:24] ;

– Yahweh est connu pour « sièger entre les chérubins » [1SA 4:4]. En prenant les largeurs moyennes de hanche disponibles sur ce site, la place occupée par les postérieurs divin et ceux des deux chérubinettes est de : 36,9 cm + 2 × 40,4 = 117,7 cm, résultat compatible avec les 112,5 cm de l’Arche en tenant compte qu’à cette époque, les hommes étaient de plus petite taille : 1,64 m en Grèce antique sur les 3 types de peuplement31, soit 5 % de moins que de nos jours, ce qui donne une largeur totale de fessiers de 112 cm pour 112,5 cm disponibles, ce qui ne saurait être un hasard. Le cas échéant, si les chérubinettes s’avéraient trop fessues, Yahweh pouvait les prendre sur ses genoux, tout en restant « entre » elles.

– « Les chérubins étendront les ailes par-dessus, couvrant de leurs ailes le propitiatoire, et se faisant face l’un à l’autre, » ordonna Yahweh. Les mesures, et la position des chérubins sont clairement incompatibles avec cette maquette de l’Arche destinée au Temple quand il sera reconstruit.

Pour résoudre ce problème, il n’existait qu’une solution : un système de repliage des ailes pouvant ressembler à l’illustration ci-dessous, compatible avec les dimensions connues. De la colonne vertébrale à la pointe de l’aile, la longueur peut être estimée à 55 cm ; de la pointe à l’extrémité, environ 170 cm, soit un total de 2,25 m, et le double (4,5 m) pour l’envergure.
Cette technique astucieuse sera fréquemment employée plus tard sous diverses formes.

Dans l’illustration, le dessin de gauche montre une vue de dessus de l’aéronef sur lequel Yahweh s’asseyait ; l’image de droite, empruntée à un autre modèle, présente une phase du déploiement des ailes32.

L’illustration suivante confirme que les dimensions de ce chérubin sont parfaitement compatibles avec sa position de protection sur l’Arche sainte.

Bien que cette monture d’un très beau design fut pourvue d’un siège fort confortable pour mener à bien des missions tactiques de longue durée, Yahweh l’abandonna pour des raisons non signalées, que divers indices pourraient expliquer :

– Malgré sa furtivité, l’engin était bruyant : Ézéchiel mentionne « le bruit des ailes des chérubins. »

– Yahweh-El Shaddai (de l’akkadien shadu = montagne) est inefficace dans les plaines : « L’Éternel fut avec Juda ; et Juda se rendit maître de la montagne, mais il ne put chasser les habitants de la plaine, parce qu’ils avaient des chars de fer. » Ce dernier verset peut indiquer une inadaptation des projectiles utilisés pour bombarder les ennemis : mélanger des grêlons avec des « charbons de feu  » n’était peut-être pas judicieux – surtout s’ils étaient stockés dans une même sacoche – et pourrait montrer que Yahweh des Armées avait séché quelques cours de thermo.

– Nombre de programmes militaires sont abandonnés à cause de leur coût excessif. Yahweh exige beaucoup d’offrandes mais, s’il est généreux avec ses prêtres, on ne le voit jamais distribuer ses richesses aux pauvres, ce qui pourrait laisser penser qu’il est un peu radin. C’est donc une piste plausible.

C’est à Zeus que reviendra le mérite de fabriquer l’arme suprême – efficace encore de nos jours – qui consistait à associer foudre et un bon moyen de transport. Après avoir abandonné l’aigle qui lui avait permis d’assouvir un penchant condamnable, le très obsédé Zeus va se transformer en cygne puis en taureau pour enlever de jolies Terriennes (et en une pluie d’or plus efficace dans ses vieux jours), confiant à son oiseau préféré le transport de son foudre forgé par les Cyclopes.

Une abondante iconographie illustre le couple aigle-foudre au cours des siècles : ci-dessous, de gauche à droite, un tétradrachme d’Alexandrie (sous Ptolémée IV, ca. –200) ; une mosaïque romaine trouvée près de l’oppidum gaulois de Babaorix (ca. –50) représentant un aquilifer, soldat chargé de porter l’aquila (aigle) emblème de la légion ; une superbe statue (musée du Prado) – vieille de 2000 ans mais remarquablement bien conservée – qui ornait la tombe d’un général romain, dans laquelle l’aigle tient la foudre dans l’une de ses serres et un globe terrestre dans l’autre (voir haute définition de cette Apothéose de Claudius).

La devise NIHIL HOC FORTIVS (“Rien de plus fort que cela”) entourant les ailes de l’aigle et la foudre sur le verso de cette médaille (ca 1570) à l’effigie de Giovanni Medicis perpétuait l’idée de la puissance suprême de cette combinaison visible aussi dans les armes de Napoléon Ier.

Il faudra cependant attendre la fin du XXe siècle pour voir enfin un aigle réussir à lancer véritablement une foudre meurtrière : le F15 Eagle.

Mais cette réussite eut été impossible si le pilote avait “chevauché” son engin au lieu de s’y assoir, comme le préconisa Yahweh.

Notes et références bibliographiques

1. MAÏMONIDE, Livre des Commandements, n° 187 et 188, p. 170.

2. FLAVIUS JOSÈPHE, Antiquités judaïques, Livre XIII, §9.

3. Bréviaire françois, Vol. 1, MDCCLXVII, p. 347.

4. La Bible enfin expliquée par plusieurs aumôniers de S.M.L.R.D.P., note 15, p. 112.

5. NONNOS, Dionysiaques, chant XXXVI, IX.

6. GINZBERG, Louis, “The Sun Obeys Joshua” in The Legends of the Jews.

8. HÉRODOTE, Histoire.

9. FLAVIUS JOSÈPHE, Contre Apion, L. II, XII.

10. DULAURE, Jacques-Antoine, Les divinités génératrices, 1805, p. 131.

11. La Saincte Bible, traduicte de Latin en François, à Paris, M.D.XCIX, p. 277.

12. RUSSELL, Malcolm, John, The Writing on the Wall : Studies in the Architectural Context of Late Assyrian Palace Inscriptions, 1999, p. 163.

14. Voir notes 21-23 de cet article

16. GINZBERG, Louis, “The Sun Obeys Joshua”, The Legends of the Jews.

19. ETCSL, The exaltation of Inana (Inana B), 13-19.

20. ETCSL, Inana and Enki, segt D, 1-5.

22. ATTINGER, Pascal, Ninmešara (Innana B) (4.7.2).

23. ETCSL, Inana and Ebih.

24. SMITH, Mark S., The Ugaritic Baal Cycle, note 34, p. 154.

25. MAY, Herbert, G., The Fertility Cult in Hosea, ou WORDEN, Thomas, The Literary Influence of the Ugaritic Fertility Myth on the Old Testament, Jstor.

26. RÖMER, Thomas, Les Cornes de Moïse, 2009.

27. GOTTLIEB, Claire , “The horns of Moses ?”, in Jewish Studies at the Turn of the XXth Century, vol. 1, p. 129.

28. EDELMAN, Diana V., The Triumph of Elohim : From Yahwisms to Judaisms, p. 37.

29. MAY, Herbert G., “The Ark. A Miniature Temple”, The American Journal of Semitic Languages, vol. 52, No. 4, p. 227 sq.

30. PATAI, Raphael, “The Cherubim in Embrace”, in The Hebrew Goddess, p. 83-86.

31. FAURE, Paul, GAIGNEROT, M.-J., Guide grec antique (voir aussi Anthropometry, Physical Anthropology...)

32. Les deux dessins ont été empruntés au site DeviantArt, mais les liens égarés et non retrouvés ; une partie du deuxième, initialement en couleur, est floutée pour que le lecteur éventuel se concentre sur la cinématique de l’aile.


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9 réactions à cet article    


  • philouie 13 septembre 2014 10:48

    Oui,

    nous nous voyons la terre trembler ensevelir nos enfants.

    nous voyons les montagnes se fendre et un déluge de feu et de cendres s’abattre sur nos frères.

    nous avons vu nos femmes éventrées, violées, nos cités incendiées.

    oui, nous voyons les nuages de crickets dévorer nos cultures, les années de sécheresse auxquelles succèdent les famines, les inondations qui noient nos terres.

    nous voyons aussi, choléra, sida, ébola se répandre comme peste et ronger nos corps pour les entrainer vers une mort certaine.

    nous voyons aussi nos hôpitaux où se trainent infirmes, impotents et autres défigurés de la lèpre ou de la folie.

    Et nous nous tournons vers le ciel pour crier « Dieu je te déteste ! »

    Mais nous connaissons également l’harmonie d’une soirée d’été, la douceur d’une mère, la fraicheur du petit matin, la beauté d’une rose.

    Alors, nous croyants, qui savons tout cela, qui savons que ce Dieu colérique, vengeur, assassin nous commande de le craindre, d’être pieux, d’être sage et juste.

    Nous croyants, savons que de ce Dieu terrible, il faut éloigner le courroux et porter Sa Miséricorde, étendre Sa Paix, encourager Sa Justice.

    Nous n’avons pas le droit, nous, quelqu’Il Soit, Lui, de ne pas être dans le camp de la justice, du partage et de la solidarité.

    Si Dieu est Dieu, nous humains sommes humains et en tant qu’hommes, nous devons manifester Sa Face lumineuse et repousser Sa Face obscure.

    Nous le devons parce que ce sont nos enfants qui meurent, nos femmes qui se font violer, nos frères qui s’entretuent. Et ça, nous n’avons pas le droit de le laisser faire.


    • Alex Alex 13 septembre 2014 11:04

      Références oubliées :
      1. la photo illustrant la punition dans la « partie secrette des fesses » est visible sur cette page ;
      2. le génie ailé se trouve sur celle-là.



        • alberto alberto 13 septembre 2014 15:59

          Oui, mais de nos jours, « monter » un Chérubin est puni par la loi !
          Pour les Séraphins, je ne sais pas : mais ils deviennent rares...

          Merci pour ce tour d’horizon.


          • Loatse Loatse 13 septembre 2014 16:29

            Bonjour Alex


            Toutes mes félicitations pour ce travail remarquable et plein d’humour ! S’il était en mon pouvoir de vous l’accorder, je vous décernerai un prix pour services rendus à l’humanité... 

            mon cheminement m’a amené progressivement (bien qu’avec moulte résistance ) à la certitude que l’homme a crée dieu ou des dieux à son image mais cela n’est pas suffisant pour démontrer toute la cruauté dont celui ci a été et est toujours capable de commettre en massacrant au nom de ses croyances...

            Là c’est imparable !

            Recevez et mon enthousiasme et ma gratitude...



            • Alex Alex 15 septembre 2014 11:36

              Loatse

              Merci pour ces éloges, bien qu’ils soient un peu excessifs.
              Tout le mérite de cet article – si mérite il y a – revient à plusieurs personnes :
              – les dessinateurs, dont les œuvres m’ont mis sur la piste (j’ai retrouvé le lien sur un des modèles) ;
              – mon professeur d’aéronautique, auquel je dois de solides notions de base, et qui m’a appris à insérer une belle photo d’avion dans n’importe quel article.

              Note : un lecteur m’a signalé que la mosaïque représentant le légionnaire pourtant l’aigle romaine pourrait être une contrefaçon sortie de l’atelier d’un faussaire.


            • ETTORE ETTORE 13 septembre 2014 23:35

              bravo !

              belle lecture pendant qu’un ange passe !

              • Alex Alex 14 septembre 2014 12:31

                À l’attention des spécialistes en aérodynamique
                J’ai obtenu de l’Onera qu’elle mette à notre disposition l’une de ses souffleries à Meudon pour y effectuer des tests.
                Il ne reste plus qu’à retrouver l’un des couples d’hominidés choisis pour illustrer la loi des aires.


                • Alex Alex 15 septembre 2014 11:48

                  Une page de l’Onera est consacrée à « SACSO, Suspension active pour essais en soufflerie. »
                  Le schéma du montage fait apparaître une difficulté majeure : l’insertion de la « poutre support » (en bleu) dans les cobayes.
                  Il vaut mieux ne plus envisager ce test...

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