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Les atermoiements du Brexit n’enlèvent rien aux vertus cardinales de la sortie de l’Union Européenne par l’article 50 du TFUE

 

Nos médias français et la clique européiste qui est aux manettes chez nous, comme elle l'est aussi au 10 Downing Street, à la tête du parti conservateur et à la tête du parti travailliste, se répandent en commentaires goguenards sur les atermoiements du Brexit qui devait intervenir le 29 mars et qui est maintenant reporté au 12 avril après une avalanche de péripéties ubuesques.

 

C'est certes un spectacle pitoyable qu'offrent aux sujets de Sa Majesté et aux citoyens du monde les contorsions auxquelles s'adonnent les européistes du parlement britannique, avec la complicité de Theresa May et des dirigeants de l'UE, pour saboter le Brexit dans le dos du peuple qui a solennellement exprimé ce choix par référendum le 23 juin 2016 en demandant l'application de l'article 50 du TFUE.

 

Cette farce grotesque imposée aux Britanniques ressemble beaucoup plus qu'il n'y paraît au coup tordu du Traité de Lisbone imposé aux Français par la voie parlementaire après que les électeurs aient rejeté solennellement par référendum, là aussi, le même traité constitutionnel européen à quelques virgules près, le 29 mai 2005 [54,67% des suffrages exprimés dans le camp du non].

 

S'il est improbable, quoique possible, que l'affaire puisse tourner au bout du compte à l'avantage des européistes qui ont tous manifesté, dans les différents pays membres de l'UE, qu'ils soient "de droite" ou "de gauche", le peu de cas qu'ils font de la volonté des peuples et du respect des règles démocratiques, beaucoup de nos concitoyens s'interrogent sur la pertinence du recours à l'article 50 pour sortir de l'UE au vu du possible fiasco du Brexit, un fiasco annoncé et recherché aussi bien en France qu'au Royaume Uni par les ennemis de la démocratie.

 

Le chaos que ces derniers tentent d'organiser pour faire échouer le Brexit n'enlève rien aux vertus cardinales de l'article 50 du TFUE qui permet à tout pays membre de l'UE qui le souhaite de sortir dignement et de façon ordonnée de l'Union Européenne, avec ou sans accord, et de retrouver ainsi son indépendance.

 

L'article 50 du TFUE, ce n'est pas un pis-aller auquel il faudrait se résigner faute de mieux.

 

Militer pour la sortie effective de l'Union Européenne, de l'euro et de l'Otan, c'est militer avec un plan de bataille conçu pour mener au succès. Ce plan de bataille ne doit pas seulement être opérationnel. Il doit aussi être crédible et réalisable dans les conditions les plus favorables possibles à l'avènement des changements effectifs et de la politique nouvelle que les Français attendent, et dont ils ne peuvent guère que rêver, pour l'instant.

 

Ces modalités, ce sont celles qui vont permettre de rassembler une grande majorité des Français autour de ce pivot central, nécessaire et inconturnable de la sortie de l'UE, de l'euro et de l'Otan (ça va avec), pour donner à la nouvelle direction politique qui se mettra en place les moyens d'engager réellement le redressement de la situation du pays, et de répondre aux revendications légitimes des classes populaires, des Gilets Jaunes, des salariés.

 

Recourir à l'article 50, le placer au centre de la bataille politique, c'est se donner les moyens d'organiser concrètement, patiemment, le rassemblement de l'immense majorité des Français pour sortir vraiment la France de ce broyeur des nations qu'est l'Union Européenne.

 

Passer par l'article 50, ce n'est pas perdre un temps précieux ni se mettre à la merci de l'adversaire, ni de nos actuels partenaires, contrairement à ce que d'aucuns, tel le PRCF, prétendent. C'est prendre le chemin qu'il faut pour sortir pour de bon et dans les meilleurs délais. C'est aller de l'avant et ce n'est pas aller à l'aventure contrairement à ce qui se passerait avec les options mises en avant par ceux qui ne proposent rien d'autre que d'organiser un chantage contre nos actuels partenaires de l'UE en "désobéissant aux traités". Or, rien ne peut changer dans l'Union Européenne s'il n'y a pas l'accord unanime de tous les pays membres. La soi-disant désobéissance aux traités n'est qu'une posture de Matamore. Ce n'est pas un programme politique, même flanqué d'un plan A , d' un plan B ou d'un plan T.

 

Les chimères européistes d'une renégociation des traités européens, et les postures de désobéissance à ces traités ont amplement démontré leur inanité, qu'elles aient été portées par l'une ou l'autre des factions qui se succèdent à la tête de l'état et dans l'opposition.

 

Recourir à l'article 50, ce n'est pas une chimère ni une lubie de l'UPR. C'est une solution pragmatique à la dérive mortifère dans laquelle la France à été fourvoyée. Ceux là même qui ont fourvoyé notre pays dans ce piège et qui osent encore aujourd'hui se poser en donneurs de leçons à ceux qui réclament le retour à l'indépendance de la France, devraient plutôt se cacher et devront demain rendre des comptes.

 

Recourir à l'article 50, ce n'est pas provoquer le chaos [que la Macronie se charge, elle, vraiment, d'installer méthodiquement dans notre pays], c'est rétablir l'ordre républicain et la justice.

 

Recourir à l'article 50 pour sortir de l'Union Europénne, sortir de l'euro et de l'Otan, ce n'est pas isoler la France sur la scène mondiale, ni la priver des coopérations économiques indispensables au bon fonctionnement de notre industrie, de notre agriculture, au développement harmonieux de notre société. C'est tout le contraire !

 

C'est la sortie de l'Union Européenne par l'article 50 qui va permettre le rétablissement par la France de relations commerciales, scientifiques, culturelles, diplomatiques mutuellement avantageuses avec tous les pays du monde, notamment avec ceux du Maghreb, de l'afrique sub-saharienne, du sud-est asiatique, de la Francophonie, mais aussi avec la Chine et la Russie, et même avec les Etats Unis, avec les pays qui choisiront de rester dans l'Union Européenne, et avec ceux qui décideront comme nous d'en sortir.

 

Sortir de l'Union Européenne par l'article 50, c'est un engagement révolutionnaire autrement prometteur, rassembleur et mobilisateur que la sortie "par la porte de gauche" préconisée par le PRCF qui n'accouchera pas même d'une souris.

 

S'ils sont vraiment partisans de la sortie de la France de l'UE, de l'euro et de l'Otan, les responsables et les militants du PRCF choisiront tôt ou tard de travailler aux côtés de l'UPR à l'inscription effective de ces changements radicaux dans le paysage économique, politique et social de notre pays.

 

Sortir de l'Union Européenne par l'article 50 est un choix raisonnable. C'est le seul qui puisse ouvrir sûrement, légalement, réellement la voie à la sortie effective de l'UE, à la sortie effective de l'euro, à la sortie effective de l'Otan (les trois vont ensemble), tout en respectant nos partenaires de l'UE, qu'ils choisissent comme nous de sortir ou qu'ils décident de rester dans l'UE.

 

Tous les beaux discours et tous les engagements électoraux qui passent sous silence les conséquences , le comment et le pourquoi de notre enfermement dans l'union Européenne, toutes les promesses de renouveau et de transformation de l'UE en une Europe des peuples, en une Europe sociale, en une Europe de paix, en une Europe garantissant les libertés fondamentales, tous les programmes de la clique politicienne (majorité et opposition confondues) qui fait semblant de conduire elle-même la politique de ce pays ( en réalité dictée par l'oligarchie euro-atlantique via la machine infernale de l'UE qu'ils ont savamment élaborée et mise en place pour soumettre les peuples), toutes les postures qui présentent comme une hérésie et une absurdité la sortie de la France de l'UE, ou qui s'appliquent à ne pas évoquer la question comme si elle ne se posait pas, tout cela n'est que paroles en l'air, chiffons de papier et promesses d'escrocs.

 

Sortir de l'UE par l"article 50, c'est le chemin le plus sûr pour retrouver notre démocratie, pour satisfaire rapidement les revendications légitmes de la population laborieuse, des couches populaires et des gilets Jaunes, pour rassembler notre peuple et ré-ouvrir "le chemin des jours heureux".

 


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46 réactions à cet article    


  • dr.jambon-beurre dr.jambon-beurre 1er avril 09:15

    Quand on est couillonné, on dit : « Je suis couillonné. Eh bien, voilà, je fous le camp ! » Ce sont des histoires de juristes et de diplomates, tout ça. CdG.


    • cettegrenouilleci 1er avril 10:48

      @dr.jambon-beurre

      Bonjour jambon-beurre

      Pour faire respecter sa volonté et recouvrer son droit légitime à décider lui-même de son destin, comme par exemple de l’opportunité de brader à des sociétés privées avides de profits faramineux nos barrages hydrauliques, nos routes nationales, nos aéroports, et pourquoi pas nos centrales nucléaires dont le bon fonctionnement est d’ores et déjà à la merci d’intérêts étrangers suite à l’abandon d’Alsthom, le peuple français doit d’abord se rassembler autour de la défense de ses intérêts vitaux.

      La sortie de l’UE par l’article 50 me semble être l’un de ces intérêts vitaux autour desquels notre peuple peut se rassembler , sans se laisser enfermer dans les clivages politiques traditionnels. Il y en a d’autres qui peuvent recueillir l’assentiment de la grande majorité de nos concitoyens, comme la défense de la paix et des libertés fondamentales, la résistance à organiser contre le sabotage et le démantèlement de nos services publics, le refus de la liquidations de nos institutions républicaines , de nos communes et de nos départements, la défense du rang de la France dans les grandes institutions internationales comme son siège permanent au Conseil de Sécurité de l’ONU, la campagne pour l’engagement de la procédure de destitution de Macron en exigeant de nos parlementaires qu’ils fassent leur devoir comme le requiert l’article 68 de notre constitution...

      Le peuple rassemblé est capable d’imposer un changement de cap radical de la politique du pays et de faire respecter par tous son indépendance, ses choix de société , et la méthode qu’il aura choisie pour les inscrire dans le paysage politique, économique et social de la nation retrouvée.

      Bonne journée


    • Alren Alren 1er avril 18:05

      @cettegrenouilleci

      On voit bien avec l’exemple britannique que l’article 50 est un « piège à c..s » qui permet de faire payer très cher l’évasion de la nasse à celui qui veut sortir « gentiment ».

      Les Insoumis, à la différence d’Asselineau, veulent désobéir aux traités, les dénoncer, pour ce qui ne convient pas aux intérêts du peuple.
      Les « sanctions » de la Commission ne sont appliquées que si le gouvernement sanctionné le veut bien. Ce qui bien entendu ne sera pas la cas avec les Insoumis au pouvoir.
      Pour commencer la règle absurde, stupide, d’un déficit à 3% sera rejetée par un investissement massif dans les nouvelles technologies (la vraie politique écologique) et la hausse du pouvoir d’achat des salariés ainsi que l’imposition alourdie des hauts revenus, des renationalisations.

      Dans un premier temps, on conserve l’euro pour empêcher la guerre financière contre le pays. La banque de France émettant des euros à la place de la BCE pour prêter à taux zéro au gouvernement.
      Et vous verrez la bonne surprise que constituera la reprise de l’économie : elle attirera les capitaux pour des placements durables et sera un exemple à suivre pour d’autres pays de l’UE par son cycle vertueux.


    • JC_Lavau JC_Lavau 1er avril 18:31

      @Alren : « un investissement massif dans les nouvelles technologies (la vraie politique écologique) ». S’il y a des gens à qui on ne peut faire aucune confiance pour des investissement et une politique industrielle, ce sont bien ces fanatiques ignorants, tes « écologistes ».  Nullité et illogisme à tous les étages.


    • cettegrenouilleci 1er avril 18:59

      @Alren

      Bonsoir Alren.

      Ce que les « négociations » du Brexit démontrent, c’est que même en quittant officiellement l’Union Européenne, on peut y rester puisque c’est, en gros, le contenu de l’accord que Theresa May a concocté avec les dirigeants de l’UE, et que les députés du parlement britannique ont logiquement rejeté à plusieurs reprises.

      Vous, vous essayez de nous convaincre qu’en y restant, on est sûr d’en sortir !

      Il est douteux que les dernières tentatives en gestation pour faire avaliser cette escroquerie par le parlement, ou pour faire revoter les Britanniques dans « le bon sens » apportent les résultats escomptés par les européistes impénitents.

      Ce qui sera décisif pour les Britanniques comme pour les Français, c’est leur capacité à se rassembler pour faire prévaloir les intérêts vitaux de leurs nations respectives, et mener les combats nécessaires pour y parvenir.

      Le béotien comme les militants ou les politologues les plus expérimentés sont en droit de douter qu’il soit possible de mener efficacement ce combat en acceptant de rester enfermé entre les murs de l’Union Européenne et de l’euro, et en laissant l’administration de cette prison entre les mains de la Commission Européenne qui n’est qu’un relais et qu’un outil pour faire prévaloir les désidérata de l’oligarchie euro-atlantique et de l’Otan car, quand on reste dans l’Union Européenne, on reste qu’on le veuille ou pas prisonniers des plans de guerre de l’Oncle Sam.

      Merci pour votre contribution à la discussion . A une prochaine fois.

      Bonne soirée.


    • JulietFox 1er avril 21:15

      @cettegrenouilleci
      Revenir à la sesterce, ça aura de la gueule !


    • L'Astronome L’Astronome 1er avril 09:32

       

      Le Brexit, le Brexit, on ne parle que du Brexit, et encore du Brexit, dont on se fout totalement. A quand donc le Macroxit ?

       


      • cettegrenouilleci 1er avril 11:06

        @L’Astronome

        En l’occurrence, ce dont il est question dans cet article, c’est du Frexit.

        Ce qui est discuté ici, c’est la question des moyens possibles, des moyens les plus sûrs, les plus efficaces pour sortir la France de l’Union Européenne, de l’euro et de l’Otan.

        Ce qui est discuté, c’est le choix du chemin à tracer et à prendre  pour arrêter la casse économique et sociale et la dictature en marche qui étrangle le pays.

        Je suis désolé que ce propos vous ennuie...

        Il ne nous appartient pas de conseiller les Britanniques sur le chemin qu’ils choisissent de suivre, et sur les moyens à prendre pour faire respecter par leur parlement et leur gouvernement la décision solennelle qu’ils ont prise par référendum de sortir de l’Union Européenne par l’article 50.

        Bonne journée


      • Ruut Ruut 1er avril 12:38

        @L’Astronome
        Pas avant les prochaines présidentielles.
        Il vas falloir assumer son vote ou son non vote.
        Avec une possibilité via les Européennes de le forcer a changer de politique si il y fait un score ridicule.
        Au Français de faire leur devoir de citoyen et se sera plus efficace que les manifestations GJ actuelles, certes légitimes, mais totalement inefficaces..


      • L'Astronome L’Astronome 1er avril 13:22

         
        @cettegrenouilleci :« Je suis désolé que ce propos vous ennuie.. »
         
        Ça ne m’ennuie pas, au contraire. Je voulais simplement, par provocation, mettre l’accent sur une éventuelle destitution de monsieur Maqueron. Quant aux Rosbeefs, ils sont libres de quitter l’Europe et d’aller se faire pendre ailleurs. D’ailleurs, ils n’ont jamais été Européens — sauf quand ça les arrangeait.
         


      • Attila Attila 1er avril 14:53

        @L’Astronome
        « D’ailleurs, ils n’ont jamais été Européens — sauf quand ça les arrangeait. »
        Contrairement aux français qui sont européens même quand ça ne les arrange pas !

        .


      • Zolko Zolko 1er avril 11:53

        Vous n’êtes pas cohérent :


        « coup tordu du Traité de Lisbone [...] article 50 du TFUE »

         

        ce fameux article 50 avait justement été introduit par le traité de Lisbonne, en réponse aux adversaires du TCE qui reprochaient à l’UE de ne pas proposer de voie de sortie. Donc, d’un côté, vous encensez le traité de Lisbonne comme étant votre sauver puisqu’il propose l’article 50 miraculeux, et en même temps vous accusez ce même traité de traitrise : faudrait vous décider.

         

        La réalité est en fait bien plus simple : cet article 50 est bidon, il n’a jamais été conçu pour être appliqué, et le Brexit le prouve. Alors arrêtez de nous bassiner : si on veut sortir de l’UE, c’est en claquant la porte, pas en demandant poliment siouplé, laissez-nous sortir.


        • Ruut Ruut 1er avril 12:49

          @Zolko
          En gros un hard et rapide Brexit ou Frexit :)
          Mais pourquoi ni J.L.Mélenchon, ni Marine .L.P. n’en parlent, voir ne l’évoque ?
          Une chose est pourtant certaine l’Europe est actuellement inadaptée aux besoins des Européens.
          Pas de Langue, pas de Culture, pas même de citoyenneté Européenne permettant de payer ses impôts au niveau Européen avec une redistribution égalitaire a l’ensemble des pays membres + l’état fédéral Européen.
          Aucune école Européenne.
          Elle est ou la sécu sociale Européenne ?
          Il est ou le SMIC européen etc.....
          Rien.
          Même le libre échange est du bidon avec beaucoup d’achats impossible depuis la Belgique sur des produits disponibles sur Amazone et venant de France.

          Pire visiblement changer ce constat semble impossible vue que rien n’as pu se faire depuis plus de 50 ans....
          Quand au défit climatique il est impossible sans orientation politique assumée et comme l’Europe politique est nulle part.........

          Au niveau industriel l’Europe est une catastrophe.
          etc....

          L’Europe elle a apporté quoi a part la destruction de la Yougoslavie et les massacres ?


        • cettegrenouilleci 1er avril 12:51

          @Zolko

          Le coup tordu du traité de Lisbone, c’est l’instauration par la voie parlementaire de règles constitutionnelles que le peuple avait rejetées par référendum le 29 mai 2005. Nos députés et nos sénateurs se sont assis sur la volonté du peuple très clairement exprimée trois années plutôt.

          Cette trahison a disqualifié définitivement ses instigateurs et tous ceux qui y ont prêté leur concours pour représenter les Français désormais à la merci des oukases et de la politique fanatiquement anti-populaire et dictatoriale de l’Union Européenne telle qu’elle se manifeste notamment à travers les directives des G.O.P.E. régulièrement adressées par la Commission Européen à chacun des états de l’UE.

          L’article 50 était peut-être une façon pour les européistes de faire avaler la pillule aux peuples qu’ils étaient en train de berner.

          Cet article n’est pas un passeport pour une sortie automatique de l’UE par les peuples qui le souhaitent comme le montrent fort bien les péripéties du Brexit. Néanmoins, il a le mérite d’exister et les Français soucieux de redonner à la France son indépendance et de redresser la situation économique du pays auraient tort de ne pas se saisir des atouts qu’il offre aux peuples qui souhaitent sortir de l’UE.

          Si cet article 50 n’avait pas été intégré au TFUE, les Français n’auraient pas été sans ressources pour résister à la destruction de leur nation, au saccage de leur économie et de leurs droits sociaux, à l’étranglement de leurs libertés par l’Union Européenne.

          La clé du succès pour les forces qui se lèvent avec les Gilets Jaunes, dans les entreprises, chez les fonctionnaires, dans nos campagnes, pour faire valoir leurs droits et leurs revendications, c’est la jonction de leurs luttes dans un grand rassemblement populaire majoritaire désignant clairement les changements à opérer et donc le pourquoi et le comment de notre emprisonnement dans la dictature européenne qui saccage notre pays et étouffe nos libertés , en traçant clairement le chemin à prendre pour en sortir.

          Merci pour votre commentaire.

          Bonne journée.


        • Martha 1er avril 15:23

          @Zolko

          Vos considérations à l’emporte-pièce tombent toutes les deux à côté des points visés.

           Votre amalgame n°1, plus on le lit pour chercher à en trouver la logique, moins il tient.
           L’article 50 manquait dans le TCE effectivement (J.Attali avait laissé échapper que c’était volontaire !). Il a été rajouté, semble-t-il, pour rendre ce traité de Lisbonne acceptable dans la logique de la charte des droits de l’homme de l’ONU.
           La traitrise vient, elle, du fait que ce traité passe au dessus de notre Constitution française et en bien des points la rend caduque. C’est ce que ne cesse de dire F.Asselineau. Ce traité met à mal notre démocratie soumise maintenant aux diktats de la commission européenne par le biais des « GOPE ». Notre Président élu est là pour faire appliquer celles-ci sans état d’âme, alors qu’elles vont à l’encontre de ce qui est écrit dans notre constitution. En 2005 les Français avaient dit avec une majorité de 55% contre 45% qu’ils ne voulaient pas de changement constitutionnel.

           En attendant l’article 50 fait partie du traité, il est signé et ratifié par tous les états membres de « l’Union Européenne ». C’est cela qui le rend si remarquable !

           Votre amalgame N°2 ne tient pas plus.
          Il ne touche pas l’article 50.
          Il concerne les comportements :
          Dans le cas Français : 2005/2008 ce sont les « élites » Françaises réunies en congrès qui ont piétiné le referendum.
           Dans le cas Anglais, plus complexe que le notre : « Royaume-uni de Grande Bretagne »..., avec une majorité beaucoup plus faible : 52%/48%, un contexte politique très défavorable : Thérésa May contre le Brexit, mais sans doute plus réglo que chez nous (les anglais sont plus attachés à la démocratie semble-t-il et ils savent que cette occasion ne se représentera pas de si tôt).
           « au final » le Brexit « risque bien » de se faire. Attendons la suite.

           Cet article 50 va être à l’honneur au cours de la campagne électorale 2019 des « Européennes ».

           * Les GOPE = Les « Grandes Orientations de Politique Economique »


        • cettegrenouilleci 1er avril 17:09

          @cettegrenouilleci

          rectification :

          trois années plus tôt. (fin du §1)


        • Zolko Zolko 2 avril 09:54

          @Martha : « L’article 50 manquait dans le TCE effectivement »

          il manquait dans tous les traités, quitter l’UE n’avait jamais été envisagé. Saluer cet article et fustiger le traité qui l’a introduit ne veut rien dire. Sans la traité de Lisbonne vous (UPR) ne pourriez pas faire campagne, soyez cohérent.
           
          Le but ultime de cet article 50 est de diviser pour mieux régner : diviser les opposants à l’UE, entre ceux qui veulent une sortie unilatérale et ceux qui veulent une sortie négocié : et ça marche, comme le prouve le Brexit. Asselineau est donc l’idiot utile de l’UE, celui qui empêche une sortie de l’UE. Réveillez-vous !


        • Martha 2 avril 13:09

          @Zolko,

            ? ? ? ?

          Clownerie ? Avez-vous remarqué : les roues de votre vélo sont ovales.


        • cettegrenouilleci 2 avril 13:27

          @Zolko

          Bonjour Zolko

          Je ne prétends pas vous apprendre à lire. Etant maintenant à la retraite, j’ai abandonné, en m’accordant toutefois quelques exceptions, cette activité passionnante.

          Néanmoins, je ne pense pas inutile de vous faire observer que je ne vante pas , que je ne « salue » pas pas cet article en fustigeant dans le même temps le traité qui l’a introduit.

          Ce que je mets en exergue, c’est l’intérêt qu’il y a à se saisir des droits que définit cet article et d’en faire le meilleur usage. Cela n’enlève rien à la nocivité et au caractère antidémocratique et même dictatorial de ce traité adopté contre la volonté du peuple français par une classe politicienne irrespectueuse du verdict des urnes.


        • cettegrenouilleci 2 avril 18:09

          @cettegrenouilleci

          Bonjour Martha

          Merci pour vos contributions tout à fait pertinentes à la discussion suscitée par cet article. 

          Cordiales salutations


        • Olivier Perriet Olivier Perriet 1er avril 13:17

          Les sectateurs d’Asselineau réagissent comme les communistes en leur temps, ou comme les zélateurs opposés de l’Union européenne :

          lorsque le « bon bilan » devient impossible à défendre, ils ont trouvé la parade ultime. C’est parce que ça a été mal fait.

          Eh oui, on est bête :

          si l’Union européenne ne donne pas de bons résultats, c’est parce qu’il n’y en a... pas assez.

          si le Brexit s’avère complexe à mettre en oeuvre en Grande Bretagne, c’est parce que... il est mal fait.

          Juste, vous comptez convaincre qui avec des incantations pareilles ?


          • Ruut Ruut 1er avril 13:57

            @Olivier Perriet
            Vous trouvez donc le résultat parfait.
            Intéressant.......


          • cettegrenouilleci 1er avril 15:02

            @Olivier Perriet

            Bonjour Olivier Pierret.

            Merci pour cette réaction.

            Vous me prêtez des propos que je ne tiens pas. A savoir, je ne dis pas que « si l’Union Européenne ne donne pas de bons résultats, c’est parce qu’il n’y en a ... pas assez ».

            Cet énoncé que vous choisissez pour verbaliser ce qui pourrait ne pas aller dans l’Union Européenne, selon moi, et comme le faisaient prétendument en leur temps les communistes du PCF non encore européisés, ce n’est pas un euphémisme, c’est un énoncé qui prend le contre pied de la réalité. La formulation qui me convient, c’est que « des bons résultats », il n’y en a aucun.

            Manifestement, vous êtes convaincu qu’il y en a des tas que je suis incapable de discerner. Quelque chose a dû m’échapper et je vous serais reconnaissant de bien vouloir me lister la liste des mérites et des bons résultats de l’UE que je n’ai pas su voir malgré les efforts que j’ai faits pour les trouver.

            Je vous signale en passant que je suis communiste, autrefois membre militant du PCF, responsable local et élu local de ce parti dont je me suis détaché depuis ; que je suis toujours communiste et soucieux d’apporter une contribution utile à la défense des intérêts des classes populaires, des droits des travailleurs, des libertés, de nos institutions républicaines, et donc, adversaire résolu de la dictature qu’est l’Union Européenne qui est justement là pour liquider tout ça.

            L’Union Populaire Républicaine, elle, est là pour rétablir tout cela et le défendre, pour organiser la résistance aux mauvais coups qui continuent d’être portés à notre peuple et à notre nation par l’oligarchie euro-atlantique qui est aux commandes de l’UE concoctée et mise en place pour déposséder les peuples de leurs institutions républicaines et des prérogatives qu’ils se dont données par leur luttes pour défendre leurs intérêts vitaux et assurer le développement harmonieux de leur société.

            Le communiste que je suis a trouvé tout à fait opportun de rejoindre l’UPR, comme de nombreux autres, et comme beaucoup de nos concitoyens qui ont cru pouvoir ou devoir faire confiance , à un moment ou à un autre, à l’un ou l’autre des partis de la classe politicienne (majorités et oppositions confondues) qui promettent chaque fois de répondre à leurs attentes et se succèdent à la tête de l’état depuis plus de quatre décennies, sans jamais remettre réellement en cause la vassalisation de la France par l’Union Européenne. (à laquelle ils ont au contraire prêté leur concours pour asseoir la domination des puissants qu’ils ont choisi de servir).

            Il faut dire que l’UPR est la seule organisation politique d’envergure nationale qui remette effectivement en cause, avec constance et détermination, cette vassalisation de notre pays par l’UE et la mise en coupe réglée de notre patrimoine national par les intérêts mafieux d’une caste d’exploiteurs, d’escrocs, de voleurs, de satrapes et d’apprentis-sorciers se dissimulant dans les arcanes de cette machine infernale (qu’est l’UE) qu’ils ont concoctée et mise en place pour le faire sans encombre, pour contourner et détruire les réglementations économiques et sociales, les libertés, les filets de protection que se sont donné les nations pour se protéger des outrages auxquelles elles pouvaient être (de nouveau) exposées.

            L’UPR, que vous qualifiez de « secte », ce qui ne vous grandit pas, a entrepris depuis 2007, date de son avènement à l’initiative de François Asselineau, un formidable travail d’éducation populaire auprès de nos concitoyens pour expliquer le pourquoi et le comment de l’enfermement de la France et des Français dans le piège de l’Union Européenne, et pour trouver, avec leur concours, les moyens d’en sortir.

            Il semble que ce magnifique et patient travail commence à porter ses fruits, ce que vous n’avez semble-t-il pas perçu.

            A vous lire, je vois bien que cela vous contrarie. Mais il va falloir vous y faire :

            L’UPR est devenue l’atout maître de la France et des Français pour rétablir leur démocratie et défendre l’existence même de notre nation, le redressement de son économie, le rétablissement de sa diplomatie, la défense de sa langue et de sa culture, la justice sociale et fiscale, et les valeurs républicaines gravées aux frontons de nos mairies.

            Bien que nous ne soyons d’accord sur rien, je vous souhaite une excellente journée.


          • Olivier Perriet Olivier Perriet 1er avril 15:18

            @cettegrenouilleci

            j’ai pas dis qu’on était d’accord sur rien, je constate...

            que le Brexit est l’application de l’article 50, et ce n’est pas une partie de plaisir. À tort ou à raison, mais c’est ainsi.

            La moindre des choses, pour un parti qui en fait l’alpha et l’oméga de son programme, c’est d’analyser ce qui se passe avec le Brexit.

            Et pas de nous bourrer le mou en disant « c’est parce que c’est mal fait que ça ne marche pas bien ».


          • cettegrenouilleci 1er avril 17:07

            @Olivier Perriet

            Merci pour votre observation.

            Quand on organise un appel d’offre pour la construction ou l’aménagement d’un édifice ou d’une structure d’intérêt public, on attribue pas la conduite du projet qui a été choisi aux initiateurs, ou à l’un des initiateurs des projets concurrents.

            On n’est pas tout à fait dans le mêm registre.
            Mai vous n’êtes pas sans savoir que c’est,en gros, ce qui s’est passé au Royaume Uni avec le Brexit que Theresa May a combattu avec les responsables du parti conservateur, comme l’ont fait Corbyn et un grand nombre de responsables du parti travailliste et de plusieurs syndicats, et avec le soutien de tout l’establishment et de tous les grands médias britanniques.

            Les électeurs britanniques ne se sont pas laissé impressionner et ont malgré tout choisi le Brexit. Ce sont les couches populaires qui ont fait pencher la balance de ce côté en se détournant des sirènes européistes qui tentaient de les en dissuader.

            A l’époque, on n’a pas parlé de nouveau référendum (une toute petite minorité l’a fait). Les Britanniques sont une grande nation. Ils ont davantage que nos Sarkozy, Hollande ou Macron le souci du respect de la volonté du peuple exprimée sans ambiguïté.

            Comme c’est le Parti Conservateur qui est majoritaire au parlement et que la tradition politique veut que ce soit le parti majoritaire qui désigne le Premier ministre, c’est ce qui s’est passé. Et ce parti a choisi de proposer à la Reine l’investiture de Theresa May au 10 Downing Street.

            Pour autant, le Parti Conservateur et Theresa May n’ont absolument pas rejeté le verdict des urnes et ont alors promis d’organiser le Brexit comme le peuple l’avait décidé. (« Brexit means Brexit »).

            Il semble bien que les efforts des dirigeants de l’UE et ceux du camp du maintien dans l’Union Européenne aient trouvé les moyens de persuader Theresa May et une partie des membres de son gouvernement de saboter les négociations du Brexit , l’accord proposé finalement aux députés ayant vidé l’accord de sa substance aux dépens des intérêts de la Grande Bretagne, ce que les parlementaires ont logiquement refusé à plusieurs reprises.

            L’histoire ne s’arrête pas là et d’autres rebondissements sont à venir.

            Tout cela n’enlève rien à l’intérêt du Brexit , et encore moins à l’intérêt du Frexit. Ce pitoyable spectacle qu’offrent les acteurs de ce scénario ubuesque du Brexit a le mérite d’étaler en pleine lumière les manigances de l’oligarchie euro-atlantique, des européistes et de la clique de politiciens à sa solde, et tout le cas qu’ils font de la volonté des peuples et des règles élémentaires de la démocratie.

            Bonne soirée à vous


          • cettegrenouilleci 1er avril 18:17

            @cettegrenouilleci

            correction ligne 2 de ce commentaire :

            ...on n’attribue pas la conduite du projet qui a été choisi aux initiateurs, ou à l’un des initiateurs, du projet concurrent.


          • Olivier Perriet Olivier Perriet 2 avril 11:18

            @cettegrenouilleci

            il y a les séparatismes nord irlandais et écossais qui pèsent beaucoup sur le Brexit, et ça n’a rien à voir avec une supposée mauvaise volonté de Theresa May ou un complot.

            Quand à trouver des « bons leaders qui mettront bien en musique les bonnes décisions », ça ne s’improvise pas non plus, nulle part.

            Les gilets jaunes ne seront pas des dirigeants, et ne veulent absolument pas l’être d’ailleurs, pour ne prendre que cet exemple récent.

            Les phases de « tâtonnements pitoyables » pour reprendre votre expression, pas surprenante pour un parti qui prône des solutions toutes faites, sont normales « dans la vraie vie ».

            Mais on a bien compris que l’UPR est hors sol, et ne s’intéresse pas vraiment aux réalités de ce monde smiley


          • cettegrenouilleci 2 avril 12:50

            @Olivier Perriet

            Je vous concède que les spécificités irlandaises et écossaises du Royaume Uni compliquent quelque peu le dossier du Brexit.

            Nos voisins britanniques sont des gens très pragmatiques et je suis certain qu’ils trouveront les solutions appropriées aux défis très particuliers liés à ces questions.

            Quand on veut discuter utilement, on ne prête pas à ses interlocuteurs des propos qu’ils n’ont jamais tenus, et on ne laisse pas entendre qu’ils auraient tenu des propos que l’on vient de sortir de son chapeau pour l’occasion.

            Ainsi, vous dites reprendre mon expression en évoquant [les phases de « tâtonnements pitoyables » (du Brexit) ], une expression que je n’ai pas utilisée et qui ne correspond en rien à la réflexion que je développe dans cet article.

            Le mot que j’ai utilisé est « atermoiements » ; Ce mot n’évoque pas un bricolage, de la maladresse, une inexpérience. Il fait référence à des tergiversations délibérées visant à saborder le projet dont il est question.

            Vous laissez par ailleurs entendre, en recourant à des guillemets qui encadrent des propos que je n’ai pas davantage tenus, que les contretemps et les péripéties intervenus dans l’organisation du Brexit seraient imputables à l’absence des « bons leaders qui mettront bien en musique les bonnes décisions », chose qui ne saurait s’improviser où que ce soit.

            Ce que je dis est tout autre chose. Je dis que le pilotage du Brexit a été confié, côté britannique, à une personnalité qui sait ce qu’elle fait, qui a activement milité contre ce projet jusqu’à la date du référendum soumis au vote des Britanniques, et côté UE, à des dirigeants conduits par monsieur Barnier qui sont tout à fait hostiles à cette sortie des Britanniques et décidés à tout faire pour l’empêcher.

            Ce n’est sûrement pas la meilleure façon d’engager un tel dossier pour le faire aboutir valablement en respectant la volonté populaire qui s’est exprimée, et en prenant en compte de façon équilibrée les intérêts des uns et des autres.

            Les « bons dirigeants », les Britanniques n’en manquent pas, les Français non plus, d’ailleurs. Il n’est pas difficile de les trouver quand on est respectueux des règles de la démocratie.


          • cettegrenouilleci 3 avril 12:00

            @cettegrenouilleci

            autres corrections :

            -ligne 5 : le même registre
            -ligne 6 : Mais vous n’êtes pas sans savoir

            et, à la fin du 2ème paragraphe, une inexactitude regrettable :

            avec le soutien de tout l’establishment et de plusieurs grands médias britanniques (et non « de tous les grands médias britanniques », ce qui est inexact).

            Si le Guardian a apporté son concours au camp du « Remain », comme le Daily Mirror, le Times, le Financial Times, le New Statesman, divers journaux comme le Sun, le Daily Mail, le Daily Express, et le Telegraph (quotidien conservateur) ont soutenu le Brexit.

            Les arguments de chacun des deux camps qui s’opposaient sur la sortie ou non de l’Union Européenne ont obtenu une grande visibilité dans la presse écrite, à la différence de ce qui se passe chez nous aujourd’hui.

            Je prie les lecteurs de bien vouloir m’excuser d’avoir manqué de rigueur en évoquant cette question, et de les avoir induits en erreur sur la façon dont les médias britanniques s’en sont saisi.


          • Olivier Perriet Olivier Perriet 3 avril 13:47

            @cettegrenouilleci
            Ce que je dis est tout autre chose. Je dis que le pilotage du Brexit a été confié, côté britannique, à une personnalité qui sait ce qu’elle fait

            Il faudrait un peu d’humilité. C’est facile de critiquer des gens qui sont aux responsabilités, s’en prennent plein la tronche, et font ce qu’ils peuvent.
            Les leçons qui viennent d’un mouvement sectaire rassemblant à peine 1% des voix, et n’est donc pas près de gérer quoi que ce soit, ne sont pas des plus pertinentes.

            En gros : vous êtes vous déjà regardé ? Votre bilan à vous, quel est-il ?
             smiley


          • cettegrenouilleci 3 avril 15:54

            @Olivier Perriet

            De l’humilité, j’en ai ; j’en ai assez, et peut-être trop, comme beaucoup de ceux qui se rangent du côté du peuple, qui se sentent petits face à l’adversité, qui craignent de ne pas être à la hauteur des responsabilités militantes ou électives qu’on leur propose d’assumer, qui font les frais de leur engagement syndical, ou politique, ou de tout autre forme de leur engagement citoyen, qu’on dessine avec un couteau entre les dents ou qu’on traite de complotiste ou de rouge-brun. Je sais que je ne suis pas parfait. Je n’ai pas refusé d’assumer certaines responsabilités et j’ai fait de mon mieux, comme l’ont fait avant moi beaucoup de mes camarades, comme je continue à le faire avec mes petits moyens en sachant que cela n’est ni parfait, ni suffisant. Mais , c’est ce que je peux faire, et donc , je le fais.

            C’est ce que font aussi, aujourd’hui encore, des milliers de militants, y compris parfois en se trompant et en se mettant sans le savoir au service d’organisations ou de personnages dont les buts ne sont pas réellement ceux qu’ils mettent en avant, qui les trahissent les uns après les autres. Il est difficile de se prémunir contre ce risque. Quand on s’est fourvoyé parce qu’on a placé sa confiance là où il ne fallait pas, on n’a pas de raison de se sentir coupable. On a simplement fait une erreur que l’on doit s’appliquer à corriger au mieux.

            On apprend beaucoup des ses erreurs. C’est vrai dans tous les domaines et c’est tout aussi vrai dans les choix politiques que le peuple fait.

            C’est pour une large part cette réalité là qui a conduit la moitié de nos concitoyens à se détourner des urnes, des syndicats, des organisations politiques de « gauche », ou de « droite ». C’est cette triste réalité là qui a donné lieu à l’irruption au premier plan de la scène politique et sociale du Mouvement des Gilets Jaunes qui a toutes les raisons de durer. Cette expression de la colère et des revendications populaires, cette irruption sur nos ronds-points et sur les pavés de Paris des « sans-dents », et des « pauv-cons » a redonné vie et crédit à l’idéal républicain qui s’affiche au fronton de toutes les mairies de France.

            Avec l’avènement de l’UPR sur la scène politique nationale, le Mouvement des Gilets Jaunes est l’une des plus belles choses qui soit arrivées dans ce pays depuis cinquante ans.

            Dans ma vie, j’ai fait de mon mieux, avec mes qualités et mes défauts, pour exercer correctement les responsabilités qui m’ont été confiées.

            En politique, je suis toujours resté dans le même camp, celui de la défense des intérêts des travailleurs, des couches populaires, des plus humbles, de la nation. Je ne me suis vendu à personne.

            C’est donc en toute logique que je me suis tourné vers la Jeunesse Communiste puis vers le Parti communiste à l’âge de seize ans, et que je me suis tourné il y a cinq ans vers l’Union Populaire Républicaine créée il y a douze ans à l’initiative de François Asselineau pour sortir la France du piège de l’UE, de l’euro et de l’Otan dans lequel la France a été enfermée contre son gré par les forces politiques que vous soutenez avec beaucoup de zèle, et souvent, de méchanceté à l’égard de vos contradicteurs.

            Aujourd’hui, tous ceux qui sont complices de l’enfermement de la France dans l’Union Européenne l’euro et l’Otan sont dans le camp des adversaires du peuple et de la nation. Ils sont dans le camp de ceux qui défendent les intérêts de l’oligarchie euro-atlantique, des grandes sociétés capitalistes exploiteuses qui écrasent le peuple, pillent le pays, détruisent la nation. Ils sont dans le camp de la clique politicienne autorisée et encouragée à se gaver sans vergogne sur le dos du petit peuple pour prix de sa trahison des intérêts de la nation au service d’intérêts mafieux.

            Evidemment, je ne parle pas ici de ceux de nos concitoyens qui croient sincèrement que l’UE et l’euro, ou même l’Otan, sont de bonnes choses qui les protègent : on ne peut pas leur en vouloir vu le matraquage de la propagande européiste sur les médias, l’interdiction d’antenne des forces politiques qui défendent le droit des Français à décider eux-mêmes de la politique de leur pays, le bannissement de nos antennes de ceux qui expliquent comment, pourquoi, par qui, et avec quelles conséquences, notre pays a été enfermé dans l’UE, dans l’euro et dans l’Otan. On ne peut pas leur en vouloir quand on a connaissance des réactions injurieuses et sectaires, des conséquences désagréables auxquelles s’exposent ceux qui ne l’entendent pas ainsi et s’écartent de la pensée officielle, du discours dominant, du vocabulaire autorisé, des thèmes et des enjeux qu’on a le droit d’évoquer, d’une attitude de soumission.

            Et vous-même, du haut de votre mépris pour les défenseurs authentiques des intérêts du peuple et de la nation, vous-êtes vous déjà vraiment regardé ?

            Quelle image donnez-vous de vous-même sur les Forums d’Agoravox à travers les péripéties de votre croisade contre ceux qui refusent de se coucher devant cette véritable dictature qu’est l’Union Européenne, qui refusent de lécher les bottes de la cohorte de politiciens qui préfèrent trahir la nation et s’enrichir tranquillement plutôt que défendre la patrie ?

            Je vous fais observer une fois encore que votre façon d’insulter l’UPR, son équipe dirigeante, ses militants, ses adhérents et ses sypathisants ne vous grandit pas. Sans doute n’avez-vous pas de dictionnaire pour ignorer à ce point ce qu’est un mouvement sectaire dont l’UPR est précisément l’antithèse.

            Le projet de l’UPR, c’est de donner au peuple les moyens de comprendre ce qui lui arrive et de s’affranchir de la dictature européenne. Le projet de l’UPR, ce n’est pas de manipuler le mécontentement et la colère populaire pour arriver aux affaires. Le projet de l’UPR, c’est de construire , avec toutes les forces qui voudront bien s’y associer, le grand rassemblement populaire majoritaire qui est nécessaire pour sortir la France du cauchemar de la dictature qu’est l’Union Européenne, pour sortir de l’euro et de l’Otan. Voilà à quoi je consacre une part de l’énergie que mes soixante-dix ans me laissent, comme le font les 35500 citoyens qui ont choisi de rejoindre l’UPR.

            Votre bilan à vous, quel est-il ?


          • jeanaugustin 1er avril 17:57

            Oui, l’article 50 reste la solution pour sortir et retrouver notre indépendance nationale.


            • cettegrenouilleci 1er avril 18:26

              @jeanaugustin

              Bonjour jeanaugustin

              Merci pour votre contribution à cette discussion.

              Bonne soirée.


            • JMBerniolles 1er avril 20:41

              Je suis totalement d’accord avec la sortie de l’Euro, des institutions européennes (en fait ce n’est pas du tout l’Europe que beaucoup de gens souhaiteraient mais le néo libéralisme intégré dans les institutions d’une super structure d’ailleurs non démocratique) et de l’Otan, mais ce que démontre l’expérience britannique du recours à l’article 50, c’est qu’il n’est pas possible de sortir tranquillement des institutions européennes, du néo libéralisme donc.

              La sortie est obligatoirement conflictuelle, comme le démontre le cas concret de la Grande Bretagne

              Ce cas est particulier parce qu’il se trouve que La City est pour le Brexit.

              Ce capitalisme financier veut reprendre sa liberté, refusant la tutelle de Wall street et surtout veut développer sa propre politique notamment dans les relations financières et commerciales avec la Chine. Les penseurs de La City ont bien senti que l’initiative BRI (ou l’ancienne route de la soie) allait dominer l’avenir de la finance internationale ainsi que du commerce mondial. Ils savent aussi mieux que quiconque que la fin du Dollar est proche.

              Malgré les posture de Juncker et autres, les maitres de Bruxelles ont peur d’une sortie sauvage (la seule solution à mon avis). 

              Nous vivons dans un monde médiatique totalement fabriqué et irréel. A l’entame du Brexit tout notre monde médiatique de journalistes et d’ « experts » économiques, style Lenglet l’ « expert » du service public, larbin du groupe Bilderberg, prévoyaient un effondrement économique de la Grande Bretagne. Cela ne s’est évidemment pas produit. Mais si la Grande Bretagne survit à un Brexit sauvage (en fait elle ne s’en portera que mieux), cela ne pourra pas passer inaperçu.


              • acab2 1er avril 21:21

                Je reste définitivement favorable a une sortie de l’union par défaut de paiement, abandon de poste, sourde oreille, parle a mon cul, votre correspondant est occupé.


                • cettegrenouilleci 1er avril 21:34

                  Bonsoir JM .

                  Je vous remercie pour cette contribution au contenu de laquelle je ne trouve rien à redire.

                  Je suis d’accord pour reconnaître qu’il ne sera pas possible de sortir tranquillement de l’UE . Le tyran qui a ajouté à son empire ne se laisse pas volontiers déposséder de ses conquêtes, des profits et avantages qu’il en tire, ni des outils mis en place pour établir, préserver, renforcer sa domination sur les peuples et les provinces passés sous sa coupe. C’est aussi vrai pour les rapports que l’oligarchie euro-atlantique entretien avec les pays qu’elle a réussi à piéger dans l’Union Européenne que pour n’importe quel despote.

                  Je n’ai pas parlé de sortie tranquille. Je dis que l’article 50 permet de sortir dignement et de façon ordonnée, avec ou sans accord. Il est certain que cette sortie, en particulier pour la France et les Français, ne peut être que conflictuelle.

                  C’est pourquoi je m’applique à rappeler systématiquement, chaque fois que j’évoque cette question, que l’issue finale de ce combat de longue haleine dépendra de la capacité du peuple français à construire, en transcendant les clivages politiques traditionnels, le grand rassemblement populaire majoritaire qui sera en position de faire respecter le droit de la France et des Français à décider librement de leur destin, et d’acter solennellement la sortie de la France de l’UE, de l’euro et de l’Otan, et le rétablissement de notre indépendance nationale.

                  Je suis persuadé que la réflexion et les débats nécessaires sur cet enjeu décisif que constitue dès aujourd’hui, et plus encore demain, le grand rassemblement populaire majoritaire qui est nécessaire, doivent désormais être au centre des préoccupations de toutes les forces politiques, de toutes les organisations représentatives des travailleurs salariés ou non, de tous les défenseurs des intérêts de la classe ouvrière et des couches populaires , de tous les intellectuels et de toutes les personnalités éminentes qui veulent libérer la France des cauchemars, des destructions et des injustices dont l’UE est le vecteur privilégié.

                  J’ai lu ce jour que François Asselineau estime que la meilleure solution pour les Britanniques serait aujourd’hui une sortie de l’UE sans accord (« Hard Brexit »), et que c’était la solution qu’il privilégiait également pour la France quand les conditions adéquates seront réunies.

                  Merci pour votre contribution à cette discussion

                  Bonne soirée et cordiales salutations.


                  • JMBerniolles 1er avril 22:04

                    @cettegrenouilleci

                    Mais c’est moi qui vous remercie pour cet article qui permet d’aborder la question du Brexit hors du chemin balisé par nos médias Vous avez raison pour nous la question principale est le rassemblement d’une majorité du peuple français pour retrouver sa dignité et sa liberté. A mon avis c’est la raison principale pour laquelle François Asselineau et son mouvement se heurtent à la censure du système. La « police » de la pensée dans le système orwellien dans lequel nous sommes plongés veut éviter que cette idée soit mise en avant. Vous n’avez pas considéré ce que j’ai dit à propos du soutien de La City au Brexit ? C’est un élément qui différencie le Brexit d’un éventuel Frexit.


                  • cettegrenouilleci 1er avril 23:20

                    @JMBerniolles

                    Merci pour cet avis. Je suis d’accord sur le distinguo que vous faites sur le Brexit, à propos du soutien que les milieux de la City lui apportent majoritairement.

                    Au plaisir de vous relire prochainement.


                  • Alcyon 2 avril 20:20

                    Tiens, je crois réentendre le même discours que les gars du brexit. Ils tentent de regrouper tout un tas de personnes pas d’accord entre-elles pour forcer une « on veut sortir de l’UE » puis quand c’est le boxon pour décider « comment », de répondre « vous avez choisi de sortir, donc maintenant c’est nous qui décidons », tout en ayant promis plein de négociations.

                    Non parce que le parallèle avec les promesses anglaises est troublant :

                    1. Plein de bonnes relations avec tout le monde. En 3 ans, sur les 69 pays avec qui ont un accord commercial avec l’UE, le RU en a sécurisé pour ONZE POURCENTS de ses exportations.
                    2. On est souverain sur tout. C’est vrai, sauf qu’un traité c’est en échanger des deux côtés.

                    C’est bon, il ne faut pas avoir un doctorat pour comprendre que négocier un accord commercial pour un petit pays de 65 millions d’habitants est plus difficile que d’en négocier un pour le plus gros bloc économique mondial.


                    • cettegrenouilleci 2 avril 20:55

                      @Alcyon

                      Il n’est pas non plus nécessaire d’avoir un doctorat pour faire comprendre à qui que ce soit que pour essayer de faire partager un point de vue sur quoi que ce soit, il est nécessaire de présenter un argumentaire circonstancié étayé par des faits précis et avérés, et vérifiables, en n’occultant pas 95% du dossier.

                      Bonne soirée


                    • Alcyon 3 avril 13:48

                      @cettegrenouilleci mais oui, mais oui. « argumentaire étayé et circonstancié ». Je te dit que ton message est étrangement similaire à ceux de Johnson et Farage, avec les mensonges qui en ont éclaté. Je te dis que les accords commerciaux ne se font pas aussi facilement que les fanboys de l’upr et de l’ukip le racontent, et que le RU est en train de le démontrer.

                      Si recopier ces deux là est ton unique « argumentaire étayé et circonstancié », alors c’est un échec et, au mieux, un piège à gogos pour 0,9% de la population.


                    • cettegrenouilleci 3 avril 16:19

                      @Alcyon

                      Bonjour Alcyon.

                      Je vous remercie d’avoir pris la peine de me répondre de façon circonstanciée.

                      Si vous vous êtes un tout petit peu intéressé à mes interventions sur Agoravox au cours de ces deux dernières années, vous avez dû vous apercevoir que je ne recopie personne, que je ne suis pas un « fanboy de l’UPR » (c’est une denrée qui ne se trouve pas à l’UPR, pas même dans la boutique de l’UPR qui aide à financer la bataille politique que nous menons pour rétablir l’indépendance de la France. On y vend du bon champagne « cuvée UPR ». Vous devriez en acheter quelques bouteilles pour vous détendre un peu. 

                      Je suis passé par des hauts et des bas, ce qui ne m’empêche pas, au contraire, d’être un militant réfléchi, déterminé, constant dans le choix des causes qu’il défend, constant dans le choix de la méthode qu’il préconise pour mener ces combats, ne se payant pas de mots et ne se complaisant pas dans des bavardages anodins ou oiseux, montrant l’exemple , assumant ses imperfections, ne craignant pas la contradiction et ne fuyant pas la discussion, même lorsque le ton des contradicteurs est tout sauf courtois.

                      Bonne soirée.


                    • Alcyon 3 avril 18:35

                      @cettegrenouilleci lolilol²++

                      « Le chaos que ces derniers tentent d’organiser pour faire échouer le Brexit n’enlève rien aux vertus cardinales de l’article 50 du TFUE qui permet à tout pays membre de l’UE qui le souhaite de sortir dignement et de façon ordonnée de l’Union Européenne, avec ou sans accord, et de retrouver ainsi son indépendance.  »

                      On a l’indépendance. UKIP ça veut dire quoi le I d’après toi ? Et on voit très bien l’indépendance au RU qui n’arrive à signer que des accords commerciaux avec des petits pays

                      « C’est la sortie de l’Union Européenne par l’article 50 qui va permettre le rétablissement par la France de relations commerciales, scientifiques, culturelles, diplomatiques mutuellement avantageuses avec tous les pays du monde, notamment avec ceux du Maghreb, de l’afrique sub-saharienne, du sud-est asiatique, de la Francophonie, mais aussi avec la Chine et la Russie, et même avec les Etats Unis, avec les pays qui choisiront de rester dans l’Union Européenne, et avec ceux qui décideront comme nous d’en sortir. »

                      Relations commerciales, lol. On le voit bien avec le RU. Scientifiques et culturelles c’est difficile de critiquer l’UE et diplomatiques c’est le comble :p Mais c’est aussi les promesses de Farage et cie, on voir le résultat :p

                      Bon, besoin de continuer ?


                    • cettegrenouilleci 3 avril 21:54

                      @Alcyon

                      Il est manifestement nécessaire de poursuivre cette discussion.

                       Ce que vous affirmez, ou que vous laissez entendre, n’est pas exact, pas exact du tout.

                      Je suis un peu fatigué ; j’ai du sommeil en retard. Je m’efforcerai de revenir sur ces questions, peut-être sous la forme d’un article spécifique avec des éléments de référence circonstanciés.

                      Tout ce qu’il y a de bénéfique en France dans les domaines que vous évoquez vient de la France et des politiques de coopération qu’elle a initiées bien avant d’être cadenassée dans l’Union Européenne. C’est vrai aussi bien pour les échanges culturels que pour les coopérations dans les domaines de l’économie ou encore de la diplomatie.

                      L’essentiel de ce qui ne va pas vient de notre embrigadement dans l’UE et de l’application docile de ses GOPE par nos politiciens grassement stipendiés.

                      Dans chacun des trois domaines que vous citez, je suis vraiment très curieux de savoir ce que vous estimez pouvoir mettre au crédit de notre intégration dans l’Union Européenne.

                      Je vous aide un peu ;

                      En matière culturelle, l’effacement de la langue française dans toutes les sphères des activités humaines au profit d’un franglais de très mauvais aloi et le remplacement du Français par l’anglais dans nos universités, dans les discours officiels des personnages siégeant aux plus hautes fonctions de l’état lorsqu’ils s’expriment au nom de la France ici ou à l’étranger, .....  ?

                      en matière économique, la directive sur les travailleurs détachés qui tirent vers le haut ? vers le bas ? les salaires et les protections sociales des salariés de nos entreprises,    l’interdiction de réguler et de contrôler la circulation des capitaux non seulement pour les capitaux qui viennent de l’un ou l’autre des pays membres de l’UE, mais aussi ceux qui viennent de tous les coins de la planète,     la « concurrence libre et non faussée » avec les entreprises de tous les secteurs, non seulement celles des autres pays membres de l’UE qui paient leurs salariés cinq fois moins cher que les entreprises françaises, mais aussi avec celles du monde entier, avec, il faut bien le reconnaître, une augmentation spectaculaire du nombre des fermetures d’entreprises , des salariés condamnés au chômage de longue durée, du basculement hebdomadaire de milliers de familles supplémentaires en dessous du seuil de pauvreté, ...  ?

                      en matière diplomatique, le cautionnement des crimes les plus abominables des forces des USA, de l’Otan, de leurs supplétifs soudoyés et rapportés des coins les plus reculés de la planète, la participation à des guerres illégales en particulier à celle menée contre le peuple syrien,   le pacte de Marrakech qui « libère » la France du souci de décider elle-même de la définition et du contrôle de la politique à suivre en matière d’accueil des migrants,  le traité d’Aix la Chapelle qui ouvre la voie insidieusement à la désagrégation de nos régions et de nos institutions républicaines,   l’accueil régulier , quoique non permanent, d’un ministre allemand au sein du conseil des ministres de la république française, ... etc  ?

                      Je vous renvoie aux vidéos et aux dossiers circonstanciés irréfutables traitant de ces questions mis en ligne par l’UPR sur son site upr. fr ou sur upr tv

                      Et on est très, très loin d’avoir fait le tour de la question !

                      Bonne soirée.


                    • cettegrenouilleci 3 avril 22:14

                      @cettegrenouilleci

                      je corrige un oubli

                      Que dire de l’affirmation, par l’une des figures les plus en vue du parti de Macron, que le projet principal de ce parti en matière européenne est le partage avec l’Allemagne, ou le transfert, par la France, de toutes ses prérogatives diplomatiques à l’Union Européenne, notamment son siège permanent au conseil de sécurité et son droit de veto, sans aucune contrepartie ?


                    • Alcyon 4 avril 16:50

                      @cettegrenouilleci "vous essayez de montrer que je copie la propagande de l’UKIP, et Johnson, éléments à l’appui. C’est pas vrai car je le dit et je ne le démontrerai pas car <insérer excuse ici>. Pas la peine de répondre, maintenant je vais écrire un pavé qui ne parle pas de la question en vous renvoyant vers le site de ma secte>.

                      On recommence : tu recopies le message de l’UKIP et de Johnson. Ils ont avoué que c’était de la propagande et les faits montrent que la majorité est fausse. Soit tu l’admets, soit tu continues ton spam.

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