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Accueil du site > Tribune Libre > Les baby-boomers : une génération de privilégiés, vraiment ?

Les baby-boomers : une génération de privilégiés, vraiment ?

Les baby-boomers, des chanceux, gâtés par l'histoire : c'est l'image que l'on donne souvent des baby-boomers. Une génération gâtée par la vie entre paix et prospérité...

On les accuse même d'avoir profité de la vie de manière égoïste et de laisser aux jeunes une planète dégradée...

Des fées se seraient penchées sur leur berceau ! Mais la réalité est bien différente...

 

Il ne faut pas oublier ce qu'était le niveau de vie après la guerre : les enfants et les adolescents nés dans les années 50 et 60 ont vécu dans des appartements ou des maisons inconfortables.

Dans beaucoup de foyers, pas de chauffage central : on chauffait seulement la cuisine avec un poêle à bois ou à charbon...

Dans nombre de cuisines, pas de réfrigérateur...

Dans nombre de foyers, pas de salle de bain, on se lavait dans la cuisine au robinet, avec une bassine...

Dans beaucoup de logements, pas de toilette, pas de WC : on faisait ses besoins dans une tinette...

 

Dans ces conditions précaires, les hivers étaient froids. On pouvait utiliser des "briques", chauffées sur une cuisinière, que l'on disposait ensuite sous les draps afin d'apporter un peu de chaleur dans les lits et les chambres.

Le niveau de santé était aussi bien moindre après la guerre... le taux de mortalité était beaucoup plus élevé qu'il ne l'est aujourd'hui. L'hygiène était précaire.

Ce sont des réalités dont on parle peu : il est important que les nouvelles générations prennent conscience de ces difficultés.

 

Les enfants de cette période n'étaient pas gâtés comme les enfants d'aujourd'hui : un seul jouet, un seul cadeau à Noël...

 

Les loisirs étaient rares : la télévision était encore peu répandue, et bien sûr, l'ordinateur, les portables n'étaient pas encore inventés.

 

Il est vrai que le problème du chômage des jeunes n'existait pas : aujourd'hui, sans qualification, difficile de trouver un emploi.

Mais si on fait un bilan, on constate que les enfants, les adolescents ont aujourd'hui une vie plus confortable, plus libre que les baby-boomers.

Avec l'avènement de l'enfant-roi, les jeunes occupent une situation privilégiée dans nos sociétés : ils disposent de nombreux loisirs, ils sont choyés comme jamais.

Leurs parents et grands-parents les aident aussi financièrement dans leurs études supérieures.

 

 

Le blog :

http://rosemar.over-blog.com/2021/10/les-baby-boomers-une-generation-de-privilegies-vraiment.html

 

Vidéo :


Moyenne des avis sur cet article :  3.17/5   (23 votes)




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112 réactions à cet article    


  • troletbuse troletbuse 16 octobre 09:57

    Bien sur que nous avons été privilégiés et ce n’est pas parce qu’il n’y avait ni véhicules, ni chauffage central, ni téléphone, ni internet que c’était plus mal.

    Mais il y avait des personnes qui se sentaient citoyens d’un pays et des dirigeants moins pourris par le fric et l’ambition que aujourd’hui qui sont devenus des cancres avides de richesses.


    • troletbuse troletbuse 16 octobre 09:58

      @troletbuse
      Rosemar, toujours à vous poser des questions sans y répondre comme Grounichion, les étoiles mortes d’AV.


    • Schrek Docteur Faustroll 16 octobre 10:08

      C’est un os parmi d’autres envoyé

      à la meute, pendant la curée

      par les chasseurs, pour être tranquilles quand ils s’empiffrant de cuisseaux et de cuissots.

      A part dresser les jeunes contre les vieux et vice-versa, les autres bonnes recettes du ’diviser pour régner« , nous avons les articles suivants dans nos rayons, à la disposition des apprentis manipulateurs :

       femmes contre hommes, avec( une version »femmes battues« qui marche bien en ce moment)

       le choc des civilisations (un best seller modulables en »grand remplacement« et black lives matter »)

       fonctionnaires faignants vs artisans courageux.(variantes : état/privé, TINA)

      Les nouveautés ont du mal à percer : « végans contre abattoirs » n’a pas connu le succès espéré.


      • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 16 octobre 10:28

        @Docteur Faustroll
        ...Tout en éclipsant la question fondamentale derrière les questions de privilège : la classe sociale.


      • Schrek Docteur Faustroll 16 octobre 10:34

        @Opposition contrôlée

        ben forcément, c’est même à ça que ça sert !


      • mmbbb 16 octobre 11:22

        @Opposition contrôlée la classe sociale, les bolchéviques l ont supprimée mais ils crée la « nomenklatura » . pour les mértitants , Les meilleurs d entres eux .
         il y a des limites a l egalitarisme du camarade
        D ailleurs Staline roulait dans une voiture amércicaine , il n etait pas sectaire .
        Quant aux pauvres , ils procréent ,souvent sans se soucier du devenir de leur progeniture .
        la classe sociale par nature se perpétue sans ordre et sans la volonté de l élite .
        Il faut etre un peu con pour ne pas le comprendre .


      • Schrek Docteur Faustroll 16 octobre 11:40

        @mmbbb

        Sur l’autoroute, ceux qui roulent moins vite que toi son tous des cons, et ceux qui roulent plus vite aussi…


      • ZenZoe ZenZoe 16 octobre 12:01

        @Docteur Faustroll
        Sur l’autoroute, ceux qui roulent moins vite que toi son tous des cons, et ceux qui roulent plus vite aussi…

        J’adore, assez bonne définition du Français moyen d’ailleurs smiley


      • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 16 octobre 12:04

        @ZenZoe

        On a des flèches :

        Ce matin (tôt) brouillard épais, je croise une voiture, pas de lumières, le mec seul au volant avec son masque sur le pif et au tel o_O
        je suis certain que ce type ne met pas de clignotants ^^


      • mmbbb 16 octobre 12:52

        @Docteur Faustroll Puisque vous êtes éminnement plus intelligent , vous devriez commencer a apprendre a discerner un propos sans tomber dans la caricature .
        Mais a priori, cela dépasse votre entendement .
        Je me répete , Malthus l affirmait , ce fut une des causes du développement de la classe bourgeose sous la révolution industrielle
        . je suis issu de cette « cette classe » sociale, et j ai eu le temps de l obervation , J ai toujours été étonné que le prolo ait cette faculté à procréer , Des familles de pauvres ne manquaient pas .

        Les patrons avaient aussi besoin de cette main d oeuvre malléable. Cette classe sociale est aussi normative , elle n est pas aussi ouverte et elle tend à reproduire ce qu elle a connu .
        L Eglise s opposa aussi a la pilule ! ect ect
        j ai toujours retenu la condition humaine comme le fit Malthus . S il fut tant combattu , c est que le bourgeois s inquitétait moins de la condition de son ouvrier que de la bonne marche de son usine .
        Quant au monde ouvrier, il n a pas toutes les vertus . Celui ci  n a souvent pour leitmoviv durant sa vie que d envier le ’ patron " . le bourgeois et la réussite .
        Voir les braillards offciiels Les études du CREDOC le confirme , la pauvrete par essence se développe dans les milieux populaires , étonnant non !
        Et comme nous n avons pas assez de pauvres , nous en accueillons , c est le fond de commerce de Chalot ! Le spécialiste du « lacrymosa »  . Je ne retiens pas mes larmes lorsque je lis ses artciles ,Notre Zola de ce média !
        Procreer c est facile , apporter une education et assurer un avenir a sa progéniture sont de la responsabité individuelle .
        Ce que vous ne feignez ne  pas admettre et que les premiers veulent se soustraire un peu trop rapidement a leurs obligations en rejettant le tout sur la societé « inégalitaire » , C est un peu facile et rapide  . Je suis de ceux qui prône la responsbilté mais je sais que je me ferai fusillier puisque beaucoup de personnes ont de la boue dans le cerveau ,
        Un gars qui avait compris fut Tapie , il exploita a merveille la crédulité des ouvriers et s investissa dans le foot , le nouvel opium du peuple . Foot Pizza Bieres , c est toujours gagnant , Comme sous la Rome antique , le retour du paganisme ! Des idoles jonglant avec une balle
        Quoi qu il en soit , vous devriez cesser de nous assener vos arguments concernant , la classe dominante , elle a au moins l intelligente de se coopter et d assoir son pouvoir . A bon entendeur salut mon éminence ! Et à chacun sa destinée sa condition ,


      • mmbbb 16 octobre 13:08

        @ZenZoe cette remarque est assez conne , en général la voie de gauche , ce sont les camions qui l occupent , Leur vitesse est limitée a 90 KM . Par ailleurs ces camions sont dotés de « mouchards » .
        Et comme la vitesse est limitée a 130 KM , un conduteur de Porsche se fera chier sur une autoroute , In fine la marge est faible , 
        Sur une autoroute nous sommes tous des cons !
        Simple remarque d un francais moyen qui observe avant de balancer n imporque quoi !


      • Schrek Docteur Faustroll 16 octobre 13:52

        @mmbbb

        eh ben, en voilà un gros caca !
        ça soulage, hein ?


      • mmbbb 16 octobre 14:31

        @Docteur Faustroll Je ne vous pensais pas aussi con , vraiment . Et surtout aussi abruti : Je le dis sans ambages . Continuez avec votre chiasse contre le mondialisme le complotisme , les grands méchants de ce monde j en oublie puisque vous balayez un large spectre , c est votre niveau de discernement .
        C est ainsi .


      • mmbbb 16 octobre 14:39

        @Docteur Faustroll Si vous êtes vieux c est un peu normal que l on est envie de vous foutre sur la gueule, non ! Des êtres de votre engeance, cela ne demande guère de respect .


      • rosemar rosemar 16 octobre 18:31

        @bouffon(s) du roi

        C’est un baby-boomer, vous croyez ?


      • ZenZoe ZenZoe 16 octobre 21:54

        @mmbbb
        C’est bien, vous avez de l’humour...
        Allez, sans rancune... smiley


      • Fanny 16 octobre 22:15

        @Docteur Faustroll
        Et comme de bien entendu, vous avez oublié le plus important, car plus technique/scientifique (difficile, aride) que humain/polémique (excitant, pas besoin d’étudier pour en parler) : nucléaire contre renouvelables solaire/éoliennes.


      • Fanny 16 octobre 22:41

        @mmbbb
        D ailleurs Staline roulait dans une voiture amércicaine , il n etait pas sectaire .

        Vous avez des preuves ?

        Les Soviétiques avaient des trucs qui ressemblaient à des bateaux, mais à 4 roues, des Zyl ou Zys.

        Pour le reste, ils étaient fascinés par la quincaillerie allemande, plutôt qu’américaine.


      • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 16 octobre 23:00

        @Fanny
        Du V8 ricain , grosse cylindrée et couple conséquent .


      • Green gladiator reptile 16 octobre 23:13

        @Aita Pea Pea

        tu te trompe c’ etait pas une Packard Super Eight mais bien une https://fr.wikipedia.org/wiki/ZIS_110

        A cette epoque l’ industrie sovietique tournait a plein regime .

        ils etait meme capable de gratter les ricain avec des sas gonflable pour une sortie dans l’ espace ... pendant que les autre peinait a concevoir un sas mecanique fiable .


      • Fanny 17 octobre 14:36

        @reptile
        mmbbb avait donc raison, la ZIL étant la copie d’une américaine. Au temps pour moi.


      • Decouz 16 octobre 10:08

        et oui la brique, la bouillotte ou la couverture électrique qui pouvait prendre feu.

        Et c’était juste après la guerre, une Europe en reconstruction, avec des parents qui avaient connu les déportations, les prisons, les combats. Des tickets de rationnement jusqu’en 1949.


        • cevennevive cevennevive 16 octobre 10:20

          @Decouz, bonjour,

           « Des tickets de rationnement jusqu’en 1949 »
          Je me souviens d’une remarque de ma mère disant à mon père « essaie d’échanger nos tickets de nourriture contre une paire de chaussures pour la petite ».
          J’avais trois ou quatre ans.

          rosemar bonjour,
          Babyboomer moi-même je ne voudrais surtout pas ressembler aux guignols de la photo que vous avez mise dans votre article !
          On est vieux, certes, mais pas ridicules. A vouloir « faire jeune » on devient des carricatures !
          Puis, vous avez raison, on n’était pas si bien nantis dans tous les domaines que les jeunes d’aujourd’hui, mais on était heureux et insouciants.


        • rosemar rosemar 16 octobre 18:32

          @cevennevive

          C’est la seule photo que j’ai trouvée sur Pixabay pour illustrer le sujet...


        • HELIOS HELIOS 17 octobre 00:08

          @Decouz

          ... et quand on parle de cadeau a Noël, des amis espagnols envoyaient à ma mère un colis contenant quelques oranges et mandarines... avec quelques feuilles...
          Pourtant nous habitons sur la côte d’Azur mais les oranges sont amères. 
          C’était dans les années 50....

          Aujourd’hui la jeunesse paye assurances, telecom, bagnoles, restos, voyages et se plaignent de ne pas avoir assez de fric pour un premier credit pour un petit appart ou une maisonnette pleine de courants d’air, une electricite indigente avec interrupteurs rotatifs en porcelaine, fils apparents isoles par du tissu... et une caisse a eau dans le toit pour les heures où il n’y en avait pas !!!


        • chantecler chantecler 17 octobre 05:28

          @HELIOS
          Mais devenir propriétaire , pour héberger une famille , est devenu aujourd’hui pour bon nombre très difficile .
          Auparavant des familles ouvrières y accédaient en... 10 ans ?
          Avec aide de l’état ...
          Aujourd’hui la base d’un emprunt est de ....25 ans ?
          Vous y ajoutez les incertitudes de l’emploi ...
          Alors, puisqu’il faut consommer et s’étourdir , on se rabat sur des « gadgets » dont la vente poussée par la publicité et la mode , font la fortune de certains .


        • Rosemar, les baby-boomers n’ont plus droit à la parole. Eux savent comment cela se terminera. Voici l’évènement qui va avoir lieu en Belgique sans qu’il soit possible de dire NON. Au nom de la démocrassie : Les réseaux dit socio témoignent de l’impuissance de l’individu à agir sur l’évolution du monde qui court à sa perte. En Belgique un évènement « monstrueux » va se passer SANS l’assentiment d’une majorité d’individus. Les politiques n’ont pas le pouvoir d’arrêter l’évènement. Je pense que Zemmour quoi que nous pensons de lui aurait le moyen juridique de protéger l’enfant. Une télé-réalité se propose de faire se rencontrer des personnes en mal d’enfant. Le but étant de faire un enfant sans sentiment sur quelle base, je ne sais pas encore. Une femme va-t’elle choisir au physique, le futur géniteur ? Imaginez déjà la scène. Sur fond de musique de super marché.... Ira-t-elle plutôt vers un blond au yeux bleus, un mannequin, prendra-t-elle des mesures. ET CETTE EMMISSION EST AUTORISEE SANS POUVOIR DIRE NON. Voilà pourquoi les réseaux socio sont devenus le fourre-tout de la haine. Parce la parole du citoyen ne vaut plus


          • HELIOS HELIOS 17 octobre 00:10

            @Mélusine ou la Robe de Saphir.


          • HELIOS HELIOS 17 octobre 00:14

            @HELIOS

            Hmmm, mon doigt a glissé, la réponse nulle (dans tous les sens du terme) est partie toute seule !
            La voici :
            Le meilleur mode de sélection de la partenaire est simple, il suffit juste de demander une photo de la mere !!!
            On connaît la suite...



          • A 8 ans, les dimanches était consacrés à se rappeler. Visite des tranchées dans l’Yser, Buchenwald. goûter en souvenir des résistants... une grand-mère qui pleurait son calvaire. J’écoutais : son mari fouetté jusqu’au sang devant elle à Buchenwald. Les cafards qui grouillaient dans sa cellule. des larmes, Une autre grand-mère qui a vu son mari revenir la peau sur les os, après s’être échappé d’’Allemagne. Il avait détruit un engin de guerre. Son cancer... bon ! on danse le twist, on joue au cerceau... l’arrivée d’une télévision, un enregistreur. Faut oublier, vite, très vite...Mais cela sentait l’excès, les pleurs entre les joies...A la campagne, les toilettes étaient dehors. Si on pouvait appeler cela des toilettes....plus le trou du diable. les chaufferettes pour chauffer la chambre en hiver. Et l’éternelle rengaine : ne te plains pas,... si tu savais pendant la guerres : les topinambour, la chicorée. les bombes..


            • JC_Lavau JC_Lavau 16 octobre 10:27

              Les enfants de la guerre ont connu la faim, la faim, la faim...


              • mmbbb 16 octobre 18:15

                @JC_Lavau la peur et ont vu la mort en face ! 


              • Aristide Aristide 16 octobre 10:28

                Comme à chaque fois, des visions caricaturales opposées !!!

                Si en plus, on joue de l’anachronisme ... 


                • On s’amusait avec rien (de ce point de vue là on peut dire que nous étions plus heureux, l’imagination au pouvoir). Mon père de me ramener des coupon de tissus de l’usine et de m’muser à jour à la vendeuse de tissus.. une boîte d’allumettes vide de devenir un lit pour poupées. Une boîte à chaussure : une maison... Je m’amuser à collectionner les tickets de téléphones. Oui, chaque coup de téléphone correspondait à un ticket. Oui, c’est vrai, d’une certaine manière, nous étions plus heureux. Un rien était magique...


                  • troletbuse troletbuse 16 octobre 10:36

                    @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                    On s’amusait avec rien


                    Et on était créatifs,inventifs, une faculté que les jeunes ont perdue vu que tout est fabriqué. Même Lego qui avait bien commencé a, pour son bénéfice, créé un objet unique par boite.


                  • @troletbuse oui, je peux dire que ma petite enfance fut très heureuse. Et pourtant ; Il n’y avait qu’un cadeau sous le sapin. Mais celui que j’attendais : un train. J’aimais moins les poupées. Et les cabanes dans les arbres. JEUX INTERDITS. Les enfants sont dans l’imaginaire. On le leur a volé. Je n’y suis pour rien....


                  • troletbuse troletbuse 16 octobre 10:45

                    @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                    Et les cabanes


                    Et le garde-champêtre ou forestier qui nous poursuivrit vu que l’on avait coupé un ou deux petits arbres  smiley
                    Et la rapine, fraises, cerises, etc  smiley


                  • rosemar rosemar 16 octobre 18:33

                    @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                    Nostalgie ! Quand tu nous tiens !


                  • rosemar rosemar 16 octobre 18:34

                    @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                    Mais j’aime la nostalgie !


                  • Corrigé

                    On s’amusait avec rien (de ce point de vue là on peut dire que nous étions plus heureux, l’imagination au pouvoir). Mon père de me ramener des coupons de tissus de l’usine et de m’amuser à jouer à la vendeuse de tissus.. une boîte d’allumettes vide de devenir un lit pour poupées. Une boîte à chaussure : une maison... Je m’amuser à collectionner les tickets de téléphones. Oui, chaque coup de téléphone correspondait à un ticket. C’est vrai, d’une certaine manière, nous étions plus heureux. Un rien était magique...


                    • mmbbb 16 octobre 10:40

                      " Avec l’avènement de l’enfant-roi, les jeunes occupent une situation privilégiée dans nos sociétés : ils disposent de nombreux loisirs, ils sont choyés comme jamais.

                      «  

                      Ceux qui critiquent les boomers sont les enfants de bourgeois de la mouvance ecolos . Des tares

                      Quant à votre assertion , reprenez les rapports du CREDOC , il y a pres de 2 millions d enfants qui ne vivent pas dans des conditions décentes et dans un environnement propice à un developpement correct .

                      Donc votre analyse est tronquée .

                      De facto, la figure reprise ’ l ascenceur social » un poncif désormais , est en panne Ce sont les fils de bourgeois qui peubent acceder aux longues etudes et au meilleurs postes .

                      Je vous rappelerai qu a Lyon , un étudiant s est immolé . .

                      Il serait plus juste de faire la critique acerbe de la génération « Con Bendit » la est la méprise , C est une génération qui foutu le « bordel dans les esprits » mais en opérant un virage à 180 dégré, Cette génération a avantageusemnt profité de la période des trentes glorieuses en accédant a des postes rémunérateurs après avoir avoir tant critiqué « le système » . C est cette génération qui est à l origine des maux actuels , le mondialisme, la mise a mort de l etat nation , le grand oeuvre de Con Bendit , et de tant d autres . Une France a genoux !

                      Ces jeunes actuels doivent faire face a la renaissance d un nouveau « darwinisme social » ; La selection dure et impitoyable.

                      .


                      • troletbuse troletbuse 16 octobre 10:40

                        Pour moi, jusqu’à l’âge de 10 ans, on n’avait même pas l"eau courante mais un puits. Et je suis toujours là !


                        • troletbuse troletbuse 16 octobre 10:41

                          @troletbuse
                          Et je suis toujours là !


                          Pour le plus grand plaisir de Fergus, Grounichion, Rosemar et Aristide  smiley


                        • Schrek Docteur Faustroll 16 octobre 10:59

                          @troletbuse

                          il en manque un !


                        • troletbuse troletbuse 16 octobre 11:02

                          @troletbuse
                          il en manque un !


                          Même plusieurs mais dis le  smiley


                        • Nous n’étions pas encore des Rois ou des Princesses. Mais nous rêvions de l’être. Comme me disait ma grand-mère : Plus tard ma chérie. A chacun son tour. Et de tous regarder notre héroïne (pas l’autre,...). SHIRLEY TEMPLE. MAGNIFIQUE DANS LE FILM : L’oiseau bleu : la vie avant la vie : https://www.youtube.com/watch?v=GgugbM0m9sU


                          • Les enfants d’aujourd’hui ne sont pas gâtés. Ils ont pourris gâtés. 80% des enfants en Belgique sont gravement atteints pas la dépression et l’anxiété...Les hôpitaux psychiatriques débordent..


                            • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 16 octobre 11:43

                              @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                               
                              ’’Les enfants d’aujourd’hui ne sont pas gâtés. Ils ont pourris gâtés’’
                              ,
                               De fait, ils sont trop bien dans leur petite zone de confort, dont ils n’ont pas envie de sortir : pas appris à se heurter aux difficultés.
                               
                               Vu hier sur le T-shirt d’une jeune fille : « La fête est finie »


                            • @Francis, agnotologue un confort fait d’ennui, de mangas, de Facebookinerie. La fête est finie. Un côté positif. Le temps de l’éveil...ou de l’effondrement psychique. un jeune sur 6 s’auto-mutile (signe de psychose....).


                            • wagos wagos 16 octobre 11:36

                              Je suis un d’avant le babyboum....né en 1942 ...enfant abandonné qui de plus est...

                              Bon, sinon, jusqu’en 1950, nous avons eu les bons d’alimentation dans certaines communes de l’ancienne Seine et Oise, avant d’avoir été découpée pour refaire les départements encerclant la ville de Paris.

                              Ecole communale en 1948 j’avais 6 ans...classes en bois avec un poèle à charbon bien fumant au centre qui nous faisait quand la fumée était refoulée à l’intérieur .

                              Arbre de Noel des écoles avec une tasse de chocolat au lait en poudre, les cadeaux...( un kangourou en peluche !!) et un magicien communal ( c’était un pompier prestidigitateur amateur ! ) et une orange « fruit inconnu à l’époque dans notre patelin » on bouffait ça comme une pomme, la peau était dégueulasse ...

                              La cantine du midi, c’était le cheval de la municipalité qui tirait le corbillard à tout faire , là dans ce cas précis, transporter les marmites partant des cuisines municipales vers les différentes écoles ...

                              Comme de bien entendu, pas de télé, de téléphone sauf au bureau de tabac...très peu de bagnoles ou alors des tacots des années 20 ou 30 ...à part les voitures récentes des notables et riches propriétaires..

                              Mais on avait la TSF à lampes qui grésillait , on entendait les chansons de l’époque ...Luis Mariano et balnéocantatophiles patentés , poussant la chansonnette qui parlait d’amour pour les femmes au foyer qui rêvaient au Prince Charmant...

                              tout à été dit sur l’inconfort général, on a eu l’eau courante en 1965 ! et le tout à l’égout bien plus tard, les chiottes étaient dans le jardin ! 

                              La maraude dans les jardins quand les fruits étaient sur les arbres , et les fraises parterre ...

                              Le garde champêtre qui nous coursait mais pas longtemps vu qu’il est bourré dès le matin...

                              Pour le boulot ensuite chacun sa route avec ses hauts et ses bas.....chacun sa chance voilà, on récolte ce que l’on sème...( j’ai été élevé dans une famille d’accueil très à cheval sur les principes ) 

                              Ah et la guerre d’Algérie aussi...j’y suis allé bien entendu, mais c’est une autre histoire...


                              • sophie 16 octobre 11:46

                                @wagos
                                formidable et en Algérie vous y avez rencontré Gilbert ?


                              • wagos wagos 16 octobre 11:51

                                @sophie

                                Gilbert ? 


                              • sophie 16 octobre 11:56

                                @wagos
                                Spagnolo


                              • wagos wagos 16 octobre 12:22

                                @sophie

                                Houlà....oui en 2006 sur Avox ..l’ancien motard de la police ...c’était au tout début ça ....


                              • cevennevive cevennevive 16 octobre 11:47

                                rosemar,

                                « Mais si on fait un bilan, on constate que les enfants, les adolescents ont aujourd’hui une vie plus confortable, plus libre que les baby-boomers »

                                Et la plupart des ados d’aujourd’hui sont trop gros, surtout les filles. Qu’est-ce que cela montre ?

                                Nos goûters de l’époque : une tartine de pain et une barre de chocolat, de pâte de coing, ou de confiture confectionnée par notre mère.

                                Ce que vous appelez la « vie plus confortable » c’est tristement le canapé avec le smartphone entre les mains ? Les jeans que l’on achète neufs et que l’on troue et déchire pour être à la mode ? Les McDonald’s ?

                                Non, vraiment, je ne crois pas qu’ils aient une vie aussi saine et joyeuse que celle que nous avions dans les années cinquante.


                                • ZenZoe ZenZoe 16 octobre 12:27

                                  @cevennevive
                                  Mon goûter à moi, c’était une tartine beurrée avec des rondelles de pomme dessus saupoudrées de cacao, ou un bol de fromage blanc avec une banane en rondelles et de la confiture. De vrais délices !
                                  Je me refais la même chose quelquefois aujourd’hui, c’est toujours aussi bon.


                                • rosemar rosemar 16 octobre 12:37

                                  @cevennevive

                                  Une vision quelque peu nostalgique, non ?
                                  « Il est toujours joli, le temps passé... »


                                • @rosemar généralement même avec le souvenir d’heureux moments personne n’a envie de revenir dans le passé. Même si l’époque actuelle ressemble plus aux années quarante et à l’apocalypse qu’à un paradis. Pensez-vous qu’à Auschwitz : les gens ne préféraient pas malgré tout le temps d’avant..... ??? 80 % d’enfants en dépression profonde.... Voilà le monde actuel. Ou alors, le déni... 


                                • rosemar rosemar 16 octobre 18:36

                                  @ZenZoe

                                  Et c’est parti, pour l’évocation des goûters !
                                  Eh oui, c’est tout de même bon, un peu de nostalgie !


                                • Désolé de dire cela. Mais en 1985 voyant poindre l’homo oeconomicus, j’ai décidé lucidement de NE PAS FAIRE D’ENFANTS, mais de de protéger l’enfance. Tant que cela fut possible.....Parce qu’un jour, l’autiste THURNBERG risque bien de regarder ses parents en face : pourquoi m’avez-vous égoïstement mis au monde....Vous étiez aveugles ou quoi... 


                                  • chantecler chantecler 16 octobre 11:58

                                    @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                                    Elle a changé ton histoire !


                                  • @chantecler non, sachant symboliquement qu’ayant trouvé le père idéal pour mon enfant. Celui-ci étant décédé d’un cancer.en 1983..parce qu’il ne se remettait pas de le mort de César le forgeron (BREL : Jojo, six pieds sous terre, je t’aime encore).. Je n’ai évidemment pas trouvé l’équivalent. Alors tant pis... Et maintenant : ouf tant mieux..


                                  • chantecler chantecler 17 octobre 05:20

                                    @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                                    Ah , vous parlez de César le sculpteur , le compressioniste ?
                                    Vous en avez croisé du beau monde !
                                    Je crains que les « baby boomers » n’aient pas tous été des privilégiés .
                                    N’aient pas tous été « les enfants de 68 », je parle des petits bourgeois .
                                    L’enrichissement , l’amélioration des conditions de vie ne concernaient pas tout le monde .
                                    Les vies difficiles , les fins de mois pénibles, les taudis existaient encore .
                                    Et le béton n’était pas la panacée .


                                  • @chantecler Oui, le prénom César me poursuit. Prénom de mon oncle, prénom du forgeron de Lourmarin, et prénom du sculpteur César. J’ai souvent mangé avec son meilleur ami qui faisait le sale boulot : trouver des carcasses de voitures, le chalumeau. Je me rappelle son nom/ DUFFAUT.


                                  • Occasion pour dire en quoi nous étions privilégiés. Nous avions encore des images de pères que nous pouvions admirer......


                                  • chantecler chantecler 17 octobre 08:35

                                    @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                                    Duffaut , c’est ben Vrai ?
                                     smiley


                                  • @chantecler ne pensez pas que je vivais dans la ouate et la facilité financière. Quand je suis montée en 1985 à Paris, j’avais 5000 euros sur mon compte. Comme la chanson de Ferré : la bohème, la débrouille et des amis. Brel lui avait un magot (si je puis dire...) planqué à Bruxelles...


                                  • chantecler chantecler 17 octobre 08:38

                                    @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                                    Ben alors, qu’est ce qui vous est arrivé malgré ce si bon départ ?


                                  • @chantecler oui, je me doute que vous alliez faire l’analogie. Bon, mon compagnon, sculpteur basque m’a dit. Tu sais que c’est mon doigt qui a servi pour le fameux pouce..... comme une partie de sa famille était normande... je le laissais parler. Il était mon contraire. Chemise à la Omar Sharif, cigarillo, .... Mais après un deuil, cette vie un peu déjantée me convenais parfaitement. Un peu comme dans le film : Joli coeur : l’austère qui s’encanaille à Paris. Quelle bouffée d’oxygène avec des moments du plus haut burlesque digne de Charlie Chaplin. Allant acheter des rouleaux à tapisser chez IKEA (c’est le prix à payer pour loger dans un appart), le directeur de nous accueillir les bras ouverts : c’est ma meilleure journée prenez trois objets gratuits. Tellement pris par le fou rire, nous avions mis les rouleaux de papier sur le toit de la voiture en oubliant de les rentrer dans la voiture. Et à un moment sur l’autoroute, les rouleaux de tomber partout dans les champs des vaches. On était plié en quatre de rire en allant les ramasser..


                                  • @chantecler, n’oubliez pas que je suis née à Renaix. Et tout le monde de me dire : Comme le phénix : toi tu renais toujours de tes ronces ou cendres (en français : Renaix se dit Ronse,...). 


                                  • @chantecler extrait de JOLI COEUR. Vous voyez le spectacle  https://www.youtube.com/watch?v=6zJeMzTL_Ig


                                  • chantecler chantecler 17 octobre 08:56

                                    @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                                    Merci !
                                    Passe une bonne journée mais déconne pas trop !


                                  • wagos wagos 17 octobre 10:56

                                    @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                                    5000 € en 1985 ? ..25000 Frs plutôt , non ? 


                                  • @wagos j’ai dit euros. Ce qui faisait 200 000 francs belges à l’époque. Et faisait 32 000 francs français à l’époque. De quoi s’acheter une 2 C.V. d’occasion...


                                  • Oui, je sais, je suis vraiment stupide. Je voulais un enfant de l’AMOUR.


                                    • ZenZoe ZenZoe 16 octobre 12:16

                                      On dit qu’ils ont eu de la chance surtout parce qu’ils n’ont connu ni la guerre ni le chômage et ont bénéficié de ce qu’on a appelé l’ascenseur social (comme l’auteur d’ailleurs).

                                      Pour le reste en effet, il y a toujours eu des grandes différences entre les classes sociales. Dans les années 60, j’ai plutôt connu les toilettes bouchées sur le palier, les rats, les corvées d’eau, mes parents qui comptaient les pièces jaunes pour finir le mois, et mon père qui revenait crevé de ses journées à rallonge sur un chantier. Et en vélo, été comme hiver ! Il est parti à 60 ans, c’est vrai, mais il ne l’a pas volé !


                                      • Florian LeBaroudeur Florian LeBaroudeur 16 octobre 13:49

                                        A l’échelle du temps et de l’espace, la génération des baby-boomers né en Occident est de très loin la plus privilégiée.

                                        Vous me dirai que les milléniales en ont également profité. 

                                        La différence est que les premiers ont connu la phase ascendante alors que les seconds connaissent la phase descendante. 


                                        • @Florian LeBaroudeur j’ai du mal à comprendre les personne qui font des enfants. Bien sûr que notre époque était la phase ascendante. Plus jamais cela. Les planning familiaux allaient réguler les naissances (n’ayant raté aucun passage de Dumont sur l’Afrique et l’écologie). Des Centre d’aides psychologiques s’ouvriraient pour soigner les traumatisme de la guerre. Avec intelligence (c’est surtout là qu’était notre aveuglement), plus personne n’auraient faim. C’était sans compter un élément. L’être humain contrairement à ce que dit Rousseau, n’est pas fondamentalement bon...C’est l’éducation qui dans le meilleur des cas l’améliore. 


                                        • Florian LeBaroudeur Florian LeBaroudeur 16 octobre 17:21

                                          @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                                          « j’ai du mal à comprendre les personne qui font des enfants. »

                                          Faire des enfants est naturel car cela permet de perpétuer l’espèce.

                                          Ce qui ne l’est pas, c’est qu’avec la médecine, nous avons casser la sélection naturel infantile qui éliminait les faibles et qui sélectionnait les forts.
                                          Les 3/4 des humains vivant aujourd’hui n’auraient jamais du dépassé l’âge de 5 ans en tant normal. Et les faibles se sont reproduits avec les forts.

                                          Notre soi-disant progrès depuis 75 ans n’est en réalité que le symptôme de nos faiblesses et de notre crainte d’un réel que nous sommes inapte à accepter et à affronter. La recherche du confort, la fuite des responsabilités et l’entretien coute que coute des illusions viennent de là.


                                        • @Florian LeBaroudeur on peut autant perpétuer l’espèce en étant 3 milliards sur terre que 7,8.. Il est vrai que la régulation avant se faisait par le nombre élevé de décès des enfants. Une forme de darwinisme...dont, a l’inverse d’aujourd’hui, les femmes semblaient se remettre plus vite. Bach : 26 enfants. Mais 10 seulement parvinrent à l’âge adulte. 


                                        • Fanny 16 octobre 22:32

                                          @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                                           26 enfants

                                          20, c’est déjà pas mal, 7 de se première femme, 13 de sa seconde. 10 survivront, dont 4 compositeurs.

                                          A moins que vous ne lui connaissiez 6 enfants issus d’adultères.  


                                        • phan 16 octobre 14:25

                                          Encore des inepties, les Baby-Boomers sont à la période des Trente Glorieuses .

                                          Avoir des parents italiens, c’est normal de décrire les conditions de vie des immigrés de première génération (italienne, polonaise) en oubliant les conditions de vie des immigrés de deuxième génération (nord africaine, portugaise, espagnole) : les derniers entrés ferment la porte à clé.

                                          N’oubliez pas de commémorer l’anniversaire du 17 octobre 1961 !


                                          • phan 17 octobre 12:24

                                            Contre témoignages : 
                                            .

                                            Le Petit Nicolas est né en 1955, dans la France des Trente Glorieuses.
                                            Le papa, le chef de famille, est l’unique soutien financier de la famille. La maman est une parfaite femme du foyer polyvalente : bonne ménagère, bonne cuisinière, bonne protectrice envers son fils.

                                            .

                                            A l’époque : pas de masque, pas de test, pas de confinement, pas de vaccin obligatoire, pas de pass sanitaire, pas d’amende, pas de mise à pied sanitaire ...
                                            .
                                            La puissance des fusées d’époque des voyages habités des Baby Boomers sont capables d’atteindre la Lune (la distance Terre-Lune avoisinait les 384 402 kilomètres à peu près). 
                                            La puissance des fusées pour des vols habités de cette époque contemporaine ne sont capables d’atteindre la Station spatiale internationale (ISS) qui est en orbite autour de la Terre à une altitude d’environ 220 miles (354 km).
                                            Le développement des photos à l’époque des Baby Boomers est rudimentaire : Un poil du cul s’est glissé lors du développement de la célèbre photo du rocher d’Apollo 16.
                                            .
                                            Le niveau intellectuel à l’époque des Baby Boomers est très élevé comparé à notre époque contemporaine :
                                            « L’avenir de la France dans son contexte européen et international est largement oublié et passé sous silence. Tout ceci, à commencer par l’effondrement du niveau intellectuel des milieux dirigeants ou influents, est sans doute le fruit d’un abêtissement de long terme lié à l’effondrement scolaire : 10,6 fautes pour une dictée en 1987 mais 17, 9 fautes en 2015 à la même dictée (EN). D’après le classement Timss de 2019, les élèves Français se classent derniers de l’Union européenne en mathématique et avant dernier dans l’OCDE (devant le Chili). Les Français ne sont que 23ème en lecture et compréhension de texte (PISA). Le pourcentage des élèves de faible niveau en histoire géographie est passé de 15 à 21% entre 2006 et 2012, et celui des élèves de niveau élevé de 10 à 6% (EN). La honteuse image que donne la politique française aujourd’hui est probablement la conséquence de ce phénoménal déclin intellectuel. »


                                          • jef88 jef88 16 octobre 15:09

                                            Je suis « un vieux boomer » né en décembre 44...

                                            Mon père a été arrêté par les allemands en octobre 44 et décédé en janvier 45 (évacuation du camp d’Auschwitz) ... Ma mère s’est remariée deux ans plus tard et je suis devenu l’ainé de 8 gosses ....

                                            A l’école, j’étais mal considéré ; fils d’ouvrier et membre d’une famille nombreuse !

                                            A 19 ans j’étais ouvrier, après mon service militaire employé de bureau, à 24 ans chef d’équipe, l’année suivante technicien méthodes, a 27 ans chef de fabrication et à 30 ans directeur ...

                                            A l’époque c’est l’efficacité qui comptait ! ! !

                                            Par compte la semaine normale c’était 5 journées de 9 heures et une de 5 heures sans compter les heures sup ....

                                            VIVE LES 30 GLORIEUSES ! ! ! 


                                            • Mellipheme Mellipheme 16 octobre 15:43

                                              Je suis un vrai boomer pur sucre, semailles de 47, récolté en 48.

                                              Et j’approuve, elle a bien raison notre chère Rose-qui-rit : c’était plus mieux quand j’étais jeune. Ya pas photo, la preuve :

                                              je courrais plus vite ; je pouvais monter à la corde lisse ;

                                              j’apprenais plus vite et je savais démontrer le théorème de Pythagore (bien incapable maintenant !)

                                              j’avais une mobylette  smiley

                                              le dimanche y-avait des communistes qui vendaient Pif-le-chien au marché ;

                                              on écrivait à la plume Sergent major ;

                                              on portait tous des tabliers gris à l’école primaire, puis bleus à partir de la sixième

                                              on nous donnait des bons points et des tableaux d’honneur à l’école communale ;

                                               à partir de 16 ou 17 ans environ, je pouvais faire l’amour à des jeunes filles consentantes. Maintenant c’est comme pour le théorème de Pythagore... on a beau se donner de la peine, ça vient pas...

                                              un peu plus tard au service militaire on nous donnait des Gauloises bleues (ou un cube de gris pour ceusses qui préféraient la pipe) et on nous encourageait à fumer.

                                              Y avait pas de limitation de vitesse sur les routes et autoroutes ; on avait le droit de s’écrabouiller avec enthousiasme dans notre doche ou notre 4cv (traction avant citron ou Facel-Vega pour les fils de riches).

                                              — y avait de la neige l’hiver dans les stations de sport d’hiver

                                              etc...

                                              J’arrête là mais c’est clair : rien ne va plus dans ce monde de m....


                                              • zygzornifle zygzornifle 16 octobre 16:12

                                                @Mellipheme

                                                 Je pouvais me saouler le soir avec mes potes et recommencer le lendemain ....


                                              • zygzornifle zygzornifle 16 octobre 16:13

                                                @zygzornifle

                                                 Et on avait un paquet de 4 P4 pour 20 centimes de franc ....


                                              • Mellipheme Mellipheme 16 octobre 18:16

                                                @zygzornifle

                                                Je pouvais me saouler le soir avec mes potes et recommencer le lendemain ....

                                                Mouais... mais t’as vu ta tête sur ton avatar ??
                                                 smiley

                                              • Le421... Refuznik !! Le421... Résistant 16 octobre 18:38

                                                @zygzornifle
                                                Ah ouais, les P4 !!  smiley
                                                Et quand on avait pas de tunes, c’était les barbes de maïs... Là, ça faisait tousser dur et c’était pas du coronavirus mon pote !!  smiley  smiley  smiley


                                              • rosemar rosemar 16 octobre 18:39

                                                @Mellipheme

                                                MERCI ! c’est frappé au coin du bon sens... de la jeunesse...


                                              • rosemar rosemar 17 octobre 00:02

                                                @Mellipheme

                                                « Dans les comptes d’apothicaire,

                                                Vingt ans, c’est une somme de bonheur.

                                                Mes vingt ans sont morts à la guerre,

                                                De l’autre côté du champ d’honneur.

                                                Si j’ connus un temps de chien, certes,

                                                C’est bien le temps de mes vingt ans !

                                                Cependant, je pleure sa perte,

                                                Il est mort, c’était le bon temps ! »


                                              • rosemar rosemar 17 octobre 09:22

                                                @Mellipheme

                                                En musique :

                                                https://youtu.be/2AFuhQnx6X8


                                              • zygzornifle zygzornifle 16 octobre 16:11

                                                Les cimetières sont rempli de baby-boomers qui croyaient profiter de leur temps libre ....


                                                • D’une certaine manière, nous étions privilégiés. Notre époque était plus qualitative que quantitative. Après 85, le quantitatif a commencé à dominer. Les plus âgés, savent (quand il ne sont pas dans le déni) que la bête immonde peut toujours se réveiller. Et certains en connaissent les signes. Dont le déclin de la culture....et aussi la décadence des moeurs... De l’Oedipe on est passé à narcisse...


                                                  • jef88 jef88 16 octobre 19:57

                                                    @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                                                    EXACT ! Et comme je l’ai écrit plus haut c’était l’efficacité qui comptait ....


                                                  • j’ai vu le basculement en 1985. Auparavant on enseignait qu’il valait mieux une tête bien faite que pleine. Avec l’arrivée d’internet le paradigme a changé. Il fallait étudier pour avoir un boulot et l’enseignement s’est adapté. A mon époque on pensait : diplôme, certificat, maturité, sans penser boulot...


                                                    • Le421... Refuznik !! Le421... Résistant 16 octobre 18:35

                                                      Comme je dis souvent, on est des privilégiés.

                                                      Passer du 110V avec deux prises et trois ampoules dans la maison (eau courante au robinet de la citerne et WC dans le cabanon au coin du bois) à ce que nous avons ces derniers temps, c’est vrai que ça a sérieusement évolué.

                                                      Par contre, au niveau des libertés...

                                                      Si on faisait aujourd’hui le quart de la moitié de ce qu’on faisait à l’époque, on serait tous en taule !!


                                                      • Tesseract Tesseract 16 octobre 19:56

                                                        @Le421... Résistant
                                                        Si on faisait aujourd’hui le quart de la moitié de ce qu’on faisait à l’époque, on serait tous en taule !!
                                                        ===
                                                        Exact, mais au moins deux différences : on était moins nombreux, et il y avait une sorte de responsabilité fataliste : si tu roules en moto sans casque et que tu te viandes, tant pis pour toi, tu n’avait qu’à mettre un casque ! Pour beaucoup de choses c’était ainsi, qui sont maintenant étroitement réglementées, ce qui donnait peut être un sentiment de liberté. Mais c’est très subjectif.


                                                      • wagos wagos 16 octobre 19:22

                                                        Et les hivers du temps où les saisons existaient encore, en 1954 année particulièrement froide ( on traversait la Seine à pieds entre Draveil et Juvisy ) 

                                                        Bref, aller aux chiottes dans la cabane au fond du jardin , fallait être héroique par Moins 15° le cul à l’air ! 

                                                        Et du papier journal pour se torcher....ça étalait de l’encre partout dans les slibards ...

                                                        Le PQ ? j’ai découvert ça en colonie de vacances , c’était presque du luxe pour nous ...Allez demander ça à un gamin maintenant !! les cagouinces pour eux, c’est fait pour utiliser le smartphone bien peinards ! 


                                                        • ETTORE ETTORE 16 octobre 21:06

                                                          Bon, on n’as pas tout miné non plus, sur le chemin parcouru, et laissé derrière nous, depuis toutes ces années.

                                                          C’est pas que nous sommes « des privilégiés », c’est que les nouveaux, qui prennent le chemin de cet âge, ne mettent pas non plus leurs pieds ( ni leur cul) là ou nous, nous avons posé nos valises.

                                                          Pour acquérir ce que nous désirions avec force d’illusions,Vélo, mobylette 102, 103, 125 cross, 2 pattes, simca 1000, Triumph .....

                                                          Bordel, mais que de temps passé sur les brochures, comme les hommes des cavernes, en extase devant les peintures rupestres, à s’imaginer au guidon, ou au volant de ses rêves. si longtemps imaginés, qu’ils en « imprégnaient » le mental, à un point....

                                                          Mais bon, pas de parents pour ces rêves de déplacements luxueux,.

                                                          L’argent, priorité au loyer, la subsistance, être présentable et non présomptueux, être l’égal en politesse que le Français bon teint, et baisser la tête, si d’aventure un

                                                          « hé, macaroni » se faisait entendre, parce que nous étions « juste des invités » en ce pays, même si ma famille à construit plus de logements pour les Français, que le total de rues, dans le patelin,

                                                          Alors on fermait sa gueule, on se forçait à y arriver, coute que coute,.

                                                          Des heures, à ne pas compter. Des salaires de fatigue, pour des travaux payés à la tâche, Des sacrifices consentis, pour « y arriver »,

                                                          Et surtout, surtout, cette volonté indécrottable, d’obtenir ce que l’on désirait, PARCE QUE ON Y CROYAIT, pour nous et pour les autres, en émulation collective.

                                                          C’était des années pas faciles, mais oh combien intenses, en projets, et en dépassement de soi même. Toujours la tête en avant, et peu importait les bosses de la vie, ON VOULAIT, ON VOULAIT !

                                                          Maintenant, du haut de ce mirador que l’âge à construit , je ne vois plus, cette couleur vive qui illuminait le futur possible, et bouillonnait d’un horizon à créer chaque jour.

                                                          Je vois des lucioles smartphonisés, qui s’agitent, dans le virtuel, et souvent,............ Il suffit.

                                                          C’est un monde étrange, où la possession, a changé de bord.

                                                          Passant de la forme, de « bien acquis », à celle du cerveau en« leasing » avec abonnement .....Illimité.

                                                          Heureux de commander une pizza, par une simple touche, mais malheureux de la vie, qui leur semble si fade et sans consistance. Tout de suite après l’acte, consommé.

                                                          Ils ne savent tout simplement plus rêver par eux même, parce que même cela, a été

                                                          formaté pour la multitude, au point d’en devenir indigeste..

                                                          Mais comme dit, je ne regrette rien, sans pour autant vouloir refaire le chemin à l’envers.

                                                          Parce que, voyez vous, si cette possibilité existait, nous serions prisonniers d’un mouvement de remise en question perpétuel, et nous ne pourrions écrire aucun article, ni sur le passé, ni sur le futur.

                                                          Et je crois que les choses, sont très bien....Ainsi !


                                                          • Old Dan Old Dan 17 octobre 01:37

                                                            Entre le changt climatique, l’impérialisme chinois, les cinglés populistes, le clash financier, CNews... les générations à venir risquent de se rejouer 14-18 + 39-45

                                                            .

                                                            [...mais en version 3.0 + 5G et complètement à poil, un ouvre-boîte à la main ! ]


                                                            • Old Dan Old Dan 17 octobre 03:49

                                                              ... vre-boîte à la main, et de la musique à chier ds les oreilles pour n’pas entendre le vieux Zemmour beugler ses sottises pour l’ultime plaisir de quelques vieux nostalgiques, aigretants, baveux, qu’ont rien compris à GT !


                                                            • chantecler chantecler 17 octobre 05:09

                                                              @Old Dan
                                                              Oui, le risque est structurel .
                                                              Et la paix , comme la démocratie , sont toujours à défendre ...
                                                              « Rien n’est acquis à l’homme ni sa force ...
                                                              Il n’y a pas d’amour heureux »...
                                                              https://www.youtube.com/watch?v=PXXRJUe85gs


                                                            • Old Dan Old Dan 17 octobre 06:15

                                                              @chantecler
                                                              Ouais, j’ch’ui bien d’accord. Rien n’est jamais acquis qu’on a crû à perpèt :
                                                              la liberté, l’avortement, la sécu & la retraite, la paix et l’amou...
                                                              .
                                                              [Bof ! Les gosses seront p’têt moins stupides, et on peut p’têt les aider... ]


                                                            • Old Dan Old Dan 17 octobre 06:37

                                                              ... et j’ai oublié le bon vin ! Héhé...


                                                            • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 17 octobre 11:01

                                                              En y réfléchissant, nous – ceux de ma génération – sommes des survivants ! Eh oui, avec la vie qu’on a eue, rapporté aux standards actuels, nous devrions être morts depuis longtemps ! Quand j’étais miston, il y avait des peintures au plomb partout et les tuyaux d’adduction d’eau étaient aussi en plomb. Ça faisait de jolies hernies quand il gelait, alors on appelait… le plombier ! Les prises électriques étaient évidemment sans protection, les fils de la lampe pendaient, les isolants étaient en bois et, bien sûr, il n’y avait pas de prises de terre. On se chauffait au charbon dans une seule pièce et il n’y avait pas d’aération, sauf par les portes et fenêtres bancales. On allait s’alléger dans « la cabane au fond du jardin ». On mettait l’eau de Javel, le permanganate et le crésyl (produits indispensables et courants à l’époque) dans des bouteilles de pinard vidées généreusement. Quant aux quelques médicaments (vermifuge Lune, Alunosal, élixir parégorique, cachets d’aspirine « Usine du Rhône », etc.) ils étaient sur l’étagère de la cuisine, à côté de la boîte à sel et de la bouteille d’huile. Quand on avait des poux on nous saupoudrait généreusement de DDT.

                                                              On buvait l’eau au robinet ou à la pompe dans la rue, et non des bouteilles cachetées. On bouffait du pain, du beurre quand il y en avait, des gâteaux bien sucrés et on n’était pas obèses pour autant parce qu’on se bougeait le cul.

                                                              On jouait, quand il n’y avait pas école dans la rue, dans les terrains vagues, au bord du Rhône. On fabriquait des traîneaux à roulements avec des planches et des roulements à billes et on descendait à fond la caisse. Les gamelles étaient nombreuses et ça nous apprenait à vivre. Les genoux et les coudes écorchés étaient soignés à l’eau oxygénée, à l’eau d’Alibour et au mercurochrome rouge !

                                                              On grimpait aux arbres, aux poteaux et on se cassait parfois un bras ou quelques ratiches sans faire d’histoires ni porter plainte contre le maire.

                                                              On avait plein de potes partout : il suffisait de sortir dans la rue, tous les gosses étaient là, c’était notre terrain de jeux. On rentrait chez nous à la nuit sans que nos parents ne se tracassent la tête.

                                                              À l’école, dans nos classes à 40 élèves, quand un mec ne suivait pas, on l’aidait et s’il était trop branque, il redoublait. Sans que les « parents d’élèves » ne s’offusquent. Et si on était trop chiants et que le « maître » nous traitait par la podoculothérapie, les parents non seulement ne le faisaient pas mettre en taule, mais ils redoublaient la sanction podoculesque !

                                                              Pareil pour les gardes champêtres qui nous coursaient quand on faisait des konneries et nous secouaient le matricule sans qu’on soit pour autant des « victimes de la société ».

                                                              Ados, à l’âge où ta console de jeux c’est ce que tu as dans le calbar, nous avons connu les premiers émois en découvrant l’autocoït palmaire en lorgnant les rondeurs des femmes localement floutées de la revue Paris-Hollywood…

                                                              Et les bagnoles, plus tard, nos vieilles Deuches ou 4L n’avaient ni ceintures ni air bag, quant aux freins ils étaient plus que douteux.

                                                              Et ne parlons pas du nombrenconséquent de verres de vin que nous avons bu tout au long de nos décennies d’existence ! Bien au-delà du "premier verre qui donne le cancer".

                                                              Pensez donc, on n’avait pas de portables ! Et même pas de nintendo, de play station, d’ordinateurs, de baladeurs, de télé 80 chaînes, etc. Quelle triste vie ! Et pourtant on a survécu !

                                                              On avait la liberté, on assumait les risques, on acceptait les échecs, on jouissait des succès, on était responsables  ! Je me rends compte que normalement, avec une vie aussi « risquée », un environnement aussi « hostile », des façons de vivre aussi « aberrantes », je devrais être mort depuis bien longtemps !

                                                              La vie c’est quelque chose de fantastique. Tout est bon, même les emmerdes. Les emmerdes font partie de l’aventure. L’aventure c’est résoudre tous les jours les problèmes qui nous sont proposés voire imposés. Même si c’est compliqué il faut les résoudre. Il faut s’adapter, tout le temps. Et actuellement, je vis avec ma compagne encore une drôle d’aventure…



                                                              • troletbuse troletbuse 17 octobre 13:48

                                                                Inutile de se lamenter. On ne revient pas sur le pass ? .

                                                                Mais nous sommes tous responsables de ce qui se passe aujourd’hui.

                                                                Mais vous Rosemar, vous vivez dans le pass ? et egalement dans le deni.


                                                                • eau-pression eau-pression 17 octobre 14:13

                                                                  En mai 68 j’avais 14 ans. A l’été, pendant les vacances en Espagne, des locaux ont dit à mes parents qu’ils avaient eu mal à leur France.

                                                                  Le vortex du nivellement est devenu si puissant qu’il nous ôta le courage de dépasser nos maîtres. Pressentiment peut-être, aujourd’hui la vérité est chez google et les wikis.

                                                                  Comment contourner le subterfuge qui transforme le désir de dépasser les anciens en mépris des copains collègiens ?

                                                                  Bienheureuse Rosemar, qui n’inspire plus les cancres au fond de la classe. Quel défi pourrait bien leur lancer la platitude de vos écrits ? Quelle provocation pourraient-ils trouver qui vous mettrait le rose aux joues, ébahis qu’ils sont de votre souveraine indifférence à leurs montées de sève ?


                                                                  • Avec la menace de retirer le QR CODE aux gens qui ne feront pas la troisième et quatrième dose de vaxxin .

                                                                    Les gens seront menacés dans leur travail , leur vie chérie , le resto, les loisirs .

                                                                    Et là, la guerre, la haine et les violences vont prendre sérieusement le dessus .

                                                                    Le piège à con et à conne se refermera sur les idiots du village qui se compteront par millions .

                                                                    ADIEU LES CONS !


                                                                    • eddofr eddofr 18 octobre 10:27

                                                                      Les baby-boomers avaient un passé d’horreur, un présent merdique et un avenir radieux.

                                                                      Les jeunes d’aujourd’hui n’ont pas de passé, ont un présent confortable et un avenir de merde.

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